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Conseils pour voyageurs: cinq infos pertinentes pour vos vacances

Avec l’arrivée du printemps et des belles journées qui ne vont pas tarder à se faire sentir, on commence à penser à ses vacances d’été. Voici cinq idées qui vous guideront dans votre planification.

1. Penser au camping

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La nouvelle application mobile Go Camping Québec permet de bénéficier de nombreux avantages dans quelque 200 campings du Québec (rabais sur le premier séjour, pourcentage sur les autres, gratuités, escomptes, locations, etc.). Il suffit de la télécharger.

2. Faire un arrêt au château Frontenac

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Fairmont Le Château Frontenac poursuit la programmation de son 125e. Pendant tout le mois d’avril, des activités autour du thème de la santé et du bien-être seront organisées et plusieurs seront gratuites. C’est le cas, entre autres, des parcours historiques permettant de renouer avec l’histoire de cette icône de la ville de Québec. Pour la programmation complète : http://www.fairmont.fr

3. Faire Compostelle au Québec

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Tous ceux qui rêvent de faire Compostelle, mais qui n’ont ni le temps ou les moyens pourront désormais s’offrir une randonnée pédestre de 1200 km, ici au Québec. Le Chemin du Québec traverse neuf régions touristiques, relie de multiples sentiers, pistes cyclables, routes rurales, etc. Les marcheurs sont autonomes, libres de choisir leur lieu de départ et d’arrivée ainsi que leurs lieux d’hébergement ou de restauration et peuvent voyager selon leur budget. Une application mobile sera bientôt disponible. http://www.quebeccompostelle.com

4. Visiter MontréaL en tour guidé

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Depuis 33 ans, l’entreprise Guidatour organise des visites de Montréal, en compagnie de guides professionnels. Cette année, elle propose encore plus de départs, et ce, de mars jusqu’à décembre.

5. Planifier ses vacances familiales

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Que l’on soit parents ou grands-parents, c’est avec beaucoup de plaisir que l’on feuillette le livre Maman a un plan – En famille sur la route. Les trucs, conseils, coups de cœur, bonnes adresses, trouvailles, informations diverses qu’on y trouve sont d’Odile Archambault qui a fondé le blogue Maman a un plan (mamanaunplan.com) en 2013 et de Marianne Prairie qui l’y a rejointe deux ans plus tard. Les photos sont de Caroline Dostie. Toutes trois mamans, ces femmes unissent leurs forces pour suggérer de bons plans pour que toute la marmaille profite au maximum de ses vacances. Chez Parfum d’encre

Cet article a d’abord été publié, le samedi 7 avril 2018, dans la chronique Trucs pour voyageurs, du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

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Célébration festive du printemps au Rhode Island

NEWPORT, Rhode Island  |  L’arrivée du printemps s’accompagne presque toujours d’une envie de balade en automobile vers le Sud et son bord de mer. Si on profitait de cette envie d’évasion pour prendre la direction de Newport, au Rhode Island, pour participer à son Newport Daffodil Days Festival, le grand festival de la jonquille ?

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Coucher de soleil sur le pont de Newport.

Depuis l e 14 et jusqu’au 22 avril, la ville aux somptueuses résidences et élégants manoirs, inspirés des palais italiens, des châteaux français et des manoirs élisabéthains, se pare de millions de jonquilles et transporte le visiteur dans le passé glorieux du plus petit État des États-Unis.

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Le magnifique manoir Rough Point a été légué à Doris Duke en 1993 alors qu’elle n’avait que 13 ans. L’intérieur est un véritable musée.

Le but déclaré de cette activité est de célébrer le printemps, en incitant les touristes fatigués de l’hiver (on se reconnaît là, non ?) et les résidents locaux à sortir de l’hibernation !

Pendant neuf jours, cet événement annuel, qui célèbre cette année son 5e anniversaire, propose plus d’une vingtaine d’événements festifs et familiaux.

Du plaisir pour toute la famille

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Les jonquilles sont partout pour cette grande fête!

Le tout débute le samedi 14 avril sur les quais de Bowen et Bannister avec la cérémonie du ruban, de la musique et des jeux, sans oublier le couronnement de la Reine de la Jonquille.

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Ce port de mer était l’un des plus prospères au XVIIIe siècle.

Célébrer sur ces quais de granit, aux promenades (boardwalk) en briques avec les bâtiments commerciaux du XVIIIe siècle, entraîne le visiteur dans le glorieux passé de ce port de mer qui était alors l’un des plus prospères en Nouvelle-Angleterre.

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Même les chienssont de la fête!

Pendant toute la durée du festival, les visiteurs ont accès à certains des plus magnifiques jardins privés, à des promenades shopping, des activités pour enfants, un Daffy Doggies (défilé de chiens), des peintres à l’œuvre parmi les jonquilles, sans oublier le Driving Miss Daffodil, une grande parade de voitures classiques !

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La couleur jaune est à l’honneur pour célébrer la jonquille.

Les collectionneurs de voitures anciennes sont invités à d’abord s’inscrire (info@audrainautomuseum.org), puis à porter un vêtement jaune (couleur de la jonquille), à décorer sa voiture de jonquilles et à apporter son panier de pique-niques sur la plage d’Easton où les gens de l’Audrain Automotive Museum les escorteront pour un grand défilé le long de la route pittoresque menant à Ocean Drive avec retour le long de l’avenue Bellevue, se terminant à Audrain.

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Des spectacles en tout genre sont offerts aux visiteurs pendant ce Festival.

Autre événement d’importance, le Daffodillion à l’hôtel Chanler at Cliff Walk (www.thechanler.com). Au programme : hors-d’œuvre, musique et un toast offert à dame Nature en admirant les centaines de jonquilles posées contre la baie d’Easton. Les profits réalisés lors de cette activité servent pour le don de bulbes remis en octobre et qui servent à l’embellissement de la ville.

Infos: newportdaffydays.com

Cet article a d’abord été publié, le samedi 31 mars 2018, dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

5 suggestions de voyages différents et originaux

1. Cyclothon en Islande

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Depuis 2012, au mois de juin, c’est le retour du Cyclothon WOW, la plus importante et la plus longue course cycliste en Islande. Les cyclistes parcourent 1358 kilomètres sur les routes les plus pittoresques du pays, découvrant les spectaculaires panoramas naturels de ce pays. On s’inscrit en solo ou en équipe de 2 à 10 membres qui se relaient pour pédaler et conduire le véhicule qui accompagne leurs coéquipiers. Une catégorie spéciale (Hjólakraftur) a même été créée pour ceux qui souhaiteraient tenter l’expérience en famille. Cette sixième édition partira de Reykjavik pour faire le tour de l’île. ►www.wowcyclothon.is

2. Randonnée pédestre dans le désert marocain

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Désertours, voyagiste bien connu pour l’organisation des rallyes Trophée Rose des Sables ou Rose des Andes au cours desquels des femmes se lancent en 4 x 4 à l’assaut du désert, tiendra son tout premier événement pédestre, le trek Rose Trip, en 2018. Cette randonnée nomade, 100 % féminine, aura lieu du 31 octobre au 5 novembre prochain. Elle est réservée aux femmes en quête d’aventures, de dépassement et… qui sont en forme. Les filles sont rassemblées par équipe de trois et devront compléter quatre étapes dont une est consacrée à un défi solidaire au profit de l’Association du Cancer du sein.

www.trekrosetrip.com

3. À vélo dans les Rocheuses

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La Promenade des Glaciers, entre Jasper et Banff, donne accès à un territoire sauvage et majestueux, composé de lacs cristallins, de montagnes enneigées, de glaciers et de larges vallées. Il s’agit de l’une des plus belles routes panoramiques au monde et l’une des plus gratifiantes pour un cycliste. Du 29 juillet au 14 août.

►1 800 561-8747/450-373-8747

velo.voyagesgendron.com

4. L’Inde à moto

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Un voyage qui s’adresse aux motards expérimentés, car la circulation, en Inde, est chaotique et de nombreux chemins sont en terre ou en boue. Heureusement, les motos sont adaptées et un guide national accompagne le groupe pour ce voyage, d’une durée de 20 jours, du 20 juillet au 20 août.

►1 888 907-7712

www.traditours.com

5. La Fierté gaie à Tel-Aviv

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Vacances Air Canada (VAC) propose un départ exclusif et direct de Montréal, du 3 au 11 juin prochain afin de célébrer la Semaine de la Fierté gaie à Tel-Aviv. À compter de 3329 $ par personne. Ce prix comprend les vols, l’hôtel pour 7 nuits, les transferts, des circuits privés, les visites guidées de Tel-Aviv et Jérusalem, les taxes et trajets vers Massada et la mer Morte, les droits d’entrée aux soirées Pride (6-8-9 juin) et pour l’ensemble des sites d’intérêt de la semaine Pride.

►1 877 752-7710

www.aircanada.com

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du 17 mars 2018 dans le Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

La Gestion des incidents médicaux lors d’un vol

Récemment, une lectrice m’écrit: au cours d’un vol vers l’Europe, elle a subi un malaise alors qu’elle était dans l’avion. Heureusement, tout s’est bien terminé. Ce n’était pas grave et le personnel de bord a pu lui venir en aide, mais cet incident l’a amenée à se questionner. Que ce serait-il passé si ça avait été grave ? Est-ce que le personnel est formé pour répondre aux urgences ?

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Pour répondre à cette interrogation, j’ai fait quelques recherches auprès de Transport Canada, de l’OACI­­­­ (Organisation de l’aviation civile internationale), de l’IATA (International Air Transport Association) et de la Croix-Rouge canadienne. Il appert dans un premier temps qu’un règlement international de l’OACI exige que tous les agents de bord soient formés en premiers soins. Par contre, ce sont les États membres (Canada, É.-U., etc.) qui décident des détails de la formation imposée.

Formation

Les compagnies aériennes, le plus souvent assistées par une agence spécialisée (Croix rouge, Ambulance Saint-Jean ou autre), développent un syllabus qui doit être approuvé par le ministère du Transport (au Canada). Les agents de bord ont donc une formation initiale et au moins une partie de cette formation est revue chaque année, souvent en utilisant une simulation.

Une autre norme de l’OACI que les États signataires doivent accepter stipule qu’il doit y avoir du matériel médical adéquat à bord. Le choix de ce matériel (trousses de premiers soins et trousses médicales d’urgence) est laissé aux États membres. L’OACI n’exigeant pas les défibrillateurs à bord, présentement seuls quelques pays (É.-U., Corée du Sud) les exigent. Dans tous les autres pays, y compris le Canada, c’est laissé au choix de la compagnie, en fonction de leur type d’opérations.

Les cas graves

S’il arrive qu’un médecin soit à bord lors d’un cas de maladie grave, il peut accepter de fournir de l’aide, mais l’OACI précise que « même si un professionnel de la santé se trouve à bord et accepte d’offrir bénévolement son assistance, la responsabilité globale de la gestion de l’incident médical revient à l’équipage ».

Pour les problèmes graves, plusieurs compagnies aériennes ont une entente avec une compagnie médicale spécialisée qui offre du soutien à partir du sol. À ce moment-là, l’agent de bord relaie l’information au commandant qui la relaie au médecin urgentologue de la compagnie en question. Ce dernier analyse la situation et fait ses recommandations au commandant. Si une des recommandations est le déroutement de l’avion, comme l’explique le Dr Claude Thibeault de l’IATA, « La seule personne qui a la décision finale pour dévier un avion de son parcours et se poser à un aéroport non prévu, c’est le commandant puisqu’il est le seul à pouvoir analyser tous les détails techniques pour assurer la sécurité de tous les passagers. »

cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Cuba: les incontournables de Cayo Santa Maria

CAYO SANTA MARIA, Cuba – Petite île au large de la côte nord de Cuba, Cayo Santa Maria n’est en fait qu’une immense station balnéaire. C’est le royaume des complexes hôteliers tout inclus qui déversent leur lot de touristes sur les jolies plages, dans les eaux turquoise ou au cœur de la végétation luxuriante, qui cache une grande diversité de flore et de faune.

Cayo Santa Maria est l’endroit idéal pour se détendre. Par contre, si l’on souhaite découvrir la culture cubaine, il faut s’en éloigner un peu. Voici huit endroits qu’il vaut la peine d’explorer.

1. Le Pedraplen

@Courtoisie Sunwing – Le Pedraplen

Lorsqu’on réserve pour un séjour à Cayo Santa Maria, l’arrivée se fait à l’aéroport Santa Clara Abel Santamaria. Ensuite, il faut rouler 90 minutes pour s’y rendre. Ce n’est pas le moment de dormir. Au contraire, il faut bien ouvrir les yeux pour admirer le Pedraplen, une impressionnante digue de 48 kilomètres qui serpente dans la mer. Ce chef-d’œuvre du génie civil contourne les mangroves (habitat des flamants roses et autres échassiers), compte 49 ponts et donne accès aux trois îles sœurs de Villa Clara (Cayo Santa Maria, Cayo Ensenachos et Cayo Las Brujas).

2. Les plages

Courtoisie Sunwing – Les plages de sable blanc

Les plages de Cayo Santa Maria s’étirent sur 13 km et 10 d’entre elles sont d’un blanc quasi immaculé. On peut marcher de longues heures, les orteils dans ce sable farineux ou les pieds dans l’eau avant de réaliser que l’on s’est beaucoup éloigné de son hôtel. Pas de panique, si l’on est trop fatigué pour rebrousser chemin, il suffit d’entrer sur le site du premier hôtel que l’on croise et de négocier son retour en catamaran, en voilier ou autre.

3. Le refuge faunique

Courtoisie Sunwing –

Situé dans la partie orientale de Cayo Santa Maria, le refuge faunique fait partie d’une zone qui a obtenu le statut de réserve de biosphère nommée Buenavista. On s’y rend pour observer les oiseaux, les animaux, les plantes, faire de la randonnée dans les sentiers balisés et se baigner à la petite plage Las Gaviotas. Située à la pointe de l’île, cette dernière n’appartient à aucun complexe hôtelier. Pour y accéder, il suffit de payer l’accès au refuge faunique.

4. La Plaza La Estrella

Bien que tous les complexes hôteliers possèdent leurs boutiques, la Plaza Estralla, facilement repérable grâce à sa réplique de la tour cubaine Manaca Iznaga, que l’on voit de loin, rappelle ces places animées au cœur des villes cubaines. C’est un ensemble de quelques magasins, boutiques et marchés d’artisanat, avec allées de quilles, spa, gym et quelques restaurants.

 

5. Le Delfinario

Courtoisie Sunwing

Ce grand delphinarium est situé à Cayo Ensenachos, l’une des trois îles sœurs des Cayos de Villa Clara. Il serait le plus grand de son genre dans toute l’Amérique latine. La taille de ses bassins est beaucoup plus grande que la moyenne. On y présente des spectacles de lions de mer et de dauphins et l’on peut même nager avec ces derniers.

6. Les récifs et fonds marins

Courtoisie Sunwing

Les eaux autour Cayo Santa Maria regorgent de trésors – aussi bien des récifs coralliens que des grottes, et des épaves – et permettent la rencontre unique d’animaux marins. L’archipel Jardines del Rey, dont Cayo Santa Maria fait partie, est d’ailleurs reconnu pour la diversité de ses sites de plongée. On y plonge de jour comme de nuit. Le centre de plongée de la Marina Gaviota propose aussi des cours de différents niveaux avec certification ACUC (mondialement reconnue).

7. Sur la piste du Che et de Fidel

 

@lisegiguere – Tren Blindado, l’endroit où le Che a fait dérailler un train blindé quelques jours avant l’arrivée de Castro à la Havane le 1er janvier 1959.

Il serait vraiment dommage de ne pas s’offrir l’excursion vers la ville de Santa Clara, reconnue pour ses monuments rappelant la Révolution. Arrêt d’abord à Tren Blindado, où l’on peut admirer le train de munitions de l’armée de Batista que les combattants du Che ont fait dérailler à l’aide d’un bulldozer, ce qui a permis à Fidel d’atteindre La Havane. Un moment historique de la révolution cubaine.

@lisegiguere – le Mémorial au Che, Place de la Révolution. C’est à cet endroit que se trouve la dépouille du révolutionnaire, rapatrié 30 ans après sa mort de Bolivie, ainsi que celle de ses compagnons.

On se rend ensuite au mausolée du Che Guevara avec son immense statue du Che. C’est à la fois un musée avec photos, anecdotes et biens ayant appartenu au Che et racontant sa vie qu’un mausolée où se trouve sa dépouille, rapatriée 30 ans après sa mort en Bolivie, ainsi que celles de 17 de ses compagnons révolutionnaires.

8. Le train jusqu’à Remedios

@lisegiguere – Le train à vapeur datant du 20e siècle

L’une des excursions les plus agréables qui soient proposées est sans aucun doute la visite du Musée de la canne à sucre, près duquel on monte à bord d’un train à vapeur datant du 20e siècle pour entrer dans les terres et se rendre dans la petite ville coloniale de Remedios. Une belle façon d’avoir un aperçu de l’arrière-pays et de la vie quotidienne cubaine. À Remedios, on visite la deuxième plus ancienne église du pays avec son retable en or 22 carats. Impressionnant.

LES TOUT INCLUS DE CAYO SANTA MARIA

Courtoisie Sunwing – Le Royalton de Cayo Santa Maria

Ce sont les rois de cette petite île. Au nombre de 17, ils proposent leurs propres divertissements, restaurants, bars, discothèques, etc. On en trouve dédié aux familles, aux couples désireux de faire la fête ou d’autres plus tranquilles favorisant la relaxation.

L’un des favoris de ceux qui cherchent la détente, le Royalton Cayo Santa Maria, plus petit (120 chambres), est réservé aux adultes, qui apprécient tout particulièrement ses baldaquins en bord de piscine et ses lits balinais sur la plage.

Courtoisie Sunwing – Les baldaquins en bord de piscine

* Ce voyage a été rendu possible grâce à Sunwing (www.sunwing.ca).

Consultez aussi notre En 5 minutes:

Cuba: plus de vacanciers que jamais

http://www.journaldequebec.com/2018/03/03/plus-de-vacanciers-que-jamais

Ce texte a d’abord été publié à la Une du cahier voyage du samedi 3 mars dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Les incontournables de Pâques à New York

Pâques est l’une des belles périodes pour visiter New York. Au fil des décennies, de nombreuses traditions ont été créées pour faire de cette fête un événement des plus festifs. Voici quelques suggestions.

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1. Parade de chapeaux

PHOTO COURTOISIE PHIL KLINE
Pour la Parade des chapeaux, certains New-Yorkais se montrent très créatifs

Si vous possédez des chapeaux extra­vagants, apportez-les dans vos bagages et joignez-vous à la grande Parade des chapeaux qui se tient tous les dimanches de Pâques, entre 10 h et 16 h, sur la 5e Avenue, entre la 49e et la 57e Rue. Depuis 100 ans, cette Easter Parade réunit les New-Yorkais (adultes, enfants et animaux de compagnie) qui arborent des tenues extravagantes avec des chapeaux qui surprennent, étonnent et rappellent les traditions d’autrefois alors que l’achat d’un tout nouveau bibi marquait l’arrivée du printemps. Si vous n’avez pas de chapeau et ne pouvez vous joindre au défilé, le meilleur endroit pour n’en rien manquer est autour de la Cathédrale St. Patrick.

2. Le Macy’s Flower Show

MACYS
L’éblouissement est toujours au rendez-vous chez Macy’s. Ici, l’installation de l’année dernière

Incontournable de toute visite à New York, la virée chez Macy’s permet, au temps de Pâques, un accès privilégié au Macy’s Flower Show au rez-de-chaussée du magasin. Chaque année, l’endroit se transforme en un véritable jardin de rêves où les fleurs aux couleurs magnifiques créent des tableaux spectaculaires qui embaument. Du 25 mars au 8 avril.

3. Jardin de Pâques

PHOTO COURTOISIE TISHMAN SPEYER
Chaque année, des milliers de fleurs sont plantées dans le Channel Garden du Rockfeller Center. On peut, entre autres, y admirer une gigantesque sculpture végétale en forme de lapin de 4 mètres.

Le Jardin de Pâques du Rockefeller Center laisse sans voix. Partout de magnifiques sculptures de végétaux en forme de lapins et d’œufs géants de toutes les couleurs. Une promesse de nombreuses photos.

4. Pique-nique dans Central Park

Si le temps est clément, pourquoi ne pas s’offrir un pique-nique dans Sheep Meadow, là où les New-Yorkais aiment bien flâner ? On profite de son passage dans Central Park pour se rendre du côté est du parc, et admirer les cerisiers en fleurs.

5. Promenade sur High Line

L’ancienne voie ferrée devenue le High Line

Ce parc suspendu de 2,3 km, construit sur une ancienne voie ferrée datant des années 1930, dans le West Side de Manhattan, traverse de nombreux quartiers. En cette période, l’endroit est chargé de fleurs de toutes les couleurs. Accès gratuit de différents endroits du parcours. À l’extrémité sud du sentier, le Whitney Museum propose un spectacle d’art biennal, jusqu’au 11 juin.

6. Pont de Brooklyn

PHOTO COURTOISIE JULIENNE SCHAER
Une marche sur le Brooklyn Bridge offre des points de vue spectaculaires sur la ville.

Une marche sur le Brooklyn Bridge, icône de la culture pop, permet de découvrir Brooklyn, Manhattan et la statue de la Liberté. L’accès est offert 24 heures par jour, mais c’est tout particulièrement au coucher du soleil que la balade est la plus belle. Petit conseil : habillez­­­-vous chaudement.

7. Les cerisiers en fleurs

HOTO COURTOISIE JEN DAVIS
C’est le Hanani, la saison des cerisiers en fleurs

En cette période, c’est le Hanami, la saison des cerisiers en fleurs au Jardin botanique de Brooklyn. On peut y admirer plus de 200 cerisiers, une des plus importantes collections en dehors du Japon.

8. Luna Park

Rendez-vous avec la nostalgie au Luna Park

Pour un petit air de nostalgie, on se rend à Coney Island au Luna Park, un parc d’attractions avec de nombreux manèges historiques, dont le Cyclone, une montagne russe qui date de 1927 !

9. Brunch chic avec vue

Avec sa vue spectaculaire sur la ville, le restaurant The View, situé aux 47e et 48e étages du Marriott Marquis, pivote, et fait le tour de la ville en une heure ! On s’y rend pour son brunch du dimanche qui se surpasse encore pour la fête de Pâques. http://www.theviewnyc.com.

10. Brunch de Pâques en croisière

PHOTO COURTOISIE
La croisière-brunch pascal du Horn- blower’s permet d’admirer les beautés de New York tout en se délectant.

La croisière-brunch pascal du Horn- blower’s permet d’admirer les beautés de New York tout en se délectant.

Croisière-brunch de Pâques au champagne et fontaine de chocolat avec musique de jazz, à bord du Hornblower’s sur le fleuve Hudson, au cours de laquelle on a l’occasion d’admirer plusieurs sites touristiques tels que la statue de la Liberté, l’Empire State Building et le Brooklyn Bridge. hornblowernewyork.com

 

AVEC DES ENFANTS

Chasse aux œufs dans les parcs : si des enfants vous accompagnent, emmenez-les dans les différents parcs new-yorkais pour des chasses aux œufs en chocolat. Le Brooklyn Children’s Museum et le Children’s Museum of Manhattan offrent aussi des chasses aux œufs de Pâques. Dans tous ces endroits, les enfants se font aussi maquiller, peuvent peindre des œufs, participer à des jeux, se faire prendre en photo en compagnie de gros lapins, etc. Il faut cependant apporter ses propres paniers.Pour un petit air de nostalgie, on se rend à Coney Island au Luna Park, un parc d’attractions avec de nombreux manèges historiques, dont le Cyclone, une montagne russe qui date de 1927 !

 Cet article a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montreal du 17 mars 2018 ICI et du Journal de Québec ICI 

 

Balade sucrée dans les Adirondacks

New York n’est certainement pas le premier endroit qui nous vient en tête quand vient le moment de célébrer l’arrivée du sirop d’érable à la cabane à sucre. Par contre, si l’on a envie de découvrir comment ça se passe chez nos voisins, on prend la route des Adirondacks pour le New York’s Maple Weekend, les 17-18 et 24-25 mars.

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Un incontournable de toute visite à la cabane à sucre, la balade dans les bois.

 

Depuis déjà 23 ans, l’Association des producteurs d’érable de l’État de New York mobilise quelque 176 fermes et musées à travers tout l’État pour cet événement. Débuté modestement dans le comté du Wyoming, en 1995, le New York’s Maple Weekend est aujourd’hui une tradition agricole très courue.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
La transformation de l’eau en sirop est toujours une source de curiosité pour les enfants.

Rouler dans les Adirondacks

Alors que le printemps s’installe doucement, on part en « road trip sucré » vers cette région de montagnes, de lacs et… d’érablières qui fournissent un tiers de la production des USA. Si l’est du Canada et le nord-est des États-Unis détiennent le monopole de la production de sirop d’érable, c’est l’État de New York qui, avec plus de 2000 producteurs, est le deuxième plus grand producteur du pays. D’ailleurs, l’érable dont la feuille trône sur le drapeau canadien est l’arbre officiel de l’État de New York !

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Chaque endroit propose une expérience différente.

Le temps d’un court séjour, au cœur de la beauté sauvage du magnifique parc des Adirondacks, situé dans le nord de l’État de New York, on explore la nature sauvage, on parcourt les jolies villes et charmants villages dont chacun conserve l’empreinte du passé et l’on fait des arrêts dans les érablières, les cabanes à sucre et les fermes où l’entrée est gratuite.

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Le parc des Adirondacks est un vaste terrain de jeux.

Si certaines accueillent les visiteurs dans une sucrerie traditionnelle en bois dans laquelle on a conservé les traditions familiales ancestrales, d’autres ont tourné la page et leur équipement surprend par sa modernité et sa technologie. Cependant, dans chacune d’entre elles, des visites permettent de faire l’expérience de la cueillette et de la fabrication du sirop et de ses produits dérivés, sans oublier les dégustations, les repas de crêpes ou autres délices et les nombreuses activités familiales qui varient selon les endroits.

Visite au Musée

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Découverte et dégustations de nombreux produits dérivés.

Les amoureux de l’histoire qui voudraient en apprendre davantage sur l’évolution de l’industrie du sirop d’érable en Amérique du Nord, devraient prendre la direction de Croghan, dans la région de Adirondack Tug Hill. Là, l’American Maple Museum (www.americanmaplemuseum.org), fondé en 1977, présente des expositions interactives, des démonstrations saisonnières, les différents équipements utilisés au fil des siècles et les techniques utilisées par les Amérindiens. On y découvre, entre autres, l’évolution de cet héritage depuis que, selon une légende, un Iroquois a malencontreusement laissé tombé son tomahawk sur un érable en libérant la sève !

On y trouve aussi un Hall of Fame avec photos et plaques commémoratives soulignant l’importance de ceux qui ont contribué à la recherche, le développement et la reconnaissance de cette industrie en Amérique du Nord. Parmi ces derniers, 13 Canadiens, dont trois Québécois.

À SAVOIR

  • L’entrée, les visites et des échantillons de produits sont offerts gratuitement sur la plupart des sites.
  • Beaucoup d’endroits sont rustiques, il faut s’habiller en conséquence.
  • Pour des infos et la liste des endroits à visiter: www.nysmaple.com

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal du 3 mars 2018 ICI et dans le Journal de Québec ICI