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Bien planifier ses voyages de golf

Pendant la saison hivernale, les amateurs de golf rêvent de voyages combinant leur passion pour ce sport avec la découverte d’un pays. Mais comment faut-il se préparer pour jouir parfaitement d’un tel séjour ?

1 – Déterminer son type de voyage :

Préfère-t-on une escapade en autocar, une croisière faisant escale sur des terrains de golf de renommée mondiale ou des longs séjours dans le désert ou en bord de mer ? Veut-on un voyage individuel (à la carte) monté précisément pour soi (voyageur seul, avec conjoint (e) ou entre amis) ou préfère-t’on un voyage de groupe (avec accompagnateur) ?

2 – Déterminer son budget:

Il existe des voyages à moins de 1000 $ surtout si l’on s’y rend par ses propres moyens, jusqu’à des voyages de 6000 $ par personne et plus si l’on parle de voyages de rêve ou de terrains mythiques.

3 – Choisir le bon moment :

L’hiver étant considéré comme la haute saison, le prix est plus élevé. Au printemps, certains endroits sont particulièrement intéressants en cette période. (Ex : l’Arizona où les cactus sont en fleurs). C’est à l’automne, que les prix sont au plus bas. Il est important de bien s’informer. Par exemple, il faut bien vérifier les périodes d’ensemencement du terrain de golf car ce dernier pourrait être fermé. Selon l’endroit choisi, il faut également savoir si c’est la saison des pluies, la période des ouragans, etc.

4 – Déterminer combien de rondes on veut jouer et sur combien de parcours :

 

Certains forfaits proposent des séjours ¨Golf Illimité¨ où l’on peut jouer autant de fois qu’on le désire, même 2 fois par jour ! On peut également demander des forfaits à la carte alors que le prix sera calculé à la ronde. Pour certaines destinations, on peut combiner golf et visites culturelles ou choisir des hôtels possédant leur propre terrain de golf. Ce dernier cas de figure est particulièrement intéressant puisqu’il permet à la petite famille de profiter des autres activités sur place. Il est également possible de choisir des voyages exploratoires avec location de voiture ce qui permet de jouer sur des parcours différents tous les jours.

5 – La durée du voyage : Veut-on partir un long weekend (3 nuits/3 rondes) 1 semaine, 10 jours, 1 mois ou plus. De façon générale, dans la majorité des destinations golf, on peut décider du nombre de nuits précis.

6 – Le terrain qui convient :

Les voyages de golf s’adressent aux golfeurs de tous niveaux, mais il est préférable de consulter des spécialistes pour éviter de se retrouver sur un terrain qui ne convient pas du tout à nos attentes et à nos performances.

7 – Louer ou apporter son équipement :

Louer des bâtons à destination est souvent assez dispendieux, (50 $ à 75 $ US) par ronde/par équipement. De plus, le transport des sacs de golf est souvent gratuit à bord des transporteurs aériens (ou tarifs réduits). Même si l’on doit payer le transport, c’est quand même beaucoup moins cher que de les louer à destination.

NOTE : Merci à Eve Gourdeau, directrice des ventes Golf chez Gendron Golf, Voyage Gendron, spécialiste de cet univers depuis 30 ans, pour l’aide apportée à la rédaction de cette chronique. Info : voyagesgendron.com

 

Une partie de cette chronique a été publiée dans le Journal de Montréal, dans la Chronique Voyager sans risque sous le titre: Planifier son voyage de golf en 5 questions, ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

Aura, un spectacle absolument spectaculaire signé Moment Factory !

Depuis hier soir, et pour les cinq prochaines années,  la Basilique  Notre-Dame de Montréal met tous les soirs son manteau son et lumière préparé spécialement à son intention, par l’équipe de Moment Factory. Un moment de pure grâce qui permet de redécouvrir ce bâtiment emblématique.

Pas toujours nécessaire de partir au loin pour s’offrir un souvenir inoubliable. Parfois, ça se passe à deux pas de chez nous. C’est exactement le sentiment ressenti, hier soir, à la première de Aura.

Combien d’entre nous, poussons la porte d’églises, de cathédrales, de Basilique en voyage ? Et de ce nombre, combien ont visité ce joyau architectural à la beauté incommensurable ? C’est à l’occasion du 375e de la Ville de Montréal que cet audacieux projet a vu le jour. 

Un spectacle immersif

Le spectacle se déroule en deux parties distinctes. La première est un parcours libre permettant un regard différent sur  8 oeuvres d’art situées de chaque côté de la Basilique. Les jeux de lumière apportent une dimension toute particulière à ces dernières. Auréolées de lumière en mouvement, elles  semblent tout à coup sortir des cadres pour révéler des détails qui, autrement passeraient inaperçus.

Pour la seconde partie, il faut s’asseoir (de préférence au centre de la Basilique pour ne rien perdre). C’est alors que débute la musique originale, composée par Marc Bell et Gabriel Thibaudeau pour Troublemakers, accompagnée d’un orchestre de 32 musiciens, de 20 choristes et de l’organiste de la Basilique.

Bousculé par le grondement sourd du début de cette interprétation, on se laisse totalement emporté par les illuminations qui nous transportent dans les 4 saisons avant que la Basilique toute entière se retrouve  engloutie. Un spectacle totalement fascinant qui ne laisse pas une seconde de repos à nos sens.

D’une durée approximative d’une heure, le spectacle Aura nous transporte dans un autre univers tout en préservant et en mettant en valeur la magnifique architecture des lieux. Frissons garantis !

À votre tour, laissez-vous emporter par cette vidéo

En terminant, petit conseil ‘à tous les visiteurs outre mer qui se visiteront Montréal. C’est à voir absolument, même si vos convictions religieuses n’adhèrent pas à celles que représentent cette Basilique.

Avoir de la classe, en avion !

Avoir de la classe, quelle belle expression ! Cependant, lorsqu’on utilise le terme classe en avion, il fait plutôt référence au confort, aux luxe, à l’espace. C’est vrai que depuis quelques années, la classe économique ne cesse de perdre des plumes. On aimerait bien voyager en classe Premium, Affaires, Affaires Plus et même en Première Classe, mais est-on prêt à payer la différence de prix ?

Lorsqu’on achète son billet d’avion, on privilégie souvent l’économie au confort. Après tout, payer le triple pour aller au même endroit, manger un meilleur repas, c’est vrai que c’est agréable et tentant, mais ne vaut-il pas mieux garder ses sous pour profiter pleinement de ses vacances ?

Histoire de vous donner une petite idée, voici une courte présentation de ces différentes classes, suivie en fin de texte d’une comparaison de prix.

La classe économique

classe économique Air Canada

Il faut bien l’avouer, ce n’est certainement pas la façon de voyager la plus confortable. Les sièges sont étroits et n’offrent que peu de distance avec le voisin devant nous et celui derrière. L’inclinaison est donc réduite voire impossible, il faut partager son accoudoir avec le voisin et l’on n’a que très peu de place pour ranger les choses dont on a besoin durant le vol. Le service est, lui aussi, réduit au minimum et sur certains vols, plus courts, on n’offre rien d’autre que du café, du jus ou une boisson gazeuse.
La classe Premium

Classe Premium Air Canada

Elle porte différents noms selon les compagnies, mais c’est celle qui se situe entre la classe affaires et la clase économie. Ses sièges sont plus confortables et offrent plus d’espace, le service est meilleur (repas plus copieux, écran plus large, prises USB). Elle coûte entre 10% et 30% de plus que la classe économique.

La classe Affaires

Classe Affaires Air Canada

Il est certain que si l’on traverse l’Atlantique et qu’une réunion nous attend à l’arrivée, c’est la classe à privilégier. Elle offre un véritable confort et ce, dès l’arrivée à l’aéroport (inscription dans une zone réservée, embarquement en priorité, restauration raffinée et, bien entendu de larges sièges dont certains forment même un véritable lit. Mais elle coûte de 2 à 3 fois le prix le plus bas de la classe économie.

Première classe

Première classe Air France

C’est la plus prestigieuse. Située en avant de l’avion, elle ne compte généralement que quelques sièges qui ressemblent à de petites chambres. C’est un confort extrême. Mais son prix est également très élevé et elle n’est pas disponible sur tous les vols.

Les différences de prix

Lorsqu’il n’est pas obligatoire de voyager à une date précise, il vaut la peine de vérifier les coûts selon les dates de départ car cela peut varier beaucoup. Voici, à titre d’exemple, les prix issus d’une recherche faite sur les sites d’Air France et d’Air Canada pour un billet sur un vol direct (aller-retour Montréal-Paris) :

  • Chez Air France : Pour un départ le 3 mars et retour le 10 mars : 1 204 $ en Classe Économie ; 2 236 $ en classe Premium et 6 557 $ en classe Affaires. Du 6 au 13 mars, ce même vol coûtait 746 $ en économie ; 2 116 $ en Premium et 6 557 $ en classe Affaires.
  • Chez Air Canada: 3 au 10 mars : 874 $ en classe économie ; 2 265$ en Economie Privilège et 6 359 $ en classe Affaires. Du 6 au 13 mars : 745 $ en économie ; 2145 $ en Economie Privilège et 6 354 en classe Affaires. www.aircanada.com

Note : Ces prix sont à titre indicatif seulement. Il y a de fortes chances, squ’ils ne correspondent pas aux prix de vos recherches. C’est que la façon de déterminer les prix (pricing) des billets d’avion est très sophistiquée. Les tarifs évoluent en permanence en fonction de l’offre et de la demande. Ils sont ensuite ajustés en fonction de l’environnement (concurrence, période du voyage, nombre de sièges disponibles, etc.). Bref, un beau casse-tête dont on ne sort jamais réellement gagnant.

 

 

Deux livres à se procurer !

Cette semaine, quelques-uns de mes collègues ont lancé leur livre. Important pour moi de vous en glisser quelques mots. Premièrement parce que ce sont des gens que j’aime et que je respecte et, ensuite, parce que je sais que ces deux livres ont été faits avec professionnalisme, sérieux et respect.

Il y a d’abord Testé et Approuvé

Ce collectif, dirigé par Marie-Julie Gagnon, propose plus d’une centaine d’expériences originalesici au Québec. Le livre idéal à offrir à celui ou celle qui s’imagine qu’il faut obligatoirement quitter le pays pour vivre des activités qui sortent de l’ordinaire. Surprises garanties.

Par exemple, saviez-vous qu’il est possible, à quelques heures de route de Dormir dans un monastère, dans une prison, dans un phare, dans un sous-marin, dans une bulle dans un arbre ou  avec les loups ? Que l’on peut faire du vélo dans les arbres ? Camper sur une île déserte ? Chasser les champignons ?

Ceux qui lisent Marie-Julie ou l’écoutent à la télévision (Salut Bonjour Week end)  ou à la radio (Les Éclaireurs) connaissent  sa fougue, son énergie, sa curiosité, son amour de la vie, mais surtout sa passion pour le Canada et le Québec en particulier. Pour les autres qui la connaissent un petit peu moins, je vous invite à vous rendre sur son blogue Taxibrousse, les pérégrinations d’une techno made. Ça vaut le détour.

Autour d’elle, des journalistes et blogueuses, différentes dans leur approche, dans leur écriture et dans leur expérience, mais toutes profondément amoureuses de leur métier et débordant d’une envie folle de partager leurs découvertes.

Certaines d’entres elles sont mes amies, d’autres sont des collègues rencontrées lors d’un voyage et que je revois chaque fois avec plaisir, d’autres encore me sont encore inconnues (note à moi-même: une lacune à combler).

Ce sont:

• Anne-Marie Parent que l’on peut lire dans le Blogue du tourisme responsable d’Ulysse et dans de nombreux magazines comme Camping-caravaning, Rando-Québec, Canoe Voyages, Tourisme Plus, etc.

• Anne Pelouas du blogue Grouille pour pas qu’ ça rouille chez Ulysse, les tribulations d’une babyboomeuse. On a pu la lire le Monde, Terre Sauvage, La Presse, Découvertes, Canoe et le Huffington Post. Elle est aussi rédactrice en chef pour le site de Découvertes

Jennifer Doré Dallas, du blogue Moi, mes Souliers,

Véronique Leduc, journaliste, blogueuse et gestionnaire de médias sociaux. e;;e est ;a co-fondatrice du magazine Caribou et collabore à Avenues.ca

Pascale Langlois, blogueuse sur sur Scouich.com

Isabelle-Marjorie Tremblay, chroniqueuse, journaliste, animatrice collabore à différents médias notamment ç à l’émission Marina Orsini.

Sarah-Émilie Nault, journaliste et blogueuse ICI. Elle fait également partie du groupe de filles Les Copines en cavale chez Ulysse et on peut la lire sur Canoe,ca, Huffington Post, Vélo Mag, Atmosphère et voyagevoyage.ca

Marie-Eve Blanchard, auteure, chroniqueure  et recherchiste, elle a collaboré à diverses publication.

et l’Acadienne, Marie-Michèle Doucet, historienne et blogueuse sur Entre 2Escales

• Publié chez Parfum d’encre !

Ajoutons à cela, les magnifiques photographies de Mathieu Dupuis.

Le GOÛT DU BONHEUR
Un autre journaliste, Daniel Daigneault, avec qui j’ai eu le bonheur de travailler voilà quelques années, vient également de lancer son livre, À la recherche du bonheur, témoignages de 50 personnalités dévoilent leur notion du bonheur et donnent des conseils pour être heureux, en plus de raconter des moments inoubliables qu’ils ont vécus

 

Un rendez-vous pour de belles confidences qui font du bien et, qui sait, pourraient donner la clé pour ramener un sourire à ceux qui en ont besoin.

Aux éditions La Semaine.

 

 

15 choses à savoir pour les femmes qui voyagent seules

Peut-on vraiment combler son désir de voir le monde quand on est une femme seule? Bien sûr, c’est possible. Quelques petits trucs peuvent aider à rendre cette expérience des plus satisfaisantes. En voici 15…

Avant de partir

  • Bien s’informer sur les us et coutumes de la destination choisie. Ce qui est normal dans notre pays pourrait sembler de la provocation ailleurs. Il faut donc observer, faire preuve d’une grande ouverture d’esprit et s’adapter.
  • S’inscrire à un cours de langue. Connaître quelques mots attire la sympathie, permet de demander de l’aide en cas de besoin, mais c’est avant tout un merveilleux moyen de créer des liens.
  • Prendre un petit cours d’autodéfense spécialement conçu pour les femmes. En plus d’aider à maîtriser ses peurs, cela insuffle une bonne dose de confiance, appren­d à mieux analyser une situation à risque, à désamorcer une confrontation par la parole, mais aussi à improviser des armes avec ce qu’on a sous la main et même à maîtriser son assaillant.
  • Porter une alliance. Ce choix exige cependant d’être cohérente et de dire non à toute forme de séduction. Flirter avec la bague au doigt enverrait le message d’une femme à la recherche d’aventures.
  • Dans son téléphone cellulaire, inscrire les coordonnées de l’ambassade du Canada du pays visité. Une fois sur place, ajouter les différents numéros d’urgence.

Dans sa valise

  • Apporter des vêtements sobres qui n’attirent pas trop l’attention. On évite la transparence, les décolletés plongeants, les bijoux précieux, etc. On ajoute un grand foulard ou un châle. Cet accessoire pratique, glissé dans le sac, aura de multiples usages, autant pour se cacher les cheveux dans les lieux religieux, que pour se couvrir les épaules après un coup de soleil.

Sur place

  • On essaie, autant que faire se peut, d’arriver au pays avant la tombée de la nuit. Même chose pour les différentes excur­sions.
  • Même si ce n’est pas nécessairement le cas, il faut essayer de dégager une grande confiance en soi et de savoir exactement ce qu’on fait.
  • Éviter les endroits isolés. S’informer s’il y a des rues ou des quartiers à éviter.
  • Prendre contact avec des femmes du pays. Elles sont généralement flattées qu’on leur adresse la parole et ravies de voir qu’on cherche à s’intégrer. Qui sait? Ce pourrait être le début de belles amitiés. Les marchés et les transports sont de bons endroits pour ces rencontres.
  • S’informer sur les sites qu’on veut visiter, le meilleur moyen de s’y rendre, le prix normal d’un taxi, etc. En général, les gens sont toujours heureux de faire découvrir les beautés de leur pays.
  • Rester vigilante et faire confiance à son intuition. Dès qu’on ressent un malaise, il vaut mieux s’éloigner.
  • Attention aux démonstrations d’affection. Par exemple, un petit bisou, considéré comme tout à fait innocent dans les pays latins, pourrait être fort mal interprété dans une autre culture.
  • Attention également aux flirts. La différence de culture peut entraîner de grands malentendus. Le regard que les hommes posent sur les femmes est une des premières causes potentiel­les de problèmes pour une voyageuse à l’étranger. Il vaut toujours mieux conserver une certaine distance et appren­dre à dire non rapidement et ferme­ment.
  • Enfin, faut-il vraiment ajouter de ne pas ouvrir la porte de sa chambre d’hôtel à un inconnu? De ne pas faire de stop? Et de faire attention avant d’accepter une boisson d’un étranger? Bref, dans un pays étranger comme partout ailleurs, place au GROS BON SENS.

Pour plus d’information: la section «Voyager au féminin» du site officiel du Gouvernement du Canada.

À Lire: Le voyage pour les filles qui ont peur de tout, d’Ariane Arpin-Delorme et Marie-Julie Gagnon, chez Michel Lafon.

Ce texte est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

10 trucs pour contrer le décalage horair

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Si l’on n’y prend garde, le décalage horaire peut facilement handicaper notre séjour et même gâcher nos vacances. Sous le choc, notre horloge interne n’arrive plus à trouver ses repères et nous rend irritables, fatigués, et l’on peut même avoir des problèmes de sommeil, de digestion ou des maux de tête. Heureusement, ces 10 trucs peuvent nous aider à en diminuer les effets. 

1. Bien choisir son vol. Si c’est possible, on choisit son vol en fonction de l’heure d’arrivée. L’idéal est d’arriver à destination en début de soirée, ce qui permet de s’endormir à l’heure locale et de ne pas avoir à cogner des clous toute la journée. Si l’on fait un très long vol (vers l’Asie par exemple), on peut également faire une halte d’une nuit ou même de quelques jours dans une ville à mi-chemin. Ça permet de maximiser ses découvertes et au corps de s’adapter.

2. Se reposer dans l’avion. On ­essaie de dormir dans l’avion et l’on boit beaucoup d’eau en évitant l’alcool et le café, qui déshydratent. Si l’on ne peut pas dormir, on essaie de se détendre le plus possible.

3. Un arrêt à l’hôtel. Après avoir récupéré les bagages, on se rend à l’hôtel. S’il est trop tôt pour prendre possession de sa chambre, on demande tout de même à la réception si l’on pourrait s’y rendre dès qu’elle sera prête. Plusieurs acceptent très gentiment. Une fois installé, on prend un bain auquel on ajoute une huile relaxante que l’on a pris la précaution de glisser dans ses bagages et l’on se détend les jambes en les ­massant avec le jet de la douche, en remontant des pieds jusqu’aux cuisses.

4. L’heure de la sieste. On s’offre ensuite une petite sieste (pas plus d’une ou deux heures). Si l’on demeure au lit plus longtemps, on souffrira toute la semaine des effets du décalage. Il faut donc se lever, prendre une bonne douche puis sortir à la lumière du jour. En voyant cette dernière, notre ­cerveau reprogrammera notre ­horloge biologique.

5. Prendre une collation. Si le vol arrive en milieu d’après-midi, une barre protéinée, des noix ou des fruits permettent de calmer la faim en attendant de passer à ­table pour le repas du soir. Ce ­dernier est important, car il permet d’ajuster son organisme à l’heure locale. Le lendemain de son arrivée, il serait bien de s’offrir un repas riche en protéines, ce qui aide à garder l’esprit alerte.

6. Limiter l’alcool et le café. Les premiers jours, on y va doucement et progressivement avec la caféine et l’alcool. On essaie de prendre ses repas selon le nouveau fuseau horaire.

7. Bouger un peu. Faire de l’exercice pour stimuler les endorphines. Cela permet d’effacer les tensions d’un long vol. Une petite course ou marche près de l’hôtel, au bord d’un lac ou dans la nature feront l’affaire.

8. Des produits adaptés. Il existe dans les rayons de cosmétiques des produits susceptibles d’effacer les traces de fatigue. Il ­suffit d’en faire la demande à la pharmacie ou dans un comptoir de cosmétiques. Certains mannequins professionnels ont même déjà ­partagé leur recette miracle. Il ­semble qu’elles appliqueraient un peu de Préparation H (onguent contre les hémorroïdes) autour des yeux. ­Oserez-vous?

9. Transition tout en douceur. Pour profiter au maximum de son séjour, on limite à quelques ­minutes ses premières expositions au soleil. On prévient ainsi les coups de soleil, mais surtout, on ­habitue progressivement son organisme au changement de climat.

10. Prendre son temps. Même si l’on a hâte de tout voir, il n’y a pas urgence. Il vaut mieux profiter de sa première journée pour se ­détendre. Pourquoi ne pas s’offrir un soin dans un spa? Certains proposent même des soins Spécial Jet-Lag, mais un forfait comprenant un bain relaxant, un massage détente ou, mieux encore, un drainage lymphatique suffit amplement à donner un coup de fouet à l’organisme.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de
Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI.

10 trucs pour planifier ses longs séjours

capture-decran-2017-01-20-a-13-38-49La Floride attire près d’un million de Québécois chaque année, mais de plus en plus de Snowbirds choisissent d’autres destinations pour leurs longs séjours au soleil: Mexique, Portugal, Espagne, Tunisie, Costa del Sol sont autant de destinations qui voient débarquer des voyageurs s’installant pour quelques semaines et même quelques mois.

De nombreuses agences de voyages ­offrent d’ailleurs ce type de voyages qui donnent plus de temps pour s’imprégner de la culture et tisser des liens avec les ­habitants. Si vous êtes de ceux qui ­partiront bientôt pour un long séjour, voici quelques conseils.

1. Il faut s’assurer de respecter les ­règles de présence au Québec (183 jours ou plus par année entre le 1er janvier et le 31 décembre) permettant de maintenir l’accessibilité à l’assurance maladie. Les séjours de 21 jours ou moins sont exclu­s. Le non-respect de cette règle entraî­ne la non-couverture pour toute l’année d’absence, c’est-à-dire que si on a déjà reçu des traitements au cours de l’an­née, la Régie de l’assurance maladie du Québec demandera de les rembourser.

2. S’assurer de la validité de son passeport. Il ne faut pas oublier que certains pays exigent que ce dernier soit valide pour au moins six mois après la date du retour.

3. Vérifier si des visas sont nécessai­res.

4. Faire une visite à la clinique du voyageur. S’assurer que tous nos vaccins sont à jour. On prend aussi rendez-vous avec son médecin pour faire un bilan de santé et pour s’assurer que nos ordonnances sont renouvelées. Pour plus de précautions, on lui demande une ordonnance supplémentaire indiquant la dénomination commune et le nom commercial des médicaments ainsi qu’une ordonnance de médicaments pour la diarrhée du voyageur ainsi que des sachets de Gastrolyte pour la réhydratation. On se rend ensuite à la pharmacie pour se procurer les médicaments pour toute la durée du séjour.

5. Lorsqu’un problème de santé survient dans un autre pays, il peut coûter très cher. Il vaut mieux se munir d’une bonne assurance maladie et d’une assurance voyages.

6. On photocopie tous ses papiers (passeport, carte de crédit, billets d’avion, permis de conduire, ordonnances médicales, vaccins, certificat médi­cal, etc.), que l’on donne à un ou plusieurs membres de la famille. On en glisse une autre copie dans ses bagages et une dernière dans un tiroir à la maison.

7. On prépare une liste de tous les numéros de téléphone d’urgence (consulat, carte de crédit et cartes bancaires, chèques de voyage, assurance, compagnie aérienne, etc.) susceptibles d’être utiles au cours du séjour. On en profite pour s’inscrire en ligne auprès d’un bureau du gouvernement du Canada du pays où l’on sera.

8. On prévient son assureur habitation de ses dates de départ et on demande à un voisin, ami de confiance ou membre de la famille de se rendre régulièrement chez nous (vérifier auprès de l’assureur quelles sont les exigences de la compagnie à ce sujet) afin de surveil­ler que la maison est à l’abri des voleurs et des dommages pouvant survenir à la suite de dégâts d’eau ou de pannes d’électricité. On peut également installer un système de sécurité que l’on contrôle à partir de son cellulaire et qui permet d’assurer une surveillance à distance.

9. On s’inscrit au paiement des factures en ligne pour tous ses comptes, son journal et ses magazines. Chez Postes Canada, on fait arrêter ou rediriger son courrier pour la durée du séjour.

10. On avise son institution bancaire et le gestionnaire de sa carte de crédit de l’endroit où l’on se rend. Ces derniers doivent pouvoir vous joindre en tout temps en cas de problème. Enfin, on télécharge les applications mobiles bancaires nécessaires pour gérer ses finan­ces et l’on installe des alertes sur son ordinateur et son cellulaire pour effectuer les paiements aux bonnes dates et ainsi éviter des frais supplémentaires.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI.