Archives de Catégorie: Chronique Voyager sans souci

9 choses à savoir si l’on voyage avec des médicaments ou des appareils médicaux

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1. Si l’on ne voyage qu’une fois l’an et que l’on ne prévoit pas aller dans un pays à risque, il vaut quand même mieux se rendre à la Clinique du voyageur pour s’assurer que tous nos vaccins sont à jour et pour savoir les précautions à prendre. On demande une prescription pour la diarrhée du voyageur ainsi que du Gastrolyte pour la réhydratation.

2. Si l’on part pour quelques mois ou si l’on a connu des problèmes de santé pendant l’année, il vaut mieux rencontrer son médecin et demander son feu vert pour le voyage. On lui demande également le renouvellement de ses prescriptions ainsi qu’une ordonnance supplémentaire, indiquant la dénomination commune et le nom commercial de tous nos médicaments. Ce dernier point peut s’avérer très important si l’on est malade dans un autre pays.

3. On appelle ses assurances pour mettre son dossier santé à jour. Surtout répondre honnêtement à toutes leurs questions. Lorsqu’un ennui de santé survient dans un autre pays, une fausse déclaration pourrait invalider notre contrat d’assurance et ça pourrait alors coûter très cher.

4. À la pharmacie, on se procure les médicaments une durée plus longue que celle du séjour. Si jamais un imprévu arrive et que l’on soit obligé de rester quelques jours supplémentaires, il serait ennuyeux de devoir trouver une pharmacie en urgence, d’espérer recevoir le même produit et surtout d’avoir à tout payer pour, au retour, se farcir les réclamations au gouvernement et aux assurances. Mieux vaut être plus prévoyant.

5. On apporte TOUS ses médicaments avec soi dans le bagage à cabine, idéalement dans leur emballage d’origine. Le mieux est de les placer dans un grand sac transparent (type Zyploc) et d’y joindre le document, remis par la pharmacie, contenant tous les détails.

6. Si des seringues et des aiguilles sont nécessaires pour prendre ses médicaments, il ne faut pas oublier le certificat médical mentionnant ce fait.

7. Si l’on porte un stimulateur cardiaque, une pompe à insuline ou tout autre dispositif médical, on prend soin d’en informer l’agent dès son entrée dans la zone de contrôle de sécurité, idéalement en lui tendant sa carte d’embarquement. Il se peut que ce dernier demande les documents médicaux en preuve.

8. La limite de deux bagages de cabine ne s’applique pas aux fournitures et équipements médicaux.

9. Toutes les compagnies aériennes et tous les aéroports offrent un service d’accompagnement gratuit aux personnes à mobilité réduite qui en font la demande. Il suffit de le mentionner lors de sa réservation ou de se rendre au comptoir Besoins spéciaux de sa compagnie d’aviation, au moment de l’enregistrement. On vérifie qu’à l’arrivée quelqu’un nous attendra avec un fauteuil roulant ou un véhicule électrique.


♦ D’autres informations sont disponibles sur le site du gouvernement du Canada, section Voyager avec une déficience.

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 22 septembre 2019, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI

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5 infos à prendre en note

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1. Les animaux domestiques (petits chats et chiens) sont maintenant autorisés à accompagner leur maître à bord des trains de VIA Rail Canada du corridor Québec-Windsor. Ils doivent être transportés dans une cage à parois souples ou rigides, étanche et ventilée, d’une dimension maximale de 55 X 40 X 27 cm (21,5 x 15,5 x 10,5 pouces) qui sera placée aux pieds du voyageur. Le nombre d’animaux par train étant limité, les réservations dépendent de l’espace disponible. Info : 1 888 VIA-RAIL, 48 heures avant le départ. Coût : 50 $. À noter que les chiens-guides, formés et certifiés par un organisme professionnel, qui prêtent assistance à un passager continuent d’être transportés sans frais.

2. Désormais, Air Canada et WestJet ont modifié le prix des bagages enregistrés pour les clients voyageant en classe économique.

  • Pour Air Canada, à compter du 5 octobre, pour les destinations à l’intérieur du Canada, entre le Canada et les États-Unis, et au départ ou à destination du Mexique, de l’Amérique centrale et des Antilles, il en coûtera 30 $ et un deuxième pour 50 $.
  • Pour WestJet, ces mêmes tarifs entreront en vigueur, à compter du 1er octobre, pour les vols nationaux et internationaux. Pour ces deux compagnies, ces frais ne s’appliquent pas aux passagers possédant des programmes de fidélisation WestJet Plus Or ou Argent et ceux ayant la carte Mastercard RBC World Elite.
  • JetBlue n’a pas tardé à suivre le mouvement en augmentant à 30 $ pour le premier bagage ; 40 $ pour le second et 150 $ pour le 3e.

3. WestJet lançait récemment Juliet, un assistant virtuel à intelligence artificielle. Pour rencontrer Juliet, découvrir des destinations, réserver des voyages ou recevoir du soutien, il faut se rendre sur Facebook Messenger à cette adresse :

4. Les touristes victimes de vols, dans six gares et stations du métro parisien, particulièrement fréquentées par les touristes étrangers, peuvent désormais porter plainte plus facilement. Des formulaires, en français et en anglais, peuvent être remplis par les victimes avec l’aide d’un agent RATP. Cette procédure vaut pour des vols « simples », sans violence, dont le montant n’excède pas 1000 euros ou s’il leur est impossible d’identifier la personne coupable.

5. La compagnie de croisières Viking River Cruises s’est récemment positionnée comme ligne de croisière pour adultes seulement. Il faudra désormais avoir 18 ans pour monter à bord de ses navires. À noter que les réservations faites avant le 1er août 2018 seront honorées. www.vikingrivercruisescanada.com

• Ce texte a d’abord été publié, le samedi 15 septembre 2018, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI

Voyager avec son chien

Lorsqu’on s’apprête à boucler la valise, voilà Pitou qui nous regarde avec le désespoir dans l’œil. Difficile de ne pas craquer. Que faut-il vérifier si on décide de l’emmener ?

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1. Les moyens de transport

Les traversiers, le train et l’avion acceptent généralement les chiens, selon certaines conditions, mais la législation internationale leur interdit l’accès des navires de croisière, à l’exception de Cunard (Queen Mary, Queen Elizabeth etQueen Victoria) où un enclos leur est réservé.

Peu importe le mode de transport, il faut bien s’informer pour connaître les exigences (taille de la cage, mode de réservation, tarif, etc.).

2. La douane

Dès que l’on traverse une frontière avec son animal, ce dernier doit détenir un certificat de bonne santé déclarant qu’il est apte à nous accompagner.

Non seulement son identification par une puce électronique est obligatoire et tous ses vaccins à jour, mais les formalités peuvent différer selon les pays. Un certificat sanitaire canadien international peut servir à l’accompagner pour son entrée dans un pays étranger. Ce certificat, disponible sur le site de voyage.gc.ca, doit être imprimé en format légal (8,5 X 14). On doit ensuite le présenter à un vétérinaire officiel du gouvernement qui y apposera sa signature.

À noter que ce certificat n’est pas nécessaire si l’on se rend dans un pays qui fournit ses propres certificats sanitaires, ou encore dans un pays ou une région qui a négocié une entente avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

Afin de ne pas commettre d’erreur, on communique d’abord avec son vétérinaire, mais également auprès de l’ambassade du pays visité, et enfin, auprès du Bureau de la Santé animale au www.inspection.gc.ca/

3. Le logement

Si les établissements hôteliers se montrent de plus en plus accueillants avec les animaux de compagnie, il importe de bien vérifier, avant la réservation. Il faut aussi les avertir de la visite de l’animal, et ce, qu’il s’agisse d’une location de maison, d’un B&B, d’un camping ou d’un hôtel. Dans tous les cas, il faudra débourser un supplément et souvent même un montant préventif (dépôt) au cas où l’animal causerait des dégâts. Ce montant sera remboursé si Pitou a été bien sage.

4. Les sorties

Encore une fois, il faut bien s’informer des activités que l’on pourra faire en sa compagnie. Si on doit constamment l’abandonner dans une chambre qui lui est inconnue, il vaut peut-être mieux le faire garder par quelqu’un qui l’aime et avec qui il se sent bien. Et ce, même si ses grands yeux tristes nous crèvent le cœur au moment du départ.

NOTE

La semaine prochaine, je vous donnerai quelques trucs pouvant faciliter les voyages avec Pitou.

Ce texte a d’abord été publié le samedi 25 aout dans la chronique Conseils aux lecteurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Cinq essentiels pour voyager en toute sécurité

Quand vient le moment de partir, il y a plusieurs choses à vérifier afin de s’assurer de ne pas avoir de problèmes, lors du transport ou au moment d’entrée au pays. Le meilleur conseil à donner est de TOUJOURS se rendre sur le site du gouvernement du Canada, voyage.gc.ca. On y trouve des conseils sur la sécurité du pays visité et toutes les informations nécessaires pour s’y rendre. Cependant, voici cinq essentiels à TOUJOURS vérifier avant de partir, plus encore si l’on a choisi une destination lointaine.

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1. On vérifie son passeport. Si certains pays acceptent que la date d’expiration soit de trois mois après le retour, d’autres exigent plutôt six mois. De plus, il faut s’assurer que notre passeport comporte des pages vierges, surtout si l’on a besoin de visas. Ex. : Pour l’Afrique du Sud, il faut deux pages vierges qui se font face.

S’il est impossible de trouver les pages pour le visa, vous pourriez être refoulé à l’entrée du pays ou même à l’embarquement.

2. Faut-il un visa ? Plusieurs pays exigent la présentation d’un visa pour entrer au pays, même pour quelques jours. Dans la section Visas de voyage.gc.ca, on trouve le pays que l’on visitera et si un visa est exigé, on peut en faire directement la demande par internet. Ce processus est généralement assez simple. Par contre, si jamais on n’est pas à l’aise et que l’on a besoin d’aide, il existe un service rapide, Express Visa. www.xpressvisa.ca

3. Faut-il un vaccin ? Encore une fois, le site voyage.gc.ca vous renseignera à savoir s’il y a des risques particuliers à destination et si des vaccins sont nécessaires. Il vaut toujours mieux cependant se rendre à une clinique de voyage et faire vérifier son carnet santé. Il se peut que vous n’ayez pas besoin de vaccins spécifiques pour ce voyage, mais qu’il faille des rappels de certains vaccins antérieurs.

4. S’inscrire. Catastrophe naturelle, problèmes politiques, attentats terroristes peuvent se produire n’importe où. Il vaut donc toujours mieux s’inscrire auprès du gouvernement du Canada. Ce service permet aux représentants du gouvernement de vous transmettre des renseignements importants si jamais une situation d’urgence se présentait dans le pays visité.

5. Vérifiez vos assurances. Que vous possédiez des assurances collectives, que vous comptiez sur celles offertes avec votre carte de crédit ou que vous préfériez en magasiner une nouvelle, assurez-vous de donner les bons renseignements et de ne rien omettre de votre état de santé. De faux renseignements, pour économiser quelques sous, pourraient réserver de bien mauvaises surprises.

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Conseils aux lecteurs du samedi 18 aout 2018 du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

Pour les voyageurs à mobilité réduite

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    1 .Les voyages organisés proposent des circuits clé en main et offrent presque toujours la présence d’un accompagnateur. Cette présence rassure les anxieux et ceux dont la condition physique est défaillante, mais il faut pouvoir suivre le groupe.

  2. Les longs séjours sont un bon compromis pour ceux qui souhaitent visiter à leur rythme. On peut louer une maison, un appartement ou une auto et s’installer pour quelques semaines ou quelques mois dans un nouvel environnement. Cette immersion permet d’approfondir une région, de faire de nouvelles connaissances, d’apprendre une langue et surtout on y va à son rythme.
  3. Les tout-inclus offrent maintenant de longs séjours dans de petits appartements comprenant cuisinette et salon. De nombreux forfaits (avec ou sans repas) sont disponibles. On peut bénéficier de toutes les installations du complexe hôtelier et choisir sur place les excursions qui conviennent à notre état.
  4. Les croisières. La grande majorité des navires, que ce soit pour les croisières classiques, sur fleuve ou de type expédition, disposent de cabines adaptées. De plus, un médecin est à bord (sauf pour les croisières fluviales qui naviguent toujours près des villes), ce qui est très rassurant. Des excursions, généralement bien identifiées par une petite icône, ont été pensées pour les croisiéristes ayant des limites. L’équipage se montre très respectueux et met tout en branle pour que l’expérience soit mémorable. Enfin, si les sorties s’avèrent trop difficiles ou fatigantes, on profite alors de la vie à bord.

Les transports

Les intervenants touristiques sont bien conscientisés à l’importance d’offrir un service adéquat, des infrastructures et des équipements accessibles aux voyageurs

  • Les taxis – Lorsqu’on appelle un taxi, on mentionne toujours sa limitation physique, surtout si cette dernière exige une auto de plus grande dimension ou adaptée.
  • Les avions – Toutes les compagnies ont une section « Besoins spéciaux » qui vient en aide aux voyageurs et répond à leurs besoins.
  • Les autobus – La seule exigence serait de prévenir, au moins 48 h à l’avance, si l’on voyage en fauteuil roulant ou si l’on a des besoins particuliers. Lors d’un voyage de groupe, il faut, bien entendu, prévenir l’agence de voyages et l’accompagnateur.
  • Les trains – Les services adaptés diffèrent d’une région à l’autre et d’un pays à l’autre. Il vaut mieux se présenter à l’avance à la billetterie. Avant de se lancer dans un long voyage, il faut bien connaître ses limites et ses besoins. Pour cela, le mieux est de tester ces derniers à peu de distance de chez soi, dans un environnement familier où l’on se sent confiant.

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 12 aout 2018, dans la chronique Conseils aux lecteurs, du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Cinq gadgets pour voyageurs

1. Un méchant sac !

Pour l’école ou pour les voyages, le sac à dos Grillz attirera les sourires. Fait de polyester, il est léger, ses courroies sont ajustables et il est lavable à la machine. Suffisamment grand pour un ordinateur, des vêtements, des livres, un lunch ou plus, il surprend par son design de méchant. En effet, en plus de ses gros yeux, sa pochette extérieure montre les dents lorsqu’on l’ouvre. Les enfants l’adorent. 24,99 $. Cette compagnie fait également des étuis à crayons et à cosmétiques.

2. Une pince universelle

Imaginée par une équipe d’ingénieurs montréalais, Uclip est un support universel pour appareil mobile. D’une grande simplicité et très légère, cette pince est robuste, permet différents positionnements, offre une grande stabilité et convient à la plupart des téléphones portables et tablettes sur le marché. 17,88 $.

3. Une valise connectée

La Travelpro Crew MD 11, avec son port USB intégré, s’adresse tout particulièrement aux voyageurs d’affaires, aux étudiants et à tous ceux qui désirent être connectés en tout temps. En insérant un chargeur portatif (batterie) dans la pochette sur le côté, on peut se connecter au port USB externe et recharger ses appareils, même en se déplaçant. Elle comprend également un vaste espace de rangement pour la tablette et l’ordinateur portable, de multiples pochettes, une barre anti-plis pour que les vêtements ne froissent pas. Note : Les batteries de la valise sont amovibles, ce qui la rend conforme aux réglementations de la plupart des compagnies aériennes. En effet, depuis janvier dernier, de nombreuses compagnies aériennes américaines ne permettent plus aux passagers de voler avec des sacs intelligents contenant des piles au lithium non amovibles. 269,99 $

4. Travalo

Glisser sa bouteille de parfum dans ses bagages représente un certain risque. Si elle se brisait pendant le transport ? Les petits flacons rechargeables Travalo règlent ce problème. De la grosseur d’un rouge à lèvres, il permet en quelques secondes, de transférer 5 ml de son parfum, grâce à un système de pompe facile à utiliser. Étanche, il se glisse dans le sac ou la valise et il est homologué pour le transport aérien. 14,99 $.

5. Une poussette transformable

Les parents qui voyagent savent combien le transport de la poussette peut s’avérer compliqué. La nouvelle poussette de voyage Diono Traverze devrait donc en réjouir plus d’un, grâce à ses caractéristiques étonnantes. Tout d’abord, elle ne pèse que 5,5 kg, son siège est rembourré, spacieux et confortable pour l’enfant. Elle se plie facilement, se transformant de la grandeur d’une petite valise de cabine et est dotée d’une poignée télescopique pour un transport facile. Elle est livrée avec un sac de transport résistant à l’eau et une housse imperméable. Coût: $299 à $349

Cet article est d’abord paru dans la Chronique Conseils aux lecteurs du samedi 30 juin, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI

5 choses à savoir sur les assurances voyage

Selon l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP), plus de 40 % des voyageurs ignorent de quel type de protection ils bénéficient lorsqu’ils voyagent.

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Tomber malade à l’étranger peut coûter très cher, surtout si l’on doit être évacué en urgence parce que les infrastructures médicales sont jugées insuffisantes. Il vaut mieux bien s’informer. Voici 5 choses à savoir :

1. Plusieurs disent se fier à la protection offerte par leur carte de crédit qui offre une excellente protection. C’est un fait, mais malheureusement, plus on avance en âge, plus cette dernière décroît. Bien vérifier les conditions et restrictions applicables, en appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de sa carte.

2. Avant de souscrire une assurance voyage, le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit par l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) est une lecture fort instructive.

►On le trouve sur leur site www.clhia.ca

3. Il existe un vaste choix de produits d’assurance. Il vaut mieux consulter un courtier faisant affaire avec plusieurs compagnies et pouvant trouver celle qui répond le mieux à ses besoins.

►On peut également se rendre en ligne et comparer les offres de 14 d’entre elles sur: securiglobe.com.

4. Au moment de l’inscription à une assurance, il est important de se montrer transparent sur son état de santé et sur sa liste de médicaments, prescrits ou pris à l’occasion. D’ailleurs, l’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous ces médicaments. Toujours l’aviser si modification, et ce, pendant toute la durée du contrat. Mentir permettra peut-être de sauver des sous, mais en cas de besoin, ces mensonges pourraient occasionner un refus de payer.

5. Si des soins et une hospitalisation sont nécessaires en voyage, il faut obligatoirement téléphoner à son assureur, afin d’obtenir son autorisation, avant que les soins soient donnés. Il faut donc toujours avoir sur soi le nom de la compagnie, le numéro de téléphone pour les joindre en tout temps et le numéro de son dossier. Certains endroits ne prodigueront des soins que sur présentation d’une preuve d’assurance. Certains pays feront parvenir la facture directement à l’assureur, mais dans la majorité des cas, il faudra payer sur place et réclamer au retour

 

Cette chronique est d’abord parue dans la chronique Conseils pour voyageurs du samedi 19 mai du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.