Archives de Catégorie: beauté

Croisière-safari: découvrir le paradis

Partir en croisière et faire un safari sont des expériences qui figurent sur la « bucket list » de nombreux voyageurs. Une croisière-safari en Afrique australe combine ces deux rêves de magnifique façon.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Éléphants, impalas et ibis en liberté aperçus lors de cette croisière-safari.

Offert par CroisiEurope, chef de file de la croisière fluviale en Europe, ce périple de 9 jours et 10 nuits se présente comme un combo terre et eau comprenant une portion terrestre dans un magnifique « lodge » et une navigation à bord d’un luxueux navire. Les safaris quotidiens, se déroulant aussi sur la terre et sur l’eau, entraînent les passagers au cœur des merveilles et des mystères de l’Afrique du Sud, du Botswana, de la Namibie et du Zimbabwe.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
La Gorge de Sanyati.

Aventure paradisiaque

De nombreux moments de pure grâce nous attendent au cours de cette aventure. Comment décrire l’émotion ressentie quand, au détour d’un sentier, un éléphant surgit devant la Jeep ou quand un groupe d’impalas se regroupent pendant que le mâle rugit prévenant son troupeau qu’un prédateur les observe ? On aura beau chercher, on ne verra jamais ce dernier, mais les muscles frémissants des animaux magnifiques qui tressaillent de peur prouvent hors de tout doute qu’il est bien là, caché dans ces hautes herbes.

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Lors de la croisière-safari, les sorties en Jeep permettent de s’approcher de très près des animaux.

Chaque jour, en Jeep ou en bateau, on reprendra la route vers des parcs, des rivières ou des lacs pour observer la nature, ses mystères, ses beautés, mais également ses cruautés. Qui a coupé la trompe de cet éléphant ? Le guide croit à un piège des braconniers ou à un crocodile l’ayant amputé alors qu’il se désaltérait. Quel est ce bruit étrange (« pfffffouuuumm ») passant au-dessus de nos têtes ? On ne saura jamais de quel type d’oiseau de proie il s’agissait, mais on apercevra l’affolement des ibis, dont l’un des leurs vient de se faire happer en plein vol.

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C’est à bord de ces petits bateaux que l’on explore les berges de la rivière Chobe et du fleuve Zambeze.

Heureusement, la beauté nous rattrape devant le spectacle d’une lionne endormie sur le dos, ses trois rejetons collés sur ses flancs alors que le papa, un peu à l’écart, ne dort que d’un œil, prêt à bondir. Autre moment de grâce devant ce léopard camouflé dans un arbre ou ce groupe d’éléphants, parmi lesquels plusieurs bébés venus s’abreuver dans la rivière Chobe ou ces éléphanteaux qui se chamaillent dans les eaux du Zambèze. Partout où le regard se pose, la magie s’empare de tous nos sens.

Des images inoubliables

Surtout, on savoure le bonheur que l’on a eu de pouvoir admirer des milliers d’oiseaux aux couleurs incroyables, d’assister aux bains des hippopotames, à la course des impalas, d’apprécier la robe des zèbres, des girafes ou du léopard, d’assister aux singeries des babouins ou à la marche des marabouts, d’observer l’immobilité du crocodile (et même d’y goûter), de voir s’abreuver un troupeau d’éléphants et de buffles et de croiser la route d’une famille de lions.

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Une famille d’éléphants venue s’abreuver dans la rivière Chobe.

Mais le plus grand bonheur demeure celui d’avoir eu l’impression constante, pendant neuf jours, d’évoluer au milieu de ce que devait être, autrefois, le paradis terrestre.

► Notre collaboratrice était l’invitée de CroisiEurope et Air France.

Le lodge Cascades

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier le luxe et le confort de ce « lodge » situé en Namibie, sur l’îlot privé Ntwala, face au fleuve Zambèze (deuxième plus long d’Afrique après le Nil). Entièrement réservé au groupe CroisiEurope, le lodge Cascades ne compte que huit bungalows, mais ces derniers suscitent le « wow » dès que l’on pousse la porte. Il comprend une très grande chambre avec fenêtre donnant sur le Zambèze, une immense salle de bain, un balcon avec douche extérieure, piscine privée et balançoire. Le bâtiment de la réception, décoré à l’africaine est confortable et chaleureux. On s’y sent comme à la maison et si le service se fait en anglais, un interprète français est toujours sur place pour la clientèle francophone. Ce sera d’ailleurs le cas tout au long du périple.

Le bateau African Dream

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L’African Dream sur le lac Kariba.

Construit en 2017 spécialement pour naviguer sur le lac Kariba, l’African Dream ne compte que huit cabines (six suites avec balcon à la française et deux suites avec balcon), toutes ouvertes sur l’extérieur, un « pont soleil », une terrasse intimiste, un restaurant et un salon. Ce bateau « 5 ancres » (luxe) est aménagé de façon fonctionnelle, moderne et luxueuse. C’est le petit havre de paix parfait au retour d’une excursion !

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Une cabine de l’African Dream.

En bref

  • Le type de croisière : Il s’agit en fait d’un combo terre et eau, en tout inclus, comprenant trois jours dans le lodge Cascades et trois jours sur l’African Dream.
  • Le plus : L’organisation réglée au quart de tour de CroisiEurope. Partout, quelqu’un nous attend pour nous guider, nous conduire, nous informer. Le stress est donc totalement absent de ce voyage.
  • Le moins : Les amoureux des croisières classiques pourraient être déçus par ce mélange terre et eau ainsi que les nombreux déplacements que cette formule impose. Pour d’autres, c’est plutôt un avantage.

Choses à savoir

  • Coût : À partir de 7500 $. À cela, il faut ajouter les taxes, les transferts, les vols et le vol en hélicoptère, si on le désire.
  • Les croisières ont lieu de mars à décembre. Chaque période a cependant ses atouts. De janvier à mai, c’est la saison des pluies, mais il y a moins de monde, la température est plus clémente (moins chaude) et c’est la période des naissances. De mai à décembre, c’est la haute saison, comme il a plu beaucoup et que les lacs et rivières sont gorgés d’eau, les animaux viennent s’y désaltérer. C’est plus chaud, plus sec et il y a plus de monde.
  • Il faut une certaine forme physique pour vivre cette aventure. Elle ne convient pas aux personnes à mobilité réduite.
  • Prévoir au moins cinq pages vierges dans le passeport (de nombreux allers-retours entre les différents pays, donc de nombreux passages aux frontières et une vingtaine de sceaux).
  • Depuis déjà 42 ans, CroisiEurope propose des croisières de 3 à 16 jours dans 29 pays, sur ses 55 bateaux. On y propose 170 itinéraires sur 30 fleuves, dont 20 en Europe, sept en Asie, Afrique australe et Amérique du Nord et deux croisières côtières sur la Méditerranée et l’Adriatique, sans oublier huit canaux de France.
  • Info : www.croisieurope.travel/fr
  • Les grands moments

  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Femme de la tribu sabia sur l’île d’Impalila, en Namibie.

  • Visite d’un petit village authentique sur l’île d’Impalila, en Namibie, où vit la tribu Subia.
  • Balade en bateau pour se rendre au seul endroit au monde où quatre pays se rencontrent : la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie.
  • Navigation sur le lac Kariba, créé par la construction du grand barrage qui a fait sortir le Zambèze de son lit et inondé plaines, collines et forêt. Ce lac fait 200 km de long et 40 km de large.
  • Survol des chutes Victoria en hélicoptère.
  • Visite des mythiques chutes Victoria, l’une des plus spectaculaires chutes d’eau du monde.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Les chutes Victoria séparent la Zambie de la Namibie.

  • Safari terrestre et nautique dans le Parc national Chobe dans lequel vivraient entre 80 000 et 100 000 éléphants.
  • Découverte de Soweto, qui fut le lieu de départ de la révolte contre l’Apartheid, en Afrique du Sud.
  • Photo Lise Giguère. La maison-musée de Nelson Mandela à Soweto

  • Safari en 4×4 dans le parc Matusadona, au Zimbabwe. Plus sauvage et moins connu que le parc national de Chobe, il offre l’avantage que notre petit groupe soit seul dans la savane

    PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Sur les pistes du parc national de Chobe.

    NOTE: Cet article a d’abord été publié en Une du cahier Voyage du samedi 2 juin du Journal de Montréal ICI, du Journal de Québec ICI. On a également pu le voir sur le site de TVA Nouvelles ICI et sur Canoe.ca ICI.

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Oak Bluffs, le village en pain d’épices

MARTHA’S VINEYARD, MASS | On a beau en avoir entendu parler ou avoir lu à leur sujet, impossible de bouder la joie enfantine qui s’empare de nous lorsqu’on déambule près des petites maisons aux couleurs vives et aux toits dentelés de Oak Bluffs. Ne viendrait-on pas, comme Alice au pays des merveilles, de traverser le miroir ?

PHOTO LISE GIGUÈRE

Situées sur l’île de Martha’s Vineyard, en retrait d’un pâté de maisons imposantes qui bordent la route principale, en face de la marina de Oak Bluffs, elles apparaissent comme un véritable enchantement avec leurs couleurs vives et leurs toits dentelés.

PHOTO LISE GIGUÈRE,

Pas étonnant qu’on leur ait donné le surnom de Maisons de pains d’épices (Gingerbread Houses). C’est vrai qu’elles ressemblent à celles que l’on décore de glaçage coloré, au temps des fêtes, pour le plus grand bonheur des enfants.

PHOTO LISE GIGUÈRE,
Peintes de couleurs vibrantes, leurs décorations en dentelles les font ressembler aux petites maisons de pain d’épices que l’on décore pour Noë

Un camp méthodiste

Aujourd’hui attraction majeure de Martha’s Vineyard, ces charmantes petites maisons de poupées n’ont cependant pas été créées pour le plaisir des touristes, mais plutôt pour des réunions spirituelles, au 19e siècle.

En 1835, alors que l’Église méthodiste choisissait cet endroit comme lieu de retraite, de grandes tentes étaient installées sous un immense chêne afin d’accueillir les membres. Comme les tentes devaient être montées et démontées chaque année, certains fidèles ont commencé, vers 1860, à s’y construire de petits chalets.

Collées les unes aux autres et placées en cercle autour d’un grand Tabernacle (lieu du culte à parois ouvertes), elles se multiplièrent rapidement. C’est le besoin de renforcer les liens de la communauté, par fierté, mais aussi pour se démarquer, qu’au fil des années, leurs propriétaires ont multiplié les fioritures décoratives et ont baptisé l’endroit Oak Bluffs, en hommage au chêne des premières rencontres.

Un attrait touristique

Des 500 petites maisons qui ont existé aux temps forts de ce camp, il en reste un peu plus de 300. Minuscules (entre 200 et 300 mètres carrés), elles sont réunies autour de Trinity Park, près du Tabernacle et de la Grace Methodist Church.

Photo: Lise Giguère
Certaines sont vraiment petites. En fait, leur dimension varie entre 200 et 300 mètres carrés

Entretenues avec amour et fierté par leurs propriétaires, elles sont ornées de fleurs abondantes autant sur leurs balcons que dans leurs magnifiques jardins. On peut même pousser la porte de l’une d’entre elles, devenue le Musée Cottage City (Oak Bluffs s’est d’abord appelé Cottage City) qui raconte leur histoire.

PHOTO : TOURISM MARTHA’S VINEYARD
L’une d’entre elles a été transformée en Musée et raconte l’histoire du lieu

En août, l’endroit se fait encore plus magique, lors de la fameuse Illumination Night. En effet, chaque année, dès 21 h, les lumières de la rue s’éteignent et des lanternes chinoises illuminent le Tabernacle et l’extérieur de chaque petite maison.

Crédit : Tourism Martha’s Vineyard
En aout, pour la Illumination Night, l’endroit se fait particulièrement magique

La communauté perpétue ainsi une tradition qui remonte à 1868 alors qu’on soulignait la fin de la saison. Pour cette occasion, plusieurs d’entre elles ouvrent même leur porte.

Crédit : Tourism Martha’s Vineyard
En aout, l’extérieur est décoré de lanternes

Cependant, l’activité est si populaire qu’il est impossible de savoir, avant la semaine qui précède, à quelle date aura lieu cet événement. Il faut donc surveiller de près ! Cependant, quelqu’un m’a murmuré que ce serait le 15 août. Chut, soyez discrets !

On dit que ces petites maisons sont les plus photographiées de tous les É.-U.. En raison de leur couleur vibrante, la prise de photo peut s’avérer difficile. Il vaut mieux éviter le plein soleil qui délave les couleurs et qui produit des jeux d’ombre. Par contre, n’importe quel temps est idéal pour les admirer, même la grisaille et la pluie. Info: Info www.mycma.org

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du samedi 26 mai du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

 

7 bonnes raisons d’aller à Grenade, en Espagne

GRENADE, Espagne | Au pied des cimes de la Sierra Madre et au cœur de l’Andalousie, en Espagne, Grenade est l’une de ces villes dont la riche histoire fascine et s’inscrit à jamais dans le cœur de ceux qui la visitent. Voici sept bonnes raisons de s’y rendre.

Visiter l’Alhambra

PHOTO LISE GIGUÈRE
L’Alhambra

Construit sur un plateau surplombant la ville, l’imposante forteresse, chef-d’œuvre architectural imaginé par les musulmans de l’émirat de Grenade, trône aujourd’hui au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. Ce monument, l’un des plus beaux de cette partie de l’Europe et le plus visité d’Espagne­­­, subjugue tous ceux qui y posent les pieds, et ce, depuis des siècles. Son nom (Alhambra) signifie « palais rouge », sans doute parce que ses murs extérieurs sont couverts de briques rouges. À l’intérieur de ses murailles, on découvre un somptueux ensemble de palais aux murs sculptés en dentelle et des jardins d’une incroyable splendeur, composés de bassins, de patios et de fontaines. Prévoir un minimum de trois heures (et plus si possible) pour profiter pleinement de la visite.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Un jardin à l’intérieur de l’Alhambra

Découvrir la cathédrale

PHOTO LISE GIGUÈRE
La cathédrale

Construite au 16e siècle selon le désir de la reine Isabelle de Castille (Isabelle la Catholique), l’imposante cathédrale a été érigée au centre de l’ancienne médina musulmane sur l’emplacement même où se dressait autrefois la grande mosquée. Malheureusement, elle est tellement coincée entre les habitations qu’il est impossible d’apprécier la splendeur de sa façade. Considérée comme étant la toute première église Renaissance d’Espagne et classée monument national, c’est une véritable splendeur. Son intérieur lumineux, tout en blanc et or, compte cinq nefs, des chapelles, un musée et la chapelle royale (Capilla real) où, dans des mausolées en marbre, reposent les dépouilles des monarques catholiques Ferdinand et Isabelle.

Arpenter le quartier Albayzin

PHOTO FOTOLIA
Le quartier Albayzin

L’ancien quartier arabe est le plus ancien de Grenade. Situé tout près de l’Alhambra, il compte près de 3000 ruelles tortueuses dans lesquelles se retrouvent les authentiques carmenes, maisons construites pendant la période de domination arabe. Derrière leurs murs immaculés se cachent de magnifiques patios avec jardins intérieurs recouverts de vigne et de fleurs. Se perdre dans le dédale de ces ruelles, où flotte une odeur de jasmin, nous projette dans les médinas d’un passé révolu.

S’offrir un repas avec vue

PHOTO LISE GIGUÈRE
La terrasse du Mirador de Morayma

Bien que des visites nocturnes de l’Alhambra soient possibles, rien n’égale la vue imprenable qu’offrent les miradors du quartier Albayzin. Pour s’y rendre, on longe les murailles de l’Alcazaba Cadima. La montée est raide, mais la vue en vaut la peine. Pour en jouir pleinement, on réserve une table sur la terrasse du Mirador de Morayma (miradordemorayma.com) au soleil couchant. Il ne reste plus qu’à se régaler des tapas ou des paellas de ce restaurant traditionnel espagnol (il faut aussi goûter le vin de leur vignoble) pendant que sous nos yeux, l’Alhambra se drape d’or, d’ambre, d’orange et de rouge avant de scintiller dans la nuit noire. Un moment de pure magie!

Dormir dans une habitation troglodyte

C’est dans le Sacromonte, le vieux quartier gitan de Grenade, que serait né le zambra, une forme de flamenco dont les représentations sont offertes dans les Cuevas del Sacromonte, des grottes creusées dans la colline. Et si on poursuivait l’expérience en logeant dans une habitation troglodyte (habitation creusée dans le roc)? Si l’on n’apprécie guère les espaces confinés, l’Hotel Granada Center (www.hotelescenter.es/hotel-granada-center) permet de rayonner au cœur de la ville. De plus, son jardin intérieur est promesse de détente et son service est impeccable.

Faire la fête

Grenade regorge de jolies places et de jardins avec jets d’eau et petits restos où s’attabler. À la nuit tombée, ces endroits s’illuminent pour créer une ambiance festive. Paella, sangria, bière et vin se succèdent jusqu’au petit matin alors que les fêtards prennent la direction de l’une des nombreuses boîtes de nuit de la ville afin de continuer la fiesta.

Profiter de la météo et des prix abordables

De plus en plus de Québécois choisissent de faire de longs séjours en Espagne­­­, et particulièrement à Grenade­­­, pour fuir l’hiver. Rien d’étonnant à cela, puisque la région peut compter sur 300 jours de soleil par année et que, si ses étés sont très chauds, ses hivers, eux, sont plutôt doux. Cela, sans compter que le coût de la vie relativement bas permet à plusieurs agences de tourisme d’offrir de longs séjours à prix plus qu’abordable.

**Ce texte a d’abord été publié le mardi 24 avril, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

Le Royalton de Cayo Santa Maria: Havre de paix sous le soleil de Cuba

CUBA – Peut-on sans craindre se rendre à Cayo Santa Maria ? Se retrouvera-t-on devant un paysage dévasté par les passages des ouragans Maria et Irma  ? Et les hôtels, qu’en est-il ? En décembre dernier, invitée par Sunwing, j’ai pu vérifier l’état des lieux du magnique Royalton Cayo Santa Maria. Voici le texte, déjà publié le 13 janvier 2018,  dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, que je vous reproduis ici. 

@lisegiguere – Le passage d’Irma a modifié la plage de Cayo Santa Maria, lui offrant davantage de sable blanc.

Totalement réservé aux adultes désireux de passer du temps de qualité et de trouver un repos bien mérité, le Royalton Cayo Santa Maria apparaît comme l’endroit tout indiqué.

Mettons tout de suite les choses au point. Oui, Irma a frappé Cayo Santa Maria et a fait pas mal de dégâts, mais au moment de la visite du Journal, tout était revenu à la normale, et même mieux.

Pour ceux qui ne connaissent pas Cayo Santa Maria, il s’agit d’une petite île au nord de Cuba. Pour s’y rendre, l’arrivée se fait à l’Aéroport Santa Clara Abel Santamaria. Ensuite, il faut rouler 90 minutes pour atteindre cette île, autrefois le site de plongée préféré de Fidel Castro. Pour s’y rendre, une digue de 48 km et comptant 49 ponts serpente dans la mer pour mieux contourner les mangroves (habitat des flamants roses et autres échassiers). Sur ce chef-d’œuvre du génie civil, appelé Pedraplen, de nombreuses cicatrices étaient apparentes, mais il y a fort à parier, à en juger par le zèle des ouvriers, qu’elles ont déjà été effacées au moment d’écrire ces lignes.

Le Pedralen – Cuba

Dès l’arrivée au chic Royalton Cayo Santa Maria, force est de constater que si Irma a causé des dégâts, la direction de cette chaîne hôtelière a rapidement pris la décision de profiter de ce triste événement pour offrir une cure de rajeunissement et de beauté à un lieu qui avait déjà tout pour plaire.

Beauté, calme et paix

Ce qui frappe d’abord, c’est le tout nouveau hall d’entrée, lumineux et entièrement ouvert sur l’ensemble du complexe avec la mer en toile de fond. C’est le cœur du site et l’endroit d’où l’on a la belle vue.

En fait, on découvrira rapidement que le complexe a été construit en s’inspirant d’un papillon aux ailes ouvertes.

Photo: Courtoisie Sunwing – L’une des piscines

Ainsi, le hall d’entrée, les piscines, les restaurants

Courtoisie Sunwing – Le restaurant le Terrace

et la mer seraient son corps tandis que toutes les suites sont dispersées le long de ses ailes.

@lisegiguere – Les suites sont par groupe de 8 dans ces villas

Photo Courtoisie Sunwing – Une suite

Il ne faut donc que quelques minutes pour retrouver ses repères et prendre la direction des jardins et de la plage.

Si les palmiers ont perdu quelques plumes (si l’on peut utiliser cette image), la végétation se remet lentement, mais sûrement du passage d’Irma. Quant à la plage, elle déploie toujours ses 13 km de sable blanc, mais a gagné en largeur, ce qui a permis l’ajout de lits balinais et d’un nouveau bar.

@lisegiguere – Comme si on était seuls au monde

Il ne reste plus qu’à décider qui de la plage, des offres du site ou des excursions l’emportera pendant notre séjour.

LE PLUS

  • Propriété paisible qui convient parfaitement à ceux qui désirent profiter du soleil et de la mer sans constamment entendre un animateur ou de la musique.
  • LE MOINS

    • Bien qu’un majordome soit assigné à chaque suite, ces derniers ne semblent pas trop savoir ce que ce titre représente. Ils n’ont visiblement pas reçu la formation dispensée par la Guilde des majordomes professionnels d’Angleterre, où l’on enseigne que le majordome doit anticiper les désirs du client. Au Royalton, il s’agit plutôt d’un serveur au service des demandes que l’on formule. Ce n’est pas un mal, il faudrait simplement modifier l’appellation.

      À FAIRE TOUT PRÈS

      • Sortie en catamaran avec arrêt sur la plage vierge de Cayo Francès pour un peu de plongée avant de retourner à bord pour déguster un repas de langouste.
      • Visite du Musée de la canne à sucre d’où l’on prend une locomotive à vapeur datant du début du XXe siècle pour se rendre à Remedios.
      • @lisegiguere – Parmi les excursions offertes, une balade à bord d’une locomotive à vapeur datant du début du XXe siècle

      • Visite de Santa Clara pour un peu d’histoire. Arrêt au Tren Blindado, l’endroit où, le 1er janvier 1959, le Che a fait dérailler un train blindé, permettant à Castro d’atteindre La Havane, ce qui a changé le cours de l’histoire.
      • @lisegiguere – Une visite essentielle à Santa Clara, Tren Blindado, l’endroit où le Che a fait dérailler un train blindé quelques jours avant l’arrivée de Castro à la Havane le 1er janvier 1959.

      • Aussi, l’Ernesto Che Guevara Memorial Museum, où repose sa dépouille et celle de 16 de ses compagnons révolutionnaires, morts en Bolivie.
      • @lisegiguere – Autre visite qui réjouira les amateurs d’histoire, le Mémorial au Che, Place de la Révolution. C’est à cet endroit que se trouve la dépouille du révolutionnaire, rapatrié 30 ans après sa mort de Bolivie, ainsi que celle de ses compagnons

      • ► Toutes ces excursions sont proposées par Nexus

        À SAVOIR

        • Le Royalton Cayo Santa Maria est un hôtel de luxe 5 étoiles, réservé aux 18 ans et plus, dont Sunwing détient l’exclusivité au Canada.
        • Les 122 suites ont été rafraîchies, les meubles ont été changés et toutes disposent d’une vue donnant sur la mer ou les jardins, d’un balcon et d’un dispensateur de boissons alcoolisées.
        • On y trouve 2 piscines, dont une avec animation et une autre plus tranquille ; 5 bars ; 3 restaurants. Services médicaux ($) à proximité. Centre de conditionnement (inclus), mais également boutiques diverses, spa, salons de coiffure et discothèques dans la zone Puebla La Estralla à deux pas de l’hôtel
        • Accès direct à la plage
        • Le WiFi est à disposition ($) à l’aide de cartes que l’on se procure à la réception de l’hôtel.
        • Le Royalton étant membre de Blue Diamond, qui compte près de 3000 chambres à Cayo Santa Maria, loger au Royalton donne un accès complet aux restaurants et attractions des autres hôtels de la chaîne (Memories Paraiso, Grand Memories Santa Maria et à sa section luxe Sanctuary).
        • Centre de sports nautiques ($) situé à l’hôtel voisin, le Memories Paraiso. On y trouve des équipements de sports nautiques non motorisés (kayak, équipement de plongée avec tuba, planche à voile, pédalo, hobbie cat et catamaran).
        • Sunwing propose des vols quotidiens vers Cayo Santa Maria, jusqu’au 28 avril prochain.
        • Coût : Difficile de donner un prix exact, car ce dernier varie selon la saison et l’occupation. Mais une recherche effectuée en décembre (pour un séjour en avril) donne ceci : 1805 $ par personne en occupation double. Ce tarif inclut les vols, les transferts, l’hébergement pour 7 jours, les repas et les activités. Cet hôtel, exclusif à Sunwing, est offert dans la Collection Vacances Signature 

 

Les montagnes du Vermont: Skier chez nos voisins du sud!

Le Vermont est non seulement notre voisin, mais avec ses 20 stations alpines et ses 30 stations de ski de fond, c’est également l’une des destinations les plus prisées des États-Unis et l’une des plus importantes au monde pour le ski et la randonnée.

Photo: Ski Vermont – Sur les pistes de Smoggler’s Notch

Il faut dire que les montagnes du Vermont diffèrent les unes des autres ce qui leur permet d’offrir une grande variété de terrains et de satisfaire tous les amateurs, que ces derniers soient des débutants ou des experts, qu’ils aiment les petites à l’ancienne, plus familiales, ou celles possédant des installations haut de gamme.

Photo : Ski Vermont: Stratton Mountain Resort possède un centre d’entraînement équipé d’une piscine olympique

De plus, sur chaque montagne, l’offre est plutôt variée. On peut faire de la raquette, du patin, du traîneau à chien, se balader en camion à chenille ou en carriole, souper dans un chalet ou même s’offrir un repas gastronomique au sommet dans une cabine éclairée à la bougie.

Photo: Ski Vermont – Le secteur Okemo

Après une journée à jouer dans la neige et sur les pentes, c’est les joues rouges que l’on se retrouve pour l’après-ski et la soirée dans l’un de ces petits villages pitto­resques des Green Mountains.

Des rabais

  • Le mois de janvier étant le Mois national d’apprentissage du ski et du snowboard, Ski Vermont propose des forfaits pour débutants dans certains centres de villégiature.
  • Aussi, les programmes Learn-to-Turn de Ski Vermont comprennent trois jours de cours de débutants avec un instructeur professionnel. Coût 165 $. Ces prix comprennent les équipements, les leçons et les billets de remontée, mais pas l’hébergement.

PLUS QUE DU SKI

Photo: Ski Vermont – Faire un bonhomme de neige peut réunir tous les membres d’une même famille

Si l’on part pour quelques jours en voyage de ski chez nos voisins, qu’arrive-t-il si certains membres de la famille n’aiment pas ce sport ? Pas de panique, voici une liste de quelques hôtels qui ont prévu le coup et qui offrent à la fois le ski et une foule d’activités différentes.

Jay Peak Resort : possède un parc aquatique intérieur, une immense patinoire et un centre de divertissement avec salle de cinéma, centre d’escalade, parcours de cordes et salle de jeux vidéo. Sa situation à la frontière entre le Canada et les É.-U. en fait l’un des préférés des Québécois­­­.

Trapp Family Lodge : Premier centre de ski de fond en Amérique du Nord, on découvre l’histoire de cette famille ayant quitté l’Autriche pour le Vermont.

Bromley Mountain Resort : Tout près des Manchester Designer Outlets.

Smugglers’Notch Resort : Sa FunZone comprend des arcades­­­, des glissades, de l’escalade­­­ intérieure, des parcours d’obstacles gonflables, des aires de jeux pour les tout-petits, une patinoire exté­rieure ainsi que des cours de peinture et de sculpture avec des artistes locaux et même un camp de ski pour les enfants.

Sugarbush Resort : offre des visites guidées au crépuscule pour admirer le coucher de soleil au sommet de Lincoln Peak.

Okemo Mountain Resort : a un golf intérieur, une piscine, un bain à remous et des montagnes russes.

Bolton Valley : a un centre d’amusement intérieur avec jeux d’arcade pour les enfants ainsi qu’un terrain ouvert pour le basketball et autres jeux.

Stratton Mountain Resort : Le centre d’entraînement est équipé d’une piscine olympique d’eau salée, d’un bain à remous, d’une salle de cardio et de musculation et d’un centre de tennis.

Stowe Mountain Resort : a une patinoire extérieure et un centre d’escalade intérieur, un spa de classe mondiale, sans oublier sa jolie petite ville avec ses galeries, musées, boutiques et restaurants.

Info : skivermont.com

Ce texte est d’abord paru dans la Chronique Est des USA du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

9 beautés de la Costa Del Sol

Partie la plus ensoleillée du littoral espagnol, la Costa del Sol attire des milliers de visiteurs chaque année. Si ces anciens villages de pêcheurs ont perdu de leur charme d’origine en multipliant les attractions touristiques, ils ont préservé la beauté de leurs plages de sable fin et les trésors architecturaux de leurs vieux quartiers.

1. Malaga

Malaga

Ville portuaire et lieu de naissance de Picasso, qui y a vécu jusqu’à l’âge de 14 ans, la ville de Malaga offre des plages urbaines facilement accessibles et certaines plus éloignées, mais situées près de quartiers de pêcheurs traditionnels. Cœur culturel de la Costa del Sol, cette ville est une étape incontournable pour ses monuments historiques comme l’Alcazaba, la cathédrale, le château de Gibralfaro (14e siècle) ou le palais des comtes de Buenavista (1520) dans lequel se trouve le musée Picasso, sans oublier les remparts de la casbah qui dominent la ville.

2. Ronda

On dit de Ronda qu’il est le plus beau des villages andalous sur la Costa del Sol. Situé à 45 km de la côte, il est séparé par une gorge de 170 mètres de profondeur, enjambée par le véritable chef-d’œuvre qu’est le Pont-Neuf. L’ensemble est tellement romantique, qu’il avait inspiré cette phrase à Ernest Hemingway : « Aussi loin que porte le regard, cette ville n’est qu’un décor de théâtre romantique. »

3. Torremolinos

Berceau du tourisme de la Costa del Sol, cet ancien village côtier est aujourd’hui la plus grande et la plus célèbre station balnéaire d’Espagne. Non seulement dispose-t-elle de longues plages de sable volcanique, mais elle est certainement le meilleur endroit où poser ses valises pour ensuite partir à la découverte d’autres endroits.

4. Benalmádena

Station balnéaire très touristique, Benalmádena possède de nombreux parcs et autres infrastructures (terrains de golf, casino, port de plaisance). Un téléphérique monte au sommet du mont Calamorro et permet d’admirer toute la côte et les paysages méditerranéens environnants. Il faut absolument faire une promenade dans le parc Paloma – où l’on croise des canards, des poules et des paons – et se rendre à Benalmádena Pueblo, son village pittoresque aux ruelles étroites et aux charmantes petites places.

5. Marbella

Marbella

Destination parmi les plus populaires d’Espagne, Marbella est sans aucun doute la station balnéaire la plus renommée de la Costa del Sol. Depuis le milieu du 20e siècle, ses plages, son climat, sa végétation, son ambiance festive et ses services exceptionnels attirent la jet set internationale. On n’a qu’à voir le luxe des yachts amarrés dans son port de plaisance. Bien qu’elle dispose de 23 plages, le long de ses 27 km de côte, la très chic Marbella a su préserver son authenticité. Dans les ruelles fleuries de son quartier historique, des bâtiments aux toits rouges et aux murs blanchis à la chaux côtoient une forteresse arabe du 9e siècle. Derrière ses remparts se cachent les thermes de Guadalmina et une fontaine de style Renaissance.

6. Nerja

Les grottes de Nerja

Construite sur une falaise qui domine la mer, Nerja est célèbre pour ses petites plages entourées de rochers, mais davantage pour ses spectaculaires grottes et son Balcon de l’Europe, un belvédère créé au-dessus d’une falaise. Il offre une vue sur la Méditerranée et même sur les côtes du Maroc. C’est, sans aucun doute, la partie la plus authentique de la Costa del Sol.

7. Fuengirola

Fuengirola

À Fuengirola, l’Histoire joue les séductrices. Il y a d’abord les thermes de Torreblanca, qui rappellent que même les Romains ont habité la Costa del Sol. Il y a également le château de Sohail, une forteresse du 9e siècle, théâtre de nombreux festivals, chaque année, ce qui a contribué à rendre célèbre son ambiance nocturne.

Comptant parmi les plus belles destinations de la Costa del Sol, cet ancien petit village de pêcheurs est désormais une station balnéaire recherchée pour la beauté de ses plages (8 km) et son atmosphère festive, faisant une large place au folklore andalou.

8. Mijas

Situé à 428 m d’altitude, Mijas a conservé son aspect traditionnel avec ses maisons blanches aux gouttières en terre cuite, ses petites ruelles pavées ou dallées, ses escaliers bordés de céramique, ses patios fleuris et ses jolies places agrémentées de fontaines. Sa station balnéaire et ses 12 km de plages se trouvent à plusieurs kilomètres du village historique.

9. casares

Casares

Situé à une quinzaine de kilomètres de la côte, Casarès n’en demeure pas moins l’un des plus spectaculaires arrêts de la Costa del Sol. Posé sur un piton rocheux, ce village blanc andalou typique, qui semble dégringoler dans la vallée, séduit non seulement par ses ruelles pavées, ses escaliers en pierre et les ruines du château du 12e siècle qu’on y trouve, mais également par les paysages de la route qui y mène. Avant d’arriver, il faut faire une halte au belvédère qui permet de l’observer de loin.

 

Ce texte est paru sur le site de Canoe.ca ICI, dans le cahier Weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

6 belles surprises pour les voyageurs

1. Les beautés du Canada

Notre pays célèbre ses 150 ans cette année et quelle belle occasion de le découvrir! La blogueuse et chroniqueuse Marie-Julie Gagnon n’a ­cependant pas attendu les festivités pour le parcourir en tout sens et en ­tomber amoureuse. Dans son plus récent ouvrage, Cartes postales du Canada, elle nous invite à la suivre dans ses escapades, nous fait part de ses coups de cœur, de ses ­découvertes, etc. En tournant les pages, on se retrouve avec une furieuse envie de partir explorer cet immense territoire si diversifié et si fascinant qu’est notre pays. Cartes postales du Canada est publié chez Michel Lafon.

2. Elles ont vérifié pour nous

Si Marie-Julie Gagnon est fascinée par le Canada, est-il bien utile de ­préciser que le Québec occupe la ­première place, dans son cœur? Dans le collectif Testé et Approuvé, qu’elle a dirigé, elle a fait appel à 9 autres jeunes femmes, également spécialisées en voyage, qui ont parcouru le Québec, pour se lancer à l’assaut de ­découvertes originales dont elles ont fait l’essai, qu’elles ont aimées et qu’elles nous ­suggèrent. Ce guide d’un nouveau genre est publié chez Parfum d’encre.

3. Un passeport pour découvrir Montréal

Pour découvrir ou redécouvrir ­Montréal, Tourisme Montréal propose le Passeport MTL. Offert en formule de 48 h (85 $) ou 72 h (99 $), ce dernier permet, en une seule carte, de ­découvrir 23 attractions (Musées, Biosphères, Jardin botanique, bateau-mouche, etc.) et donne accès au transport en commun illimité de la Société de ­transport de Montréal (STM), et même à la navette 747 entre l’aéroport ­Montréal-Trudeau et le centre-ville­ ­ainsi qu’à 25 $ en crédits-jeu promotionnels du Casino de Montréal. Valide jusqu’au 31 mars 2018, on se le procure sur le site: www.passeportmtl.com

4. Pour s’immerger dans le monde des croisières

Les Sea Breaks, c’est un concept de petites croisières de 3 jours/2 nuits à 5 jours/4 nuits, développé par Costa Croisières. Au départ de Marseille – elles allient détente et découverte –, ces petites croisières sont surtout offertes au printemps et à l’automne et sont idéales pour ceux qui aimeraient découvrir ce type de voyage. www.costacroisieres.fr

5. Piste de course en mer

6 belles surprises pour les voyageurs

PHOTO COURTOISIE

Après les patinoires, les ­piscines de surf, les glissades s’étalant sur 10 ponts, la réalité virtuelle, les cabines vitrées se balançant au-dessus de la mer grâce à un bras articulé et les serveurs robots, les compagnies de ­croisières continuent de chercher à ­épater. Ainsi, pour son nouveau ­Norvegian Joy, construit ­spécialement pour le marché chinois, Norwegian Cruise Line (NCL) s’est associée à Scuderia Ferrari Watches pour offrir aux passagers une piste de go-kart sur deux niveaux. Jusqu’à 10 ­conducteurs à la fois pourront se mesurer sur le ­parcours, et ce, en plein milieu de l’océan. www.ncl.com

6. Plus simple de se rendre au Brésil?

6 belles surprises pour les voyageurs

PHOTO D’ARCHIVES

Obtenir le visa d’entrée exigé pour entrer au Brésil est un processus long et fastidieux, mais il se pourrait bien que ça change. En effet, le ministère du Tourisme du Brésil a proposé la mise en place de visas électroniques d’ici la fin de l’année pour les touristes de plusieurs pays, dont le Canada. Les démarches seraient allégées et surtout plus rapides (48 h). www.visitbrasil.com/en/ En attendant cette réforme, pour se procurer un visa, on se rend sur le site: http://montreal.itamaraty.gov.br/fr/comment_demander_un_visa.xml

 

Cet article a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI