Archives de Catégorie: Chronique Voyager sans souci

La Côte d’Azur en sept belles étapes

Malgré les images glamour que son nom suffit à faire surgir, la Côte d’Azur n’est pas que le lieu de prédilection des célébrités.

S’il est vrai qu’on y déroule chaque année le tapis rouge pour son prestigieux Festival de Cannes, on y trouve également de petits villages ancestraux, perchés entre mer et montagnes, des îles aux légendes accrocheuses, des plages mythiques et une riche histoire.

La Côte d’Azur n’a pas de frontière officielle. Ses limites, incertaines même pour les Français, s’étendent de la frontière italienne (Menton) jusqu’à la station balnéaire de Bandol, en Provence.

Chose certaine, ses 300 jours de soleil annuels, ses 115 kilomètres de côtes et de plages, ses 18 parcours de golf, ses 14 stations de ski et ses milliers de restaurants en font un lieu très fréquenté. Pour vraiment l’apprécier, il vaut mieux éviter les mois de mai (Festival de Cannes), juillet et août.

Voici un parcours en sept étapes.

1- CANNES

Malgré son défilé annuel de célébrités­­­, ou peut-être même à cause de cela, Cannes a su préserver son charme méditerranéen. S’il est vrai que sa célèbre Croisette est parsemée de palaces et de boutiques hors de prix, ce boulevard de 3 km, bordé de palmiers et de pins, sert aussi de lien entre la ville, les plages de sable fin et les jardins ombragés. Lorsque la folie du festival se termine, Cannes redevient un port coquet avec des demeures de charme et de nombreux sites et édifices classés monuments historiques.

À faire :

  • Arrêt au Palais du Festival du Film pour voir les empreintes des vedettes et se faire photographier sur son tapis rouge.
  • Pause photo à la porte du célèbre hôtel Martinez dans lequel ont dormi les plus grandes vedettes.

2. NICE

Capitale de la Côte d’Azur, c’est la plus grande ville de la région et l’une des plus appréciées. C’est vrai qu’elle est magnifique. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir les ruelles colorées de sa vieille ville ou de se balader sur la promenade des Anglais, le long de la baie des Anges, en laissant son regard se perdre sur cette mer turquoise. On peut aussi contempler la vue depuis la colline du château.

À faire :

  • Flâner sur la place Masséna et dans le marché aux fleurs du Cours Saleya.

3. SAINT-PAUL-DE-VENCE

Entrer dans ce village fortifié dont les origines remontent à l’Antiquité et déambuler dans ces ruelles typiques où l’on ne manquera pas de tomber sur des joueurs de pétanque, c’est marcher dans les pas de Marc Chagall, Jacques Prévert, Matisse, Picasso ou Colette. C’est également ici que se sont rencontrés Yves Montand et Simone Signoret. On imagine aisément les prémisses de leur amour. Surtout quand du haut des remparts, on pose son regard sur la vallée qui apparaît dans toute sa splendeur. L’endroit est d’un romantisme sans nom. Saint-Paul-de-Vence fut et est toujours un lieu d’inspiration pour les artistes, comme en témoignent ses nombreuses galeries d’art.

À faire :

  • Suivre les petites routes escarpées qui dévoilent des paysages époustouflants entre collines et vallées.4SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

4. SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

Populaire lieu de villégiature de la bourgeoisie dès la fin du 19e siècle, la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat est demeurée l’un des plus beaux sites de la côte. Derrière la pinède se cachent encore les magnifiques villas dans lesquelles ont vécu Charlie Chaplin, Jean-Paul Belmondo, Cocteau et plusieurs autres noms célèbres. Aujourd’hui, plusieurs d’entre elles sont ouvertes au public. C’est entre autres le cas de celle de la Baronne de Rothschild dont les impressionnants jardins peuplent nos rêves longtemps après le retour.

À faire :

  • Se baigner à la plage de Palombaggia ou suivre le sentier de 7 km donne accès à de nombreuses criques où se tremper les orteils dans la Méditerranée.

5. MONACO

Ses 2 km2 de superficie font de cette petite principauté empreinte de mystère et de romantisme le deuxième plus petit pays souverain au monde, après le Vatican. Les amours de l’actrice Grace Kelly devenue princesse de Monaco ont fait rêver quelques générations de jeunes filles à la recherche du prince charmant. Si cette histoire de conte de fées a contribué à l’aura de Monaco, c’est aujourd’hui un paradis fiscal à l’ambiance clinquante où le regard se pose non seulement sur des palais, mais aussi sur des voitures, des yachts, des hôtels et des boutiques hors de prix. Qu’importe, il est bien difficile de bouder son plaisir et de ne pas ressentir un petit frisson en contemplant le Rocher, le promontoire sur lequel est juché le palais princier.

À faire :

  • Une visite au casino pour rester bouche bée devant les sommes dilapidées dans ce lieu mythique.
  • Un arrêt au Jardin exotique, accroché à la falaise : on y a une vue imprenable sur le Rocher et sur la mer.

6. GRASSE

Ville médiévale, Grasse était autrefois un carrefour commercial pour les tanneries. C’est pourtant aujourd’hui la capitale mondiale de la parfumerie. Son nom vient d’ailleurs de la terre grasse qui favorise la culture des fleurs. Son histoire, que l’on découvre en visitant ses nombreux musées, est fascinante et très… odorante. Encore aujourd’hui, ses parfumeurs font bénéficier les Chanel, Dior et autres grands noms de leurs techniques ancestrales.

À faire :

  • Arrêt au Musée du parfum Fragonard pour sa collection et au Studio des fragrances pour créer sa propre eau de parfum.

7. SAINT-TROPEZ

Autrefois ville de navigateurs et capitale des Sarrazins, cet ancien petit port de pêche a conservé l’architecture mauresque de plusieurs de ses maisons. On les découvre par hasard en délaissant son célèbre port, grouillant de touristes milliardaires ou rêvant de le devenir, pour entrer dans son village médiéval. Là, de vieux murs, de petites ruelles médiévales et des passages ombragés touchent notre âme.

À faire :

  • Après avoir goûté une tarte tropézienne et visité le Musée de la gendarmerie et du cinéma, qui rend hommage à Louis de Funès, on se rend sur sa célèbre plage Pampelonne où Brigitte Bardot aimait se faire dorer au soleil

Ce texte est d’abord paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Également sur le site de TVA Nouvelles ICI

 

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Tout savoir sur son assurance-voyage pour éviter les mauvaises surprises

Quel que soit son âge, partir sans être muni d’une bonne assurance voyage pourrait s’avérer très onéreux en cas de problème. Dans ma chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec, j’ai récemment publié des informations pour partir la tête tranquille et surtout ne pas avoir de mauvaises surprises si jamais il se produit un problème en voyage. Bien que ces articles aient fait l’objet de publication en deux parties, je vous les ai ici rassemblées en une seule publication.

Voici donc quelques conseils pour bien choisir son assurance mais également pour la garder active.

  • Avant de magasiner une assurance-voyage, il est bon de vérifier si vous n’êtes pas déjà couvert par votre carte de crédit. Certaines offrent d’excellentes protections, malheureusement, plus on avance en âge, plus la protection décroit. En appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de la carte, on s’informe des conditions et restrictions applicables.
  • Il n’est pas nécessaire de s’assurer trop longtemps avant le départ. En fait, les assureurs savent bien que l’état de santé peut changer et pour cela, ils préfèrent que ce soit le plus près du départ. On profite de ce temps pour comparer les produits.
  • Les garanties et protections offertes varient d’une police à l’autre. Il faut donc poser beaucoup de questions : 1 – La police vous couvre-t-elle toute la durée du séjour ? Serait-il possible de la prolonger si on désirer rester plus longtemps ? L‘assureur offre-t-il un service d’assistance téléphonique sans frais en cas d’urgence ? Si l’on voyage avec quelqu’un, qu’arrive-t-il si la personne doit revenir d’urgence, votre passage sera-t-il couvert ? Quelles sont ses restrictions, ses limites et les exclusions (certaines compagnies refusent d’assurer certains sports, les endroits dangereux (zones à risque ou pays non recommandés) publiés dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php), les maladies préexistantes ou les abus d’alcool, de drogue ou le suicide.
  • Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • L’ASSURANCE ANNUELLEPlusieurs voyageurs au passeport bien garni optent pour une assurance-voyage annuel. Ils croient ainsi ne plus avoir à se préoccuper de cette dernière tout au long de l’année et partent l’esprit tranquille. Pourtant, de bien mauvaises surprises pourraient les attendre au détour. Pour un assureur, ce qui est important, c’est la stabilité, voici ce qu’il ne faut pas oublier de faire pour maintenir la validité de son assurance-voyage.Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • Jouer la transparence sur son état de santé, et sur sa liste de médicaments prescrits ou pris à l’occasion, au moment de remplir le questionnaire. Il ne sert à rien d’enjoliver les choses, vous risquez de payer une prime pour rien car la couverture pourrait être refusée.
  • L’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous les médicaments. Toujours l’aviser si modification et ce, pendant toute la durée du contrat d’assurance.
  • Attention aux médicaments génériques. C’est à vous de vous assurer, auprès de votre pharmacien, que c’est EXACTEMENT le même médicament. Parfois, c’est le même pour le médecin mais pas pour l’assureur.
  • Lorsque le médecin prescrit des examens (cœur, poumon, diabète, cérébro-vasculaire, etc.), lui demander la raison de ces examens et aviser son assureur. L’assurance devient alors en attente d’investigation. Dès que le résultat arrive, qu’il soit positif ou négatif, informer son assureur. Si un problème a été détecté, l’assurance n’est alors plus valide pour six mois pour ce problème.
  • Une fois l’examen terminé, si rien de grave n’est diagnostiqué, on peut rappeler son assureur, mais il faudra alors payer un supplément pour racheter une stabilité (7 jours ou 30 jours).
  • Les Snowbirds ont donc tout intérêt à demander à leur médecin de faire tous leurs examens dès leur retour au printemps. Ils auront alors le temps de faire leur bilan de santé et de ne pas se retrouver avec une exclusion de six mois.
  • Pour trouver cette première partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI 

2e partie

La semaine dernière, on vous parlait de comment il faut se montrer prudent, non seulement au moment de choisir l’assurance-voyage qui nous convient, mais également des règles à suivre pour s’assurer qu’elle soit toujours en vigueur. Mais que faut-il faire si l’on tombe malade à l’étranger ?

  • Est-il utile de préciser qu’il faut toujours avoir avec soi sa carte d’assurance maladie ? Il faut également avoir les documents relatifs à son assurance voyage et le numéro de téléphone permettant de les contacter. À plusieurs endroits, on demandera une preuve d’assurance avant de prodiguer les soins nécessaires.
  • Il est également prudent d’avoir toujours sur soi la liste des médicaments que l’on prend. Avant de partir, on se rend chez son pharmacien qui peut nous donner une copie imprimée et bien lisible des prescriptions. On la garde dans son portefeuille.
  • Dans tous les cas, il faut téléphoner à son assureur afin d’obtenir son autorisation avant que les soins soient donnés. Vous aurez ainsi la confirmation que c’est couvert. Dans certains cas, il se pourrait que l’assureur suggère plutôt d’attendre le retour au pays et, dans ce cas, il ne paiera pas pour les soins à l’étranger.
  • Bien que l’assurance pour les soins médicaux prévoit le remboursement des soins de santé, ce sera tout de même à vous de payer les frais à l’étranger. Certains pays permettent de repartir sans acquitter la facture immédiatement, mais la plupart du temps, il faut payer sur place avant de partir.

À savoir

  • L’idéal est de consulter un courtier qui fait affaire avec plusieurs assureurs et qui pourra vous aider à vous démêler dans ce dédale et vous suggérer la compagnie qui serait la mieux adaptée à vos besoins.
  • Quand on reçoit son contrat, on le lit (surtout les petits caractères). Oui, je sais c’est fastidieux, mais un simple petit détail peut faire une grande différence. Beaucoup de terme que vous ne comprenez pas ? Appeler votre courtier. Généralement, ils se montrent très patients pour répondre à toutes les questions. Si ce n’est pas le cas, changez de courtier.
  • Si vous n’avez pas de courtier, le comparateur en ligne securiglobe.com, permet de comparer les offres de 14 assureurs. Un essai vous montrera la diversité de tarifs des polices pour un même voyage.
  • Pour en savoir plus sur les services couverts par la RAMQ hors du Québec, c’est ici : www.ramq.gouv.qc.ca
  • Les 80 succursales de Pharmacie Brunet offrant le Programme santé-voyage. Le personnel infirmier sur place peut fournir des renseignements, répondre aux questions, déterminer (et donner) les vaccins et médicaments nécessaires, préparer une trousse complète de premier soin, etc. Pour trouver une succursale Brunet offrant le Programme Santé-voyage : http://www.brunet.ca
  • Il se peut en effet que certaines destinations ne soient pas couvertes par votre police, surtout celles déclarées à risque qui sont publiées dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php
  • L’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) est un site à consulter avant de souscrire une assurance. http://www.accap.ca
  • Enfin pour toute question concernant votre protection d’assurance maladie de voyage, on appelle l’Ombudsman des assurances de personnes (OAP), un service indépendant et gratuit qui fournit des renseignements ou de l’aide, en français et en anglais. 514 282-2088/1 888-295-8112 ou site www.oapcanada.ca

NOTE : Ce texte a été approuvé par l’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) www.accap.ca

  • Pour trouver cette seconde  partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

 

Guides pour enrichir ses escapades au Québec

Même si l’été tire doucement à sa fin, il reste encore de belles possibilités d’escapades. Il ne faut pas oublier que l’automne au Québec offre des journées magnifiques. Il est vrai que le Québec regorge de trésors cachés, mais encore faut-il savoir les trouver. Publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec, ce texte a présenté  six guides regorgeant de lieux méconnus et d’activités originales pour s’offrir des vacances à deux pas de chez soi… et même dans le reste du Canada. Malheureusement, le texte original que je leur avais envoyé contenant plutôt 11 guides. Je profite donc de cette espace pour tous vous les présenter !

J’EXPLORE LE QUÉBEC

Véritable coup de cœur, ce charmant guide s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans. Amusant et instructif, il met en scène le sympathique Edgar et la libellule Julie, qui accompagnent les petits curieux dans leurs explorations du Québec. En dévoilant des secrets sur l’environnement, ils invitent les jeunes à être attentifs à ce qui les entoure et peut même les tenir occupés pendant les déplacements. Ulysse.

PLEIN AIR ET ART DE VIVRE AU QUÉBEC

Vous avez choisi de passer vos vacances au Québec et vous cherchez une activité qui combine à la fois le sport, la découverte, les expériences et/ou la gastronomie ? Ce guide propose 125 suggestions combinant les activités de plein air et l’art de vivre, pendant une journée, un week-end ou plusieurs jours, et ce, en différentes saisons. Ulysse.

ÉTONNANT QUÉBEC

Vous croyez vraiment tout connaître du Québec ? Il y a fort à parier que les 150 expériences insolites réunies en 10 listes thématiques (mystère, sportifs, animaux, etc.) réussira à vous surprendre. Ulysse.

RANDONNÉE PÉDESTRE AU QUÉBEC

Peu importe la saison, les amateurs de randonnée cherchent constamment de nouveaux circuits leur permettant de se dépenser tout en admirant leur environnement. Ce guide propose 150 lieux de marche, identifiés par niveaux de difficulté et répartis en listes thématiques. On y trouve aussi des conseils pratiques. Ulysse.

MONTRÉAL, INSOLITE ET SECRÈTE

La ville de Montréal cache de nombreux trésors. Ce guide répond aux questions des résidents sur certains monuments ou lieux étranges tandis qu’il indique aux visiteurs des endroits qu’ils doivent absolument découvrir et explorer. Éditions Jonglez (Lonely Planet).

GUIDE DES PARCS NATIONAUX ET DES AIRES MARINES NATIONALES DE CONSERVATION DU CANADA

À l’occasion du 150e anniversaire de la Confédération, Parcs Canada profite de cette grande fête pour offrir l’accès gratuit à tous ses parcs et lieux historiques nationaux, ainsi que l’éclusage à tous ses canaux historiques. Pour ne rien manquer, on se procure cette 2e édition, revue et plus élaborée, comprenant plus de 250 photos en couleurs et 46 cartes des sites, sentiers et terrains de camping. National Geographic.

Ce texte a été publié dans la chronique voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec, ICI.

Faute d’espace, la rédaction a choisi de  couper 5 autres guides. également fort intéressants. Je les ajoute ici. .

 Testé et Approuvé. Dans ce collectif, 10 spécialistes en voyage ont parcouru le Québec, afin de recenser des activités originales dont elles ont fait l’essai, qu’elles ont aimé, qu’elles décrivent et qu’elles suggèrent. Ce guide d’un nouveau genre est publié chez Parfum d’encre.

 Montréal, un patrimoine religieux à découvrir. Peu importe que ce soit la foi, l’amour de l’art, l’admiration pour l’architecture ou la passion pour l’histoire qui motivent votre désir de parcourir les lieux de culte, ce livre propose 11 circuits invitant à découvrir ce riche héritage du passé. Ulysse.

Guide des lieux historiques nationaux du Canada. Il met en valeur 236 de ces endroits, 400 photos couleurs, 30 cartes, des conseils d’historiens, des renseignements sur l’hébergement, les reconstitutions et les excursions qui y sont proposées. National Geographic.

42 heures à… Escapades au Québec. Vous manquez d’idée pour vos séjours dans les différentes régions du Québec ? Ce guide, réalisé à partir de la Chronique 42 heures à… que l’on retrouve chaque semaine dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, propose 29 circuits en trois saisons. Les éditions du Journal.

Montréal, le plaisir de mieux voyager. En ce 375e anniversaire, on se donne les outils pour bien découvrir cette ville. Cette 18e édition regorge de trouvailles originales et offre des conseils pratiques pour l’explorer, quartier par quartier. Ulysse

 

5 suggestions utiles aux aînés

À plusieurs reprises, des lecteurs m’ont écrit pour me demander s’il existait des sorties ou certaines facilités pour les aînés ou pour les personnes dont la mobilité exige parfois un répit. Voici 5 suggestions.

Dormir à l’aéroport

Que ce soit pour se reposer quelques heures entre deux vols ou simplement prendre une douche, les Yotel Air s’avèrent un choix des plus judicieux. Leurs petites chambres, dont le modèle a été inspiré par les cabines de première classe, offrent le calme, la technologie et le confort nécessaire pour faire le vide avant de remonter à bord d’un avion.

Une chambre dans un YotelAir

On trouve les YotelAir à Londres Gatwick, Londres ­Heathrow, Amsterdam ­Schiphol et Paris Charles-de-Gaulle. Singapour Changi Airport devrait avoir le sien en 2019.

Infos : www.yotel.com

Balades à vélo réservées aux aînés

@lisegiguere – Promenade à Saint-Lambert

Si l’on a 65 ans et plus, on peut bénéficier gratuitement d’une balade ludique dans sa ville. Appelé « Un vélo, une ville », ce concept, créé il y a quatre ans, vise à sortir les aînés de leur isolement. Pour le moment, comme ­l’organisme ne possède que 24 vélos, ils ne sont présents que dans quelques villes. Une belle façon de donner le sourire à un parent qui s’ennuie en lui offrant une petite visite et une charmante balade en plein air. Jusqu’au 27 août. On réserve au 1 844 835-6383 ou sur www.unvelouneville.org.

Voir le père Noël avec ses petits-enfants

Encore une fois cette année, les grands-parents se voient offrir un prix spécial (10 $) lorsqu’ils se rendent au Village du père Noël pendant la semaine du 21 au 25 août. Une belle occasion d’emmener ses petits-enfants à la rencontre des animaux de ferme (vaches, cochons, chèvres, moutons) et de les regarder s’amuser dans les jeux d’eau ou dans les activités d’hébertisme. En tout, une quarantaine d’activités sont offertes aux enfants de 2 à 8 ans. Une belle sortie multigénérationnelle. Infos : http://noel.qc.ca/

Apprendre l’espagnol

L’Université de tous âges à Montréal (UTAM) propose aux 50 ans et plus le cours « Parler espagnol pour voyager ». Pendant 10 mardis consécutifs, du 19 septembre au 21 novembre, on peut ainsi se familiariser avec cette langue, puis s’envoler pour découvrir des pays magnifiques. Infos : http://www.dgfc.ulaval.ca/UTAM/

Des sorties de plein air avec Pitou

Ce n’est pas tout le monde qui a un parc à deux pas de chez soi pour promener son fidèle compagnon et, même si on a cette chance, il fait bon varier ses déplacements. Au Québec, il existe 578 sentiers de randonnée où Pitou est le bienvenu. Pour en avoir la liste : Baliseqc.ca. Aussi, la SEPAQ (Société des établissements de plein air du Québec) permet la présence des chiens dans certains secteurs de trois parcs de son réseau : le Parc national de Frontenac, le Parc national de la Jacques-Cartier et le Parc national d’Oka. Infos :www.sepaq.com/

Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

10 trucs pour prévenir le vol en voyage

La semaine dernière, je vous disais comment remplacer un passeport volé pendant un voyage. Voici maintenant quelques trucs pour prévenir le vol lorsque vous êtes à l’étranger, mais sachez bien que malgré toutes les précautions prises, les voleurs sont organisés et ont de nombreux trucs.

1. Ne gardez pas toutes vos cartes et vos identifications en un seul endroit. Par exemple, placez une carte de crédit avec votre passeport et une copie de votre permis de conduire. Dans un autre endroit, gardez l’original de votre permis de conduire, une copie de votre passeport et une autre carte de crédit. Ainsi, en cas de vol, vous aurez toujours de quoi payer et vous pourrez également vous identifier.

2. Faites une photocopie de tous vos autres documents importants (passeport, permis de conduire, assurance voyage, billet de retour, numéros du service à la clientèle de vos cartes de crédit, etc.) et placez le tout sur une clé USB que vous gardez dans un autre endroit ou qu’un de vos compagnons de voyage conserve avec lui. Faites également parvenir ces copies aux membres de votre famille les plus susceptibles de répondre rapidement en cas d’urgence.

3. Avant le départ, rendez-vous sur le site http://www.international.gc.ca et prenez en note les noms et adresses du consulat ou de l’ambassade dans le pays où vous vous rendez. Vous pouvez même les aviser de votre arrivée et de la durée de votre séjour. Sachez que le gouvernement du Canada est tenu de vous aider en cas de problèmes. Non seulement on pourra remplacer votre passeport, mais on peut fournir les coordonnées des services policiers et médicaux, et même offrir une aide financière par le virement de fonds.

4. Ne transportez pas et surtout ne payez jamais en retirant un billet d’une grosse liasse. Utilisez plutôt les distributeurs et ne retirez pas de trop gros montants à la fois.

Dans mon texte original, j’avais ajouté, la mention suivante :

Récemment CAA Québec publiait également une liste de 15 astuces pour un voyage antivol. Je vous invite à vous rendre sur leur site pour ajouter ces conseils à ceux mentionnés plus haut. https://www.caaquebec.com/…/15-astuces-de-caa-quebec-pour-…/

Je trouve dommage qu’on l’ait fait disparaître, CAA y donne 15 trucs, semblables ou différents des miens ce qui faisait grimper le nombre de trucs à 25. Enfin, ce n’est pas moi qui décide en dernier lieu.

Ce texte a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI   et  du  Journal de Québec, ICI

 

6 belles surprises pour les voyageurs

1. Les beautés du Canada

Notre pays célèbre ses 150 ans cette année et quelle belle occasion de le découvrir! La blogueuse et chroniqueuse Marie-Julie Gagnon n’a ­cependant pas attendu les festivités pour le parcourir en tout sens et en ­tomber amoureuse. Dans son plus récent ouvrage, Cartes postales du Canada, elle nous invite à la suivre dans ses escapades, nous fait part de ses coups de cœur, de ses ­découvertes, etc. En tournant les pages, on se retrouve avec une furieuse envie de partir explorer cet immense territoire si diversifié et si fascinant qu’est notre pays. Cartes postales du Canada est publié chez Michel Lafon.

2. Elles ont vérifié pour nous

Si Marie-Julie Gagnon est fascinée par le Canada, est-il bien utile de ­préciser que le Québec occupe la ­première place, dans son cœur? Dans le collectif Testé et Approuvé, qu’elle a dirigé, elle a fait appel à 9 autres jeunes femmes, également spécialisées en voyage, qui ont parcouru le Québec, pour se lancer à l’assaut de ­découvertes originales dont elles ont fait l’essai, qu’elles ont aimées et qu’elles nous ­suggèrent. Ce guide d’un nouveau genre est publié chez Parfum d’encre.

3. Un passeport pour découvrir Montréal

Pour découvrir ou redécouvrir ­Montréal, Tourisme Montréal propose le Passeport MTL. Offert en formule de 48 h (85 $) ou 72 h (99 $), ce dernier permet, en une seule carte, de ­découvrir 23 attractions (Musées, Biosphères, Jardin botanique, bateau-mouche, etc.) et donne accès au transport en commun illimité de la Société de ­transport de Montréal (STM), et même à la navette 747 entre l’aéroport ­Montréal-Trudeau et le centre-ville­ ­ainsi qu’à 25 $ en crédits-jeu promotionnels du Casino de Montréal. Valide jusqu’au 31 mars 2018, on se le procure sur le site: www.passeportmtl.com

4. Pour s’immerger dans le monde des croisières

Les Sea Breaks, c’est un concept de petites croisières de 3 jours/2 nuits à 5 jours/4 nuits, développé par Costa Croisières. Au départ de Marseille – elles allient détente et découverte –, ces petites croisières sont surtout offertes au printemps et à l’automne et sont idéales pour ceux qui aimeraient découvrir ce type de voyage. www.costacroisieres.fr

5. Piste de course en mer

6 belles surprises pour les voyageurs

PHOTO COURTOISIE

Après les patinoires, les ­piscines de surf, les glissades s’étalant sur 10 ponts, la réalité virtuelle, les cabines vitrées se balançant au-dessus de la mer grâce à un bras articulé et les serveurs robots, les compagnies de ­croisières continuent de chercher à ­épater. Ainsi, pour son nouveau ­Norvegian Joy, construit ­spécialement pour le marché chinois, Norwegian Cruise Line (NCL) s’est associée à Scuderia Ferrari Watches pour offrir aux passagers une piste de go-kart sur deux niveaux. Jusqu’à 10 ­conducteurs à la fois pourront se mesurer sur le ­parcours, et ce, en plein milieu de l’océan. www.ncl.com

6. Plus simple de se rendre au Brésil?

6 belles surprises pour les voyageurs

PHOTO D’ARCHIVES

Obtenir le visa d’entrée exigé pour entrer au Brésil est un processus long et fastidieux, mais il se pourrait bien que ça change. En effet, le ministère du Tourisme du Brésil a proposé la mise en place de visas électroniques d’ici la fin de l’année pour les touristes de plusieurs pays, dont le Canada. Les démarches seraient allégées et surtout plus rapides (48 h). www.visitbrasil.com/en/ En attendant cette réforme, pour se procurer un visa, on se rend sur le site: http://montreal.itamaraty.gov.br/fr/comment_demander_un_visa.xml

 

Cet article a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

30 applications pour les voyages

La multitude d’applications disponibles pour nos téléphones cellulaires a totalement modifié notre façon de voyager, que ce soit pour de courtes escapades au Québec ou pour des voyages au long cours. Leur utilité est telle qu’elles ont fait de notre portable notre meilleur compagnon de voyage. En voici 30 dont on ne saurait se passer…

1. Toutes les compagnies aériennes ont leur application. On peut y faire son enregistrement, être informé en direct de tout changement d’horaire et, dans certains cas, avoir accès aux divertissements une fois à bord.

2. Les aéroports ont également leur application (YULi pour l’aéroport Pierre-Elliott Trudeau, YQB pour celui de Québec, etc.)

3. Google Maps et/ou Maps.me (iOS et Android). Pourquoi louer un GPS quand on dispose d’une de ces applications ? Comme les deux disposent d’un mode hors ligne, on peut télécharger son trajet à l’avance et y naviguer sans se connecter à internet !

4. Trip Case, Tripit ou Google Trip se transforment en agenda. Ils rassemblent en un seul endroit toutes nos réservations (hôtels, croisière, billets d’avion, etc.). Une copie de ce document peut également être créée pour nos compagnons de voyage, la famille ou les amis restés à la maison.

5. Trivago.ca, hotels.com, Booking.com, Airbnb et/ou Expedia.ca permettent de trouver rapidement une chambre dans un lieu donné et au meilleur prix.

6. Si on loue une auto, Gaz Buddy permet un accès aux meilleurs prix pour l’essence à proximité.

7. Around Me indique les restaurants, les cafés, les hôtels, les stations-service, les hôpitaux, etc. se trouvant à peu de distance

8. L’appli Parcs Canada, créée pour marquer le 150e anniversaire de la Confédération, fournit aux visiteurs les informations et les ressources nécessaires pour planifier leur visite et découvrir les trésors cachés et les expériences offertes dans les parcs nationaux, lieux historiques nationaux et aires marines nationales de conservation.

9. Hidden Place donne accès à des lieux moins connus (paysages, plages cachées, grottes, chutes, lagons). Dès cet automne, une fonction hors-ligne permettra  de charger les données avant le départ et l’application s’utilisera ensuite sans internet. Elle est aussi 100 % québécoise !

10. Currency ou Xe Currency. Indispensable pour transformer ses dollars canadiens en monnaie du pays.

11. Cam Card. Cette application permet de scanner les cartes professionnelles au moment même où elles nous sont présentées. Les informations se placent automatiquement dans notre boîte de contacts.

12. Hopper. Cette application québécoise cherche le meilleur moment pour acheter ses billets d’avion et envoie des alertes lorsque les prix baissent.

13. Simple Tip aide à calculer le pourboire que l’on doit laisser dans un restaurant.

14. Waze. Système GPS qui exige toutefois une connexion internet. Elle donne les informations de trafic en temps réel et ces données incluent des accidents, les ralentissements, des alertes d’essence à bas prix, etc.

15. LoungeBuddy. Entre deux escales, elle permet de trouver un salon aéroportuaire (lounge) dans plus de 500 aéroports à travers le monde, et ce, que l’on voyage en classes affaires ou économie. Un assistant d’accès donne une liste des lieux (gratuits ou avec frais), permet d’entrer les détails du voyage, le niveau de service, etc.

16. Google Traduction peut convertir des mots et des phrases d’une langue à l’autre (même hors ligne). Il suffit de choisir une langue de saisie et une langue de sortie, puis taper, dicter son message ou présenter une photo (menu, signalisation, etc.). L’application présente un texte traduit ou un petit message vocal synthétisé.

17. UBER. Avec une présence dans environ 77 pays et 527 villes, cette application est des plus utiles en voyage. C’est tout particulièrement le cas dans certaines villes (à Las Vegas, où il est interdit de héler un taxi dans la rue) ou si l’on se trouve dans certains lieux isolés. Il devient très rassurant de pouvoir suivre l’automobile qui approche et de payer à l’aide d’une carte de crédit, sans frais supplémentaires.

18. City Mapper est un outil précieux pour trouver et utiliser les transports en commun. Il se connecte à quelques services de partage de trajet, offre le moyen le plus rapide d’arriver à destination et, le meilleur de tous, permet de vérifier les heures de métro et de train hors ligne pour un certain nombre de villes.

19. Yelp. C’est un peu comme si on se promenait avec le bottin des pages jaunes du monde entier. Idéal pour trouver les endroits que l’on désire visiter, les restaurants, etc. On peut même y faire ses réservations.

20. Duo Lingo. Pour apprendre et/ou se familiariser avec la langue du pays que l’on s’apprête à visiter.

21. RunGo. Cette appli recense des itinéraires de jogging sécuritaires, dans une ville inconnue. Une navigation vocale guide ensuite les joggeurs dans ces nouveaux environnements. L’appli propose même des « visites guidées » signalant les points d’intérêts et différentes autres informations.

22. Expensify. Pour réaliser un rapport de dépenses, numériser ses reçus, inscrire son kilométrage et ses dépenses basées sur le temps et la conversion automatique des devises.

23. Tourlina. La première application pour les femmes qui voyagent seules et qui leur permet d’entrer en contact et de partager des infos.

24. Flush. Pour repérer les toilettes les plus proches. Elle peut sembler rigolote, mais peut s’avérer d’une grande utilité même si elle dépend des informations données par les utilisateurs.

25. METRO. Pour repérer le trajet des transports en commun à l’étranger.

26. Transit. En tenant compte de notre position géographique, cette application québécoise repère les moyens de transport disponibles à proximité.

27. Bonappetour. Pour entrer en contact avec des habitants prêts à nous accueillir chez eux pour partager un repas. Bien entendu, il faut les payer, mais ça permet de belles rencontres.

28. World Custums & Cultures. Pour tout apprendre sur les coutumes locales (gestes mal vus, sujets à éviter, marques de politesses) de plus de 160 pays et ainsi éviter les faux pas.

29. Hikster. Avec cette appli québécoise, les randonneurs ont accès au répertoire des sentiers balisés de la Fédération québécoise de la marche (Rando Québec) avec une fiche sur chacun des sentiers comprenant des informations comme la longueur, le dénivelé, le niveau de difficulté, les hébergements à proximité, etc.

30. Cycle Map. Une application québécoise permettant de trouver toutes les pistes cyclables de la planète. En tout quelque 2,5 millions de kilomètres de pistes cyclables !

Ce texte a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI