Archives mensuelles : juillet 2009

Frustration extrême !

Ce matin, mon billet ne concerne  les voyages qu’indirectement. En raison de mes nombreux déplacements, il m’arrive que mes comptes ressemblent un peu à un puzzle. Souvent, parce que je paie trop vite ou, légèrement en retard. Si bien que ce matin, j’ai décidé de mettre de l’ordre dans mon compte BELL que je n’arrive plus à comprendre. Selon mes calculs, ce sont eux qui me doivent de l’argent. Je veux bien, mais je voudrais en être bien certaine. 

Et me voilà. vivant  une FRUSTRATION  EXTRÊME. Figurez-vous que depuis que je suis déménagée dans Charlevoix, j’utilise le numéro de téléphone de la maison pour mon travail. Comme c’est surtout moi qui m’en sert, j’ai proposé à mon mari de payer les factures. Jusque-là, rien que de très normal, non ?

Eh bien, vous savez quoi ? La préposée a refusé de me parler, sous prétexte que le compte n’est pas à mon nom. Bon, je comprends que l’on refuse de divulguer des informations privées et je suis tout à fait en accord avec cette politique, mais je ne demandais rien de personnel, seulement  de calculer, avec moi, avec les factures que j’avais en main, le montant qu’il me fallait leur expédier pour que le compte soit à zéro. Rien d’autre.

Mais ça aussi je pourrais comprendre. Après tout, on est tous jaloux de notre vie privée et j’aurais simplement passé l’appel à mon mari pour qu’il corrige le tir, mais le problème c’est que DEPUIS 4 ANS, l’argent que BELL reçoit provient directement du compte de LISE GIGUERE   et, BELL l’a toujours accepté, sans jamais poser de questions.

«Comment se fait-il que vous ayez le droit d’accepter l’argent?» ai-je demandé à la préposée.  «L’argent, ce n’est pas pareil, on peut l’accepter, mais on ne peut pas vous parler» m’a-t-elle  répondu  !!!

Ça m’a rappelé ce vidéo du Gros cave, Jean-François Mercier. Très franchement, ce matin, j’aimerais avoir son talent et pouvoir, à mon tour, pondre un vidéo montrant l’imbécilité de BELL.

Truc pour réduire les bagages !

Chaque fois que vient le temps de faire mes valises, j’angoisse. On dirait que les compagnies aériennes n’embauchent plus que des Liliputiens. Le poids des bagages réduit sans cesse et, si votre valise souffre d’un léger embonpoint quand vous la posez sur la balance au moment du départ, vous voilà à genoux devant le comptoir à exposer votre intimité à toute la file de passagers. La honte !

Aussi, quand j’ai reçu un communiqué de Chez Ulysse m’informant que leurs guides de voyage seraient maintenant vendus en ligne, j’y ai vu un excellent moyen de faire perdre quelques livres à mes valises, mais également d’avoir un accès privilégié, en tout temps, aux informations dont j’ai besoin.

En effet, en un seul clic , on trouve une centaine de titres que l’on peut télécharger en PDF. Ce qui me plaît tout particulièrement, c’est la possibilité de n’acheter qu’un chapitre. Par exemple, ne télécharger que le chapitre sur le Maine  extrait du guide sur la Nouvelle-Angleterre

Guide Ulysse Nouvelle-Angleterre

Guide Ulysse Nouvelle-Angleterre

ou celui d’une région du Québec que l’on prévoit visiter pendant le week-end d’un Guide sur le Québec entier.le-quebec.indd

 Mais plus que tout, c’est la possibilité de le faire partout dans le monde qui m’a séduite. Ça offre le double avantage de pouvoir le consulter en tout temps sur l’ordinateur ou de n’imprimer que les pages nécessaire et  d’alléger considérablement le poids des bagages.  

Par contre, les guides traditionnels sont toujours disponibles. Et comme j’adore avoir dans ma bibliothèque, des rangées de guide de tous les pays que j’ai visités,  il ne reste plus qu’à faire un choix éclairé au retour, parmi les 12 144 guides de voyage, beaux livres, cartes et atlas d’Ulysse et d’y choisir ceux que je pourrai feuilleter au bord de la piscine, en été, ou au coin du feu, en hiver, pour me remémorer de bons souvenirs.

Pour télécharger des  fichiers numériques de type PDF : www.guidesulysse.com et, très bientôt,  sur:  www.livresquebecois.com.

La «belle prise» de mon mari !

Ai-je le coeur trop sensible ? La semaine dernière, mon mari est revenu de la pêche au saumon avec le sourire béat de celui qui a touché les ailes d’un ange. En fait, il s’agissait plutôt de saumons. Parti avec cinq de ses collègues et amis, mon homme revenait de cinq jours  à la Pourvoirie Moisie-Ouapetec.

De cette aventure qui coûte, au bas mot, 1 000$ par jour/personne, il n’a ramené que des histoires de pêche. Les gars ont pris 7 saumons en 5 jours. Jusque là, ça ne casse rien, mais bon. Il y a le plaisir d’être ensemble, d’oublier ses soucis, de papoter entre gars (ben oui, ça placote des gars) et de prendre de bons vins. Mais de ces 7 saumons, quatre ont été sortis de l’eau par mon mari. Vous devriez voir sa bette quand il vous raconte cela. L’air du chat qui rapporte le plus gros oiseau du voisinage et le dépose à vos pieds en ronronnant !

Devant mon air incertain, il a fouillé dans tout son attirail pour me sortir LA PHOTO. Quelle fierté lui procure ce petit bout de papier qui le montre, en compagnie de son guide, et du plus gros saumon pris au cours de ce voyage et, aussi le plus gros pris dans sa vie. 28 livres (12,7 kg) et 42 pouces (1 mètre 07).

Jean, en compagnie de son guide, montre sa «belle prise».

Jean, en compagnie de son guide, montre sa «belle prise».

Ses autres prises pesaient 12 livres (5,4 kg); 14 livres (6,35 kg) et 18 livres (8,16 kg).

Une autre belle prise, environ 14 lbs...

Une autre belle prise, environ 14 lbs...

Bien entendu, il a fallu relâcher tous ces saumons puisqu’il s’agit de pêche sportive (Catch and Release). Et c’est là que mon petit coeur se fendille. Comment vont tous ces saumons aujourd’hui ? Sont-ils toujours en vie ? Ont-ils soufferts ? 

Si je ne suis pas pour l’idée de vider nos rivières par les pêches excessives, je ne comprends pas très bien cette idée de remettre à l’eau des saumons blessés dont plusieurs mourront parce que la bataille qu’ils ont livrée contre le pêcheur les a trop affaiblis. À méditer….

Ma découverte de Silversea

 Jusqu’à ma découverte de Silversea, je n’étais pas fan des croisières. Ces villes ambulantes n’ont jamais eu d’attrait pour moi. Le seule perspective d’avoir à décider aujourd’hui avec qui et à quelle heure, je prendrai mon repas tous les soirs, me fait dresser les cheveux sur la tête. Puis, voilà que pour célébrer notre union, mon homme m’a fait découvrir la compagnie Italienne Silversea qui s’emploie à faire vivre la Dolce Vita à tous ses passagers.

@ Silversea - Embarquement

@ Silversea - Embarquement

Voici la retranscription du billet que j’avais écrit pendant la traversée à bord du Silver Whisper :

 

@ Silversea - Le Silver Whisper

@ Silversea - Le Silver Whisper

 

Les mots s’étranglent dans ma gorge et une grosse larme brillante tombe sur mes joues et continue sa course jusqu’à se mêler aux bulles de la coupe de champagne, offerte en guise de bienvenue.

@ Silversea - Un verre de champagne avant de traverser la haie d'honneur formée par tous les employés(es) de service.

@ Silversea - Un verre de champagne avant de traverser la haie d'honneur formée par tous les employés(es) de service.

L’émotion m’étouffe depuis que j’ai posé le pied à bord du grand paquebot blanc qui servira d’écrin pour notre lune de miel.Les yeux brillants, je tourne mon regard émerveillé vers cet homme qui a choisi la croisière Sur la route des Pharaons comme symbole de la traversée personnelle que nous entamons.

La croisière est une première pour nous deux. Oh, bien sûr nous avons pris des traversiers, de petits bateaux de pêche et nous avons regardé de nombreux documentaires sur le sujet, mais rien de tout cela n’a pu confirmer si ce type de voyage nous conviendra. Aussi, mon homme n’a pas lésiné et a opté pour l’un des quatre navires Silversea  dont la flotte figure en tête des compagnies de croisières. C’est peut-être un peu plus cher, mais tellement plus luxueux. Le bateau n’accueille que 350 passagers environ, les cabines sont grandes, aucune réservation n’est requise pour les repas et nous n’avons pas à observer un plan de table dressé en début du voyage. Mais surtout, tout y est inclus. Vins, champagnes, cocktails, pourboires, le prix initial comprend vraiment tout, sauf les excursions.

C’est justement en entrant dans cette immense et luxueuse cabine dont la porte-patio donne sur une véranda privée que l’émotion m’a submergée.  

@ Silversea - La suite Veranda avec porte-patio et balcon privé.

@ Silversea - La suite Veranda avec porte-patio et balcon privé.

Si mon petit cœur résiste aux roulis du navire, cette croisière  sera un avant-goût du  paradis !

Discret, le serveur s’éclipse tandis qu’accoudée à la rambarde de la véranda, j’admire les quais de Port Saïd. Mon homme m’y rejoint, m’entoure de ses grands bras et me murmure : Tu es ma princesse !

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Oh que oui, je suis une princesse !

La belle vie !

Si l’accueil chaleureux dont on m’a entourée à mon arrivée m’avait convaincue que pour quelques jours, du sang bleu coulerait dans mes veines, je le suis encore davantage dans les jours qui suivent. Après l’effervescence et le stress des préparatifs, l’émotion et la fatigue de la grande journée, ce décalage tout en douceur, en luxe et en harmonie me donne l’impression de flotter sur un nuage rose. Dans ce cocon bienheureux, je m’abandonne à la douceur de vivre et je profite pleinement de notre nouvelle vie à deux.

Pas étonnant que les croisières Silversea se retrouvent dans la catégorie Croisières de luxe. À bord, pas d’annonces, pas d’horaire, il suffit de se laisser porter par toutes les attentions dont nous comble le personnel.

Chaque jour se modèle à ce que nous sommes intrinsèquement. Envie de paresser dans la cabine ? Aucun problème. Du lit, immense et confortable, on contemple les flots bleus qui nous bercent.

@ Silversea - De la porte-patio, on peut admirer la mer.

@ Silversea - De la porte-patio, on peut admirer la mer.

Envie de lire en solitaire ? Notre véranda nous isole totalement et, si c’est frisquet, on peut toujours opter pour le grand salon ou la bibliothèque.

@Silversea - le grand salon pour la lecture et le thé d'après-midi.

@Silversea - le grand salon pour la lecture et le thé d'après-midi.

Envie d’un soin santé ? Une simple réservation suffit pour que le Spa nous ouvre les portes de la volupté.

 

@ Silversea - Le spa

@ Silversea - Le spa

Envie de manger dehors en solitaire ? Un simple coup de fil et l’on vient dresser notre table en cabine avec tout ce que l’on désire et ce, à toute heure du jour ou de la nuit.

@ Silversea - Table dressée dans la cabine.

@ Silversea - Table dressée dans la cabine.

 Envie de socialiser ? On opte pour la piscine qui ondule aux bruits des vagues et autour de laquelle ne lézardent qu’une vingtaine de passagers.

@ Silversea - La piscine

@ Silversea - La piscine

La vie à bord me plaît tellement que j’hésite à prendre les excursions, pourtant fort invitantes. Paresseusement installée sur ma chaise longue, je profite de la traversée du Canal de Suez en admirant le génie de Ferdinand de Lessep qui l’a construit en 1869 pour relier la Méditerranée à la Mer Rouge. Bien qu’il fût visionnaire, je doute qu’il ait pu imaginer que ce canal soit, de nos jours, emprunté par quelque 18 000 navires chaque année et rapporte au-delà de 3,5 milliards.

À Sharm-El-Sheik, on délaisse l’excursion offerte et l’on choisit plutôt de piquer une tête dans la mer Rouge. Le spectacle des poissons tropicaux aux milliers de couleurs et l’Histoire rattachée à ce plan d’eau expliquent les frissons qui parcourent ma chair. Mais quelques secondes sur le sable chaud suffit pour les faire disparaître.

@lise Giguère

@lise Giguère - Sharm-El-Sheik

En Jordanie, la découverte de Petra exige que nous prenions l’excursion. Nous ne le regretterons pas. En se tenant la main devant ces immenses gorges roses, merveilles de l’Antiquité, on ne dit mot, trop émus par tant de beauté 

@ Lise Giguère - Petra en Jordanie

@ Lise Giguère - Petra en Jordanie

Au retour, après un passage dans le Wadi Rum, le désert où fut tourné le film Lawrence d’Arabie, un écran de cinéma est installé sur le pont du navire. On y présente le film Indiana Jones et la dernière croisade dont une partie se déroule justement à Petra et dans le désert de Wadi Rum. Confortablement allongés sur une chaise longue avec verre de champagne à la main, nous suivons Indiana Jones qui poursuit ses aventures dans ces paysages que l’on vient de quitter.

@ Lise Giguère = Le Wadi Rum

@ Lise Giguère = Le Wadi Rum

Partons, la mer est belle !

Les prochains  jours se déroulent en mer. Quatre jours de pur bonheur à se laisser vivre, entourés de calme, de douceur, de luxe. Comme si le temps faisait une pause en se berçant doucement.  

@ Lise Giguère - Coucher de soleil sur la mer

@ Lise Giguère - Coucher de soleil sur la mer

Même si la découverte de nouveaux pays m’enchantent, j’en viens presque à souhaiter que le navire continue sa course. J’envie certains des passagers qui sont embarqués pour de longs mois. Avec Silversea, il est en effet possible de s’offrir un Tour du monde à la carte, c’est-à-dire de marier deux ou trois destinations l’une après l’autre afin de prolonger le plaisir. Wow !

Après un arrêt à Oman, la destination fashion des Anglais  

@ Lise Giguère- Oman
@ Lise Giguère- Oman

et quelques autres jours en mer, c’est l’arrivée dans la démesure de Dubaï

@ Lise Giguère - Dubaï

@ Lise Giguère - Dubaï

et la fin de cette douceur de vivre. Ce petit émirat qui compte aujourd’hui près de 1,5 million d’habitants bourdonne comme une ruche.

@ Lise Giguère - Moi devant le Burj El Arab !

@ Lise Giguère - Moi devant le Burj El Arab !

Heureusement, il nous reste encore une soirée à bord. Et la possibilité de pouvoir s’attabler seuls, en amoureux, à l’heure qui nous convient et dans le restaurant de notre choix, s’avère, ce soir, un véritable bonheur. 

@ Silversea - Le grand restaurant

@ Silversea - Le grand restaurant

ou

@ Silversea- Le terrasse café

@ Silversea- Le terrasse café

Toute entière au désir de prolonger ma félicité, je ne me sens pas vraiment le goût de socialiser. Pas encore !

@ Lise Giguère - Champagne sur le balcon

@ Lise Giguère - Champagne sur le balcon

Le lendemain, au moment du débarquement, une soudaine tristesse m’envahit. Il me faut reprendre pied dans la réalité et remiser mon sang bleu. Mais jamais, jamais je n’oublierai ces 15 jours qui m’ont ouvert la porte sur un monde de douceur et de volupté. L’expérience Silversea restera à jamais gravée dans ma mémoire. En souriant, mon homme me murmure «T’en fais pas, on en fera une autre l’an prochain» 

Il a tenu promesse ! Je vous en reparlerai. :-)


Vive les Clarks !

J’ai mal aux pieds ! Ce cri du cœur, je le lance souvent lors de mes voyages. J’adore les chaussures et j’adorerais porter de jolies sandales, mais cela m’est impossible. Aussi, c’est avec envie que je contemple ces femmes aux pieds d’acier qui gambadent, juchées sur des talons aiguilles, dans de mignons petits modèles sexy .

Bon, mes pieds sont fragiles et sensibles et, comble de malheur un rien les fait enfler comme une baudruche : l’avion, la chaleur, le sel, le vin, etc.   Mais faut-il pour autant que je les recouvre  de godasses informes et  laides à faire peur ?

Quand j’ai découvert les Clarks , j’ai cru un instant que ma vie (et la leur) venait de changer. C’est vrai qu’ils sont vraiment confos, mais si j’arrive à en trouver, c’est souvent dans des boutiques spécialisées ou alors dans des modèles vraiment très (trop) sages.

Et voilà que lors de mon récent voyage de presse au New Hampshire, on nous a déposé, pour une virée shopping de quelques heures au Tanger Outlet de Tilton .  Délaissant mes collègues qui s’éparpillaient dans toutes les boutiques de fringues, j’ai piqué un sprint à la boutique Clarks Bostonian. Là, j’ai bien failli avoir une attaque en voyant des rabais de plus de 50%. Surtout qu’au New Hampshire, IL N’Y A PAS DE TAXE !!! Pas étonnant que tant de Québécois s’y rendent pour le shopping !

Résultat : une bonne dizaine de paires de souliers Clarks hyper confos et, ma foi, plutôt jolis, sont maintenant alignés dans ma garde-robe. Pour une voyageuse comme moi, dotée de petits petons sensibles, c’est le bonheur. Maintenant, ne reste plus qu’à choisir lesquels vont désormais m’accompagner et lesquels vont demeurer à la maison. Quel déchirement !

Ah oui, j’oubliais, on peut aussi commander des Clarks sur le web sur http://www.elmshoes.com

 

 

En canot au New Hampshire !

Aussi bien l’avouer, je ne suis pas sportive. Vive la contemplation, les spas, les bons restos, la farniente. Pourtant, à une certaine époque, j’osais tout. Après avoir obtenu quelques ceintures de couleurs au karaté, piloté un avion et sauté en parachute, j’ai décidé de laisser tomber les défis. Et ce, malgré que je n’ai jamais enfourché une bicyclette, fait de kayak de mer ou même de canot.

Aussi, quel ne fut pas ma déception quand, en juin dernier, lors d’un voyage de presse au New Hampshire, j’ai vu sur le programme qu’il faudrait que je fasse trois heures de canot dans le Northern Forest Canoe Trail.

Mais l’enthousiasme de mes collègues, les encouragements de Chris Ryall qui organisait le voyage, l’accueil chaleureux de Rob Center et surtout le fait que l’on m’ait confié aux bons soins de Phoebe Backler, une experte de l’aviron doublée d’une fille super sympa,  a fait que je me suis lancé. En prime ce jour-là, le soleil était au rendez-vous. Oui, oui, j’ai pris les avirons et….. j’ai aimé cela !

Phoebe et Lise- C64B2117                                                      Phoebe et moi ! 

Ces quelques heures nous ont permis d’apprécier la beauté de la rivière et du paysage, d’admirer la faune et la flore, de se laisser bercer par ce silence brisé uniquement par le chant des oiseaux et le clapotis de l’eau, mais également de se familiariser avec l’histoire de cette partie du New Hampshire.

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D’une longueur de  740 milles (1191 km), ce circuit comprend des rivières, des lacs et des ruisseaux  qui traversent New York, le Vermont, le Québec, le New Hampshire et le Maine. Tout un circuit pour les initiés qui peuvent partir plusieurs jours plusieurs jours avec la possibilité de camper dans les endroits spécialement aménagés et bien indiqués par des pictogrammes. Mais pour se lancer dans cette aventure, il faut être en forme! 

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Dans la partie New Hampshire, plusieurs sections ont cependant été adaptées pour les novices qui peuvent ainsi faire des aller-retour en s’arrêtant ici et là pour pique-niquer.

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• Ce voyage a été réalisé grâce à l’invitation de   New Hampshire Division of Travel and Tourism Development. 

J’ose

À mon tour, j’ose entrer dans la blogosphère. Ben quoi, c’est pas parce que j’ai atteint la cinquantaine que je suis une ma tante ignare et dépassée. Que non ! Mais on a beau vouloir jouer les jeunesses branchés, ce n’est pas si simple. Il faut d’abord comprendre tous ces liens et ces symboles, entrer les informations. Pas évident, surtout quand on n’est pas de la génération Geek. Heureusement, je peux compter sur l’aide d’une spécialiste, la geekette en goguette Gina Desjardins qui, avec patience, m’a enseigné les rudiments de cette nouvelle façon d’écrire. Merci Gina !

Il m’a ensuite fallu trouver un titre. Ça non plus ce n’est pas évident. Comment trouver ce qui décrirait le mieux ma passion pour les voyages et tout ce qui entoure ce monde merveilleux de la découverte ? C’est ainsi que je me suis retrouvée avec une possibilité d’une cinquantaine de titres, mais aucun n’était à la fois simple, accrocheur, significatif et facile à retenir. Puis, je me suis rappelé que , bien que j’habite Charlevoix, la magnifique, je n’arrive jamais à dire non à un voyage. C’est qu’il y a Mille et un endroit que j’aimerais encore découvrir, Mille et un voyages que je voudrais faire ! 

La plage de la Malbaie - Charlevoix

La plage de la Malbaie - Charlevoix

 

 

Rendez-vous pour ces petites capsules que j’espère fréquentes et où je vous parlerai de tous ces endroits, lieux, découvertes que je fais au cours de mes voyages et dont il ne m’est pas toujours possible de parler dans les différents journaux et magazines pour lesquels j’écris. 

 

Plage de la Malbaie-Charlevoix

Plage de la Malbaie-Charlevoix