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10 choses à savoir pour se marier dans le Sud

1. Choisir la destination.

Mexique, Riviera Maya, ­Jamaïque, Cuba et République dominicaine sont parmi les destinations les plus populaires. Les tarifs sont différents d’un ­endroit à l’autre et, bien entendu, d’un hôtel à l’autre.

2. Établir son budget.

Se fixer un montant qu’on ne veut pas dépasser. Après tout, on veut que ce soit un moment inoubliable, mais on ne veut pas s’endetter non plus. Il ne faut pas oublier de tenir compte du budget des invités que l’on voudrait avoir à nos côtés.

3. Choisir un conseiller.

Tous les spécialistes du Sud peuvent vous mettre en contact avec un conseiller. Il suffit d’en faire la demande auprès de son agence de voyages. Assurez-vous que ce dernier possède une solide expérience en organisation de ­mariages à l’étranger et que la ­chimie passe bien entre vous. Un bon conseiller ne devrait jamais montrer d’impatience ou tenter d’imposer sa volonté. C’est VOTRE mariage!

4. Bien vérifier les options.

Seuls chez vous, vérifiez ce que proposent les hôtels suggérés. N’hésitez pas à fouiller sur différents sites. Par exemple, les Sandals Resort proposent une cérémonie de mariage gratuite si vous résidez sur place pendant au moins cinq jours. Prenez le temps de consulter les sites internet et de lire les commentaires de ­satisfaction des clients (restez ­critique cependant et sachez lire entre les lignes). Puis revenez vers votre conseiller avec vos ­trouvailles pour faire le tri.

5. Penser aux invités.

Parmi ceux que vous souhaitez ­inviter, y aura-t-il une ­personne handicapée? Est-ce que les hôtels sélectionnés leur sont accessibles? Des enfants seront-ils présents? Certains tout-inclus sont réservés aux adultes et d’autres ne leur permettent pas de jouer en toute sécurité. Vous n’avez pas ­envie de passer ce jour de rêve à faire la surveillance.

6. Préparer ses documents.

Pour que le mariage soit ­reconnu officiellement au Québec, les documents officiels doivent être en règle. Si on se ­marie au Mexique, par exemple, ils doivent être traduits en espagnol, mais également en anglais et en français. Aussi, en plus des frais de traduction, il se peut que vous ayez besoin des services d’un ­notaire et d’un avocat pour les ­authentifier.

7. Tout prévoir.

Un bon conseiller devrait s’assurer que vous respectiez les dates d’échéance, vous renseigner sur les conditions de remboursement, vérifier auprès de votre transporteur les conditions relatives aux bagages et vous indiquer si des vaccins sont nécessaires, sans oublier qu’il sera la personne auprès de qui vos invités feront leur réservation.

8. Se marier en croisière.

Les navires de croisière sont de plus en plus populaires pour les mariages, mais également pour le renouvellement des vœux. Que l’on choisisse une ­cérémonie officielle au port ­d’embarquement ou dans l’un des ports d’escale, ou encore une ­cérémonie célébrée par le ­capitaine alors qu’on navigue en pleine mer, les lois et les ­exigences demeurent les mêmes et il vaut toujours mieux faire ­affaire avec un spécialiste pour éviter les déceptions.

9. Un mariage symbolique.

Pour éviter de payer de nombreux frais liés à la ­paperasse officielle (frais de ­traduction, frais juridiques, etc.) et simplifier l’expérience, on peut se marier officiellement au civil au Québec et célébrer ensuite un ­mariage symbolique les pieds dans le sable ou en croisière.

10. Possible déception.

À moins d’avoir les moyens de payer le voyage à tout le monde, certaines personnes que vous aimeriez avoir à vos côtés peuvent ne pas avoir les moyens de s’offrir cette dépense. Il faut vous y préparer et surtout ne pas leur en vouloir.

Cet article a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

10 trucs pour survivre à Disney

Une visite à Disney, ça se prépare. Que l’on prévoie s’y rendre pendant les vacances d’été ou même pendant celles de l’hiver prochain, il vaut mieux commencer ses recherches pour être certain de ne rien manquer. Voici quelques suggestions.

1. Surveiller les offres

On se rend sur le site internet de Disney, où ils affichent régulièrement des offres ­alléchantes pour les Canadiens. On se procure également le guide Ulysse Disney World, dans lequel sont rassemblés les nouveautés et des conseils, ou bien on se procure le tout nouveau Disney World sans se tromper (Nathalie ­Lachance) aux Éditions de l’Homme, pour ­profiter au maximum de son séjour. Enfin, on s’informe auprès d’amis qui y sont allés et on lit tout ce qui nous tombe sous la main à ce sujet.

2. Visiter au bon moment

3. Prendre son temps

Il faut prévoir au moins quatre jours sur place, une pour chacun des parcs (Magic Kingdom, Animal Kingdom, Hollywood Studios et Epcot). En réalité, on pourrait prévoir une semaine entière et même un mois si l’on voulait tout voir. Et encore, on manquerait de temps. Mais en faisant une journée par parc, on reviendra satisfait. Sachez également qu’un laissez-passer de sept jours coûte moins cher à la journée qu’un laissez-passer de quatre jours, et que les  billets achetés cette année sont valides jusqu’à fin 2018..

4. Faire ses réservations

S’il est possible de réserver par soi-même sur le site internet Disney, sachez que, depuis 2014, il faut compter avec une technologie évolutive comprenant une série d’outils personnalisés (site web, application mobile My Disney Experience, FastPass+ et MagicBand), qu’il est plutôt difficile de maîtriser. Je vous suggère plutôt de faire affaire avec un agent accrédité par Disney qui vous aidera à faire vos réservations dans les parcs, votre parcours, les sélections de vos FastPass+, etc. De plus, comme l’agent est à l’affût des promotions, vous ­pourriez avoir de belles surprises.

5. Recevoir son MagicBand

Avant votre arrivée, que vous séjourniez ou non dans un hôtel Disney, on entrera les données dans votre   MagicBand (remis à votre arrivée) , un bracelet dont la puce ­électronique contient vos noms, adresse, ­numéro de téléphone et informations de ­paiement (en option) et qui sert également de clé de chambre (si vous réservez dans un hôtel Disney.

Il ne restera plus qu’à circuler, les mains ­libres, dans les parcs, les manèges, les hôtels, les boutiques et les restaurants, où des lecteurs peuvent lire le contenu de ces bracelets. En cas de perte ou de vol, ils peuvent être ­désactivés. Au moment du départ, tous les achats seront regroupés sur la facture, que vous recevrez ensuite par courriel.

6. Des manèges pour les plus grands

Ne pas oublier de tenir compte que certains manèges exigent une taille minimum (indiquée sur l’application) et que les préposés respectent rigoureusement cette règle.

7. Une application utile

Le WiFi, disponible gratuitement dans les parcs et hôtels, permet un accès constant à l’application My Disney ­Experience. On y trouve: des informations sur les différentes attractions et l’heure de rencontre des personnages; la liste des restaurants et la situation des toilettes, des boutiques, des restaurants, des spectacles et des kiosques de ­service; le temps d’attente pour les ­différents manèges; les événements ­spéciaux, etc.

 

8. Hébergement

L’avantage de réserver dans un hôtel Disney, ce sont tous les services offerts aux parents (lit de bébé, service de garde, attractions et activités récréatives, piscines et tout particulièrement les transports des hôtels vers les parcs et l’inverse, ce qui permet de revenir pour les siestes, si besoin est, sans oublier la livraison de vos achats directement à votre chambre). En ­logeant sur place, vous pouvez choisir vos FastPass 60 jours avant votre séjour (au lieu de 30 jours) ou encore profiter des parcs une heure plus tôt que les autres, mais il y a beaucoup d’hôtels et de motels autour de Disney à une fraction du coût des hôtels du site.

9. Bien manger

Il y a d’excellents restaurants, à Walt Disney World. Que l’on choisisse la restauration rapide ou les grands restaurants, ça peut coûter assez cher, mais il est possible d’apporter son lunch et même de se rendre à l’extérieur du site.

10. La magie Disney sur l’eau

Pour les amateurs de croisière, ­Disney possède quatre navires: Disney Dream, Disney Fantasy, Disney ­Magic et Disney Wonder. Ces ­navires ­explorent les Caraïbes, l’Alaska et la Méditerranée. Deux autres navires sont en construction. Ils seront ­livrés en 2021 et en 2023. Disney a aussi des navires qui ­naviguent sur le Rhin et le Danube, ­offrant en tout plus de 30 itinéraires. ►Pour info: adventuresbydisney.com

Si ce sont les croisières qui vous attirent, sachez qu’il vaut mieux vérifier quels personnages sont à bord du ­navire. Pour les enfants, la présence de leurs personnages favoris peut faire une très grande différence. Par exemple, sur le Disney Wonder, on trouve beaucoup de princesses, alors que c’est sur le Disney Dream que se trouvent les personnages de Star Wars.

Enfin, sachez qu’il vaut mieux réserver sa croisière très longtemps à l’avance pour bénéficier des meilleurs prix. Les réservations de dernière minute font exploser les prix, car il ne reste plus que des suites de luxe.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montreal, ICI et du Journal de Québec, ICI.

 

 

10 façons de plonger dans le 375e de Montréal

Une chronique qui aurait dû passer hier dans le Journal de Montréal et  le Journal de Québec. Faute d’espace, elle a été sacrifiée. Je vous la mets ici afin que vous puissiez y trouver les trucs que j’ai cherché pour vous.

Le 375e anniversaire de Montréal, c’est 175 évènements auxquels s’ajoutent de nombreuses autres activités proposées par différents organismes. Pour en profiter pleinement, voici quelques suggestions.

1- On consulte régulièrement le site officiel du 375e (375mtl.com) dans lequel on trouve non seulement la programmation officielle, mais de nombreuses informations sur l’histoire de Montréal, des mises à jour, des liens vers d’autres activités, etc. http://www.375mtl.com/programmation

2 – On télécharge l’application officielle (375MTL) qui permet non seulement d’avoir les détails sur les activités, mais aussi de tester ses connaissances historiques, de relever des défis, mais aussi de gagner des accès exclusifs, des produits dérivés ou des billets ! On la trouve sur App Store ou Google Play.

3 – On se procure le Passeport MTL de 48 h (85 $) ou 72 h (99 $). Cette carte permet de découvrir 23 attractions (Musées, Biosphères, Jardin Botanique, bateau-mouche, etc.) et donne accès au transport en commun (STM) illimité, à la navette 747 entre l’aéroport Montréal-Trudeau et le centre-ville ainsi qu’à 25 $ en crédits-jeu pour le Casino de Montréal. Info: http://www.passeportmtl.com

4- On devient bénévole et on fait partie de la fête. Tous les détails sur :
http://www.375mtl.com/benevoles/

5 – On reste connecté avec le 375e en partageant ses photos et ses impressions. Pour ce faire, on utilise le hashtag #375mtl et l’on s’abonne aux plateformes suivantes :

Facebook : https://www.facebook.com/375mtl

Twitter : https://twitter.com/375mtl

Youtube : https://www.youtube.com/user/375MTL

Instagram : https://www.instagram.com/375mtl/

6 – Le 17 mai à 21h45 aura lieu l’inauguration de la mise en lumière du pont Jacques-Cartier. Pour ne rien manquer d cette illumination spéciale de 30 minutes mettant en vedette l’Orchestre métropolitain et une dizaine d’artistes montréalais, voici quatre trucs :

1 – À pied, à vélo, en moto, en taxi en bus et en métro (mais PAS en auto), on se rend au Quai de l’horloge du Vieux-Port de Montréal ; sur la rue Notre-Dame à l’Est du Pont ou sur la Rive Sud, le long des berges (ex : parc Marie-Victorin à Longueuil) et l’on syntonise ROUGE FM 107,3 pour écouter la trame musicale en direct. On peut aussi télécharger   l’application amp.me qui synchronisera en direct tous les appareils mobiles et haut-parleurs à proximité.
2 – Pour un moment inoubliable, on réserve sur le AML Cavalier Maxim (croisiereaml.com) qui propose une croisière de deux heures pour cette occasion. Vue unique, mignardises, bulles et musique sont au programme. http://www.croisieresaml.com

5 – Réalisé par Moment Factory, AURA, le parcours lumineux de la Basilique Notre-Dame de Montréal mérite le déplacement. Les stationnements étant rares dans ce secteur, l’idéal est d’emprunter le métro jusqu’à Station Place d’Armes ou l’autobus (55) qui arrête rue Notre-Dame.

http://www.375mtl.com/programmation/aura-330/

6- Pour découvrir l’histoire de Montréal, on emprunte le Circuit Montréal, toute une histoire, le long du Saint-Laurent. Entre la Maison Saint-Gabriel et le Musée de Lachine, les promeneurs à pied et les cyclistes trouveront une vingtaine de panneaux interprétatifs et interactifs.

www.375mtl.com/programmation/montreal-toute-une-histoire-10/

7 – Si les plus vieux se souviennent avec nostalgie d’Expo 67, les plus jeunes découvrent cet évènement de notre passé. Avec Rêver le monde au Musée Stewart, on suit un parcours multimédia immersif réalisé à partir d’archives de l’ONF et de Radio-Canada; Avec Mode Expo 67 au Musée McCord, on admire une soixantaine de costumes, d’uniformes d’hôtesses de différents pays, en plus de croquis, de photos spectaculaires et de témoignages. Enfin, avec Écho 67 à la Biosphère, on retourne dans le futur imaginé par Buckminster Fuller, dans le pavillon le plus emblématique de l’Exposition universelle de Montréal, pour explorer l’héritage environnemental de l’Expo.

8 – Il ne faudrait pas oublier de baisser les yeux en marchant dans les rues de Montréal pour ne rien manquer des fresques éphémères qui orneront les bouches d’égout. Intitulé, les Amuse-Bouche, cet évènement original propose peinture en direct, spectacles de théâtre, musique, cirque et marionnettes et implique des artistes, des organismes et des écoles du quartier.

9 –Sur la rue Sherbrooke Ouest, entre le secteur MBAM (Musée des beaux-arts de Montréal)/Université Concordia et le secteur Musée McCord/Université McGill, se dresse le Mât totémique des pensionnats (21,45 mètres), de l’artiste Charles Joseph (1959), de la nation kwakiutl de la côte Ouest canadienne. Un hommage aux enfants autochtones − l’artiste fut l’un de ces 150 000 enfants− enlevés à leur famille et envoyés dans les pensionnats de communautés religieuses.

10- Enfin, La Vitrine (le guichet central d’information et de billetterie culturelle de la grande région de Montréal) présente un calendrier spécial d’activités indépendantes (culturelles, sportives ou communautaires) Info : http://375mtlplus.lavitrine.com/fr/

On réinvente (à nouveau) la poutine !

Ah la poutine… Ce mets québécois qui marie les frites, le fromage en grains (communément appelé fromage en crottes) et la sauce brune est véritablement servi à toutes les… sauces !!!

Au Québec, on trouve de nombreuses variations de la poutine traditionnelle. On la sert même avec du homard ou du foie gras, mais, par contre, je n’avais encore jamais entendu parler de poutine sucrée.

C’est maintenant chose faite. Pour y goûter, il vous faudra cependant faire de longues heures d’avion et vous rendre en Nouvelle-Zélande, plus précisément dans la capitale, Auckland. où le chef et propriétaire de la boutique de crème glacée Giapo. Giapo Grazioli, a imaginé sa propre version, une POUTINE À LA CRÈME GLACÉE !

Dans cette version, le chef Grazioli utilise des frites coupées à la main. Il remplace la sauce brune par une sauce caramel et le fromage par de la crème glacée au thé oolong Matcha.

Pour les végétariens, il a imaginé une version avec du caramel à la noix de coco samoan, des glaces de cacahuètes fumées, le tout saupoudré de poudre de thé long matcha.

De nouvelles villas sur pilotis pour Sandals !

Récemment, je me rendais en Jamaïque, plus précisément au RIU Palace de Montego Bay. Un tout-inclus magnifique dont je vous parlerai bientôt. Un matin, alors  que je nageais dans leur magnifique piscine débordement, donnant sur l’océan, j’ai pu voir  de jolies petites villas sur pilotis.

Le lendemain matin, une longue randonnée sur la plage, m’a permis de découvrir qu’il s’agissait des Villas sur pilotis du Sandals Royal Caribbean de Montego Bay. 

Les villas sur pilotis de Sandals Royal Caribbean de Montego Bay

Par la suite, Sandals Resorts qui m’a récemment invitée à découvrir ses nouvelles villas sur pilotis (9) du Sandals Grande  Spa and Beach Resort de Sainte-Lucie, nous annonçait qu’elle offrira 12 nouveaux bungalows Lune de miel et Butler  sur pilotis au Sandals South Coast, également en Jamaïque. On dirait que  ce virage de Sandals semble définitivement plaire !

Les nouveaux bungalows de Sandals South Coast

Ce derniers  sont maintenant ouverts aux réservations pour des arrivées à partir du 1er novembre 2017. Ces unités s’ajoutent à celles du Sandals Royal Caribbean (12) et à celles du Sandals Grande St. Lucian (9) dont l’ouverture est prévue pour la mi-mai.

 

42h à Pornic

Au 19e siècle, la jolie petite ville de Pornic, située en Bretagne Sud (région des Pays de la Loire), était une station balnéaire très recherchée sur la côte de Jade. Les riches marchands nantais s’y construisaient de luxueuses villas dans lesquelles leurs épouses passaient la semaine, alors que ces messieurs repartaient travailler à Nantes pour revenir par le train du vendredi. Cette habitude a d’ailleurs valu à ce train le surnom de «train des cocus»! Toujours populaire auprès des touristes, elle voit sa population (15 000 habitants) tripler pendant la saison estivale.

Vue aérienne de Pornic

JOUR 1

Depuis plus de 30 ans, les touristes viennent de partout pour jouir des bienfaits de la thalassothérapie en ce lieu. On fera donc comme eux. Au départ de Nantes, il faut compter environ 45 minutes en automobile avant de se garer à l’Alliance Thalasso Pornic, qui surplombe la plage de la Source. Le site est magnifique. Il faut dire que ce centre s’est implanté dans ce qui fut, à la fin du 19e siècle, le Casino de Pornic. C’est aujourd’hui un hôtel moderne et lumineux de 120 chambres, avec bars et restaurants et, bien entendu, l’Espace Forme Thalassothérapie & Spa.

L’Alliance Thalasso Pornic est établi dans ce qui était autrefois le Casino de Pornic. À se s pieds, la plage de la Source

13 h

En attendant de prendre possession de sa chambre, on se rend au restaurant-bar La Terrasse. Là, face à l’océan et à cette petite crique de sable fin, en dégustant les menus légers et les smoothies bio préparés par le chef, on laisse le stress s’envoler. Va-t-on vraiment pouvoir visiter cette jolie ville ou va-t-on plutôt succomber à l’attrait de cet immense centre de thalassothérapie?

S’attabler au bar-restaurant la Terrasse fait disparaître le stress

15 h

C’est finalement la thalasso avec sa piscine d’eau de mer (à 29 ºC), son gym, son sauna, son hammam à l’eucalyptus, sa salle de relaxation et surtout son parcours aquatique de 350 m² d’eau de mer chauffée à 33 °C, ses douches en cascade, ses bains à turbulences et son bassin d’eau froide (idéal pour la récupération) qui gagne. C’est ça, les vacances!

Le Centre de thalassothérapie propose de nombreux jeux d’eau dont cette piscine à jets.

18 h

Petite randonnée sur la grève, près de cette eau d’un vert profond qui lui a valu son nom (côte de Jade), histoire de faire le plein d’air salin après cette journée de détente ultime.

20 h

Repas au restaurant panoramique La Source en laissant son regard se perdre sur la mer tout en dégustant une cuisine traditionnelle bretonne surtout composée de fruits de mer.

JOUR 2

Maintenant qu’on a imité les nombreux curistes et profité des bienfaits du climat marin et des vertus curatives de cette eau de mer, on prend la direction de la ville afin de participer à une visite guidée permettant de connaître son histoire pour ensuite se perdre dans ses petites ruelles.

Dans le Vieux-Port, on apprend que, de l’an 1600 à la moitié du 18e siècle, les pêcheurs de Pornic étaient appelés les Terreneuva parce qu’ils pêchaient la morue à Terre-Neuve. Partis six mois, ils devaient, afin de s’assurer d’être justement payés, couper la langue de chaque morue pêchée et la conserver. Au retour, il suffisait de compter les langues.

Le quai de Pornic avec, en fond de scène, le château de Barbe Bleue

Du port, on marche jusqu’à la Fraisière, une crêperie devenue un incontournable pour les promeneurs qui s’y arrêtent pour acheter une crêpe ou leur fameuse crème glacée — aux fraises, bien sûr! Difficile de résister et, comme eux, on achète une glace, que l’on déguste sur un muret, d’ailleurs surnommé le Mur de la lèche!

À La Fraisière, on peut faire provision de nombreux produits régionaux, tous à base de fraises.

On emprunte ensuite le trottoir de bois qui mène jusqu’au château ayant appartenu à Barbe Bleue, oui, oui, le même Barbe Bleue dont Perreault s’est inspiré pour son conte. Ce dernier avait cependant plusieurs châteaux et il n’a jamais habité celui-ci, qu’il a laissé à ses soldats. Aucun crime n’y a donc été commis.

L’ancien château de Barbe Bleue est aujourd’hui, une résidence privée

À Pornic, on doute de l’histoire sanglante du personnage accusé, reconnu coupable et pendu pour le meurtre de 700 à 800 enfants. Il les aurait tués lors de séances de magie noire pratiquées dans le but de trouver la pierre philosophale, capable de changer le plomb en or. Selon plusieurs, il aurait été victime d’un complot pour s’emparer de ses biens.

Quoi qu’il en soit, l’endroit est aujourd’hui une résidence privée. La visite guidée par l’Office du tourisme de Pornic  permet d’entrer dans les jardins et de voir le château de très près (pas l’intérieur).

De là, on grimpe un peu pour se retrouver dans la partie médiévale avec ses petites rues, ses halles (jeudi et dimanche) qui datent du 17e siècle et qui furent créées par le seigneur de Ré (qui combattit aux côtés de Jeanne d’Arc), désireux d’écouler les marchandises perçues comme taxes.

On peut goûter les spécialités pornicaises dans de petits restaurants, flâner dans les boutiques et visiter la Faïencerie (1950), connue pour son célèbre bol Petit Breton. Animation tous les jours sur réservation avec atelier de décoration. Les mardis et jeudis, on peut voir les dames peindre les faïences.

Le fameux bol Petit breton qui a rendu célèbre la Faïencerie de Pornic

18 h

On s’attable au restaurant Beau Rivage, sur la plage de la Birochère, où, après un apéro, on succombe à la cuisine de Gérard Corchia et ses poissons frais, qu’il a lui-même choisis dans les filets, à la criée du matin. Un délice qu’on prolonge jusqu’à la tombée du jour.

Pour regagner sa chambre, on emprunte la portion du sentier des Douaniers, qui longe la mer en direction de l’hôtel. Créé en 1791 pour empêcher la contrebande, ce sentier est tombé dans l’oubli au début du 20e siècle, mais les randonneurs qui l’ont découvert et emprunté lui ont donné une seconde vie.

C’est une belle occasion d’admirer cette côte sauvage parsemée de nombreux «carrelets» (cabanes) pour la pêche.

En suivant le Sentier des douaniers, on peut voir de nombreux carrelets ou cabanes de pêcheurs.

Credit: Christophe.Houdart – Tourisme Pornic. Un carrelet au coucher du soleil

À noter: le sentier des Douaniers fait 10 km à Pornic. De nombreuses sections sont ouvertes au public sur toute la côte.


Meilleur temps pour s’y rendre: juillet et août.

Cet article a d’abord été publié dans le Journal de MOntréal, dans la chronique 42h à… On peut la voir ICI
 et dans le Journal de Québec ICI 

15 coups de coeur au Canada

Et si on profitait du 150e anniversaire du Canada pour découvrir (ou redécouvrir) notre pays, qui est tout de même le deuxième plus vaste au monde? Voici mes coups de cœur! Combien d’entre eux avez-vous vu ou visité ? Quels sont les vôtres ? Je serais heureuse de les retrouver au bas de ce texte. 

Parc national de Banff, de Forillon ­(photo), de Jasper, de Fundy, de l’Archipel-de-Mingan… Créés pour protéger les écosystèmes particuliers du pays et pour sauver des espèces en voie de disparition, les parcs nationaux du Canada permettent une incursion dans nos grands ­espaces naturels. Parcs Canada regroupe 46 parcs nationaux, un parc national ­urbain, quatre aires marines nationales de conservation et 171 lieux historiques nationaux qui, eux, célèbrent leur 100e anniversaire. En 2017, on peut se procurer la carte Découverte qui permet l’entrée gratuite dans tous ces parcs.Info: www.pc.gc.ca


L’Anse Aux Meadows National Historic Site
Credit Parks Canada- Dale Wilson

2. Le Vieux Lunenburg – Nouvelle-Écosse

Site du patrimoine mondial de l’UNESCO pour avoir su préserver l’héritage et l’architecture de son passé colonial ­britannique (18e et 19e siècles), le Vieux Lunenburg (Nouvelle-Écosse) est un véritable bijou. Pour en mesurer toute la beauté, on s’offre une petite croisière de deux heures à bord du Bluenose II, réplique du Bluenose, la ­goélette de course devenue symbole ­national (elle orne les pièces de 10 cents). On peut également visiter le Musée des pêcheries de l’Atlantique (Fisheries ­Museum of the Atlantic), un hommage à la construction navale de cette ville.www.novascotia.com

Le Vieux Lunenburg

Le Bluenose que l’on retrouve sur les pièces de 10 cent canadiens


3. Le pont suspendu de Capilano – Colombie-Britannique

Le vertige n’a pas sa place si l’on veut s’élancer sur ce pont de 140 mètres de longueur qui surplombe, à 70 mètres, les eaux tourbillonnantes de la rivière Capilano. Il a été construit en 1888 par un ingénieur écossais qui désirait relier les terres qu’il venait d’acheter, situées de part et d’autre du fleuve Capilano. Devant la popularité de cette attraction, on offre désormais de nombreuses aventures aux maniaques d’adrénaline, comme le Cliffwalk, une série­­ de passerelles accrochées aux falaises de granit façonnées par les glaciers. www.hellobc.com

Le pont suspendu de Capilano


4. Safari aux ours blancs à Churchill – Manitoba

Churchill, c’est la capitale de l’ours ­polaire. À bord d’un «toundra-buggy», un bus surélevé tout-terrain, on peut les ­observer alors qu’ils attendent que les banquises se forment pour rejoindre leur territoire de chasse. C’est cependant sur ces derniers, à Churchill Wild, que les émotions sont les plus vives alors qu’on les traque, en Jeep et à pied, dans leur habitat naturel. À Churchill, les voyages ont lieu surtout fin juillet et mi-août alors qu’à Churchill Wild, c’est plutôt en ­octobre et en novembre, lorsqu’ils ­regagnent les banquises de la baie d’Hudson. Une expérience inoubliable.

@Lisegiguere
Maman ours et bébé ourson

@lisegiguere
Pendant que maman fait dodo, bébé se montre curieux


5. Les chutes Niagara – Ontario

Incontournables depuis toujours, les plus puissantes chutes d’Amérique du Nord continuent d’attirer les visiteurs. Formées par les eaux de fonte du glacier Wisconsin il y a plus de 12 000 ans, elles se partagent la frontière des États-Unis et de l’Ontario. Dans un grondement sourd, cet immense mur d’eau (323 mètres ou 0,8 kilomètre) se déverse d’une hauteur de 53 mètres (l’équivalent de 17 étages), dans la rivière Niagara. Pour un point de vue unique, on les ­survole en hélicoptère. On peut ­également le faire de la plateforme ­d’observation intérieure ou extérieure du Skylon Tower ou, mieux encore, s’attabler dans l’une des deux salles à manger pour les admirer au coucher du soleil.www.ontariotravel.net

Les chutes Niagara vues d’un hélicoptère


6. La piste Cabot – Nouvelle-Écosse

Cette boucle de 300 kilomètres, creusée au sommet d’anciennes montagnes, ­serpente le long de la côte de l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse. Elle longe les falaises et les pics rocailleux tout en offrant des panoramas exceptionnels, ce qui en fait l’un des plus beaux sites ­touristiques de l’est du Canada et l’un des circuits routiers les plus célèbres.www.novascotia.com/fr

Suivre la Piste Cabot c’est s’offrir de magnifiques paysages


7. La baie de Fundy – Nouveau-Brunswick

Avec ses marées qui comptent parmi les plus hautes du monde, la baie de Fundy est l’une des merveilles du monde marin. Dans cette réserve de biosphère de l’UNESCO, les marées atteignent 16 mètres de haut. Ce sont leur force, et le temps, qui ont sculpté les incroyables rochers rougeâtres qui s’y trouvent, les fameux Hopewell Rocks.www.tourismenouveaubrunswick.ca

Les Hopewell Rocks de la Baie de Fundy


8. Les îles de la Madeleine – Québec

Peu importe la saison, les îles de la Madeleine se font séductrices. Au printemps, on assiste à la mise à l’eau des cages et à l’arrivée du homard nouveau que l’on ­déguste frais. En été, on profite des plages, on s’enfonce en kayak ou en canot dans les grottes que la mer a sculptées dans les falaises. En automne, on participe au plus grand concours de châteaux de sable au monde. Et en hiver, on s’offre l’expérience ultime d’une rencontre avec les blanchons sur la banquise.www.tourismeilesdelamadeleine.com

@lisegiguere
Observation des blanches aux Iles de la Madeleine

9. La Route des icebergs – Terre-Neuve

On s’offre une courte croisière sur la Route des icebergs le long des côtes nord de Terre-Neuve, à la pointe du Labrador. Certains de ces immenses blocs de glace, vieux de milliers d’années, se détachent des glaciers du Groenland lorsque les températures augmentent. Certains sont aussi hauts qu’un gratte-ciel. Sur ce ­parcours, on croise également de ­nombreuses baleines. On privilégie mai et juin pour les icebergs et juillet et août pour les baleines.www.tourismetnl.ca

@lisegiguere
La rencontre d’un iceberg laisse un souvenir inoubliable


10. La vallée de l’Okanagan – Colombie-Britannique

Imaginez que partout où votre regard se pose, il croise des vignobles chargés de grosses grappes de raisin, des arbres fruitiers ployant sous les pommes, les pêches, les poires, les prunes ou les cerises joufflues. Ajoutez à cela un paysage montagneux désertique et sauvage et une vallée au fond de laquelle scintille un immense lac d’un bleu azur. Pour les amoureux de la nature, la vallée de l’Okanagan est un véritable paradis terrestre.www.okanagan.com

Vignoble de la Vallée de l’Okanagan


11. Les aurores boréales – Nunavut

Située sous de très hautes latitudes, la majeure partie du Nunavut connaît des journées extrêmement courtes d’octobre à février, ne laissant parfois que quelques heures de lumière chaque jour. Dans ce ciel vierge de toute pollution lumineuse­­, les aurores boréales offrent un spectacle unique et inoubliable. À Iqaluit­­, la capitale, de nombreuses options­­ permettent d’assister au déploiement de ces rubans colorés qui dansent dans le ciel.nunavuttourism.com

Crédit: Michael Davis – tourisme Nunavut


12. Le lac Émeraude – Yukon

Creusé par les glaciers il y a de cela 14 000 ans, ce lac de couleur verte avec ses montagnes en arrière-plan donne l’illusion de se trouver au centre d’une carte postale. On ne peut y louer de ­bateau en été ni y faire de la pêche sur glace en hiver et aucun musée sur ses rives ne raconte son histoire. Malgré tout, c’est l’un des lieux les plus ­photographiés du Yukon. De là, on peut emprunter la Route du Klondike vers Dawson City pour un voyage dans le temps au cœur de la ruée vers l’or.www.travelyukon.com

Le lac Emeraude


13. Les hôtels Fairmont

Onze des 20 hôtels Fairmont ont joué un rôle prépondérant dans le développement du Canada. Dès 1900, ces établissements emblématiques, appartenant au Canadien Pacifique (CP), se dressent sur le parcours du chemin de fer reliant l’est du Canada à la Colombie-Britannique. Y loger, c’est revisiter ce pan de notre ­histoire.www.fairmont.com

Le Fairmont Jasper Lodge


14. Le train « Pancanadien »

Dans le cadre des festivités pour le 150e du Canada, Via Rail offre aux ­Canadiens une occasion unique, celle de découvrir les régions du Canada, d’un océan à l’autre. De mars à octobre, des forfaits ferroviaires spécialement conçus permettent de découvrir les villes le long des itinéraires suivants: Vancouver-Winnipeg-Churchill, ­Vancouver-Toronto-Montréal-Halifax ou Halifax-Montréal-Toronto-Winnipeg-Churchill. Il s’agit d’un produit sur ­mesure où les voyageurs choisissent leur itinéraire.www.viarail.ca

Credit: C Robidoux
Train dans les Rocheuses


15. Le pont de la Confédération – Maritimes

Ce magnifique pont arqué, d’une ­longueur de 12,9 kilomètres, est le plus long au monde à surplomber des eaux qui glacent pendant les mois d’hiver. Ouvert à la circulation automobile en 2007, ce chef-d’œuvre d’ingénierie relie l’Île-du-Prince-Édouard au Nouveau-Brunswick et demeure l’une des plus grandes réalisations techniques ­canadiennes du 20e siècle.www.confederationbridge.com

Le pont de la confédération

Cet article a été publié, sous ma signature et sous le titre CanadaL Avez-vous déjà visité ces incontournables ?, sur le site web de Canoe.ca ICI

 Il a également été publié dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI