Archives de Catégorie: Chronique Voyager sans souci

10 choses à savoir pour se marier dans le Sud

1. Choisir la destination.

Mexique, Riviera Maya, ­Jamaïque, Cuba et République dominicaine sont parmi les destinations les plus populaires. Les tarifs sont différents d’un ­endroit à l’autre et, bien entendu, d’un hôtel à l’autre.

2. Établir son budget.

Se fixer un montant qu’on ne veut pas dépasser. Après tout, on veut que ce soit un moment inoubliable, mais on ne veut pas s’endetter non plus. Il ne faut pas oublier de tenir compte du budget des invités que l’on voudrait avoir à nos côtés.

3. Choisir un conseiller.

Tous les spécialistes du Sud peuvent vous mettre en contact avec un conseiller. Il suffit d’en faire la demande auprès de son agence de voyages. Assurez-vous que ce dernier possède une solide expérience en organisation de ­mariages à l’étranger et que la ­chimie passe bien entre vous. Un bon conseiller ne devrait jamais montrer d’impatience ou tenter d’imposer sa volonté. C’est VOTRE mariage!

4. Bien vérifier les options.

Seuls chez vous, vérifiez ce que proposent les hôtels suggérés. N’hésitez pas à fouiller sur différents sites. Par exemple, les Sandals Resort proposent une cérémonie de mariage gratuite si vous résidez sur place pendant au moins cinq jours. Prenez le temps de consulter les sites internet et de lire les commentaires de ­satisfaction des clients (restez ­critique cependant et sachez lire entre les lignes). Puis revenez vers votre conseiller avec vos ­trouvailles pour faire le tri.

5. Penser aux invités.

Parmi ceux que vous souhaitez ­inviter, y aura-t-il une ­personne handicapée? Est-ce que les hôtels sélectionnés leur sont accessibles? Des enfants seront-ils présents? Certains tout-inclus sont réservés aux adultes et d’autres ne leur permettent pas de jouer en toute sécurité. Vous n’avez pas ­envie de passer ce jour de rêve à faire la surveillance.

6. Préparer ses documents.

Pour que le mariage soit ­reconnu officiellement au Québec, les documents officiels doivent être en règle. Si on se ­marie au Mexique, par exemple, ils doivent être traduits en espagnol, mais également en anglais et en français. Aussi, en plus des frais de traduction, il se peut que vous ayez besoin des services d’un ­notaire et d’un avocat pour les ­authentifier.

7. Tout prévoir.

Un bon conseiller devrait s’assurer que vous respectiez les dates d’échéance, vous renseigner sur les conditions de remboursement, vérifier auprès de votre transporteur les conditions relatives aux bagages et vous indiquer si des vaccins sont nécessaires, sans oublier qu’il sera la personne auprès de qui vos invités feront leur réservation.

8. Se marier en croisière.

Les navires de croisière sont de plus en plus populaires pour les mariages, mais également pour le renouvellement des vœux. Que l’on choisisse une ­cérémonie officielle au port ­d’embarquement ou dans l’un des ports d’escale, ou encore une ­cérémonie célébrée par le ­capitaine alors qu’on navigue en pleine mer, les lois et les ­exigences demeurent les mêmes et il vaut toujours mieux faire ­affaire avec un spécialiste pour éviter les déceptions.

9. Un mariage symbolique.

Pour éviter de payer de nombreux frais liés à la ­paperasse officielle (frais de ­traduction, frais juridiques, etc.) et simplifier l’expérience, on peut se marier officiellement au civil au Québec et célébrer ensuite un ­mariage symbolique les pieds dans le sable ou en croisière.

10. Possible déception.

À moins d’avoir les moyens de payer le voyage à tout le monde, certaines personnes que vous aimeriez avoir à vos côtés peuvent ne pas avoir les moyens de s’offrir cette dépense. Il faut vous y préparer et surtout ne pas leur en vouloir.

Cet article a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

10 trucs pour survivre à Disney

Une visite à Disney, ça se prépare. Que l’on prévoie s’y rendre pendant les vacances d’été ou même pendant celles de l’hiver prochain, il vaut mieux commencer ses recherches pour être certain de ne rien manquer. Voici quelques suggestions.

1. Surveiller les offres

On se rend sur le site internet de Disney, où ils affichent régulièrement des offres ­alléchantes pour les Canadiens. On se procure également le guide Ulysse Disney World, dans lequel sont rassemblés les nouveautés et des conseils, ou bien on se procure le tout nouveau Disney World sans se tromper (Nathalie ­Lachance) aux Éditions de l’Homme, pour ­profiter au maximum de son séjour. Enfin, on s’informe auprès d’amis qui y sont allés et on lit tout ce qui nous tombe sous la main à ce sujet.

2. Visiter au bon moment

3. Prendre son temps

Il faut prévoir au moins quatre jours sur place, une pour chacun des parcs (Magic Kingdom, Animal Kingdom, Hollywood Studios et Epcot). En réalité, on pourrait prévoir une semaine entière et même un mois si l’on voulait tout voir. Et encore, on manquerait de temps. Mais en faisant une journée par parc, on reviendra satisfait. Sachez également qu’un laissez-passer de sept jours coûte moins cher à la journée qu’un laissez-passer de quatre jours, et que les  billets achetés cette année sont valides jusqu’à fin 2018..

4. Faire ses réservations

S’il est possible de réserver par soi-même sur le site internet Disney, sachez que, depuis 2014, il faut compter avec une technologie évolutive comprenant une série d’outils personnalisés (site web, application mobile My Disney Experience, FastPass+ et MagicBand), qu’il est plutôt difficile de maîtriser. Je vous suggère plutôt de faire affaire avec un agent accrédité par Disney qui vous aidera à faire vos réservations dans les parcs, votre parcours, les sélections de vos FastPass+, etc. De plus, comme l’agent est à l’affût des promotions, vous ­pourriez avoir de belles surprises.

5. Recevoir son MagicBand

Avant votre arrivée, que vous séjourniez ou non dans un hôtel Disney, on entrera les données dans votre   MagicBand (remis à votre arrivée) , un bracelet dont la puce ­électronique contient vos noms, adresse, ­numéro de téléphone et informations de ­paiement (en option) et qui sert également de clé de chambre (si vous réservez dans un hôtel Disney.

Il ne restera plus qu’à circuler, les mains ­libres, dans les parcs, les manèges, les hôtels, les boutiques et les restaurants, où des lecteurs peuvent lire le contenu de ces bracelets. En cas de perte ou de vol, ils peuvent être ­désactivés. Au moment du départ, tous les achats seront regroupés sur la facture, que vous recevrez ensuite par courriel.

6. Des manèges pour les plus grands

Ne pas oublier de tenir compte que certains manèges exigent une taille minimum (indiquée sur l’application) et que les préposés respectent rigoureusement cette règle.

7. Une application utile

Le WiFi, disponible gratuitement dans les parcs et hôtels, permet un accès constant à l’application My Disney ­Experience. On y trouve: des informations sur les différentes attractions et l’heure de rencontre des personnages; la liste des restaurants et la situation des toilettes, des boutiques, des restaurants, des spectacles et des kiosques de ­service; le temps d’attente pour les ­différents manèges; les événements ­spéciaux, etc.

 

8. Hébergement

L’avantage de réserver dans un hôtel Disney, ce sont tous les services offerts aux parents (lit de bébé, service de garde, attractions et activités récréatives, piscines et tout particulièrement les transports des hôtels vers les parcs et l’inverse, ce qui permet de revenir pour les siestes, si besoin est, sans oublier la livraison de vos achats directement à votre chambre). En ­logeant sur place, vous pouvez choisir vos FastPass 60 jours avant votre séjour (au lieu de 30 jours) ou encore profiter des parcs une heure plus tôt que les autres, mais il y a beaucoup d’hôtels et de motels autour de Disney à une fraction du coût des hôtels du site.

9. Bien manger

Il y a d’excellents restaurants, à Walt Disney World. Que l’on choisisse la restauration rapide ou les grands restaurants, ça peut coûter assez cher, mais il est possible d’apporter son lunch et même de se rendre à l’extérieur du site.

10. La magie Disney sur l’eau

Pour les amateurs de croisière, ­Disney possède quatre navires: Disney Dream, Disney Fantasy, Disney ­Magic et Disney Wonder. Ces ­navires ­explorent les Caraïbes, l’Alaska et la Méditerranée. Deux autres navires sont en construction. Ils seront ­livrés en 2021 et en 2023. Disney a aussi des navires qui ­naviguent sur le Rhin et le Danube, ­offrant en tout plus de 30 itinéraires. ►Pour info: adventuresbydisney.com

Si ce sont les croisières qui vous attirent, sachez qu’il vaut mieux vérifier quels personnages sont à bord du ­navire. Pour les enfants, la présence de leurs personnages favoris peut faire une très grande différence. Par exemple, sur le Disney Wonder, on trouve beaucoup de princesses, alors que c’est sur le Disney Dream que se trouvent les personnages de Star Wars.

Enfin, sachez qu’il vaut mieux réserver sa croisière très longtemps à l’avance pour bénéficier des meilleurs prix. Les réservations de dernière minute font exploser les prix, car il ne reste plus que des suites de luxe.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montreal, ICI et du Journal de Québec, ICI.

 

 

10 façons de plonger dans le 375e de Montréal

Une chronique qui aurait dû passer hier dans le Journal de Montréal et  le Journal de Québec. Faute d’espace, elle a été sacrifiée. Je vous la mets ici afin que vous puissiez y trouver les trucs que j’ai cherché pour vous.

Le 375e anniversaire de Montréal, c’est 175 évènements auxquels s’ajoutent de nombreuses autres activités proposées par différents organismes. Pour en profiter pleinement, voici quelques suggestions.

1- On consulte régulièrement le site officiel du 375e (375mtl.com) dans lequel on trouve non seulement la programmation officielle, mais de nombreuses informations sur l’histoire de Montréal, des mises à jour, des liens vers d’autres activités, etc. http://www.375mtl.com/programmation

2 – On télécharge l’application officielle (375MTL) qui permet non seulement d’avoir les détails sur les activités, mais aussi de tester ses connaissances historiques, de relever des défis, mais aussi de gagner des accès exclusifs, des produits dérivés ou des billets ! On la trouve sur App Store ou Google Play.

3 – On se procure le Passeport MTL de 48 h (85 $) ou 72 h (99 $). Cette carte permet de découvrir 23 attractions (Musées, Biosphères, Jardin Botanique, bateau-mouche, etc.) et donne accès au transport en commun (STM) illimité, à la navette 747 entre l’aéroport Montréal-Trudeau et le centre-ville ainsi qu’à 25 $ en crédits-jeu pour le Casino de Montréal. Info: http://www.passeportmtl.com

4- On devient bénévole et on fait partie de la fête. Tous les détails sur :
http://www.375mtl.com/benevoles/

5 – On reste connecté avec le 375e en partageant ses photos et ses impressions. Pour ce faire, on utilise le hashtag #375mtl et l’on s’abonne aux plateformes suivantes :

Facebook : https://www.facebook.com/375mtl

Twitter : https://twitter.com/375mtl

Youtube : https://www.youtube.com/user/375MTL

Instagram : https://www.instagram.com/375mtl/

6 – Le 17 mai à 21h45 aura lieu l’inauguration de la mise en lumière du pont Jacques-Cartier. Pour ne rien manquer d cette illumination spéciale de 30 minutes mettant en vedette l’Orchestre métropolitain et une dizaine d’artistes montréalais, voici quatre trucs :

1 – À pied, à vélo, en moto, en taxi en bus et en métro (mais PAS en auto), on se rend au Quai de l’horloge du Vieux-Port de Montréal ; sur la rue Notre-Dame à l’Est du Pont ou sur la Rive Sud, le long des berges (ex : parc Marie-Victorin à Longueuil) et l’on syntonise ROUGE FM 107,3 pour écouter la trame musicale en direct. On peut aussi télécharger   l’application amp.me qui synchronisera en direct tous les appareils mobiles et haut-parleurs à proximité.
2 – Pour un moment inoubliable, on réserve sur le AML Cavalier Maxim (croisiereaml.com) qui propose une croisière de deux heures pour cette occasion. Vue unique, mignardises, bulles et musique sont au programme. http://www.croisieresaml.com

5 – Réalisé par Moment Factory, AURA, le parcours lumineux de la Basilique Notre-Dame de Montréal mérite le déplacement. Les stationnements étant rares dans ce secteur, l’idéal est d’emprunter le métro jusqu’à Station Place d’Armes ou l’autobus (55) qui arrête rue Notre-Dame.

http://www.375mtl.com/programmation/aura-330/

6- Pour découvrir l’histoire de Montréal, on emprunte le Circuit Montréal, toute une histoire, le long du Saint-Laurent. Entre la Maison Saint-Gabriel et le Musée de Lachine, les promeneurs à pied et les cyclistes trouveront une vingtaine de panneaux interprétatifs et interactifs.

www.375mtl.com/programmation/montreal-toute-une-histoire-10/

7 – Si les plus vieux se souviennent avec nostalgie d’Expo 67, les plus jeunes découvrent cet évènement de notre passé. Avec Rêver le monde au Musée Stewart, on suit un parcours multimédia immersif réalisé à partir d’archives de l’ONF et de Radio-Canada; Avec Mode Expo 67 au Musée McCord, on admire une soixantaine de costumes, d’uniformes d’hôtesses de différents pays, en plus de croquis, de photos spectaculaires et de témoignages. Enfin, avec Écho 67 à la Biosphère, on retourne dans le futur imaginé par Buckminster Fuller, dans le pavillon le plus emblématique de l’Exposition universelle de Montréal, pour explorer l’héritage environnemental de l’Expo.

8 – Il ne faudrait pas oublier de baisser les yeux en marchant dans les rues de Montréal pour ne rien manquer des fresques éphémères qui orneront les bouches d’égout. Intitulé, les Amuse-Bouche, cet évènement original propose peinture en direct, spectacles de théâtre, musique, cirque et marionnettes et implique des artistes, des organismes et des écoles du quartier.

9 –Sur la rue Sherbrooke Ouest, entre le secteur MBAM (Musée des beaux-arts de Montréal)/Université Concordia et le secteur Musée McCord/Université McGill, se dresse le Mât totémique des pensionnats (21,45 mètres), de l’artiste Charles Joseph (1959), de la nation kwakiutl de la côte Ouest canadienne. Un hommage aux enfants autochtones − l’artiste fut l’un de ces 150 000 enfants− enlevés à leur famille et envoyés dans les pensionnats de communautés religieuses.

10- Enfin, La Vitrine (le guichet central d’information et de billetterie culturelle de la grande région de Montréal) présente un calendrier spécial d’activités indépendantes (culturelles, sportives ou communautaires) Info : http://375mtlplus.lavitrine.com/fr/

Voyage de groupe sur le Rhône et la Saone

L’an dernier, Incursion Voyages me proposait de m’intégrer à une de leurs croisières. C’est ainsi que, pour la toute première fois, je tentais l’expérience d’un voyage organisé. Oh, bien entendu, en tant que journaliste en voyages, il m’arrive souvent de voyager en groupe, mais ce dernier est composé de professionnels du voyage (journalistes, chroniqueurs, blogueurs, influenceurs ou photographes). Je me demandais donc, comment se passerait cette immersion entourée de «vrais» voyageurs parce qu’il faut bien le dire, notre métier nous offre de nombreuses facilités (visite privée avant les heures réelles d’ouverture, circuit modifié pour voir le plus de choses possibles, etc.) auxquelles n’ont pas droit ceux qui voyagent pour leur plaisir. Il faut cependant dire que ces derniers ont plus de temps que nous pour tout voir. En effet, un voyage de presse (sauf en ce qui a trait aux croisières) dure en général entre 3 et 7 jours au cours desquels on tente de nous faire voir tout ce qui est intéressant dans la destination.

Le groupe de joyeux croisiéristes d’Incursion Voyages en compagnie de l’accompagnatrice Anne Bernard

C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai retrouvé l’accompagnatrice Anne Bernard à l’aéroport de Montréal. Aussitôt, cette dernière s’est assurée que j’étais à l’aise et m’a ensuite laissée profiter de mon vol avant que ne débute vraiment le voyage de groupe à Paris. Les premiers jours se composant de visites en groupe et de temps libre, j’ai ainsi pu me familiariser tout doucement avec les personnes présentes pour finalement me sentir totalement intégrée  au moment de monter à bord de la croisière.

Mon verdict ? J’ai adoré. Tellement d’ailleurs que s’il m’arrive un jour de quitter ce travail que j’adore, je suis à peu près certaine que je n’hésiterais pas du tout à voyager en groupe. En fait, ça ressemble un peu à un voyage de journalistes, mis à part le fait que les membres du groupe n’ont pas à prendre des notes et à se rappeler exactement tout ce qu’on leur dit. Pour le reste, ils sont curieux, passionnés, intéressés et intéressants. En fait, j’ai beaucoup appris en leur compagnie.

Je profite également de cet endroit, vu qu’il est impossible de le faire dans un article du Journal,  pour remercier sincèrement Anne Bernard qui a effectué un travail formidable. Présente, rassurante et amusante, elle a su créer un lien entre tous ceux sur lesquels elle avait pour mandat de veiller. Et ce, malgré leurs différences car il faut bien avouer que si certains d’entre eux étaient des voyageurs expérimentés, d’autres vivaient leur première expérience de voyage avec beaucoup d’anxiété.

En compagnie d’Anne Bernard. Beauceronne comme moi, c’est une guide formidable avec qui j’espère voyager à nouveau.

Bref, si vous hésitez à faire un voyage de groupe ou si vous vous demandez si ce type de voyages est pour vous, je vous invite à lire une chronique que j’ai écrite peu de temps après mon retour. Vous la trouverez sur ce lien ICI 

Et maintenant, voici le texte qui est paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal et dans le Journal de Québec, suite à ce voyage, Bien sûr, je vous invite à vous rendre directement sur le site de ces publications, ce qui ne vous empêche nullement de revenir sur mon blogue pour y voir des photos que, faute d’espace, il était impossible de mettre dans le journal. 

CROISIÈRE TRANQUILLE SUR LE RHONE

PARIS | Naviguer sur le Rhône permet, bien que les escales soient courtes, de découvrir de jolis villages français en Bourgogne, en Ardèche, en Provence et en Camargue. Un parcours des plus sympathiques, qu’il est possible d’agrémenter d’une portion terrestre dans le cadre d’un voyage organisé.

L’agence Incursion Voyages, spécialisée dans les séjours de groupe, propose par exemple un circuit de quatre jours à Paris, Dijon et Beaune, suivi d’une croisière fluviale de sept jours. Nous en avons fait l’expérience.

C’est à Paris que notre groupe d’une vingtaine de voyageurs se forme véritablement. Premier point fort à souligner, la première journée est libre, ce qui permet à chacun de répondre à ses besoins. Alors que certains partent immédiatement à la découverte des lieux, d’autres privilégient le repos ou en profitent pour retrouver des amis.

L’écluse du Canal Saint-Martin, au cœur de Paris
Crédit: Lise Giguère

En compagnie de mon amie Julia, que j’essaie de voir à chacun de mes passages à Paris.

16 écluses

Pendant les trois jours suivants, les déplacements dans Paris, Dijon et Beaune se feront à bord du même autocar. Puis, à Chalon-sur-Saône, les passagers montent à bord du MS Van Gogh et prennent possession de leur cabine pour cette croisière devant les mener jusqu’en Camargue.

Le lendemain soir, c’est en révélant la magnifique ville de Lyon sous ses habits de lumière que la Saône rejoindra le Rhône, le plus grand fleuve de France, pour ce périple au cours duquel on traversera 16 écluses dont les hauteurs varient de 0,5 m à 23 m.

L’écluse de Bollène, la seconde plus haute de France (23 mètres)
Crédit: Lise Giguère

Le Musée des Confluences situé à la jonction de la Saône et du Rhône
Crédit: Lise Giguère

Grâce à une mère Nature généreuse, c’est sous un ciel bleu sans nuages que le navire suivra les méandres du Rhône, entraînant ses passagers au cœur d’une destination séduisante et gourmande.

LE NAVIRE

  • Le MS Van Gogh fait partie de la flotte appartenant à CroisiEurope, une compagnie française spécialisée dans les croisières fluviales.
  • Construit en 1999 et rénové en 2007, le MS Van Gogh mesure 110 m de longueur, 11,4 m de largeur et peut accueillir 159 passagers dans ses 78 cabines. Ces dernières, de dimensions modestes, ne possèdent pas de balcon ni de porte-fenêtre, mais sont toutes situées au niveau de l’eau, ce qui permet d’admirer le paysage qui défile.
  • À bord, on trouve un salon avec piste de danse et bar, une salle à manger avec service unique, un grand pont soleil avec transats, une bibliothèque et une boutique.
  • Qualifié de navire «4 ancres» (les ancres sont l’équivalent des étoiles sur les navires), le MS Van Gogh aurait bien besoin d’être rafraîchi, car si l’on peut jouir du paysage du pont soleil quand le temps est idéal, c’est certainement beaucoup plus triste quand ce dernier nous fait faux bond. On murmure cependant qu’une remise à jour est prévue pour 2018.

LES ESCALES

Paris. Cette visite du Paris classique (tour Eiffel, place de la Concorde, Notre-Dame-de-Paris, place des Vosges) permet à ceux qui ne connaissent pas cette ville de la découvrir et de former le désir d’y revenir.

Place des Vosges à Paris
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de Triomphe à Paris
Crédit: Lise Giguère

Dijon. À 310 km de Paris, l’ancienne capitale des ducs de Bourgogne dévoile ses nombreux jardins, ses parcs et sa riche histoire. On aime ses rues piétonnes, ses maisons à colombages, ses églises, ses hôtels particuliers et ses palais.

Dijon avec ses maisons à colombage et ses fontaines
Crédit: Lise Giguère

Le Parc D’Arcy à Dijon
Crédit: Lise Giguère

Le marché de Dijon
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de triomphe de Dijon ouvre sur la rue principale, la rue de la Liberté, devenue piétonne depuis 2013. C’est la seule porte qui demeure de la période médiévale.
Crédit: Lise Giguère

Beaune. Capitale des vins de Bourgogne, elle est située dans la région de la Côte d’Or, où l’on produit le Romanée-Conti, l’un des plus grands vins au monde. Cette ville est une curiosité. En fait, les guides la décrivent comme un vrai fromage. La raison? Elle compte tellement de caves à vin dans ses sous-sols qu’on dit qu’il y a autant d’animation sous terre que sur terre.

Les hospices de Beaune sont le bâtiment le plus visité de Bourgogne. Il s’agit d’un ancien hôpital du Moyen âge construit pour prendre soin des pauvres en 1443.
Crédit: Lise Giguère

Mâcon. La fondation de cette ville remonte au 2e siècle avant J.-C. Frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire romain germanique, elle a prospéré grâce aux droits de douane. C’est ici qu’est né Alphonse de Lamartine. Ce fut un centre actif de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Trévoux. Construite sur les pentes raides d’un talus qui descend jusqu’à la rive gauche de la Saône, elle est dominée par les ruines d’un château fort du 14e siècle, où l’on peut encore admirer un donjon octogonal de la fin du 13e siècle.

Le pont suspendu de Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Le Palais des Papes à Avignon. Il s’agit de la plus grande construction gothique du Moyen Age (XIVe siècle)
Crédit: Lise Giguère

Le MsVanGogh à Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Lyon. C’est ici que le navire quitte la Saône pour entreprendre son périple sur le Rhône. Malheureusement, l’escale est trop courte pour voir toutes les merveilles de cette ville classée au patrimoine de l’UNESCO.

La Basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon
Crédit: Lise Giguère

Un traboule. Ces passages souterrains, empruntés autrefois par les tisseurs, les ouvriers de la soie et les canuts sont situés sous des propriétés privées. On en compte 400 à Lyon dont 200 dans le Vieux Lyon. Ils ont beaucoup servi pendant la Seconde Guerre mondiale alors que les Résistants pouvaient disparaître sous le nez des Allemands.
Crédit: Lise Giguère

Les gorges de l’Ardèche. Pour la majorité des passagers, cette journée aura été le point fort du voyage. Il faut dire que la balade sur des routes sinueuses bordées de paysages sublimes et la visite de la grotte de Chauvet et ses dessins datant de 36 000 ans ont de quoi séduire.

Le pont d’Arc, un pont naturel sur la Route de l’Ardèche.
Crédit: Lise Giguère

Avignon. C’est sur l’air de la célèbre chanson que le navire fera son entrée de nuit dans cette jolie ville, qui cumule 4000 ans d’histoire.

Le pont d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Une symphonie de couleurs dans les rues étroites d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Arles. Muse de Van Gogh, cette ville est l’une des plus visitées de France. On y vient pour ses vestiges romains, dont le théâtre antique et ses arènes, dans lesquelles se déroulent encore aujourd’hui des corridas.

Le MsVanGogh à Arles

Le Colisée d’Arles

Le Café de Van Gogh à Arles
Crédit: Lise Giguère

La Camargue. Paradis naturel de plaines dans lequel paissent des chevaux sauvages, s’ébattent des taureaux sauvages ou nagent des flamants roses, la Camargue offre une escale paisible aux décors bucoliques.

Les taureaux de Camargue et…
Crédit: Lise Giguère

…les chevaux de Camargue
Crédit: Lise Giguère

Martigues. Le dernier après-midi se passe sur le pont soleil pour la navigation jusqu’à Martigues, où prend fin ce superbe périple.

LE PRIX

  • Cette croisière est offerte par CroisiEurope d’avril à septembre. Coût: à compter de 1255 $ par personne (ce prix n’inclut pas les vols).
  • L’agence Incursion Voyages propose le même voyage que celui décrit dans cet article (4 jours à terre, 7 jours sur l’eau), mais une seule fois en 2017, du 12 au 23 octobre. Coût: 4911 $ par personne. Ce prix comprend vols, correspondances en autocar, hôtels, nuits sur le MS Van Gogh, repas à bord, petits-déjeuners dans les hôtels et tours de ville guidés en français à Paris, Dijon et Beaune. Pour avoir plus d’infos, cliquer ICI 

 

10 trucs à savoir avant de participer à un Rallye dans le désert

Du 16 au 21 avril, de nombreuses femmes de 18 à 65 ans, venues du monde entier, se lanceront dans la grande aventure du Rallye Roses des Andes, en Argentine. Pour celles qui auraient le goût de relever ce genre de défi (un second rallye, le Rose des Sables aura lieu au Maroc en octobre), voici 10 choses qu’il faut absolument savoir, apprendre et maîtriser avant de se lancer dans cette aventure en circuit hors piste en n’utilisant qu’une navigation à l’ancienne (pas de GPS).

@Sarah Bergeron-Ouellet

  1. Seules les femmes de plus de 18 ans et titulaires d’un permis de conduire peuvent s’inscrire.
  2. Il n’est pas nécessaire d’être une athlète, mais il faut avoir le goût du dépassement, du dépaysement ainsi qu’une bonne dose d’énergie et de détermination.
  3. Assister à une soirée ­d’information permet de rencontrer les ­organisateurs et d’anciennes ­participantes, et de leur poser toutes les questions qu’on a en tête.
  4. Une fois décidée, il faut se trouver une coéquipière ou être prête à partir en solo.
  5. Choisir son type de véhicule (4×4, QUAD, SSV, etc.).
  6. Comme ce défi coûte environ 40 000 $ pour l’équipage (la ­location du véhicule n’est pas incluse dans les droits d’inscription), il faut se mettre rapidement à la ­recherche de commanditaires ou organiser des événements permettant d’amasser des fonds, etc.
  7. Il faut suivre une formation de pilote (le désert réserve ­toujours des surprises) et un cours de mécanique de base. Il faut aussi apprendre la navigation, à lire la boussole et à s’orienter.
  8. S’assurer d’avoir des ­vêtements, des chaussures et un équipement adaptés aux ­conditions désertiques (s’il fait très chaud le jour, il peut faire très froid la nuit, surtout en ­Argentine).
  9. Être prête à dormir en ­bivouac, à la belle étoile et parfois dans des conditions ­difficiles en ayant peu d’intimité.
  10. Bien se préparer en se ­lançant toutes sortes de défis avant le départ. Ex.: utiliser sa boussole pour aller au travail. Ça peut faire sourire, mais se ­familiariser avec les instruments pourrait se révéler d’une aide ­précieuse pendant le rallye.

À SAVOIR

Du 16 au 21 avril, on pourra suivre la course en direct sur le site internet Trophée Roses des Andes.

http://trophee-roses-des-andes.com


Il est encore temps de s’inscrire pour le Rallye Roses des sables au Maroc, en octobre. Des soirées d’information ­auront lieu en juin: Québec (le 7); Montréal (le 8); Saguenay (le 12); Rivière-du-Loup (le 13); Sherbrooke (le 14) et Saint-Hyacinthe (le 15).

http://trophee-roses-des-sables.com


Dans le JdeM
Dans le JdeQ

Cinq trucs pour obtenir (peut-être) obtenir un surclassement :-)

Lorsqu’on achète son billet d’avion, un choix s’offre à nous. Opterons-nous pour la classe économique, la plus populaire parce que la moins chère, mais également la moins confortable, ou accepterons-nous de payer le double, voire le triple pour nous rendre à une même destination avec un meilleur confort et de meilleurs repas?

Selon le comparateur de prix de vols, d’hôtels et de locations de voiture Jetcost, il existe cependant certaines astuces susceptibles d’obtenir de meilleurs sièges – s’ils sont libres, bien ­entendu. Voici les cinq trucs les plus ­courants.

Élégance à bord !

Se fondant sur le fait que la première impression joue un rôle fondamental, s’habiller comme les gens d’affaires augmenterait les possibilités de 70 %, tandis que shorts, jeans, basquets ou sandales les diminuent consi­dérablement. Quel­ques compagnies auraient même un code vestimentaire pour leurs clients business.

Sourire et patience

Se montrer gentil, afficher un beau sourire, faire preuve de ­patience et de compréhension pour l’attente et les problèmes qui peuvent survenir au moment de l’enregistrement pourraient vous valoir une belle surprise lorsque viendra le moment de monter à bord.

Osez demander

N’hésitez jamais à demander un surclassement, idéalement au moment de l’enregistrement ou juste avant l’embarquement. Se faire dire non est inévitable, mais on ne sait jamais. Beaucoup de voyageurs croient qu’il est plus facile d’obtenir un surclassement sur des vols presque vides. Au contraire, s’il ne reste plus de place en classe économique et qu’il y a encore des demandes de réservations, les chances d’obtenir un surclassement sont plus élevées puisque cela permet à la compagnie aérienne de continuer à vendre des billets.

Se proposer en cas de surbooking

Parfois, le surbooking oblige les compagnies à placer quelques passagers sur d’autres vols. Dans ce cas, les employés demandent s’il y a des volontaires parmi les voyageurs.

Si vous n’avez pas de contraintes horaires et que changer d’avion ne vous gêne pas, soyez le premier au comptoir. Il y a de fortes chances qu’on vous ­offre un vol en classe Affaires et parfois même une compensation finan­cière.

Soyez fidèles

N’oubliez pas que, pour les lignes aériennes, conserver leurs clients est crucial, d’où les cartes de fidélisation. Ces dernières ­permettent d’accumuler des points, mais également d’obtenir certains privilèges, dont le ­suclassement.

Cet article est paru dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal  ICI et du Journal de Québec ICI 

 

 

 

 

 

 

Bien planifier ses voyages de golf

Pendant la saison hivernale, les amateurs de golf rêvent de voyages combinant leur passion pour ce sport avec la découverte d’un pays. Mais comment faut-il se préparer pour jouir parfaitement d’un tel séjour ?

1 – Déterminer son type de voyage :

Préfère-t-on une escapade en autocar, une croisière faisant escale sur des terrains de golf de renommée mondiale ou des longs séjours dans le désert ou en bord de mer ? Veut-on un voyage individuel (à la carte) monté précisément pour soi (voyageur seul, avec conjoint (e) ou entre amis) ou préfère-t’on un voyage de groupe (avec accompagnateur) ?

2 – Déterminer son budget:

Il existe des voyages à moins de 1000 $ surtout si l’on s’y rend par ses propres moyens, jusqu’à des voyages de 6000 $ par personne et plus si l’on parle de voyages de rêve ou de terrains mythiques.

3 – Choisir le bon moment :

L’hiver étant considéré comme la haute saison, le prix est plus élevé. Au printemps, certains endroits sont particulièrement intéressants en cette période. (Ex : l’Arizona où les cactus sont en fleurs). C’est à l’automne, que les prix sont au plus bas. Il est important de bien s’informer. Par exemple, il faut bien vérifier les périodes d’ensemencement du terrain de golf car ce dernier pourrait être fermé. Selon l’endroit choisi, il faut également savoir si c’est la saison des pluies, la période des ouragans, etc.

4 – Déterminer combien de rondes on veut jouer et sur combien de parcours :

 

Certains forfaits proposent des séjours ¨Golf Illimité¨ où l’on peut jouer autant de fois qu’on le désire, même 2 fois par jour ! On peut également demander des forfaits à la carte alors que le prix sera calculé à la ronde. Pour certaines destinations, on peut combiner golf et visites culturelles ou choisir des hôtels possédant leur propre terrain de golf. Ce dernier cas de figure est particulièrement intéressant puisqu’il permet à la petite famille de profiter des autres activités sur place. Il est également possible de choisir des voyages exploratoires avec location de voiture ce qui permet de jouer sur des parcours différents tous les jours.

5 – La durée du voyage : Veut-on partir un long weekend (3 nuits/3 rondes) 1 semaine, 10 jours, 1 mois ou plus. De façon générale, dans la majorité des destinations golf, on peut décider du nombre de nuits précis.

6 – Le terrain qui convient :

Les voyages de golf s’adressent aux golfeurs de tous niveaux, mais il est préférable de consulter des spécialistes pour éviter de se retrouver sur un terrain qui ne convient pas du tout à nos attentes et à nos performances.

7 – Louer ou apporter son équipement :

Louer des bâtons à destination est souvent assez dispendieux, (50 $ à 75 $ US) par ronde/par équipement. De plus, le transport des sacs de golf est souvent gratuit à bord des transporteurs aériens (ou tarifs réduits). Même si l’on doit payer le transport, c’est quand même beaucoup moins cher que de les louer à destination.

NOTE : Merci à Eve Gourdeau, directrice des ventes Golf chez Gendron Golf, Voyage Gendron, spécialiste de cet univers depuis 30 ans, pour l’aide apportée à la rédaction de cette chronique. Info : voyagesgendron.com

 

Une partie de cette chronique a été publiée dans le Journal de Montréal, dans la Chronique Voyager sans risque sous le titre: Planifier son voyage de golf en 5 questions, ICI et dans le Journal de Québec ICI