Archives de Catégorie: hôtel

6 arrêts de charme dans les Berkshires

Les Berkshires, oasis de paix située à mi-chemin entre Boston et New York, a longtemps été la retraite favorite des riches Américains et des artistes en tout genre. De cette époque bénie d’avant impôt, elle a conservé ses paysages vallonnés et verdoyants, ses maisons cossues et son amour de l’art. Voici six arrêts qu’il ne faut pas rater.

LE BLANTYRE (LENOX)

PHOTO LISE GIGUÈRE

Ce manoir du début du XXe siècle semble tout droit sorti d’un conte de fées. C’est en 1901 que Robert Patinson, inspiré par la maison ancestrale de sa mère, située à Blantyre, en Écosse, commençait la construction de cet ensemble de bâtiments de style Tudor. Depuis la fin du XXe siècle, c’est un hôtel de luxe, membre de la chaîne Relais & Châteaux. On peut y dormir ou s’y arrêter pour prendre un verre ou s’offrir un repas.

NORMAN ROCKWELL MUSEUM (STOCKBRIDGE)

PHOTO LISE GIGUÈRE

Dans cette maison, où le célèbre illustrateur américain a vécu les 25 dernières années de sa vie, est présentée la plus grande collection d’œuvres originales (environ 700) de l’artiste. On y trouve aussi les Archives Norman Rockwell et plus de 100 000 articles, photographies, lettres d’admirateurs et documents commerciaux.

ARROWHEAD (PITTSFIELD)

PHOTO LISE GIGUÈRE

Ce manoir classique (1780) est la maison de l’auteur de Moby Dick, Herman Melville. Ce dernier y a emménagé en 1850 et y a vécu près de 13 ans, avec sa famille. Elle est décorée de nombreux meubles ou objets lui ayant appartenu. La Historical Society y offre des ateliers de poésie, des concerts et des conférences.

THE MOUNT (LENOX)

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Cette élégante demeure est celle d’Édith Wharton, l’auteure du Temps de l’innocence, roman paru en 1920, pour lequel elle a reçu le prix Pulitzer en 1921. Le réalisateur Martin Scorsese s’en est inspiré pour le film du même nom (1993). Ce domaine, d’inspiration franco-italienne, est entouré de jardins magnifiques. Des visites guidées (dont un Ghost Tour) y sont offertes.

CANYON RANCH (LENOX)

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Construite en 1897, cette résidence privée portait le nom de Bellafontaine. Elle fut ensuite un séminaire, puis une école, avant de devenir cette vaste station thermale. Quand les Zuckerman, fondateurs de Canyon Ranch, trouvèrent ce lieu vide et dévasté par le feu, ils mirent toute leur énergie pour préserver son authenticité, allant même jusqu’à utiliser les matériaux et les techniques d’autrefois. C’est aujourd’hui un lieu majestueux, voué au bien-être et à la relaxation.

THE GATEWAYS INN (LENOX)

PHOTO LISE GIGUÈRE

Construite en 1912 comme résidence d’été pour Harley Procter de Procter & Gamble, c’est aujourd’hui une auberge, ou plutôt un B&B. On y trouve 11 chambres, toutes différentes, nommées selon les personnages de Shakespeare. En fin de journée, un spectacle de jazz est offert dans le bar qui recèle une  impressionnante collection de whiskys.

Ce texte a d’abord été publié le samedi 4 aout dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

 

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Saratoga Springs: arrêt de charme et d’histoire

À mi-distance entre Montréal et New York, une petite municipalité mérite bien qu’on la découvre. Arrêt à Saratoga Springs que l’on surnommait autrefois la Reine des Spas !

 

PHOTO COURTOISIE, GREG CEO

Ce nom lui vient de ces fameuses sources d’eau gazeuse qui fusent du sol comme d’un percolateur. Le président Franklin D. Roosevelt, atteint de la polio et croyant aux bienfaits de ces eaux chargées de minéraux, injectait 5 millions $, une fortune à l’époque de la Grande Dépression, pour la construction d’un vaste complexe, le Roosevelt Bath Spa, toujours en activité aujourd’hui.

Au XIXe siècle, la combinaison de ces sources aux propriétés curatives, la beauté des lieux et de confortables installations ont fait de cette destination un incontournable pour l’aristocratie américaine qui venait « s’y soigner ». Parmi eux, les Vanderbilt, les Rockefeller et autres grandes fortunes s’y sont fait construire de luxueuses résidences d’été et y ont emmené… leurs chevaux.

Ainsi naissait la légendaire Saratoga Race Course, laquelle demeure à ce jour la plus ancienne installation sportive encore en activité aux États-Unis.

PHOTO COURTOISIE, GREG CEO
Chaque été, entre juillet et la fête du Travail, l’engouement pour les courses au Saratoga Race Course, la plus ancienne installation sportive encore en activité aux États-Unis, contribue à doubler ou même tripler la population de cette petite ville d’un peu plus de 25 000 habitants.

La renaissance d’une belle d’autrefois

C’est durant cette même période, plus précisément en 1877, qu’ouvrait l’Adelphi Hotel. C’est pour admirer les rénovations de plusieurs millions de dollars investis par Adelphi Hospitality Group (AHG) afin de transformer ce bâtiment historique en un hôtel de luxe moderne que Le Journal s’est rendu à Saratoga Springs. Le trajet (3 h en auto, 6 h en train) en valait la peine.

Trônant au cœur de l’avenue historique de Broadway, la façade toute blanche de ce bel hôtel annonce déjà l’élégance et la splendeur qui se cachent à l’intérieur. Puis, on pousse la porte et hop… nous voilà immergés dans l’âge d’or de Saratoga.

PHOTO COURTOISIE, GREG CEO
Le magnifique Adelphi Hotel trône au cœur de la ville de Saratoga Springs.

Partout, des meubles anciens, remis au goût du jour, des miroirs, des tableaux et différents éléments de l’Adelphi original émeuvent ou font sourire, comme cette vieille cabine téléphonique devenue décorative.

À droite de l’entrée, le légendaire bar de l’hôtel, au style très anglais, porte désormais le nom du boxeur, sénateur et fidèle client John Morrissey.

Quelques pas suffisent pour entrer de plein fouet dans le monde moderne grâce à l’immense verrière ouverte sur des jardins paysagers dans laquelle se trouve The Blue Hen, le grand restaurant de l’hôtel. Un second restaurant, Salt & Char, se trouve dans un bâtiment adjacent.

Quant aux chambres, désormais au nombre de 32 (74 à l’origine), elles offrent à la fois le confort, le luxe et la technologie du XXIe siècle. Membre de Small Luxury Hotels of the World, l’Adelphi est désormais une retraite de charme à la fois historique et moderne.

Tant à faire et à voir

Magnifiquement situé, près de nombreux restaurants et boutiques de la rue principale (arrêt suggéré au Caffè Lena qui n’a jamais fermé ses portes et qui est reconnu comme la plus ancienne salle de musique folk des É.-U.), l’Adelphi est à peu de distance du Saratoga Spa State Park (2300 acres) dans lequel jaillissent les sources qui sont à l’origine du développement de cette ville.

PHOTO COURTOISIE, GREG CEO
Le Saratoga Spa State Park dans lequel jaillissent les sources qui sont à l’origine du développement de cette ville offre l’occasion de belles randonnées.

Parmi les autres choses à voir, il y a le Saratoga Performing Arts (résidence d’été du Philadelphia Philarmonic Orchestra et du New York City Ballet) où se produisent de nombreuses vedettes internationales (Liza Minelli, Yo Yo Ma, Kiss, The Police, etc.) et où se tiennent de nombreux festivals, sans oublier le National Museum of Dance and Hall of Fame.

PHOTO COURTOISIE, GREG CEO
De nombreux festivals et manifestations festives sont également offerts tout au cours de l’été.

À cela, il faut ajouter le Saratoga Automobile Museum, le Saratoga Casino & Raceway, le plus vieil hippodrome des É.-U. (1863), le National Museum of Racing and Hall of Fame qui rend hommage à la passion des chevaux et des courses et le Canfield Casino, dans lequel se trouve le Saratoga Springs History Museum.

PHOTO COURTOISIE, GREG CEO
Le National Museum of Racing and Hall of Fame rend hommage à la passion des chevaux et des courses.

Enfin, un circuit guidé et commenté permet d’admirer les anciennes résidences d’été de la haute bourgeoisie américaine du XIXe siècle.

Info : www.saratoga.org et www.slh.com/hotels/the-adelphi-hotel/

Ce texte a d’abord été publié le samedi 12 aout 2018, dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec, ICI

7 bonnes raisons d’aller à l’Île-du-Prince-Édouard

CHARLOTTETOWN, Île-du-Prince-Édouard | Ce qu’elle est belle cette île ! Collines verdoyantes, falaises rouges déchiquetées, lupins colorés, dunes poudreuses, plages dorées ou rouges et mer bleue s’offrent sans pudeur à nos regards.

PHOTO LISE GIGUERE. Petites touches de couleur dans ces paysages bucoliques, les lupins sont partout

Pour ne rien manquer de ses paysages spectaculaires, on roule doucement en laissant nos yeux s’imprégner d’images que même les caméras les plus performantes peinent à rendre. Se rendre à l’Île-du-Prince-Édouard, c’est prendre rendez-vous avec la séduction et la gastronomie.

Voici sept choses à ne pas manquer.

1. La pêche au homard

Photo: Lobster Prince Edward Island – Les pêcheurs de homard au petit matin

Servi dans les restaurants de mille et une façons, le homard est une ressource importante pour les pêcheurs qui en prennent grand soin. En effet, depuis novembre 2014, le Marine Stewardship Council a certifié que la pêche au homard à l’Île-du-Prince-Édouard était durable et bien gérée conformément à sa norme scientifique, mondiale et officielle. Pour s’en assurer, on s’inscrit aux différentes excursions offertes par de véritables pêcheurs de homard. Experience PEI est un bon choix. On y apprend comment pêcher le homard, la cuisson et la bonne façon de le manger pour ne rien perdre de sa délicieuse chair.

experiencepei.ca


2. La gastronomie

PHOTO: Lise Giguere. Lobster Roll et bière au bord de la mer, au Chowder House de Point Prim

Les chefs bénéficient d’une véritable corne d’abondance pour leurs créations : homard, huîtres, poissons, pommes de terre et légumes divers. Voici quelques belles surprises de ce voyage : le Claddagh Oyster House de Charlottetown, le Blue Mussel Cafe de North Rustico, le Lobster Barn Pub & Eatery, sur le quai de Victoria, et le Point Prim Chowder House. Aussi, les samedis, arrêt au Charlottetown Farmers Market pour rencontrer les artisans et les producteurs.


3. Le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard

Photo Lise Giguere. Dans le Parc National de l’ile-du-Prince-Edouard, des falaises couleur de feu en raison en raison de l’oxyde de fer qu’elles renferment qui rouille lorsqu’il est exposé à l’air

Les parcs nationaux et provinciaux s’ingéniant à protéger les plus beaux sites et paysages de l’île, il faut obligatoirement se rendre au parc national de l’Île-du-Prince-Édouard. Sur 40 km le long de la côte nord de l’île, des points d’observation sont aménagés, de même que des sites de camping et des lieux pour pique-niquer. Les pistes de randonnée et/ou de vélo y sont nombreuses (le Sentier de la Confédération, piste cyclable de 435 km, traverse l’île d’ouest en est.)

www.pc.gc.ca/fr/pn-np/pe/pei-ipe


4. La plage de Cavendish… et les autres

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Les dunes de Greenwich dans le parc national de l’île du Prince-Édouard.

Avec son sable blond, ses dunes et son accès à de belles falaises rouges, la plage de Cavendish est un must. Mais ce n’est pas la seule plage à découvrir sur l’île. Avec 1100 km de littoral, les plages y sont si nombreuses que même les insulaires n’arrivent pas à en préciser le nombre. De plus, les eaux de l’Île-du-Prince-Édouard sont les plus chaudes au nord de la Virginie. Plus chaudes que celles du Maine, eh oui !

cavendishbeachpei.com


5. Le phare de Point Prim

Photo Lise Giguere – Le phare de Point Prim

La plus petite province canadienne a beau ne mesurer que 224 km de long et 64 km de large, son rivage accidenté et ses dunes abritent 63 phares, dont seulement huit sont ouverts au public. Parmi ces derniers, il ne faut pas manquer le phare de Point Prim, le plus ancien de l’île (en service depuis 1845) et l’un des rares ouvrages de maçonnerie de forme circulaire au Canada.

Il y a aussi le phare de Panmure Head (1853), le plus vieux phare de bois de la province ; le phare de West Point (1875), le plus élevé de l’île, sans oublier le phare de Cape Bear (1881), dont on dit qu’il aurait été la première station terrestre à capter les signaux de détresse du Titanic.

pointprimlighthouse.com


6. Le pont de la Confédération

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE, TOURISM PEI
Le pont de la Confédération relie le Nouveau-Brunswick à l’Île-du-Prince-Édouard.

Pour pénétrer sur l’île, il faut prendre l’avion, le traversier depuis la Nouvelle-Écosse ou alors emprunter le pont de la Confédération, qui la relie au Nouveau-Brunswick. D’une longueur de 12,9 km, ce chef-d’œuvre d’ingénierie est le plus long pont au monde à surplomber des eaux qui se couvrent de glace en hiver. Gratuit au moment d’entrer, il faut cependant débourser 47 $ pour en ressortir.

www.confederationbridge.com/fr


7. Le Dalvay-by-the-Sea

PHOTO LISE GIGUERE. Le magnifique Dalvay-by-the-Sea

L’histoire de certains endroits est fascinante. C’est le cas de Dalvay-by-the-Sea. Cette luxueuse demeure de style Queen Anne a été construite en 1895 comme résidence d’été d’Alexander MacDonald, un riche Américain associé aux Rockfeller. Cet endroit retiré, aux limites du parc national, abrite aujourd’hui un hôtel chic et un excellent restaurant. Si possible, on demande une table avec vue sur le lac et sur les centaines d’oies canadiennes qui ont fait de ce site leur lieu de prédilection. Une visite mémorable.

Chambres à compter de 219 $.

www.dalvaybythesea.com

D’autres bonnes adresses

  • À Charlottetown, on revisite l’histoire de la naissance du Canada et de la Confédération en parcourant le quartier patrimonial avec ses maisons historiques. Plusieurs sont aujourd’hui des auberges ou des restaurants. Si l’on aime les petites auberges, on loge au Hillhurst Inn.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Charlottetown.

  • North Rustico et Victoria-by-the-Sea sont deux villages de charme à découvrir.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Au village de charme Victoria-by-the-Sea.

  • Il y a quelques vignobles sur l’île. Les amateurs aimeront l’originalité des vins, comme celui à la rhubarbe et aux fraises proposé à la Rossignol Winery.
  • En savoir plus : tourismpei.com

(Ce voyage a été rendu possible grâce à Tourisme Île-du-Prince-Édouard.)

 

Ce texte a d’abord été publié le, mardi 24 juillet 2018, dans le Journal de Montreal ICI et le Journal de Québec ICI

Se la couler douce à Kennebunkport

Chaque été, le Maine voit défiler son lot de Québécois désireux de profiter des nombreux attraits de ses villes balnéaires. Faut-il l’avouer ? Je n’avais jamais mis les pieds à Kennebunkport. C’est désormais chose faite et je ne rêve plus que d’y retourner.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
La très belle plage Goose Rocks

Profitant d’une invitation à découvrir la 9e propriété de Kennebunck Resort Collection, j’ai donc suivi la route pour poser mes valises, quelques jours, au Yachtsman Hotel and Marina Club (yachtsmanlodge.com) et découvrir cette station balnéaire que plusieurs connaissances, outrées qu’elle me soit toujours inconnue, ne cessent de me vanter.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
La côte rocheuse d’Ocean Avenue

Un motel revampé

De prime abord, le Yachtsman Hotel and Marina Club apparaît comme un simple motel, mais on découvre rapidement que l’endroit est des plus charmants. Situé au bord de la rivière Kennebunck, chaque petit cottage dispose d’une terrasse et d’un jardin privé, et ce, à un saut de puce de la Marina où l’on peut prendre une excursion ou louer un bateau, un kayak, un vélo, etc

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
Une chambre du Yachtsman Hotel and Marina Club

La séduction opère

Les jours suivants, on découvre les différentes plages (Kennebunk beach, Parsons Beach, Goose Rocks Beach et Colony Beach). Moins connues et donc moins fréquentées que celles d’Old Orchard ou Ogunquit, elles n’en sont pas moins charmantes avec leur aspect qui se modifie selon les marées.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Au Dock Square, les maisonnettes en bois abritent des boutiques, des cafés, des restaurants.

Au Dock Square, on s’offre un tour de Trolley pour une virée de 45 minutes à la découverte de l’histoire de cet endroit qui a su plonger dans les racines de son passé de construction navale pour le magnifier. Aujourd’hui, les maisonnettes en bois abritent des boutiques, des cafés, des restaurants où, bien entendu, on se gave de homard, préparé de toutes les façons.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le homard servi à la façon du Maine, par le chef John Shaw, du Boathouse Waterfront Hotel

Ma préférée ? Certainement celle préparée à la façon du Maine, par le chef John Shaw, du Boathouse Waterfront Hotel (boathouseme.com). S’il est vrai qu’il faut se battre pour atteindre la chair délectable (le homard est servi dans sa coquille), le plaisir n’en est que plus grand, surtout lorsqu’on le déguste au coucher du soleil, sur cette magnifique terrasse au bord de l’eau. Un autre repas mémorable fut celui du chef Pierre Gignac (homard thermidor) de Cape Arundel Inn & Resort (capearundelinn.com), sur la côte rocheuse d’Ocean Avenue, à quelques mètres de l’espace aménagé pour admirer Walker’s point, la résidence d’été de l’ancien président américain George H.W. Bush, sur la route menant au petit village de pêcheurs de Cape Porpoise.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
Le petit village de pêcheurs de Cape Porpoise

Si près de nous

Kennebunkport n’est pas grand, et tout se fait en marchant, en roulant doucement ou en pédalant. Bien qu’il n’existe pas de piste cyclable, autos et vélos semblent cohabiter avec respect.

Difficile de ne pas être charmé par l’atmosphère­­­ à la fois élégante et sans prétention de ce petit village typique de la Nouvelle-Angleterre. Et tout cela, à moins de 5 h de Montréal !


À noter que les chiens sont les bienvenus dans de nombreux établissements, sur certaines plages et dans certains sen­tiers. Pour connaître les restrictions : gokennebunks.com

 

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 28 juillet, dans la section Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

Virginia Beach – La station balnéaire…où l’on aime revenir

VIRGINIA BEACH, Virginie | Certaines destinations possèdent un tel pouvoir d’attraction que même le passage du temps n’arrive pas à faire pâlir leur étoile. C’est le cas de Virginia Beach. Mais quel est donc ce pouvoir de séduction ? Pour comprendre, il suffit de s’y rendre.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach. L’immense statue de Neptune veille sur la longue promenade en bord de mer

 

S’il est vrai que son long ruban de sable blond (56 km), léché par des eaux chaudes, ramène les visiteurs année après année, cette destination fait aussi montre d’un dynamisme incroyable pour offrir des activités originales et séduisantes.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
Marcher sur la plage au coucher du soleil

À chacun sa plage

Au sud, dans le Back Bay National Wildlife Refuge, la plage n’est pas accessible. Elle est réservée aux oiseaux et autres animaux que l’on croise, à pied ou à vélo, dans les sentiers de randonnée.

Adjacent à ce territoire protégé, le False Cape State Park est le lieu de tous les plaisirs (canot, kayak, vélo, randonnée) et s’il est possible de s’y baigner ou même d’y camper, il faut mériter cette chance, car on ne peut y accéder qu’en marchant ou en pédalant 10

The Cavalier

km, les autos y étant interdites.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
En vélo dans le False Cape State Park

On arrive ensuite aux trois plages publiques, celle de la Promenade tout particulièrement appréciée des surfeurs et des badauds qui s’immortalisent près de la statue de Neptune qui veille sur son boardwalk de 5 km. Vient ensuite Sandbridge, calme et sereine, et enfin, plus au nord, celle plus familiale de la baie de Chesapeake.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
La passerelle qui mène à la plage familiale de la baie de Chesapeake

Tant de choses à voir et à faire

Ville sportive, dynamique et prônant un mode de vie sain, la principale station balnéaire de la Virginie compte de nombreux restaurants dont les menus regorgent de produits locaux. Au New Earth Farm, on peut même apprendre à faire ses propres marinades ou suivre des cours de cuisine.

À cela s’ajoutent plusieurs arrêts dégustation. Des bières à la Commonwealth Brewery Company, une vodka artisanale à la Chesapeake Bay Distillery et des vins à la Mermaid Winery, qui offre également une très bonne table.

Mais la configuration de cette ville toute en longueur invite également aux longues randonnées, en forêt, mais surtout en bord de mer. Par beau temps, les sorties en bateau ou en kayak à la rencontre des dauphins ou l’initiation au surf, au « paddleboard » ou au parapente comblent nos besoins d’évasion et d’adrénaline.


L’hôtel The Cavalier

The Cavalier

Virginia Beach possède de nombreux hôtels de toutes catégories, mais aucun ne fait d’ombre à cette belle d’autrefois qu’est The Cavalier. Inspiré par l’architecture de Monticello (résidence de Thomas Jefferson, 3e président américain), l’hôtel a été construit en 1927. Depuis son ouverture, il a vu défiler de nombreuses célébrités dont 10 présidents américains.

Pour un séjour luxueux, on opte pour l’une de ses 85 chambres (23 suites) dans lesquelles les chiens sont les bienvenus. Sur place, on profite des cours de mixologie qu’on y offre et l’on visite la Tarnished Truth Distillery. Enfin, on joue les riches et célèbres en profitant des installations du Cavalier Beach Club en front de mer. Seul problème, on ne veut plus repartir !

cavalierhotel.com

QUELQUES COUPS DE CŒUR À VIRGINIA BEACH

Military Aviation Museum

Photo : Lise Giguère
C’est à bord de cet avion de la Seconde Guerre mondiale que, par temps clair, on peut s’offrir le frisson d’une envolée.

On trouve dans ce musée la plus importante collection privée d’avions des deux grandes guerres. Les plus audacieux peuvent même s’offrir un vol dans un authentique appareil de la Deuxième Guerre mondiale. Inoubliable !

militaryaviationmuseum.org 

Oceana Naval Air Station

PHOTO: Lise Giguère
Dans le parc historique de l’Oceana Naval Air Station, un F14 comme celui que pilotait Tom Cruise dans Top Gun.

Les 22-23 août, le Oceana Naval Air Station sera ouvert au public. On s’y rend pour voir décoller les F-18 et pour admirer les Jets utilisés par la Navy pendant les guerres. On en profite pour se photographier près du F 14 (ci-haut) identique à celui que pilotait Tom Cruise dans le film Top Gun.

Les murales du ViBe District

Photo; Lise Giguère. L’une des murales du quartier ViBe

Ce quartier est en pleine expansion et, en plus des murales, on y trouve d’étonnantes boutiques et des restaurants branchés.

Pleasure House Oysters

Ostréiculteur passionné, Chris Ludford propose d’originales sorties en mer à la découverte des huîtres. On apporte sa bouteille de vin et Chris fournit les huîtres qu’il sort directement de ses cages dans la mer. Il ouvre ensuite les mollusques que l’on déguste dans son bateau ou… les pieds dans l’Atlantique ! L’ostréiculteur a commencé cette activité à la demande d’un chef désireux de tout connaître sur les huîtres.

PHOTO: Lise Giguère
L’un des moments forts du voyage, lorsque Chris Ludford puise des huitres fraîches dans la cage qu’il vient de sortir de la mer.

pleasurehouseoysters.com


First Landing State Park

Photo: Bureau du tourisme de Virginie – First Landing State Park

Ce parc est le lieu de débarquement des premiers colons anglais (1607). Avec son terrain de camping parfaitement aménagé et ses sentiers de randonnée dans une forêt de cyprès couverts de mousse espagnole, le site est tout simplement magique.

Bon à savoir

  • On s’y rend par la route : 12 h de Montréal ou 14 h de Québec.
  • Le Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach propose, toute l’année, des rabais de 15 à 35 %, selon la saison.
  • En septembre et octobre, les prix sont moins élevés, les visiteurs sont moins nombreux et l’eau y est plus chaude. À considérer !
  • Info : VisitezVirginiaBeach.com

Ce voyage a été rendu possible grâce au Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.

Ce texte a été publié, le samedi 30 juin 2018, à la Une du cahier Voyages du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI. On a également pu le lire sur le site web de TVA Nouvelles, ICI.

NOTE:

Ci-bas,  je vous place quelques ajouts qui ont été retiré du texte publié dans le Journal, par manque d’espaces

Virginia Beach pour tous

Avec un slogan comme Live for Life, Virgina Beach souhaite que tout le monde (personnes à mobilité réduite, en chaises roulantes et mamans poussant des carrosses)puisse profiter de ses beautés. Quatre accès sont aménagés pour accéder à la mer et au Grommet Island Park, un parc d’amusement construit à l’initiative de Bruce Thompson, dont le fils, Josh, autrefois surfeur, est atteint de la maladie de Lou Gehrig !

PHOTO: Lise Giguère
Le Grommet Island Beach Park un parc d’amusement pour les enfants et les a

À noter qu’au centre d’interprétation du First Landing State Park, on offre également des chaises roulantes avec roues ballons permettant de rouler jusqu’à la mer.

Aussi:

  • Pour le plaisir de rencontrer des contemporains et de parler français, on se rend à la French Twist Boutique(Annie Reichhoff) ; au Travel-L-Park Campground(Phil Upton) ou au Restaurant Bubba’s(Josee Hionis).
  • Ceux qui connaissent l’histoire d’Edgar Cayce’s, ce medium qui prônait les principes d’une saine alimentation, de l’exercice et du grand air au début du XXe siècle, apprécieront la visite de son Centre de santé situé dans son ancien hôpital, près duquel on trouve aussi un labyrinthe de méditation et un jardin. EdgarCayce.org

 

7 bonnes raisons d’aller à Sainte-Lucie

Désignée comme étant LA destination la plus romantique des Caraïbes par les World Travel Awards, l’île de Sainte-Lucie ne laisse personne indifférent. Il est vrai qu’il faudrait être totalement blasé pour ne pas succomber aux charmes des collines luxuriantes, de la forêt tropicale, des récifs de corail, des parcs marins, des réserves naturelles, des magnifiques plages de sable blanc et des petites criques aux eaux cristallines de ce paradis naturel. S’il vous en manquait, voici sept autres bonnes raisons de vous y rendre.

Photo : Lise Giguere

Les pitons

HOTO FOTOLIA- Les Pitons

Ces majestueux symboles de l’île, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, pointent vers le ciel respectivement à 786 mètres (Gros Piton) et 743 mètres (Petit Piton) au-dessus du niveau de la mer. Si un sentier, accessible à tous, a été spécialement tracé autour de Gros Piton, un second parcours, à mi-chemin entre randonnée et escalade, représente un défi et nécessite environ 5 h d’escalade. Il est réservé aux plus téméraires.

 

Le Ladera Resort

PHOTO COURTOISIE, G_INSPIRE
Ladera Resort.

Pour apprécier un repos bien mérité après avoir dompté ces géants ou pour se la couler douce en attendant les aventuriers, on s’attable face aux Pitons, au restaurant du Ladera Resort. Le choix d’une bouillabaisse créole, réalisée à base de légumes locaux et de poissons frais, s’impose. Pour digérer ce repas copieux, on visite cette magnifique propriété, l’une des favorites d’Oprah Winfrey ! Petit conseil : se montrer adorable et supplier pour la visite d’une chambre avec piscine privée. Sur place, il faut enlever vite ses sandales et prier pour qu’on accepte de nous laisser nous asseoir dans la balançoire posée au centre de la piscine, tout juste en face des Pitons. Un moment de grâce ! www.ladera.com

PHOTO Lise Giguère – Un véritable moment de grâce.

Les bains de boue

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
À Sainte-Lucie, on peut prendre des bains dans les eaux sulfureuses de la Soufrière, et des bains de boue.

Pour une expérience originale, rendez-vous au spa naturel de Sulphur Springs sur les flancs du Qualibou, le volcan principal de l’île. Également appelé Soufrière (nom de la ville où il est situé), c’est le seul auquel on peut accéder en automobile.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Les fumerolles de la Soufrière, à Sainte-Lucie.

Photo Courtoisie – Les fumerolles

Dans ce site volcanique, des fumerolles de soufre indiquent que l’activité volcanique est toujours d’actualité et des sources d’eau chaude et sulfureuse invitent à se plonger dans ce cratère.

« Bean to Bar » ou une balade au cœur des plantations de chocolat

PHOTO COURTOISIE, G_INSPIRE
Hotel Chocolat, plantation de cacao.

 

Depuis le 18e siècle, les terres fertiles de Sainte-Lucie laissent une place d’honneur à la culture du café, des agrumes, de la canne à sucre et, bien évidemment, du cacao. « Bean to Bar », c’est une visite de plantations à la découverte de l’univers du chocolat comprenant cueillette de gousses de cacao, visite de la salle de fermentation, de la zone de séchage pour ensuite assister à la phase de broyage et de brassage.

Photo Lise Giguere – Le cacao que l’on fait sécher et qu’il faudra ensuite trier

Certains endroits invitent même à fabriquer son propre chocolat.

On termine la journée par un cocktail sur la terrasse de l’Hotel Chocolat qui fait face au Petit Piton ou par la dégustation de mets agrémentés de cacao.www.hotelchocolat.com

La plage de l’Anse Chastanet

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Anse Chastenet

Cette plage est décorée de cocotiers et couverte de sable clair. Sa beauté légendaire est tout aussi impressionnante sous l’eau. Les fonds marins de Sainte-Lucie recèlent des merveilles pouvant satisfaire les plongeurs les plus exigeants. Entourées d’un récif corallien s’étendant sur plus de 40 m, ses eaux cristallines regorgent de poissons tropicaux aux multiples couleurs. D’importantes failles sous-marines, dues à la présence volcanique, offrant des crevasses vertigineuses, complètent le tableau.

À noter également que toutes les plages de l’île sont publiques, malgré les nombreux établissements hôteliers.

 

Anse Chastanet et Jade Mountain, les deux hôtels dépourvus de murs

Sur une petite crique au décor de carte postale, un couple de visionnaires a imaginé deux luxueux complexes hôteliers, séparés par une frontière imaginaire : Anse Chastanet Resort (49 chambres offertes à un tarif moyen : www.ansechastanet.com) et Jade Mountain (20 chambres de très grand luxe : www.jademountainstlucia.com). Dépourvus de murs, de portes ou de fenêtres et construits en colline, ces deux endroits de rêve disposent de chambres ouvertes sur les eaux cristallines, la forêt tropicale ou les deux pitons.

Photo Lise Giguere – Jade Mountain vu de la mer

Photo courtoisie : La mer vue de Jade Mountain

La fête à l’année

Envie de célébrer ? Il ne faut pas manquer le nouveau Saint Lucia Summer Festival 2018, qui réunit différents événements : Food and Rum Festival (12-14 janvier); Saint Lucia Jazz Festival (7-13 mai) ; Saint Lucia Carnival (16-17 juillet) ; Roots and Soul Festival (31 août au 2 septembre) ; Arts & Heritage Festival (19-21 octobre).

De plus, tous les vendredis soirs, c’est le Friday Night Jump Up Street Party. On danse, on goûte les grillades, on boit du rhum et de la Piton (la bière locale) et on fait la fête toute la nuit.

INFO: www.stlucia.org

Ce texte est d’abord par, le mardi 19 juin, dans le Journal de Montréal ICI et dans le journal de Québec ICI

10 trucs pour sauver des sous en road trip

Il existe certains trucs permettant d’économiser lors de voyages en auto. En voici quelques-uns :

PHOTO FOTOLIA

1. On consulte régulièrement le site de la destination choisie. De façon quasi automatique, vous commencerez à recevoir des informations pour cette destination. Dans le lot, il pourrait bien y avoir de bons forfaits.

2. Plusieurs hôtels, restaurants et postes d’essence donnent un rabais sur présentation de la carte CAA/AAA. De plus, plusieurs hôtels offrent des tarifs affaires, d’associations, de séniors (fonctionnaires du gouvernement, FADOQ, etc.). On vérifie.

3. La grande majorité des attractions et de nombreux magasins et boutiques offrent des tarifs spéciaux aux séniors (peut varier de 50 à 65 ans).

4. On utilise les points accumulés sur sa carte de crédit pour rembourser les dépenses reliées à ses voyages.

5. Dès que l’on arrive à destination, on se rend au bureau de tourisme de chaque ville. On fait le plein de brochures et de cartes, et l’on demande les promotions offertes aux touristes : City Pass, musées gratuits, etc.

6. Dans les hôtels, les restos, les pharmacies, partout où l’on trouve des dépliants publicitaires, des magazines ou des journaux gratuits, on les prend pour les consulter. Généralement, ils regorgent de bons de réduction pour les attractions, d’offres 2 pour 1 dans les restos, de suggestions de spectacles gratuits, etc.

7. Aux USA, plusieurs restaurants servent des portions plus que copieuses. Un seul repas peut souvent nourrir deux personnes. De plus, de nombreux restos réduisent leurs prix pour les clients qui mangent tôt (early birds).

8. Si l’on voyage en VR, en camping ou si l’on a une chambre avec réfrigérateur et micro-ondes, on n’hésite jamais à rapporter ce qui reste dans les assiettes.

9. On oublie les cadeaux à rapporter aux amis et à la famille, et on profite pleinement de ses vacances.

10. Enfin, si l’on préfère prendre l’avion, on consulte régulièrement les sites de Transat (www.transat.com), Vacances Sunwing (www.sunwing.ca) Vacances Air Canada (vacations.aircanada.com/fr), WestJet Vacations (www.westjet.com), sans oublier Air France (www.airfrance.ca/), qui mettent régulièrement en ligne des super soldes, des promotions, des forfaits de dernière minute, etc.

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Conseils aux voyageurs du samedi 2 juin, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI