Archives de Catégorie: croisière

Dernière journée pour le Salon International du voyage ! Ne le manquez pas.

Présenté par Aéroport de Montréal, à Place Bonaventure, ces trois jours permettront aux passionnés de voyages de rencontrer et d’échanger avec des experts, de découvrir de nouvelles destinations, d’assister à des conférences et des spectacles, de goûter des mets exotiques… Bref, de plonger dans ­l’univers du voyage et trouver réponse à toutes ses questions.

La santé

PHOTO FOTOLIA

 

Pour la première fois, les pharmacies Jean Coutu aménageront une Clinique Santé informant sur les moyens et pratiques à adopter afin de voyager en santé… Il sera même possible d’y consulter gratuitement des infirmières et d’y recevoir certains vaccins.

Les Caraïbes

PHOTO FOTOLIA

Les passages d’Harvey, d’Irma, de Maria et plus récemment de Nate ont secoué, et même parfois dévasté, des régions fort appréciées des Québécois. L’un des kiosques incontournables pour bien connaître la situation qui prévaut en ces lieux est certainement celui de l’Organisation du tourisme des Caraïbes, dont le site Caribbean Travel Update a fait (et fait toujours) des mises à jour régulières (en anglais) sur la situation pendant et post-ouragans.

Les croisières

PHOTO COURTOISIE

Plusieurs îles n’étant plus vraiment accessibles aux navires de croisière, c’est également l’occasion de s’informer sur ce qui arrive lorsqu’on navigue alors qu’une tempête tropicale est en cours. Dans les courriels reçus, plusieurs se montraient très inquiets à ce sujet.

Vous y apprendrez que les navires connaissent d’avance la trajectoire des tempêtes et peuvent modifier leur itinéraire. Il serait bien tout de même de vérifier quels seront les nouveaux itinéraires.

La peur de voyager

PHOTO FOTOLIA

Peur de l’avion, peur du terrorisme, peur des tempêtes… Les peurs sont bien réelles, mais l’échange avec des experts dont la vie est de parcourir le vaste monde devrait répondre à de nombreuses interrogations et calmer les inquiétudes.

Bien s’informer

PHOTO FOTOLIA

Le portail du gouvernement du Canada, voyage.gc.ca, aura également son kiosque pour promouvoir son site qu’il faut obligatoirement connaître et surtout consulter avant chaque voyage. On y indique les risques et recommandations associés à chaque pays. Négliger de le faire pourrait même compromettre l’assurance-voyage si jamais on y suggérait d’éviter tout voyage à un endroit que l’on a tout de même choisi.

Destinations de rêve

Plus de 100 pays seront présents, incluant de nouvelles destinations comme l’Italie, les Philippines, la Pologne, l’Alberta, Saint-Pierre-et-Miquelon et le Rwanda.

Si je me fie aux nombreux courriels de lecteurs que j’ai reçus dans les derniers mois, il y a fort à parier que les kiosques des Caraïbes et des croisières seront parmi les plus visités.

Sujets de conférence

Voyages en famille, échanges de maisons, tourisme local, humanitaire ou solidaire, longs séjours, escapades week-end, slow travel, sont autant de sujets qui seront abordés par les spécialistes.

LE PARADIS DES VOYAGEURS

Le Salon International Tourisme Voyages est l’occasion idéale pour :

  • Consulter plus de 400 experts de partout dans le monde ;
  • Découvrir ou redécouvrir 250 destinations-vedettes (Amérique du Nord et du Sud, Europe, Caraïbes, Asie et Afrique) ;
  • Voir des spectacles en continu ;
  • Échanger avec les blogueurs, globe-trotters et écrivains à la Zone Experts ;
  • Déguster des bouchées et des cocktails exotiques à la Cuisine du monde ;
  • Info : salontourismevoyages.comC

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Publicités

De Bucarest à Budapest à bord du Viking Lif

Envahie à de nombreuses reprises et longtemps cachée derrière le rideau de fer, l’Europe de l’Est est plutôt méconnue. Pourtant, elle possède de nombreux trésors pour les touristes qui aiment les rendez-vous avec l’Histoire.

La croisière « Passage en Europe de l’Est », à bord du Viking Lif, propose une aventure de 11 jours dans cinq pays, à la découverte de quatre grandes capitales et de charmants petits villages sur le majestueux Danube.

« J’ai 33 ans et j’ai déjà changé quatre fois de pays, pourtant, j’ai toujours habité Belgrade », lance d’emblée notre sympathique guide serbe. Pleine d’humour, elle nous détaille les nombreux changements politiques de son pays, sans se plaindre, en constatant simplement. « Chaque matin, je sais que je me lève à Belgrade, mais je ne suis jamais totalement certaine dans quel pays je me trouve. »

Cette phrase résume plutôt bien l’étrange situation dans laquelle vivent ces différents peuples dont plusieurs étaient frères avant l’éclatement de la Yougoslavie. Au fil des jours, on visitera des familles, on assistera à des conférences et des spectacles, on suivra des cours de cuisine et on marchera dans ces lieux dont les murs portent toujours les traces des balles ou des bombes. Partout, l’émotion est au rendez-vous.

LE NAVIRE

Les longs navires de Viking Cruises bénéficient de l’expérience de cette compagnie qui navigue, depuis 20 ans, sur une vingtaine de fleuves d’Europe, de Russie, de Chine et d’Asie. Construit en 2014, le Viking Lif est moderne et lumineux, ses 95 cabines (dont 25 seulement n’ont ni véranda ou balcon) sont confortables et fonctionnelles,

la terrasse est bien aménagée et l’ambiance est agréable dans le salon où sont présentés les spectacles et conférences. S’il faut toujours partager sa table avec des inconnus au restaurant, la nourriture est variée et excellente, et cette promiscuité favorise les rencontres et les nouvelles amitiés.

L’ITINÉRAIRE

Bucarest

L’aventure commence dans la capitale de Roumanie, avec ses larges boulevards et ses magnifiques bâtiments qui lui ont valu, entre les deux guerres, d’être surnommée le Petit Paris.

Rousse (prononcer « roussé »)

Situé juste en face de Bucarest, cet important port de Bulgarie était autrefois appelé la Petite Vienne en raison de son architecture aristocratique inspirée par cette ville.

Veriko Tarnovo

@lisegiguere – La forteresse Tsarevets de Veliko Tarnovo en Bulgarie

Ancien royaume des tsars de la Bulgarie, cette petite ville médiévale est aujourd’hui très prisée des touristes.

Vidin

@lisegiguere – La forteresse Baba Vida à Vidin, en Bulgarie.

L’une des plus anciennes villes de Bulgarie, avec sa forteresse médiévale, Baba Vida (10e siècle). À peu de distance se trouve Belogradchik Rocks, une spectaculaire formation rocheuse dont les formes étranges sont source de nombreuses légendes.

Les gorges des Portes de fer

@lisegiguere – Pendant la traversée des Portes de fer, entre la Rouma nie et la Serbie, on aperçoit soudain, taillée dans le roc, cette énorme sculpture repré- sentant le Roi Decebalus.

Avec la Roumanie à droite et la Serbie à gauche, le Danube se rétrécit et livre quelques secrets.

Belgrade

@lisegiguere – L’hôtel Moksva, à Belgrade, en Serbie, où Agatha Christie aurait écrit une partie du Crime de l’Orient Express.

La capitale de la Serbie, que l’on surnomme la White City, est une ville de contrastes, à la fois austère et romantique, en raison de son passé trouble. C’est la ville qui a connu le plus grand nombre de guerres depuis l’époque romaine. Pause jet set à l’hôtel Moskva (prononcer « Moscow »), emblème de la ville, mais aussi lieu de séjour de nombreuses personnalités, dont Agatha Christie, qui y aurait écrit une grande partie du Crime de l’Orient Express.

Vukovar

Détruite à 99 % pendant la guerre serbo-croate (1991-1998), cette région de la Croatie qui était la plus riche est aujourd’hui la plus pauvre.

Kalocsa

Cette ville, l’une des plus anciennes de Hongrie, est célèbre pour sa production de paprika (aussi appelé « or rouge ») et ses broderies faites main comme au 19e siècle.

Budapest (prononcer « Budapesht »)

Ville spectaculaire à l’architecture du 19e siècle, c’est non seulement la capitale de la Hongrie et celle du paprika, mais aussi celle des spas. Ici et là, des monuments à l’holocauste rappellent qu’en Hongrie, pendant la Seconde Guerre mondiale, 1 million de Juifs ont été déportés et 600 000 sont morts. Budapest est aujourd’hui l’une des plus grandes capitales culturelles d’Europe.

Szentendre (prononcer « Saint-André » dont c’est d’ailleurs la traduction)

@lisegiguere – La charmante petite ville de Szentendre près de Budapest, en Hongrie.

À 15 km de Budapest, ce joli petit village à l’architecture baroque du 18e siècle offre de nombreuses boutiques et galeries d’art.

À PROPOS DE CETTE CROISIÈRE

♦ Le type de croisière : Croisière sur fleuve à bord d’un long navire (traversée d’une imposante écluse de 62 mètres).

♦ Le plus : Cet itinéraire comprend une nuit d’hôtel à Bucarest et deux nuits à Budapest (ou l’inverse) ce qui permet de mieux apprécier ces deux villes.

♦ Le moins : Malheureusement pour ceux qui ne parlent pas anglais, il est à peu près impossible de trouver de l’aide en français sur ce navire où tout se déroule en anglais.

♦ Le coup de cœur : Un moment particulièrement touchant du voyage sera le témoignage du directeur de programme, Leonard Miron, né en 1967 sous l’occupation Caeausescu nous racontant ce qu’était la vie sous la direction de ce dictateur.

PRIX ET INFOS PRATIQUES

♦ Coût : 3549 $. Ce prix comprend les escales dans cinq pays, avec sept tours guidés et trois nuits d’hôtel. Les vols ne sont pas inclus. Possibilité de transformer cette croisière en un itinéraire de 23 jours entre Bucarest et Amsterdam au coût de 9849 $.

♦ Quand partir : Cette croisière est offerte d’avril à octobre. Il vaut cependant mieux opter pour le printemps ou l’automne alors que la température est plus douce et les bateaux moins nombreux qu’en juillet et août sur le Danube.

♦ En savoir plus : www.vikingrivercruises.com

Cet article a d’abord été publié dans le Journal de Montréal ICI, dans le Journal de Québec ICI et sur Canoe.ca, ICI.

Croisière à la découverte des trésors d’Espagne

SÉVILLE, Espagne | Long de 650 km, le Guadalquivir est le seul grand fleuve d’Espagne vraiment navigable. Et encore, comme il est aujourd’hui en grande partie asséché, seule une portion de 80 kilomètres demeure accessible aux navires.

Le MS Guadalquivir

Qu’à cela ne tienne, CroisiEurope, y propose un circuit incluant le golfe de Cadix, le canal Guadiana (fleuve frontière entre l’Espagne et le Portugal) ainsi qu’une portion de l’Atlantique.

Une croisière unique
Il en résulte une croisière de huit jours et sept nuits à bord du MS Guadalquivir, à la découverte des trésors du sud de l’Espagne et de l’Algarve, au Portugal.
Autrefois emprunté par les Romains qui naviguaient de Cordoue jusqu’à Cadix sur la côte atlantique, le Guadalquivir est ­aujourd’hui peu connu. Son nom, qui signifie « grand fleuve », rappelle le temps où les Maures ­régnaient sur « Al Andaluz », l’actuelle Andalousie. Le passé ­glorieux de ces derniers a ­d’ailleurs laissé de véritables trésors architecturaux, dont plusieurs sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, auxquels nous donnera accès cette croisière unique.
LE NAVIRE

Le MS Guadalquivir

Ce navire fluvial-maritime a été construit en 2005, spécifiquement pour cette croisière. Rénové en 2010, il devrait à nouveau subir une cure de rajeunissement l’an prochain. Disposant de 88 cabines permettant d’accueillir 176 passagers, il est cependant très confortable et, plus important, on y offre un service attentif et entièrement francophone.

Le navire est d’une longueur de 100 mètres. On y trouve un salon avec bar et piste de danse, un second bar plus petit, une salle à manger, un grand « pont soleil » avec piscine et une marina donnant accès direct à la mer.

Comme c’est le cas pour toute la flotte (5 navires) de CroisiEurope, cette ­croisière est un tout inclus (sauf pour les excursions et certains alcools). On peut donc s’abandonner au plaisir de la navigation, en sirotant son cocktail favori, sans trembler de peur de voir sa facture exploser.

LES ESCALES

1. Séville

La première et les dernières ­journées, le bateau reste amarré à ­Séville, à deux pas de la place ­d’Espagne et du parc Maria Luisa. C’est l’occasion de visiter l’Alcazar, un palais royal de style arabo-­andalou, l’un des plus anciens d’Europe, le ­quartier Santa Cruz (ancien quartier juif) et la plus grande cathédrale gothique au monde dans laquelle se trouve le tombeau de Christophe Colomb.

Le parc Maria Luisa est un parc du 19e siècle qui a été élargi à la demande de la princesse Maria Luisa et aménagé pour l’exposition Ibéro-américaine de 1929. On a conservé les Pavillons. Celui-ci, le le pavillon Mudejar, devenu le musée des costumes et arts populaires

2. Cadix

Berceau du flamenco, Cadix est une ville de taureaux et de chevaux. C’est l’une des plus anciennes villes ­d’Espagne. On a le choix entre se balader sur ses 16 km de plages, visiter une « ganaderia » (ferme d’élevage de taureaux pour les corridas), parcourir les rues de cette jolie ville blanche et bleue et, bien entendu, assister à un spectacle de flamenco.

Devenus un véritable symbole, ces immenses affiches montrant un taureau se retrouvent un peu partout sur la route. On peut les voir partout sur les routes d’Espagne, sauf en Catalogne.

3. Alcoutim (Portugal)

@lisegiguere – La petite ville d’Alcoutim, au Portugal.

Après avoir quitté le Guadalquivir, on remonte le canal de Guadiana en longeant de charmants villages du Portugal pour une courte escale dans cette toute petite ville ancrée dans ses traditions.

4. Villa Real de San Antonio (Portugal)

@lisegiguere – Faro, la capitale du fado et de l’Algarve, au Portugal.

Cette escale permet une excursion jusqu’à Faro, la capitale de l’Algarve et du fado ainsi qu’un arrêt de quelques minutes à Tavira, surnommée la « Rome du Portugal ».

5. El Puerto de Santa Maria

@lisegiguere – La plus ancienne arène d’Espagne, El Puerto Santa Maria.

En plus de son château du 10e siècle, on peut admirer ici la plus ancienne arène d’Espagne. Les plus sportifs s’évadent vers le parc Doñana, l’un des plus grands sites protégés d’Europe.

6. Isla Minima

C’est ce même parc, classé ­réserve naturelle de la biosphère par ­l’UNESCO, que le navire longe ­ensuite pour atteindre cette petite île en bordure du Guadalquivir. On y visite une véritable hacienda andalouse qui présente un spectacle équestre.

7. Séville

Les deux derniers jours, le bateau reste amarré à Séville et c’est à bord de bus que les passagers se rendent à Grenade pour visiter l’Alhambra, l’acropole médiévale majestueuse qui domine la ville et qui est inscrite au patrimoine de l’UNESCO, et à ­Cordoue pour admirer son incroyable mosquée-cathédrale ou ses patios et jardins disséminés dans ses ­quartiers historiques. D’autres préfèrent ­continuer à découvrir les trésors que recèle cette ville-musée qu’est Séville

Le pavillon Mudejar, devenu le musée des costumes et arts populaires.

BON À SAVOIR

♦ La cuisine du chef Richard Molls est tout ­simplement exquise. Sans essayer ­d’impressionner par des créations inusitées, ce chef talentueux présente des classiques du pays qu’il apprête avec délicatesse et passion.

♦ La chaleur estivale extrême dans cette ­région. L’idéal est de s’y rendre au printemps ou à l’automne pour en profiter pleinement.

Ce voyage a été rendu possible grâce à ­CrosiEurope et Air France.

PRIX ET INFOS PRATIQUES

♦ À compter de 2000 $ si l’on embarque à Séville. On peut aussi choisir un forfait comprenant des vols de Paris vers Séville. Le prix de cette option: à partir de 2500 $. Dans les deux cas, les vols du Québec vers l’Europe sont en sus.

♦ L’agence de voyage Incursion Voyages offrira cette même croisière à compter de 4892 $, du 14 au 29 mai 2018. Ce prix comprend les vols à partir de Montréal, les transferts, les taxes, 29 repas, les boissons à bord (sauf certains alcools), les visites guidées en français et la présence d’un accompagnateur. On offre, de plus, deux nuits à Malaga avant la croisière et cinq nuits à Torremolinos au bord de la mer après cette dernière. http://www.incursion-voyages.com.

♦ En juillet et août, CroisiEurope offre la gratuité pour les moins de 16 ans sur certaines croisières en Espagne, Portugal et Italie.

♦ Les plus actifs apprécieront les « forfaits dynamiques » désormais disponibles à bord des navires CroisiEurope. Il s’agit de randonnées à pied ou à vélo dans des parcs ou dans les villes.

 Ce texte a été publié sur le site de Canoe.ca ICI puis dans le cahier Weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

6 belles surprises pour les voyageurs

1. Les beautés du Canada

Notre pays célèbre ses 150 ans cette année et quelle belle occasion de le découvrir! La blogueuse et chroniqueuse Marie-Julie Gagnon n’a ­cependant pas attendu les festivités pour le parcourir en tout sens et en ­tomber amoureuse. Dans son plus récent ouvrage, Cartes postales du Canada, elle nous invite à la suivre dans ses escapades, nous fait part de ses coups de cœur, de ses ­découvertes, etc. En tournant les pages, on se retrouve avec une furieuse envie de partir explorer cet immense territoire si diversifié et si fascinant qu’est notre pays. Cartes postales du Canada est publié chez Michel Lafon.

2. Elles ont vérifié pour nous

Si Marie-Julie Gagnon est fascinée par le Canada, est-il bien utile de ­préciser que le Québec occupe la ­première place, dans son cœur? Dans le collectif Testé et Approuvé, qu’elle a dirigé, elle a fait appel à 9 autres jeunes femmes, également spécialisées en voyage, qui ont parcouru le Québec, pour se lancer à l’assaut de ­découvertes originales dont elles ont fait l’essai, qu’elles ont aimées et qu’elles nous ­suggèrent. Ce guide d’un nouveau genre est publié chez Parfum d’encre.

3. Un passeport pour découvrir Montréal

Pour découvrir ou redécouvrir ­Montréal, Tourisme Montréal propose le Passeport MTL. Offert en formule de 48 h (85 $) ou 72 h (99 $), ce dernier permet, en une seule carte, de ­découvrir 23 attractions (Musées, Biosphères, Jardin botanique, bateau-mouche, etc.) et donne accès au transport en commun illimité de la Société de ­transport de Montréal (STM), et même à la navette 747 entre l’aéroport ­Montréal-Trudeau et le centre-ville­ ­ainsi qu’à 25 $ en crédits-jeu promotionnels du Casino de Montréal. Valide jusqu’au 31 mars 2018, on se le procure sur le site: www.passeportmtl.com

4. Pour s’immerger dans le monde des croisières

Les Sea Breaks, c’est un concept de petites croisières de 3 jours/2 nuits à 5 jours/4 nuits, développé par Costa Croisières. Au départ de Marseille – elles allient détente et découverte –, ces petites croisières sont surtout offertes au printemps et à l’automne et sont idéales pour ceux qui aimeraient découvrir ce type de voyage. www.costacroisieres.fr

5. Piste de course en mer

6 belles surprises pour les voyageurs

PHOTO COURTOISIE

Après les patinoires, les ­piscines de surf, les glissades s’étalant sur 10 ponts, la réalité virtuelle, les cabines vitrées se balançant au-dessus de la mer grâce à un bras articulé et les serveurs robots, les compagnies de ­croisières continuent de chercher à ­épater. Ainsi, pour son nouveau ­Norvegian Joy, construit ­spécialement pour le marché chinois, Norwegian Cruise Line (NCL) s’est associée à Scuderia Ferrari Watches pour offrir aux passagers une piste de go-kart sur deux niveaux. Jusqu’à 10 ­conducteurs à la fois pourront se mesurer sur le ­parcours, et ce, en plein milieu de l’océan. www.ncl.com

6. Plus simple de se rendre au Brésil?

6 belles surprises pour les voyageurs

PHOTO D’ARCHIVES

Obtenir le visa d’entrée exigé pour entrer au Brésil est un processus long et fastidieux, mais il se pourrait bien que ça change. En effet, le ministère du Tourisme du Brésil a proposé la mise en place de visas électroniques d’ici la fin de l’année pour les touristes de plusieurs pays, dont le Canada. Les démarches seraient allégées et surtout plus rapides (48 h). www.visitbrasil.com/en/ En attendant cette réforme, pour se procurer un visa, on se rend sur le site: http://montreal.itamaraty.gov.br/fr/comment_demander_un_visa.xml

 

Cet article a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

7 questions sur les croisières

Parmi les nombreuses questions de lecteurs qui me sont envoyées chaque semaine, plusieurs concernent les croisières. En voici donc 7 qui reviennent de façon régulière.

@lisegiguere – Le Royal Clipper au coucher du soleil

 

Q- Dans un récent article, vous avez parlé de croisières expéditions. J’aimerais en savoir plus à ce sujet. Qu’ont-elles de différent? Faut-il être dans une forme ­olympique pour y participer ?

Faisant opposition aux paquebots, les navires de croisière expédition sont de plus faibles tonnages, ce qui leur permet d’offrir des expériences uniques dans des lieux inaccessibles aux autres navires. Une option particulièrement appréciée des grands voyageurs qui ­rêvent de contrées peu visitées (îles ­Andaman et Galapagos, Papouasie-­Nouvelle-Guinée, etc.).

N’accueillant généralement pas plus de 100 à 150 passagers, ces voyages sont des tout-inclus et accompagnés de guides interprètes (historiens, ornithologues, biologistes, archéologues, etc.) qui dispensent leur savoir. Ce ne sont pas pour autant des croisières réservées aux athlètes. Lors de ma dernière croisière de ce type, l’âge à bord variait entre 10 et 80 ans.

Il faut cependant préciser que sur ces petits navires, on ne trouve pas les activités (patinoire, glissades, surf, etc.) généralement offertes sur les plus gros navires.

Q – Si je suis malade en croisière, que va-t-il arriver?

Tous les navires de croisière ont des ­cliniques, et au moins un médecin qui peut faire un diagnostic et prescrire les médicaments ou, si c’est plus grave, on peut vous conduire à l’hôpital le plus près (par la route ou via hélicoptère).

Bien entendu il y aura des frais, d’où ­l’importance d’avoir contracté une bonne assurance voyage. Prenez bien soin de toujours apporter votre numéro de contrat d’assurance et le no de téléphone.

Généralement, les factures lui sont ­directement acheminées, mais dans ­certains cas, il vous faudra payer et ­ensuite réclamer à votre assureur.

Q – Si je vois un vol ou si je suis témoin d’un accident, qu’en est-il de la sécurité à bord? Que dois-je faire?

Dès que vous montez à bord, prenez la peine de bien écouter les consignes de ­sécurité (généralement disponibles par écrit dans un livre de bord ou via la télévision de la chambre).

Un numéro d’urgence est toujours prévu pour rapporter les différents incidents dont vous serez témoins. Des membres du personnel ont été formés pour gérer ces situations.

Si vous remarquez quelque chose d’anormal (fumée, odeur de brûlé, personne en difficulté, etc.) contactez le personnel, ­téléphonez au Service client, au numéro d’urgence (toujours affiché dans les ­cabines) ou même actionnez un détecteur d’incendie manuel.

Q -Si je vois quelqu’un tomber à l’eau, que dois-je faire?

Il faut hurler «homme à la mer» le plus ­rapidement possible, lui lancer une bouée, mais surtout, ne jamais quitter la ­personne des yeux afin de pouvoir ­indiquer sa position aux sauveteurs.

Q – Si l’un de mes proches meurt en croisière, que fait-on avec la ­personne décédée?

Les navires de croisière ont un espace pour conserver les corps dans un frigo. Ils sont ensuite remis aux autorités du ­prochain port.

Q – Existe-t-il des trucs contre le mal de mer?

Le mal de mer est causé par le balancement de l’eau et par le fait que le cerveau est aux prises avec un décalage entre ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Votre pharmacien peut vous conseiller. Petit truc: lorsqu’on sent la houle, manger du pain peut aider, car ce dernier absorbe le surplus de liquide de l’estomac.

Q-J’habite en Floride 5 mois par année. J’aimerais vivre l’expérience d’une croisière. Vous avez déjà parlé d’un truc pour faire une croisière peu chère. Pourriez-vous me le redonner?

Pour les gens qui habitent la Floride pendant quelques mois, il existe deux moyens assez simples de trouver une croisière à un prix moindre.

S’il s’agit d’une première expérience, le mieux serait de consulter un agent de voyage et de lui demander de vous informer des rabais de dernière minute.

Le second truc exige d’être très disponible et d’aimer le risque, le voici: ­certaines compagnies sont prêtes à ­céder les cabines restantes (non ­vendues) à des prix vraiment bas, mais c’est toujours pour un départ immédiat. Donc, il faut être prêts à monter à bord IMMÉDIATEMENT.

On prépare une valise que l’on laisse en permanence dans l’auto et l’on surveille les dates de départ des navires de croisière de Port Everglades (www.porteverglades.net), du Port de Miami(www.miamidade.gov/portmiami/cruise-terminals.asp) ou de West Palm Beach (www.port­ofpalmbeach.com/101/Cruise).

Le matin du départ des navires, on se rend au port et l’on demande au personnel de la compagnie de croisière choisie s’il leur reste des cabines. Je connais certains chanceux qui font ainsi 2 à 3 croisières chaque hiver!

Cette chronique a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Princess Cruises célèbre les Canadiens

Pour souligner le 150e anniversaire du Canada et la fête du Canada, le 1er juillet,  Princess Cruises  offre aux croisiéristes canadiens qui réserveront une croisière, d’ici le 5 juillet,  un montant de 150 $ par cabine pouvant être utilisé à bord.  Attention, il faut faire vite cependant car cette promotion  intitulée Red & White ne dure que jusqu’au 5 juillet.

Il faut dire que les navires Princess naviguent beaucoup dans les eaux canadiennes. Que ce soit au Québec pour explorer la côte Est, de la Nouvelle-Écosse et de la Nouvelle Angleterre jusqu’en Floride ou dans l’Ouest avec de nombreux départs de Vancouver vers l’Alaska, Hawaï, le Pacifique Sud, le Canal de Panama, l’Asie, etc.

 

Croisière à bord du Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

L’amour de la mer ne s’explique pas. C’est un sentiment puissant qui se nourrit du vent, des vagues et des splendeurs rencontrés en cours de navigation. Sur un voilier, la sensation est décuplée. Récit d’une croisière de sept jours à destination de la Corse à bord du plus grand voilier au monde, le Royal Clipper.

@lisegiguere – Le Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

Du vieux port de Cannes, ­nombreux sont les curieux qui photographient l’immense cinq-mâts qui mouille au large et donne des airs de lilliputiens aux voiliers amarrés à la marina. C’est vrai qu’il a fière allure.

Une fois à bord, c’est un univers de bois et de cuivres rutilants qui nous attend,

Un pont rutilant

de même qu’une cabine, petite mais confortable.

Une cabine standard

Située au niveau de la mer, elle ne comporte que deux hublots en guise de fenêtres. En fait, pratiquement toutes les cabines sont ainsi. Ce n’est pas un grand mal, puisqu’on n’y vient que pour ­dormir. Sur un voilier, c’est à ­l’extérieur que tout se passe.

Hissons les voiles

Au moment de hisser les 42 voiles, les passagers sont invités à monter sur la passerelle pour assister à ce grand déploiement. Petit à petit, le vent qui soulève les vagues s’engouffre dans chacune d’elles. C’est le départ.

Les jours suivants, nombreux sont ceux qui profitent du grand filet suspendu à la proue.

Le filet tendu au-dessus de la mer, pour se sentir seul au monde

D’autres s’étendent au soleil pour lire ou rêvasser tandis que les plus audacieux (aidés d’un guide et d’un harnais) grimpent dans les nids de pie (les nacelles en haut des mâts) pour observer l’horizon lointain.

Tout de même une croisière

Bien que l’aventure se passe sur un voilier, c’est une croisière classique qui est proposée aux ­passagers. Elle comprend des escales (pour lesquelles il faut souvent prendre des navettes), de l’animation, des jeux et autres activités. La différence, sur un tel voilier, vient surtout du contact avec les éléments. On hume la mer, on sent le mouvement des vagues, on entend le claquement des voiles ou les grincements des mâts et, surtout, on voit l’étonnement et l’admiration dans les yeux de tous ceux qui croisent notre route, en mer ou lors des escales.

LE NAVIRE

Pour construire le Royal Clipper, on s’est inspiré du légendaire Preussen(1902), un grand cinq-mâts allemand que l’on a surnommé la «reine des reines de la mer».

Reconnu par le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, le Royal Clipper est le seul cinq-mâts lancé au 20e siècle. Avec ses 120 mètres et ses 42 voiles, il rappelle l’âge d’or de la voile marchande, mais offre la technologie, le confort et le luxe aux 227 passagers et 100 membres d’équipage qu’il peut embarquer.

Lancé en 2000, il comprend trois piscines, un bar, une bibliothèque, un restaurant ouvert sur trois ponts, un salon, un spa et 114 cabines dont 14 suites de luxe avec véranda privée. Une plateforme permet la pratique de sports nautiques.

La bibliotheque

Le grand salon où il fait bon se détendre

Le restaurant, ouvert sur trois ponts.

L’ITINÉRAIRE

1. CANNES, France

À Cannes, il faut d’abord et avant tout se rendre sur la Croisette. Il faut parcourir le fameux boulevard et admirer ses magnifiques constructions, ses boutiques et ses jardins, mais aussi les tapis rouges qui accueille les stars pendant le Festival des films qui s’y tient chaque année.

Notre départ et notre arrivée coincidait avec le 70e Festival International du Film de Cannes.

 

2. LERICI, Ligurie, Italie

Véritable coup de cœur pour cette charmante commune italienne et ses petites maisons de toutes les couleurs. Ville importante à l’époque romaine, c’est aujourd’hui une station de vacances située à peu de distance de Pise.

@lisegiguere – La jolie petite commune de Lerici, un véritable coup de cœur

3. PORTOFERRAIO, Italie

Principal port et plus grande agglomération de l’île d’Elbe, cette ville conserve encore ses puissantes murailles et son charme de la Renaissance. C’est ici que Napoléon s’est exilé pendant 300 jours.

@lisegiguere – Portoferraio, lieu d’exil de Napoléon sur l’île d’Elbe, en Corse.

4. PALOMBAGGIA, Corse

Cette étendue de sable blanc, bordée de pins parasols, serait l’une des plus belles plages de Corse.

@lisegiguere – La plage de Palombagia, en Corse

5. BONIFACIO, Corse

De magnifiques falaises de calcaire, une citadelle, d’interminables fortifications, un charmant port et une ville qu’il faut mériter en grimpant un nombre incalculable de marches.

@lisegiguere – Bonifacio (Corse) et ses petites maisons frileusement serrées les unes contre les autres

6. AJACCIO, Corse

Les admirateurs de Napoléon Bonaparte seront aux anges. Des bâtiments, des places et des rues portent son nom et une immense statue rappelle que c’est dans cette ville qu’en 1769 est né le futur empereur. Les nombreuses plages, les charmantes petites criques et les îles Sanguinaires séduiront ceux qui préfèrent la nature.

@lisegiguere – À Ajacio, en Corse, l’ombre de Napoléon plane partout sur cette ville qui l’a vu naître. Ici, Place Foch la fontaine des Quatre Lions surmonté de l’empereur drapé d’une toge

7. MONACO

La Principauté de Monaco est notamment reconnue pour son port dans lequel reposent nombre de yachts luxueux et son Grand Prix F1.

@lisegiguere – Notre escale coincidait avec le 75e Grand Prix de la Formule 1 de Monaco

8. SAINT-TROPEZ, France

Cette station balnéaire de la Côte d’Azur est le rendez-vous de la jet set, mais pour l’apprécier pleinement, il faut tourner le dos aux yachts, aux boutiques de luxe et pénétrer dans son joli village médiéval. Faites tout de même un arrêt à la plage de Pampelonne, qui était la ­favorite de Brigitte Bardot.

@lisegiguere – Le port de Saint-Tropez rendu célèbre par Louis de Funès et son inoubliable gendarme

PRIX ET INFOS PRATIQUES

  • Coût de la croisière: à compter de 1900 $. Ce prix ne comprend ni les vols, ni les transferts, ni les boissons, ni les excursions.
  • Le Royal Clipper naviguera dans les Caraïbes durant toute la saison hivernale, à compter de novembre.
  • Le navire est inaccessible aux personnes à mobilité ­réduite: nombreux escaliers, couloirs étroits, cordages, etc. Il faut une certaine forme pour en profiter.
  • Le Royal Clipper n’est pas indiqué pour les personnes à mobilité réduite. Il y a de nombreux escaliers, mais également plusieurs obstacles

  • Le Royal Clipper, qui trône dans le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, devra bientôt céder sa place au Flying Clipper, son navire jumeau, qui devrait être mis en service en 2018.

 

BON À SAVOIR

Possibilité de participer à la navigation et aux manœuvres des voiles.

Bien qu’on y parle un tout petit peu le français, c’est surtout l’anglais et l’allemand qui sont ­utilisés à bord. De plus, on manque beaucoup de ­renseignements (entre autres sur les excursions).

Un conseil

À chacune des escales (sauf les plages), un petit bus propose la visite des principaux attraits à une fraction du prix des excursions vendues à bord.


♦ Cette croisière a été réalisée grâce à la collaboration de Star Clipper et d’Air France.

@lisegiguere – Après avoir hissé les voiles, les matelots saluent les passagers qui s’apprêtent à monter à bord.

 

Ce texte a d’abord été publié dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

et sur le site de TVA Nouvelles, ICI