Archives de Catégorie: Chronique Trucs pour voyageurs

5 Festivals rigolos

Un peu partout dans le monde, de drôles de festivals sont mis en place. Si l’on voyage dans ces endroits, il est toujours fascinant d’y participer. En voici cinq :

PHOTO COURTOISIE
La compétition annuelle Surf Dog à Imperial Beach, San Diego.

1. La magnifique ville de San Diego est renommée pour sa température idéale et ses plages, dont certaines font le bonheur des amateurs de surf. Tous les derniers samedis de juillet, ce sont des surfeurs pas ordinaires qui tentent de démontrer leur savoir-faire. En effet, c’est jour de compétition annuelle Surf Dog à Imperial Beach. Plus de 60 chiens participent à cette compétition. Les montants recueillis seront remis à la San Diego Humane Society. surfdogevents.com/#imperialbeach

2. Dans la petite ville de Moncrabeau, une charmante petite commune de moins de 1000 habitants, au sud du Lot-et-Garonne, dans la région Nouvelle-Aquitaine, se tient chaque année le Festival International de Menteries. L’événement aura lieu le 5 août. Dans ce petit village, une Académie des Menteurs existe depuis le XVIe siècle et un Circuit Menteur a été tracé dans la ville. academiedesmenteurs.fr

3. Le 8 septembre 2018 se tiendra le Marathon des Châteaux du Médoc, une épreuve sportive française, considérée comme le Marathon le plus long du monde. La raison ? C’est que ce marathon, créé en 1985, se tient tous les mois de septembre à travers les vignobles du Médoc, en Gironde, et que, bien entendu, les coureurs en profitent pour goûter les vins, ce qui n’est pas sans nuire à leurs performances. marathondumedoc.com

4. Dans le même style, mais plus près de nous, le Half Corked Marathon, une course de 18 km dans les vignobles d’Oliver Osoyoos Wine Country, dans la vallée de l’Okanagan, en Colombie Britannique. Comme au Médoc, les coureurs sont invités à se costumer et à déguster des vins tout au long du parcours. L’activité est tellement populaire que les organisateurs doivent procéder à un tirage depuis quatre ans. L’événement a déjà eu lieu cette année, mais celui de 2019 aura lieu du 24 au 26 mai. oliverosoyoos.com

5. Si l’on passe par la Belgique en mars prochain (du 3 au 5 mars), il ne faut pas rater le Carnaval de Binche, une manifestation folklorique reconnue au  patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2003. Il s’agit de l’un des plus anciens carnavals de Belgique et certainement l’un des plus étranges. carnavaldebinche.be

• Cet article a d’abord été publié le samedi 28 juillet dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

 

Faire rimer vacances et écotourisme

C’est le temps des vacances, des longues balades en automobile et des randonnées en nature. Ce n’est pas une raison pour ne pas penser à préserver l’environnement. Voici quelques suggestions susceptibles de créer un véritable impact !

PHOTO FOTOLIA

1. Avant de partir, on débarrasse son véhicule de tout ce qui l’alourdit et on vérifie la pression des pneus. Une voiture allégée consomme moins d’essence, tandis que des pneus trop gonflés ou pas assez font augmenter la consommation. Sur l’autoroute, on se souvient que rouler à 100 km/h au lieu de 120 km/h permet d’économiser 20 % d’essence. On opte donc pour les petites routes plutôt que les autoroutes. On limite également la climatisation qui participe au réchauffement climatique.

2. Dans nos bagages, on élimine tous les produits jetables (rasoirs, appareils photo, essuie-tout, vaisselle, etc.). On remplace les serviettes humides vendues en magasin par une débarbouillette humide que l’on glisse dans un contenant réutilisable. Même chose pour les crudités, sandwichs ou biscuits qu’on apporte. On opte pour la bouteille d’eau réutilisable. Si l’on a l’habitude d’acheter des cafés sur la route, on se procure une tasse avec couvercle et si l’on prévoit des pique-niques, on apporte sa vaisselle et ses ustensiles.

3. Si l’on réside plusieurs jours dans le même hôtel ou motel, on demande à garder les mêmes serviettes de bain et draps. Après tout, à la maison, on ne lave pas sa literie et ses serviettes tous les jours. Au moment du départ, on rapporte les produits d’accueil déjà ouverts (savon, shampoing, etc.).

En effet, à moins que ces derniers n’arborent le logo Clean the World, ou un autre du même type, ils seront jetés et contribueront à polluer la planète. Présent dans quelque 4000 hôtels à travers le monde (Canada, É.-U., Europe, Asie, etc.), l’organisme Clean The World, créé en Floride, collecte, trie et traite les produits d’hôtels utilisés pour les redistribuer à des organismes venant en aide aux personnes dans le besoin. Au Québec, avec l’appui de Recyc-Quebec (www.recyc-quebec.gouv.qc.ca), même les petites bouteilles sont stérilisées et réutilisées.

4. À la plage, on privilégie le lait solaire plutôt qu’une huile qui ne se dissout pas dans l’eau. Près des côtes, l’huile solaire forme un écran à la surface et ralentit la photosynthèse des végétaux sous-marins. De plus, on se souvient que la mer n’est pas une poubelle. Un simple petit sac de plastique peut être fatal aux tortues ou aux dauphins qui s’étouffent en croyant avaler une méduse. En bateau, on vidange les toilettes aux emplacements prévus (même chose en autocaravane) et, si l’on fait de la plongée, on prend garde de ne pas accrocher le corail avec ses palmes ou de marcher dessus. Bien entendu, on ne jette pas l’ancre sur un banc de corail.

5. Dans les parcs naturels, on respecte le balisage des sentiers et l’on évite de crier pour ne pas effrayer les animaux et pour ne pas déranger les autres visiteurs. On observe les animaux à distance raisonnable et on évite de les toucher ou de les nourrir. Modifier leur régime alimentaire peut leur être fatal. On ne cueille pas de plantes ou de fleurs et surtout, SURTOUT, on ne jette rien et on ramasse ses déchets.

Cet article a d’abord été publié le 14 juillet dans la chronique Conseils aux lecteurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Cinq gadgets pour voyageurs

1. Un méchant sac !

Pour l’école ou pour les voyages, le sac à dos Grillz attirera les sourires. Fait de polyester, il est léger, ses courroies sont ajustables et il est lavable à la machine. Suffisamment grand pour un ordinateur, des vêtements, des livres, un lunch ou plus, il surprend par son design de méchant. En effet, en plus de ses gros yeux, sa pochette extérieure montre les dents lorsqu’on l’ouvre. Les enfants l’adorent. 24,99 $. Cette compagnie fait également des étuis à crayons et à cosmétiques.

2. Une pince universelle

Imaginée par une équipe d’ingénieurs montréalais, Uclip est un support universel pour appareil mobile. D’une grande simplicité et très légère, cette pince est robuste, permet différents positionnements, offre une grande stabilité et convient à la plupart des téléphones portables et tablettes sur le marché. 17,88 $.

3. Une valise connectée

La Travelpro Crew MD 11, avec son port USB intégré, s’adresse tout particulièrement aux voyageurs d’affaires, aux étudiants et à tous ceux qui désirent être connectés en tout temps. En insérant un chargeur portatif (batterie) dans la pochette sur le côté, on peut se connecter au port USB externe et recharger ses appareils, même en se déplaçant. Elle comprend également un vaste espace de rangement pour la tablette et l’ordinateur portable, de multiples pochettes, une barre anti-plis pour que les vêtements ne froissent pas. Note : Les batteries de la valise sont amovibles, ce qui la rend conforme aux réglementations de la plupart des compagnies aériennes. En effet, depuis janvier dernier, de nombreuses compagnies aériennes américaines ne permettent plus aux passagers de voler avec des sacs intelligents contenant des piles au lithium non amovibles. 269,99 $

4. Travalo

Glisser sa bouteille de parfum dans ses bagages représente un certain risque. Si elle se brisait pendant le transport ? Les petits flacons rechargeables Travalo règlent ce problème. De la grosseur d’un rouge à lèvres, il permet en quelques secondes, de transférer 5 ml de son parfum, grâce à un système de pompe facile à utiliser. Étanche, il se glisse dans le sac ou la valise et il est homologué pour le transport aérien. 14,99 $.

5. Une poussette transformable

Les parents qui voyagent savent combien le transport de la poussette peut s’avérer compliqué. La nouvelle poussette de voyage Diono Traverze devrait donc en réjouir plus d’un, grâce à ses caractéristiques étonnantes. Tout d’abord, elle ne pèse que 5,5 kg, son siège est rembourré, spacieux et confortable pour l’enfant. Elle se plie facilement, se transformant de la grandeur d’une petite valise de cabine et est dotée d’une poignée télescopique pour un transport facile. Elle est livrée avec un sac de transport résistant à l’eau et une housse imperméable. Coût: $299 à $349

Cet article est d’abord paru dans la Chronique Conseils aux lecteurs du samedi 30 juin, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI

7 Indispensables à glisser dans son sac de plage

Que l’on parte sur les plages du Québec, des États-Unis ou que l’on s’apprête à partir dans le sud, il faut bien préparer son sac de plage. Il ne suffit pas de se munir d’un chapeau sympa, de lunettes de soleil mode, de sandales aux couleurs vives et d’une serviette de plage rigolote. Certains indispensables doivent obligatoirement s’y retrouver. Voici une petite liste.

PHOTO FOTOLIA

1. Avant tout, il faut bien choisir son sac de plage. Il doit être étanche, mais également doté d’une fermeture éclair pour éviter que l’eau et le sable y pénètrent, et contenir différentes poches permettant de ranger ses clés, sa carte d’hôtel, etc.

2. Plusieurs sacs étanches (de type Ziploc) pour bien protéger de la pluie ou du sable son cellulaire, sa caméra, sa liseuse électronique, son livre et ses papiers importants. Dans l’un d’eux, on glisse, déjà, une serviette humide qui permettra d’effacer les traces de transpiration, de se rafraîchir et d’essuyer les petits dégâts.

3. Les essentiels de protection : une crème solaire de bonne qualité, offrant une haute protection, pour le visage. Elle doit aussi lutter contre le vieillissement et les rides. Il faut également une crème solaire pour le corps, un baume à lèvres, un brumisateur ou eau thermale pour réhydrater la peau.

4. Une mini-trousse de premiers soins comprenant de petites compresses, des pansements, une crème antiseptique, etc. En vente en pharmacie.

5. Un gel nettoyant sans eau, à base d’alcool. Sur de nombreuses plages, les toilettes se trouvent parfois dans des lieux qui laissent à désirer. On appré­ciera ce produit, surtout si l’on a prévu un pique-nique et qu’on souhaite avoir les mains propres avant de mordre dans son sandwich.

6. Une gourde. Siroter des cocktails colorés toute la journée au soleil peut avoir des effets plutôt néfastes. On oublie les bouteilles de plastique qui n’ont plus la cote et on opte pour une gourde, idéalement thermos, qui conservera notre eau froide, ce qui permettra non seulement de se rafraîchir, mais aussi de diminuer sa consommation d’alcool.

7. Un paréo. Il existe de multiples façons de nouer cet accessoire mode, lequel, en plus de camoufler les petits défauts, peut nous donner un look d’enfer en se transformant en robe, en jupe sexy ou en foulard, tout en protégeant notre peau lorsqu’on a pris suffisamment de soleil. En cas d’oubli de sa serviette, il peut même la remplacer.

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 23 juin,  dans la chronique Conseils aux voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

5 choses à savoir sur les assurances voyage

Selon l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP), plus de 40 % des voyageurs ignorent de quel type de protection ils bénéficient lorsqu’ils voyagent.

ILLUSTRATION FOTOLIA

Tomber malade à l’étranger peut coûter très cher, surtout si l’on doit être évacué en urgence parce que les infrastructures médicales sont jugées insuffisantes. Il vaut mieux bien s’informer. Voici 5 choses à savoir :

1. Plusieurs disent se fier à la protection offerte par leur carte de crédit qui offre une excellente protection. C’est un fait, mais malheureusement, plus on avance en âge, plus cette dernière décroît. Bien vérifier les conditions et restrictions applicables, en appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de sa carte.

2. Avant de souscrire une assurance voyage, le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit par l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) est une lecture fort instructive.

►On le trouve sur leur site www.clhia.ca

3. Il existe un vaste choix de produits d’assurance. Il vaut mieux consulter un courtier faisant affaire avec plusieurs compagnies et pouvant trouver celle qui répond le mieux à ses besoins.

►On peut également se rendre en ligne et comparer les offres de 14 d’entre elles sur: securiglobe.com.

4. Au moment de l’inscription à une assurance, il est important de se montrer transparent sur son état de santé et sur sa liste de médicaments, prescrits ou pris à l’occasion. D’ailleurs, l’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous ces médicaments. Toujours l’aviser si modification, et ce, pendant toute la durée du contrat. Mentir permettra peut-être de sauver des sous, mais en cas de besoin, ces mensonges pourraient occasionner un refus de payer.

5. Si des soins et une hospitalisation sont nécessaires en voyage, il faut obligatoirement téléphoner à son assureur, afin d’obtenir son autorisation, avant que les soins soient donnés. Il faut donc toujours avoir sur soi le nom de la compagnie, le numéro de téléphone pour les joindre en tout temps et le numéro de son dossier. Certains endroits ne prodigueront des soins que sur présentation d’une preuve d’assurance. Certains pays feront parvenir la facture directement à l’assureur, mais dans la majorité des cas, il faudra payer sur place et réclamer au retour

 

Cette chronique est d’abord parue dans la chronique Conseils pour voyageurs du samedi 19 mai du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

10 trucs pour sauver des sous en road trip

Il existe certains trucs permettant d’économiser lors de voyages en auto. En voici quelques-uns :

PHOTO FOTOLIA

1. On consulte régulièrement le site de la destination choisie. De façon quasi automatique, vous commencerez à recevoir des informations pour cette destination. Dans le lot, il pourrait bien y avoir de bons forfaits.

2. Plusieurs hôtels, restaurants et postes d’essence donnent un rabais sur présentation de la carte CAA/AAA. De plus, plusieurs hôtels offrent des tarifs affaires, d’associations, de séniors (fonctionnaires du gouvernement, FADOQ, etc.). On vérifie.

3. La grande majorité des attractions et de nombreux magasins et boutiques offrent des tarifs spéciaux aux séniors (peut varier de 50 à 65 ans).

4. On utilise les points accumulés sur sa carte de crédit pour rembourser les dépenses reliées à ses voyages.

5. Dès que l’on arrive à destination, on se rend au bureau de tourisme de chaque ville. On fait le plein de brochures et de cartes, et l’on demande les promotions offertes aux touristes : City Pass, musées gratuits, etc.

6. Dans les hôtels, les restos, les pharmacies, partout où l’on trouve des dépliants publicitaires, des magazines ou des journaux gratuits, on les prend pour les consulter. Généralement, ils regorgent de bons de réduction pour les attractions, d’offres 2 pour 1 dans les restos, de suggestions de spectacles gratuits, etc.

7. Aux USA, plusieurs restaurants servent des portions plus que copieuses. Un seul repas peut souvent nourrir deux personnes. De plus, de nombreux restos réduisent leurs prix pour les clients qui mangent tôt (early birds).

8. Si l’on voyage en VR, en camping ou si l’on a une chambre avec réfrigérateur et micro-ondes, on n’hésite jamais à rapporter ce qui reste dans les assiettes.

9. On oublie les cadeaux à rapporter aux amis et à la famille, et on profite pleinement de ses vacances.

10. Enfin, si l’on préfère prendre l’avion, on consulte régulièrement les sites de Transat (www.transat.com), Vacances Sunwing (www.sunwing.ca) Vacances Air Canada (vacations.aircanada.com/fr), WestJet Vacations (www.westjet.com), sans oublier Air France (www.airfrance.ca/), qui mettent régulièrement en ligne des super soldes, des promotions, des forfaits de dernière minute, etc.

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Conseils aux voyageurs du samedi 2 juin, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI 

5 sorties à deux pas de chez soi

Le Grand Quai de Montréal

C’est le début de la saison des croisières au Grand Quai de Montréal. Cette année, 27 navires de 19 compagnies de croisière s’y arrêteront à 90 reprises au Port de Montréal.

Au fait, saviez-vous qu’il est possible de commencer ou de terminer sa croisière directement de Montréal ? Un véritable bonheur ! Cette année, pas moins de quatre compagnies offriront des itinéraires Montréal-Montréal, via Saint-Pierre-et-Miquelon ou les Grands Lacs. La métropole sera également le point de départ de 20 croisières vers Boston, 16 croisières vers New York, 16 croisières vers les Îles-de-la-Madeleine, 6 croisières vers la Floride, et des croisières vers les Grands Lacs, l’Europe (Royaume-Uni et Allemagne) et Cuba.


► cruises.alamontreal.com

 

Bonne fête Via Rail !

PHOTO AGENCE QMI, JOËL LEMAY

À l’occasion de son 40e anniversaire, VIA Rail Canada (VIA Rail) a fait produire 40 billets en acier forgé dans l’acier d’un wagon ayant parcouru six millions de kilomètres (l’équivalent de mille traversées du Canada), destiné à la ferraille. Ces billets seront donnés à l’issue d’un concours se terminant auj. (10 juin). Les gagnants se verront remettre un voyage aller-retour pour deux personnes d’un océan à l’autre ou vers toute autre destination desservie par VIA Rail.

► www.viarail.ca

 

Rabais au Fairmont de Boston

PHOTO COURTOISIE, FAIRMONT.COM

Jusqu’à la fin de l’année, afin de compenser la faible valeur du dollar canadien, le Fairmont Copley Plaza de Boston, situé au cœur du quartier historique Back Bay, du jardin Boston Common, etc., propose un rabais allant jusqu’à 30 %. De plus, invitation à devenir Membre du Club du Président Fairmont. C’est gratuit, ça offre de nombreux avantages (internet gratuit, inscription plus rapide, etc.) et, dans ce cas précis, les membres du Club recevront un cadeau au choix du chef lorsqu’ils effectueront une réservation.

► www.fairmont.fr

 

Le Village du père Noël a 65 ans !

PHOTO COURTOISIE, VILLAGE DU PÈRE NOËL

Pour souligner cet important anniversaire, le Village du Père Noël de Val-David ajoute deux nouvelles activités à sa quarantaine (mur d’escalade, sapin de cordes, tyroliennes, maison dans un arbre, jeux d’eau, spectacle de magie, etc.), permettant aux jeunes de parfaire leurs aptitudes d’apprentis lutins. L’ouverture de la saison estivale aura lieu le 16 juin.

► www.noel.qc.ca

Parcours épicuriens

Découvrir les quartiers de Montréal en se régalant, c’est possible, grâce aux Parcours épicuriens guidés de CELEB’Événements dans 4 quartiers de Montréal : Hochelaga, Wellington, Mile-Ex/Petite Italie et St-Henri. Chaque parcours est unique et propose entre 6 et 9 arrêts avec dégustations et rencontres avec des passionnés. À noter que 10 Parcours sont également proposés à Québec.

► www.celebevenements.com   

Ce texte a d »abord été publié dans le chronique Conseils pour voyageurs du samedi 26 mai du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI