Archives de Catégorie: Divers

Trucs, astuces et accessoires pour le camping

Au Québec, plus de 1,3 million de ­personnes font du camping. Elles se déploient dans les principales régions du Québec, qui dispose de 870 terrains de camping classés. On les trouve également aux États-Unis, dans les États voisins comme le New Hamp­shire, le Vermont, le Maine, ou partent même à l’extérieur du pays. Pour ces amoureux de la nature et de la vie au grand air, voici quelques nouveautés.

On se procure Le Québec en camping de la journaliste ­Marie-France Bornais, publié aux Éditions de l’Homme. On y trouve une liste de 150 terrains de camping, répartis dans 16 régions du Québec, en plus d’identifier les ­principaux attraits touristiques environnants.

Pour choisir sa tente, on se rend dans des magasins où des tentes sont montées dans une salle ­d’exposition. On privilégie le ­nouveau système Fast PitchMC, qui utilise des mâts de toit et un moyeu à codes de couleur fixés à la tente, des pieds d’ancrage rapide et des suspensions sans accrocs ­Insta-ClipMC permettant de ­monter la tente 45 % plus rapidement qu’une tente traditionnelle comparable. En cas de pluie, cette dernière est 75 % plus résistante à l’eau grâce au système WeatherTecMC et à ses coutures inversées et ses tapis de sol soudés brevetés. Enfin, les haubans réfléchissants IllumilineMC sont plus visibles la nuit, ce qui permet de sortir sans risquer de trébucher.

 Les glacières et les bidons pour transporter l’eau ou pour garder les boissons froides bénéficient maintenant de propriétés antimicrobiennes de l’embouchure. Cette dernière est conçue pour résister aux odeurs, à l’humidité et aux moisissures qui peuvent s’y introduire.

La nouvelle génération de matelas pneumatiques propose un soutien amélioré grâce au matériau stratifié «Puncture Guard», fabriqué par la fusion d’un tissu protecteur durable et d’une paroi étanche à l’air. Les matelas sont donc plus fermes, plus durables et plus solides que les anciens en PVC, et assurent donc un meilleur confort.

Le chauffe-eau portatif Hot Water On DemandMC H2OasisMC permet d’avoir de l’eau chaude en tout temps. Il peut réchauffer jusqu’à 151 L d’eau et comprend un support de douche à positions multiples.

Les plus récents poêles et grils de Cole­man, –portatifs et compacts, au charbon de bois et au propane–, permettent de cuisiner tout ce qui nous fait plaisir, que ce soient des hamburgers, des steaks ou des œufs brouillés.

Il est important que les gilets de sauvetage soient homologués par Transports Canada. Légers et confortables, les gilets en nylon gonflables de ­Coleman sont conçus pour favoriser le confort, la respirabilité, la flottabilité, le temps de séchage, etc.

De nouveaux sacs de couchage, composés de mousse viscoélastique avec possibilité d’ajouter ou d’enlever des couches (aussi options pour enfants), améliorent le confort.

Lampes frontales, lanternes ou lampes de poche sont essentielles en camping. On recherche le système Battery Lock, qui préserve l’autonomie en ralentissant l’épuisement des piles.

Pour des conseils, des idées, des suggestions, etc., on consulte les sites internet de la Fédération québécoise de camping et de caravaning (www.fqcc.ca), de ­l’Association des exploitants de terrains de camping du Québec (www.campingquebec.com), de la Société des établissements de plein air du Québec (www.sepaq.com) et, bien entendu, des Parcs nationaux du Cana­da, qui célèbrent cette année leur 150e anniversaire (www.pc.gc.ca)

Nota bene: Les produits mentionnés ci-dessus ont été suggérés (et sont vendus) par Coleman, une compagnie qui accompagne les adeptes de camping et de plein air depuis déjà plus de 115 ans. On les trouve chez Canadian Tire, Sail, La Cordée, Montain Coop Equipement, etc. D’autres infos sur leurs produits sur le site www.colemancanada.ca et invitation à se rendre de façon régulière sur leur page Facebook (www.facebook.com/ColemanCanada/), où l’on trouve des conseils, trucs et astuces pour le camping.

Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

Trucs et astuces pour faciliter son arrivée en France

Chaque année, des milliers de Québécois prennent la direction de la France. En fait, le Hub (plateforme de correspondance) d’Air France, connu pour être le plus puissant d’Europe, accueille 40 millions de passagers par année. De ce nombre, 50 % (deux passagers sur trois au départ de Montréal) sont en transit vers l’une des 320 des­tinations dans 114 pays qu’exploite le groupe Air France-KLM.

Travaillant en étroite collaboration avec cette compagnie, l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle offre quelques nouveautés bonifiant ainsi l’expérience des voyageurs:

1. Wi-Fi gratuit dans tout l’aéroport CDG.

2. Un nouvel espace, l’Instant Paris­­­, est proposé à tous les passagers, quelle que soit la classe. Situé au terminal 2E, ce magnifique endroit de détente s’inspire d’un loft parisien. C’est un si bel endroit qu’on a presque envie que notre avion soit retardé de quelques heures…

Un salon bibliothèque est mis à la disposition des passagers

3. Un YotelAir vient d’ouvrir ses portes dans la zone internationale du Terminal 2E du hall L, au cœur même de l’Instant Paris. Entre deux vols, de jolies chambres avec douche peuvent être réservées pour une ou quelques heures, et même pour la nuit.

4 chambres peuvent accueillir des personnes en fauteuil roulant

Une chambre régulière

4. Il est désormais possible de s’enregistrer et de déposer ses bagages la veille du départ (entre 16h30 et 20h30) (Terminal 2F, zone d’enregistrement 3). On peut ensuite profiter des restaurants et boutiques, passer les douanes et dormir quelques heures au YotelAir ou même choisir d’y passer la nuit.

5. À CDG, on mise beaucoup sur les innovations numériques avec 247 bornes en libre-service pour imprimer sa carte d’embarquement ou ses ­étiquettes de bagages; 58 dépose-bagages automatiques; 56 portes d’embarquement où ce sont des bornes qui vérifient les billets­­­, ce qui permet d’embarquer 178 passagers en 12 minutes, et enfin, 2500 tablettes permettant aux employés de répondre de façon plus efficace aux questions des passagers.

6. Le nombre de bornes automatisées Para­fe destinées aux Européens augmentera bientôt à 250, ce qui devrait facil­iter le passa­ge à la douane et rédui­re le temps d’attente.

7. Le Bus-Direct permet de se déplacer entre Paris-Orly et Paris-CDG, en ligne directe ou en effectuant sept arrêts dans Paris, ce qui permet, en même temps, de faire un petit tour de ville. Lebusdirect.com

8. Située au cœur du Hub, la gare Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle est desservie par le TGV, le Thalys vers Bruxelles sans oublier le RER (Réseau Express Régio­nal).

9. On trouve six hôtels situés directement sur le site de l’aéroport (Ibis, Ibis Style, Pullman, CitizenM, Novotel et Hyatt) et plusieurs en périphérie qui sont reliés par des navettes.

Infos: www.airfrance.ca (Air France) et cdgfacile.com (aéroport Paris-Charles-de-Gaulle)

 

À SAVOIR

Adhérent à Atout France, l’agence pour le développement touristique de la France, le French Number est une plateforme téléphonique au numéro unique qui met en contact les gens du monde entier avec des Français capables de les renseigner! Ces répondants, véritables ambassadeurs de leurs pays, correspondent aux critères de sélection suivants:

  • Avoir plus de 18 ans
  • S’exprimer correctement en anglais­­­ et en français
  • Bien connaître son coin de pays
  • Avoir des centres d’intérêts ­spécifiques est un plus (œnologie, plein air, etc.)
  • Ils s’inscrivent volontairement et sont bénévoles. Le numéro: +33 1 76-49-84-98.

QUOI DE NEUF EN FRANCE CET ÉTÉ

  • 25e anniversaire de Disneyland Paris.
  • Expositions consacrées à Pissarro et à Rodin (au musée Marmottan et au Grand Palais, à Paris).
  • Marseille sera la capitale ­européenne du sport en 2017, alors que Troyes sera une ville-étape du célèbre Tour de France.
  • 500e anniversaire du Havre.
  • Nouveau musée Yves Saint Laurent (à Paris).
  • Musée de la mer et de la marine de Bordeaux.
  • Cité de la gastronomie à Lyon, qui s’ajoute aux ouvertures récentes de la Cité du vin et de Lascaux 4, qui ont marqué le dernier semestre de 2016.
  • Réouverture de l’Hôtel Crillon et du Hyatt Regency Paris Étoile (à Paris), du Four Seasons et du ­Domaine du Mont d’Arbois à ­Megève (à l’automne) et du ­Terminal Neige Refuge – ­Montenvers à Chamonix (en juin).
  • Arrivée de deux nouvelles lignes de TGV (Paris-Bordeaux et ­Paris-Rennes).
 Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

 

7 questions sur les croisières

Parmi les nombreuses questions de lecteurs qui me sont envoyées chaque semaine, plusieurs concernent les croisières. En voici donc 7 qui reviennent de façon régulière.

@lisegiguere – Le Royal Clipper au coucher du soleil

 

Q- Dans un récent article, vous avez parlé de croisières expéditions. J’aimerais en savoir plus à ce sujet. Qu’ont-elles de différent? Faut-il être dans une forme ­olympique pour y participer ?

Faisant opposition aux paquebots, les navires de croisière expédition sont de plus faibles tonnages, ce qui leur permet d’offrir des expériences uniques dans des lieux inaccessibles aux autres navires. Une option particulièrement appréciée des grands voyageurs qui ­rêvent de contrées peu visitées (îles ­Andaman et Galapagos, Papouasie-­Nouvelle-Guinée, etc.).

N’accueillant généralement pas plus de 100 à 150 passagers, ces voyages sont des tout-inclus et accompagnés de guides interprètes (historiens, ornithologues, biologistes, archéologues, etc.) qui dispensent leur savoir. Ce ne sont pas pour autant des croisières réservées aux athlètes. Lors de ma dernière croisière de ce type, l’âge à bord variait entre 10 et 80 ans.

Il faut cependant préciser que sur ces petits navires, on ne trouve pas les activités (patinoire, glissades, surf, etc.) généralement offertes sur les plus gros navires.

Q – Si je suis malade en croisière, que va-t-il arriver?

Tous les navires de croisière ont des ­cliniques, et au moins un médecin qui peut faire un diagnostic et prescrire les médicaments ou, si c’est plus grave, on peut vous conduire à l’hôpital le plus près (par la route ou via hélicoptère).

Bien entendu il y aura des frais, d’où ­l’importance d’avoir contracté une bonne assurance voyage. Prenez bien soin de toujours apporter votre numéro de contrat d’assurance et le no de téléphone.

Généralement, les factures lui sont ­directement acheminées, mais dans ­certains cas, il vous faudra payer et ­ensuite réclamer à votre assureur.

Q – Si je vois un vol ou si je suis témoin d’un accident, qu’en est-il de la sécurité à bord? Que dois-je faire?

Dès que vous montez à bord, prenez la peine de bien écouter les consignes de ­sécurité (généralement disponibles par écrit dans un livre de bord ou via la télévision de la chambre).

Un numéro d’urgence est toujours prévu pour rapporter les différents incidents dont vous serez témoins. Des membres du personnel ont été formés pour gérer ces situations.

Si vous remarquez quelque chose d’anormal (fumée, odeur de brûlé, personne en difficulté, etc.) contactez le personnel, ­téléphonez au Service client, au numéro d’urgence (toujours affiché dans les ­cabines) ou même actionnez un détecteur d’incendie manuel.

Q -Si je vois quelqu’un tomber à l’eau, que dois-je faire?

Il faut hurler «homme à la mer» le plus ­rapidement possible, lui lancer une bouée, mais surtout, ne jamais quitter la ­personne des yeux afin de pouvoir ­indiquer sa position aux sauveteurs.

Q – Si l’un de mes proches meurt en croisière, que fait-on avec la ­personne décédée?

Les navires de croisière ont un espace pour conserver les corps dans un frigo. Ils sont ensuite remis aux autorités du ­prochain port.

Q – Existe-t-il des trucs contre le mal de mer?

Le mal de mer est causé par le balancement de l’eau et par le fait que le cerveau est aux prises avec un décalage entre ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Votre pharmacien peut vous conseiller. Petit truc: lorsqu’on sent la houle, manger du pain peut aider, car ce dernier absorbe le surplus de liquide de l’estomac.

Q-J’habite en Floride 5 mois par année. J’aimerais vivre l’expérience d’une croisière. Vous avez déjà parlé d’un truc pour faire une croisière peu chère. Pourriez-vous me le redonner?

Pour les gens qui habitent la Floride pendant quelques mois, il existe deux moyens assez simples de trouver une croisière à un prix moindre.

S’il s’agit d’une première expérience, le mieux serait de consulter un agent de voyage et de lui demander de vous informer des rabais de dernière minute.

Le second truc exige d’être très disponible et d’aimer le risque, le voici: ­certaines compagnies sont prêtes à ­céder les cabines restantes (non ­vendues) à des prix vraiment bas, mais c’est toujours pour un départ immédiat. Donc, il faut être prêts à monter à bord IMMÉDIATEMENT.

On prépare une valise que l’on laisse en permanence dans l’auto et l’on surveille les dates de départ des navires de croisière de Port Everglades (www.porteverglades.net), du Port de Miami(www.miamidade.gov/portmiami/cruise-terminals.asp) ou de West Palm Beach (www.port­ofpalmbeach.com/101/Cruise).

Le matin du départ des navires, on se rend au port et l’on demande au personnel de la compagnie de croisière choisie s’il leur reste des cabines. Je connais certains chanceux qui font ainsi 2 à 3 croisières chaque hiver!

Cette chronique a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

42 heures à Downtown Las Vegas

Destination chouchoute des Québécois qui s’y rendent pour les spectacles de Céline Dion et du Cirque du Soleil, Las Vegas est surtout connue pour son Strip avec ses mégahôtels et casinos thématiques. Et si, pour changer, on se dirigeait plus au nord, vers Downtown Las Vegas ?

On dépose ses valises au tout nouveau W, dont la décoration a été confiée au célèbre designer Philippe Starck. Toutes peintes en blanc, les 289 chambres affichent un petit air rétro, grâce à des ­tentures ­imprimées ondulant sur les murs.

La chambre de style retro du W

Afin de ­rappeler que l’endroit était autrefois occupé par le Sahara, jetons et cartes, provenant de cet ancien casino, ornent le hall ­d’entrée. Situé dans l’une des tours du grand hôtel-­casino SLS, le W ­partage avec ce ­dernier tous les ­services aux clients ­(restaurants, bars, spas, casinos).

13h

Une fois nstallé, on prend la direction du Red Rock Canyon, à environ 30 km.

PHOTO COURTOISIE
Il ne faut qu’une trentaine de minutes pour s’offrir une randonnée dans la nature sauvage du Red Rock Canyon.

Cette étrange formation géologique du désert du Mojave propose des aires de pique-nique et plus de 50 km de sentiers pédestres. On peut réserver ces dernières, en compagnie d’un guide naturaliste certifié au Centre d’accueil.

14h

De retour à l’hôtel, on troque les habits de randonnée pour le maillot de bain et l’on se rend au Wet Pool sur le toit de l’hôtel pour ­déguster un cocktail, se baigner, ou simplement relaxer.

PHOTO LISE GIGUÈRE
La Wet Pool du W avec vue sur la Stratosphère.

Si l’on a pris suffisamment de soleil et que la baignade ne nous dit rien, on peut aussi s’offrir un soin ou un parcours détente au Away Spa.

17h30

Chic et reposé,, on redescend au W Living Room pour faire l’essai d’un de leurs cocktails signature.

PHOTO COURTOISIE
Le Living Bar du W.

18 h 30

Ce n’est pas le choix qui manque en restauration. Bien que les sushis du Katsuya semblent ­délectables et que les menus méditerranéens du CLEO soient attirants, on opte ­plutôt pour un steak au ­Bazaar Meat by Jose Andres, que le Daily Mail a qualifié de meilleur steakhouse de Las Vegas. ­Attention, la facture est salée, il faut compter 125 $ US/personne pour le menu dégustation (sans les vins ni le pourboire). Petit truc: comme les pièces de viande sont vendues à la livre, on peut partager son assiette. Si notre bourse ne permet pas ce type de resto ou si ça ne nous dit rien, pas de panique, on trouve également d’excellents restos de pizzas (800 Degrees Neapolitan Pizzeria), de hamburgers (Unami Burger) et de sandwichs dans le casino.

21 h

On prend la direction du Strip pour assister au spectacle de Céline Dion ou l’un des ­spectacles du Cirque du Soleil (KÀ, O, ­Mystere, Criss Angel Mindfreak Live !, Zumanity, The Beatles Love ou Michael Jackson One) que l’on a pris la précaution de réserver.

PHOTO COURTOISIE, ERIC JAMISON
Notre choix ? KÀ. Bien que créé en 2004, le spectacle KÀ demeure toujours aussi impressionnant.

Infos: www.ticketnetwork.compour Céline Dion ou www.ticketcounter.com pour le Cirque du Soleil.

23h

On s’attarde  au Casino, après tout, Vegas, c’est Vegas!

SAMEDI

PHOTO LISE GIGUÈRE
Downtown Las Vegas

Après le petit-déjeuner, on se rend à Downtown Vegas, le centre-ville historique qui a vu naître le Strip qui l’a éclipsé. Depuis quelques années, artistes divers et entreprises de technologie s’évertuent à ­redonner vie à ces lieux et à surprendre les visiteurs, notamment grâce à la Freemont Street Experience, quatre quadrilatères fermés à la ­circulation dans lesquels règnent la musique, les lumières, les néons et à la Slotzylla (deux ­tyroliennes qui survolent la rue sur 533 mètres).

PHOTO LISE GIGUÈRE
Dans le 18b District, de nombreuses murales colorées recouvrent des bâtiments.

12 h

Une fois bien installé, on part à la ­recherche des restaurants et des cafés. On fait un arrêt dans l’un d’eux, le ­Vespa Café. Ce dernier est situé tout près de l’une des sculptures en forme de pinceau ­de l’artiste de Dennis Oppenheim. Si cette dernière n’éblouit pas ­particulièrement de jour, malgré ses 14 mètres de ­hauteur, elle ­devient éblouissante en soirée alors qu’elle s’éclaire et que ses faisceaux ­rejoignent ceux de sa jumelle érigée à l’intersection suivante. Fascinant!

13h

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le Heart Attack Grill.

On passe devant le Heart Attack Grill, devant lequel il est impossible de ne pas s’arrêter. Surtout quand on lit sur ­l’affiche que le «repas vous sera offert gratuitement si vous pesez plus de 350 lb» (158,7 kg). Ouch!

Bien qu’affamé, on tourne le dos à cette invitation à célébrer les orgies de calories et l’on se dirige plutôt vers l’immense mante religieuse que l’on aperçoit au loin.

PHOTO LISE GIGUÈRE
La mante religieuse placée devant le Container Park s’aperçoit de loin Surtout en soirée alors qu’elle crache du feu…

Cette dernière marque l’entrée de Container Park. Dans ce parc formé de conteneurs recyclés en bars, restaurants, cafés ou boutiques, on trouve différents types de restauration, même végétarienne.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le Container Park regroupe d’anciens conteneurs transformés en restaurants, boutiques, bars et même en ascenseur.

­Difficile de ne pas craquer pour son dôme ­géodésique dont le toit ­(intérieur) forme un ciel rempli d’étoiles ou d’aurores ­boréales.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Les aurores boréales du Dôme.

En soirée, le Container Park ­s’illumine et sa mante religieuse crache du feu!

15 h

On s’offre une visite guidée ­(réservation nécessaire) du Neon ­Museum, ­véritable cimetière des ­affiches lumineuses géantes qui ­ornaient les premiers casinos de ­Vegas.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Une affiche fort populaire du Neon Museum.

L’entrée de ce musée en plein air est ­d’ailleurs située dans une ­partie de l’ancien ­hôtel-casino La Concha que l’on a ­déménagé en ces lieux. C’est une belle façon de découvrir ou de ­redécouvrir l’histoire de Vegas.

17 h

On se rend au Gold Spike pour ­goûter leurs inimitables milk shakes aux ­saveurs plus qu’originales, tel le Strawberry Cheesecake qui contient de la vodka vanille, du sirop de fraise, du fromage à la crème, de la crème glacée à la vanille, de la crème ­fouettée et des fraises!

PHOTO LISE GIGUÈRE
Les incroyables milkshake du Gold Spike.

On brûle ­ensuite ce déluge de calories dans cet ancien casino, entièrement ­réaménagé en terrain de jeux pour adultes ­(musique, danse, bars, jeux de balles, patins, etc.)

PHOTO COURTOISIE
L’ancien casino Gold Spike abrite maintenant un véritable terrain de jeux pour adultes.

PHOTO COURTOISIE
Pendant les chaudes soirées d’été, la cour arrière du Gold Spike se fait très attirante.

On peut même y ­passer la nuit dans un petit chalet (le Sugar Shack) situé en plein cœur de ­l’animation.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le «Sugar Shack» situé dans la cour arrière du Gold Spike peut être loué pour la nuit.

NOTE: Si notre séjour coïncide avec le ­premier vendredi du mois, il faut ­absolument réserver sa journée et sa soirée dans ce district, quand se tient, le First Friday, un évènement artistique et culturel qui attire des milliers de visiteurs.

Cet article est paru dans la Chronique 42h à… du  Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

16 accessoires pour voyageurs «branchés»

La technologie ne cesse de modifier notre façon de voyager. De nombreux accessoires sont maintenant à notre disposition pour nous faciliter la vie lors de nos déplacements. En voilà quelques-uns.

1. Cadenas pour ordinateur portable.

On dit qu’un ordinateur portable est volé toutes les 53 secondes aux États-Unis. Imaginez dans le monde. Bien que l’on soit vigilant, les voleurs sont habiles et astucieux. Depuis des années, Kensington fabrique des systèmes de sécurité pour  es portables. Ce modèle léger se glisse facilement dans un sac et comme il ne correspond à aucun coupe-fil sur le marché, il compliquera la vie du voleur.2. Sac à dos connecté.

Il y a également Genius Pack qui fait un sac à dos avec des compartiments pour ordinateurs portables, tablettes et chargeur mobile (vendu séparément) intégrés. Il permet de recharger ses appareils directement de son sac.

 

3. Travel card.

De la taille d’une carte de crédit, ce chargeur USB (iPhone ou Android) se glisse dans le portefeuille. Pendant qu’il recharge, il synchronise les données entre son ordinateur et son cellulaire.

 

4. Moniteur pour mesurer la ­pression de iHealth Labs.

Pour ­surveiller sa tension, ce petit appareil est idéal, surtout en voyage. Muni d’une large fenêtre, il rend la lecture des résultats plus facile. Une ­lecture audio est également possible, en ­français et en anglais, mais il faut d’abord ­choisir la langue de son choix. De plus, le iHealth Clear (Apple ou Android) utilise une connexion WiFi pour garder les informations de façon sécurisée dans le iHealth cloud. Il ­suffit de télécharger l’application gratuite iHealth app pour avoir immédiatement son historique­­ personnel.

 

 

5. Go tenna.

Cette radio bidirectionnelle a été conçue pour garder ses appareils (Android­­ ou iOS) connectés même s’il n’y a pas de service cellulaire. Ce minuscule appareil utilise une technologie innovante qui permet aux utilisateurs de partager des messages et des informations de localisation (jusqu’à 12 km dans des conditions idéales).

6. Wearsafe.

Un petit bouton panique qui, lorsqu’on le presse, envoie un signal audio, via son cellulaire, à ses amis et à ses proches. Ces derniers pourront utiliser ses informations pour appeler le 911 ou simplement venir frapper à notre porte.

7. La Cubi Card.

Une fois que vous aurez essayé cette petite enveloppe que l’on colle derrière son portable, vous ne pourrez plus vous en passer. À l’intérieur, on peut glisser la TravelCard, sa carte de crédit et, surtout, la carte qui ouvre la porte de sa chambre d’hôtel, sans avoir peur de la démagnétiser.

 

8. Keyport Slide 3.0 et Keport ­Pivot.

Compatibles avec les clés standard, ces deux types d’accessoires accueillent également différents outils technologiques (vendus séparément) de dimension réduite et que l’on veut protéger pendant les voyages (Clé USB, ­localisateur Bluetooth, etc.) (vendus séparément).

9. My Air Mask.

Utilisant une technologie de filtration adaptée de la technologie respiratoire médicale, ce masque réduit l’exposition aux agents pathogènes et irritants de l’air tout en maintenant un certain niveau d’humidité ­nécessaire aux poumons. Offert en 20 motifs.

10. Vinnibag.

Ce gadget réjouira tous les voyageurs qui s’inquiètent de glisser dans leur bagage une bouteille d’huile d’olive ou un grand cru particulièrement cher. Conçu spécialement pour résister en haute ­altitude, ce sac en bulles empêche le bris en vol tandis qu’un joint hermétique le garde bien scellé, même lors de turbulences, ce qui pourrait normalement abîmer­­ vos vêtements.

 

11. RFID.

Porte-documents, protège-passeport, portefeuille et sacs de voyage utilisant la technologie de blocage RFID (Radio ­Frequency Identification) pour se protéger contre les pirates qui voudraient ­télécharger les données personnelles contenues dans les puces électroniques de nos cartes de crédit ou de nos passeports.Info: www.rogue-­industries.com

 

12. Rasoir électrique de voyage ­rechargeable par USB.

Il est facile à nettoyer et ne prend que peu de place dans la valise. Info : www.holiday.ca/en/shop/brands/austin-house

13. Cardsharp2.

Petit couteau en forme de carte de crédit et possédant une lame chirurgicale d’une longueur de 65 mm. Idéal pour les explorateurs, il peut s’avérer un outil de survie extrêmement utile, en particulier en randonnée ou en camping dans les bois. Info: www.iainsinclair.com

14. CarbonKlean.

Conçu spécialement pour les lentilles et les écrans de tous types, y compris les cellulaires, les tablettes, les lunettes, les lunettes de soleil et les lunettes de lecture, il est le seul nettoyant pour lentilles ­utilisé dans la Station spatiale par la NASA!

15. Cadenas pour valises.

Ceux qui préfèrent cadenasser leur valise doivent faire attention à choisir un cadenas approuvé par la TSA (Transportation Security Administration) ce qui signifie que les douaniers pourront l’ouvrir sans le briser. Ce type de cadenas possède un indicateur intégré indiquant qu’il a été ouvert. Info: www.holiday.ca/en/shop/brands/austin-house

16. Alarme personnelle.

Il est bon de se sentir en sécurité lorsqu’on explore de nouvelles villes. L’alarme personnelle Runner (avec poignet réglable) est une bague métallique émettant une sirène pouvant être entendue jusqu’à 300 m. Pour une sécurité maximale, la sangle est constituée d’un matériau réfléchissant qui aide les voitures et les témoins à vous repérer lorsqu’il fait sombre. La sangle en nylon­­ est résistante aux intempéries et à la sueur, ce qui permet son utilisation dans toutes les conditions.

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

 

10 trucs pour protéger nos appareils et nos données

Depuis que Washington et Londres ont interdit les appareils électroniques de plus grande dimension qu’un téléphone cellulaire à bord des avions partant de neuf aéroports (Turquie, Liban, Jordanie, Égypte, Tunisie, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar et Koweït), ­plusieurs voyageurs s’inquiètent. Comment protéger ses appareils et surtout ses données si l’on transite par ces endroits ou si la mesure ­venait à s’étendre à tous les pays? Voici donc quelques trucs.

1. Crypter ses données. C’est un ­processus que l’on peut faire soi-même, mais si l’on ne veut pas ­commettre d’impair, on peut demander l’aide d’un technicien (indépendant ou dans les boutiques électroniques).

2. Se procurer une balise GPS que l’on met sur ou dans l’ordinateur. La majorité des appareils ont des ­systèmes de traçage. S’assurer qu’ils sont bien fonctionnels.

3. Mettre sur clé USB le travail à ­effectuer et choisir un hôtel ayant un espace de travail avec des ordinateurs.

4.Voyager avec un vieil ordinateur sur lequel on ne laisse aucune ­information personnelle, mais qui prend les données (clés USB) à destination.

5. Stoker ses données sur le Cloud, Dropbox, Gmail et autres pour les télécharger à destination.

6. Dans la valise, mettre ses appareils à l’intérieur de vêtements que l’on roule les uns par-dessus les autres pour les protéger et rendre le vol un peu plus compliqué.

7. Utiliser des cadenas approuvés par la TSA (Transportation Security Administration), ce qui permet aux ­douaniers d’ouvrir les valises sans les briser. Certains de ces cadenas ont aussi des GPS et permettent de retrouver une valise perdue.

8. Enlever la carte mémoire de son ­appareil photo et la garder avec soi afin de ne pas perdre nos précieux ­souvenirs.

9. Sachant que, chaque jour, quelque 82 000 bagages sont perdus dans le monde et que 13 % d’entre eux ne sont ­jamais retrouvés, plusieurs passagers s’inquiètent également de perdre leurs précieux appareils. Dans un premier temps, comme la cause principale de ­cette perte définitive est le fait d’étiquettes arrachées pendant la manipulation, je ­redonne ce truc fort utile à ceux qui ont pour mandat de trouver à qui appartient le bagage. On écrit simplement ses ­coordonnées complètes sur une feuille, que l’on place, à L’INTÉRIEUR de sa valise, idéalement dans la pochette du haut, de façon à ce qu’on puisse identifier son ­propriétaire du premier coup d’œil.

10. Cependant, un nouveau gadget vient de faire son apparition sur le marché. Il s’agit du E-LOSTBAG ­Premium TM, qui permet de rendre son bagage identifiable auprès de toutes les compagnies aériennes. Placé à l’intérieur de la valise ou du sac, et connecté au ­téléphone intelligent de son propriétaire, il émet une alerte lorsqu’il approche sur le carrousel. On peut le repérer grâce à une sonnerie et le retracer en cas de ­perte, puisqu’il fournit sa position GPS. www.e-lostbag.com

À SAVOIR

  • En gros, si l’on revient d’un de ces pays visés par l’interdiction, ou qu’on y transite pour se rendre vers Londres ou les États-Unis, les ordinateurs portables, ­tablettes (iPad), liseuses électroniques, appareils photo, lecteurs DVD portables, consoles de jeux et imprimantes-scanner doivent ­voyager dans les bagages ­enregistrés.
  • Les appareils médicaux ne sont pas visés par cette mesure. Ils peuvent rester en possession du passager, mais ils seront contrôlés.
  • Dans tous les autres pays que ceux mentionnés plus haut, on suggère de conserver tous ces appareils électroniques dans les bagages de cabine.
  • Certaines compagnies aériennes des pays visés plus haut ont commencé à offrir différentes solutions. Par exemple, Qatar Airways offre à tous les passagers, à la porte d’embarquement, d’emballer les appareils. Ceux-ci seront étiquetés, chargés comme bagages d’enregistrement et retournés au client à leur arrivée aux États-Unis. De plus, cette compagnie prêtera des ordinateurs portables aux passagers de la classe Affaires.
  • Autre exemple: La compagnie ­Emirates permet l’utilisation des ­appareils jusqu’à l’embarquement. Des membres du personnel se ­chargent ensuite de placer ­(gratuitement) ces derniers dans des boîtes adaptées dans la soute avant le début du vol.

Cet article est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec ICI

Jamaïque: une visite chez Bob Marley

MONTEGO BAY, Jamaïque | Figure légendaire du reggae et du mouvement rastafari, Bob Marley est un incontournable en Jamaïque. Le 6 février, jour de sa naissance, est même devenu le «Bob Marley Day», une journée fériée. Pour de nombreux voyageurs, un pèlerinage au petit village qui l’a vu naître et où il repose en paix est à ne surtout pas manquer. En route vers Nine Miles.

De Montego Bay, il faut compter environ trois heures de route pour se rendre à Nine Miles, par un chemin tortueux et étroit, qui n’est autre que le lit d’une ancienne rivière. Détournée après le tremblement de terre de 1907, cette dernière a été pavée et est devenue la route principale menant vers le village.

Ce chemin à travers la Jamaïque ­rurale exige des prouesses de notre conducteur qui se voit parfois dans l’obligation de céder la place à d’autres véhicules. On retient notre souffle, car les vues spectaculaires sur la montagne et la forêt tropicale cachent de nombreux et profonds ravins.

@lisegiguere. Nine Miles

Le village de Bob Marley

On pourrait presque dire que l’on «sent» qu’on est arrivés à Nine Miles tellement l’odeur caractéristique de la ­marijuana flotte dans l’air. Nous rejoignons Crazy, un guide que l’on peut qualifier de coloré, original et très ­détendu. Il nous accueille avec une belle nonchalance, une démarche chaloupée et en parlant si lentement que même ceux qui ne parlent à peu près pas ­l’anglais arrivent à suivre.

@liegiguere – Crazy, notre guide

Son admiration pour Bob Marley, né ici en 1945, est sincère et empreinte de respect, ce qui ne l’empêche pas de ponctuer ses commentaires d’anecdotes amusantes.

Après quelques minutes à écouter ses explications sur l’artiste, sur les rastafaris et leur mode de vie, tout le monde sourit. Est-ce vraiment dû aux paroles de Crazy ou aux vapeurs que l’on respire?

La visite commence par la maison où la mère de Bob, Cedella Marley Booker, a vécu jusqu’à sa mort en 2008. On peut y voir de nombreuses photos de famille, quelques meubles et des poupées qu’elle confectionnait. Crazy nous avoue que ces dernières lui donnent des frissons. Il n’a pas tort, leurs visages sont plutôt ­inquiétants.

@lisegiguere – Les poupées confectionnées par Cedella

On passe ensuite par l’église, le mausolée de Cedella et la petite maison où elle a élevé et donné naissance à Bob Marley (de son nom complet Robert Nesta Marley). On peut toujours y voir le lit d’enfant de l’artiste.

@lisegiguere – la petite maison de pierre où Bob Marley est né et a vécu ses premières années

@lisegiguere – L’entrée

@lisegiguere – la chambre où il a dormi

À l’extérieur, Crazy attire notre attention sur le rocher où Bob Marley aimait méditer et où il aurait même composé quelques-uns de ses succès.

Fumer avec Bob

Construit 10 ans après sa mort ­survenue le 11 mai 1981, le Mausolée de l’artiste accueille juste à côté, des milliers de visiteurs chaque année. Ses admirateurs viennent lui rendre un dernier hommage et… fumer un joint en sa compagnie. En effet, il semble qu’ils circulent autour de l’immense tombeau de marbre italien pour tenter d’établir une connexion spirituelle avec l’artiste, ­­lui-même grand consommateur.

En sortant du lieu, une autre pierre attire notre attention. On dirait un ­autel au centre duquel trône un plant de cannabis. Il faut dire que dans la culture rasta, cette herbe sacrée permet à l’âme de s’élever vers la spiritualité.

@Lisegiguere – Un autel à la marijuana

Au terme de cette visite fort instructive, Crazy (il jure que c’est son nom) nous ­offre un thé à la citronnelle et à la… ­marijuana.

Renseignements sur ce tour: www.nexustours.com. Le coût est de 89 $ US (environ 120 $ CAN). Ce prix comprend le transport par autobus, ­depuis les hôtels de Montego Bay, ainsi qu’un repas, l’entrée sur le site et les ­services d’un guide.

En complément, je vous offre ce petit intermède de danses lascives de Crazy.

Cet article a d’abord été publié sur Canoe.ca, ICI

Dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

Ce voyage a été rendu possible grâce à la collaboration de Sunwing