La China Poblana

Chaque fois que je visite un endroit, je m’intéresse toujours aux sculptures surtout celles représentant des personnages. À Puebla, petite ville coloniale du Mexique, j’ai été attirée par cette fontaine. Qui pouvait bien être cette femme ?

Image

J’ai appris, par la suite qu’il s’agissait de la China Poblana, une jeune indienne arrivée par bateau au port de Veracruz afin d’être vendue comme esclave. À son arrivée, elle portait un sari de belle couleur et tout brodé. On dit d’ailleurs que c’est à elle que l’on doit les robes colorées et ornementées que portent les femme.

On a d’abord cru qu’elle était chinoise et on l’a baptisée la China Poblana (la chinoise de Puebla). Celui qui l’a achetée, s’est pris d’affection pour elle à un tel point qu’il a fini par l’adopter. Quand il est mort il lui a légué toute sa fortune.

Comme il était très riche, Les «bons» Franciscains n’auraient guère apprécié que cette jeune fille reçoive l’argent sur lequel ils lorgnaient depuis longtemps.  Alors ils auraient obligé cette dernière à épouser un de leurs frères ce qui leur a permis de   mettre la main sur sa fortune. L’histoire est triste et  belle. Est-elle vraie ? Quelle importance. Ça fait partie des belles légendes que j’adore rapporter dans mes bagages.

Quoi qu’il en soit, en plus de la voir dominer une fontaine, elle a donné son nom à plusieurs restaurants et on la retrouve même ornant les  biscuits 🙂

Image

Voir aussi sur le Mexique

Culture à Puebla

Les couleurs du Mexique

Comment fabriquer le Mezcal

Tout savoir sur la fabrication de tapis artisanaux

Des artistes en tout genre

Séance de purification

Oserez-vous les chapulines ?

Écrivain à louer

La légende des Alux

Vous savez que  vous êtes au Mexique quand dans votre assiette, il y a…

Les couleurs du Mexique

Culture à Puebla

NOTE: En tant que membre SATW (Society American Travel writer), je voyage avec un ourson blanc. Ce dernier est jumelé avec une école et il raconte ses aventures aux enfants ce qui leur permet de découvrir des pays et d’avoir, à leur tout, l’amour des voyages. Du Mexique, Maurice a écrit

Maurice travaille au Mexique 

Maurice visite Puebla

Maurice apprend plein de choses à Oaxaca

Publicités

2 réponses à “La China Poblana

  1. C’est drôle, j’ai entendue une histoire très semblable (avec une fin moins triste) à San Francisco! La prochaine fois qu’on se rencontre, il faut que je te raconte l’histoire de « Big Alma » et la légende autour de l’expression « sugar baby ». Tu la connais?

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s