Archives de Catégorie: conseils de voyages

3 indispensables

1. Fullpoche

Élément essentiel de tout voyage, les t-shirts ne sont cependant pas toujours pratiques. Confortables, oui, mais il faut obligatoirement porter un sac si l’on veut ranger son cellulaire ou quelques billets. Eh bien, plus maintenant. La compagnie québécoise, Fullpoche a conçu un t-shirt super-pratique et vraiment très confortable. De plus, il possède une petite poche (avec fermeture éclair) permettant de ranger son passeport, son cellulaire, sa clé de chambre ou tout autre objet de petite dimension. De plus, l’achat de cet indispensable du voyage permet une bonne action. En effet, cette année, Fullpoche a créé une édition spéciale Ruban Rose avec un amusant slogan : Vaincre, ce n’est pas dans la poche, mais l’espoir si ! 20 % des ventes de ce t-shirt iront à la Fondation du Cancer du sein.

 

2. Un sac de voyage pour aventuriers

Certains voyageurs font la vie dure à leur sac de voyage. Ces derniers apprécieront le Radian Travel Pack conçu pour s’adapter à n’importe quel environnement. Possédant un cadre en aluminium dans les dimensions réglementaires des bagages cabines (pour la majorité des compagnies aériennes), sa configuration permet de l’ouvrir à plat, comme une valise, mais il possède également différentes ouvertures (ou poches) donnant un accès rapide à son équipement (passeport, caméra, ordinateur, bouteille d’eau, etc.). Fabriqué en tissu résistant à l’abrasion et à la déchirure, il dispose d’un revêtement spécial résistant à l’eau et d’un panneau arrière en peluche qui respire et reste confortable même de longues heures. Il convient bien aux aventuriers qui transportent tout ce dont ils ont besoin dans un seul sac à dos. Une ceinture optionnelle est aussi disponible pour des charges exceptionnellement lourdes.

 

3. Protecteurs d’oreilles

En voyage, les oreilles sont soumises à rude épreuve. Que ce soit la pression, le bruit qui empêche de dormir, la musique trop forte, etc. Les nouveaux protecteurs d’oreilles Pluggerz de Comfoor offrent maintenant des bouchons d’oreilles dont le but n’est pas d’annuler le bruit, mais plutôt de le réguler selon différentes situations. Fait de silicone, ils sont souples et très doux pour les oreilles, en plus d’offrir une protection maximale. Ils sont disponibles pour filtrer le son d’une musique trop forte, pour mieux dormir tout en permettant d’entendre les alarmes ou les cris d’un enfant, pour éviter à l’eau d’entrer dans les oreilles ou pour régler la pression lors d’un voyage en avion.


www.pluggerz.com    

Ce texte est d’abord paru le samedi 4 aout, dans la chronique Conseils pour voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI 

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10 Conseils pour réussir un safari

Pour profiter au maximum d’un Safari, il faut bien se préparer et ne pas se laisser tenter par la première offre qui nous tombe sous la main. Il existe de nombreux scénarios, mais l’expédition doit obligatoirement être adaptée à nos besoins, à nos limites physiques et à notre portefeuille.

  • Pour vivre pleinement cette expérience inoubliable, il faut OBLIGATOIREMENT faire appel à un spécialiste qui a fait des safaris, en connaît les difficultés et saura répondre à vos demandes et vos besoins.
  • Pour le néophyte, il vaut sans doute mieux privilégier l’Afrique du Sud, plus accessible en avion, offrant des hébergements très confortables ainsi que des réserves privées et des parcs nationaux, permettant de varier l’expérience. Dans une réserve privée, les propriétaires possèdent plusieurs terrains dans lesquels ils ont placé des animaux que l’on peut admirer dans des 4 X 4 à toit ouvert.
  • Les Parcs nationaux du Kenya, de la Tanzanie, du Botswana ou de la Namibie offrent sans doute une expérience plus authentique, plus sauvage, mais c’est aussi beaucoup plus exténuant car il faut faire des déplacements en petits avions.
  • Des croisières/Safaris sont maintenant disponibles, entre autres avec la compagnie CroisiEurope(lodge privé et le bateau African Dream), mais également AmaWaterways à bord du Zambezi Queen.
  • Les circuits dans les parcs se font en Jeep 4 X4, spécialement adaptés pour la sécurité des passagers et chaque excursion comprend un guide et/ou un chauffeur (francophones ou anglophones) qui connaissent bien le territoire et les habitudes des animaux.
  • On se souvient qued’avril à juin, c’est la saison des pluies ce qui rend les déplacements plus difficiles, que dejuin à novembre, les herbes sont plus hautes et offrent de meilleures cachettes aux animaux et que de novembre à avril, c’est l’été sec et chaud, mais c’est aussi le meilleur moment pour voir de jeunes félins et des bébés gnous (février).
  • Il est conseillé de voyager léger, de laisser ses bijoux à la maison et de n’apporter que le strict nécessaire (sac à dos, appareil photo, cape de pluie, médicaments).
  • Porter des vêtements en coton de couleur neutre (beige ou kaki), un chapeau, des chaussures confortables et une bonne trousse à pharmacie (lotion antiseptique et antimoustique, crème solaire, pansements, aspirines, médicaments contre la diarrhée, baume à lèvres).
  • Ne pas oublier ses lunettes d’approche, une housse-protectrice pour le matériel photo (poussière ou eau), sacs de plastique pour protéger les papiers importants (passeports, assurance, journal de bord) de la sueur et de la chaleur.
  • S’assurer d’avoir plusieurs pages vierges dans son passeport (pour le passage dans les différentes douanes). À noter que l’Afrique du Sud exige deux pages vierges qui se font face.
  • Maintenant, voici quelques photos que vous pourriez rapporter:

 

 

7 bonnes raisons d’aller à l’Île-du-Prince-Édouard

CHARLOTTETOWN, Île-du-Prince-Édouard | Ce qu’elle est belle cette île ! Collines verdoyantes, falaises rouges déchiquetées, lupins colorés, dunes poudreuses, plages dorées ou rouges et mer bleue s’offrent sans pudeur à nos regards.

PHOTO LISE GIGUERE. Petites touches de couleur dans ces paysages bucoliques, les lupins sont partout

Pour ne rien manquer de ses paysages spectaculaires, on roule doucement en laissant nos yeux s’imprégner d’images que même les caméras les plus performantes peinent à rendre. Se rendre à l’Île-du-Prince-Édouard, c’est prendre rendez-vous avec la séduction et la gastronomie.

Voici sept choses à ne pas manquer.

1. La pêche au homard

Photo: Lobster Prince Edward Island – Les pêcheurs de homard au petit matin

Servi dans les restaurants de mille et une façons, le homard est une ressource importante pour les pêcheurs qui en prennent grand soin. En effet, depuis novembre 2014, le Marine Stewardship Council a certifié que la pêche au homard à l’Île-du-Prince-Édouard était durable et bien gérée conformément à sa norme scientifique, mondiale et officielle. Pour s’en assurer, on s’inscrit aux différentes excursions offertes par de véritables pêcheurs de homard. Experience PEI est un bon choix. On y apprend comment pêcher le homard, la cuisson et la bonne façon de le manger pour ne rien perdre de sa délicieuse chair.

experiencepei.ca


2. La gastronomie

PHOTO: Lise Giguere. Lobster Roll et bière au bord de la mer, au Chowder House de Point Prim

Les chefs bénéficient d’une véritable corne d’abondance pour leurs créations : homard, huîtres, poissons, pommes de terre et légumes divers. Voici quelques belles surprises de ce voyage : le Claddagh Oyster House de Charlottetown, le Blue Mussel Cafe de North Rustico, le Lobster Barn Pub & Eatery, sur le quai de Victoria, et le Point Prim Chowder House. Aussi, les samedis, arrêt au Charlottetown Farmers Market pour rencontrer les artisans et les producteurs.


3. Le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard

Photo Lise Giguere. Dans le Parc National de l’ile-du-Prince-Edouard, des falaises couleur de feu en raison en raison de l’oxyde de fer qu’elles renferment qui rouille lorsqu’il est exposé à l’air

Les parcs nationaux et provinciaux s’ingéniant à protéger les plus beaux sites et paysages de l’île, il faut obligatoirement se rendre au parc national de l’Île-du-Prince-Édouard. Sur 40 km le long de la côte nord de l’île, des points d’observation sont aménagés, de même que des sites de camping et des lieux pour pique-niquer. Les pistes de randonnée et/ou de vélo y sont nombreuses (le Sentier de la Confédération, piste cyclable de 435 km, traverse l’île d’ouest en est.)

www.pc.gc.ca/fr/pn-np/pe/pei-ipe


4. La plage de Cavendish… et les autres

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Les dunes de Greenwich dans le parc national de l’île du Prince-Édouard.

Avec son sable blond, ses dunes et son accès à de belles falaises rouges, la plage de Cavendish est un must. Mais ce n’est pas la seule plage à découvrir sur l’île. Avec 1100 km de littoral, les plages y sont si nombreuses que même les insulaires n’arrivent pas à en préciser le nombre. De plus, les eaux de l’Île-du-Prince-Édouard sont les plus chaudes au nord de la Virginie. Plus chaudes que celles du Maine, eh oui !

cavendishbeachpei.com


5. Le phare de Point Prim

Photo Lise Giguere – Le phare de Point Prim

La plus petite province canadienne a beau ne mesurer que 224 km de long et 64 km de large, son rivage accidenté et ses dunes abritent 63 phares, dont seulement huit sont ouverts au public. Parmi ces derniers, il ne faut pas manquer le phare de Point Prim, le plus ancien de l’île (en service depuis 1845) et l’un des rares ouvrages de maçonnerie de forme circulaire au Canada.

Il y a aussi le phare de Panmure Head (1853), le plus vieux phare de bois de la province ; le phare de West Point (1875), le plus élevé de l’île, sans oublier le phare de Cape Bear (1881), dont on dit qu’il aurait été la première station terrestre à capter les signaux de détresse du Titanic.

pointprimlighthouse.com


6. Le pont de la Confédération

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE, TOURISM PEI
Le pont de la Confédération relie le Nouveau-Brunswick à l’Île-du-Prince-Édouard.

Pour pénétrer sur l’île, il faut prendre l’avion, le traversier depuis la Nouvelle-Écosse ou alors emprunter le pont de la Confédération, qui la relie au Nouveau-Brunswick. D’une longueur de 12,9 km, ce chef-d’œuvre d’ingénierie est le plus long pont au monde à surplomber des eaux qui se couvrent de glace en hiver. Gratuit au moment d’entrer, il faut cependant débourser 47 $ pour en ressortir.

www.confederationbridge.com/fr


7. Le Dalvay-by-the-Sea

PHOTO LISE GIGUERE. Le magnifique Dalvay-by-the-Sea

L’histoire de certains endroits est fascinante. C’est le cas de Dalvay-by-the-Sea. Cette luxueuse demeure de style Queen Anne a été construite en 1895 comme résidence d’été d’Alexander MacDonald, un riche Américain associé aux Rockfeller. Cet endroit retiré, aux limites du parc national, abrite aujourd’hui un hôtel chic et un excellent restaurant. Si possible, on demande une table avec vue sur le lac et sur les centaines d’oies canadiennes qui ont fait de ce site leur lieu de prédilection. Une visite mémorable.

Chambres à compter de 219 $.

www.dalvaybythesea.com

D’autres bonnes adresses

  • À Charlottetown, on revisite l’histoire de la naissance du Canada et de la Confédération en parcourant le quartier patrimonial avec ses maisons historiques. Plusieurs sont aujourd’hui des auberges ou des restaurants. Si l’on aime les petites auberges, on loge au Hillhurst Inn.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Charlottetown.

  • North Rustico et Victoria-by-the-Sea sont deux villages de charme à découvrir.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Au village de charme Victoria-by-the-Sea.

  • Il y a quelques vignobles sur l’île. Les amateurs aimeront l’originalité des vins, comme celui à la rhubarbe et aux fraises proposé à la Rossignol Winery.
  • En savoir plus : tourismpei.com

(Ce voyage a été rendu possible grâce à Tourisme Île-du-Prince-Édouard.)

 

Ce texte a d’abord été publié le, mardi 24 juillet 2018, dans le Journal de Montreal ICI et le Journal de Québec ICI

Se la couler douce à Kennebunkport

Chaque été, le Maine voit défiler son lot de Québécois désireux de profiter des nombreux attraits de ses villes balnéaires. Faut-il l’avouer ? Je n’avais jamais mis les pieds à Kennebunkport. C’est désormais chose faite et je ne rêve plus que d’y retourner.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
La très belle plage Goose Rocks

Profitant d’une invitation à découvrir la 9e propriété de Kennebunck Resort Collection, j’ai donc suivi la route pour poser mes valises, quelques jours, au Yachtsman Hotel and Marina Club (yachtsmanlodge.com) et découvrir cette station balnéaire que plusieurs connaissances, outrées qu’elle me soit toujours inconnue, ne cessent de me vanter.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
La côte rocheuse d’Ocean Avenue

Un motel revampé

De prime abord, le Yachtsman Hotel and Marina Club apparaît comme un simple motel, mais on découvre rapidement que l’endroit est des plus charmants. Situé au bord de la rivière Kennebunck, chaque petit cottage dispose d’une terrasse et d’un jardin privé, et ce, à un saut de puce de la Marina où l’on peut prendre une excursion ou louer un bateau, un kayak, un vélo, etc

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
Une chambre du Yachtsman Hotel and Marina Club

La séduction opère

Les jours suivants, on découvre les différentes plages (Kennebunk beach, Parsons Beach, Goose Rocks Beach et Colony Beach). Moins connues et donc moins fréquentées que celles d’Old Orchard ou Ogunquit, elles n’en sont pas moins charmantes avec leur aspect qui se modifie selon les marées.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Au Dock Square, les maisonnettes en bois abritent des boutiques, des cafés, des restaurants.

Au Dock Square, on s’offre un tour de Trolley pour une virée de 45 minutes à la découverte de l’histoire de cet endroit qui a su plonger dans les racines de son passé de construction navale pour le magnifier. Aujourd’hui, les maisonnettes en bois abritent des boutiques, des cafés, des restaurants où, bien entendu, on se gave de homard, préparé de toutes les façons.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le homard servi à la façon du Maine, par le chef John Shaw, du Boathouse Waterfront Hotel

Ma préférée ? Certainement celle préparée à la façon du Maine, par le chef John Shaw, du Boathouse Waterfront Hotel (boathouseme.com). S’il est vrai qu’il faut se battre pour atteindre la chair délectable (le homard est servi dans sa coquille), le plaisir n’en est que plus grand, surtout lorsqu’on le déguste au coucher du soleil, sur cette magnifique terrasse au bord de l’eau. Un autre repas mémorable fut celui du chef Pierre Gignac (homard thermidor) de Cape Arundel Inn & Resort (capearundelinn.com), sur la côte rocheuse d’Ocean Avenue, à quelques mètres de l’espace aménagé pour admirer Walker’s point, la résidence d’été de l’ancien président américain George H.W. Bush, sur la route menant au petit village de pêcheurs de Cape Porpoise.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
Le petit village de pêcheurs de Cape Porpoise

Si près de nous

Kennebunkport n’est pas grand, et tout se fait en marchant, en roulant doucement ou en pédalant. Bien qu’il n’existe pas de piste cyclable, autos et vélos semblent cohabiter avec respect.

Difficile de ne pas être charmé par l’atmosphère­­­ à la fois élégante et sans prétention de ce petit village typique de la Nouvelle-Angleterre. Et tout cela, à moins de 5 h de Montréal !


À noter que les chiens sont les bienvenus dans de nombreux établissements, sur certaines plages et dans certains sen­tiers. Pour connaître les restrictions : gokennebunks.com

 

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 28 juillet, dans la section Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

5 Festivals rigolos

Un peu partout dans le monde, de drôles de festivals sont mis en place. Si l’on voyage dans ces endroits, il est toujours fascinant d’y participer. En voici cinq :

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La compétition annuelle Surf Dog à Imperial Beach, San Diego.

1. La magnifique ville de San Diego est renommée pour sa température idéale et ses plages, dont certaines font le bonheur des amateurs de surf. Tous les derniers samedis de juillet, ce sont des surfeurs pas ordinaires qui tentent de démontrer leur savoir-faire. En effet, c’est jour de compétition annuelle Surf Dog à Imperial Beach. Plus de 60 chiens participent à cette compétition. Les montants recueillis seront remis à la San Diego Humane Society. surfdogevents.com/#imperialbeach

2. Dans la petite ville de Moncrabeau, une charmante petite commune de moins de 1000 habitants, au sud du Lot-et-Garonne, dans la région Nouvelle-Aquitaine, se tient chaque année le Festival International de Menteries. L’événement aura lieu le 5 août. Dans ce petit village, une Académie des Menteurs existe depuis le XVIe siècle et un Circuit Menteur a été tracé dans la ville. academiedesmenteurs.fr

3. Le 8 septembre 2018 se tiendra le Marathon des Châteaux du Médoc, une épreuve sportive française, considérée comme le Marathon le plus long du monde. La raison ? C’est que ce marathon, créé en 1985, se tient tous les mois de septembre à travers les vignobles du Médoc, en Gironde, et que, bien entendu, les coureurs en profitent pour goûter les vins, ce qui n’est pas sans nuire à leurs performances. marathondumedoc.com

4. Dans le même style, mais plus près de nous, le Half Corked Marathon, une course de 18 km dans les vignobles d’Oliver Osoyoos Wine Country, dans la vallée de l’Okanagan, en Colombie Britannique. Comme au Médoc, les coureurs sont invités à se costumer et à déguster des vins tout au long du parcours. L’activité est tellement populaire que les organisateurs doivent procéder à un tirage depuis quatre ans. L’événement a déjà eu lieu cette année, mais celui de 2019 aura lieu du 24 au 26 mai. oliverosoyoos.com

5. Si l’on passe par la Belgique en mars prochain (du 3 au 5 mars), il ne faut pas rater le Carnaval de Binche, une manifestation folklorique reconnue au  patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2003. Il s’agit de l’un des plus anciens carnavals de Belgique et certainement l’un des plus étranges. carnavaldebinche.be

• Cet article a d’abord été publié le samedi 28 juillet dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

 

Faire rimer vacances et écotourisme

C’est le temps des vacances, des longues balades en automobile et des randonnées en nature. Ce n’est pas une raison pour ne pas penser à préserver l’environnement. Voici quelques suggestions susceptibles de créer un véritable impact !

PHOTO FOTOLIA

1. Avant de partir, on débarrasse son véhicule de tout ce qui l’alourdit et on vérifie la pression des pneus. Une voiture allégée consomme moins d’essence, tandis que des pneus trop gonflés ou pas assez font augmenter la consommation. Sur l’autoroute, on se souvient que rouler à 100 km/h au lieu de 120 km/h permet d’économiser 20 % d’essence. On opte donc pour les petites routes plutôt que les autoroutes. On limite également la climatisation qui participe au réchauffement climatique.

2. Dans nos bagages, on élimine tous les produits jetables (rasoirs, appareils photo, essuie-tout, vaisselle, etc.). On remplace les serviettes humides vendues en magasin par une débarbouillette humide que l’on glisse dans un contenant réutilisable. Même chose pour les crudités, sandwichs ou biscuits qu’on apporte. On opte pour la bouteille d’eau réutilisable. Si l’on a l’habitude d’acheter des cafés sur la route, on se procure une tasse avec couvercle et si l’on prévoit des pique-niques, on apporte sa vaisselle et ses ustensiles.

3. Si l’on réside plusieurs jours dans le même hôtel ou motel, on demande à garder les mêmes serviettes de bain et draps. Après tout, à la maison, on ne lave pas sa literie et ses serviettes tous les jours. Au moment du départ, on rapporte les produits d’accueil déjà ouverts (savon, shampoing, etc.).

En effet, à moins que ces derniers n’arborent le logo Clean the World, ou un autre du même type, ils seront jetés et contribueront à polluer la planète. Présent dans quelque 4000 hôtels à travers le monde (Canada, É.-U., Europe, Asie, etc.), l’organisme Clean The World, créé en Floride, collecte, trie et traite les produits d’hôtels utilisés pour les redistribuer à des organismes venant en aide aux personnes dans le besoin. Au Québec, avec l’appui de Recyc-Quebec (www.recyc-quebec.gouv.qc.ca), même les petites bouteilles sont stérilisées et réutilisées.

4. À la plage, on privilégie le lait solaire plutôt qu’une huile qui ne se dissout pas dans l’eau. Près des côtes, l’huile solaire forme un écran à la surface et ralentit la photosynthèse des végétaux sous-marins. De plus, on se souvient que la mer n’est pas une poubelle. Un simple petit sac de plastique peut être fatal aux tortues ou aux dauphins qui s’étouffent en croyant avaler une méduse. En bateau, on vidange les toilettes aux emplacements prévus (même chose en autocaravane) et, si l’on fait de la plongée, on prend garde de ne pas accrocher le corail avec ses palmes ou de marcher dessus. Bien entendu, on ne jette pas l’ancre sur un banc de corail.

5. Dans les parcs naturels, on respecte le balisage des sentiers et l’on évite de crier pour ne pas effrayer les animaux et pour ne pas déranger les autres visiteurs. On observe les animaux à distance raisonnable et on évite de les toucher ou de les nourrir. Modifier leur régime alimentaire peut leur être fatal. On ne cueille pas de plantes ou de fleurs et surtout, SURTOUT, on ne jette rien et on ramasse ses déchets.

Cet article a d’abord été publié le 14 juillet dans la chronique Conseils aux lecteurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Ogunquit, la plage que l’on n’oublie jamais !

Sur les rives de l’Atlantique, l’immense plage d’Ogunquit a vu défiler des générations de Québécois. Pour eux, cet endroit est devenu un véritable pèlerinage lorsque reviennent les beaux jours.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
La plage d’Ogunquit

Il suffit de glisser ses orteils dans le sable chaud de cette immense plage, qui s’étend sur 5 km et qui se donne des airs de désert à marée basse, pour que les images surgissent. On se revoit découvrant la mer avec nos parents, s’y amusant ferme en compagnie d’amis(es), s’y prélassant en amoureux avant d’y revenir avec nos propres enfants et, plus tard nos petits-enfants. Peu importe l’âge, le charme opère.

PHOTO LISE GIGUÈRE
À marée basse, l’immense plage se donne des airs de désert.

L’eau y est froide, c’est vrai, glaciale même quand on y entre les orteils après avoir laissé son corps subir les assauts du soleil pendant quelques heures, mais le coup de fouet ressenti procure un bien fou et, une fois que la température corporel s’est adaptée, on patauge avec délice dans ces vagues folles.

La côte sauvage

PHOTO LISE GIGUÈRE
La Marina de Perkins Cove

Quand le soleil se fait moins violent (l’idéal est au coucher du soleil), on emprunte le sentier Marginal Way, qui relie la plage à Perkins Cove. Cette balade de 2 km entre dans les falaises ¬bordant les rives de l’Atlantique exige qu’on marche lentement, qu’on prenne le temps de respirer, humer, admirer, photographier. Pour ça, des bancs de bois sont prévus.

Puis, c’est Perkins Cove, ce charmant village de pêcheurs dont les petites maisonnettes de bois sont désormais des cafés, des boutiques, des galeries d’art et des restaurants où le homard règne en roi sur les menus.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Perkins Cove, les petites maisonnettes de bois sont désormais des cafés, des bo

Le paradis des artistes

Pour de nombreux artistes, Ogunquit est un véritable paradis qui titille leur imagination. En cela, ils rejoignent des personnages colorés comme Gertrude Fiske, Charles Woodbury et autres qui ont immortalisé ces lieux et y ont laissé leur marque, tout au long du XXe siècle.

Le musée d’art américain d’Ogunquit (Ogunquit Museum of American Art), fondé il y a 65 par Henry Strater, un copain d’Hemingway, leur rend hommage.

PHOTO: Lise Giguère
Une salle du musée d’art américain d’Ogunquit (Ogunquit Museum of American Art)

On y retrouve, entre autres, la collection privée de 35 tableaux achetés par ce mécène, pour supporter ces artistes qu’il admirait. Pour revivre cette époque, découvrir les artistes, se faire indiquer les lieux peints sur les tableaux, on demande une visite guidée. (www.ogunquitmuseum.org)

En terminant, un tour du magnifique jardin du musée s’impose. On s’y déplace doucement, dans le calme que troublent uniquement le bruit des vagues et le son des oiseaux, en admirant les plantes, les fleurs, mais surtout les sculptures (parfois étranges) exposées ici et là.

Lise Giguère L’une des étranges sculptures dans les jardins extérieurs du Musée d’art américain d’Ogunquit (Ogunquit Museum of American Art)

Il faut marcher jusqu’à l’arrière pour voir Narrow Cove que les peintres ont immortalisé sur de nombreuses toiles. Une envie folle s’empare alors de nous. Et si on se procurait un chevalet, une toile, des tubes de couleurs, des pinceaux et que l’on tentait à son tour d’immortaliser ce paysage sauvage, mais si beau. C’est un peu tout ça la magie d’Ogunquit !

PHOTO LISE GIGUÈRE
Narrow Cove que les peintres ont immortalisé sur de nombreuses toiles.

Cet article a d’abord été publié, le 14 juillet dans la schronique Est des USA de la section tourisme du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.