Archives de Catégorie: croisière

Conseils pour choisir sa croisière

Quand vient le moment de réserver sa croisière, on fait malheureusement trop souvent son choix en fonction des escales, d’un navire dont on a vu les photos, ou d’un voyage référé par des amis. C’est une mauvaise idée.

2bac4a95-d3fc-4e87-b120-346f39bf98ab_original

Avant de faire sa réservation, il est toujours préférable de travailler avec un professionnel spécialisé dans ce type de voyages qui aidera à:

1. Trouver son type de croisière

C’est le critère le plus important, celui qui peut faire la différence entre adorer ou ­détester son voyage. Les croisières se divisent en trois catégories:

La croisière classique: Sur un navire de petite ou de grande dimension, cette croisière suit des parcours réguliers et populaires (Caraïbes, Méditerranée). On y trouve des croisières avec thèmes, des croisières familiales, des traversées d’océans, etc. La différence se situe dans le choix du navire et les prestations qui y sont offertes.

La croisière fluviale: Jouissant d’une immense popularité, ce type de croisière permet de ­découvrir le monde par ses fleuves. Ces longs navires circulent lentement, ne font que peu de distance, traversent des écluses et n’accueillent que de 100 à 150 personnes à leur bord. Elles n’offrent que peu d’activités sur le navire, qui n’a généralement qu’un restaurant, un seul espace public intérieur et un pont-terrasse extérieur. Elle plaît beaucoup à ceux qui n’aiment pas se retrouver en mer, mais n’est pas recommandée à ceux qui ne désirent pas socialiser. En ce qui concerne les famil­les, aucun espace n’est prévu pour les enfants.

La croisière expédition: C’est la nouvelle ­tendance. Réservées autrefois aux aventuriers acceptant de se priver de confort, on la trouve désormais dans les brochures des compagnies les plus luxueuses qui ont adapté leurs ­navires, ce qui permet à tous les voyageurs (âgés, ­handicapés ou peu aventurier) d’en profiter. Parmi ces compagnies, Silver­sea possède ­quatre de ces navires (DiscovererGalapagosExplorer et Silver Cloud, qui offraient ­autrefois des croisières classiques, et qui ont été adaptés pour les glaces de l’Antarctique). De son côté, la compagnie Ponant, qui en ­propose déjà à bord de ses yachts de petites ­dimensions, devrait devenir le leader de ce ­domaine avec le lancement, en 2018, de quatre nouveaux navires-expé­dition parmi les plus modernes. Un nouveau joueur s’annonce ­également pour 2018. Il s’agit de Scénic, la compagnie australienne spécialisée dans les croisières fluviales. Son premier navire océanique, Eclipse, fait déjà saliver les aventuriers au portefeuille bien garni. Non seulement ce navire six étoiles emmènera ses passagers à des endroits jusqu’alors inaccessibles, mais, pour leur plus grand plaisir, il transportera à son bord deux hélicoptères et un sous-marin à sept places.

2. Le navire

Le second point le plus important est le choix du navire, car chacun a ses particularités. ­Préférez-vous un paquebot géant ou un navire aux dimensions plus réduites? Un navire où des activités sont organisées pour les enfants? Un navire calme plutôt réservé aux adultes? ­Souhaitez-vous assister à de nombreux ­spectacles? Désirez-vous trouver de multiples activités à bord?

3. Le prix

À peu près chaque jour, les compagnies de croisières offrent des promotions. Il vaut mieux réserver immédiatement, car, dès la ­parution de ces offres, les meilleures cabines et les meilleurs prix s’envolent.

4. La cabine

Même si l’on s’imagine qu’elle n’a que peu d’importance parce qu’on n’y sera que pour dormir, il est important qu’elle offre un certain confort. Qu’arrivera-t-il en cas de mauvais temps si l’on se retrouve confiné dans un ­espace réduit et sans hublot?

5. La date

Si les prix semblent alléchants à certaines périodes de l’année, il faut bien vérifier que ces dates ne coïncident pas avec la saison des pluies, la pério­de des ouragans ou le début et la fin de la saison en Europe, par exemple.

Cet article a été publié dans  la chronique hebdomadaire Voyager sans risque publié dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec.

Majestueux Douro

Il existe différentes façons de visiter la vallée du Douro, au Portugal.

L’une d’entre elles consiste à suivre les méandres de ce fleuve au cours d’une croisière offrant la découverte de ­paysages bucoliques, de villages figés­­ dans le temps et de vignobles ­produisant le porto, ce célèbre vin ­fortifié. Là encore, l’offre est variée, mais ­difficile d’égaler la croisière ­fluviale de 11 jours à bord du luxueux Scenic Azure.

@ScenicCruises

@ScenicCruises

Devenu paisible, puisque dompté par des barrages, le Douro prend sa ­source en Espagne et traverse le ­Portugal jusqu’à Porto, où il se jette dans l’Atlantique. Importante voie ­navigable depuis l’Antiquité, surtout pour le commerce des vins portugais, on pourrait croire que le Douro n’intéresse que les amateurs de vin. Il n’en est rien. Répertorié au patrimoine mondial de l’UNESCO, celui que l’on surnomme le «fleuve d’or» fascine par les majestueux paysages qu’il ­traverse.

Impossible de rester de marbre ­devant ces montagnes de granit, ces collines modelées en terrasses par des murets de pierres où pousse la vigne, et ces vestiges archéologiques rappelant que la région vinicole du Douro est l’une des plus anciennes du monde (depuis l’époque romaine).

@lisegiguere - Dans les montagnes de granit, des tunnels ont été creusés pour permettre au train d’y circuler

@lisegiguere – Dans les montagnes de granit, des tunnels ont été creusés pour permettre au train d’y circuler

Le navire

  • Le Scenic Azure est le tout premier navire de cette luxueuse compagnie australienne à offrir, depuis avril 2016, des croisières sur le Douro. Il a été construit spécialement pour naviguer sur ce fleuve.
  • Misant sur le noir, le blanc, les surfaces lisses, les miroirs, le granit et de ­magnifiques sculptures, l’ensemble offre un style moderne et dépouillé laissant toute la place aux splendeurs du Douro qui s’infiltrent par toutes les immenses fenêtres.
  • Les 48 suites possèdent un balcon, qui se transforme en verrière les jours de pluie ou de froid.
  • Les espaces publics comprennent la ­réception, un salon où se trouve le bar, un espace où café, thé, biscuits et desserts sont toujours disponibles, un petit gym, un spa et une terrasse pour se détendre sur les transats ou profiter du jacuzzi. On y trouve aussi deux restaurants: le ­Portobello (24 places), où l’on sert des repas gastronomiques typiquement ­portugais, et le Crystal, où les repas sont servis dans une formule libre.

Animation à bord

  • Pendant la journée, différentes activités sont offertes: cours de cuisine ou de peinture sur tuiles selon la méthode ­traditionnelle («azulejos»), musique ­portugaise, spectacle de fado, fabrication de bijoux, sans oublier la fascinante ­observation de la traversée des cinq écluses, dont celle de Carrapatelo, la plus haute d’Europe et l’une des plus ­importantes au monde (35 m).
  • La navigation se faisant uniquement le jour, les passagers peuvent se détendre la nuit puisqu’aucune annonce (uniquement en cas d’urgence) ne vient troubler leur quiétude. Un grand souci a également été apporté au confort du lit qui offre de multiples positions (têtes ou jambes surélevées), tandis qu’un ­majordome veille au bien-être de ­chacun. Aucun médecin n’est à bord, mais en cas de besoin, un membre de l’équipage vous y conduira. Le navire ­mérite bien ses cinq étoiles!
  • Le petit plus: l’ambiance résolument ­portugaise à bord (musique, fado, gastronomie­­, vins, artisanat, sans oublier les 39 membres d’équipage, tous d’origine­­ ­portugaise).

Les escales

Porto : Une des plus vieilles villes d’Europe (2000 ans d’histoire), située à l’embouchure du Douro. Ses maisons s’agrippent aux collines et semblent observer la zone riveraine de la Ribeira, où des «rabelos» transportent désormais des touristes désireux de naviguer quelques heures sur ce fleuve.

@lisegiguere- Porto

@lisegiguere– Porto

Regua : Pour comprendre la création de cette vallée par les hommes, ­l’acclimatation de ces vignes sur ce sol hostile, sans oublier les origines du ­fameux porto, le musée du Douro est un incontournable.

Lamego : Dominée par une tour carrée érigée par les Maures au 11e siècle, cette petite ville possède le sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios, que l’on atteint par un immense escalier (600 marches) de style baroque ponctué de nombreuses chapelles et décoré d’«azulejos». À voir aussi: le Musée d’art sacré, que l’on dit l’un des plus beaux du pays.

@lisegiguere - Le sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios,

@lisegiguere – Le sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios,

Salamanque (Espagne): La ville de Vega Terron marque la frontière séparant­­ l’Espagne et le Portugal. De là, direction Salamanque surnommée la «cité d’or», une jolie ville de 160 000 habitants. Fait rare, on y trouve deux cathédrales sur un même site (la vieille, qui date du 12e siècle, et la ­nouvelle, dont la construction s’est étendue du 16e au 18e). Salamanque est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO pour la splendeur de sa vieille ville. À savoir: d’importants centres de recherche (cancer et ­développement technologique de l’eau) y sont installés. Pour souligner cet arrêt en Espagne, les passagers se voient offrir un repas espagnol et un spectacle de flamenco.

@lisegiguere - Vue du parvis de la Cathédrale de Salamanque.

@lisegiguere – Vue du parvis de la Cathédrale de Salamanque.

Vallée de la Côa : C’est le plus ­important site d’art rupestre en plein air du Paléolithique supérieur de toute l’Europe. Son musée rassemble plus d’un millier de gravures rupestres, ­lesquelles auraient sans doute plus de 25 000 ans. Le site est inscrit depuis 1998 au patrimoine mondial de l’UNESCO.

@lsiegiguere - Dans le petit village Freixo de Numâo, cet homme brise des amandes, selon la méthode traditionnelle, à l’aide d’un marteau. Ses mains ont terriblement souffert des coups reçus.

@lsiegiguere – Dans le petit village Freixo de Numâo, cet homme brise des amandes, selon la méthode traditionnelle, à l’aide d’un marteau. Ses mains ont terriblement souffert des coups reçus.

Provesende : Figé dans le temps, ce petit village n’a qu’une route principale (en pierre), une superbe fontaine et a conservé son pilori. D’anciens manoirs, dont plusieurs tombent en ruine, ­prouvent son importance à une autre époque.

Guimaraes : Ville médiévale ­remarquablement préservée, il ­s’agirait de l’endroit où le Portugal a pris naissance.

Aussi : En plus des escales ci-dessus, Scenic offre quelques exclusivités. Les passagers visitent, par exemple, une maison typique vieille de 400 ans dans laquelle on produit du porto, mais où l’on cultive également les olives et les amandes. Ils ont également droit à un repas d’adieu servi chez Burmester dans le plus vieux ­cellier de la région et même à une ­sortie en canot sur la rivière Sabor.

À savoir

  • Scénic célèbre cette année son 30e anniversaire.
  • Les croisières sur le Douro ont lieu d’avril à fin octobre.
  • Elles sont offertes uniquement en anglais.
  • «Dans la campagne pro­­fonde, les Portugais ne parlent­­ pas l’anglais», nous a dit la guide de la croisière, nous suggérant d’utiliser nos mains pour communiquer. Mais, petit truc, essayez le français, car cette langue était autrefois obligatoire au Portugal. Les plus anciens se souviennent!
  • Type de croisière: fluviale, grand luxe, tout-inclus.
  • Coût: à compter de 6845 $. Ce prix ne comprend pas les vols.
  • Si l’on préfère réserver ­auprès d’un agent, cette croisière est vendue 7345 $ (sans le vol) au Québec, par Voyages Gaby Carlson Wagonlit. Info: Suzanne Lavigne 514 924-0728.
  • Info: www.scenic.ca

Cet article a d’abord été publié sur le site de Canoe.ca, ainsi que dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec.

Croisière au coeur des glaciers

Terre de glace et d’eau, l’Alaska figure sur la «to do list» de nombreux voyageurs. Avec plus de la moitié des glaciers du monde, cette région sauvage à la beauté époustouflante défie les superlatifs.

capture-decran-2016-10-01-a-08-52-05

 

Naviguer près de ces monstres de l’ère glaciaire est une chose, mais pourquoi ne pas s’envoler vers leurs sommets? Y poser les pieds? Aller à leur rencontre en canot?

Pour présenter les attraits de ce territoire, la croisière «Terre et mer: Voyage sur les glaciers» offerte par Princess Cruises se déroule sur 11 jours et comprend une portion terrestre de quatre jours, en plus de la portion maritime de sept jours.

capture-decran-2016-10-01-a-08-52-24

Le voyage auquel nous avons participé a débuté à Fairbanks, au Princess Riverside Lodge (1 nuit), situé au bord de la rivière Chena, puis s’est poursuivi au Denali Princess Wilderness Lodge (2 nuits), à peu de distance du parc national et réserve de Denali. Il s’est enchaîné au McKinley Princess Wilderness Lodge, un hôtel offrant une vue spectaculaire sur le mont McKinley, qui serait la plus haute montagne du monde si l’on tient compte du fait que le mont Everest part à 3700 m d’altitude et que le mont McKinley part du niveau de la mer. De là, nous avons pris le Alaska Train jusqu’à Whittier, où se faisait l’embarquement à bord du Star Princess en direction de ­Vancouver.

Pour lire la suite, sur le site de Canoe.ca ICI

Dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec ICI

Quelques secrets du Queen Mary 2

Lorsqu’on voyage à bord d’un navire, on n’imagine pas tout ce que ce qui se cache dans les cuisines. L’itinéraire du Queen Mary 2 le conduisant, ces prochains jours, dans la région de Québec (3 au 5), au Saguenay (le 6) et à Gaspé (le 7), c’est le moment d’en profiter pour se rendre admirer l’élégance et le charme de ce navire.

capture-decran-2016-09-30-a-08-48-23

Le Queen Mary 2 à Québec

Après plusieurs mois à se refaire une beauté aux chantiers navals de Blohm & Voss de Hambourg, en Allemagne, le Queen Mary 2 a repris la mer en juin. Pour sa restauration, la compagnie Cunard a fouillé dans ses archives à la recherche des éléments qui ont fait la notoriété du RMS Queen Mary, (ou Queen Mary 1), mis à la retraite et désormais amarré à Long Beach, où il est devenu un hôtel de luxe.

Pour vous faire sourire, mais aussi réfléchir, quand vous lèverez les yeux vers ce majestueux paquebot, voici quelques chiffres que je vous ai rapportés d’une traversée transatlantique effectuée à son bord, l’an dernier.

Quelques chiffres

Avec 2600 passagers et 1253 membres d’équipage qui ont mangé quotidiennement pendant 12 jours, dans les 11 restaurants, sans oublier le
service aux chambres, j’ai voulu savoir comment ça se passait en cuisine. Voici quelques infos:

  • La brigade de cuisine est composée de 160 cuisiniers supervisés par le chef exécutif Nicolas Oldroyd.
  • Pour nourrir et servir les passagers, le chef peut également compter sur 9 officiers, 14 magasiniers, 60 serveurs au bar, 85 employés d’entretien des cuisines (laveurs de vaisselle et de gros ustensiles, nettoyeurs de cuisine travaillant en rotation durant 24 h). Ces derniers sont surveillés par 2 officiers sanitaires qui se rapportent au chef de cuisine, 188 employés du restaurant et 23 sommeliers.
  • On trouve également une équipe de 13 personnes qui s’occupent des provisions. Elles sont responsables du chargement des marchandises lors des escales et de gérer les stocks.
  • Pour une traversée transatlantique type, plus de 90 000 repas sont servis dans les cinq restaurants dans plus d’un million de pièces de vaisselle en porcelaine et de verres de cristal. Voici les quantités de nourriture qu’il faut prévoir: 50 tonnes de fruits frais et de légumes frais; 12 tonnes de viande; 8 tonnes de volaille (poulet, canard, dinde); 13 tonnes de poisson et de fruits de mer; 2 tonnes de fromages et de produits laitiers; 2 tonnes de sucre; 20 000 litres de lait frais; 32 400 œufs; 4 tonnes de farine; 2 tonnes de riz et 20 kg de caviar russe. Des légumes frais, des fruits ainsi que des produits laitiers, du poisson et des fruits de mer tous les sept jours. Les produits secs ou congelés sont chargés tous les 12-14 jours.

QUELQUES FAITS AMUSANTS

  • 120 pizzas sont consommées chaque jour
  • 700 scones sont servis pendant l’afternoon tea
  • 9500 canapés sont consommés lors des cocktails du capitaine
  • Presque 16 000 repas sont servis à bord
  • Environ 87 000 pièces de porcelaine ou objets en verre sont utilisés chaque jour dans les restaurants
  • Près de 8000 serviettes de table sont utilisées chaque jour
  • Environ 6000 tasses de thé sont servies par jour
  • Près de 980 km de pellicule plastique sont déroulés à bord chaque année
  • Pour avoir une idée des travaux effectués sur le Queen Mary 2, voici deux petites visites virtuelles: https://youtu.be/KXqSh8G18BE ou https://youtu.be/uOqqaf4Lb54

NOTE:

Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI

et du Journal de Québec, ICI

 

Le Saguenay finalement !

Le grand mystère est enfin éclairci, c’est pour le Saguenay que notre équipe a pris l’avion ce matin aux aurores. Vol sans histoire sur les ailes d’Air Canada et arrivée à Saguenay sous un magnifique ciel bleu.

IMG_9940

À notre arrivée, un Ford Escape rouge nous attendait pour un essai routier sur les routes du Saguenay tout en découvrant les beautés de cette région grandiose.

Quand on a demandé qui voulait prendre le volant, je me suis immédiatement portée volontaire. Je voulais comprendre quelque chose.

IMG_9947

Hier, quand on nous a tous présentés, j’ai été surprise de voir que sur 9 journalistes-blogueurs, 8 étaient des filles et aucun n’était chroniqueur auto ou ne semblait particulièrement écrire sur les automobiles en général. Mais pourquoi Diable Ford avait-il choisi des filles en tourisme, en gastronomie, en art de vivre ou autres disciplines pour tester sa voiture. Eh bien, je crois avoir compris.

D’abord la couleur est jolie (ah, vous l’attendiez celle-là), mais bon c’est vrai. Elle a une belle robe comme dirait un chroniqueur en vin. Et puis, elle a beaucoup de coffre. En fait, ce dernier est si vaste qu’il a pu avaler les valises des 4 filles. Pas mal. Finalement, elle a tout plein de petits gadgets lesquels, une fois qu’on les a assimilés, nous facilitent drôlement la vie.

Il y a d’abord la clé intelligente qui permet de démarrer d’une seule pression du doigt, le garde voie électronique qui nous remet justement dans la bonne voie en cas de distraction. Si l’on chevauche trop souvent la ligne droite, l’ordinateur en vient à la conclusion que l’on est fatigués et nous informe que l’on devrait prendre une petite pause. Il ira même jusqu’à nous illustrer un café sur le tableau de bord ce  qui signifie que tout ordinateur qu’il est, il commence à paniquer et qu’il souhaiterait vivement que l’on s’arrête.

Il y a les boutons pour les angles qui nous fait un petit clin d’oeil (lumière orange) si l’on tente de dépasser et que quelque chose est dans notre angle mort (pas vérifié si on y voit les cyclistes, ce serait une bonne chose), un système d’aide visuelle pour la conduite à reculons, le garde distance de 100 mètres qui nous avertit s’il y a risque d’emboutir la voiture qui nous précède, sans oublier les sièges réglables avec appui dos,  le toit ouvrant en deux parties, deux prises USB pour recharger son téléphone et, bien entendu le GPS intégré.

Bref, je n’ai vraiment rien d’une experte en automobile, mais j’ai adoré la conduire sur les routes du Saguenay que l’on a patrouillé toute la journée.

DSC00040

@lisegiguere – Blogueuse au traval

DSC00031 C’est une conduite souple et vraiment très agréable, un roulement silencieux et tout en douceur. Par contre,  il faut se montrer vraiment poli avec la pédale de frein parce qu’elle peut se montrer d’une persuasion légèrement brutale. Faut l’apprivoiser, mais n’ayez crainte, on y arrive.

 

Viking Homeland: Bergen (jours 14 et 15) #VikingStar

Suivi de la Croisière Viking Homeland à bord du Viking Star en mer Baltique

Ça y’est, la croisière est terminée. La dernière journée était à Bergen d’où nous prendrons l’avion aux aurores demain matin. Nous sommes encore dans les fjords où se trouve l’t un des plus larges glaciers d’Europe. Bergen a été fondée en 1070 par les Vikings.

Lors de fouilles, on a d’ailleurs trouvé des cranes qui seraient ceux de Vikings. Remarquez les dents de celui de gauche. Elles sont d’une blancheur immaculé et pourtant elle est restée sous terre pendant des siècles. Il semblerait que c’est parce que leur alimentation ne contenait pas ou peu de sucre.

IMG_1254- Oubliez les vikings aux dents sales, même les squelettes ont encore de belles dents blanches.

@lisegiguere – Squelette aux dents blanches – Musée de Bergen

Puis pendant longempts ce fut un des plus importants ports de la Baltique. En fait, ce port, comme celui de Londres, de Russie (j’oublie son nom) et de Bruges étient les principaux ports pour le commerce.

IMG_1300

 

@lisegiguere - Anciennes maisons de commeçants près du port. Ce sont aujourd'hui des boutiques et des restaurants.

@lisegiguere – Anciennes maisons de commeçants près du port. Ce sont aujourd’hui des boutiques et des restaurants.

On y trouve encore d’anciens entrepôts en bois du 14e siècle et qui sont protégé par l’Unesco. C’est aujourd’hui la seconde plus grande ville de Norvlge, 270 000 h.

@lisegiguere - Entrepôts en bois du 14e siècle protégés paar Unesco

@lisegiguere – Entrepôts en bois du 14e siècle protégés paar Unesco

Un feu a détruit la ville à 80% en 1916. Il a fallu tout reconstruire, mais on a fini la reconstruction en 1940. Pendant la guerre, un autre incendie, due à un navire allemand qui a explosé près de la ville.

@lisegiguere - Cette maison de 1665 est la seule à ne pas avoir brule dans l'incendie.

@lisegiguere – Cette maison de 1665 est la seule à ne pas avoir brule dans l’incendie.

C’était aussi bien entendu, un village de pêcheurs. On y pêchait surtout la morue à laquelle était rattachée une étrange superstition. Selon la légende, les morues portent chance. Autrefois, on les faisait sécher (on le fait encore comme vous voyez), mais par superstition on les accrochait au-dessus de la porte, pour porter chance. Aussi, on accrochait une morue dehors et selon le côté ou elle balançait, ça donnait la température. Si elle tournait sur elle-même, on avait peur à une tornade.

@lisegiguere - morues séchées

@lisegiguere – morues séchées

c’est aujourd’hui la seconde plus grande ville de Norvège avec 270 000 habitants.

Surprise à son marché aux poissons, le Torget Fish Market, j’ai découvert qu’ici on chasse la baleine et on vend la viande. On a le droit pour le Petit Rorqual  (Minke Whale) que l’on voit en grande quantité lors de nos croisières à Tadoussac.

Capture d’écran 2016-08-26 à 10.23.55Chez nous, elle est protégée, mais là-bas, on en  tue environ 3000 par année. On prétend que c’est d’abord pour la recherche ? Mais on vend la viande.

@lisegiguere - viande de Minke Whale

@lisegiguere – viande de Minke Whale

C’est sur cette note un peu triste que je suis remontée à bord pour une dernière nuit, enfin pas tout à fait puisque le réveil a lieu à 02h30, histoire de reprendre l’avion. Mais quel merveilleux voyage et surtout quel navire magnifique que le Viking Star.

Je ne vous en ai pas parlé beaucoup dans ces blogues parce que je le ferai dans un texte qui paraîtra très bientôt et que, bien entendu, je vous partagerai.

En attendant, si vous désirez en savoir plus sur ce navire, je vous invite également à consulter le blogue Escale Croisière qui en fait l’éloge. Sachez que je suis tout à fait d’accord avec ce qui y est écrit.

 

 

Viking Homeland: Flam (jour 13)

Suivi de la Croisière Viking Homeland à bord du Viking Star en mer Baltique

Flam – Norvège

Bien que Bergen soit d’habitude l’entrée pour les Fjords de la Norvège, le Viking Star a plutôt navigué vers Flam (prononcer Flomme) pour revenir demain à Bergen où se terminera la croisière.

Ce matin donc, réveil à 0630 pour admirer le majestueux majestueux Aurlandsfjord, un bras du Sognefjord, le plus long fjord d’Europe et le 2e plus long au monde (204 km) et dont la profondeur atteint 1 308 mètres. Site du patrimoine de l’Unesco, il offre des paysages sauvages et spectaculaires surtout quand on emprunte les chemins tortueux (en auto ou en train) à travers la montagne.

IMG_1178

@lisegiguere – petit village dans le Fjjord

IMG_1185

@lisegiguere – de nombreuses chutes et cascades d’eau

IMG_1187

@lisegiguere – des paysages plus grands que nature

Pour ce, il faut emprunter de longs tunnels (2,5 km à 15km) creusés dans le roc, ressortir dans des routes en lacet très étroite, admirer des chutes, des moutons gambadant dans les rues et des fermes totalement isolées.

IMG_1226

@lisegiguere – L’herbe et les plantes sur le toit servent à l’isolation

Il ne faut pas oublier qu’ici, l’hiver il n’y a pas de soleil et le soleil se couche à 3h. Faut aimer la solitude. Les photos ne contiennent pas beaucoup de commentaire. C’est la nature dans sa démesure et son immensité.

Quant à Flam, c’est vraiment tout petit. quelques maisons, une rivière où l’on peut pêcher le saumon, ce qui a rendu mon homme très excité.

@lisegiguere- Incroyable que dans cette petite rivière tranquille on puisse pêcher le saumon

@lisegiguere– Incroyable que dans cette petite rivière tranquille on puisse pêcher le saumon

Et des trolls…  Flam, les trolls sont partout. Sur les t-shirts, en petites statues dans les rues, en boules de Noel, bref… Ils sont là. L’un des meilleurs auteurs scandinaves pour enfant a d’ailleurs écrit un très joli conte sur les trolls.

Capture d’écran 2016-08-26 à 10.05.47

Est-ce à cause de lui que les trolls sont partout ? J’essaie de trouver la réponse.

À suivre…