Archives de Catégorie: Chronique Voyager sans souci

Voyager avec son chien

Lorsqu’on s’apprête à boucler la valise, voilà Pitou qui nous regarde avec le désespoir dans l’œil. Difficile de ne pas craquer. Que faut-il vérifier si on décide de l’emmener ?

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1. Les moyens de transport

Les traversiers, le train et l’avion acceptent généralement les chiens, selon certaines conditions, mais la législation internationale leur interdit l’accès des navires de croisière, à l’exception de Cunard (Queen Mary, Queen Elizabeth etQueen Victoria) où un enclos leur est réservé.

Peu importe le mode de transport, il faut bien s’informer pour connaître les exigences (taille de la cage, mode de réservation, tarif, etc.).

2. La douane

Dès que l’on traverse une frontière avec son animal, ce dernier doit détenir un certificat de bonne santé déclarant qu’il est apte à nous accompagner.

Non seulement son identification par une puce électronique est obligatoire et tous ses vaccins à jour, mais les formalités peuvent différer selon les pays. Un certificat sanitaire canadien international peut servir à l’accompagner pour son entrée dans un pays étranger. Ce certificat, disponible sur le site de voyage.gc.ca, doit être imprimé en format légal (8,5 X 14). On doit ensuite le présenter à un vétérinaire officiel du gouvernement qui y apposera sa signature.

À noter que ce certificat n’est pas nécessaire si l’on se rend dans un pays qui fournit ses propres certificats sanitaires, ou encore dans un pays ou une région qui a négocié une entente avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

Afin de ne pas commettre d’erreur, on communique d’abord avec son vétérinaire, mais également auprès de l’ambassade du pays visité, et enfin, auprès du Bureau de la Santé animale au www.inspection.gc.ca/

3. Le logement

Si les établissements hôteliers se montrent de plus en plus accueillants avec les animaux de compagnie, il importe de bien vérifier, avant la réservation. Il faut aussi les avertir de la visite de l’animal, et ce, qu’il s’agisse d’une location de maison, d’un B&B, d’un camping ou d’un hôtel. Dans tous les cas, il faudra débourser un supplément et souvent même un montant préventif (dépôt) au cas où l’animal causerait des dégâts. Ce montant sera remboursé si Pitou a été bien sage.

4. Les sorties

Encore une fois, il faut bien s’informer des activités que l’on pourra faire en sa compagnie. Si on doit constamment l’abandonner dans une chambre qui lui est inconnue, il vaut peut-être mieux le faire garder par quelqu’un qui l’aime et avec qui il se sent bien. Et ce, même si ses grands yeux tristes nous crèvent le cœur au moment du départ.

NOTE

La semaine prochaine, je vous donnerai quelques trucs pouvant faciliter les voyages avec Pitou.

Ce texte a d’abord été publié le samedi 25 aout dans la chronique Conseils aux lecteurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

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Cinq essentiels pour voyager en toute sécurité

Quand vient le moment de partir, il y a plusieurs choses à vérifier afin de s’assurer de ne pas avoir de problèmes, lors du transport ou au moment d’entrée au pays. Le meilleur conseil à donner est de TOUJOURS se rendre sur le site du gouvernement du Canada, voyage.gc.ca. On y trouve des conseils sur la sécurité du pays visité et toutes les informations nécessaires pour s’y rendre. Cependant, voici cinq essentiels à TOUJOURS vérifier avant de partir, plus encore si l’on a choisi une destination lointaine.

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1. On vérifie son passeport. Si certains pays acceptent que la date d’expiration soit de trois mois après le retour, d’autres exigent plutôt six mois. De plus, il faut s’assurer que notre passeport comporte des pages vierges, surtout si l’on a besoin de visas. Ex. : Pour l’Afrique du Sud, il faut deux pages vierges qui se font face.

S’il est impossible de trouver les pages pour le visa, vous pourriez être refoulé à l’entrée du pays ou même à l’embarquement.

2. Faut-il un visa ? Plusieurs pays exigent la présentation d’un visa pour entrer au pays, même pour quelques jours. Dans la section Visas de voyage.gc.ca, on trouve le pays que l’on visitera et si un visa est exigé, on peut en faire directement la demande par internet. Ce processus est généralement assez simple. Par contre, si jamais on n’est pas à l’aise et que l’on a besoin d’aide, il existe un service rapide, Express Visa. www.xpressvisa.ca

3. Faut-il un vaccin ? Encore une fois, le site voyage.gc.ca vous renseignera à savoir s’il y a des risques particuliers à destination et si des vaccins sont nécessaires. Il vaut toujours mieux cependant se rendre à une clinique de voyage et faire vérifier son carnet santé. Il se peut que vous n’ayez pas besoin de vaccins spécifiques pour ce voyage, mais qu’il faille des rappels de certains vaccins antérieurs.

4. S’inscrire. Catastrophe naturelle, problèmes politiques, attentats terroristes peuvent se produire n’importe où. Il vaut donc toujours mieux s’inscrire auprès du gouvernement du Canada. Ce service permet aux représentants du gouvernement de vous transmettre des renseignements importants si jamais une situation d’urgence se présentait dans le pays visité.

5. Vérifiez vos assurances. Que vous possédiez des assurances collectives, que vous comptiez sur celles offertes avec votre carte de crédit ou que vous préfériez en magasiner une nouvelle, assurez-vous de donner les bons renseignements et de ne rien omettre de votre état de santé. De faux renseignements, pour économiser quelques sous, pourraient réserver de bien mauvaises surprises.

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Conseils aux lecteurs du samedi 18 aout 2018 du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

Pour les voyageurs à mobilité réduite

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    1 .Les voyages organisés proposent des circuits clé en main et offrent presque toujours la présence d’un accompagnateur. Cette présence rassure les anxieux et ceux dont la condition physique est défaillante, mais il faut pouvoir suivre le groupe.

  2. Les longs séjours sont un bon compromis pour ceux qui souhaitent visiter à leur rythme. On peut louer une maison, un appartement ou une auto et s’installer pour quelques semaines ou quelques mois dans un nouvel environnement. Cette immersion permet d’approfondir une région, de faire de nouvelles connaissances, d’apprendre une langue et surtout on y va à son rythme.
  3. Les tout-inclus offrent maintenant de longs séjours dans de petits appartements comprenant cuisinette et salon. De nombreux forfaits (avec ou sans repas) sont disponibles. On peut bénéficier de toutes les installations du complexe hôtelier et choisir sur place les excursions qui conviennent à notre état.
  4. Les croisières. La grande majorité des navires, que ce soit pour les croisières classiques, sur fleuve ou de type expédition, disposent de cabines adaptées. De plus, un médecin est à bord (sauf pour les croisières fluviales qui naviguent toujours près des villes), ce qui est très rassurant. Des excursions, généralement bien identifiées par une petite icône, ont été pensées pour les croisiéristes ayant des limites. L’équipage se montre très respectueux et met tout en branle pour que l’expérience soit mémorable. Enfin, si les sorties s’avèrent trop difficiles ou fatigantes, on profite alors de la vie à bord.

Les transports

Les intervenants touristiques sont bien conscientisés à l’importance d’offrir un service adéquat, des infrastructures et des équipements accessibles aux voyageurs

  • Les taxis – Lorsqu’on appelle un taxi, on mentionne toujours sa limitation physique, surtout si cette dernière exige une auto de plus grande dimension ou adaptée.
  • Les avions – Toutes les compagnies ont une section « Besoins spéciaux » qui vient en aide aux voyageurs et répond à leurs besoins.
  • Les autobus – La seule exigence serait de prévenir, au moins 48 h à l’avance, si l’on voyage en fauteuil roulant ou si l’on a des besoins particuliers. Lors d’un voyage de groupe, il faut, bien entendu, prévenir l’agence de voyages et l’accompagnateur.
  • Les trains – Les services adaptés diffèrent d’une région à l’autre et d’un pays à l’autre. Il vaut mieux se présenter à l’avance à la billetterie. Avant de se lancer dans un long voyage, il faut bien connaître ses limites et ses besoins. Pour cela, le mieux est de tester ces derniers à peu de distance de chez soi, dans un environnement familier où l’on se sent confiant.

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 12 aout 2018, dans la chronique Conseils aux lecteurs, du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Cinq gadgets pour voyageurs

1. Un méchant sac !

Pour l’école ou pour les voyages, le sac à dos Grillz attirera les sourires. Fait de polyester, il est léger, ses courroies sont ajustables et il est lavable à la machine. Suffisamment grand pour un ordinateur, des vêtements, des livres, un lunch ou plus, il surprend par son design de méchant. En effet, en plus de ses gros yeux, sa pochette extérieure montre les dents lorsqu’on l’ouvre. Les enfants l’adorent. 24,99 $. Cette compagnie fait également des étuis à crayons et à cosmétiques.

2. Une pince universelle

Imaginée par une équipe d’ingénieurs montréalais, Uclip est un support universel pour appareil mobile. D’une grande simplicité et très légère, cette pince est robuste, permet différents positionnements, offre une grande stabilité et convient à la plupart des téléphones portables et tablettes sur le marché. 17,88 $.

3. Une valise connectée

La Travelpro Crew MD 11, avec son port USB intégré, s’adresse tout particulièrement aux voyageurs d’affaires, aux étudiants et à tous ceux qui désirent être connectés en tout temps. En insérant un chargeur portatif (batterie) dans la pochette sur le côté, on peut se connecter au port USB externe et recharger ses appareils, même en se déplaçant. Elle comprend également un vaste espace de rangement pour la tablette et l’ordinateur portable, de multiples pochettes, une barre anti-plis pour que les vêtements ne froissent pas. Note : Les batteries de la valise sont amovibles, ce qui la rend conforme aux réglementations de la plupart des compagnies aériennes. En effet, depuis janvier dernier, de nombreuses compagnies aériennes américaines ne permettent plus aux passagers de voler avec des sacs intelligents contenant des piles au lithium non amovibles. 269,99 $

4. Travalo

Glisser sa bouteille de parfum dans ses bagages représente un certain risque. Si elle se brisait pendant le transport ? Les petits flacons rechargeables Travalo règlent ce problème. De la grosseur d’un rouge à lèvres, il permet en quelques secondes, de transférer 5 ml de son parfum, grâce à un système de pompe facile à utiliser. Étanche, il se glisse dans le sac ou la valise et il est homologué pour le transport aérien. 14,99 $.

5. Une poussette transformable

Les parents qui voyagent savent combien le transport de la poussette peut s’avérer compliqué. La nouvelle poussette de voyage Diono Traverze devrait donc en réjouir plus d’un, grâce à ses caractéristiques étonnantes. Tout d’abord, elle ne pèse que 5,5 kg, son siège est rembourré, spacieux et confortable pour l’enfant. Elle se plie facilement, se transformant de la grandeur d’une petite valise de cabine et est dotée d’une poignée télescopique pour un transport facile. Elle est livrée avec un sac de transport résistant à l’eau et une housse imperméable. Coût: $299 à $349

Cet article est d’abord paru dans la Chronique Conseils aux lecteurs du samedi 30 juin, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI

5 choses à savoir sur les assurances voyage

Selon l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP), plus de 40 % des voyageurs ignorent de quel type de protection ils bénéficient lorsqu’ils voyagent.

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Tomber malade à l’étranger peut coûter très cher, surtout si l’on doit être évacué en urgence parce que les infrastructures médicales sont jugées insuffisantes. Il vaut mieux bien s’informer. Voici 5 choses à savoir :

1. Plusieurs disent se fier à la protection offerte par leur carte de crédit qui offre une excellente protection. C’est un fait, mais malheureusement, plus on avance en âge, plus cette dernière décroît. Bien vérifier les conditions et restrictions applicables, en appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de sa carte.

2. Avant de souscrire une assurance voyage, le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit par l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) est une lecture fort instructive.

►On le trouve sur leur site www.clhia.ca

3. Il existe un vaste choix de produits d’assurance. Il vaut mieux consulter un courtier faisant affaire avec plusieurs compagnies et pouvant trouver celle qui répond le mieux à ses besoins.

►On peut également se rendre en ligne et comparer les offres de 14 d’entre elles sur: securiglobe.com.

4. Au moment de l’inscription à une assurance, il est important de se montrer transparent sur son état de santé et sur sa liste de médicaments, prescrits ou pris à l’occasion. D’ailleurs, l’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous ces médicaments. Toujours l’aviser si modification, et ce, pendant toute la durée du contrat. Mentir permettra peut-être de sauver des sous, mais en cas de besoin, ces mensonges pourraient occasionner un refus de payer.

5. Si des soins et une hospitalisation sont nécessaires en voyage, il faut obligatoirement téléphoner à son assureur, afin d’obtenir son autorisation, avant que les soins soient donnés. Il faut donc toujours avoir sur soi le nom de la compagnie, le numéro de téléphone pour les joindre en tout temps et le numéro de son dossier. Certains endroits ne prodigueront des soins que sur présentation d’une preuve d’assurance. Certains pays feront parvenir la facture directement à l’assureur, mais dans la majorité des cas, il faudra payer sur place et réclamer au retour

 

Cette chronique est d’abord parue dans la chronique Conseils pour voyageurs du samedi 19 mai du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

5 choses à savoir sur les passeports

Document des plus importants pour les voyageurs, le passeport exige non seulement qu’on en prenne grand soin, mais il faut également respecter certaines règles. Voici cinq choses à savoir.

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1. Votre passeport demeure la propriété exclusive du gouvernement du Canada. Il faut donc le ranger en lieu sûr et à l’abri des intempéries, car, s’il est endommagé, il faudra présenter une nouvelle demande afin d’éviter de se voir refuser l’entrée aux postes frontaliers, à bord des avions ou subir d’importants retards.

2. Seule la personne qui détient le passeport a le droit de le signer. Si l’on voyage avec un enfant (15 ans et moins), les parents/tuteurs légaux ne doivent JAMAIS le signer, car cela le rendra invalide. Par contre, l’enfant peut le signer, mais la section réservée à la signature peut également être laissée vierge, surtout lorsqu’il s’agit d’un tout-petit. Au Canada, seuls les documents de voyage canadiens pour adultes doivent être signés. Il peut cependant arriver que, dans certains pays, on exige la signature des parents. Donc, si vous voyagez avec des enfants, il peut s’avérer utile d’imprimer une copie de la loi canadienne pour la montrer au douanier du pays visité et ainsi éviter de signer le passeport de son enfant et, du même coup, le rendre invalide au Canada. www.canada.ca

3. Sachez, enfin, que si, à plusieurs reprises, vous avez déclaré des passeports endommagés, perdus ou volés, vous pourriez faire l’objet de restrictions lorsque vous présenterez une nouvelle demande. Il est donc de première importance de bien protéger ce précieux document.

4. La date butoir pour renouveler son passeport est de 6 (six mois) avant sa date d’expiration, mais pour certains pays, c’est plutôt 3 mois. Soyez vigilant. La majorité des pays appliquent rigoureusement cette règle.

5. Si vous prévoyez voyager dans certains pays comme l’Afrique du Sud, votre passeport doit contenir au moins deux pages vierges qui se font face et qui sont libres de tout tampon. Ces dernières seront utilisées pour le permis de séjour temporaire. Si vous prévoyez voyager dans les pays voisins et revenir en Afrique du Sud, assurez-vous d’avoir suffisamment de pages libres, faute de quoi on pourrait vous interdire de monter à bord de l’avion.

Ce texte a d’abord été publié le samedi 28 avril, dans la chronique Conseils aux voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

Promotions et infos pour ses prochains voyages

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Une plage de la Caroline du Sud.

1. Afin de remercier les visiteurs canadiens­­­, très nombreux à s’y rendre, le Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach présente sa promotion Rabais +. Cette dernière propose, toute l’année maintenant, des rabais de 15 % à 35 %, selon la saison et à l’exclusion des jours fériés américains, dans différents hôtels, restaurants ou fournisseurs locaux.

2. La région de Myrtle Beach, en Caroline­­­ du Sud, offre également des rabais aux visiteurs canadiens afin de les aider à « compenser » la différence du taux de change. Les voyageurs munis d’un passeport canadien valide peuvent bénéficier de 25 % à 55 % dans certains hôtels, attractions, terrains de golf, restaurants et lieux de divertissement pendant leur séjour dans cette région. Malheureusement, cette promotion se termine en mai

3. Les guides de voyage Ulysse ont pensé à tous ces Québécois qui se rendent aux É.-U. pendant l’été et qui désirent profiter pleinement de leur séjour. Parmi leurs nouveautés sur les tablettes, on trouve Fabuleuse Côte Est américaine et Randonnée pédestre Nord-Est des États-Unis, sans oublier les mini-guides de la série Explorez où l’on retrouve Cape Cod, Nantucket et Martha’s Vineyard ; La côte du Maine et Portland et Le Vermont et le lac Champlain.

4. Pas toujours facile de se battre avec les compagnies aériennes pour ses réclamations ? Si cet exercice en rebute plusieurs, l’entreprise québécoise Vol en retard propose son aide aux passagers lésés par des retards, des vols annulés, des pertes ou des bris de bagages. Le service est gratuit jusqu’à obtention d’un dédommagement. Vol en retard prendra alors une compensation (env. 25 %) à même les indemnisations.

5. Cuba a été reconnu « le pays le plus sûr pour le tourisme », lors de la 38eFoire internationale annuelle du tourisme (FITUR), qui s’est tenue en Espagne, en janvier dernier. On s’est basé sur le fait que Cuba a le plus bas taux de criminalité au monde, que leur système de santé est reconnu internationalement, et que leurs complexes touristiques ont tous un médecin sur place et que leurs normes de sécurité sont constamment vérifiées.

 

Ce texte a d’abord été publié le samedi 21 avril, dans la chronique Trucs et Conseils pour voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec, ICI.