Archives de Catégorie: croisière

Bilan d’une année bien remplie (2012)

Voyager, c’est ma passion. Chaque année, quand vient l’heure du bilan, je me dis qu’il me faudrait bien ralentir. Puis, des invitations arrivent et me voilà toute excitée, incapable de à dire non à toutes ces merveilles qui m’attendent. Il y a tant de pays à découvrir, tant de merveilles à voir, tant de personnes à rencontrer.

Pour vous donner une idée de ce, à quoi, peut ressembler l’agenda d’une journaliste en voyage, voici  ceux que j’ai effectués cette année (À noter que ce document ne tient aucunement compte de tous les allers-retours effectués dans les diverses régions du Québec).

Du 3 au 10 janvier : Croisière dans les Caraïbes à bord du Silver Spirit, le tout nouveau navire de la luxueuse compagnie de croisières Silversea.

DSC00367- Silver Spirit

Voici le texte : Silver Spirit : hôtel flottant de luxe

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Du 11 au 14 février. Cette fois-ci, je suis partie pour quelques jours à Nassau au Bahamas, en compagnie de deux autres passionnées que l’on peut lire dans le blogue Copines en cavales mis en ligne par Ulysse: Marie-Julie Gagnon qui signe également (En transit) et Geneviève Vézina-Montplaisir.

DSC01194- Nassau

Voici le texte: Nassau, une symphonie de couleurs. 

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Du 22 au 25 mars : Petit weekend à Saratoga Springs pour visiter un hôtel historique et une bien jolie petite ville.

DSC01244-Saratoga

Voici les textes: Deux jours à Saratoga Springs  et Gideon Putnam Resort & Spa, un sanctuaire voué au bien-être

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Du 10 au 18 avril : Comment résister à un appel du Pérou. Je suis donc partie sur la piste des Incas. Une belle découverte gastronomique. Faite en compagnie d’autres journalistes venus de Toronto et des États-Unis.

IMG_0384- Machu Pichu

Voici le texte: Le Pérou, un vrai régal

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Du 25 avril au 2 mai : Haïti a beaucoup souffert et les dirigeants voudraient bien ramener les touristes sur leur île. C’est en compagnie de Lio Kiefer du Devoir  que j’ai fait ce voyage.

DSC01844- Haiti

Voici le texte: Haiti pour l’authenticité

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Du 17 au 24 juin : Avec mon mari et quelques journistes, je partais à la découverte de l’Alaska à bord du Zaandam, de la compagnie de croisière Holland America Line

DSC01891-AlaskaVoici le texte: Alaska, une croisière en eau glacée

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Du 30 juin au 3 juillet : Quelques jours à la découverte des plages et du homard du Nouveau-Brunswick. Cette tournée, faite en compagnie de mon mari, prend des airs de vacances.

DSC02306- NBVoici le texte: Nouveau-Brunswick ; plage et homards

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Du 8 au 21 juillet. Heureusement que nos conjoints peuvent nous suivre lors des croisières car certaines sont assez longues. Ce fut le cas avec celle du Viking River Cruise qui nous permettait de visiter cinq pays en suivant le Danube et le Rhin,

DSC02830- VikingVoici les textes: Cinq châteaux forts remplis de mystère sur le bord du Rhin  et un autre à paraître bientôt.

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Du 2 au 10 août. Toujours en compagnie de mon mari (chanceux, n’est-ce pas?), je reprenais la mer, cette fois-ci, à bord du luxueux Boréal de la Compagnie du Ponant. Une croisière extraordinaire qui nous menait de Venise à la Croatie.

DSC03567- Hvar en Croatie

Voici le texte: La Croatie vue de la mer

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Du 24 au 31 août : Départ pour la Suisse en compagnie de 141 journalistes de 29 pays.  Une belle expérience et de belles rencontres .

DSC03888- Suisse

Texte à paraître bientôt.

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Du 28 août au 1 oct : Le calendrier Maya ayant prédit la fin du monde pour le 21-12-2012, cette tournée composée uniquement de journalistes québécois nous mène à Cancun et au célèbre site Chichen Itza.

DSC04259- Machu Pichu

Voici le texte: 21 décembre 2012 : À Cancun, sur la piste des Mayas

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Du 2 au 8 octobre : Au lendemain de mon retour de Cancun, je reprends l’avion pour l’événement Health & Wellness de Sainte-Lucie. En ma compagnie, deux journalistes des USA et une jeune journaliste du Huffington Post de Toronto Arti Patel.

DSC04444- Sainte Lucie

Voici le texte: Sainte-Lucie : paradis pour le corps et l’esprit

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Du 25 au 28 octobre : En octobre, San Diego se fait généreuse pour les familles puisque les enfants bénéficient de rabais et gratuités diverses. Invitation à s’y rendre avec ses enfants et petits-enfants. Mon petit-fils n’étant pas en âge de m’accompagner, je m’y rends seule avec mon coeur d’enfant :-)

LiseandTortoise

Texte à paraître bientôt

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Du 29 octobre au 2 nov : C’est la Fiesta Amigos à Mazatlan et là-aussi, des journalistes de partout s’y rendent. J’y retrouve quelques journalistes américains avec qui je voyage occasionnellement et ma collègue et amie Sylvie Ruel que l’on peut souvent lire, entre autres, dans le Journal le Soleil.

DSC05225Texte à paraître bientôt

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Du 2 au 7 décembre. L’année se termine avec ce voyage qui conduit quelques journalistes québécois dans la belle région de Rhônes-Alpes pour une tournée gastronomique et pour la Fête des lumières de Lyon. Cette fois-ci, j’ai la chance de faire de nouvelles connaissances dont Carrie McPherson que l’on peut lire dans le blogue Les Zurbaines; Shirine Saad que l’on peut lire, entre autres, dans Fashion Magazine et le seul homme du groupe et non le moindre, Pierre Jury du Droit d’Ottawa,

IMG_2043- Lyon en lumière

Texte à paraître bientôt

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À noter que tous ces textes (ou presque) ont également été publiés dans le Journal de Montréal, Journal de Québec et 24h (journal distribué gratuitement dans le métro). Voir les sites du Journal de Montréal et du Journal de Québec sur lesquels ils sont rassemblés.

De nombreux petits clins d’oeil sur ces pays ont également été publiés dans ce blogue, tandis que Maurice, l’ourson voyageur qui m’accompagne  partout a également publié ses impressions sur tous ces voyages dans son blogue Les Oursons bloguent de la SATW (Society American Travel Writer)

Que me réserve 2013 ?

Déjà deux croisières sont au programme. La première aura lieu dans quelques semaines, dans les Caraïbes sur l’un des navires Costa. La seconde, en mars,  devrait m’emmener à Venise, en Grèce et en Turquie. Plusieurs autres projets flottent dans l’air. À suivre…

Noël comme souvenir de voyage

Rapporter des souvenirs de nos voyages n’est pas toujours chose facile. Après seulement quelques destinations à notre actif, à moins d’être un spécialiste en déco et d’avoir le chic (et le temps) pour trouver l’objet rare qui apportera un peu d’exotisme dans notre décor,  on se rend vite compte que le chapeau mexicain prend la poussière (et bien de l’espace) dans la garde-robe, que le boubou africain ne nous intéresse plus et que le bibelot en sable ou en paille ne s’agence pas très bien à notre environnement contemporain.

C’est pourquoi, voilà maintenant plus de 10 ans, j’ai opté pour des décorations de Noël. Depuis ce temps, chaque année, quand vient le moment de ressortir mes boites et de retrouver ces petits objets achetés partout à travers le monde, je sens un petit frisson d’excitation à la perspective de ce nouveau voyage qui m’attend. Un voyage émotif, au coeur de mes souvenirs.

Pendant des heures, alors que joue une musique de Noël, je déballe précieusement ces souvenirs auxquels je tente (de plus en plus difficilement) de trouver une place sur les branches de mon sapin. Chaque fois, je retrouve l’excitation de la découverte d’une décoration de Noël dans le désert, le fou-rire devant un assemblage étrange ou l’admiration pour l’oeuvre délicate d’un créateur à laquelle je n’ai pas pu résister. Je me revois, entourée de collègues, d’amis(es) ou de membres de ma famille, j’entends leur commentaire et leurs arguments devant mes hésitations.

Chaque année, cependant, faire mon sapin devient une entreprise de plus en plus difficile. Le pauvre, il croule littéralement sous le poids de  toutes ces décorations amusantes et colorées. Mais comment arrêter ? C’est une si merveilleuse façon de evisiter mon année et les nombreux voyages qui ont marqué cette dernière.

Voici mes nouvelles acquisitions pour 2012.

L’année a bien commencé avec cette décoration, ramenée de Vienne, par ma fille et son conjoint. Elle annonçait la venue de mon petit-fils Elliott, devenu depuis le 13 mai 2012, le grand amour de ma vie. DSC00548 En janvier, en compagnie de mon mari, je partais en croisière dans les Caraïbes à bord de l’un des navires de Silversea. Cette décoration, achetée lors d’un arrêt à Key West, me rappelle ces bons moments.

DSC05588

En Avril, c’est au Pérou, sur la piste des Incas, que je me retrouvais. De ce périple fantastique, j’ai rapporté ce mignon petit bébé dans son berceau de jonc.

DSC05584 - Pérou (2012)

Bien difficile de résister à ce lama, fait par un enfant, avec de véritables poils de l’animal.

DSC05586- Pérou  (2012)

En Juin, nouvelle croisière, à bord du Vaandam de la compagnie Holland. Destination: l’Alaska. J’ai craqué pour cette décoration en véritable fourrure, réalisée par un artiste de la ville de Juneau.

DSC05578- Alaska (2012)La semaine suivante, je reprenais la route pour le Nouveau-Brunswick et l’exploration de leurs magnifiques plages. J’ai ramené cette cage à homard achetée au Parc national de Kouchibouquack

DSC05587- Kouchibouquac (Nouveau-Brunswick) 2012À peine de retour, je repartais à nouveau en croisière à bord du Viking pour l’exploration du Danube et du Rhin. Pour notre premier arrêt à Budapest, j’ai ramené cette oeuf magnifiquement décoré.

DSC05575- Budapest (2012)Au second arrêt, à Bratislava en Slovaquie, je craquais pour ce personnage en costume d’époque.

DSC05581- Bratislava (Slovaquie) 2012À Vienne, j’ai vainement cherché un objet rappelant Mozart et sa musique. J’ai finalement objet pour ce délicat petit carrousel.

DSC05576- Vienne (Autriche) 2012

L’Allemagne nous attendait ensuite. Le décor de Moyen Age de la ville de Rothenburg sert d’écrin à sa passion pour la fête de Noël. On  y trouve un Musée de Noël, un Village de Noël, des boutiques de Noël et des pâtisseries appelées boules de neige. C’est dans son musée de Noël que j’ai trouvé cette petite crèche

DSC05573À Regensburg, la ville médiévale la mieux préservée d’Allemagne, l’histoire est partout. Dans une boutique spécialisée en horloges coucou, j’ai donc pu apprendre leur histoire et en ai ramené cet objet symbolique.

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À Wertheim que l’on dirait sortie d’un livre de contes, j’ai visité la boutique d’un souflleur de verre qui fait des objets merveilleux. J’ai craqué pour ce bonhomme de neige.

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En août, je reprenais la mer, cette fois-ci à bord du magnifique Boréal de la Compagnie du Ponant, pour une croisière me menant de Venise en Croatie. Une traversée absolument fantastique. Lors d’un arrêt à Dubrovnik, j’ai choisi le «Coeur de la Croatie»

DSC05580Et sur le Grand Canal de Venise, il m’a été impossible de résister à ce masque, si représentatif de cette ville magnifique.

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En Septembre, direction Cancun et les Mayas qui nous prédisent la fin du monde pour le 21-12-2012. J’en ai rapporté un soleil, objet fait main par un artisan.

DSC05585- Cancun Mexique (2012)

En octobre, je me rendais à San Diego et à son magnifique Zoo qui célébrait l’arrivée d’un nouveau petit panda dont le nom chinois, Xiao Liwu, signifie «Petit Cadeau». Cette boule, peinte à la main, s’imposait donc

DSC05030- San Diego (2012)

En novembre, dernier voyage de l’année, une tournée gastronomique en Rhônes-Alpes, un véritable bonheur qui m’a permis de découvrir Lyon. Ce bel oiseau ne se retrouve peut-être pas à Lyon, mais il a été un véritable coup de coeur et s’est retrouvé dans mes valises.

DSC05582

Malheureusement, je n’ai rien pu ramener d’Haïti, de Mazatlan, de Sainte-Lucie ou de Suisse. Manque de temps ou impossibilité de trouver des décorations de Noël hors saison. Dommage !

Et vous, que ramenez-vous de vos voyages ?

La découverte des châteaux du Rhin

ALLEMAGNE – À plusieurs d’entre vous, j’avais promis la description des châteaux du Moyen Age, qui des rives du Rhin, continuent de veiller sur les navire et les villages. Certains ont des histoires fascinantes.

À noter que cinq de ces histoires ont été réunies dans un texte paru dans le Journal de Montréal, Journal de Québec et sur Canoe. Voici le LIEN

Château Ehrenfels

Ce château date de 1211. Agrandi à plusieurs reprises au XIVe siècle, ses murs font 5 mètres d’épaisseur. Bombardé par les Français en 1689,  ce n’est plus qu’une ruine, mais il demeure toujours très impressionnant, surtout en raison de sa situation privilégiée au bord du Rhin. * Visite sur demande

@liseigiguere- Château Ehrenfels

Château Brömser

Dans la jolie petite ville de Rüdesheim, on peut encore voir la tour du Château Brömsenberg. Construit au IXe siècle, ce château a accueilli de nombreux chevaliers. Entièrement détruit, il ne reste que cette tour annexée, depuis le XIXe siècle à une résidence. On y  trouve un Musée du vin et une impressionnante collection de verres. * Visite tous les jours, de mars à novembre.

@lisegiguere - Rüdesheim et la tour du Château Brömsenberg

Château Rheinstein

Après la défaite de Napoléon, au XIXe siècle, les Prussiens qui avaient gagné ces terres, ont dépensé des fortunes pour redonner vie à ces vieux châteaux. Construit au XIVe siècle, le château Rheinstein est l’exemple parfait du style romantique qui prévalait à cette époque.  Construit au XIVe siècle, il a commencé à s’effondrer au XVIe siècle pour finalement devenir une ruine. En 1823, le Prince Friedrich von Preussen s’en est porté acquéreur et lui a redonné sa splendeur. En 1976, il devenait la propriété du chanteur d’opéra Hermann Hecher. * Visite tous les jours du 15 mars au 15 novembre.

@lisegiguere – Château Rheinstein

Sooneck Castle

Construit au XIe siècle, il a d’abord servi à protéger les environs puis de retraites pour les barons qui percevaient des péages illégitimes. Entièrement brulé au XIIIe siècle, il a été reconstruit avant d’être soumis au tir de canon des Français en  1689. On doit sa restauration à Friedrich Wilhelm IV de Prusse et à son amour des châteaux. En plus de la vue spectaculaire qu’il offre, on y trouve des peintures et des meubles précieux.  • Visite guidée du mar. au dim. sauf en décembre

@lisegiguere – Sooneck Castle

Château Heimburg

Comme la grande majorité des châteaux du Moyen Age, Heimburg servait à percevoir les taxes, au XIIIe et XIVe siècle. Comme ses voisins, Sooneck et Reichensteinm il a aussi servi de retraite aux barons. Entièrement détruit  en 1689, il était reconstruit et habité par une famille d’industriels, les Stinnes, au XIXe siècle. Il est aujourd’hui ouvert au public.

@lisegiguere – Heimburg Castle

Château Nollig

Construit autour de 1300, il était la pierre angulaire des remparts de la ville. Il se trouve au cœur des vignobles et semble continuer à veiller et à protéger le  petit village de Lorch. * Pas de visite.

@lisegiguere – Château Nollig

Château Gutenfels

Ce château médiéval situé dans le village de Kaub doit son nom (rocher solide) au fait qu’il a été construit avec d’importantes défenses au XIIIe siècle. Ces dernières ne purent toutefois résister à Napoléon qui a ordonné sa destruction. Il a été reconstruit  en 1888. Depuis 600 ans, il fait partie d’un vignoble et c’est également aujourd’hui un hôtel. • Pas de visite

@lisegiguere – Château Gutenfels

Château Shönburg

Construit au Xe siècle, il a changé de propriétaires à de nombreuses reprises avant d’être détruit par l’armée de Louis XIV en 1689. En 1885, un homme d’affaire de New York qui, étrangement se nommait Rhinelander, s’en porta acquéreur pour le restaurer. Il l’a habité pendant plusieurs années, mais depuis 1950, il appartient à la ville de Oberwesel. C’est aujourd’hui un hôtel de luxe. •

@lisegiguere – Château Shönburg

Château Katz

Construit dans la seconde moitié du XIVe siècle. Siégé, détruit, reconstruit puis élargi à maintes reprises, il a finalement été entièrement détruit par l’armée de Napoléon en 1806 puis reconstruit 90 années plus tard. En 1989, un homme d’affaires Japonais s’en est porté acquéreur et l’a transformé en un hôtel de luxe, l’hôtel Château Fort Katz. * Pas de visite

@lisegiguere. Château Katz

Château Rheinfels

Situé à environ 130 mètres au-dessus du Rhin, ce château était à l’époque cinq fois plus grand que ce l’on peut voir aujourd’hui. Il aurait été le plus important et grandiose château le long du Rhin. On a d’abord construit ses fortifications, en 1245, mais il est rapidement devenu une forteresse habitée. Quand l’armée française l’a détruit  en 1797, on  a transporté ses pierres à Koblenz pour construire la forteresse Ehrenbreitstein (voir plus loin). Heureusement, ils en ont laissé suffisamment. En 1845, le château qui n’était plus qu’une ruine fut acheté par le Prince Wilhelm de Prusse. Aujourd’hui, c’est un musée et un hôtel de luxe qui offre à ses clients une vue spectaculaire sur la Vallée du Rhin. * Visite de la mi-mars au début novembre

@lisegiguere – Château Rheinfels

Château Maus

Construit au XIVe siècle par un archevêque, il aurait été le plus moderne de son époque. Abandonné au fil du temps, il a été reconstruit au début du XXe siècle selon les plans originaux. Il doit son nom Maus (souris) au fait que l’on disait que le duc était aussi petit qu’une souris. On disait du Maus (souris) Castle qu’il pourrait être avalé par le Katz (chat) Castle, son voisin.  Il loge aujourd’hui une fauconnerie. On y trouve également des meubles précieux. * Visite sur demande.

@lisegiguere – Château Maus

hâteau Marksburg

Jamais détruite, cette fortification médiévale, construite au début du XIIIe siècle, est unique. La raison en serait que sa situation au sommet d’une colline particulièrement difficile décourageait les ennemis. Bien qu’ayant changé d’apparences de multiples fois depuis le Moyen Age, sa visite guidée invite à un véritable voyage au Moyen-Age.

@lisegiguere- Château Marksburg

Château Stolzenfels

 Construit entre 1242 et 1259, c’est l’un des derniers  à avoir été construit sur le Rhin, mais également l’un des plus connus. Donné par la ville au futur roi de Prusse, Friedrich Wilhelm IV, ce dernier le transformait et lui donnait son aspect actuel pour en faire sa résidence d’été. On a conservé les meubles et décorations d’époque. * Visites guidées.

@lisegiguere – Château Stolzenfels

Forteresse Ehrenbreistein

Ce château du XIe siècle a résisté aux assauts des troupes françaises, mais ce n’est qu’au XVIIIe et XIXe siècle que l’on a utilisé les pierres du Château Rheinfels pour en faire l’une des citadelles les plus puissantes d’Europe.  On peut y monter à pied ou prendre le télésiège et terminer la visite sur la terrasse d’un de ses deux restaurants qui offrent  une vue panoramique sur la rivière Moseille et sur la ville de Koblenz fondée par les Romains en l’an 9 avant Jésus-Christ.  * Visite toute l’année

@lisegiguere- Forteresse Ehrenbreistein

• Ces châteaux ont été admirés et photographiées pendant une croisière sur le Rhin à bord du Viking River Cruise. 

NOTE: Vous pouvez également lire :

Une erreur, le pretzel

Les coucous auraient dû faire entendre le chant du coq

Le Manhattan du Moyen-Age 

Des chaussures qui hurlent au bord du Danube

Mystérieux lien entre l’impératrice Sissi et Columbo

Vous pouvez également lire les aventures de Maurice, mon ourson voyageur sur son blogue Maurice sur le Danube et sur le Rhin.

Une erreur le pretzel ?

ALLEMAGNE – Saviez-vous que le Pretzel ne serait pas née de l’imagination créative d’un  pâtissier ou d’un boulanger, mais serait le résultat d’un réel accident ?

@lisegiguere

En 1839, Anton Pfanenbrenner, un pâtissier du Munich Royal Cafe préparait des délices sucrés torsadés quand il a accidentellement utilisé de l’hydroxide de sodium pour napper sa pâtisserie. Quand il a réalisé son erreur, il a décidé de ne pas jeter la pate, mais de la faire cuire ainsi.

Histoire de voir ce que ça donnait, il a offert une bière aux clients présents en leur demandant de goûter le produit fini. En prenant une bouchée de ce nouveau Pretzel et une gorgée de bière, les clients ont adoré le résultat et ils en ont même redemandé.

Ce serait ainsi que serait né le croustillant Pretzel salé que nous connaissons.  À noter qu’en Allemagne, on trouve des petits pretzels comme chez nous, mais également de très gros qui sont offerts dans les Biergarten.

@lisegiguere

Avec leur dehors croustillant parsemé de gros sel et leur intérieur tendre, ces gros pretzel sont un véritable délice avec la bière.

@lisegiguere

En tout cas, moi j’adore !

@lisegiguere

NOTE: Vous pouvez également lire :

La découverte des châteaux du Rhin

Les coucous auraient dû faire entendre le chant du coq

Le Manhattan du Moyen-Age 

Des chaussures qui hurlent au bord du Danube

Mystérieux lien entre l’impératrice Sissi et Columbo

Vous pouvez également lire les aventures de Maurice, mon ourson voyageur sur son blogue Maurice sur le Danube et sur le Rhin.

* Ce voyage a été rendu possible grâce à l’aimable invitation de Viking River Cruise 

Les coucous auraient dû faire entendre le chant du coq

ALLEMAGNE – Vous est-il déjà arrivé de vous demander pourquoi il y avait un coucou dans les horloges coucou ? Moi, oui.

Étant dans le pays où l’on a inventé les horloges coucou, je me suis intéressé à leur fabrication. À Regensburg, la ville médiévale la mieux préservée d’Allemagne, la boutique Drubba offrait justement une présentation racontant l’histoire de la création de ces horloges.

@Lisegiguere. Ivy de la boutique Drubba présente quelques modèles d’horloges coucou

Ivy nous a d’abord présenté l’ancêtre de l’horloge coucou qui date de 1640. Le balancier était une grosse pierre.

@lisegiguere. L’ancêtre de l’horloge coucou

La seconde, plus moderne date de 1690.

@lisegiguere. Modèle datant de 1690

Ce serait aux alentours de 1730 que serait apparu le premier coucou. Ce serait un horloger,  Franz Anton Ketterer, qui aurait utilisé deux soufflets (comme dans les orgues) pour recréer le chant du coq.  Normal, après tout, c’est ce superbe animal qui, à cette époque, servait de réveille-matin. Il aurait été tout à fait normal qu’il passe ainsi à la postérité.

Mais imiter le chant du coq n’est pas chose facile. N’ayant pu y arriver, il a cependant facilement pu reproduire celui du coucou, créant ainsi la première horloge coucou.

Le succès est immédiat et les pendules à coucou deviennent rapidement un commerce que les agriculteurs montagnards fabriquent durant l’hiver pour les vendre à l’été les faisant ainsi découvrir au monde entier.

Après la guerre, la mode des horloges coucous s’est modifiée. On s’est mis à ajouter plus de détails et à faire bouger de petits personnages.

@lisegiguere. Les coucous d’après-guerre

Aujourd’hui encore 15 à 20 familles allemandes fabriquent des horloges coucous en utilisant toujours le bois de la forêt noire.  Celles que l’on retrouve chez Drubba, et que l’on peut commander en ligne sont entièrement faites en Allemagne sauf le mécanisme de musique qui provient de Suisse.

NOTE: Vous pouvez également lire :

La découverte des châteaux du Rhin

Une erreur, le pretzel

Le Manhattan du Moyen-Age 

Des chaussures qui hurlent au bord du Danube

Mystérieux lien entre l’impératrice Sissi et Columbo

Vous pouvez également lire les aventures de Maurice, mon ourson voyageur sur son blogue Maurice sur le Danube et sur le Rhin.

* Regensburg est l’un des arrêts de la croisière sur le Danube, entre Budapest et Amsterdam. * Ce voyage a été rendu possible grâce à l’aimable invitation de Viking River Cruise 

Le Manhattan du Moyen-Age

REGENSBURG-ALLEMAGNE – Pour trouver des informations sur cette ville dans les guides touristiques, il faut chercher Ratisbonne. Ville médiévale fortifiée, c’est la plus ancienne ville le long du Danube.  Ses fortifications datent du XIIe siècle.

@lisegiguere – Fortifications Regensburg

@lisegiguere – porte de la ville. On ne peut douter qu’elle soit médiévale !

Son pont de pierre, le Steiner Brucke,  comprend 16 arches et mesure plus de 330 mètres. Il a fallu  11 ans  (1135 à 1146) pour construire cette   merveille d’ingénierie.

@lisegiguere -

Ce sont les riches marchands de sel de l’époque qui ont financé sa construction. D’ailleurs tout près du pont, on a conservé l’ immense entrepôt de sept étages dans lequel s’entassait le sel autrefois.

@lisegiguere – Entrepôt de sel

Tout à côté, une petite bâtisse verte surmonté du mot HISTORIC. On y servait déjà la saucisse au XIIe siècle, ce qui fait dire aux résidents qu’ils possèdent le plus vieux «fast food» au monde. On peut toujours y déguster la saucisse que l’on dit la meilleure d’Allemagne, même si la ville voisine Nuremberg prétend avoir la première position. Une seule façon de savoir: comparer !

@lisegiguere – Fast food médiéval

On peut également voir de nombreuses maisons patriciennes. Ici, la maison Goliath qui date du XIIIe siècle et la fresque montrant David et Goliath date du XVIe siècle.

@lisegiguere – La maison Goliath

Inpirés  par les marchands italiens avec qui ils faisaient des affaires, surtout ceux de San Giminiani en Toscane, les marchands de Regensberg se sont aussi mis à construire des tours.  Plus elles étaient hautes, plus cela signifiait que le marchand était riche. À une époque, on comptait 60 tours dans cette ville ce qui fait d’elle le «Manhattan du Moyen Age». Aujourd’hui il ne reste plus qu’une vingtaine de ces tours.

@lisegiguere -

Autre curiosité, l’unité de mesure utilisée par les marchands pour mesurer la longueur des tissus ou les quantités. Précieusement préservé sur un des murs de l’hôtel de ville, on peut y voir un pied, une mesure plus courte qui représentait l’avant-bras et une mesure plus longue qui représentait les deux bras en croix.

@lisegiguere

NOTE: Vous pouvez également lire :

La découverte des châteaux du Rhin

Une erreur, le pretzel

Les coucous auraient dû faire entendre le chant du coq  

Des chaussures qui hurlent au bord du Danube

Mystérieux lien entre l’impératrice Sissi et Columbo

Vous pouvez également lire les aventures de Maurice, mon ourson voyageur sur son blogue Maurice sur le Danube et sur le Rhin.

 * Regensburg est l’un des arrêts de la croisière sur le Danube, entre Budapest et Amsterdam rendu possible grâce à l’aimable invitation de Viking River Cruise

Mystérieux lien entre l’impératrice Sissi et Columbo ?

Depuis déjà quelques jours, je suis en croisière, de Budapest à Amsterdam, sur le Danube, à bord du Viking Idun. C’est ma première expérience de ce type de croisière, ma foi très différent des croisières en mer.

Viking Idun

Bien entendu, je visite chacune des petites villes que nous traversons  en gardant les  yeux bien ouverts, histoire de  trouver des histoires susceptibles de vous intéresser ou, à tout le moins de vous faire sourire.

Impossible de ne pas commencer par Sissi, la belle impératrice qui a laissé sa marque un peu partout. Née Élisabeth Amélie Eugénie de Wittelsbach à Munich, le 24 décembre 1837, elle était duchesse de Bavière.

Sissi

A Budapest on raconte qu’elle était une jeune femme splendide qui prenait grand soin d’elle. Elle mettait entre 3 et 4 heures par jour seulement pour peigner ses cheveux. Elle avait aussi le don des langues et pouvait compter sur un professeur privé qui lui enseignait. Il se trouve que ce dernier était l’arrière-arrière-arrière grand-père du comédien Peter Falk qui a longtemps tenu le rôle de Columbo.

Peter Falk «Columbo»

Et voilà un premier mystère éclairci. Elle attire ensuite  notre attention sur le Café Ruszwurm

@lisegiguere. Le café Ruszwurm

Sissi adorait les pâtisseries et il semble qu’elle ne s’en privait pas et que ce petit péché mignon n’altérait en rien sa grâce et sa beauté. La chanceuse ! Ce café aurait été son favori.  On y servait et on y sert toujours de délicieuses pâtisseries dans un décor vieillot à souhait. Ça vaut le coup de s’y arrêter.

@lisegiguere. Pâtisseries

À Vienne, une autre guide nous pointe un café, ou plutôt un glacier, le Demel, en nous précisant que c’était le préféré de Sissi. Décidément, elle avait la dent sucrée. À sa défense, les glaces y sont, encore aujourd’hui,  variées et délicieuses.

@lisegiguere. café Demel

Passau, dès le début de la visite, on pointe le Wilder Mann Hotel dans lequel Sissi aurait passé ses deux dernières nuits à Passau avant de s’embarquer pour Vienne afin d’épouser  son cousin, l’empereur François-Joseph 1er

@lisegiguere. Hotel Wilder Mann

et ainsi  devenir l’impératrice d’Autriche, mieux connue sous le nom de Sissi.

@lisegiguere. Médaillon hommage à Sissi

Aujourd’hui, cet hôtel est devenu le Glass Museum.

NOTE: Vous pouvez également lire

Vous pouvez également lire les aventures de Maurice, mon ourson voyageur sur son blogue Maurice sur le Danube et sur le Rhin.

* Ce voyage a été rendu possible grâce à l’aimable invitation de Viking River Cruise 

En souvenir de la Ruée vers l’or

ALASKA-  Parcourir le district historique de Juneau, c’est renouer avec l’époque de la Ruée vers l’or en Alaska.

En effet, c’est dans cette ville, devenue  la capitale de l’Alaska depuis 1906, que Joseph Juneau et Richard Harris, deux prospecteurs auraient rencontré le chef Kowee de la tribu Tingit. En suivant les indiens qui, chaque été se rendaient à un camp de pêche à l’embouchure d’une rivière maintenant appelée Gold Creek, ils auraient remarqué que ces derniers  trouvaient de l’or et s’en servaient pour différentes utilisations.

À leur demande, le chef Kowee les aurait dirigés vers un gisement d’or dans les proches montagnes. Il s’agirait de la première découverte d’or en Alaska, 20 ans avant le Klondyke. On trouve encore plusieurs bâtiments historiques de cette époque  dont le Red Dog Saloon reconnu mondialement pour avoir procuré l’hospitalité et «l’amitié de belles jeunes femmes» aux voyageurs et à la clientèle locale.

@lisegiguere

Aujourd’hui, on y donne toujours des spectacles et c’est un restaurant et un bar.

Tout à côté, le Red Dog Mercantile date aussi de cette époque. Pour faire marcher ses affaires, le propriétaire Gordon Kanouse allait rencontrer les arrivants avec sa mule sur laquelle il avait une affiche disant Follow my ass to the red dog saloon (suivez-moi jusqu’au Red Dog Saloon).

Troisième ville en importance, après Anchorage et Fairbanks et capitale de l’Alaska, Juneau est cependant la seconde plus grande ville des USA (en terme géographique) et elle est la seule que l’on ne peut que par les airs ou par la mer. En effet, aucune route n’y mène.

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On y trouve  38 grands glaciers et plus d’une centaine plus petits incluant le très accessible Mendenhall a seulement 20 km du quai et semble-t-il que l’on y aperçoit fréquemment des ours. Heureusement pour moi, le seul ours que j’ai rencontré était impressionnant mais…empaillé !

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* Ce voyage a été fait grâce à l’aimable invitation de Croisières Holland America

Quand le marteau s’expose

ALASKA – à Haines, une jolie petite ville dont l’aspect sauvage lui a valu d’être souvent choisie comme lieu de tournage (C’est là qu’a été tournée le film Croc-Blanc (White Fang) de Disney),mon regard a été attiré par un immense marteau ornant le devant d’une petite maison.

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C‘est le Musée du Marteau, lance fièrement la guide. On peut y voir 1 800 marteaux venant de partout à travers le monde et utilisés à travers les siècles.

Un musée unique et un arrêt pour le moins original dans cette jolie petite ville du bout du monde.

@Lisegiguere. Haines au pied des sommets enneigés

#Lisegiguere. Le port de Haines

* Ce voyage a été fait grâce à l’aimable invitation de Croisières Holland America

Histoire de pirates

ALASKA. Ce n’est pas que dans les Caraïbes qu’ont sévi les pirates. Il y en avait même en Alaska. En fait, ceux d’Alaska n’écumaient pas les mers pour attaquer les bateaux, non, il s’agissait plutôt d’opportunistes.

Dans les débuts de l’industrie de la pêche, ces hommes habillés de cirés jaunes et de  bottes de caoutchouc  mettaient des trappes dans l’eau pour voler les poissons déjà pris dans les pièges placés dans les eaux environnantes par les bateaux de pêche commerciaux.

Aujourd’hui, le Fish Pirate Saloon & Restaurant rappelle leur existence.

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On y trouve même une boutique de souvenirs.

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Située au cœur de la forêt nationale Tongass, la ville de Ketchikan a longtemps représenté l’image rustique et inhospitalière de l’Alaska.  Créée en 1900 par des pêcheurs des pêcheurs commerciaux, des travailleurs en forêt et des mineurs, ces derniers ont toujours été présents depuis la fondation.

Ketchikan

Construite sur le site d’un camp de pêche des  tlingit (prononcer Klinket), la ville de Ketchikan est reconnue comme étant la Capitale mondiale du saumon.  En 1883-1885 il y avait tellement de saumons que trois entreprises de mise en conserve fonctionnaient à plein régime. L’industrie a atteint son sommet en 1936 alors qu’il y avait 7 conserveries qui produisaient 1,5 millions de caisses de saumon en  conserve.

@lisegiguere – Une ancienne conserverie devenue Musée

Les rivières grouillant de saumons, de flétans et autres délices, il faut rouler lentement à Ketchikan et garder les yeux levés vers la cime des arbres. Vous pouvez y apercevoir de nombreux aigles à tête blanche guettant patiemment leur prochain repas. 

C’est aussi une ville où il pleut pratiquement toujours. Il tombe environ 13 pieds (396 cm) de pluie par année.  Oui, oui, il n’y a pas d’erreur.

Ketchikan est aussi le premier port Alaskan (ou le dernier) selon que les bateaux arrivent d’Anchorage ou de Vancouver. C’est aussi celle qui a la  plus grande collection de totems dans le monde.

* Ce voyage a été fait grâce à l’aimable invitation de Croisières Holland America