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10 choses à savoir pour se marier dans le Sud

1. Choisir la destination.

Mexique, Riviera Maya, ­Jamaïque, Cuba et République dominicaine sont parmi les destinations les plus populaires. Les tarifs sont différents d’un ­endroit à l’autre et, bien entendu, d’un hôtel à l’autre.

2. Établir son budget.

Se fixer un montant qu’on ne veut pas dépasser. Après tout, on veut que ce soit un moment inoubliable, mais on ne veut pas s’endetter non plus. Il ne faut pas oublier de tenir compte du budget des invités que l’on voudrait avoir à nos côtés.

3. Choisir un conseiller.

Tous les spécialistes du Sud peuvent vous mettre en contact avec un conseiller. Il suffit d’en faire la demande auprès de son agence de voyages. Assurez-vous que ce dernier possède une solide expérience en organisation de ­mariages à l’étranger et que la ­chimie passe bien entre vous. Un bon conseiller ne devrait jamais montrer d’impatience ou tenter d’imposer sa volonté. C’est VOTRE mariage!

4. Bien vérifier les options.

Seuls chez vous, vérifiez ce que proposent les hôtels suggérés. N’hésitez pas à fouiller sur différents sites. Par exemple, les Sandals Resort proposent une cérémonie de mariage gratuite si vous résidez sur place pendant au moins cinq jours. Prenez le temps de consulter les sites internet et de lire les commentaires de ­satisfaction des clients (restez ­critique cependant et sachez lire entre les lignes). Puis revenez vers votre conseiller avec vos ­trouvailles pour faire le tri.

5. Penser aux invités.

Parmi ceux que vous souhaitez ­inviter, y aura-t-il une ­personne handicapée? Est-ce que les hôtels sélectionnés leur sont accessibles? Des enfants seront-ils présents? Certains tout-inclus sont réservés aux adultes et d’autres ne leur permettent pas de jouer en toute sécurité. Vous n’avez pas ­envie de passer ce jour de rêve à faire la surveillance.

6. Préparer ses documents.

Pour que le mariage soit ­reconnu officiellement au Québec, les documents officiels doivent être en règle. Si on se ­marie au Mexique, par exemple, ils doivent être traduits en espagnol, mais également en anglais et en français. Aussi, en plus des frais de traduction, il se peut que vous ayez besoin des services d’un ­notaire et d’un avocat pour les ­authentifier.

7. Tout prévoir.

Un bon conseiller devrait s’assurer que vous respectiez les dates d’échéance, vous renseigner sur les conditions de remboursement, vérifier auprès de votre transporteur les conditions relatives aux bagages et vous indiquer si des vaccins sont nécessaires, sans oublier qu’il sera la personne auprès de qui vos invités feront leur réservation.

8. Se marier en croisière.

Les navires de croisière sont de plus en plus populaires pour les mariages, mais également pour le renouvellement des vœux. Que l’on choisisse une ­cérémonie officielle au port ­d’embarquement ou dans l’un des ports d’escale, ou encore une ­cérémonie célébrée par le ­capitaine alors qu’on navigue en pleine mer, les lois et les ­exigences demeurent les mêmes et il vaut toujours mieux faire ­affaire avec un spécialiste pour éviter les déceptions.

9. Un mariage symbolique.

Pour éviter de payer de nombreux frais liés à la ­paperasse officielle (frais de ­traduction, frais juridiques, etc.) et simplifier l’expérience, on peut se marier officiellement au civil au Québec et célébrer ensuite un ­mariage symbolique les pieds dans le sable ou en croisière.

10. Possible déception.

À moins d’avoir les moyens de payer le voyage à tout le monde, certaines personnes que vous aimeriez avoir à vos côtés peuvent ne pas avoir les moyens de s’offrir cette dépense. Il faut vous y préparer et surtout ne pas leur en vouloir.

Cet article a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

Voyage de groupe sur le Rhône et la Saone

L’an dernier, Incursion Voyages me proposait de m’intégrer à une de leurs croisières. C’est ainsi que, pour la toute première fois, je tentais l’expérience d’un voyage organisé. Oh, bien entendu, en tant que journaliste en voyages, il m’arrive souvent de voyager en groupe, mais ce dernier est composé de professionnels du voyage (journalistes, chroniqueurs, blogueurs, influenceurs ou photographes). Je me demandais donc, comment se passerait cette immersion entourée de «vrais» voyageurs parce qu’il faut bien le dire, notre métier nous offre de nombreuses facilités (visite privée avant les heures réelles d’ouverture, circuit modifié pour voir le plus de choses possibles, etc.) auxquelles n’ont pas droit ceux qui voyagent pour leur plaisir. Il faut cependant dire que ces derniers ont plus de temps que nous pour tout voir. En effet, un voyage de presse (sauf en ce qui a trait aux croisières) dure en général entre 3 et 7 jours au cours desquels on tente de nous faire voir tout ce qui est intéressant dans la destination.

Le groupe de joyeux croisiéristes d’Incursion Voyages en compagnie de l’accompagnatrice Anne Bernard

C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai retrouvé l’accompagnatrice Anne Bernard à l’aéroport de Montréal. Aussitôt, cette dernière s’est assurée que j’étais à l’aise et m’a ensuite laissée profiter de mon vol avant que ne débute vraiment le voyage de groupe à Paris. Les premiers jours se composant de visites en groupe et de temps libre, j’ai ainsi pu me familiariser tout doucement avec les personnes présentes pour finalement me sentir totalement intégrée  au moment de monter à bord de la croisière.

Mon verdict ? J’ai adoré. Tellement d’ailleurs que s’il m’arrive un jour de quitter ce travail que j’adore, je suis à peu près certaine que je n’hésiterais pas du tout à voyager en groupe. En fait, ça ressemble un peu à un voyage de journalistes, mis à part le fait que les membres du groupe n’ont pas à prendre des notes et à se rappeler exactement tout ce qu’on leur dit. Pour le reste, ils sont curieux, passionnés, intéressés et intéressants. En fait, j’ai beaucoup appris en leur compagnie.

Je profite également de cet endroit, vu qu’il est impossible de le faire dans un article du Journal,  pour remercier sincèrement Anne Bernard qui a effectué un travail formidable. Présente, rassurante et amusante, elle a su créer un lien entre tous ceux sur lesquels elle avait pour mandat de veiller. Et ce, malgré leurs différences car il faut bien avouer que si certains d’entre eux étaient des voyageurs expérimentés, d’autres vivaient leur première expérience de voyage avec beaucoup d’anxiété.

En compagnie d’Anne Bernard. Beauceronne comme moi, c’est une guide formidable avec qui j’espère voyager à nouveau.

Bref, si vous hésitez à faire un voyage de groupe ou si vous vous demandez si ce type de voyages est pour vous, je vous invite à lire une chronique que j’ai écrite peu de temps après mon retour. Vous la trouverez sur ce lien ICI 

Et maintenant, voici le texte qui est paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal et dans le Journal de Québec, suite à ce voyage, Bien sûr, je vous invite à vous rendre directement sur le site de ces publications, ce qui ne vous empêche nullement de revenir sur mon blogue pour y voir des photos que, faute d’espace, il était impossible de mettre dans le journal. 

CROISIÈRE TRANQUILLE SUR LE RHONE

PARIS | Naviguer sur le Rhône permet, bien que les escales soient courtes, de découvrir de jolis villages français en Bourgogne, en Ardèche, en Provence et en Camargue. Un parcours des plus sympathiques, qu’il est possible d’agrémenter d’une portion terrestre dans le cadre d’un voyage organisé.

L’agence Incursion Voyages, spécialisée dans les séjours de groupe, propose par exemple un circuit de quatre jours à Paris, Dijon et Beaune, suivi d’une croisière fluviale de sept jours. Nous en avons fait l’expérience.

C’est à Paris que notre groupe d’une vingtaine de voyageurs se forme véritablement. Premier point fort à souligner, la première journée est libre, ce qui permet à chacun de répondre à ses besoins. Alors que certains partent immédiatement à la découverte des lieux, d’autres privilégient le repos ou en profitent pour retrouver des amis.

L’écluse du Canal Saint-Martin, au cœur de Paris
Crédit: Lise Giguère

En compagnie de mon amie Julia, que j’essaie de voir à chacun de mes passages à Paris.

16 écluses

Pendant les trois jours suivants, les déplacements dans Paris, Dijon et Beaune se feront à bord du même autocar. Puis, à Chalon-sur-Saône, les passagers montent à bord du MS Van Gogh et prennent possession de leur cabine pour cette croisière devant les mener jusqu’en Camargue.

Le lendemain soir, c’est en révélant la magnifique ville de Lyon sous ses habits de lumière que la Saône rejoindra le Rhône, le plus grand fleuve de France, pour ce périple au cours duquel on traversera 16 écluses dont les hauteurs varient de 0,5 m à 23 m.

L’écluse de Bollène, la seconde plus haute de France (23 mètres)
Crédit: Lise Giguère

Le Musée des Confluences situé à la jonction de la Saône et du Rhône
Crédit: Lise Giguère

Grâce à une mère Nature généreuse, c’est sous un ciel bleu sans nuages que le navire suivra les méandres du Rhône, entraînant ses passagers au cœur d’une destination séduisante et gourmande.

LE NAVIRE

  • Le MS Van Gogh fait partie de la flotte appartenant à CroisiEurope, une compagnie française spécialisée dans les croisières fluviales.
  • Construit en 1999 et rénové en 2007, le MS Van Gogh mesure 110 m de longueur, 11,4 m de largeur et peut accueillir 159 passagers dans ses 78 cabines. Ces dernières, de dimensions modestes, ne possèdent pas de balcon ni de porte-fenêtre, mais sont toutes situées au niveau de l’eau, ce qui permet d’admirer le paysage qui défile.
  • À bord, on trouve un salon avec piste de danse et bar, une salle à manger avec service unique, un grand pont soleil avec transats, une bibliothèque et une boutique.
  • Qualifié de navire «4 ancres» (les ancres sont l’équivalent des étoiles sur les navires), le MS Van Gogh aurait bien besoin d’être rafraîchi, car si l’on peut jouir du paysage du pont soleil quand le temps est idéal, c’est certainement beaucoup plus triste quand ce dernier nous fait faux bond. On murmure cependant qu’une remise à jour est prévue pour 2018.

LES ESCALES

Paris. Cette visite du Paris classique (tour Eiffel, place de la Concorde, Notre-Dame-de-Paris, place des Vosges) permet à ceux qui ne connaissent pas cette ville de la découvrir et de former le désir d’y revenir.

Place des Vosges à Paris
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de Triomphe à Paris
Crédit: Lise Giguère

Dijon. À 310 km de Paris, l’ancienne capitale des ducs de Bourgogne dévoile ses nombreux jardins, ses parcs et sa riche histoire. On aime ses rues piétonnes, ses maisons à colombages, ses églises, ses hôtels particuliers et ses palais.

Dijon avec ses maisons à colombage et ses fontaines
Crédit: Lise Giguère

Le Parc D’Arcy à Dijon
Crédit: Lise Giguère

Le marché de Dijon
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de triomphe de Dijon ouvre sur la rue principale, la rue de la Liberté, devenue piétonne depuis 2013. C’est la seule porte qui demeure de la période médiévale.
Crédit: Lise Giguère

Beaune. Capitale des vins de Bourgogne, elle est située dans la région de la Côte d’Or, où l’on produit le Romanée-Conti, l’un des plus grands vins au monde. Cette ville est une curiosité. En fait, les guides la décrivent comme un vrai fromage. La raison? Elle compte tellement de caves à vin dans ses sous-sols qu’on dit qu’il y a autant d’animation sous terre que sur terre.

Les hospices de Beaune sont le bâtiment le plus visité de Bourgogne. Il s’agit d’un ancien hôpital du Moyen âge construit pour prendre soin des pauvres en 1443.
Crédit: Lise Giguère

Mâcon. La fondation de cette ville remonte au 2e siècle avant J.-C. Frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire romain germanique, elle a prospéré grâce aux droits de douane. C’est ici qu’est né Alphonse de Lamartine. Ce fut un centre actif de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Trévoux. Construite sur les pentes raides d’un talus qui descend jusqu’à la rive gauche de la Saône, elle est dominée par les ruines d’un château fort du 14e siècle, où l’on peut encore admirer un donjon octogonal de la fin du 13e siècle.

Le pont suspendu de Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Le Palais des Papes à Avignon. Il s’agit de la plus grande construction gothique du Moyen Age (XIVe siècle)
Crédit: Lise Giguère

Le MsVanGogh à Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Lyon. C’est ici que le navire quitte la Saône pour entreprendre son périple sur le Rhône. Malheureusement, l’escale est trop courte pour voir toutes les merveilles de cette ville classée au patrimoine de l’UNESCO.

La Basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon
Crédit: Lise Giguère

Un traboule. Ces passages souterrains, empruntés autrefois par les tisseurs, les ouvriers de la soie et les canuts sont situés sous des propriétés privées. On en compte 400 à Lyon dont 200 dans le Vieux Lyon. Ils ont beaucoup servi pendant la Seconde Guerre mondiale alors que les Résistants pouvaient disparaître sous le nez des Allemands.
Crédit: Lise Giguère

Les gorges de l’Ardèche. Pour la majorité des passagers, cette journée aura été le point fort du voyage. Il faut dire que la balade sur des routes sinueuses bordées de paysages sublimes et la visite de la grotte de Chauvet et ses dessins datant de 36 000 ans ont de quoi séduire.

Le pont d’Arc, un pont naturel sur la Route de l’Ardèche.
Crédit: Lise Giguère

Avignon. C’est sur l’air de la célèbre chanson que le navire fera son entrée de nuit dans cette jolie ville, qui cumule 4000 ans d’histoire.

Le pont d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Une symphonie de couleurs dans les rues étroites d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Arles. Muse de Van Gogh, cette ville est l’une des plus visitées de France. On y vient pour ses vestiges romains, dont le théâtre antique et ses arènes, dans lesquelles se déroulent encore aujourd’hui des corridas.

Le MsVanGogh à Arles

Le Colisée d’Arles

Le Café de Van Gogh à Arles
Crédit: Lise Giguère

La Camargue. Paradis naturel de plaines dans lequel paissent des chevaux sauvages, s’ébattent des taureaux sauvages ou nagent des flamants roses, la Camargue offre une escale paisible aux décors bucoliques.

Les taureaux de Camargue et…
Crédit: Lise Giguère

…les chevaux de Camargue
Crédit: Lise Giguère

Martigues. Le dernier après-midi se passe sur le pont soleil pour la navigation jusqu’à Martigues, où prend fin ce superbe périple.

LE PRIX

  • Cette croisière est offerte par CroisiEurope d’avril à septembre. Coût: à compter de 1255 $ par personne (ce prix n’inclut pas les vols).
  • L’agence Incursion Voyages propose le même voyage que celui décrit dans cet article (4 jours à terre, 7 jours sur l’eau), mais une seule fois en 2017, du 12 au 23 octobre. Coût: 4911 $ par personne. Ce prix comprend vols, correspondances en autocar, hôtels, nuits sur le MS Van Gogh, repas à bord, petits-déjeuners dans les hôtels et tours de ville guidés en français à Paris, Dijon et Beaune. Pour avoir plus d’infos, cliquer ICI 

 

10 trucs à savoir avant de participer à un Rallye dans le désert

Du 16 au 21 avril, de nombreuses femmes de 18 à 65 ans, venues du monde entier, se lanceront dans la grande aventure du Rallye Roses des Andes, en Argentine. Pour celles qui auraient le goût de relever ce genre de défi (un second rallye, le Rose des Sables aura lieu au Maroc en octobre), voici 10 choses qu’il faut absolument savoir, apprendre et maîtriser avant de se lancer dans cette aventure en circuit hors piste en n’utilisant qu’une navigation à l’ancienne (pas de GPS).

@Sarah Bergeron-Ouellet

  1. Seules les femmes de plus de 18 ans et titulaires d’un permis de conduire peuvent s’inscrire.
  2. Il n’est pas nécessaire d’être une athlète, mais il faut avoir le goût du dépassement, du dépaysement ainsi qu’une bonne dose d’énergie et de détermination.
  3. Assister à une soirée ­d’information permet de rencontrer les ­organisateurs et d’anciennes ­participantes, et de leur poser toutes les questions qu’on a en tête.
  4. Une fois décidée, il faut se trouver une coéquipière ou être prête à partir en solo.
  5. Choisir son type de véhicule (4×4, QUAD, SSV, etc.).
  6. Comme ce défi coûte environ 40 000 $ pour l’équipage (la ­location du véhicule n’est pas incluse dans les droits d’inscription), il faut se mettre rapidement à la ­recherche de commanditaires ou organiser des événements permettant d’amasser des fonds, etc.
  7. Il faut suivre une formation de pilote (le désert réserve ­toujours des surprises) et un cours de mécanique de base. Il faut aussi apprendre la navigation, à lire la boussole et à s’orienter.
  8. S’assurer d’avoir des ­vêtements, des chaussures et un équipement adaptés aux ­conditions désertiques (s’il fait très chaud le jour, il peut faire très froid la nuit, surtout en ­Argentine).
  9. Être prête à dormir en ­bivouac, à la belle étoile et parfois dans des conditions ­difficiles en ayant peu d’intimité.
  10. Bien se préparer en se ­lançant toutes sortes de défis avant le départ. Ex.: utiliser sa boussole pour aller au travail. Ça peut faire sourire, mais se ­familiariser avec les instruments pourrait se révéler d’une aide ­précieuse pendant le rallye.

À SAVOIR

Du 16 au 21 avril, on pourra suivre la course en direct sur le site internet Trophée Roses des Andes.

http://trophee-roses-des-andes.com


Il est encore temps de s’inscrire pour le Rallye Roses des sables au Maroc, en octobre. Des soirées d’information ­auront lieu en juin: Québec (le 7); Montréal (le 8); Saguenay (le 12); Rivière-du-Loup (le 13); Sherbrooke (le 14) et Saint-Hyacinthe (le 15).

http://trophee-roses-des-sables.com


Dans le JdeM
Dans le JdeQ

Croisière familiale à bord du Disney Wonder

PORT CANAVERAL, Floride | Voyager à bord des navires de Disney fait-il vraiment vivre une expérience de croisière unique? Retour sur un séjour de quatre jours et trois nuits aux Bahamas à bord du Disney Wonder.

L’univers Disney a bercé notre enfance, celle de nos enfants et de nos petits-­enfants. Normal que l’on s’imagine que la magie opère à bord des navires de ­croisière de la compagnie. Pour les véritables fans de Disney, c’est certainement le cas. Par contre, si l’on recherche le calme, la détente et la relaxation, ce n’est pas la bonne option. Mais bon, ça, on le savait déjà, non?

Disney, c’est la musique, le cinéma, des personnages, des fêtes thématiques, des feux d’artifice, etc. C’est également des zones exclusivement réservées aux enfants et aux adolescents à bord des navires et des lieux réservés aux parents, qui peuvent se détendre sans avoir à se préoccuper de leur progéniture.

Disney vend ses croisières comme des vacances ­familiales et c’est ce qu’elles sont. À bord, de nombreuses ­familles comprenant le papa, la maman, les grands-parents et les enfants partagent des moments uniques qui se transformeront, au fil des ­années, en souvenirs ­inoubliables.

LE NAVIRE

Le Disney Wonder

  • Construit en 1999, le Disney Wonder a été entièrement rénové en 2016. Le design de ses 875 cabines (pouvant accueillir 1754 passagers) est particulièrement intéressant. Plutôt spacieuses, elles comprennent un grand lit (très confortable) et un sofa qui se ­transforme en lit à une place, tandis qu’un ­second lit est camouflé au plafond. Ingénieux, cet ensemble superposé plaît aux gamins à l’imagination fertile qui en font un château, une prison, etc.
  • Les petites utilisent leur imagination pour transformer le lit en prison, château, etc. 

  • Pensée en fonction des familles, chaque cabine­­ possède un bain, fait plutôt rare sur les navires (et dans les hôtels) où l’on privi­légie les douches. Bon point pour les parents qui doivent donner le bain aux tout-petits.
  • Sur les 10 ponts du navire, on trouve également la petite garderie It’s a Small World (6 mois à 3 ans) de même que les clubs pour enfants Oceaneer Club et Oceaneer Lab (3 à 11 ans), Edge (11-14 ans) et Vibe (14-17 ans).
  • La chambre d’Andy du Monde des Jouets

  • À l’Oceanor Club, les petites filles peuvent rencontrer certains de leurs personnages favoris.

    Les petits garçons peuvent, eux, se transformer en super héros

  • Les adultes ne sont pas en reste avec le Senses Spa & Salon, le Rainforest Spa ­(expérience thermale), le gym, et le After Hours regroupant trois clubs et bars.
  • On trouve aussi trois piscines, dont une est interdite aux enfants, différents espaces de jeux (aquatiques, ballons et autres) et des boutiques, dont la Bibbidi Bobbidi où les 3 à 12 ans se transforment en princesses, pirates, etc.
  • Piscine et jeux d’eau pour les enfants

  • Côté restaurant, les adultes ont également droit à une pause au restaurant italien Palo, où les moins de 18 ans ne sont pas admis. Pour les soupers en famille, on propose les ­dîners rotatifs, un concept des plus intéressants qui invite à essayer un restaurant ­différent chaque soir tout en conservant ­toujours le même numéro de table et, plus ­encore, le même serveur. Sur cette liste: le Tiana’s Place inspiré du film La Princesse et la grenouille; le Triton’s, nommé ainsi en l’honneur du père de la Petite Sirène; et le magnifique Animator’s Palace, où des dessins se créent devant nos yeux tout au long du ­repas. Bien entendu, s’ajoutent à cela le Cabanas pour les buffets et plusieurs autres stations où l’on offre des sandwichs, des salades, de la pizza et de la crème glacée à volonté.
  • Alors que dans les cabines et sur les ponts, des écrans diffusent des films connus et qu’un cinéma propose les titres les plus ­récents, le Buena Vista Theater offre chaque soir des spectacles de style Broadway ­inspirés de l’univers Disney.
  • Le très beau spectacle la Reine des Neiges

LES ESCALES

L’arrivée et le départ se font de Port ­Canaveral, le terminal de croisière privé de Disney Cruise Line, à environ une heure d’Orlando.

La première escale a lieu à Nassau. La capitale des Bahamas n’ayant que peu de distractions à offrir aux enfants, si l’on ­excepte son Musée des pirates, il vaut mieux prendre une excursion pour le ­complexe hôtelier Atlantis Paradise Island et son parc aquatique.

La seconde escale se fait sur l’île privée Castaway Cay où l’on profite des eaux turquoise, des plages de sable blanc et des jeux d’eau.

@lisegiguere – Le Disney Wonder accosté à Castaway Cay

Castaway Cay, l’île privée de Disney Cruise Line

Jeux d’eau à Castaway Cay

Olaf attire les enfants

Dur dur les vacances pour un petit homme de 5 ans.

NOTE: Cet article a été publié sur Canoe.ca, ICI sous le titre  Croisière Disney: tout ce qu’il faut savoir. Également dans le Journal de Montréal sous le titre Une croisière pour toute la famille, ICI et dans le Journal de Québec, ICI

À SAVOIR

  • Le Disney Wonder navigue aux ­Bahamas et dans les Caraïbes ­jusqu’en mai 2017. Il prendra ensuite la direction de Vancouver pour offrir des croisières (sept jours et neuf jours) en Alaska. Ce sera alors le ­Disney Dream, à bord duquel on trouvera les personnages de Star Wars, qui offrira cette même ­croisière en 2018.
  • Coût: À compter de 1371 $ (pour deux adultes). Ce prix n’inclut ni le vol ni les transferts et ne s’applique pas aux réservations dernière ­minute (d’ici la fin de la présente saison). Info: disneycruise.com.
  • Chez CAA-Québec, on vend un ­forfait sur le Disney Dream en 2018 à compter de 2419 $ pour une famille de deux adultes et deux ­enfants. ­Encore une fois, ce prix ­n’inclut ni les vols ni les transferts. Info: voyage.caaquebec.com
  • Disney Cruise Line compte actuellement quatre navires (Disney Dream, Disney Fantasy, Disney Magic et ­Disney Wonder). Ces derniers ­explorent les Caraïbes, l’Alaska et la Méditerranée. Deux autres navires sont présentement en construction et devraient être livrés en 2021 et 2023. Disney navigue également sur les fleuves d’Europe (Rhin et ­Danube) avec Adventures by Disney.

 

 

 

 

Cinq trucs pour obtenir (peut-être) obtenir un surclassement :-)

Lorsqu’on achète son billet d’avion, un choix s’offre à nous. Opterons-nous pour la classe économique, la plus populaire parce que la moins chère, mais également la moins confortable, ou accepterons-nous de payer le double, voire le triple pour nous rendre à une même destination avec un meilleur confort et de meilleurs repas?

Selon le comparateur de prix de vols, d’hôtels et de locations de voiture Jetcost, il existe cependant certaines astuces susceptibles d’obtenir de meilleurs sièges – s’ils sont libres, bien ­entendu. Voici les cinq trucs les plus ­courants.

Élégance à bord !

Se fondant sur le fait que la première impression joue un rôle fondamental, s’habiller comme les gens d’affaires augmenterait les possibilités de 70 %, tandis que shorts, jeans, basquets ou sandales les diminuent consi­dérablement. Quel­ques compagnies auraient même un code vestimentaire pour leurs clients business.

Sourire et patience

Se montrer gentil, afficher un beau sourire, faire preuve de ­patience et de compréhension pour l’attente et les problèmes qui peuvent survenir au moment de l’enregistrement pourraient vous valoir une belle surprise lorsque viendra le moment de monter à bord.

Osez demander

N’hésitez jamais à demander un surclassement, idéalement au moment de l’enregistrement ou juste avant l’embarquement. Se faire dire non est inévitable, mais on ne sait jamais. Beaucoup de voyageurs croient qu’il est plus facile d’obtenir un surclassement sur des vols presque vides. Au contraire, s’il ne reste plus de place en classe économique et qu’il y a encore des demandes de réservations, les chances d’obtenir un surclassement sont plus élevées puisque cela permet à la compagnie aérienne de continuer à vendre des billets.

Se proposer en cas de surbooking

Parfois, le surbooking oblige les compagnies à placer quelques passagers sur d’autres vols. Dans ce cas, les employés demandent s’il y a des volontaires parmi les voyageurs.

Si vous n’avez pas de contraintes horaires et que changer d’avion ne vous gêne pas, soyez le premier au comptoir. Il y a de fortes chances qu’on vous ­offre un vol en classe Affaires et parfois même une compensation finan­cière.

Soyez fidèles

N’oubliez pas que, pour les lignes aériennes, conserver leurs clients est crucial, d’où les cartes de fidélisation. Ces dernières ­permettent d’accumuler des points, mais également d’obtenir certains privilèges, dont le ­suclassement.

Cet article est paru dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal  ICI et du Journal de Québec ICI 

 

 

 

 

 

 

Bien planifier ses voyages de golf

Pendant la saison hivernale, les amateurs de golf rêvent de voyages combinant leur passion pour ce sport avec la découverte d’un pays. Mais comment faut-il se préparer pour jouir parfaitement d’un tel séjour ?

1 – Déterminer son type de voyage :

Préfère-t-on une escapade en autocar, une croisière faisant escale sur des terrains de golf de renommée mondiale ou des longs séjours dans le désert ou en bord de mer ? Veut-on un voyage individuel (à la carte) monté précisément pour soi (voyageur seul, avec conjoint (e) ou entre amis) ou préfère-t’on un voyage de groupe (avec accompagnateur) ?

2 – Déterminer son budget:

Il existe des voyages à moins de 1000 $ surtout si l’on s’y rend par ses propres moyens, jusqu’à des voyages de 6000 $ par personne et plus si l’on parle de voyages de rêve ou de terrains mythiques.

3 – Choisir le bon moment :

L’hiver étant considéré comme la haute saison, le prix est plus élevé. Au printemps, certains endroits sont particulièrement intéressants en cette période. (Ex : l’Arizona où les cactus sont en fleurs). C’est à l’automne, que les prix sont au plus bas. Il est important de bien s’informer. Par exemple, il faut bien vérifier les périodes d’ensemencement du terrain de golf car ce dernier pourrait être fermé. Selon l’endroit choisi, il faut également savoir si c’est la saison des pluies, la période des ouragans, etc.

4 – Déterminer combien de rondes on veut jouer et sur combien de parcours :

 

Certains forfaits proposent des séjours ¨Golf Illimité¨ où l’on peut jouer autant de fois qu’on le désire, même 2 fois par jour ! On peut également demander des forfaits à la carte alors que le prix sera calculé à la ronde. Pour certaines destinations, on peut combiner golf et visites culturelles ou choisir des hôtels possédant leur propre terrain de golf. Ce dernier cas de figure est particulièrement intéressant puisqu’il permet à la petite famille de profiter des autres activités sur place. Il est également possible de choisir des voyages exploratoires avec location de voiture ce qui permet de jouer sur des parcours différents tous les jours.

5 – La durée du voyage : Veut-on partir un long weekend (3 nuits/3 rondes) 1 semaine, 10 jours, 1 mois ou plus. De façon générale, dans la majorité des destinations golf, on peut décider du nombre de nuits précis.

6 – Le terrain qui convient :

Les voyages de golf s’adressent aux golfeurs de tous niveaux, mais il est préférable de consulter des spécialistes pour éviter de se retrouver sur un terrain qui ne convient pas du tout à nos attentes et à nos performances.

7 – Louer ou apporter son équipement :

Louer des bâtons à destination est souvent assez dispendieux, (50 $ à 75 $ US) par ronde/par équipement. De plus, le transport des sacs de golf est souvent gratuit à bord des transporteurs aériens (ou tarifs réduits). Même si l’on doit payer le transport, c’est quand même beaucoup moins cher que de les louer à destination.

NOTE : Merci à Eve Gourdeau, directrice des ventes Golf chez Gendron Golf, Voyage Gendron, spécialiste de cet univers depuis 30 ans, pour l’aide apportée à la rédaction de cette chronique. Info : voyagesgendron.com

 

Une partie de cette chronique a été publiée dans le Journal de Montréal, dans la Chronique Voyager sans risque sous le titre: Planifier son voyage de golf en 5 questions, ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

Aura, un spectacle absolument spectaculaire signé Moment Factory !

Depuis hier soir, et pour les cinq prochaines années,  la Basilique  Notre-Dame de Montréal met tous les soirs son manteau son et lumière préparé spécialement à son intention, par l’équipe de Moment Factory. Un moment de pure grâce qui permet de redécouvrir ce bâtiment emblématique.

Pas toujours nécessaire de partir au loin pour s’offrir un souvenir inoubliable. Parfois, ça se passe à deux pas de chez nous. C’est exactement le sentiment ressenti, hier soir, à la première de Aura.

Combien d’entre nous, poussons la porte d’églises, de cathédrales, de Basilique en voyage ? Et de ce nombre, combien ont visité ce joyau architectural à la beauté incommensurable ? C’est à l’occasion du 375e de la Ville de Montréal que cet audacieux projet a vu le jour. 

Un spectacle immersif

Le spectacle se déroule en deux parties distinctes. La première est un parcours libre permettant un regard différent sur  8 oeuvres d’art situées de chaque côté de la Basilique. Les jeux de lumière apportent une dimension toute particulière à ces dernières. Auréolées de lumière en mouvement, elles  semblent tout à coup sortir des cadres pour révéler des détails qui, autrement passeraient inaperçus.

Pour la seconde partie, il faut s’asseoir (de préférence au centre de la Basilique pour ne rien perdre). C’est alors que débute la musique originale, composée par Marc Bell et Gabriel Thibaudeau pour Troublemakers, accompagnée d’un orchestre de 32 musiciens, de 20 choristes et de l’organiste de la Basilique.

Bousculé par le grondement sourd du début de cette interprétation, on se laisse totalement emporté par les illuminations qui nous transportent dans les 4 saisons avant que la Basilique toute entière se retrouve  engloutie. Un spectacle totalement fascinant qui ne laisse pas une seconde de repos à nos sens.

D’une durée approximative d’une heure, le spectacle Aura nous transporte dans un autre univers tout en préservant et en mettant en valeur la magnifique architecture des lieux. Frissons garantis !

À votre tour, laissez-vous emporter par cette vidéo

En terminant, petit conseil ‘à tous les visiteurs outre mer qui se visiteront Montréal. C’est à voir absolument, même si vos convictions religieuses n’adhèrent pas à celles que représentent cette Basilique.