Archives de Catégorie: Chronique Trucs pour voyageurs

Quelques trucs pour bien voyager avec son animal

La semaine dernière, je vous ai donné quelques trucs pour préparer un voyage avec Pitou. Voici quelques trucs, susceptibles de faire de votre chien un bon voyageur.

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En avion

1. Si possible, on l’habitue lorsqu’il est bébé. Plus âgé, il a ses habitudes et il faut beaucoup de patience pour calmer ses angoisses face à un nouvel environnement.

2. On vérifie les règles de la compagnie aérienne concernant le transport d’animaux. S’il pèse moins de 10 kg (22 livres) (incluant le poids de la cage), il devrait pouvoir voyager dans un sac de transport léger que l’on peut placer sous le siège devant nous. On peut ainsi le caresser s’il pleure. Certaines compagnies acceptent même que le sac soit sur nos genoux. On peut ainsi le rassurer s’il pleure.

3. On le familiarise avec sa cage (des gâteries placées dans cette dernière peuvent aider) plusieurs jours avant le départ. On y dépose sa doudou ou son toutou préféré.

4. Avant de se rendre à l’aéroport, on lui fait faire une très longue marche. Épuisé, il sommeillera plus facilement.

5. Deux heures avant le vol, on le nourrit légèrement, mais on ne diminue pas sa consommation d’eau.

En auto

1. On ne doit pas le laisser libre dans le véhicule. Il peut vous distraire et causer un accident, mais aussi se transformer en projectile en cas de freinage brusque. L’idéal demeure la cage de transport. Un bon harnais ou une ceinture de sécurité peuvent aussi faire l’affaire­­­, mais ils doivent être sécuritaires et ne pas l’étrangler.

2. La partie arrière d’une camionnette et le compartiment à bagages sont à éviter. En cas d’accident, l’animal n’a aucune chance.

3. Les décapotables, les boîtes de camion et les fenêtres ouvertes peuvent causer des otites, des conjonctivites ou des chutes.

4. Nourrir l’animal au moins six heures avant le départ, prévoir une bouteille d’eau fraîche (les trous d’eau contiennent des bactéries) et son écuelle.

5. En route, faites des arrêts (toutes les deux heures) pour qu’il se détende, se soulage et se désaltère.

6. Apporter sa laisse et ses médailles d’identification. Avant de le faire sortir, mettez-lui sa laisse, car ce nouvel environnement pourrait l’effrayer et vous faire perdre le contrôle.

7. Ne jamais le laisser seul dans un véhicule, même à l’ombre. En quelques minutes, la température peut grimper et causer une hyperthermie (coup de chaleur­­­).

8. Ces conseils valent aussi pour les sorties en bateau, mais il faudrait ajouter un gilet de sauvetage. Chats et chiens sont, en général, de bons nageurs, mais ils se fatiguent vite.

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Conseils aux lecteurs du samedi 1 septembre 2018 du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

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Voyager avec son chien

Lorsqu’on s’apprête à boucler la valise, voilà Pitou qui nous regarde avec le désespoir dans l’œil. Difficile de ne pas craquer. Que faut-il vérifier si on décide de l’emmener ?

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1. Les moyens de transport

Les traversiers, le train et l’avion acceptent généralement les chiens, selon certaines conditions, mais la législation internationale leur interdit l’accès des navires de croisière, à l’exception de Cunard (Queen Mary, Queen Elizabeth etQueen Victoria) où un enclos leur est réservé.

Peu importe le mode de transport, il faut bien s’informer pour connaître les exigences (taille de la cage, mode de réservation, tarif, etc.).

2. La douane

Dès que l’on traverse une frontière avec son animal, ce dernier doit détenir un certificat de bonne santé déclarant qu’il est apte à nous accompagner.

Non seulement son identification par une puce électronique est obligatoire et tous ses vaccins à jour, mais les formalités peuvent différer selon les pays. Un certificat sanitaire canadien international peut servir à l’accompagner pour son entrée dans un pays étranger. Ce certificat, disponible sur le site de voyage.gc.ca, doit être imprimé en format légal (8,5 X 14). On doit ensuite le présenter à un vétérinaire officiel du gouvernement qui y apposera sa signature.

À noter que ce certificat n’est pas nécessaire si l’on se rend dans un pays qui fournit ses propres certificats sanitaires, ou encore dans un pays ou une région qui a négocié une entente avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

Afin de ne pas commettre d’erreur, on communique d’abord avec son vétérinaire, mais également auprès de l’ambassade du pays visité, et enfin, auprès du Bureau de la Santé animale au www.inspection.gc.ca/

3. Le logement

Si les établissements hôteliers se montrent de plus en plus accueillants avec les animaux de compagnie, il importe de bien vérifier, avant la réservation. Il faut aussi les avertir de la visite de l’animal, et ce, qu’il s’agisse d’une location de maison, d’un B&B, d’un camping ou d’un hôtel. Dans tous les cas, il faudra débourser un supplément et souvent même un montant préventif (dépôt) au cas où l’animal causerait des dégâts. Ce montant sera remboursé si Pitou a été bien sage.

4. Les sorties

Encore une fois, il faut bien s’informer des activités que l’on pourra faire en sa compagnie. Si on doit constamment l’abandonner dans une chambre qui lui est inconnue, il vaut peut-être mieux le faire garder par quelqu’un qui l’aime et avec qui il se sent bien. Et ce, même si ses grands yeux tristes nous crèvent le cœur au moment du départ.

NOTE

La semaine prochaine, je vous donnerai quelques trucs pouvant faciliter les voyages avec Pitou.

Ce texte a d’abord été publié le samedi 25 aout dans la chronique Conseils aux lecteurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Pour les voyageurs à mobilité réduite

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    1 .Les voyages organisés proposent des circuits clé en main et offrent presque toujours la présence d’un accompagnateur. Cette présence rassure les anxieux et ceux dont la condition physique est défaillante, mais il faut pouvoir suivre le groupe.

  2. Les longs séjours sont un bon compromis pour ceux qui souhaitent visiter à leur rythme. On peut louer une maison, un appartement ou une auto et s’installer pour quelques semaines ou quelques mois dans un nouvel environnement. Cette immersion permet d’approfondir une région, de faire de nouvelles connaissances, d’apprendre une langue et surtout on y va à son rythme.
  3. Les tout-inclus offrent maintenant de longs séjours dans de petits appartements comprenant cuisinette et salon. De nombreux forfaits (avec ou sans repas) sont disponibles. On peut bénéficier de toutes les installations du complexe hôtelier et choisir sur place les excursions qui conviennent à notre état.
  4. Les croisières. La grande majorité des navires, que ce soit pour les croisières classiques, sur fleuve ou de type expédition, disposent de cabines adaptées. De plus, un médecin est à bord (sauf pour les croisières fluviales qui naviguent toujours près des villes), ce qui est très rassurant. Des excursions, généralement bien identifiées par une petite icône, ont été pensées pour les croisiéristes ayant des limites. L’équipage se montre très respectueux et met tout en branle pour que l’expérience soit mémorable. Enfin, si les sorties s’avèrent trop difficiles ou fatigantes, on profite alors de la vie à bord.

Les transports

Les intervenants touristiques sont bien conscientisés à l’importance d’offrir un service adéquat, des infrastructures et des équipements accessibles aux voyageurs

  • Les taxis – Lorsqu’on appelle un taxi, on mentionne toujours sa limitation physique, surtout si cette dernière exige une auto de plus grande dimension ou adaptée.
  • Les avions – Toutes les compagnies ont une section « Besoins spéciaux » qui vient en aide aux voyageurs et répond à leurs besoins.
  • Les autobus – La seule exigence serait de prévenir, au moins 48 h à l’avance, si l’on voyage en fauteuil roulant ou si l’on a des besoins particuliers. Lors d’un voyage de groupe, il faut, bien entendu, prévenir l’agence de voyages et l’accompagnateur.
  • Les trains – Les services adaptés diffèrent d’une région à l’autre et d’un pays à l’autre. Il vaut mieux se présenter à l’avance à la billetterie. Avant de se lancer dans un long voyage, il faut bien connaître ses limites et ses besoins. Pour cela, le mieux est de tester ces derniers à peu de distance de chez soi, dans un environnement familier où l’on se sent confiant.

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 12 aout 2018, dans la chronique Conseils aux lecteurs, du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

3 indispensables

1. Fullpoche

Élément essentiel de tout voyage, les t-shirts ne sont cependant pas toujours pratiques. Confortables, oui, mais il faut obligatoirement porter un sac si l’on veut ranger son cellulaire ou quelques billets. Eh bien, plus maintenant. La compagnie québécoise, Fullpoche a conçu un t-shirt super-pratique et vraiment très confortable. De plus, il possède une petite poche (avec fermeture éclair) permettant de ranger son passeport, son cellulaire, sa clé de chambre ou tout autre objet de petite dimension. De plus, l’achat de cet indispensable du voyage permet une bonne action. En effet, cette année, Fullpoche a créé une édition spéciale Ruban Rose avec un amusant slogan : Vaincre, ce n’est pas dans la poche, mais l’espoir si ! 20 % des ventes de ce t-shirt iront à la Fondation du Cancer du sein.

 

2. Un sac de voyage pour aventuriers

Certains voyageurs font la vie dure à leur sac de voyage. Ces derniers apprécieront le Radian Travel Pack conçu pour s’adapter à n’importe quel environnement. Possédant un cadre en aluminium dans les dimensions réglementaires des bagages cabines (pour la majorité des compagnies aériennes), sa configuration permet de l’ouvrir à plat, comme une valise, mais il possède également différentes ouvertures (ou poches) donnant un accès rapide à son équipement (passeport, caméra, ordinateur, bouteille d’eau, etc.). Fabriqué en tissu résistant à l’abrasion et à la déchirure, il dispose d’un revêtement spécial résistant à l’eau et d’un panneau arrière en peluche qui respire et reste confortable même de longues heures. Il convient bien aux aventuriers qui transportent tout ce dont ils ont besoin dans un seul sac à dos. Une ceinture optionnelle est aussi disponible pour des charges exceptionnellement lourdes.

 

3. Protecteurs d’oreilles

En voyage, les oreilles sont soumises à rude épreuve. Que ce soit la pression, le bruit qui empêche de dormir, la musique trop forte, etc. Les nouveaux protecteurs d’oreilles Pluggerz de Comfoor offrent maintenant des bouchons d’oreilles dont le but n’est pas d’annuler le bruit, mais plutôt de le réguler selon différentes situations. Fait de silicone, ils sont souples et très doux pour les oreilles, en plus d’offrir une protection maximale. Ils sont disponibles pour filtrer le son d’une musique trop forte, pour mieux dormir tout en permettant d’entendre les alarmes ou les cris d’un enfant, pour éviter à l’eau d’entrer dans les oreilles ou pour régler la pression lors d’un voyage en avion.


www.pluggerz.com    

Ce texte est d’abord paru le samedi 4 aout, dans la chronique Conseils pour voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI 

5 Festivals rigolos

Un peu partout dans le monde, de drôles de festivals sont mis en place. Si l’on voyage dans ces endroits, il est toujours fascinant d’y participer. En voici cinq :

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La compétition annuelle Surf Dog à Imperial Beach, San Diego.

1. La magnifique ville de San Diego est renommée pour sa température idéale et ses plages, dont certaines font le bonheur des amateurs de surf. Tous les derniers samedis de juillet, ce sont des surfeurs pas ordinaires qui tentent de démontrer leur savoir-faire. En effet, c’est jour de compétition annuelle Surf Dog à Imperial Beach. Plus de 60 chiens participent à cette compétition. Les montants recueillis seront remis à la San Diego Humane Society. surfdogevents.com/#imperialbeach

2. Dans la petite ville de Moncrabeau, une charmante petite commune de moins de 1000 habitants, au sud du Lot-et-Garonne, dans la région Nouvelle-Aquitaine, se tient chaque année le Festival International de Menteries. L’événement aura lieu le 5 août. Dans ce petit village, une Académie des Menteurs existe depuis le XVIe siècle et un Circuit Menteur a été tracé dans la ville. academiedesmenteurs.fr

3. Le 8 septembre 2018 se tiendra le Marathon des Châteaux du Médoc, une épreuve sportive française, considérée comme le Marathon le plus long du monde. La raison ? C’est que ce marathon, créé en 1985, se tient tous les mois de septembre à travers les vignobles du Médoc, en Gironde, et que, bien entendu, les coureurs en profitent pour goûter les vins, ce qui n’est pas sans nuire à leurs performances. marathondumedoc.com

4. Dans le même style, mais plus près de nous, le Half Corked Marathon, une course de 18 km dans les vignobles d’Oliver Osoyoos Wine Country, dans la vallée de l’Okanagan, en Colombie Britannique. Comme au Médoc, les coureurs sont invités à se costumer et à déguster des vins tout au long du parcours. L’activité est tellement populaire que les organisateurs doivent procéder à un tirage depuis quatre ans. L’événement a déjà eu lieu cette année, mais celui de 2019 aura lieu du 24 au 26 mai. oliverosoyoos.com

5. Si l’on passe par la Belgique en mars prochain (du 3 au 5 mars), il ne faut pas rater le Carnaval de Binche, une manifestation folklorique reconnue au  patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2003. Il s’agit de l’un des plus anciens carnavals de Belgique et certainement l’un des plus étranges. carnavaldebinche.be

• Cet article a d’abord été publié le samedi 28 juillet dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

 

Faire rimer vacances et écotourisme

C’est le temps des vacances, des longues balades en automobile et des randonnées en nature. Ce n’est pas une raison pour ne pas penser à préserver l’environnement. Voici quelques suggestions susceptibles de créer un véritable impact !

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1. Avant de partir, on débarrasse son véhicule de tout ce qui l’alourdit et on vérifie la pression des pneus. Une voiture allégée consomme moins d’essence, tandis que des pneus trop gonflés ou pas assez font augmenter la consommation. Sur l’autoroute, on se souvient que rouler à 100 km/h au lieu de 120 km/h permet d’économiser 20 % d’essence. On opte donc pour les petites routes plutôt que les autoroutes. On limite également la climatisation qui participe au réchauffement climatique.

2. Dans nos bagages, on élimine tous les produits jetables (rasoirs, appareils photo, essuie-tout, vaisselle, etc.). On remplace les serviettes humides vendues en magasin par une débarbouillette humide que l’on glisse dans un contenant réutilisable. Même chose pour les crudités, sandwichs ou biscuits qu’on apporte. On opte pour la bouteille d’eau réutilisable. Si l’on a l’habitude d’acheter des cafés sur la route, on se procure une tasse avec couvercle et si l’on prévoit des pique-niques, on apporte sa vaisselle et ses ustensiles.

3. Si l’on réside plusieurs jours dans le même hôtel ou motel, on demande à garder les mêmes serviettes de bain et draps. Après tout, à la maison, on ne lave pas sa literie et ses serviettes tous les jours. Au moment du départ, on rapporte les produits d’accueil déjà ouverts (savon, shampoing, etc.).

En effet, à moins que ces derniers n’arborent le logo Clean the World, ou un autre du même type, ils seront jetés et contribueront à polluer la planète. Présent dans quelque 4000 hôtels à travers le monde (Canada, É.-U., Europe, Asie, etc.), l’organisme Clean The World, créé en Floride, collecte, trie et traite les produits d’hôtels utilisés pour les redistribuer à des organismes venant en aide aux personnes dans le besoin. Au Québec, avec l’appui de Recyc-Quebec (www.recyc-quebec.gouv.qc.ca), même les petites bouteilles sont stérilisées et réutilisées.

4. À la plage, on privilégie le lait solaire plutôt qu’une huile qui ne se dissout pas dans l’eau. Près des côtes, l’huile solaire forme un écran à la surface et ralentit la photosynthèse des végétaux sous-marins. De plus, on se souvient que la mer n’est pas une poubelle. Un simple petit sac de plastique peut être fatal aux tortues ou aux dauphins qui s’étouffent en croyant avaler une méduse. En bateau, on vidange les toilettes aux emplacements prévus (même chose en autocaravane) et, si l’on fait de la plongée, on prend garde de ne pas accrocher le corail avec ses palmes ou de marcher dessus. Bien entendu, on ne jette pas l’ancre sur un banc de corail.

5. Dans les parcs naturels, on respecte le balisage des sentiers et l’on évite de crier pour ne pas effrayer les animaux et pour ne pas déranger les autres visiteurs. On observe les animaux à distance raisonnable et on évite de les toucher ou de les nourrir. Modifier leur régime alimentaire peut leur être fatal. On ne cueille pas de plantes ou de fleurs et surtout, SURTOUT, on ne jette rien et on ramasse ses déchets.

Cet article a d’abord été publié le 14 juillet dans la chronique Conseils aux lecteurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Cinq gadgets pour voyageurs

1. Un méchant sac !

Pour l’école ou pour les voyages, le sac à dos Grillz attirera les sourires. Fait de polyester, il est léger, ses courroies sont ajustables et il est lavable à la machine. Suffisamment grand pour un ordinateur, des vêtements, des livres, un lunch ou plus, il surprend par son design de méchant. En effet, en plus de ses gros yeux, sa pochette extérieure montre les dents lorsqu’on l’ouvre. Les enfants l’adorent. 24,99 $. Cette compagnie fait également des étuis à crayons et à cosmétiques.

2. Une pince universelle

Imaginée par une équipe d’ingénieurs montréalais, Uclip est un support universel pour appareil mobile. D’une grande simplicité et très légère, cette pince est robuste, permet différents positionnements, offre une grande stabilité et convient à la plupart des téléphones portables et tablettes sur le marché. 17,88 $.

3. Une valise connectée

La Travelpro Crew MD 11, avec son port USB intégré, s’adresse tout particulièrement aux voyageurs d’affaires, aux étudiants et à tous ceux qui désirent être connectés en tout temps. En insérant un chargeur portatif (batterie) dans la pochette sur le côté, on peut se connecter au port USB externe et recharger ses appareils, même en se déplaçant. Elle comprend également un vaste espace de rangement pour la tablette et l’ordinateur portable, de multiples pochettes, une barre anti-plis pour que les vêtements ne froissent pas. Note : Les batteries de la valise sont amovibles, ce qui la rend conforme aux réglementations de la plupart des compagnies aériennes. En effet, depuis janvier dernier, de nombreuses compagnies aériennes américaines ne permettent plus aux passagers de voler avec des sacs intelligents contenant des piles au lithium non amovibles. 269,99 $

4. Travalo

Glisser sa bouteille de parfum dans ses bagages représente un certain risque. Si elle se brisait pendant le transport ? Les petits flacons rechargeables Travalo règlent ce problème. De la grosseur d’un rouge à lèvres, il permet en quelques secondes, de transférer 5 ml de son parfum, grâce à un système de pompe facile à utiliser. Étanche, il se glisse dans le sac ou la valise et il est homologué pour le transport aérien. 14,99 $.

5. Une poussette transformable

Les parents qui voyagent savent combien le transport de la poussette peut s’avérer compliqué. La nouvelle poussette de voyage Diono Traverze devrait donc en réjouir plus d’un, grâce à ses caractéristiques étonnantes. Tout d’abord, elle ne pèse que 5,5 kg, son siège est rembourré, spacieux et confortable pour l’enfant. Elle se plie facilement, se transformant de la grandeur d’une petite valise de cabine et est dotée d’une poignée télescopique pour un transport facile. Elle est livrée avec un sac de transport résistant à l’eau et une housse imperméable. Coût: $299 à $349

Cet article est d’abord paru dans la Chronique Conseils aux lecteurs du samedi 30 juin, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI