Les trésors de Tiffany

Les lampes Tiffany, vous connaissez ?

Mais saviez-vous que Louis Comfort Tiffany, cet artiste surtout reconnu pour ses verres colorés associés à l’Art Nouveau était également un peintre, un sculpteur, un bijoutier et un incroyable architecte ? Et que bien qu’il soit né à New York et qu’il y ait passé sa vie, c’est à Orlando, au Charles Hosmer Morse Museum que se trouve la plus importante collection au monde de ses œuvres ?

Situé dans Winter Park, ce Musée cache bien son jeu. On n’imaginerait jamais, à le voir de l’extérieur, se retrouver pareil trésor après avoir poussé sa porte. Fondé en 1942 par Jeannette Genius McKean, qui lui a donné le nom de son grand père, un industriel de Chicago et un philantrope, le Charles Hosmer Morse Museum met immédiatement en valeur les oeuvres de Tiffany.

Mais, en 1957, Jeannette et Jugh McKean apprennent l’incendie de Laurenton Hall, le Manoir pour lequel Tiffany avait déployé tout son talent, ils se rendent sur les ruines et sauvent de nombreuses pièces d’architectures, des fenêtres et plusieurs autres objets.

Hugh et Jeannette McKean sur les ruines de Laurenton Hall, en 1957

Pendant 40 ans, ils restaurent ce qui peut l’être et continuent d’enrichir leur collection faisant de leur Musée, le plus important dépositaire d’objets provenant du Laurelton Hall et la plus importante collection au monde des œuvres de Tiffany.

Un récent agrandissement

Le 19 février dernier, le jour suivant le 163e anniversaire de naissance du célèbre artiste, une nouvelle aile, comprenant dix galeries réparties sur 6 000 pieds carrés, baptisée à juste titre, Laurenton Hall, venait enrichir le Charles Hosmer Morse Museum.

Dans cette dernière, de nombreuses salles interprètent la vie et l’héritage de Tiffany à travers quelques  250 objets provenant de son manoir de Long Island.  Non seulement, y trouve-t-on les fameuses lampes, mais aussi des vitraux, des dessins et des reconstitutions du Manoir, faites à partir de photographies.

Le living room reconstitué d'après des photographies

La pièce maîtresse est certainement la Daffodil Terrace avec ses  huit colonnes de marbre surmontées de fleurs en verre sculpté.

La Daffodil Terrace

Le sommet des colonnes de la Daffodil Terrace (1915)

Autre élément majeur de cette exposition, l’intérieur de la chapelle créée par l’artiste  pour l’Exposition  international de Chicago de 1893.

Eh oui, bien qu’Orlando n’ait pas, à priori, la réputation de ville d’art, mais soit plutôt reconnue pour ses parcs à thème, il n’en est rien. Preuve qu’il faut parfois sortir des sentiers battus pour découvrir de véritables trésors quand on voyage.

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