Archives de Catégorie: Chronique Voyager sans souci

Bien planifier ses voyages de golf

Pendant la saison hivernale, les amateurs de golf rêvent de voyages combinant leur passion pour ce sport avec la découverte d’un pays. Mais comment faut-il se préparer pour jouir parfaitement d’un tel séjour ?

1 – Déterminer son type de voyage :

Préfère-t-on une escapade en autocar, une croisière faisant escale sur des terrains de golf de renommée mondiale ou des longs séjours dans le désert ou en bord de mer ? Veut-on un voyage individuel (à la carte) monté précisément pour soi (voyageur seul, avec conjoint (e) ou entre amis) ou préfère-t’on un voyage de groupe (avec accompagnateur) ?

2 – Déterminer son budget:

Il existe des voyages à moins de 1000 $ surtout si l’on s’y rend par ses propres moyens, jusqu’à des voyages de 6000 $ par personne et plus si l’on parle de voyages de rêve ou de terrains mythiques.

3 – Choisir le bon moment :

L’hiver étant considéré comme la haute saison, le prix est plus élevé. Au printemps, certains endroits sont particulièrement intéressants en cette période. (Ex : l’Arizona où les cactus sont en fleurs). C’est à l’automne, que les prix sont au plus bas. Il est important de bien s’informer. Par exemple, il faut bien vérifier les périodes d’ensemencement du terrain de golf car ce dernier pourrait être fermé. Selon l’endroit choisi, il faut également savoir si c’est la saison des pluies, la période des ouragans, etc.

4 – Déterminer combien de rondes on veut jouer et sur combien de parcours :

 

Certains forfaits proposent des séjours ¨Golf Illimité¨ où l’on peut jouer autant de fois qu’on le désire, même 2 fois par jour ! On peut également demander des forfaits à la carte alors que le prix sera calculé à la ronde. Pour certaines destinations, on peut combiner golf et visites culturelles ou choisir des hôtels possédant leur propre terrain de golf. Ce dernier cas de figure est particulièrement intéressant puisqu’il permet à la petite famille de profiter des autres activités sur place. Il est également possible de choisir des voyages exploratoires avec location de voiture ce qui permet de jouer sur des parcours différents tous les jours.

5 – La durée du voyage : Veut-on partir un long weekend (3 nuits/3 rondes) 1 semaine, 10 jours, 1 mois ou plus. De façon générale, dans la majorité des destinations golf, on peut décider du nombre de nuits précis.

6 – Le terrain qui convient :

Les voyages de golf s’adressent aux golfeurs de tous niveaux, mais il est préférable de consulter des spécialistes pour éviter de se retrouver sur un terrain qui ne convient pas du tout à nos attentes et à nos performances.

7 – Louer ou apporter son équipement :

Louer des bâtons à destination est souvent assez dispendieux, (50 $ à 75 $ US) par ronde/par équipement. De plus, le transport des sacs de golf est souvent gratuit à bord des transporteurs aériens (ou tarifs réduits). Même si l’on doit payer le transport, c’est quand même beaucoup moins cher que de les louer à destination.

NOTE : Merci à Eve Gourdeau, directrice des ventes Golf chez Gendron Golf, Voyage Gendron, spécialiste de cet univers depuis 30 ans, pour l’aide apportée à la rédaction de cette chronique. Info : voyagesgendron.com

 

Une partie de cette chronique a été publiée dans le Journal de Montréal, dans la Chronique Voyager sans risque sous le titre: Planifier son voyage de golf en 5 questions, ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

Les 10 plus beaux circuits à moto au monde

Les voyages à moto étant de plus en plus populaires auprès des passionnés, Bianca Kennedy, la directrice des deux Salons de la moto (Qc et Mtl) et son équipe nous ont préparé une liste des plus belles randonnées à faire dans le monde. Voici de  quoi faire saliver tous les motocyclistes.

1. La Great Ocean Road (Australie): Près de 300 km de route serpentant entre la forêt tropicale et la rive, en passant par les petites villes de surf et la Ship Wreck Coast, et qui offre une vue magnifique sur le panorama bleu, entre le ciel et la mer.

2. The Cat & Fiddle Road (Angleterre): Route mythique du Derbyshire n’est autre qu’un tronçon de la route A537, connue pour ses virages serrés. Il s’agit d’une route réservée aux conducteurs avancés, voire très avancés, en raison des nombreux défis techniques qu’elle pose.

3. La Route 66 (États-Unis): Symbole de liberté, cette route n’a plus besoin de présentations. D’une longueur de près de 4000 km, elle traverse littéralement le continent américain et demeure un incontournable pour les motocyclistes de partout à travers le monde.

4. La Route Che Guevara (Cuba): De la Havane à Baracoa, on traverse l’île alors que défilent des montagnes luxuriantes et des plages de sable blanc.

5. La route de montagne Trollstigen (Norvège): Avec son dénivelé de 9 % et ses 11 virages en épingle, la route 63 de Norvège est l’un des lieux de mototourisme les plus populaires dans cette région.

6. La route Transfagarasan (Roumanie): Route militaire stratégique construite dans les années 1970 par Nico­lae Ceaușescu, elle représente 56 milles de torsions traversant les plus hautes montagnes des Carpates du Sud en Roumanie.

7. La Côte amalfitaine (Italie): Classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO, cette côte est connue pour être l’une des plus impressionnantes et romantiques au monde. Elle permet à ceux qui s’y aventurent de découvrir les charmes de l’Italie et d’admirer la beauté de la Méditerranée.

8. La Piste Ho Chi Min (Vietnam): Ce chemin, puisqu’on ne peut pas vraiment dire qu’il s’agit d’une route, a été construit au début des années 1960. Il se voulait alors un lien stratégique entre le Vietnam du Nord et du Sud, à travers ses voisins le Laos et le Cambodge. Accessible uniquement à pied ou à moto, il offre une vue époustouflante sur la campagne environnante.

9. La Ruta 40 (Argentine): Plus longue route d’Argentine, la Ruta 40 est aussi l’une des plus longues du monde. Elle fait 5300 km du cap Virgenes, à l’extrême sud de la Patagonie, jusqu’à La Quiaca, à la frontière bolivienne. Cette route légen­daire suit la cordillère des Andes et traverse pas moins de 20 parcs nationaux. Ce trajet a été promu comme produit touristique national.

10. La Route de Hana (Maui, Hawaï): Étroite et sinueuse, cette route de 84 km est une des attractions les plus populaires de Maui. Elle traverse des forêts tropicales, 59 ponts et compte plus de 600 virages. Elle est célèbre mondialement pour la beauté naturelle de ses paysages, ses plages de sable noir et ses cascades imposantes, mais également par son surnom de Route des divorces. On dit que les difficultés qu’elle engen­dre auraient causé de nombreuses dispu­tes de couples!


 

Cet article a été publié, à l’occasion du Salon de la moto et du VTT de Québec (3 au 5 février) et de Montréal (24 au 26 février  dans la Chronique Voyager sans risque du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI

15 choses à savoir pour les femmes qui voyagent seules

Peut-on vraiment combler son désir de voir le monde quand on est une femme seule? Bien sûr, c’est possible. Quelques petits trucs peuvent aider à rendre cette expérience des plus satisfaisantes. En voici 15…

Avant de partir

  • Bien s’informer sur les us et coutumes de la destination choisie. Ce qui est normal dans notre pays pourrait sembler de la provocation ailleurs. Il faut donc observer, faire preuve d’une grande ouverture d’esprit et s’adapter.
  • S’inscrire à un cours de langue. Connaître quelques mots attire la sympathie, permet de demander de l’aide en cas de besoin, mais c’est avant tout un merveilleux moyen de créer des liens.
  • Prendre un petit cours d’autodéfense spécialement conçu pour les femmes. En plus d’aider à maîtriser ses peurs, cela insuffle une bonne dose de confiance, appren­d à mieux analyser une situation à risque, à désamorcer une confrontation par la parole, mais aussi à improviser des armes avec ce qu’on a sous la main et même à maîtriser son assaillant.
  • Porter une alliance. Ce choix exige cependant d’être cohérente et de dire non à toute forme de séduction. Flirter avec la bague au doigt enverrait le message d’une femme à la recherche d’aventures.
  • Dans son téléphone cellulaire, inscrire les coordonnées de l’ambassade du Canada du pays visité. Une fois sur place, ajouter les différents numéros d’urgence.

Dans sa valise

  • Apporter des vêtements sobres qui n’attirent pas trop l’attention. On évite la transparence, les décolletés plongeants, les bijoux précieux, etc. On ajoute un grand foulard ou un châle. Cet accessoire pratique, glissé dans le sac, aura de multiples usages, autant pour se cacher les cheveux dans les lieux religieux, que pour se couvrir les épaules après un coup de soleil.

Sur place

  • On essaie, autant que faire se peut, d’arriver au pays avant la tombée de la nuit. Même chose pour les différentes excur­sions.
  • Même si ce n’est pas nécessairement le cas, il faut essayer de dégager une grande confiance en soi et de savoir exactement ce qu’on fait.
  • Éviter les endroits isolés. S’informer s’il y a des rues ou des quartiers à éviter.
  • Prendre contact avec des femmes du pays. Elles sont généralement flattées qu’on leur adresse la parole et ravies de voir qu’on cherche à s’intégrer. Qui sait? Ce pourrait être le début de belles amitiés. Les marchés et les transports sont de bons endroits pour ces rencontres.
  • S’informer sur les sites qu’on veut visiter, le meilleur moyen de s’y rendre, le prix normal d’un taxi, etc. En général, les gens sont toujours heureux de faire découvrir les beautés de leur pays.
  • Rester vigilante et faire confiance à son intuition. Dès qu’on ressent un malaise, il vaut mieux s’éloigner.
  • Attention aux démonstrations d’affection. Par exemple, un petit bisou, considéré comme tout à fait innocent dans les pays latins, pourrait être fort mal interprété dans une autre culture.
  • Attention également aux flirts. La différence de culture peut entraîner de grands malentendus. Le regard que les hommes posent sur les femmes est une des premières causes potentiel­les de problèmes pour une voyageuse à l’étranger. Il vaut toujours mieux conserver une certaine distance et appren­dre à dire non rapidement et ferme­ment.
  • Enfin, faut-il vraiment ajouter de ne pas ouvrir la porte de sa chambre d’hôtel à un inconnu? De ne pas faire de stop? Et de faire attention avant d’accepter une boisson d’un étranger? Bref, dans un pays étranger comme partout ailleurs, place au GROS BON SENS.

Pour plus d’information: la section «Voyager au féminin» du site officiel du Gouvernement du Canada.

À Lire: Le voyage pour les filles qui ont peur de tout, d’Ariane Arpin-Delorme et Marie-Julie Gagnon, chez Michel Lafon.

Ce texte est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

Encore utiles, les guides de voyage ?

À l’ère d’internet et des médias sociaux, les guides de voyage ont-ils encore leur utilité? Voici cinq raisons de les consulter ou de les offrir en cadeau.

capture-decran-2017-01-25-a-17-31-44

1 La préparation

Avant le départ, ils plongent le lecteur au cœur de la destination et dressent le portrait ­historique et social tout en ­offrant des suggestions de bonnes adresses, de cartes et plans détaillés, des listes ­théma­tiques ciblées, des coups de cœur des auteurs, des infos pratiques sur les transports, les formalités, la santé, la sécurité… Bref, ils permettent de mieux préparer son voyage. Mais attention, il faut s’assurer d’avoir en main la plus récente édition.

2 La crédibilité

En général, ces guides sont ­rédigés par des experts d’une destination qui font un véritable travail de recherche sur le ­terrain. Ils pointent les villes ou attraits qui en valent vraiment la peine. Les adresses sont choisies, vérifiées et commentées, tant en ce qui a trait aux lieux à découvrir qu’aux ­attrape-touristes à éviter. De plus comme ces spécialistes sont des indépendants (pas payés par les hôtels ou les ­restaurants), leurs commentaires sont basés sur des critères objectifs, ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas avec les différents sites de commentaires (TripAdvisor ou autres), trop souvent biaisés.

3 Les thématiques

Depuis quelques années, les voyageurs partent moins ­longtemps, mais plus souvent. Les guides ont donc suivi la ­tendance et développé des ­thématiques adaptées (enfants, expériences culturelles, gastronomie) ou des parcours précis (Niagara, Route des vins, Ouest Canadien, Rocheuses, Route 66) ou des circuits clés en main ­accompagnés de plans précis avec indications des attraits à ne pas manquer. Ça permet de se créer un voyage sur mesure.

4 L’ergonomie

Même si les guides de voyage peuvent être téléchargés sur un téléphone cellulaire, il est ­souvent plus facile de consulter le guide papier. Devant une ­attraction ou lorsqu’on cherche un resto, il suffit de tourner les pages marquées d’un signet.

5 Le budget

Pour moins de 20 $, le guide donne une foule d’informations, mais permet également de mieux respecter son budget, d’obtenir le meilleur rapport qualité/prix et d’éviter les ­mauvaises surprises grâce aux tuyaux (adresses, indications pratiques, conseils).

► NOTE : Cette chronique a été réalisée avec la collaboration de Daniel Desjardins, président fondateur d’Ulysse. En plus de ces différents guides, Ulysse a développé une très belle collection de livres ludiques: 50 Croisières de rêve, 50 itinéraires de rêve en Amérique latine & ­Caraïbes, 50 itinéraires de rêve en Asie, Afrique et Océanie, Voir le monde en 50 itinéraires de rêve selon vos envies et Le Québec en 50 itinéraires de rêve.

 

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager Sans souci du JdeM, ICI et du JdeQ, ICI

10 trucs pour contrer le décalage horair

capture-decran-2017-01-20-a-13-42-14

Si l’on n’y prend garde, le décalage horaire peut facilement handicaper notre séjour et même gâcher nos vacances. Sous le choc, notre horloge interne n’arrive plus à trouver ses repères et nous rend irritables, fatigués, et l’on peut même avoir des problèmes de sommeil, de digestion ou des maux de tête. Heureusement, ces 10 trucs peuvent nous aider à en diminuer les effets. 

1. Bien choisir son vol. Si c’est possible, on choisit son vol en fonction de l’heure d’arrivée. L’idéal est d’arriver à destination en début de soirée, ce qui permet de s’endormir à l’heure locale et de ne pas avoir à cogner des clous toute la journée. Si l’on fait un très long vol (vers l’Asie par exemple), on peut également faire une halte d’une nuit ou même de quelques jours dans une ville à mi-chemin. Ça permet de maximiser ses découvertes et au corps de s’adapter.

2. Se reposer dans l’avion. On ­essaie de dormir dans l’avion et l’on boit beaucoup d’eau en évitant l’alcool et le café, qui déshydratent. Si l’on ne peut pas dormir, on essaie de se détendre le plus possible.

3. Un arrêt à l’hôtel. Après avoir récupéré les bagages, on se rend à l’hôtel. S’il est trop tôt pour prendre possession de sa chambre, on demande tout de même à la réception si l’on pourrait s’y rendre dès qu’elle sera prête. Plusieurs acceptent très gentiment. Une fois installé, on prend un bain auquel on ajoute une huile relaxante que l’on a pris la précaution de glisser dans ses bagages et l’on se détend les jambes en les ­massant avec le jet de la douche, en remontant des pieds jusqu’aux cuisses.

4. L’heure de la sieste. On s’offre ensuite une petite sieste (pas plus d’une ou deux heures). Si l’on demeure au lit plus longtemps, on souffrira toute la semaine des effets du décalage. Il faut donc se lever, prendre une bonne douche puis sortir à la lumière du jour. En voyant cette dernière, notre ­cerveau reprogrammera notre ­horloge biologique.

5. Prendre une collation. Si le vol arrive en milieu d’après-midi, une barre protéinée, des noix ou des fruits permettent de calmer la faim en attendant de passer à ­table pour le repas du soir. Ce ­dernier est important, car il permet d’ajuster son organisme à l’heure locale. Le lendemain de son arrivée, il serait bien de s’offrir un repas riche en protéines, ce qui aide à garder l’esprit alerte.

6. Limiter l’alcool et le café. Les premiers jours, on y va doucement et progressivement avec la caféine et l’alcool. On essaie de prendre ses repas selon le nouveau fuseau horaire.

7. Bouger un peu. Faire de l’exercice pour stimuler les endorphines. Cela permet d’effacer les tensions d’un long vol. Une petite course ou marche près de l’hôtel, au bord d’un lac ou dans la nature feront l’affaire.

8. Des produits adaptés. Il existe dans les rayons de cosmétiques des produits susceptibles d’effacer les traces de fatigue. Il ­suffit d’en faire la demande à la pharmacie ou dans un comptoir de cosmétiques. Certains mannequins professionnels ont même déjà ­partagé leur recette miracle. Il ­semble qu’elles appliqueraient un peu de Préparation H (onguent contre les hémorroïdes) autour des yeux. ­Oserez-vous?

9. Transition tout en douceur. Pour profiter au maximum de son séjour, on limite à quelques ­minutes ses premières expositions au soleil. On prévient ainsi les coups de soleil, mais surtout, on ­habitue progressivement son organisme au changement de climat.

10. Prendre son temps. Même si l’on a hâte de tout voir, il n’y a pas urgence. Il vaut mieux profiter de sa première journée pour se ­détendre. Pourquoi ne pas s’offrir un soin dans un spa? Certains proposent même des soins Spécial Jet-Lag, mais un forfait comprenant un bain relaxant, un massage détente ou, mieux encore, un drainage lymphatique suffit amplement à donner un coup de fouet à l’organisme.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de
Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI.

10 trucs pour planifier ses longs séjours

capture-decran-2017-01-20-a-13-38-49La Floride attire près d’un million de Québécois chaque année, mais de plus en plus de Snowbirds choisissent d’autres destinations pour leurs longs séjours au soleil: Mexique, Portugal, Espagne, Tunisie, Costa del Sol sont autant de destinations qui voient débarquer des voyageurs s’installant pour quelques semaines et même quelques mois.

De nombreuses agences de voyages ­offrent d’ailleurs ce type de voyages qui donnent plus de temps pour s’imprégner de la culture et tisser des liens avec les ­habitants. Si vous êtes de ceux qui ­partiront bientôt pour un long séjour, voici quelques conseils.

1. Il faut s’assurer de respecter les ­règles de présence au Québec (183 jours ou plus par année entre le 1er janvier et le 31 décembre) permettant de maintenir l’accessibilité à l’assurance maladie. Les séjours de 21 jours ou moins sont exclu­s. Le non-respect de cette règle entraî­ne la non-couverture pour toute l’année d’absence, c’est-à-dire que si on a déjà reçu des traitements au cours de l’an­née, la Régie de l’assurance maladie du Québec demandera de les rembourser.

2. S’assurer de la validité de son passeport. Il ne faut pas oublier que certains pays exigent que ce dernier soit valide pour au moins six mois après la date du retour.

3. Vérifier si des visas sont nécessai­res.

4. Faire une visite à la clinique du voyageur. S’assurer que tous nos vaccins sont à jour. On prend aussi rendez-vous avec son médecin pour faire un bilan de santé et pour s’assurer que nos ordonnances sont renouvelées. Pour plus de précautions, on lui demande une ordonnance supplémentaire indiquant la dénomination commune et le nom commercial des médicaments ainsi qu’une ordonnance de médicaments pour la diarrhée du voyageur ainsi que des sachets de Gastrolyte pour la réhydratation. On se rend ensuite à la pharmacie pour se procurer les médicaments pour toute la durée du séjour.

5. Lorsqu’un problème de santé survient dans un autre pays, il peut coûter très cher. Il vaut mieux se munir d’une bonne assurance maladie et d’une assurance voyages.

6. On photocopie tous ses papiers (passeport, carte de crédit, billets d’avion, permis de conduire, ordonnances médicales, vaccins, certificat médi­cal, etc.), que l’on donne à un ou plusieurs membres de la famille. On en glisse une autre copie dans ses bagages et une dernière dans un tiroir à la maison.

7. On prépare une liste de tous les numéros de téléphone d’urgence (consulat, carte de crédit et cartes bancaires, chèques de voyage, assurance, compagnie aérienne, etc.) susceptibles d’être utiles au cours du séjour. On en profite pour s’inscrire en ligne auprès d’un bureau du gouvernement du Canada du pays où l’on sera.

8. On prévient son assureur habitation de ses dates de départ et on demande à un voisin, ami de confiance ou membre de la famille de se rendre régulièrement chez nous (vérifier auprès de l’assureur quelles sont les exigences de la compagnie à ce sujet) afin de surveil­ler que la maison est à l’abri des voleurs et des dommages pouvant survenir à la suite de dégâts d’eau ou de pannes d’électricité. On peut également installer un système de sécurité que l’on contrôle à partir de son cellulaire et qui permet d’assurer une surveillance à distance.

9. On s’inscrit au paiement des factures en ligne pour tous ses comptes, son journal et ses magazines. Chez Postes Canada, on fait arrêter ou rediriger son courrier pour la durée du séjour.

10. On avise son institution bancaire et le gestionnaire de sa carte de crédit de l’endroit où l’on se rend. Ces derniers doivent pouvoir vous joindre en tout temps en cas de problème. Enfin, on télécharge les applications mobiles bancaires nécessaires pour gérer ses finan­ces et l’on installe des alertes sur son ordinateur et son cellulaire pour effectuer les paiements aux bonnes dates et ainsi éviter des frais supplémentaires.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI.