Archives de Catégorie: Chronique Est des USA

Pique-nique musical dans les Berkshires

MASSACHUSSETS – L’un des plus beaux souvenirs d’une virée à travers les paysages bucoliques des Birkshires demeure encore, à ce jour, un pique-nique en plein air sur le site du Tanglewood, la résidence d’été du Boston Symphony Orchestra. Un véritable moment de grâce donnant l’impression d’être l’un des personnages du Déjeuner sur l’herbe, le célèbre tableau de Claude Monet.

PHOTO COURTOISIE, HILARY SCOTT
Écouter les musiciens qui pratiquent tout en profitant du soleil.

C’est en 1937 que l’idée de concert sous la tente, offert par l’Orchestre symphonique de Boston prend naissance. Le succès est immédiat. Quelques années plus tard, grâce à l’idée de Serge Koussevitzky, alors directeur musical de ce même orchestre (1924 à 1949), le Tanglewood devient une Académie de musique où de jeunes musiciens se voient offrir l’opportunité de perfectionner leurs compétences, en compagnie de grands maîtres.

PHOTO COURTOISIE, STU ROSNER
Des lions marquent l’entrée du Tanglewood.

Depuis, de nombreux musiciens ont profité de cette expérience unique. Certaines estimations font état de 20 % des membres des orchestres symphoniques américains (compositeurs, chefs d’orchestre, instrumentistes et chanteurs). Pendant leur séjour, ils offrent des prestations, et des invités complètent la programmation du Tanglewood Music Festival devenu l’un des plus importants au monde. On y accueille, chaque année, quelque 350 000 spectateurs.

Un bonheur pour les mélomanes

Si les artistes viennent y perfectionner leur art, les amoureux de la musique peuvent, eux, profiter pleinement de ce lieu d’une exceptionnelle beauté, posé au cœur des vallées verdoyantes, des collines boisées et des petits villages typiques et paisibles des Berkshires.

PHOTO LISE GIGUERE
Sur le site du Tanglewood, certains endroits ont été aménagés pour ceux qui veulent profiter pleinement des paysages bucoliques des Berkshires.

Et si l’acoustique frôlant la perfection du magnifique Symphony Hall donne envie de revêtir ses plus beaux atours pour y entendre les concerts du Boston Symphonic Ochestra, c’est tout de même les pique-niques dans les jardins qui font rêver.

PHOTO COURTOISIE, HILARY SCOTT

Car, s’il est possible d’assister aux concerts intérieurs, le public peut également se rassembler et même pique-niquer sur cet immense terrain gazonné. Quand le soleil scintille, que l’air est doux et que des mélodies s’envolent des instruments des artistes qui pratiquent dans les différents bâtiments (Salle de Concert-Théâtre, Salle de musique de chambre, Shed, Seiji Ozawa Hall, sans oublier les différents studios), on comprend pourquoi ce lieu a contribué à faire de cette région, un pôle artistique et un lieu privilégié.

PHOTO COURTOISIE, STEVE ROSENTHAL
L’intérieur du Ozawa Hall.

Le Centenaire de Bernstein

Situé à égale distance de Boston et de New York, plus précisément dans les monts Berkshires, entre les villes de Lenox et de Stockbridge, le Tanglewood est une étape inoubliable lors d’un périple dans cette région. Ce sera encore le cas cet été alors que le calendrier estival du Tanglewood Music Festival (15 juin au 2 septembre), intitulé Bernstein Centennial Summer sera consacré à l’esprit de Leonard Bernstein.

PHOTO COURTOISIE
Le Boston Symphony Orchestra, sous la direction du chef invité Charles Dutoit, lors d’un Tanglewood Music Festival.

Les spectacles mettront en vedette un vaste éventail d’artistes et d’ensembles issus de la musique classique, du cinéma et de Broadway. Elle rendra hommage à l’héritage de Leonard Bernstein en tant que figure artistique accomplie du XXe siècle. La célébration culminera dans une soirée de gala (samedi 25 août) animée par Audra McDonald. Cette dernière participera également en tant que chanteuse et elle sera dirigée par James Darrah.

Parmi les grands noms de la programmation, soulignons Roger Daltrey, Andy Grammer et le Steve, sans oublier le gagnant de cinq prix Grammy, l’auteur-compositeur James Taylor (3 et 4 juillet).


► Pour les détails complets de la saison 2018 et les billets (15 $ à 200 $) : www.tanglewood.org

► Cet article a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

 

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Glamping dans les Montagnes blanches

Si la perspective de passer quelques jours en pleine nature en séduit plusieurs, ce n’est, par contre, pas tout le monde qui a envie de jouer les escargots et de transporter tout son matériel.

PHOTO COURTOISIE, HUTTOPIA, ROMAIN ETIENNE
Dans une forêt que traversent deux ruisseaux.

Partir en camping sans avoir à trimballer tente, sacs de couchage, réchaud, chaises pliantes, matelas, pompe, sacs de couchage, serviettes et autres objets nécessaires à son bien-être a mené à la naissance du « glamping ». Un mot issu de la contraction de « glamour » et « camping ». Avec des tentes « prêt-à-camper » et des chalets permanents, plus besoin de surcharger son auto et ses sacs à dos puisque tout est fourni sur place.

Maintenant aux États-Unis

Pionnière dans ce domaine, l’entreprise Huttopia s’est d’abord fait connaître au Québec, grâce à un partenariat avec la Sépaq (Société des établissements de plein air du Québec) avant d’installer son tout premier site de villégiature à Sutton, puis aux États-Unis.

PHOTO COURTOISIE, HUTTOPIA, ROMAIN ETIENNE
Dans une forêt que traversent deux ruisseaux.

Situé dans le New Hampshire, à proximité de North Conway, le Huttopia White Mountain se trouve au bord d’un lac (Iona) avec plage, dans une forêt traversée par deux ruisseaux et, comme son nom l’indique, au cœur des Montagnes blanches.

Sur ce site, en plus des différents types d’hébergement (chalets tout équipés, espaces de camping ou tentes de prêt-à-camper pouvant loger de deux à cinq personnes et fournissant l’électricité, l’eau courante et, dans certains cas, une salle de bain complète), la literie et le matériel de cuisine sont fournis. On trouve aussi sur place une piscine chauffée, des aires de jeux pour les enfants, un marché et un restaurant de type food truck.

PHOTO COURTOISIE, HUTTOPIA, ROMAIN ETIENNE
Restaurant de type Food truck.

À peu de distance, une quinzaine de minutes en auto, l’immense terrain de jeux de la forêt nationale des Montagnes blanches s’ouvre aux amateurs de randonnée, d’escalade, de plage ou de photo avec ses nombreux sentiers de randonnées et ses innombrables sommets, dont l’imposant Mont Washington, la plus haute montagne du nord-est des États-Unis (1916 mètres). L’accès à ce dernier se fait d’ailleurs de Pinkham Notch, à seulement 25 minutes du site Huttopia !

Cyclistes et kayakistes trouveront également leur bonheur à peu de distance. Pour les premiers, la Kancamagus Highway, une route panoramique de 54 km menant à 3000 pieds d’altitude, devrait les combler. Les seconds apprécieront la descente de la Saco River, que l’on peut également faire à l’aide de tubes gonflables.

PHOTO COURTOISIE, HUTTOPIA, ROMAIN ETIENNE
On peut s’amuser sur le lac.

Et pendant que les sportifs s’amusent et dépensent leur énergie, d’autres membres de la famille peuvent profiter du fait que le New Hampshire est un État sans taxe et se rendre dans le village de North Conway au Settlers Green Outlet Village faire la chasse aux aubaines. D’autres, enfin, peuvent choisir de profiter des nombreuses attractions (Santa’s Village, mini-golf, glissades d’eau, etc.) que l’on trouve dans ce secteur.

Faut-il s’étonner qu’en 2015, le Lonely Planet ait classé North Conway au 5e rang des meilleures destinations à visiter aux États-Unis ?

À savoir

  • Sur la route vers Boston ou New York, cette destination n’est qu’à 3 h 45 de Montréal et à 1 h 45 des plages du Maine.
  • Des villages Huttopia sont disponibles à Sutton, dans les Cantons de l’Est et à White Mountains (North Conway). Les sites ouvriront le 18 mai.
  • Trois nouveaux espaces de villégiature au Québec et aux États-Unis devraient voir le jour d’ici 2019.
  • Les animaux de compagnie sont les bienvenus.

 www.huttopia.com

  • Ce texte a d’abord été publié le samedi 28 avril 2018, dans le cadre de la chronique Est des USA dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

120 ans à célébrer le lilas!

ROCHESTER, NY | Fleur annonciatrice du printemps, le lilas a, de tout temps, inspiré des peintres, des chanteurs, des poètes et des amoureux. Certains endroits célèbrent même sa floraison en grande pompe. C’est le cas à Rochester, où du 11 au 20 mai prochain, se tiendra le 120e Festival du Lilas de Rochester.

PHOTO COURTOISIE, ANDY BUSCEMI

Surnommée The Flower City ou la Ville des fleurs depuis plus de 200 ans, Rochester a toujours fait une grande place aux différentes variétés de cet arbuste aux fleurs odorantes.

PHOTO COURTOISIE, VINCENT SHERIDAN
On profite de son passage pour visiter cette jolie ville.

Une longue histoire

C’est en 1898 que George Ellwanger et Patrick Barry, deux horticulteurs et pépiniéristes, ont fait don de Highland Park à la ville. Depuis ce temps, ce magnifique parc dessiné par le célèbre architecte paysager Frederick Law Olmsted, celui-là même qui a conçu Central Park à New York et plusieurs autres, accueille les amateurs de nature et d’art floral.

PHOTO COURTOISIE, VINCENT SHERIDAN
Highland Park avec ses lilas et sa platebande de 10 000 pensées dont le dessin est différent chaque année.

De nos jours, le Festival annuel de lilas de Rochester est l’un des événements les plus attendus de la région et attire chaque année plus d’un demi-million de visiteurs du monde entier. Il s’agit du plus grand festival gratuit de son genre en Amérique du Nord. C’est également celui qui marque le début de la saison des festivals d’été de Rochester.

PHOTO COURTOISIE, ANDY BUSCEMI

Pendant 10 jours, les spectateurs assistent à la spectaculaire floraison de quelque 1200 lilas (500 variétés) à fleurs simples ou doubles, plus ou moins odorantes, qui déploient leurs grappes blanches, mauves ou pourpres dans le Highland Park. Dans ce dernier, poussent également des érables du Japon, 35 espèces de magnolias et 700 variétés de rhododendrons, azalées, lauriers et autres plantes, ainsi qu’une spectaculaire platebande de 10 000 pensées qui forment un dessin, renouvelé chaque année.

PHOTO COURTOISIE, ANDY BUSCEMI

Le public a également droit à une grande Parade des lilas, des concerts et spectacles divers, des expositions d’artisanat et de l’animation quotidienne pour les enfants. Ceux qui le désirent peuvent également participer, ou simplement encourager les participants, à la Course lilas du Highland Hospital (5 km et 10 km) qui attire, chaque année, plus de 3000 coureurs.

PHOTO COURTOISIE, ANDY BUSCEMI
De nombreux spectacles sont présentés.

Enfin, nouveauté cette année, le Lilac Craft Beverage Expo, trois jours de dégustation et de célébration autour de la bière du vin, du cidre et des spiritueux produits dans l’État de New York.

S’offrir un petit road trip sur les bords du lac Ontario, 90 minutes à l’est des chutes du Niagara, alors que les lilas embaument, ça promet une jolie balade, non ?

PHOTO COURTOISIE, ANDY BUSCEMI

Pour plus d’infos: www.rochesterevents.com

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Est des USA du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI

Célébration festive du printemps au Rhode Island

NEWPORT, Rhode Island  |  L’arrivée du printemps s’accompagne presque toujours d’une envie de balade en automobile vers le Sud et son bord de mer. Si on profitait de cette envie d’évasion pour prendre la direction de Newport, au Rhode Island, pour participer à son Newport Daffodil Days Festival, le grand festival de la jonquille ?

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Coucher de soleil sur le pont de Newport.

Depuis l e 14 et jusqu’au 22 avril, la ville aux somptueuses résidences et élégants manoirs, inspirés des palais italiens, des châteaux français et des manoirs élisabéthains, se pare de millions de jonquilles et transporte le visiteur dans le passé glorieux du plus petit État des États-Unis.

PHOTO RHODE ISLAND COMMERCE
Le magnifique manoir Rough Point a été légué à Doris Duke en 1993 alors qu’elle n’avait que 13 ans. L’intérieur est un véritable musée.

Le but déclaré de cette activité est de célébrer le printemps, en incitant les touristes fatigués de l’hiver (on se reconnaît là, non ?) et les résidents locaux à sortir de l’hibernation !

Pendant neuf jours, cet événement annuel, qui célèbre cette année son 5e anniversaire, propose plus d’une vingtaine d’événements festifs et familiaux.

Du plaisir pour toute la famille

PHOTO RHODE ISLAND COMMERCE
Les jonquilles sont partout pour cette grande fête!

Le tout débute le samedi 14 avril sur les quais de Bowen et Bannister avec la cérémonie du ruban, de la musique et des jeux, sans oublier le couronnement de la Reine de la Jonquille.

PHOTO RHODE ISLAND COMMERCE
Ce port de mer était l’un des plus prospères au XVIIIe siècle.

Célébrer sur ces quais de granit, aux promenades (boardwalk) en briques avec les bâtiments commerciaux du XVIIIe siècle, entraîne le visiteur dans le glorieux passé de ce port de mer qui était alors l’un des plus prospères en Nouvelle-Angleterre.

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Même les chienssont de la fête!

Pendant toute la durée du festival, les visiteurs ont accès à certains des plus magnifiques jardins privés, à des promenades shopping, des activités pour enfants, un Daffy Doggies (défilé de chiens), des peintres à l’œuvre parmi les jonquilles, sans oublier le Driving Miss Daffodil, une grande parade de voitures classiques !

PHOTO RHODE ISLAND COMMERCE
La couleur jaune est à l’honneur pour célébrer la jonquille.

Les collectionneurs de voitures anciennes sont invités à d’abord s’inscrire (info@audrainautomuseum.org), puis à porter un vêtement jaune (couleur de la jonquille), à décorer sa voiture de jonquilles et à apporter son panier de pique-niques sur la plage d’Easton où les gens de l’Audrain Automotive Museum les escorteront pour un grand défilé le long de la route pittoresque menant à Ocean Drive avec retour le long de l’avenue Bellevue, se terminant à Audrain.

PHOTO RHODE ISLAND COMMERCE
Des spectacles en tout genre sont offerts aux visiteurs pendant ce Festival.

Autre événement d’importance, le Daffodillion à l’hôtel Chanler at Cliff Walk (www.thechanler.com). Au programme : hors-d’œuvre, musique et un toast offert à dame Nature en admirant les centaines de jonquilles posées contre la baie d’Easton. Les profits réalisés lors de cette activité servent pour le don de bulbes remis en octobre et qui servent à l’embellissement de la ville.

Infos: newportdaffydays.com

Cet article a d’abord été publié, le samedi 31 mars 2018, dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Les incontournables de Pâques à New York

Pâques est l’une des belles périodes pour visiter New York. Au fil des décennies, de nombreuses traditions ont été créées pour faire de cette fête un événement des plus festifs. Voici quelques suggestions.

PHOTO FOTOLIA

1. Parade de chapeaux

PHOTO COURTOISIE PHIL KLINE
Pour la Parade des chapeaux, certains New-Yorkais se montrent très créatifs

Si vous possédez des chapeaux extra­vagants, apportez-les dans vos bagages et joignez-vous à la grande Parade des chapeaux qui se tient tous les dimanches de Pâques, entre 10 h et 16 h, sur la 5e Avenue, entre la 49e et la 57e Rue. Depuis 100 ans, cette Easter Parade réunit les New-Yorkais (adultes, enfants et animaux de compagnie) qui arborent des tenues extravagantes avec des chapeaux qui surprennent, étonnent et rappellent les traditions d’autrefois alors que l’achat d’un tout nouveau bibi marquait l’arrivée du printemps. Si vous n’avez pas de chapeau et ne pouvez vous joindre au défilé, le meilleur endroit pour n’en rien manquer est autour de la Cathédrale St. Patrick.

2. Le Macy’s Flower Show

MACYS
L’éblouissement est toujours au rendez-vous chez Macy’s. Ici, l’installation de l’année dernière

Incontournable de toute visite à New York, la virée chez Macy’s permet, au temps de Pâques, un accès privilégié au Macy’s Flower Show au rez-de-chaussée du magasin. Chaque année, l’endroit se transforme en un véritable jardin de rêves où les fleurs aux couleurs magnifiques créent des tableaux spectaculaires qui embaument. Du 25 mars au 8 avril.

3. Jardin de Pâques

PHOTO COURTOISIE TISHMAN SPEYER
Chaque année, des milliers de fleurs sont plantées dans le Channel Garden du Rockfeller Center. On peut, entre autres, y admirer une gigantesque sculpture végétale en forme de lapin de 4 mètres.

Le Jardin de Pâques du Rockefeller Center laisse sans voix. Partout de magnifiques sculptures de végétaux en forme de lapins et d’œufs géants de toutes les couleurs. Une promesse de nombreuses photos.

4. Pique-nique dans Central Park

Si le temps est clément, pourquoi ne pas s’offrir un pique-nique dans Sheep Meadow, là où les New-Yorkais aiment bien flâner ? On profite de son passage dans Central Park pour se rendre du côté est du parc, et admirer les cerisiers en fleurs.

5. Promenade sur High Line

L’ancienne voie ferrée devenue le High Line

Ce parc suspendu de 2,3 km, construit sur une ancienne voie ferrée datant des années 1930, dans le West Side de Manhattan, traverse de nombreux quartiers. En cette période, l’endroit est chargé de fleurs de toutes les couleurs. Accès gratuit de différents endroits du parcours. À l’extrémité sud du sentier, le Whitney Museum propose un spectacle d’art biennal, jusqu’au 11 juin.

6. Pont de Brooklyn

PHOTO COURTOISIE JULIENNE SCHAER
Une marche sur le Brooklyn Bridge offre des points de vue spectaculaires sur la ville.

Une marche sur le Brooklyn Bridge, icône de la culture pop, permet de découvrir Brooklyn, Manhattan et la statue de la Liberté. L’accès est offert 24 heures par jour, mais c’est tout particulièrement au coucher du soleil que la balade est la plus belle. Petit conseil : habillez­­­-vous chaudement.

7. Les cerisiers en fleurs

HOTO COURTOISIE JEN DAVIS
C’est le Hanani, la saison des cerisiers en fleurs

En cette période, c’est le Hanami, la saison des cerisiers en fleurs au Jardin botanique de Brooklyn. On peut y admirer plus de 200 cerisiers, une des plus importantes collections en dehors du Japon.

8. Luna Park

Rendez-vous avec la nostalgie au Luna Park

Pour un petit air de nostalgie, on se rend à Coney Island au Luna Park, un parc d’attractions avec de nombreux manèges historiques, dont le Cyclone, une montagne russe qui date de 1927 !

9. Brunch chic avec vue

Avec sa vue spectaculaire sur la ville, le restaurant The View, situé aux 47e et 48e étages du Marriott Marquis, pivote, et fait le tour de la ville en une heure ! On s’y rend pour son brunch du dimanche qui se surpasse encore pour la fête de Pâques. http://www.theviewnyc.com.

10. Brunch de Pâques en croisière

PHOTO COURTOISIE
La croisière-brunch pascal du Horn- blower’s permet d’admirer les beautés de New York tout en se délectant.

La croisière-brunch pascal du Horn- blower’s permet d’admirer les beautés de New York tout en se délectant.

Croisière-brunch de Pâques au champagne et fontaine de chocolat avec musique de jazz, à bord du Hornblower’s sur le fleuve Hudson, au cours de laquelle on a l’occasion d’admirer plusieurs sites touristiques tels que la statue de la Liberté, l’Empire State Building et le Brooklyn Bridge. hornblowernewyork.com

 

AVEC DES ENFANTS

Chasse aux œufs dans les parcs : si des enfants vous accompagnent, emmenez-les dans les différents parcs new-yorkais pour des chasses aux œufs en chocolat. Le Brooklyn Children’s Museum et le Children’s Museum of Manhattan offrent aussi des chasses aux œufs de Pâques. Dans tous ces endroits, les enfants se font aussi maquiller, peuvent peindre des œufs, participer à des jeux, se faire prendre en photo en compagnie de gros lapins, etc. Il faut cependant apporter ses propres paniers.Pour un petit air de nostalgie, on se rend à Coney Island au Luna Park, un parc d’attractions avec de nombreux manèges historiques, dont le Cyclone, une montagne russe qui date de 1927 !

 Cet article a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montreal du 17 mars 2018 ICI et du Journal de Québec ICI 

 

Balade sucrée dans les Adirondacks

New York n’est certainement pas le premier endroit qui nous vient en tête quand vient le moment de célébrer l’arrivée du sirop d’érable à la cabane à sucre. Par contre, si l’on a envie de découvrir comment ça se passe chez nos voisins, on prend la route des Adirondacks pour le New York’s Maple Weekend, les 17-18 et 24-25 mars.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Un incontournable de toute visite à la cabane à sucre, la balade dans les bois.

 

Depuis déjà 23 ans, l’Association des producteurs d’érable de l’État de New York mobilise quelque 176 fermes et musées à travers tout l’État pour cet événement. Débuté modestement dans le comté du Wyoming, en 1995, le New York’s Maple Weekend est aujourd’hui une tradition agricole très courue.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
La transformation de l’eau en sirop est toujours une source de curiosité pour les enfants.

Rouler dans les Adirondacks

Alors que le printemps s’installe doucement, on part en « road trip sucré » vers cette région de montagnes, de lacs et… d’érablières qui fournissent un tiers de la production des USA. Si l’est du Canada et le nord-est des États-Unis détiennent le monopole de la production de sirop d’érable, c’est l’État de New York qui, avec plus de 2000 producteurs, est le deuxième plus grand producteur du pays. D’ailleurs, l’érable dont la feuille trône sur le drapeau canadien est l’arbre officiel de l’État de New York !

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Chaque endroit propose une expérience différente.

Le temps d’un court séjour, au cœur de la beauté sauvage du magnifique parc des Adirondacks, situé dans le nord de l’État de New York, on explore la nature sauvage, on parcourt les jolies villes et charmants villages dont chacun conserve l’empreinte du passé et l’on fait des arrêts dans les érablières, les cabanes à sucre et les fermes où l’entrée est gratuite.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Le parc des Adirondacks est un vaste terrain de jeux.

Si certaines accueillent les visiteurs dans une sucrerie traditionnelle en bois dans laquelle on a conservé les traditions familiales ancestrales, d’autres ont tourné la page et leur équipement surprend par sa modernité et sa technologie. Cependant, dans chacune d’entre elles, des visites permettent de faire l’expérience de la cueillette et de la fabrication du sirop et de ses produits dérivés, sans oublier les dégustations, les repas de crêpes ou autres délices et les nombreuses activités familiales qui varient selon les endroits.

Visite au Musée

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Découverte et dégustations de nombreux produits dérivés.

Les amoureux de l’histoire qui voudraient en apprendre davantage sur l’évolution de l’industrie du sirop d’érable en Amérique du Nord, devraient prendre la direction de Croghan, dans la région de Adirondack Tug Hill. Là, l’American Maple Museum (www.americanmaplemuseum.org), fondé en 1977, présente des expositions interactives, des démonstrations saisonnières, les différents équipements utilisés au fil des siècles et les techniques utilisées par les Amérindiens. On y découvre, entre autres, l’évolution de cet héritage depuis que, selon une légende, un Iroquois a malencontreusement laissé tombé son tomahawk sur un érable en libérant la sève !

On y trouve aussi un Hall of Fame avec photos et plaques commémoratives soulignant l’importance de ceux qui ont contribué à la recherche, le développement et la reconnaissance de cette industrie en Amérique du Nord. Parmi ces derniers, 13 Canadiens, dont trois Québécois.

À SAVOIR

  • L’entrée, les visites et des échantillons de produits sont offerts gratuitement sur la plupart des sites.
  • Beaucoup d’endroits sont rustiques, il faut s’habiller en conséquence.
  • Pour des infos et la liste des endroits à visiter: www.nysmaple.com

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal du 3 mars 2018 ICI et dans le Journal de Québec ICI

Les montagnes du Vermont: Skier chez nos voisins du sud!

Le Vermont est non seulement notre voisin, mais avec ses 20 stations alpines et ses 30 stations de ski de fond, c’est également l’une des destinations les plus prisées des États-Unis et l’une des plus importantes au monde pour le ski et la randonnée.

Photo: Ski Vermont – Sur les pistes de Smoggler’s Notch

Il faut dire que les montagnes du Vermont diffèrent les unes des autres ce qui leur permet d’offrir une grande variété de terrains et de satisfaire tous les amateurs, que ces derniers soient des débutants ou des experts, qu’ils aiment les petites à l’ancienne, plus familiales, ou celles possédant des installations haut de gamme.

Photo : Ski Vermont: Stratton Mountain Resort possède un centre d’entraînement équipé d’une piscine olympique

De plus, sur chaque montagne, l’offre est plutôt variée. On peut faire de la raquette, du patin, du traîneau à chien, se balader en camion à chenille ou en carriole, souper dans un chalet ou même s’offrir un repas gastronomique au sommet dans une cabine éclairée à la bougie.

Photo: Ski Vermont – Le secteur Okemo

Après une journée à jouer dans la neige et sur les pentes, c’est les joues rouges que l’on se retrouve pour l’après-ski et la soirée dans l’un de ces petits villages pitto­resques des Green Mountains.

Des rabais

  • Le mois de janvier étant le Mois national d’apprentissage du ski et du snowboard, Ski Vermont propose des forfaits pour débutants dans certains centres de villégiature.
  • Aussi, les programmes Learn-to-Turn de Ski Vermont comprennent trois jours de cours de débutants avec un instructeur professionnel. Coût 165 $. Ces prix comprennent les équipements, les leçons et les billets de remontée, mais pas l’hébergement.

PLUS QUE DU SKI

Photo: Ski Vermont – Faire un bonhomme de neige peut réunir tous les membres d’une même famille

Si l’on part pour quelques jours en voyage de ski chez nos voisins, qu’arrive-t-il si certains membres de la famille n’aiment pas ce sport ? Pas de panique, voici une liste de quelques hôtels qui ont prévu le coup et qui offrent à la fois le ski et une foule d’activités différentes.

Jay Peak Resort : possède un parc aquatique intérieur, une immense patinoire et un centre de divertissement avec salle de cinéma, centre d’escalade, parcours de cordes et salle de jeux vidéo. Sa situation à la frontière entre le Canada et les É.-U. en fait l’un des préférés des Québécois­­­.

Trapp Family Lodge : Premier centre de ski de fond en Amérique du Nord, on découvre l’histoire de cette famille ayant quitté l’Autriche pour le Vermont.

Bromley Mountain Resort : Tout près des Manchester Designer Outlets.

Smugglers’Notch Resort : Sa FunZone comprend des arcades­­­, des glissades, de l’escalade­­­ intérieure, des parcours d’obstacles gonflables, des aires de jeux pour les tout-petits, une patinoire exté­rieure ainsi que des cours de peinture et de sculpture avec des artistes locaux et même un camp de ski pour les enfants.

Sugarbush Resort : offre des visites guidées au crépuscule pour admirer le coucher de soleil au sommet de Lincoln Peak.

Okemo Mountain Resort : a un golf intérieur, une piscine, un bain à remous et des montagnes russes.

Bolton Valley : a un centre d’amusement intérieur avec jeux d’arcade pour les enfants ainsi qu’un terrain ouvert pour le basketball et autres jeux.

Stratton Mountain Resort : Le centre d’entraînement est équipé d’une piscine olympique d’eau salée, d’un bain à remous, d’une salle de cardio et de musculation et d’un centre de tennis.

Stowe Mountain Resort : a une patinoire extérieure et un centre d’escalade intérieur, un spa de classe mondiale, sans oublier sa jolie petite ville avec ses galeries, musées, boutiques et restaurants.

Info : skivermont.com

Ce texte est d’abord paru dans la Chronique Est des USA du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI