Archives de Catégorie: croisière

7 questions sur les croisières

Parmi les nombreuses questions de lecteurs qui me sont envoyées chaque semaine, plusieurs concernent les croisières. En voici donc 7 qui reviennent de façon régulière.

@lisegiguere – Le Royal Clipper au coucher du soleil

 

Q- Dans un récent article, vous avez parlé de croisières expéditions. J’aimerais en savoir plus à ce sujet. Qu’ont-elles de différent? Faut-il être dans une forme ­olympique pour y participer ?

Faisant opposition aux paquebots, les navires de croisière expédition sont de plus faibles tonnages, ce qui leur permet d’offrir des expériences uniques dans des lieux inaccessibles aux autres navires. Une option particulièrement appréciée des grands voyageurs qui ­rêvent de contrées peu visitées (îles ­Andaman et Galapagos, Papouasie-­Nouvelle-Guinée, etc.).

N’accueillant généralement pas plus de 100 à 150 passagers, ces voyages sont des tout-inclus et accompagnés de guides interprètes (historiens, ornithologues, biologistes, archéologues, etc.) qui dispensent leur savoir. Ce ne sont pas pour autant des croisières réservées aux athlètes. Lors de ma dernière croisière de ce type, l’âge à bord variait entre 10 et 80 ans.

Il faut cependant préciser que sur ces petits navires, on ne trouve pas les activités (patinoire, glissades, surf, etc.) généralement offertes sur les plus gros navires.

Q – Si je suis malade en croisière, que va-t-il arriver?

Tous les navires de croisière ont des ­cliniques, et au moins un médecin qui peut faire un diagnostic et prescrire les médicaments ou, si c’est plus grave, on peut vous conduire à l’hôpital le plus près (par la route ou via hélicoptère).

Bien entendu il y aura des frais, d’où ­l’importance d’avoir contracté une bonne assurance voyage. Prenez bien soin de toujours apporter votre numéro de contrat d’assurance et le no de téléphone.

Généralement, les factures lui sont ­directement acheminées, mais dans ­certains cas, il vous faudra payer et ­ensuite réclamer à votre assureur.

Q – Si je vois un vol ou si je suis témoin d’un accident, qu’en est-il de la sécurité à bord? Que dois-je faire?

Dès que vous montez à bord, prenez la peine de bien écouter les consignes de ­sécurité (généralement disponibles par écrit dans un livre de bord ou via la télévision de la chambre).

Un numéro d’urgence est toujours prévu pour rapporter les différents incidents dont vous serez témoins. Des membres du personnel ont été formés pour gérer ces situations.

Si vous remarquez quelque chose d’anormal (fumée, odeur de brûlé, personne en difficulté, etc.) contactez le personnel, ­téléphonez au Service client, au numéro d’urgence (toujours affiché dans les ­cabines) ou même actionnez un détecteur d’incendie manuel.

Q -Si je vois quelqu’un tomber à l’eau, que dois-je faire?

Il faut hurler «homme à la mer» le plus ­rapidement possible, lui lancer une bouée, mais surtout, ne jamais quitter la ­personne des yeux afin de pouvoir ­indiquer sa position aux sauveteurs.

Q – Si l’un de mes proches meurt en croisière, que fait-on avec la ­personne décédée?

Les navires de croisière ont un espace pour conserver les corps dans un frigo. Ils sont ensuite remis aux autorités du ­prochain port.

Q – Existe-t-il des trucs contre le mal de mer?

Le mal de mer est causé par le balancement de l’eau et par le fait que le cerveau est aux prises avec un décalage entre ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Votre pharmacien peut vous conseiller. Petit truc: lorsqu’on sent la houle, manger du pain peut aider, car ce dernier absorbe le surplus de liquide de l’estomac.

Q-J’habite en Floride 5 mois par année. J’aimerais vivre l’expérience d’une croisière. Vous avez déjà parlé d’un truc pour faire une croisière peu chère. Pourriez-vous me le redonner?

Pour les gens qui habitent la Floride pendant quelques mois, il existe deux moyens assez simples de trouver une croisière à un prix moindre.

S’il s’agit d’une première expérience, le mieux serait de consulter un agent de voyage et de lui demander de vous informer des rabais de dernière minute.

Le second truc exige d’être très disponible et d’aimer le risque, le voici: ­certaines compagnies sont prêtes à ­céder les cabines restantes (non ­vendues) à des prix vraiment bas, mais c’est toujours pour un départ immédiat. Donc, il faut être prêts à monter à bord IMMÉDIATEMENT.

On prépare une valise que l’on laisse en permanence dans l’auto et l’on surveille les dates de départ des navires de croisière de Port Everglades (www.porteverglades.net), du Port de Miami(www.miamidade.gov/portmiami/cruise-terminals.asp) ou de West Palm Beach (www.port­ofpalmbeach.com/101/Cruise).

Le matin du départ des navires, on se rend au port et l’on demande au personnel de la compagnie de croisière choisie s’il leur reste des cabines. Je connais certains chanceux qui font ainsi 2 à 3 croisières chaque hiver!

Cette chronique a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Princess Cruises célèbre les Canadiens

Pour souligner le 150e anniversaire du Canada et la fête du Canada, le 1er juillet,  Princess Cruises  offre aux croisiéristes canadiens qui réserveront une croisière, d’ici le 5 juillet,  un montant de 150 $ par cabine pouvant être utilisé à bord.  Attention, il faut faire vite cependant car cette promotion  intitulée Red & White ne dure que jusqu’au 5 juillet.

Il faut dire que les navires Princess naviguent beaucoup dans les eaux canadiennes. Que ce soit au Québec pour explorer la côte Est, de la Nouvelle-Écosse et de la Nouvelle Angleterre jusqu’en Floride ou dans l’Ouest avec de nombreux départs de Vancouver vers l’Alaska, Hawaï, le Pacifique Sud, le Canal de Panama, l’Asie, etc.

 

Croisière à bord du Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

L’amour de la mer ne s’explique pas. C’est un sentiment puissant qui se nourrit du vent, des vagues et des splendeurs rencontrés en cours de navigation. Sur un voilier, la sensation est décuplée. Récit d’une croisière de sept jours à destination de la Corse à bord du plus grand voilier au monde, le Royal Clipper.

@lisegiguere – Le Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

Du vieux port de Cannes, ­nombreux sont les curieux qui photographient l’immense cinq-mâts qui mouille au large et donne des airs de lilliputiens aux voiliers amarrés à la marina. C’est vrai qu’il a fière allure.

Une fois à bord, c’est un univers de bois et de cuivres rutilants qui nous attend,

Un pont rutilant

de même qu’une cabine, petite mais confortable.

Une cabine standard

Située au niveau de la mer, elle ne comporte que deux hublots en guise de fenêtres. En fait, pratiquement toutes les cabines sont ainsi. Ce n’est pas un grand mal, puisqu’on n’y vient que pour ­dormir. Sur un voilier, c’est à ­l’extérieur que tout se passe.

Hissons les voiles

Au moment de hisser les 42 voiles, les passagers sont invités à monter sur la passerelle pour assister à ce grand déploiement. Petit à petit, le vent qui soulève les vagues s’engouffre dans chacune d’elles. C’est le départ.

Les jours suivants, nombreux sont ceux qui profitent du grand filet suspendu à la proue.

Le filet tendu au-dessus de la mer, pour se sentir seul au monde

D’autres s’étendent au soleil pour lire ou rêvasser tandis que les plus audacieux (aidés d’un guide et d’un harnais) grimpent dans les nids de pie (les nacelles en haut des mâts) pour observer l’horizon lointain.

Tout de même une croisière

Bien que l’aventure se passe sur un voilier, c’est une croisière classique qui est proposée aux ­passagers. Elle comprend des escales (pour lesquelles il faut souvent prendre des navettes), de l’animation, des jeux et autres activités. La différence, sur un tel voilier, vient surtout du contact avec les éléments. On hume la mer, on sent le mouvement des vagues, on entend le claquement des voiles ou les grincements des mâts et, surtout, on voit l’étonnement et l’admiration dans les yeux de tous ceux qui croisent notre route, en mer ou lors des escales.

LE NAVIRE

Pour construire le Royal Clipper, on s’est inspiré du légendaire Preussen(1902), un grand cinq-mâts allemand que l’on a surnommé la «reine des reines de la mer».

Reconnu par le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, le Royal Clipper est le seul cinq-mâts lancé au 20e siècle. Avec ses 120 mètres et ses 42 voiles, il rappelle l’âge d’or de la voile marchande, mais offre la technologie, le confort et le luxe aux 227 passagers et 100 membres d’équipage qu’il peut embarquer.

Lancé en 2000, il comprend trois piscines, un bar, une bibliothèque, un restaurant ouvert sur trois ponts, un salon, un spa et 114 cabines dont 14 suites de luxe avec véranda privée. Une plateforme permet la pratique de sports nautiques.

La bibliotheque

Le grand salon où il fait bon se détendre

Le restaurant, ouvert sur trois ponts.

L’ITINÉRAIRE

1. CANNES, France

À Cannes, il faut d’abord et avant tout se rendre sur la Croisette. Il faut parcourir le fameux boulevard et admirer ses magnifiques constructions, ses boutiques et ses jardins, mais aussi les tapis rouges qui accueille les stars pendant le Festival des films qui s’y tient chaque année.

Notre départ et notre arrivée coincidait avec le 70e Festival International du Film de Cannes.

 

2. LERICI, Ligurie, Italie

Véritable coup de cœur pour cette charmante commune italienne et ses petites maisons de toutes les couleurs. Ville importante à l’époque romaine, c’est aujourd’hui une station de vacances située à peu de distance de Pise.

@lisegiguere – La jolie petite commune de Lerici, un véritable coup de cœur

3. PORTOFERRAIO, Italie

Principal port et plus grande agglomération de l’île d’Elbe, cette ville conserve encore ses puissantes murailles et son charme de la Renaissance. C’est ici que Napoléon s’est exilé pendant 300 jours.

@lisegiguere – Portoferraio, lieu d’exil de Napoléon sur l’île d’Elbe, en Corse.

4. PALOMBAGGIA, Corse

Cette étendue de sable blanc, bordée de pins parasols, serait l’une des plus belles plages de Corse.

@lisegiguere – La plage de Palombagia, en Corse

5. BONIFACIO, Corse

De magnifiques falaises de calcaire, une citadelle, d’interminables fortifications, un charmant port et une ville qu’il faut mériter en grimpant un nombre incalculable de marches.

@lisegiguere – Bonifacio (Corse) et ses petites maisons frileusement serrées les unes contre les autres

6. AJACCIO, Corse

Les admirateurs de Napoléon Bonaparte seront aux anges. Des bâtiments, des places et des rues portent son nom et une immense statue rappelle que c’est dans cette ville qu’en 1769 est né le futur empereur. Les nombreuses plages, les charmantes petites criques et les îles Sanguinaires séduiront ceux qui préfèrent la nature.

@lisegiguere – À Ajacio, en Corse, l’ombre de Napoléon plane partout sur cette ville qui l’a vu naître. Ici, Place Foch la fontaine des Quatre Lions surmonté de l’empereur drapé d’une toge

7. MONACO

La Principauté de Monaco est notamment reconnue pour son port dans lequel reposent nombre de yachts luxueux et son Grand Prix F1.

@lisegiguere – Notre escale coincidait avec le 75e Grand Prix de la Formule 1 de Monaco

8. SAINT-TROPEZ, France

Cette station balnéaire de la Côte d’Azur est le rendez-vous de la jet set, mais pour l’apprécier pleinement, il faut tourner le dos aux yachts, aux boutiques de luxe et pénétrer dans son joli village médiéval. Faites tout de même un arrêt à la plage de Pampelonne, qui était la ­favorite de Brigitte Bardot.

@lisegiguere – Le port de Saint-Tropez rendu célèbre par Louis de Funès et son inoubliable gendarme

PRIX ET INFOS PRATIQUES

  • Coût de la croisière: à compter de 1900 $. Ce prix ne comprend ni les vols, ni les transferts, ni les boissons, ni les excursions.
  • Le Royal Clipper naviguera dans les Caraïbes durant toute la saison hivernale, à compter de novembre.
  • Le navire est inaccessible aux personnes à mobilité ­réduite: nombreux escaliers, couloirs étroits, cordages, etc. Il faut une certaine forme pour en profiter.
  • Le Royal Clipper n’est pas indiqué pour les personnes à mobilité réduite. Il y a de nombreux escaliers, mais également plusieurs obstacles

  • Le Royal Clipper, qui trône dans le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, devra bientôt céder sa place au Flying Clipper, son navire jumeau, qui devrait être mis en service en 2018.

 

BON À SAVOIR

Possibilité de participer à la navigation et aux manœuvres des voiles.

Bien qu’on y parle un tout petit peu le français, c’est surtout l’anglais et l’allemand qui sont ­utilisés à bord. De plus, on manque beaucoup de ­renseignements (entre autres sur les excursions).

Un conseil

À chacune des escales (sauf les plages), un petit bus propose la visite des principaux attraits à une fraction du prix des excursions vendues à bord.


♦ Cette croisière a été réalisée grâce à la collaboration de Star Clipper et d’Air France.

@lisegiguere – Après avoir hissé les voiles, les matelots saluent les passagers qui s’apprêtent à monter à bord.

 

Ce texte a d’abord été publié dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

et sur le site de TVA Nouvelles, ICI

 

 

 

10 trucs pour survivre à Disney

Une visite à Disney, ça se prépare. Que l’on prévoie s’y rendre pendant les vacances d’été ou même pendant celles de l’hiver prochain, il vaut mieux commencer ses recherches pour être certain de ne rien manquer. Voici quelques suggestions.

1. Surveiller les offres

On se rend sur le site internet de Disney, où ils affichent régulièrement des offres ­alléchantes pour les Canadiens. On se procure également le guide Ulysse Disney World, dans lequel sont rassemblés les nouveautés et des conseils, ou bien on se procure le tout nouveau Disney World sans se tromper (Nathalie ­Lachance) aux Éditions de l’Homme, pour ­profiter au maximum de son séjour. Enfin, on s’informe auprès d’amis qui y sont allés et on lit tout ce qui nous tombe sous la main à ce sujet.

2. Visiter au bon moment

3. Prendre son temps

Il faut prévoir au moins quatre jours sur place, une pour chacun des parcs (Magic Kingdom, Animal Kingdom, Hollywood Studios et Epcot). En réalité, on pourrait prévoir une semaine entière et même un mois si l’on voulait tout voir. Et encore, on manquerait de temps. Mais en faisant une journée par parc, on reviendra satisfait. Sachez également qu’un laissez-passer de sept jours coûte moins cher à la journée qu’un laissez-passer de quatre jours, et que les  billets achetés cette année sont valides jusqu’à fin 2018..

4. Faire ses réservations

S’il est possible de réserver par soi-même sur le site internet Disney, sachez que, depuis 2014, il faut compter avec une technologie évolutive comprenant une série d’outils personnalisés (site web, application mobile My Disney Experience, FastPass+ et MagicBand), qu’il est plutôt difficile de maîtriser. Je vous suggère plutôt de faire affaire avec un agent accrédité par Disney qui vous aidera à faire vos réservations dans les parcs, votre parcours, les sélections de vos FastPass+, etc. De plus, comme l’agent est à l’affût des promotions, vous ­pourriez avoir de belles surprises.

5. Recevoir son MagicBand

Avant votre arrivée, que vous séjourniez ou non dans un hôtel Disney, on entrera les données dans votre   MagicBand (remis à votre arrivée) , un bracelet dont la puce ­électronique contient vos noms, adresse, ­numéro de téléphone et informations de ­paiement (en option) et qui sert également de clé de chambre (si vous réservez dans un hôtel Disney.

Il ne restera plus qu’à circuler, les mains ­libres, dans les parcs, les manèges, les hôtels, les boutiques et les restaurants, où des lecteurs peuvent lire le contenu de ces bracelets. En cas de perte ou de vol, ils peuvent être ­désactivés. Au moment du départ, tous les achats seront regroupés sur la facture, que vous recevrez ensuite par courriel.

6. Des manèges pour les plus grands

Ne pas oublier de tenir compte que certains manèges exigent une taille minimum (indiquée sur l’application) et que les préposés respectent rigoureusement cette règle.

7. Une application utile

Le WiFi, disponible gratuitement dans les parcs et hôtels, permet un accès constant à l’application My Disney ­Experience. On y trouve: des informations sur les différentes attractions et l’heure de rencontre des personnages; la liste des restaurants et la situation des toilettes, des boutiques, des restaurants, des spectacles et des kiosques de ­service; le temps d’attente pour les ­différents manèges; les événements ­spéciaux, etc.

 

8. Hébergement

L’avantage de réserver dans un hôtel Disney, ce sont tous les services offerts aux parents (lit de bébé, service de garde, attractions et activités récréatives, piscines et tout particulièrement les transports des hôtels vers les parcs et l’inverse, ce qui permet de revenir pour les siestes, si besoin est, sans oublier la livraison de vos achats directement à votre chambre). En ­logeant sur place, vous pouvez choisir vos FastPass 60 jours avant votre séjour (au lieu de 30 jours) ou encore profiter des parcs une heure plus tôt que les autres, mais il y a beaucoup d’hôtels et de motels autour de Disney à une fraction du coût des hôtels du site.

9. Bien manger

Il y a d’excellents restaurants, à Walt Disney World. Que l’on choisisse la restauration rapide ou les grands restaurants, ça peut coûter assez cher, mais il est possible d’apporter son lunch et même de se rendre à l’extérieur du site.

10. La magie Disney sur l’eau

Pour les amateurs de croisière, ­Disney possède quatre navires: Disney Dream, Disney Fantasy, Disney ­Magic et Disney Wonder. Ces ­navires ­explorent les Caraïbes, l’Alaska et la Méditerranée. Deux autres navires sont en construction. Ils seront ­livrés en 2021 et en 2023. Disney a aussi des navires qui ­naviguent sur le Rhin et le Danube, ­offrant en tout plus de 30 itinéraires. ►Pour info: adventuresbydisney.com

Si ce sont les croisières qui vous attirent, sachez qu’il vaut mieux vérifier quels personnages sont à bord du ­navire. Pour les enfants, la présence de leurs personnages favoris peut faire une très grande différence. Par exemple, sur le Disney Wonder, on trouve beaucoup de princesses, alors que c’est sur le Disney Dream que se trouvent les personnages de Star Wars.

Enfin, sachez qu’il vaut mieux réserver sa croisière très longtemps à l’avance pour bénéficier des meilleurs prix. Les réservations de dernière minute font exploser les prix, car il ne reste plus que des suites de luxe.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montreal, ICI et du Journal de Québec, ICI.

 

 

Un navire Disney pour la premiere fois à Québec l’automne prochain !

Mickey était à Québec aujourd’hui pour annoncer que dès l’automne 2018,  Disney Cruise Line explorera de nouveaux ports dont celui de la ville de Québec !

 

Mickey devant le Château Frontenac

En plus de Québec et des Bermudes, il faut ajouter à  ces nouveaux itinéraires (New York aux Bermudes et au Canada), trois croisières spéciales qui partiront de New York pour emmener les visiteurs à Walt Disney World, ainsi qu’à Castaway Cay, l’île privée de Disney dans les Bahamas.

Des croisières au départ de la Californie, du Texas et de la Floride complèteront la saison d’automne 2018.

Les réservations seront ouvertes au public dès le 18 mai . Plus de détails sur les itinéraires de 2018 sont disponibles sur la page Ports and Itineraries for 2018 de disneycruise.com.

 

 

Voyage de groupe sur le Rhône et la Saone

L’an dernier, Incursion Voyages me proposait de m’intégrer à une de leurs croisières. C’est ainsi que, pour la toute première fois, je tentais l’expérience d’un voyage organisé. Oh, bien entendu, en tant que journaliste en voyages, il m’arrive souvent de voyager en groupe, mais ce dernier est composé de professionnels du voyage (journalistes, chroniqueurs, blogueurs, influenceurs ou photographes). Je me demandais donc, comment se passerait cette immersion entourée de «vrais» voyageurs parce qu’il faut bien le dire, notre métier nous offre de nombreuses facilités (visite privée avant les heures réelles d’ouverture, circuit modifié pour voir le plus de choses possibles, etc.) auxquelles n’ont pas droit ceux qui voyagent pour leur plaisir. Il faut cependant dire que ces derniers ont plus de temps que nous pour tout voir. En effet, un voyage de presse (sauf en ce qui a trait aux croisières) dure en général entre 3 et 7 jours au cours desquels on tente de nous faire voir tout ce qui est intéressant dans la destination.

Le groupe de joyeux croisiéristes d’Incursion Voyages en compagnie de l’accompagnatrice Anne Bernard

C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai retrouvé l’accompagnatrice Anne Bernard à l’aéroport de Montréal. Aussitôt, cette dernière s’est assurée que j’étais à l’aise et m’a ensuite laissée profiter de mon vol avant que ne débute vraiment le voyage de groupe à Paris. Les premiers jours se composant de visites en groupe et de temps libre, j’ai ainsi pu me familiariser tout doucement avec les personnes présentes pour finalement me sentir totalement intégrée  au moment de monter à bord de la croisière.

Mon verdict ? J’ai adoré. Tellement d’ailleurs que s’il m’arrive un jour de quitter ce travail que j’adore, je suis à peu près certaine que je n’hésiterais pas du tout à voyager en groupe. En fait, ça ressemble un peu à un voyage de journalistes, mis à part le fait que les membres du groupe n’ont pas à prendre des notes et à se rappeler exactement tout ce qu’on leur dit. Pour le reste, ils sont curieux, passionnés, intéressés et intéressants. En fait, j’ai beaucoup appris en leur compagnie.

Je profite également de cet endroit, vu qu’il est impossible de le faire dans un article du Journal,  pour remercier sincèrement Anne Bernard qui a effectué un travail formidable. Présente, rassurante et amusante, elle a su créer un lien entre tous ceux sur lesquels elle avait pour mandat de veiller. Et ce, malgré leurs différences car il faut bien avouer que si certains d’entre eux étaient des voyageurs expérimentés, d’autres vivaient leur première expérience de voyage avec beaucoup d’anxiété.

En compagnie d’Anne Bernard. Beauceronne comme moi, c’est une guide formidable avec qui j’espère voyager à nouveau.

Bref, si vous hésitez à faire un voyage de groupe ou si vous vous demandez si ce type de voyages est pour vous, je vous invite à lire une chronique que j’ai écrite peu de temps après mon retour. Vous la trouverez sur ce lien ICI 

Et maintenant, voici le texte qui est paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal et dans le Journal de Québec, suite à ce voyage, Bien sûr, je vous invite à vous rendre directement sur le site de ces publications, ce qui ne vous empêche nullement de revenir sur mon blogue pour y voir des photos que, faute d’espace, il était impossible de mettre dans le journal. 

CROISIÈRE TRANQUILLE SUR LE RHONE

PARIS | Naviguer sur le Rhône permet, bien que les escales soient courtes, de découvrir de jolis villages français en Bourgogne, en Ardèche, en Provence et en Camargue. Un parcours des plus sympathiques, qu’il est possible d’agrémenter d’une portion terrestre dans le cadre d’un voyage organisé.

L’agence Incursion Voyages, spécialisée dans les séjours de groupe, propose par exemple un circuit de quatre jours à Paris, Dijon et Beaune, suivi d’une croisière fluviale de sept jours. Nous en avons fait l’expérience.

C’est à Paris que notre groupe d’une vingtaine de voyageurs se forme véritablement. Premier point fort à souligner, la première journée est libre, ce qui permet à chacun de répondre à ses besoins. Alors que certains partent immédiatement à la découverte des lieux, d’autres privilégient le repos ou en profitent pour retrouver des amis.

L’écluse du Canal Saint-Martin, au cœur de Paris
Crédit: Lise Giguère

En compagnie de mon amie Julia, que j’essaie de voir à chacun de mes passages à Paris.

16 écluses

Pendant les trois jours suivants, les déplacements dans Paris, Dijon et Beaune se feront à bord du même autocar. Puis, à Chalon-sur-Saône, les passagers montent à bord du MS Van Gogh et prennent possession de leur cabine pour cette croisière devant les mener jusqu’en Camargue.

Le lendemain soir, c’est en révélant la magnifique ville de Lyon sous ses habits de lumière que la Saône rejoindra le Rhône, le plus grand fleuve de France, pour ce périple au cours duquel on traversera 16 écluses dont les hauteurs varient de 0,5 m à 23 m.

L’écluse de Bollène, la seconde plus haute de France (23 mètres)
Crédit: Lise Giguère

Le Musée des Confluences situé à la jonction de la Saône et du Rhône
Crédit: Lise Giguère

Grâce à une mère Nature généreuse, c’est sous un ciel bleu sans nuages que le navire suivra les méandres du Rhône, entraînant ses passagers au cœur d’une destination séduisante et gourmande.

LE NAVIRE

  • Le MS Van Gogh fait partie de la flotte appartenant à CroisiEurope, une compagnie française spécialisée dans les croisières fluviales.
  • Construit en 1999 et rénové en 2007, le MS Van Gogh mesure 110 m de longueur, 11,4 m de largeur et peut accueillir 159 passagers dans ses 78 cabines. Ces dernières, de dimensions modestes, ne possèdent pas de balcon ni de porte-fenêtre, mais sont toutes situées au niveau de l’eau, ce qui permet d’admirer le paysage qui défile.
  • À bord, on trouve un salon avec piste de danse et bar, une salle à manger avec service unique, un grand pont soleil avec transats, une bibliothèque et une boutique.
  • Qualifié de navire «4 ancres» (les ancres sont l’équivalent des étoiles sur les navires), le MS Van Gogh aurait bien besoin d’être rafraîchi, car si l’on peut jouir du paysage du pont soleil quand le temps est idéal, c’est certainement beaucoup plus triste quand ce dernier nous fait faux bond. On murmure cependant qu’une remise à jour est prévue pour 2018.

LES ESCALES

Paris. Cette visite du Paris classique (tour Eiffel, place de la Concorde, Notre-Dame-de-Paris, place des Vosges) permet à ceux qui ne connaissent pas cette ville de la découvrir et de former le désir d’y revenir.

Place des Vosges à Paris
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de Triomphe à Paris
Crédit: Lise Giguère

Dijon. À 310 km de Paris, l’ancienne capitale des ducs de Bourgogne dévoile ses nombreux jardins, ses parcs et sa riche histoire. On aime ses rues piétonnes, ses maisons à colombages, ses églises, ses hôtels particuliers et ses palais.

Dijon avec ses maisons à colombage et ses fontaines
Crédit: Lise Giguère

Le Parc D’Arcy à Dijon
Crédit: Lise Giguère

Le marché de Dijon
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de triomphe de Dijon ouvre sur la rue principale, la rue de la Liberté, devenue piétonne depuis 2013. C’est la seule porte qui demeure de la période médiévale.
Crédit: Lise Giguère

Beaune. Capitale des vins de Bourgogne, elle est située dans la région de la Côte d’Or, où l’on produit le Romanée-Conti, l’un des plus grands vins au monde. Cette ville est une curiosité. En fait, les guides la décrivent comme un vrai fromage. La raison? Elle compte tellement de caves à vin dans ses sous-sols qu’on dit qu’il y a autant d’animation sous terre que sur terre.

Les hospices de Beaune sont le bâtiment le plus visité de Bourgogne. Il s’agit d’un ancien hôpital du Moyen âge construit pour prendre soin des pauvres en 1443.
Crédit: Lise Giguère

Mâcon. La fondation de cette ville remonte au 2e siècle avant J.-C. Frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire romain germanique, elle a prospéré grâce aux droits de douane. C’est ici qu’est né Alphonse de Lamartine. Ce fut un centre actif de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Trévoux. Construite sur les pentes raides d’un talus qui descend jusqu’à la rive gauche de la Saône, elle est dominée par les ruines d’un château fort du 14e siècle, où l’on peut encore admirer un donjon octogonal de la fin du 13e siècle.

Le pont suspendu de Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Le Palais des Papes à Avignon. Il s’agit de la plus grande construction gothique du Moyen Age (XIVe siècle)
Crédit: Lise Giguère

Le MsVanGogh à Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Lyon. C’est ici que le navire quitte la Saône pour entreprendre son périple sur le Rhône. Malheureusement, l’escale est trop courte pour voir toutes les merveilles de cette ville classée au patrimoine de l’UNESCO.

La Basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon
Crédit: Lise Giguère

Un traboule. Ces passages souterrains, empruntés autrefois par les tisseurs, les ouvriers de la soie et les canuts sont situés sous des propriétés privées. On en compte 400 à Lyon dont 200 dans le Vieux Lyon. Ils ont beaucoup servi pendant la Seconde Guerre mondiale alors que les Résistants pouvaient disparaître sous le nez des Allemands.
Crédit: Lise Giguère

Les gorges de l’Ardèche. Pour la majorité des passagers, cette journée aura été le point fort du voyage. Il faut dire que la balade sur des routes sinueuses bordées de paysages sublimes et la visite de la grotte de Chauvet et ses dessins datant de 36 000 ans ont de quoi séduire.

Le pont d’Arc, un pont naturel sur la Route de l’Ardèche.
Crédit: Lise Giguère

Avignon. C’est sur l’air de la célèbre chanson que le navire fera son entrée de nuit dans cette jolie ville, qui cumule 4000 ans d’histoire.

Le pont d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Une symphonie de couleurs dans les rues étroites d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Arles. Muse de Van Gogh, cette ville est l’une des plus visitées de France. On y vient pour ses vestiges romains, dont le théâtre antique et ses arènes, dans lesquelles se déroulent encore aujourd’hui des corridas.

Le MsVanGogh à Arles

Le Colisée d’Arles

Le Café de Van Gogh à Arles
Crédit: Lise Giguère

La Camargue. Paradis naturel de plaines dans lequel paissent des chevaux sauvages, s’ébattent des taureaux sauvages ou nagent des flamants roses, la Camargue offre une escale paisible aux décors bucoliques.

Les taureaux de Camargue et…
Crédit: Lise Giguère

…les chevaux de Camargue
Crédit: Lise Giguère

Martigues. Le dernier après-midi se passe sur le pont soleil pour la navigation jusqu’à Martigues, où prend fin ce superbe périple.

LE PRIX

  • Cette croisière est offerte par CroisiEurope d’avril à septembre. Coût: à compter de 1255 $ par personne (ce prix n’inclut pas les vols).
  • L’agence Incursion Voyages propose le même voyage que celui décrit dans cet article (4 jours à terre, 7 jours sur l’eau), mais une seule fois en 2017, du 12 au 23 octobre. Coût: 4911 $ par personne. Ce prix comprend vols, correspondances en autocar, hôtels, nuits sur le MS Van Gogh, repas à bord, petits-déjeuners dans les hôtels et tours de ville guidés en français à Paris, Dijon et Beaune. Pour avoir plus d’infos, cliquer ICI 

 

Croisière familiale à bord du Disney Wonder

PORT CANAVERAL, Floride | Voyager à bord des navires de Disney fait-il vraiment vivre une expérience de croisière unique? Retour sur un séjour de quatre jours et trois nuits aux Bahamas à bord du Disney Wonder.

L’univers Disney a bercé notre enfance, celle de nos enfants et de nos petits-­enfants. Normal que l’on s’imagine que la magie opère à bord des navires de ­croisière de la compagnie. Pour les véritables fans de Disney, c’est certainement le cas. Par contre, si l’on recherche le calme, la détente et la relaxation, ce n’est pas la bonne option. Mais bon, ça, on le savait déjà, non?

Disney, c’est la musique, le cinéma, des personnages, des fêtes thématiques, des feux d’artifice, etc. C’est également des zones exclusivement réservées aux enfants et aux adolescents à bord des navires et des lieux réservés aux parents, qui peuvent se détendre sans avoir à se préoccuper de leur progéniture.

Disney vend ses croisières comme des vacances ­familiales et c’est ce qu’elles sont. À bord, de nombreuses ­familles comprenant le papa, la maman, les grands-parents et les enfants partagent des moments uniques qui se transformeront, au fil des ­années, en souvenirs ­inoubliables.

LE NAVIRE

Le Disney Wonder

  • Construit en 1999, le Disney Wonder a été entièrement rénové en 2016. Le design de ses 875 cabines (pouvant accueillir 1754 passagers) est particulièrement intéressant. Plutôt spacieuses, elles comprennent un grand lit (très confortable) et un sofa qui se ­transforme en lit à une place, tandis qu’un ­second lit est camouflé au plafond. Ingénieux, cet ensemble superposé plaît aux gamins à l’imagination fertile qui en font un château, une prison, etc.
  • Les petites utilisent leur imagination pour transformer le lit en prison, château, etc. 

  • Pensée en fonction des familles, chaque cabine­­ possède un bain, fait plutôt rare sur les navires (et dans les hôtels) où l’on privi­légie les douches. Bon point pour les parents qui doivent donner le bain aux tout-petits.
  • Sur les 10 ponts du navire, on trouve également la petite garderie It’s a Small World (6 mois à 3 ans) de même que les clubs pour enfants Oceaneer Club et Oceaneer Lab (3 à 11 ans), Edge (11-14 ans) et Vibe (14-17 ans).
  • La chambre d’Andy du Monde des Jouets

  • À l’Oceanor Club, les petites filles peuvent rencontrer certains de leurs personnages favoris.

    Les petits garçons peuvent, eux, se transformer en super héros

  • Les adultes ne sont pas en reste avec le Senses Spa & Salon, le Rainforest Spa ­(expérience thermale), le gym, et le After Hours regroupant trois clubs et bars.
  • On trouve aussi trois piscines, dont une est interdite aux enfants, différents espaces de jeux (aquatiques, ballons et autres) et des boutiques, dont la Bibbidi Bobbidi où les 3 à 12 ans se transforment en princesses, pirates, etc.
  • Piscine et jeux d’eau pour les enfants

  • Côté restaurant, les adultes ont également droit à une pause au restaurant italien Palo, où les moins de 18 ans ne sont pas admis. Pour les soupers en famille, on propose les ­dîners rotatifs, un concept des plus intéressants qui invite à essayer un restaurant ­différent chaque soir tout en conservant ­toujours le même numéro de table et, plus ­encore, le même serveur. Sur cette liste: le Tiana’s Place inspiré du film La Princesse et la grenouille; le Triton’s, nommé ainsi en l’honneur du père de la Petite Sirène; et le magnifique Animator’s Palace, où des dessins se créent devant nos yeux tout au long du ­repas. Bien entendu, s’ajoutent à cela le Cabanas pour les buffets et plusieurs autres stations où l’on offre des sandwichs, des salades, de la pizza et de la crème glacée à volonté.
  • Alors que dans les cabines et sur les ponts, des écrans diffusent des films connus et qu’un cinéma propose les titres les plus ­récents, le Buena Vista Theater offre chaque soir des spectacles de style Broadway ­inspirés de l’univers Disney.
  • Le très beau spectacle la Reine des Neiges

LES ESCALES

L’arrivée et le départ se font de Port ­Canaveral, le terminal de croisière privé de Disney Cruise Line, à environ une heure d’Orlando.

La première escale a lieu à Nassau. La capitale des Bahamas n’ayant que peu de distractions à offrir aux enfants, si l’on ­excepte son Musée des pirates, il vaut mieux prendre une excursion pour le ­complexe hôtelier Atlantis Paradise Island et son parc aquatique.

La seconde escale se fait sur l’île privée Castaway Cay où l’on profite des eaux turquoise, des plages de sable blanc et des jeux d’eau.

@lisegiguere – Le Disney Wonder accosté à Castaway Cay

Castaway Cay, l’île privée de Disney Cruise Line

Jeux d’eau à Castaway Cay

Olaf attire les enfants

Dur dur les vacances pour un petit homme de 5 ans.

NOTE: Cet article a été publié sur Canoe.ca, ICI sous le titre  Croisière Disney: tout ce qu’il faut savoir. Également dans le Journal de Montréal sous le titre Une croisière pour toute la famille, ICI et dans le Journal de Québec, ICI

À SAVOIR

  • Le Disney Wonder navigue aux ­Bahamas et dans les Caraïbes ­jusqu’en mai 2017. Il prendra ensuite la direction de Vancouver pour offrir des croisières (sept jours et neuf jours) en Alaska. Ce sera alors le ­Disney Dream, à bord duquel on trouvera les personnages de Star Wars, qui offrira cette même ­croisière en 2018.
  • Coût: À compter de 1371 $ (pour deux adultes). Ce prix n’inclut ni le vol ni les transferts et ne s’applique pas aux réservations dernière ­minute (d’ici la fin de la présente saison). Info: disneycruise.com.
  • Chez CAA-Québec, on vend un ­forfait sur le Disney Dream en 2018 à compter de 2419 $ pour une famille de deux adultes et deux ­enfants. ­Encore une fois, ce prix ­n’inclut ni les vols ni les transferts. Info: voyage.caaquebec.com
  • Disney Cruise Line compte actuellement quatre navires (Disney Dream, Disney Fantasy, Disney Magic et ­Disney Wonder). Ces derniers ­explorent les Caraïbes, l’Alaska et la Méditerranée. Deux autres navires sont présentement en construction et devraient être livrés en 2021 et 2023. Disney navigue également sur les fleuves d’Europe (Rhin et ­Danube) avec Adventures by Disney.