Archives de Catégorie: gastronomie

7 bonnes raisons d’aller à l’Île-du-Prince-Édouard

CHARLOTTETOWN, Île-du-Prince-Édouard | Ce qu’elle est belle cette île ! Collines verdoyantes, falaises rouges déchiquetées, lupins colorés, dunes poudreuses, plages dorées ou rouges et mer bleue s’offrent sans pudeur à nos regards.

PHOTO LISE GIGUERE. Petites touches de couleur dans ces paysages bucoliques, les lupins sont partout

Pour ne rien manquer de ses paysages spectaculaires, on roule doucement en laissant nos yeux s’imprégner d’images que même les caméras les plus performantes peinent à rendre. Se rendre à l’Île-du-Prince-Édouard, c’est prendre rendez-vous avec la séduction et la gastronomie.

Voici sept choses à ne pas manquer.

1. La pêche au homard

Photo: Lobster Prince Edward Island – Les pêcheurs de homard au petit matin

Servi dans les restaurants de mille et une façons, le homard est une ressource importante pour les pêcheurs qui en prennent grand soin. En effet, depuis novembre 2014, le Marine Stewardship Council a certifié que la pêche au homard à l’Île-du-Prince-Édouard était durable et bien gérée conformément à sa norme scientifique, mondiale et officielle. Pour s’en assurer, on s’inscrit aux différentes excursions offertes par de véritables pêcheurs de homard. Experience PEI est un bon choix. On y apprend comment pêcher le homard, la cuisson et la bonne façon de le manger pour ne rien perdre de sa délicieuse chair.

experiencepei.ca


2. La gastronomie

PHOTO: Lise Giguere. Lobster Roll et bière au bord de la mer, au Chowder House de Point Prim

Les chefs bénéficient d’une véritable corne d’abondance pour leurs créations : homard, huîtres, poissons, pommes de terre et légumes divers. Voici quelques belles surprises de ce voyage : le Claddagh Oyster House de Charlottetown, le Blue Mussel Cafe de North Rustico, le Lobster Barn Pub & Eatery, sur le quai de Victoria, et le Point Prim Chowder House. Aussi, les samedis, arrêt au Charlottetown Farmers Market pour rencontrer les artisans et les producteurs.


3. Le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard

Photo Lise Giguere. Dans le Parc National de l’ile-du-Prince-Edouard, des falaises couleur de feu en raison en raison de l’oxyde de fer qu’elles renferment qui rouille lorsqu’il est exposé à l’air

Les parcs nationaux et provinciaux s’ingéniant à protéger les plus beaux sites et paysages de l’île, il faut obligatoirement se rendre au parc national de l’Île-du-Prince-Édouard. Sur 40 km le long de la côte nord de l’île, des points d’observation sont aménagés, de même que des sites de camping et des lieux pour pique-niquer. Les pistes de randonnée et/ou de vélo y sont nombreuses (le Sentier de la Confédération, piste cyclable de 435 km, traverse l’île d’ouest en est.)

www.pc.gc.ca/fr/pn-np/pe/pei-ipe


4. La plage de Cavendish… et les autres

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Les dunes de Greenwich dans le parc national de l’île du Prince-Édouard.

Avec son sable blond, ses dunes et son accès à de belles falaises rouges, la plage de Cavendish est un must. Mais ce n’est pas la seule plage à découvrir sur l’île. Avec 1100 km de littoral, les plages y sont si nombreuses que même les insulaires n’arrivent pas à en préciser le nombre. De plus, les eaux de l’Île-du-Prince-Édouard sont les plus chaudes au nord de la Virginie. Plus chaudes que celles du Maine, eh oui !

cavendishbeachpei.com


5. Le phare de Point Prim

Photo Lise Giguere – Le phare de Point Prim

La plus petite province canadienne a beau ne mesurer que 224 km de long et 64 km de large, son rivage accidenté et ses dunes abritent 63 phares, dont seulement huit sont ouverts au public. Parmi ces derniers, il ne faut pas manquer le phare de Point Prim, le plus ancien de l’île (en service depuis 1845) et l’un des rares ouvrages de maçonnerie de forme circulaire au Canada.

Il y a aussi le phare de Panmure Head (1853), le plus vieux phare de bois de la province ; le phare de West Point (1875), le plus élevé de l’île, sans oublier le phare de Cape Bear (1881), dont on dit qu’il aurait été la première station terrestre à capter les signaux de détresse du Titanic.

pointprimlighthouse.com


6. Le pont de la Confédération

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE, TOURISM PEI
Le pont de la Confédération relie le Nouveau-Brunswick à l’Île-du-Prince-Édouard.

Pour pénétrer sur l’île, il faut prendre l’avion, le traversier depuis la Nouvelle-Écosse ou alors emprunter le pont de la Confédération, qui la relie au Nouveau-Brunswick. D’une longueur de 12,9 km, ce chef-d’œuvre d’ingénierie est le plus long pont au monde à surplomber des eaux qui se couvrent de glace en hiver. Gratuit au moment d’entrer, il faut cependant débourser 47 $ pour en ressortir.

www.confederationbridge.com/fr


7. Le Dalvay-by-the-Sea

PHOTO LISE GIGUERE. Le magnifique Dalvay-by-the-Sea

L’histoire de certains endroits est fascinante. C’est le cas de Dalvay-by-the-Sea. Cette luxueuse demeure de style Queen Anne a été construite en 1895 comme résidence d’été d’Alexander MacDonald, un riche Américain associé aux Rockfeller. Cet endroit retiré, aux limites du parc national, abrite aujourd’hui un hôtel chic et un excellent restaurant. Si possible, on demande une table avec vue sur le lac et sur les centaines d’oies canadiennes qui ont fait de ce site leur lieu de prédilection. Une visite mémorable.

Chambres à compter de 219 $.

www.dalvaybythesea.com

D’autres bonnes adresses

  • À Charlottetown, on revisite l’histoire de la naissance du Canada et de la Confédération en parcourant le quartier patrimonial avec ses maisons historiques. Plusieurs sont aujourd’hui des auberges ou des restaurants. Si l’on aime les petites auberges, on loge au Hillhurst Inn.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Charlottetown.

  • North Rustico et Victoria-by-the-Sea sont deux villages de charme à découvrir.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Au village de charme Victoria-by-the-Sea.

  • Il y a quelques vignobles sur l’île. Les amateurs aimeront l’originalité des vins, comme celui à la rhubarbe et aux fraises proposé à la Rossignol Winery.
  • En savoir plus : tourismpei.com

(Ce voyage a été rendu possible grâce à Tourisme Île-du-Prince-Édouard.)

 

Ce texte a d’abord été publié le, mardi 24 juillet 2018, dans le Journal de Montreal ICI et le Journal de Québec ICI

Publicités

Se la couler douce à Kennebunkport

Chaque été, le Maine voit défiler son lot de Québécois désireux de profiter des nombreux attraits de ses villes balnéaires. Faut-il l’avouer ? Je n’avais jamais mis les pieds à Kennebunkport. C’est désormais chose faite et je ne rêve plus que d’y retourner.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
La très belle plage Goose Rocks

Profitant d’une invitation à découvrir la 9e propriété de Kennebunck Resort Collection, j’ai donc suivi la route pour poser mes valises, quelques jours, au Yachtsman Hotel and Marina Club (yachtsmanlodge.com) et découvrir cette station balnéaire que plusieurs connaissances, outrées qu’elle me soit toujours inconnue, ne cessent de me vanter.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
La côte rocheuse d’Ocean Avenue

Un motel revampé

De prime abord, le Yachtsman Hotel and Marina Club apparaît comme un simple motel, mais on découvre rapidement que l’endroit est des plus charmants. Situé au bord de la rivière Kennebunck, chaque petit cottage dispose d’une terrasse et d’un jardin privé, et ce, à un saut de puce de la Marina où l’on peut prendre une excursion ou louer un bateau, un kayak, un vélo, etc

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
Une chambre du Yachtsman Hotel and Marina Club

La séduction opère

Les jours suivants, on découvre les différentes plages (Kennebunk beach, Parsons Beach, Goose Rocks Beach et Colony Beach). Moins connues et donc moins fréquentées que celles d’Old Orchard ou Ogunquit, elles n’en sont pas moins charmantes avec leur aspect qui se modifie selon les marées.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Au Dock Square, les maisonnettes en bois abritent des boutiques, des cafés, des restaurants.

Au Dock Square, on s’offre un tour de Trolley pour une virée de 45 minutes à la découverte de l’histoire de cet endroit qui a su plonger dans les racines de son passé de construction navale pour le magnifier. Aujourd’hui, les maisonnettes en bois abritent des boutiques, des cafés, des restaurants où, bien entendu, on se gave de homard, préparé de toutes les façons.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le homard servi à la façon du Maine, par le chef John Shaw, du Boathouse Waterfront Hotel

Ma préférée ? Certainement celle préparée à la façon du Maine, par le chef John Shaw, du Boathouse Waterfront Hotel (boathouseme.com). S’il est vrai qu’il faut se battre pour atteindre la chair délectable (le homard est servi dans sa coquille), le plaisir n’en est que plus grand, surtout lorsqu’on le déguste au coucher du soleil, sur cette magnifique terrasse au bord de l’eau. Un autre repas mémorable fut celui du chef Pierre Gignac (homard thermidor) de Cape Arundel Inn & Resort (capearundelinn.com), sur la côte rocheuse d’Ocean Avenue, à quelques mètres de l’espace aménagé pour admirer Walker’s point, la résidence d’été de l’ancien président américain George H.W. Bush, sur la route menant au petit village de pêcheurs de Cape Porpoise.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
Le petit village de pêcheurs de Cape Porpoise

Si près de nous

Kennebunkport n’est pas grand, et tout se fait en marchant, en roulant doucement ou en pédalant. Bien qu’il n’existe pas de piste cyclable, autos et vélos semblent cohabiter avec respect.

Difficile de ne pas être charmé par l’atmosphère­­­ à la fois élégante et sans prétention de ce petit village typique de la Nouvelle-Angleterre. Et tout cela, à moins de 5 h de Montréal !


À noter que les chiens sont les bienvenus dans de nombreux établissements, sur certaines plages et dans certains sen­tiers. Pour connaître les restrictions : gokennebunks.com

 

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 28 juillet, dans la section Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

7 bonnes raisons d’aller à Sainte-Lucie

Désignée comme étant LA destination la plus romantique des Caraïbes par les World Travel Awards, l’île de Sainte-Lucie ne laisse personne indifférent. Il est vrai qu’il faudrait être totalement blasé pour ne pas succomber aux charmes des collines luxuriantes, de la forêt tropicale, des récifs de corail, des parcs marins, des réserves naturelles, des magnifiques plages de sable blanc et des petites criques aux eaux cristallines de ce paradis naturel. S’il vous en manquait, voici sept autres bonnes raisons de vous y rendre.

Photo : Lise Giguere

Les pitons

HOTO FOTOLIA- Les Pitons

Ces majestueux symboles de l’île, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, pointent vers le ciel respectivement à 786 mètres (Gros Piton) et 743 mètres (Petit Piton) au-dessus du niveau de la mer. Si un sentier, accessible à tous, a été spécialement tracé autour de Gros Piton, un second parcours, à mi-chemin entre randonnée et escalade, représente un défi et nécessite environ 5 h d’escalade. Il est réservé aux plus téméraires.

 

Le Ladera Resort

PHOTO COURTOISIE, G_INSPIRE
Ladera Resort.

Pour apprécier un repos bien mérité après avoir dompté ces géants ou pour se la couler douce en attendant les aventuriers, on s’attable face aux Pitons, au restaurant du Ladera Resort. Le choix d’une bouillabaisse créole, réalisée à base de légumes locaux et de poissons frais, s’impose. Pour digérer ce repas copieux, on visite cette magnifique propriété, l’une des favorites d’Oprah Winfrey ! Petit conseil : se montrer adorable et supplier pour la visite d’une chambre avec piscine privée. Sur place, il faut enlever vite ses sandales et prier pour qu’on accepte de nous laisser nous asseoir dans la balançoire posée au centre de la piscine, tout juste en face des Pitons. Un moment de grâce ! www.ladera.com

PHOTO Lise Giguère – Un véritable moment de grâce.

Les bains de boue

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
À Sainte-Lucie, on peut prendre des bains dans les eaux sulfureuses de la Soufrière, et des bains de boue.

Pour une expérience originale, rendez-vous au spa naturel de Sulphur Springs sur les flancs du Qualibou, le volcan principal de l’île. Également appelé Soufrière (nom de la ville où il est situé), c’est le seul auquel on peut accéder en automobile.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Les fumerolles de la Soufrière, à Sainte-Lucie.

Photo Courtoisie – Les fumerolles

Dans ce site volcanique, des fumerolles de soufre indiquent que l’activité volcanique est toujours d’actualité et des sources d’eau chaude et sulfureuse invitent à se plonger dans ce cratère.

« Bean to Bar » ou une balade au cœur des plantations de chocolat

PHOTO COURTOISIE, G_INSPIRE
Hotel Chocolat, plantation de cacao.

 

Depuis le 18e siècle, les terres fertiles de Sainte-Lucie laissent une place d’honneur à la culture du café, des agrumes, de la canne à sucre et, bien évidemment, du cacao. « Bean to Bar », c’est une visite de plantations à la découverte de l’univers du chocolat comprenant cueillette de gousses de cacao, visite de la salle de fermentation, de la zone de séchage pour ensuite assister à la phase de broyage et de brassage.

Photo Lise Giguere – Le cacao que l’on fait sécher et qu’il faudra ensuite trier

Certains endroits invitent même à fabriquer son propre chocolat.

On termine la journée par un cocktail sur la terrasse de l’Hotel Chocolat qui fait face au Petit Piton ou par la dégustation de mets agrémentés de cacao.www.hotelchocolat.com

La plage de l’Anse Chastanet

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Anse Chastenet

Cette plage est décorée de cocotiers et couverte de sable clair. Sa beauté légendaire est tout aussi impressionnante sous l’eau. Les fonds marins de Sainte-Lucie recèlent des merveilles pouvant satisfaire les plongeurs les plus exigeants. Entourées d’un récif corallien s’étendant sur plus de 40 m, ses eaux cristallines regorgent de poissons tropicaux aux multiples couleurs. D’importantes failles sous-marines, dues à la présence volcanique, offrant des crevasses vertigineuses, complètent le tableau.

À noter également que toutes les plages de l’île sont publiques, malgré les nombreux établissements hôteliers.

 

Anse Chastanet et Jade Mountain, les deux hôtels dépourvus de murs

Sur une petite crique au décor de carte postale, un couple de visionnaires a imaginé deux luxueux complexes hôteliers, séparés par une frontière imaginaire : Anse Chastanet Resort (49 chambres offertes à un tarif moyen : www.ansechastanet.com) et Jade Mountain (20 chambres de très grand luxe : www.jademountainstlucia.com). Dépourvus de murs, de portes ou de fenêtres et construits en colline, ces deux endroits de rêve disposent de chambres ouvertes sur les eaux cristallines, la forêt tropicale ou les deux pitons.

Photo Lise Giguere – Jade Mountain vu de la mer

Photo courtoisie : La mer vue de Jade Mountain

La fête à l’année

Envie de célébrer ? Il ne faut pas manquer le nouveau Saint Lucia Summer Festival 2018, qui réunit différents événements : Food and Rum Festival (12-14 janvier); Saint Lucia Jazz Festival (7-13 mai) ; Saint Lucia Carnival (16-17 juillet) ; Roots and Soul Festival (31 août au 2 septembre) ; Arts & Heritage Festival (19-21 octobre).

De plus, tous les vendredis soirs, c’est le Friday Night Jump Up Street Party. On danse, on goûte les grillades, on boit du rhum et de la Piton (la bière locale) et on fait la fête toute la nuit.

INFO: www.stlucia.org

Ce texte est d’abord par, le mardi 19 juin, dans le Journal de Montréal ICI et dans le journal de Québec ICI

5 sorties à deux pas de chez soi

Le Grand Quai de Montréal

C’est le début de la saison des croisières au Grand Quai de Montréal. Cette année, 27 navires de 19 compagnies de croisière s’y arrêteront à 90 reprises au Port de Montréal.

Au fait, saviez-vous qu’il est possible de commencer ou de terminer sa croisière directement de Montréal ? Un véritable bonheur ! Cette année, pas moins de quatre compagnies offriront des itinéraires Montréal-Montréal, via Saint-Pierre-et-Miquelon ou les Grands Lacs. La métropole sera également le point de départ de 20 croisières vers Boston, 16 croisières vers New York, 16 croisières vers les Îles-de-la-Madeleine, 6 croisières vers la Floride, et des croisières vers les Grands Lacs, l’Europe (Royaume-Uni et Allemagne) et Cuba.


► cruises.alamontreal.com

 

Bonne fête Via Rail !

PHOTO AGENCE QMI, JOËL LEMAY

À l’occasion de son 40e anniversaire, VIA Rail Canada (VIA Rail) a fait produire 40 billets en acier forgé dans l’acier d’un wagon ayant parcouru six millions de kilomètres (l’équivalent de mille traversées du Canada), destiné à la ferraille. Ces billets seront donnés à l’issue d’un concours se terminant auj. (10 juin). Les gagnants se verront remettre un voyage aller-retour pour deux personnes d’un océan à l’autre ou vers toute autre destination desservie par VIA Rail.

► www.viarail.ca

 

Rabais au Fairmont de Boston

PHOTO COURTOISIE, FAIRMONT.COM

Jusqu’à la fin de l’année, afin de compenser la faible valeur du dollar canadien, le Fairmont Copley Plaza de Boston, situé au cœur du quartier historique Back Bay, du jardin Boston Common, etc., propose un rabais allant jusqu’à 30 %. De plus, invitation à devenir Membre du Club du Président Fairmont. C’est gratuit, ça offre de nombreux avantages (internet gratuit, inscription plus rapide, etc.) et, dans ce cas précis, les membres du Club recevront un cadeau au choix du chef lorsqu’ils effectueront une réservation.

► www.fairmont.fr

 

Le Village du père Noël a 65 ans !

PHOTO COURTOISIE, VILLAGE DU PÈRE NOËL

Pour souligner cet important anniversaire, le Village du Père Noël de Val-David ajoute deux nouvelles activités à sa quarantaine (mur d’escalade, sapin de cordes, tyroliennes, maison dans un arbre, jeux d’eau, spectacle de magie, etc.), permettant aux jeunes de parfaire leurs aptitudes d’apprentis lutins. L’ouverture de la saison estivale aura lieu le 16 juin.

► www.noel.qc.ca

Parcours épicuriens

Découvrir les quartiers de Montréal en se régalant, c’est possible, grâce aux Parcours épicuriens guidés de CELEB’Événements dans 4 quartiers de Montréal : Hochelaga, Wellington, Mile-Ex/Petite Italie et St-Henri. Chaque parcours est unique et propose entre 6 et 9 arrêts avec dégustations et rencontres avec des passionnés. À noter que 10 Parcours sont également proposés à Québec.

► www.celebevenements.com   

Ce texte a d »abord été publié dans le chronique Conseils pour voyageurs du samedi 26 mai du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

 

7 bonnes raisons d’aller à Grenade, en Espagne

GRENADE, Espagne | Au pied des cimes de la Sierra Madre et au cœur de l’Andalousie, en Espagne, Grenade est l’une de ces villes dont la riche histoire fascine et s’inscrit à jamais dans le cœur de ceux qui la visitent. Voici sept bonnes raisons de s’y rendre.

Visiter l’Alhambra

PHOTO LISE GIGUÈRE
L’Alhambra

Construit sur un plateau surplombant la ville, l’imposante forteresse, chef-d’œuvre architectural imaginé par les musulmans de l’émirat de Grenade, trône aujourd’hui au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. Ce monument, l’un des plus beaux de cette partie de l’Europe et le plus visité d’Espagne­­­, subjugue tous ceux qui y posent les pieds, et ce, depuis des siècles. Son nom (Alhambra) signifie « palais rouge », sans doute parce que ses murs extérieurs sont couverts de briques rouges. À l’intérieur de ses murailles, on découvre un somptueux ensemble de palais aux murs sculptés en dentelle et des jardins d’une incroyable splendeur, composés de bassins, de patios et de fontaines. Prévoir un minimum de trois heures (et plus si possible) pour profiter pleinement de la visite.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Un jardin à l’intérieur de l’Alhambra

Découvrir la cathédrale

PHOTO LISE GIGUÈRE
La cathédrale

Construite au 16e siècle selon le désir de la reine Isabelle de Castille (Isabelle la Catholique), l’imposante cathédrale a été érigée au centre de l’ancienne médina musulmane sur l’emplacement même où se dressait autrefois la grande mosquée. Malheureusement, elle est tellement coincée entre les habitations qu’il est impossible d’apprécier la splendeur de sa façade. Considérée comme étant la toute première église Renaissance d’Espagne et classée monument national, c’est une véritable splendeur. Son intérieur lumineux, tout en blanc et or, compte cinq nefs, des chapelles, un musée et la chapelle royale (Capilla real) où, dans des mausolées en marbre, reposent les dépouilles des monarques catholiques Ferdinand et Isabelle.

Arpenter le quartier Albayzin

PHOTO FOTOLIA
Le quartier Albayzin

L’ancien quartier arabe est le plus ancien de Grenade. Situé tout près de l’Alhambra, il compte près de 3000 ruelles tortueuses dans lesquelles se retrouvent les authentiques carmenes, maisons construites pendant la période de domination arabe. Derrière leurs murs immaculés se cachent de magnifiques patios avec jardins intérieurs recouverts de vigne et de fleurs. Se perdre dans le dédale de ces ruelles, où flotte une odeur de jasmin, nous projette dans les médinas d’un passé révolu.

S’offrir un repas avec vue

PHOTO LISE GIGUÈRE
La terrasse du Mirador de Morayma

Bien que des visites nocturnes de l’Alhambra soient possibles, rien n’égale la vue imprenable qu’offrent les miradors du quartier Albayzin. Pour s’y rendre, on longe les murailles de l’Alcazaba Cadima. La montée est raide, mais la vue en vaut la peine. Pour en jouir pleinement, on réserve une table sur la terrasse du Mirador de Morayma (miradordemorayma.com) au soleil couchant. Il ne reste plus qu’à se régaler des tapas ou des paellas de ce restaurant traditionnel espagnol (il faut aussi goûter le vin de leur vignoble) pendant que sous nos yeux, l’Alhambra se drape d’or, d’ambre, d’orange et de rouge avant de scintiller dans la nuit noire. Un moment de pure magie!

Dormir dans une habitation troglodyte

C’est dans le Sacromonte, le vieux quartier gitan de Grenade, que serait né le zambra, une forme de flamenco dont les représentations sont offertes dans les Cuevas del Sacromonte, des grottes creusées dans la colline. Et si on poursuivait l’expérience en logeant dans une habitation troglodyte (habitation creusée dans le roc)? Si l’on n’apprécie guère les espaces confinés, l’Hotel Granada Center (www.hotelescenter.es/hotel-granada-center) permet de rayonner au cœur de la ville. De plus, son jardin intérieur est promesse de détente et son service est impeccable.

Faire la fête

Grenade regorge de jolies places et de jardins avec jets d’eau et petits restos où s’attabler. À la nuit tombée, ces endroits s’illuminent pour créer une ambiance festive. Paella, sangria, bière et vin se succèdent jusqu’au petit matin alors que les fêtards prennent la direction de l’une des nombreuses boîtes de nuit de la ville afin de continuer la fiesta.

Profiter de la météo et des prix abordables

De plus en plus de Québécois choisissent de faire de longs séjours en Espagne­­­, et particulièrement à Grenade­­­, pour fuir l’hiver. Rien d’étonnant à cela, puisque la région peut compter sur 300 jours de soleil par année et que, si ses étés sont très chauds, ses hivers, eux, sont plutôt doux. Cela, sans compter que le coût de la vie relativement bas permet à plusieurs agences de tourisme d’offrir de longs séjours à prix plus qu’abordable.

**Ce texte a d’abord été publié le mardi 24 avril, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

7 bonnes raisons d’aller à Séville

SÉVILLE, Espagne | La légende dit qu’elle aurait été fondée il y a trois millénaires par le dieu Hercule. Eh bien, si c’est le cas, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il avait du goût. Ville-musée, Séville compte plus de 100 monuments, dont trois sont classés au patrimoine de l’UNESCO (la cathédrale, le Real Alcazar et les Archives des Indes). Pour ses habitants, c’est la plus belle ville du monde. Ils en sont fiers et ils ont bien raison. Difficile de se limiter à sept bonnes raisons pour s’y rendre, mais voici tout de même…

1. La cathédrale et la Giralda

PHOTO :TOURISME ESPAGNE
La cathédrale de Séville

Crédit: Tourisme Espagne
Le clocher de la Giralda

Le majestueux clocher de la cathédrale de Séville n’est autre que le minaret de l’ancienne mosquée, détruite par un tremblement de terre et sur les ruines de laquelle la troisième plus grande cathédrale du monde a été construite. Cette élégante tour maure de 104 m, jumelle de la Koutoubia au Maroc, a été édifiée au 12e siècle et a longtemps été la plus haute au monde. Son nom de Giralda lui vient de la girouette (immense figure de bronze représentant la foi victorieuse) qui trône à son sommet depuis le 16e siècle. C’est aujourd’hui le symbole de Séville. Il faut grimper 34 étages pour y accéder, mais l’effort en vaut la peine pour le panorama.

PHOTO LISE GIGUÈRE,
Le tombeau de Christophe Colomb

À l’intérieur de la cathédrale : le tombeau de Christophe Colomb (rapporté de Cuba en 1898), qui renfermerait les ossements du grand explorateur, et un somptueux retable du 15e siècle, le plus grand de toute la chrétienté (23 m de haut sur 18 m de large).

2. Le Real Alcazar

PHOTO LISE GIGUÈRE,
Le Patio principal de l’Alcazar

Ce palais royal, un des plus anciens d’Europe, construit au 14e siècle appartient à la ville, mais il est toujours habité par la famille royale lorsqu’elle vient en visite à Séville. Le reste du temps, on y accueille les visiteurs, on y présente différentes activités, on y donne des concerts et on le loue pour le tournage de films. Malgré son architecture résolument mauresque, c’est un palais chrétien. On y trouve des jardins magnifiques dans lesquels se trouve une petite curiosité : un orgue hydraulique fonctionnant comme un orgue de barbarie, mais avec de l’eau.

3. Le vélo

Avec 160 km de pistes cyclables, le vélo s’avère une très agréable façon de découvrir Séville et ses merveilles. On emprunte un Sevici (équivalent de nos Bixi) pour suivre le fleuve Guadalquivir (mot arabe signifiant « grand fleuve »), sur lequel on peut également s’offrir une petite croisière.

4. Le parc Maria Luisa et sa Place d’Espagne

PHOTO LISE GIGUÈRE,
La place d’Espagne

Cet immense parc, entièrement réaménagé pour l’exposition ibéro-américaine de 1929, offre à la fois des aires de détente et de fraîcheur et de nombreux bâtiments et monuments emblématiques de la ville, dont l’extraordinaire place d’Espagne, également conçue pour cet événement. Le  palais de sa Place d’Espagne mêle les styles renaissance, gothique et mudéjar et se compose de briques, de marbre et de céramique.

Photo: Lise Giguere
Place d’Espagne

L’endroit a été utilisé comme décor de nombreux films dont Lawrence d’Arabie, Le dictateur et Star Wars, l’attaque des clones.

5. Le champignon

Photo Tourisme Espagne
Le champignon

En fait, son véritable nom est Metropol Parasol, mais sa structure en bois d’une hauteur de 28 m ressemble tellement à un champignon qu’elle lui a valu cette appellation. Cette extravagante construction, composée de 6 piliers parasols reliés entre eux, a été imaginée pour réhabiliter la Plaza de la Encarnacion. On y trouve un musée archéologique, un marché couvert, des locaux commerciaux et une promenade au sommet (28,5 m) permettant de contempler la ville. À peu de distance, on se rend chez Payas et l’on commande un helado de turron (crème glacée à base de turron, dessert typique de Séville fait de miel, de sucre, de blanc d’œuf et d’amandes).

6. Hotel NH Plaza de Armas

À quelques minutes du centre historique et de la gare, cet hôtel quatre étoiles permet de visiter Séville à pied, à vélo, de se rendre au bord de l’eau ou de prendre l’autobus touristique pour en admirer les points de vue principaux. De plus, son bar et sa piscine sur le toit offrent une très jolie vue, particulièrement en soirée.

 

7. Le restaurant Almansa

Séville compte des centaines de bars à tapas, des restaurants où déguster le gaspacho ou la paëlla, mais pour un repas inoubliable, on se rend Plazza Nueva, au restaurant Almansa de la rue Albareda pour découvrir toute la créativité de la cuisine espagnole. Attention, il vaut mieux réserver et arriver le ventre vide!

Restaurant Alamsa

 

Ce voyage a été rendu possible grâce au Consulat général d’Espagne et à CroisiEurope.

Cet article a d’abord été publié le mardi 10 avril 2018, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Gigantesque parc de jeux flottant

Sur le Carnival Vista, les croisiéristes passeront des vacances remplies d’activités et d’expériences diverses.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA

Si on voyage en famille et qu’on cherche à satisfaire les besoins de chacun, c’est la croisière tout indiquée. Direction les Antilles orientales, à bord de ce paquebot, le plus grand de la flotte Carnival.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
Le parc aquatique WaterWorks et ses immenses glissades

Surnommé le « funship » ou « navire de tous les plaisirs », le Carnival Vistaremplit parfaitement sa mission. Il faudrait souffrir de déprime profonde pour s’ennuyer à bord… et encore !

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
Parcours de cordes de type Arbre-en-Arbre

Avec ses trois piscines, ses bains à remous, son terrain multisports (basket, volley, football), son mini-club, sa mini-salle de quilles, son mini-golf, ses appareils d’entraînement en gym ou en plein air, son parc aquatique aux glissades sinueuses de 138 mètres et aux effets visuels kaléidoscopiques, son vélo aérien à 45 mètres au-dessus de la ligne de flottaison du navire, son parcours de cordes de type Arbre en Arbre (sans arbre), son multiplex comprenant le premier IMAX en mer et le Thrill Theater offrant des expériences en 3D, ses nombreux spectacles, ses jeux en tout genre (bingo, cartes, lipsync, karaoké, etc.), ses animations constantes et ses bars, le plaisir est à bord, que l’on ait 7 ou 97 ans.

Crédit : Carnival
Les amateurs de sensations fortes apprécient tout particulièrement le vélo aérien Sky Ride

Mais attention, ce n’est pas tout le monde qui carbure à l’adrénaline 24 h/24. Pour les amateurs de relaxation, de bronzette en silence et de lecture, certaines zones éloignées des jeux ont été aménagées. C’est le cas, entre autres, de la Serenity Adult Retreat, où l’on peut lire au seul bruit des vagues.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
La Serenity Retreat réservé aux adultes désireux de se relaxer sur le navire Carnival Vista.

Avec les nombreuses attractions qu’il propose sur ses 15 ponts, le Carnival Vista peut satisfaire les goûts de tous les membres d’une famille, du jeune enfant jusqu’aux grands-parents.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
Le mini-club pour les tout-petits

LE NAVIRE

Construit en 2016, le Carnival Vista a une longueur de 322 mètres et une largeur de 37 mètres. C’est la version luxe des navires Carnival. Il peut accueillir 4980 passagers dans ses 1967 cabines confortables et fonctionnelles, dont certaines ont été pensées expressément pour les familles.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
L’atrium du navire

Crédit : Lise Giguère
L’Atrium au centre duquel une immense structure permet de varier les projections et de créer diverses ambiances.

Côté restauration, de nombreuses options (19 en tout) sont proposées. En plus du restaurant principal Horizon et du buffet Lido, plusieurs stations sont disséminées sur les différents ponts (pizzas, fruits de mer, mets mexicains, hamburgers du célèbre chef Guy Fieri).

Crédit : Carnival
Les amateurs de hamburgers se régalent de ceux du célèbre chef Guy Fieri.

Pour un léger supplément, des restaurants de spécialités (grilladerie, cuisine italienne, asiatique) proposent également des repas un peu plus élaborés. De plus, les amateurs de houblon peuvent goûter une bière brassée à bord. Qui dit mieux ?

LE PRIX

À compter de 920 $ par personne si on achète directement auprès de Carnival. Ce prix est pour une cabine intérieure (sans balcon) et ne comprend ni les taxes, ni les différents frais (ports, etc.), ni les vols, ni les transferts, ni les boissons, ni les pourboires.

 www.carnival.com

Cette même croisière est vendue par Transat avec des départs le 24 mars et le 21 avril à 2109 $ par personne. Ce prix comprend le vol aller-retour vers Fort Lauderdale, les transferts, la croisière et toutes les taxes. Il ne comprend ni les boissons (alcoolisées ou non) ni les pourboires.

 www.transat.com

Bon à savoir : dès que l’on a ses billets, il faut télécharger l’application Carnival HUB (vraiment utile pendant la croisière). À bord, cette dernière ne nécessite pas d’avoir internet. Par contre, si on a oublié de la télécharger avant le départ, il faudra acheter un forfait internet pour y avoir accès.

LES ESCALES

Miami, Floride

Lieu de départ et d’arrivée de la croisière. Il faut prévoir quelques jours supplémentaires si l’on veut découvrir cette ville qui a beaucoup changé ces dernières années.

Grand Turk

Crédit : Lise Giguère
Sur l’île de Grand Turk, la capitale des Turques & Caicos, quelques mètres seulement séparent la plage du navire

Grand Turk est non seulement la capitale des îles Turques-et-Caïques, mais également la plus grande île de cet archipel qui en compte 40. Elle séduit surtout par sa longue plage blanche et ses eaux turquoise et limpides, sans oublier sa riche vie marine. On y trouve un seul hôtel (les grands complexes hôteliers sont plutôt situés à Provinciales), mais de nombreux B & B.

Saint-Kitts

Crédit : Lise Giguère

A St.Kitts, les magnifiques Jardins du Palm Court Garden

Crédit : Lise Giguère
A St.Kitts, les magnifiques Jardins du Palm Court Garden

Destination de plein air, Saint-Kitts se compose de paysages aux douces collines vertes dominées par le mont Liamuiga (1155 mètres), un volcan éteint dont l’escalade permet la rencontre des singes verts. On y offre aussi l’exploration sous-marine d’épaves, de grottes ou des récifs de corail qui bordent la côte, sans oublier les bains de mer sur les magnifiques plages. Ici, aucune tour en béton ne vient jeter de l’ombre puisqu’aucune construction ne peut être plus élevée qu’un palmier.

San Juan, Puerto Rico

Il faut avoir l’œil aiguisé si l’on veut apercevoir quelques vestiges du passage de l’ouragan Irma (arbres centenaires disparus), en septembre dernier. Classé au patrimoine de l’UNESCO, le Vieux San Juan n’a subi aucun dommage majeur, et c’est tant mieux.

Espagnole par son peuplement colonial, africaine par les esclaves qui y ont été emmenés et américaine par son histoire plus récente, l’île de Puerto Rico a de quoi plaire aux amateurs d’histoire, mais aussi de randonnée en forêt et de plage.

St.Maarten/Saint-Martin

Lise Giguère
Le côté hollandais, St.Marteen

La vie a repris sur cette île dont les bâtiments ont été détruits à 95 % par le passage d’Irma. Même si des traces sont toujours visibles (bateaux renversés, toits arrachés et végétation massacrée), les aéroports sont fonctionnels, on trouve à s’y loger (800 chambres disponibles sur les 8000 habituelles), plusieurs restaurants sont ouverts et, surtout, les eaux turquoise viennent à nouveau lécher avec douceur les plages de sable blanc. Il ne manque plus que les visiteurs sur cette île qui vit principalement du tourisme.

EN BREF

Type de croisière

Pour les familles et les amateurs d’adrénaline. Misant sur les plaisirs pour tous âges, c’est la croisière intergénérationnelle par excellence.

Le plus

La technologie à bord. Parfaitement utilisée, elle facilite l’embarquement et permet d’être constamment au fait de ce qui se déroule à bord.

Le moins

L’anglais est la seule langue parlée sur le navire.


* Ce voyage a été rendu possible grâce à Carnival Cruises et Air Transat

 

Cet article a d’abord été publié à la Une du cahier tourisme du Journal de Montréal du 17  mars 2018 ICI et du Journal de Québec ICI

On le trouve également sur le site de Canoe.ca ICI

Et sur le site de TVA nouvelles ICI