Parfois, découvrir un auteur, devient un réel bonheur !

Récemment, j’étais invitée à faire une croisière dans les Caraïbes à bord du Costa Deliziosa de la compagnie italienne Costa Cruise. Il s’agit d’une croisière, à prix modique au départ, mais dont les extras peuvent facilement faire exploser l’état de compte si l’on n’y prend garde.

C’est cependant un bateau fort agréable, avec beaucoup d’activités, mais également des endroits plus tranquilles où il m’a été possible de lire. Surtout que, pendant les premiers jours, l’Océan a été tellement agité qu’il a même fallu annuler une escale À Amber Cove en République Dominicaine puisque le port était fermé tant les vagues étaient fortes.

Qu’importe, si j’aime bien le soleil, la mer turquoise et les plages de sable blanc des Caraïbes, je n’ai que rarement l’occasion de me livrer, sans remords, à ma passion de la lecture. Je m’y suis donc donnée à coeur joie.

Comme très bientôt, on pourra voir une série inspirée des romans de l’auteur québécois  Martin Michaud et que je venais à peine de me procurer ces derniers,

img_1465 j’ai donc ouvert le premier, Il ne faut pas parler dans l’ascenseur en espérant qu’il comblerait mon amour pour les thrillers bien ficelés.

Incapable d’abandonner ma lecture une seule seconde, je suis pratiquement passée au travers d’un trait. Je me suis couchée, les yeux rougis de fatigue, en faisant des voeux pour que la mer s’agite encore le lendemain afin que j’entame le Tome 2, la Chorale du diable.

Il en fut de même pour le Tome 3, Je me souviens et le dernier, Violence à l’origine. Pendant 1toutes ces journées, j’ai vogué dans des univers étranges, tentant de résoudre des intrigues ficelées si serrées qu’elles nous tiennent en haleine jusqu’au tout dernier chapitre. Imaginez une minuscule chaîne en or dans laquelle vous tentez patiemment, et en faisant très attention, de démêler les noeuds qui s’y sont formés lesquelles, parfois en se défaisant contribuent à en former d’autres. C’est un peu le sentiment que procure ces histoires pour lesquelles il me semble impossible de trouver le fil conducteur et les coupables avant la fin.

Je me suis attachée à des personnages bien campés, dont les manies et les traits de caractère demeurent fidèles à ce qu’ils sont, tout en évoluant. J’ai déjà très hâte de les retrouver. Bien entendu, je me suis déjà procure Sous la Surface, Quand j’étais Théodore Seabourn, S.A.S.H.A et L’effet Placebo et autres textes,

l-effet-placebo-et-autres-textes quand-j-etais-theodore-seaborn s-a-s-h-a sous-la-surface-3mais je sais déjà que je n’y retrouverai pas l’enquêteur Victor Lessard, sa copine Nadja, sa collègue Jacinthe, le Nain  et tous les autres. Ils vont me manquer.

Quoi qu’il en soit, j’ai fermé ces livres en vouant une profonde admiration au talent de cet  auteur qui mérite de figurer parmi les plus grands noms du genre. Je me demande encore comment il se fait que ses romans ne coûtent pas plus chers. Sur Kobo (liseuse électronique), on peut les avoir pour 11,99 $ chacun, chez Canadian Tire (coffret de 3 livres pour 29,99$), mais le meilleur prix à ce jour est chez Costco (les 4 livres lus pendant la croisière pour seulement 22,99$).

 

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