Archives de Catégorie: conseils de voyages

10 comportements qui énervent les agents de bord

On critique souvent les agents de bord, mais on oublie trop souvent que leur travail n’est pas toujours facile. Si les voyageurs ne se gênent pas pour formuler des plaintes à leur sujet, ils en auraient également long à dire sur la façon d’agir discutable de certains passagers. Le comparateur de vols et de d’hôtels Jetcost a fait une sélection de dix comportements qui non seulement les agacent, mais dérangent les autres et/ou peuvent représenter un danger.

1 – Les moqueries à propos des mesures de sécurité.
Lorsqu’on voyage fréquemment, on connait par cœur les gestes expliquant les mesures de sécurité et montrant les issues de secours, l’emplacement des gilets de sauvetage, etc. Ce n’est pas une raison pour tourner en ridicule cette partie de leur travail.
2 – Monopoliser le compartiment à bagages.
Beaucoup de voyageurs embarquent avec de gros bagages à main pour éviter de payer pour une valise en soute. Ainsi, ils envahissent l’espace destiné à leurs voisins, refusent de glisser leurs sacs sous les sièges, rangent ce dernier loin de leur siège ou exigent que ce soit les agents de bord qui hissent leurs valises.
3 – Encombrer la circulation dans les couloirs.
L’espace est de plus en plus exigu dans les avions et certains passagers empiètent sur l’espace du voisin, monopolisent les accoudoirs, laissent dépasser bras et jambes dans le couloir en gênant le service et non seulement ne s’excusent pas lorsque les agents trébuchent, mais les engueulent. Il faudrait garder en tête qu’ils ne sont en rien responsables de cette réduction d’espace et qu’ils sont les premiers à en souffrir.

4 – Utiliser ses appareils électroniques lorsque c’est interdit.
L’utilisation d’appareils électroniques (portables, tablettes et téléphones) est autorisée pendant certaines phases du vol (en mode silencieux). Cependant, non seulement certains ne respectent pas ces règles, mais laissent leurs enfants s’amuser avec des jeux très bruyants sans écouteur. Et ils osent se mettre en colère lorsque le personnel leur rappelle le règlement.
5 – À l’arrivée, se lever avant la consigne

Après plusieurs heures de vol, nombreux sont ceux qui n’attendent pas le signal du pilote pour se lever. Non seulement ce geste dérange les passagers et l’équipage, mais c’est dangereux de le faire avant l’arrêt complet de l’appareil.

6 – Allumer son mobile trop tôt
Certains passagers ont une telle urgence de prendre leurs messages qu’ils rallument leur appareil dès que l’avion est en approche de la ville. Un capitaine d’avion a révélé à Jetcost qu’il a déjà du demander aux passagers d’éteindre leurs mobiles parce qu’une interférence avait bloqué le train d’atterrissage, l’empêchant de faire pivoter l’appareil au sol avant de le garer.
7 – L’usage abusif de la sonnerie.
Il ne faut pas abuser de la sonnerie permettant d’appeler le personnel de cabine. On s’en sert pour des problèmes techniques ou des demandes précises.

8 –Aller aux toilettes ou se mettre debout lorsque c’est interdit.
Pendant les turbulences et lors du décollage ou de l’atterrissage, les passagers n’ont pas le droit de se mettre debout. Nombreux sont cependant ceux qui passent outre cette interdiction notamment pour aller aux toilettes ou pour chercher ou ranger quelque chose dans leur bagage à main. Ce n’est pas interdit pour rien, c’est dangereux !

9 – Prendre l’avion pour une poubelle.
Les auxiliaires de cabine passent à plusieurs reprises dans les couloirs munis de sacs poubelles. Cela n’empêche pas certains voyageurs de mettre leurs emballages de chocolat, sachets de chips ou de coller leur vieux chewing-gum aux magazines dans les pochettes des sièges ou de les jeter par terre. En raison des temps de battements de plus en plus court entre deux vols, ce surcroit de travail pour nettoyer l’appareil peut parfois être la cause de retards.

10 – Essayer des aventures insolites. 
Certains passagers ont le fantasme de faire l’amour à bord d’un avion et de se retrouver au sein du Mile High Club qui regroupe ces derniers. En général, si c’est fait avec discrétion (pas facile), les auxiliaires de cabine n’interviennent pas, sauf si la situation tourne au scandale ou s’ils essaient d’obtenir leur complicité ou … leur participation.

Source : Jetcost : www.ca.jetcost.com/fr

Ce texte (handicapé de trois situations énervantes)  a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

 

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Dernière journée pour le Salon International du voyage ! Ne le manquez pas.

Présenté par Aéroport de Montréal, à Place Bonaventure, ces trois jours permettront aux passionnés de voyages de rencontrer et d’échanger avec des experts, de découvrir de nouvelles destinations, d’assister à des conférences et des spectacles, de goûter des mets exotiques… Bref, de plonger dans ­l’univers du voyage et trouver réponse à toutes ses questions.

La santé

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Pour la première fois, les pharmacies Jean Coutu aménageront une Clinique Santé informant sur les moyens et pratiques à adopter afin de voyager en santé… Il sera même possible d’y consulter gratuitement des infirmières et d’y recevoir certains vaccins.

Les Caraïbes

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Les passages d’Harvey, d’Irma, de Maria et plus récemment de Nate ont secoué, et même parfois dévasté, des régions fort appréciées des Québécois. L’un des kiosques incontournables pour bien connaître la situation qui prévaut en ces lieux est certainement celui de l’Organisation du tourisme des Caraïbes, dont le site Caribbean Travel Update a fait (et fait toujours) des mises à jour régulières (en anglais) sur la situation pendant et post-ouragans.

Les croisières

PHOTO COURTOISIE

Plusieurs îles n’étant plus vraiment accessibles aux navires de croisière, c’est également l’occasion de s’informer sur ce qui arrive lorsqu’on navigue alors qu’une tempête tropicale est en cours. Dans les courriels reçus, plusieurs se montraient très inquiets à ce sujet.

Vous y apprendrez que les navires connaissent d’avance la trajectoire des tempêtes et peuvent modifier leur itinéraire. Il serait bien tout de même de vérifier quels seront les nouveaux itinéraires.

La peur de voyager

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Peur de l’avion, peur du terrorisme, peur des tempêtes… Les peurs sont bien réelles, mais l’échange avec des experts dont la vie est de parcourir le vaste monde devrait répondre à de nombreuses interrogations et calmer les inquiétudes.

Bien s’informer

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Le portail du gouvernement du Canada, voyage.gc.ca, aura également son kiosque pour promouvoir son site qu’il faut obligatoirement connaître et surtout consulter avant chaque voyage. On y indique les risques et recommandations associés à chaque pays. Négliger de le faire pourrait même compromettre l’assurance-voyage si jamais on y suggérait d’éviter tout voyage à un endroit que l’on a tout de même choisi.

Destinations de rêve

Plus de 100 pays seront présents, incluant de nouvelles destinations comme l’Italie, les Philippines, la Pologne, l’Alberta, Saint-Pierre-et-Miquelon et le Rwanda.

Si je me fie aux nombreux courriels de lecteurs que j’ai reçus dans les derniers mois, il y a fort à parier que les kiosques des Caraïbes et des croisières seront parmi les plus visités.

Sujets de conférence

Voyages en famille, échanges de maisons, tourisme local, humanitaire ou solidaire, longs séjours, escapades week-end, slow travel, sont autant de sujets qui seront abordés par les spécialistes.

LE PARADIS DES VOYAGEURS

Le Salon International Tourisme Voyages est l’occasion idéale pour :

  • Consulter plus de 400 experts de partout dans le monde ;
  • Découvrir ou redécouvrir 250 destinations-vedettes (Amérique du Nord et du Sud, Europe, Caraïbes, Asie et Afrique) ;
  • Voir des spectacles en continu ;
  • Échanger avec les blogueurs, globe-trotters et écrivains à la Zone Experts ;
  • Déguster des bouchées et des cocktails exotiques à la Cuisine du monde ;
  • Info : salontourismevoyages.comC

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

10 choses bizarres que des voyageurs ont tenté d’introduire dans un avion

On sait tous qu’en quittant un pays ou en y entrant, il faut déclarer ce que l’on transporte. Contourner cette règle peut occasionner de graves conséquences, ce qui n’empêche pas certains voyageurs à l’imagination débordante d’essayer. Voici 5 cas, plutôt extrêmes, recensés dans ce texte par le comparateur de vols et d’hôtels Jetcost (www.ca.jetcost.com/fr).

1. UNE TORTUE DANS UN HAMBURGER

Dans un vol pour Pékin, un homme a tenté de cacher sa tortue de compagnie dans un hamburger. Malheureusement, lorsqu’il est passé aux rayons X, les douaniers ont trouvé le hamburger étrange et ont regardé de plus près.

2. DES TÊTARDS DANS LA BOUCHE

Une Sud-coréenne a été arrêtée à l’aéroport de Guangzhou, en Chine, lorsqu’elle tentait de passer les contrôles de sécurité avec une bouteille d’eau pleine. Lorsque les agents lui ont proposé de boire le contenu de la bouteille ou de la jeter à la poubelle, elle a choisi la première option, mais a gardé l’eau dans sa bouche. Suspectant quelque chose, ils lui ont demandé de recracher dans un seau. C’est là qu’ils ont vu apparaître des dizaines de têtards. Elle a tenté de leur expliquer que ces futures grenouilles étaient le cadeau d’un ami cher.

3. UN CADAVRE EN FAUTEUIL ROULANT

Dans un aéroport britannique, deux Allemandes ont été arrêtées alors qu’elles tentaient de faire monter le cadavre d’un membre de leur famille qu’elles avaient installé dans un fauteuil roulant. Malgré le maquillage et les lunettes de soleil dont elles l’avaient affublé, ce dernier a semblé suspect et les deux femmes ont été détenues à l’aéroport John Lennon de Liverpool pour ne pas avoir communiqué ce décès aux autorités.

4. PLUSIEURS DENTS HUMAINES ET UN CRÂNE D’HOMME DANS UNE VALISE

Des agents de sécurité de l’Aéroport international de Fort Lauderdale et Hollywood, Floride, ont découvert des dents et un crâne humain dans les bagages de deux femmes qui devaient partir pour Baltimore, au Maryland. Elles ont déclaré avoir acheté deux récipients hermétiquement fermés dans une boutique spécialisée en souvenirs à connotation religieuse de Cuba. L’un des pots s’est cassé et les restes humains qu’il contenait se sont éparpillés. Bien qu’elles aient par la suite collaboré avec la police, elles ont ainsi appris que tout voyageur est dans l’obligation de connaître la nature des objets qu’il transporte.

5 UN SINGE PYGMÉE DANS DES SLIPS

.Les autorités de l’Aéroport international Indira Gandhi en Inde ont remarqué trois hommes ayant un étrange comportement. La fouille a révélé qu’ils cachaient dans leurs slips plusieurs loris (primates originaires d’Indonésie, appartenant à une espèce en voie d’extinction). La police les a arrêtés et l’organisation « People For Animals » a pris en charge les animaux.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI. 

NOTE
Cependant, comme c’est souvent le cas, le manque d’espace a handicapé cette chronique de 5 choses farfelues. Je vous les offre donc en prime ici.

6 –Serpents et tortues dans des pantalons
Un homme aurait essayé de monter à bord d’un vol Miami-Brésil avec des tortues et des serpents exotiques cachés dans son pantalon. C’est lors du passage au détecteur tomographique corporel que les agents de sécurité ont aperçu des sacs en nylon contenant ces animaux.

7 –Un crocodile dans un sac de voyage
Le cas le plus grave dont Jetcost a eu connaissance est celui d’un crocodile Stonwaway caché dans un sac de voyage. En plein vol, sans doute à cause de l’enfermement, l’animal est devenu fou et a semé la pagaille à bord de l’avion. Le mouvement de panique des passagers a conduit à la perte d’équilibre de l’appareil, qui a fini par s’écraser sur une maison, en provocant la mort de presque tous les voyageurs. Le seul survivant du vol Let 410 (Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, vers Bandundu) a raconté cette incroyable histoire aux autorités. Ironie du sort, le crocodile a survécu, mais les secouristes l’ont tué d’un coup de machette.

8. Une épée laser
Peter Mayhew, l’acteur qui a incarné Chewbacca dans la saga Stars Wars, rentrait chez lui au Texas lorsque les agents de la TSA l’ont arrêté avant son embarquement à l’aéroport de Denver sous prétexte qu’il portait sur lui… un sabre laser ! L’acteur anglais revenait du ComicCon, au Colorado, armé de sa légendaire épée de lumière extra large. Cette situation a provoqué un sérieux débat parmi les agents de sécurité et c’est finalement, le personnel d’American Airlines qui ont persuadé les agents que les probabilités qu’un acteur connu kidnappe un avion armé d’une épée de lumière étaient minimes.

9. Une arme et ses munitions dans les peluches d’un enfant
Un père de famille américain qui essayait de monter à bord d’un avion pour Détroit avec les peluches de son fils de quatre ans, a été déjoué par le scanner. Dans ce dernier, les employés de l’Agence de Sécurité du Transport ( TSA), ont pu voir un chargeur plein de balles dans le ventre d’un lapin blanc, un pistolet calibre 40 dans un petit ours en peluche tandis que Mickey transportait le canon à pompe indispensable au montage du pistolet.

10. Un couteau dans un pot de mayonnaise

Un homme a tenté de prendre un vol de New York à Mexico avec un couteau caché dans un pot de mayonnaise. La TSA a confisqué l’un et l’autre.

Tout savoir sur son assurance-voyage pour éviter les mauvaises surprises

Quel que soit son âge, partir sans être muni d’une bonne assurance voyage pourrait s’avérer très onéreux en cas de problème. Dans ma chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec, j’ai récemment publié des informations pour partir la tête tranquille et surtout ne pas avoir de mauvaises surprises si jamais il se produit un problème en voyage. Bien que ces articles aient fait l’objet de publication en deux parties, je vous les ai ici rassemblées en une seule publication.

Voici donc quelques conseils pour bien choisir son assurance mais également pour la garder active.

  • Avant de magasiner une assurance-voyage, il est bon de vérifier si vous n’êtes pas déjà couvert par votre carte de crédit. Certaines offrent d’excellentes protections, malheureusement, plus on avance en âge, plus la protection décroit. En appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de la carte, on s’informe des conditions et restrictions applicables.
  • Il n’est pas nécessaire de s’assurer trop longtemps avant le départ. En fait, les assureurs savent bien que l’état de santé peut changer et pour cela, ils préfèrent que ce soit le plus près du départ. On profite de ce temps pour comparer les produits.
  • Les garanties et protections offertes varient d’une police à l’autre. Il faut donc poser beaucoup de questions : 1 – La police vous couvre-t-elle toute la durée du séjour ? Serait-il possible de la prolonger si on désirer rester plus longtemps ? L‘assureur offre-t-il un service d’assistance téléphonique sans frais en cas d’urgence ? Si l’on voyage avec quelqu’un, qu’arrive-t-il si la personne doit revenir d’urgence, votre passage sera-t-il couvert ? Quelles sont ses restrictions, ses limites et les exclusions (certaines compagnies refusent d’assurer certains sports, les endroits dangereux (zones à risque ou pays non recommandés) publiés dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php), les maladies préexistantes ou les abus d’alcool, de drogue ou le suicide.
  • Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • L’ASSURANCE ANNUELLEPlusieurs voyageurs au passeport bien garni optent pour une assurance-voyage annuel. Ils croient ainsi ne plus avoir à se préoccuper de cette dernière tout au long de l’année et partent l’esprit tranquille. Pourtant, de bien mauvaises surprises pourraient les attendre au détour. Pour un assureur, ce qui est important, c’est la stabilité, voici ce qu’il ne faut pas oublier de faire pour maintenir la validité de son assurance-voyage.Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • Jouer la transparence sur son état de santé, et sur sa liste de médicaments prescrits ou pris à l’occasion, au moment de remplir le questionnaire. Il ne sert à rien d’enjoliver les choses, vous risquez de payer une prime pour rien car la couverture pourrait être refusée.
  • L’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous les médicaments. Toujours l’aviser si modification et ce, pendant toute la durée du contrat d’assurance.
  • Attention aux médicaments génériques. C’est à vous de vous assurer, auprès de votre pharmacien, que c’est EXACTEMENT le même médicament. Parfois, c’est le même pour le médecin mais pas pour l’assureur.
  • Lorsque le médecin prescrit des examens (cœur, poumon, diabète, cérébro-vasculaire, etc.), lui demander la raison de ces examens et aviser son assureur. L’assurance devient alors en attente d’investigation. Dès que le résultat arrive, qu’il soit positif ou négatif, informer son assureur. Si un problème a été détecté, l’assurance n’est alors plus valide pour six mois pour ce problème.
  • Une fois l’examen terminé, si rien de grave n’est diagnostiqué, on peut rappeler son assureur, mais il faudra alors payer un supplément pour racheter une stabilité (7 jours ou 30 jours).
  • Les Snowbirds ont donc tout intérêt à demander à leur médecin de faire tous leurs examens dès leur retour au printemps. Ils auront alors le temps de faire leur bilan de santé et de ne pas se retrouver avec une exclusion de six mois.
  • Pour trouver cette première partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI 

2e partie

La semaine dernière, on vous parlait de comment il faut se montrer prudent, non seulement au moment de choisir l’assurance-voyage qui nous convient, mais également des règles à suivre pour s’assurer qu’elle soit toujours en vigueur. Mais que faut-il faire si l’on tombe malade à l’étranger ?

  • Est-il utile de préciser qu’il faut toujours avoir avec soi sa carte d’assurance maladie ? Il faut également avoir les documents relatifs à son assurance voyage et le numéro de téléphone permettant de les contacter. À plusieurs endroits, on demandera une preuve d’assurance avant de prodiguer les soins nécessaires.
  • Il est également prudent d’avoir toujours sur soi la liste des médicaments que l’on prend. Avant de partir, on se rend chez son pharmacien qui peut nous donner une copie imprimée et bien lisible des prescriptions. On la garde dans son portefeuille.
  • Dans tous les cas, il faut téléphoner à son assureur afin d’obtenir son autorisation avant que les soins soient donnés. Vous aurez ainsi la confirmation que c’est couvert. Dans certains cas, il se pourrait que l’assureur suggère plutôt d’attendre le retour au pays et, dans ce cas, il ne paiera pas pour les soins à l’étranger.
  • Bien que l’assurance pour les soins médicaux prévoit le remboursement des soins de santé, ce sera tout de même à vous de payer les frais à l’étranger. Certains pays permettent de repartir sans acquitter la facture immédiatement, mais la plupart du temps, il faut payer sur place avant de partir.

À savoir

  • L’idéal est de consulter un courtier qui fait affaire avec plusieurs assureurs et qui pourra vous aider à vous démêler dans ce dédale et vous suggérer la compagnie qui serait la mieux adaptée à vos besoins.
  • Quand on reçoit son contrat, on le lit (surtout les petits caractères). Oui, je sais c’est fastidieux, mais un simple petit détail peut faire une grande différence. Beaucoup de terme que vous ne comprenez pas ? Appeler votre courtier. Généralement, ils se montrent très patients pour répondre à toutes les questions. Si ce n’est pas le cas, changez de courtier.
  • Si vous n’avez pas de courtier, le comparateur en ligne securiglobe.com, permet de comparer les offres de 14 assureurs. Un essai vous montrera la diversité de tarifs des polices pour un même voyage.
  • Pour en savoir plus sur les services couverts par la RAMQ hors du Québec, c’est ici : www.ramq.gouv.qc.ca
  • Les 80 succursales de Pharmacie Brunet offrant le Programme santé-voyage. Le personnel infirmier sur place peut fournir des renseignements, répondre aux questions, déterminer (et donner) les vaccins et médicaments nécessaires, préparer une trousse complète de premier soin, etc. Pour trouver une succursale Brunet offrant le Programme Santé-voyage : http://www.brunet.ca
  • Il se peut en effet que certaines destinations ne soient pas couvertes par votre police, surtout celles déclarées à risque qui sont publiées dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php
  • L’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) est un site à consulter avant de souscrire une assurance. http://www.accap.ca
  • Enfin pour toute question concernant votre protection d’assurance maladie de voyage, on appelle l’Ombudsman des assurances de personnes (OAP), un service indépendant et gratuit qui fournit des renseignements ou de l’aide, en français et en anglais. 514 282-2088/1 888-295-8112 ou site www.oapcanada.ca

NOTE : Ce texte a été approuvé par l’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) www.accap.ca

  • Pour trouver cette seconde  partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

 

Guides pour enrichir ses escapades au Québec

Même si l’été tire doucement à sa fin, il reste encore de belles possibilités d’escapades. Il ne faut pas oublier que l’automne au Québec offre des journées magnifiques. Il est vrai que le Québec regorge de trésors cachés, mais encore faut-il savoir les trouver. Publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec, ce texte a présenté  six guides regorgeant de lieux méconnus et d’activités originales pour s’offrir des vacances à deux pas de chez soi… et même dans le reste du Canada. Malheureusement, le texte original que je leur avais envoyé contenant plutôt 11 guides. Je profite donc de cette espace pour tous vous les présenter !

J’EXPLORE LE QUÉBEC

Véritable coup de cœur, ce charmant guide s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans. Amusant et instructif, il met en scène le sympathique Edgar et la libellule Julie, qui accompagnent les petits curieux dans leurs explorations du Québec. En dévoilant des secrets sur l’environnement, ils invitent les jeunes à être attentifs à ce qui les entoure et peut même les tenir occupés pendant les déplacements. Ulysse.

PLEIN AIR ET ART DE VIVRE AU QUÉBEC

Vous avez choisi de passer vos vacances au Québec et vous cherchez une activité qui combine à la fois le sport, la découverte, les expériences et/ou la gastronomie ? Ce guide propose 125 suggestions combinant les activités de plein air et l’art de vivre, pendant une journée, un week-end ou plusieurs jours, et ce, en différentes saisons. Ulysse.

ÉTONNANT QUÉBEC

Vous croyez vraiment tout connaître du Québec ? Il y a fort à parier que les 150 expériences insolites réunies en 10 listes thématiques (mystère, sportifs, animaux, etc.) réussira à vous surprendre. Ulysse.

RANDONNÉE PÉDESTRE AU QUÉBEC

Peu importe la saison, les amateurs de randonnée cherchent constamment de nouveaux circuits leur permettant de se dépenser tout en admirant leur environnement. Ce guide propose 150 lieux de marche, identifiés par niveaux de difficulté et répartis en listes thématiques. On y trouve aussi des conseils pratiques. Ulysse.

MONTRÉAL, INSOLITE ET SECRÈTE

La ville de Montréal cache de nombreux trésors. Ce guide répond aux questions des résidents sur certains monuments ou lieux étranges tandis qu’il indique aux visiteurs des endroits qu’ils doivent absolument découvrir et explorer. Éditions Jonglez (Lonely Planet).

GUIDE DES PARCS NATIONAUX ET DES AIRES MARINES NATIONALES DE CONSERVATION DU CANADA

À l’occasion du 150e anniversaire de la Confédération, Parcs Canada profite de cette grande fête pour offrir l’accès gratuit à tous ses parcs et lieux historiques nationaux, ainsi que l’éclusage à tous ses canaux historiques. Pour ne rien manquer, on se procure cette 2e édition, revue et plus élaborée, comprenant plus de 250 photos en couleurs et 46 cartes des sites, sentiers et terrains de camping. National Geographic.

Ce texte a été publié dans la chronique voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec, ICI.

Faute d’espace, la rédaction a choisi de  couper 5 autres guides. également fort intéressants. Je les ajoute ici. .

 Testé et Approuvé. Dans ce collectif, 10 spécialistes en voyage ont parcouru le Québec, afin de recenser des activités originales dont elles ont fait l’essai, qu’elles ont aimé, qu’elles décrivent et qu’elles suggèrent. Ce guide d’un nouveau genre est publié chez Parfum d’encre.

 Montréal, un patrimoine religieux à découvrir. Peu importe que ce soit la foi, l’amour de l’art, l’admiration pour l’architecture ou la passion pour l’histoire qui motivent votre désir de parcourir les lieux de culte, ce livre propose 11 circuits invitant à découvrir ce riche héritage du passé. Ulysse.

Guide des lieux historiques nationaux du Canada. Il met en valeur 236 de ces endroits, 400 photos couleurs, 30 cartes, des conseils d’historiens, des renseignements sur l’hébergement, les reconstitutions et les excursions qui y sont proposées. National Geographic.

42 heures à… Escapades au Québec. Vous manquez d’idée pour vos séjours dans les différentes régions du Québec ? Ce guide, réalisé à partir de la Chronique 42 heures à… que l’on retrouve chaque semaine dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, propose 29 circuits en trois saisons. Les éditions du Journal.

Montréal, le plaisir de mieux voyager. En ce 375e anniversaire, on se donne les outils pour bien découvrir cette ville. Cette 18e édition regorge de trouvailles originales et offre des conseils pratiques pour l’explorer, quartier par quartier. Ulysse

 

Voyager dans les paysages du Trône de fer

Faites-vous partie des millions de téléspectateurs totalement accros à la série Trône de fer ? Si oui, vous savez sans doute que la majorité des paysages qu’on y voit sont réels. La saison 7,  diffusée  présentement, en français à Super Écran, et en anglais à HBO, vous donnera peut-être envie d’organiser vos prochaines vacances dans ces paysages spectaculaires. Voici une petite recherche susceptible de vous éviter quelques maux de tête à planifier votre voyage sur les traces du Trône de Fer.

IRLANDE

C’est dans le studio Paint Hall de Belfast (aussi appelés Titanic Studios), en Irlande du Nord, qu’a été tournée la grande majorité des scènes intérieures de la série. Ce pays aux étendues vertes, falaises et châteaux a également servi de décor à de nombreuses scènes extérieures.

À mettre à votre itinéraire : Castle Ward, Dunluce Castle, les Dark Hedges, le parc forestier de Tollymore, le port de Ballintoy, la plage de Downhill et le temple de Mussenden. Aussi, dans le comté d’Antrim, il faut voir les grottes de Cushendun, décor où Mélisandre (la sorcière aux cheveux rouges) a donné naissance à l’enfant de l’ombre.

Liens utiles :

ISLANDE

C’est sur cette terre rude à l’aspect lunaire que l’on se retrouve de l’autre côté du mur. Plus précisément, il faut se rendre du côté de la plus grande calotte glaciaire d’Europe et admirer les glaciers Myrdalsjökull, Vatnajökull et Svinafellsjokull.

À voir aussi : le lac Mývatn (zone protégée, mais accessible aux visiteurs) et le parc national de Skaftafell.

  • Gray Line Iceland offre une visite des lieux de tournage : grayline.is.
  • Iceland Travel propose le circuit « Mývatn, Mystery and Magic ». Le temps d’une journée, les voyageurs voyagent au « Nord du mur » et vivent comme un membre de la garde de nuit. La visite comprend une visite des ruines de Dimmuborgir (Castle Black). www.icelandtravel.is/tour
  • Enfin, Viator propose un tour de 6 h sur ce thème. www.viator.com

MALTE

Port-Réal (King’s Landing) a changé de location à quelques reprises. Dans la première saison, c’est Mdina, l’ancienne capitale de Malte, qui représentait la ville principale de Westeros.

Liens utiles :

  • Pour une visite guidée, en groupe ou privée, des lieux de tournage dans cette magnifique république : www.viator.com.

CROATIE

Après Malte, ce fut au tour de la Croatie, plus précisément de la sublime Dubrovnik à devenir Port-Réal.

On a également utilisé l’île de Lokrum et ses jardins botaniques pour représenter Qarth, la riche cité marchande. Pour ne rien manquer, il vous faudra également faire un arrêt à Šibenik, Klis et dans la cité antique de Split, notamment au palais de Dioclétien.

Liens utiles :

MAROC

La ville historique d’Aït-Benhaddou, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, a servi de décor pour Yunkai, la ville jaune, et pour certaines scènes de Port-Réal.


La belle Essaouira, cité antique inoubliable, n’est autre qu’Astapor, ville des Immaculés.

Liens utiles :

  • Au Maroc, des fans de la série proposent un tour de 5 jours « Orakarys, the tour » qui vous conduit de Marrakech à Essaouira, en passant par Aït-Benhaddou : www.winteriscoming.it.

ESPAGNE

C’est le magnifique Alcazar de Séville, dans le sud de l’Espagne, qui a servi de toile de fond pour Dorne et l’arène d’Osuna, en périphérie, pour les scènes de combats et l’envol du premier dragon de Daenerys.

Liens utiles :

  • Cette compagnie offre un tour guidé en Espagne : www.opitrip.com.
  • Aussi, Viator propose une virée de 8 h entre Girona et Barcelone. www.viator.com

Ce texte a d’abord été publié sur Canoe.ca ICI puis dans le cahier weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI et enfin sur le site de TVA nouvelles ICI

5 suggestions utiles aux aînés

À plusieurs reprises, des lecteurs m’ont écrit pour me demander s’il existait des sorties ou certaines facilités pour les aînés ou pour les personnes dont la mobilité exige parfois un répit. Voici 5 suggestions.

Dormir à l’aéroport

Que ce soit pour se reposer quelques heures entre deux vols ou simplement prendre une douche, les Yotel Air s’avèrent un choix des plus judicieux. Leurs petites chambres, dont le modèle a été inspiré par les cabines de première classe, offrent le calme, la technologie et le confort nécessaire pour faire le vide avant de remonter à bord d’un avion.

Une chambre dans un YotelAir

On trouve les YotelAir à Londres Gatwick, Londres ­Heathrow, Amsterdam ­Schiphol et Paris Charles-de-Gaulle. Singapour Changi Airport devrait avoir le sien en 2019.

Infos : www.yotel.com

Balades à vélo réservées aux aînés

@lisegiguere – Promenade à Saint-Lambert

Si l’on a 65 ans et plus, on peut bénéficier gratuitement d’une balade ludique dans sa ville. Appelé « Un vélo, une ville », ce concept, créé il y a quatre ans, vise à sortir les aînés de leur isolement. Pour le moment, comme ­l’organisme ne possède que 24 vélos, ils ne sont présents que dans quelques villes. Une belle façon de donner le sourire à un parent qui s’ennuie en lui offrant une petite visite et une charmante balade en plein air. Jusqu’au 27 août. On réserve au 1 844 835-6383 ou sur www.unvelouneville.org.

Voir le père Noël avec ses petits-enfants

Encore une fois cette année, les grands-parents se voient offrir un prix spécial (10 $) lorsqu’ils se rendent au Village du père Noël pendant la semaine du 21 au 25 août. Une belle occasion d’emmener ses petits-enfants à la rencontre des animaux de ferme (vaches, cochons, chèvres, moutons) et de les regarder s’amuser dans les jeux d’eau ou dans les activités d’hébertisme. En tout, une quarantaine d’activités sont offertes aux enfants de 2 à 8 ans. Une belle sortie multigénérationnelle. Infos : http://noel.qc.ca/

Apprendre l’espagnol

L’Université de tous âges à Montréal (UTAM) propose aux 50 ans et plus le cours « Parler espagnol pour voyager ». Pendant 10 mardis consécutifs, du 19 septembre au 21 novembre, on peut ainsi se familiariser avec cette langue, puis s’envoler pour découvrir des pays magnifiques. Infos : http://www.dgfc.ulaval.ca/UTAM/

Des sorties de plein air avec Pitou

Ce n’est pas tout le monde qui a un parc à deux pas de chez soi pour promener son fidèle compagnon et, même si on a cette chance, il fait bon varier ses déplacements. Au Québec, il existe 578 sentiers de randonnée où Pitou est le bienvenu. Pour en avoir la liste : Baliseqc.ca. Aussi, la SEPAQ (Société des établissements de plein air du Québec) permet la présence des chiens dans certains secteurs de trois parcs de son réseau : le Parc national de Frontenac, le Parc national de la Jacques-Cartier et le Parc national d’Oka. Infos :www.sepaq.com/

Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI