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Deux livres à se procurer !

Cette semaine, quelques-uns de mes collègues ont lancé leur livre. Important pour moi de vous en glisser quelques mots. Premièrement parce que ce sont des gens que j’aime et que je respecte et, ensuite, parce que je sais que ces deux livres ont été faits avec professionnalisme, sérieux et respect.

Il y a d’abord Testé et Approuvé

Ce collectif, dirigé par Marie-Julie Gagnon, propose plus d’une centaine d’expériences originalesici au Québec. Le livre idéal à offrir à celui ou celle qui s’imagine qu’il faut obligatoirement quitter le pays pour vivre des activités qui sortent de l’ordinaire. Surprises garanties.

Par exemple, saviez-vous qu’il est possible, à quelques heures de route de Dormir dans un monastère, dans une prison, dans un phare, dans un sous-marin, dans une bulle dans un arbre ou  avec les loups ? Que l’on peut faire du vélo dans les arbres ? Camper sur une île déserte ? Chasser les champignons ?

Ceux qui lisent Marie-Julie ou l’écoutent à la télévision (Salut Bonjour Week end)  ou à la radio (Les Éclaireurs) connaissent  sa fougue, son énergie, sa curiosité, son amour de la vie, mais surtout sa passion pour le Canada et le Québec en particulier. Pour les autres qui la connaissent un petit peu moins, je vous invite à vous rendre sur son blogue Taxibrousse, les pérégrinations d’une techno made. Ça vaut le détour.

Autour d’elle, des journalistes et blogueuses, différentes dans leur approche, dans leur écriture et dans leur expérience, mais toutes profondément amoureuses de leur métier et débordant d’une envie folle de partager leurs découvertes.

Certaines d’entres elles sont mes amies, d’autres sont des collègues rencontrées lors d’un voyage et que je revois chaque fois avec plaisir, d’autres encore me sont encore inconnues (note à moi-même: une lacune à combler).

Ce sont:

• Anne-Marie Parent que l’on peut lire dans le Blogue du tourisme responsable d’Ulysse et dans de nombreux magazines comme Camping-caravaning, Rando-Québec, Canoe Voyages, Tourisme Plus, etc.

• Anne Pelouas du blogue Grouille pour pas qu’ ça rouille chez Ulysse, les tribulations d’une babyboomeuse. On a pu la lire le Monde, Terre Sauvage, La Presse, Découvertes, Canoe et le Huffington Post. Elle est aussi rédactrice en chef pour le site de Découvertes

Jennifer Doré Dallas, du blogue Moi, mes Souliers,

Véronique Leduc, journaliste, blogueuse et gestionnaire de médias sociaux. e;;e est ;a co-fondatrice du magazine Caribou et collabore à Avenues.ca

Pascale Langlois, blogueuse sur sur Scouich.com

Isabelle-Marjorie Tremblay, chroniqueuse, journaliste, animatrice collabore à différents médias notamment ç à l’émission Marina Orsini.

Sarah-Émilie Nault, journaliste et blogueuse ICI. Elle fait également partie du groupe de filles Les Copines en cavale chez Ulysse et on peut la lire sur Canoe,ca, Huffington Post, Vélo Mag, Atmosphère et voyagevoyage.ca

Marie-Eve Blanchard, auteure, chroniqueure  et recherchiste, elle a collaboré à diverses publication.

et l’Acadienne, Marie-Michèle Doucet, historienne et blogueuse sur Entre 2Escales

• Publié chez Parfum d’encre !

Ajoutons à cela, les magnifiques photographies de Mathieu Dupuis.

Le GOÛT DU BONHEUR
Un autre journaliste, Daniel Daigneault, avec qui j’ai eu le bonheur de travailler voilà quelques années, vient également de lancer son livre, À la recherche du bonheur, témoignages de 50 personnalités dévoilent leur notion du bonheur et donnent des conseils pour être heureux, en plus de raconter des moments inoubliables qu’ils ont vécus

 

Un rendez-vous pour de belles confidences qui font du bien et, qui sait, pourraient donner la clé pour ramener un sourire à ceux qui en ont besoin.

Aux éditions La Semaine.

 

 

15 choses à savoir pour les femmes qui voyagent seules

Peut-on vraiment combler son désir de voir le monde quand on est une femme seule? Bien sûr, c’est possible. Quelques petits trucs peuvent aider à rendre cette expérience des plus satisfaisantes. En voici 15…

Avant de partir

  • Bien s’informer sur les us et coutumes de la destination choisie. Ce qui est normal dans notre pays pourrait sembler de la provocation ailleurs. Il faut donc observer, faire preuve d’une grande ouverture d’esprit et s’adapter.
  • S’inscrire à un cours de langue. Connaître quelques mots attire la sympathie, permet de demander de l’aide en cas de besoin, mais c’est avant tout un merveilleux moyen de créer des liens.
  • Prendre un petit cours d’autodéfense spécialement conçu pour les femmes. En plus d’aider à maîtriser ses peurs, cela insuffle une bonne dose de confiance, appren­d à mieux analyser une situation à risque, à désamorcer une confrontation par la parole, mais aussi à improviser des armes avec ce qu’on a sous la main et même à maîtriser son assaillant.
  • Porter une alliance. Ce choix exige cependant d’être cohérente et de dire non à toute forme de séduction. Flirter avec la bague au doigt enverrait le message d’une femme à la recherche d’aventures.
  • Dans son téléphone cellulaire, inscrire les coordonnées de l’ambassade du Canada du pays visité. Une fois sur place, ajouter les différents numéros d’urgence.

Dans sa valise

  • Apporter des vêtements sobres qui n’attirent pas trop l’attention. On évite la transparence, les décolletés plongeants, les bijoux précieux, etc. On ajoute un grand foulard ou un châle. Cet accessoire pratique, glissé dans le sac, aura de multiples usages, autant pour se cacher les cheveux dans les lieux religieux, que pour se couvrir les épaules après un coup de soleil.

Sur place

  • On essaie, autant que faire se peut, d’arriver au pays avant la tombée de la nuit. Même chose pour les différentes excur­sions.
  • Même si ce n’est pas nécessairement le cas, il faut essayer de dégager une grande confiance en soi et de savoir exactement ce qu’on fait.
  • Éviter les endroits isolés. S’informer s’il y a des rues ou des quartiers à éviter.
  • Prendre contact avec des femmes du pays. Elles sont généralement flattées qu’on leur adresse la parole et ravies de voir qu’on cherche à s’intégrer. Qui sait? Ce pourrait être le début de belles amitiés. Les marchés et les transports sont de bons endroits pour ces rencontres.
  • S’informer sur les sites qu’on veut visiter, le meilleur moyen de s’y rendre, le prix normal d’un taxi, etc. En général, les gens sont toujours heureux de faire découvrir les beautés de leur pays.
  • Rester vigilante et faire confiance à son intuition. Dès qu’on ressent un malaise, il vaut mieux s’éloigner.
  • Attention aux démonstrations d’affection. Par exemple, un petit bisou, considéré comme tout à fait innocent dans les pays latins, pourrait être fort mal interprété dans une autre culture.
  • Attention également aux flirts. La différence de culture peut entraîner de grands malentendus. Le regard que les hommes posent sur les femmes est une des premières causes potentiel­les de problèmes pour une voyageuse à l’étranger. Il vaut toujours mieux conserver une certaine distance et appren­dre à dire non rapidement et ferme­ment.
  • Enfin, faut-il vraiment ajouter de ne pas ouvrir la porte de sa chambre d’hôtel à un inconnu? De ne pas faire de stop? Et de faire attention avant d’accepter une boisson d’un étranger? Bref, dans un pays étranger comme partout ailleurs, place au GROS BON SENS.

Pour plus d’information: la section «Voyager au féminin» du site officiel du Gouvernement du Canada.

À Lire: Le voyage pour les filles qui ont peur de tout, d’Ariane Arpin-Delorme et Marie-Julie Gagnon, chez Michel Lafon.

Ce texte est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

Encore utiles, les guides de voyage ?

À l’ère d’internet et des médias sociaux, les guides de voyage ont-ils encore leur utilité? Voici cinq raisons de les consulter ou de les offrir en cadeau.

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1 La préparation

Avant le départ, ils plongent le lecteur au cœur de la destination et dressent le portrait ­historique et social tout en ­offrant des suggestions de bonnes adresses, de cartes et plans détaillés, des listes ­théma­tiques ciblées, des coups de cœur des auteurs, des infos pratiques sur les transports, les formalités, la santé, la sécurité… Bref, ils permettent de mieux préparer son voyage. Mais attention, il faut s’assurer d’avoir en main la plus récente édition.

2 La crédibilité

En général, ces guides sont ­rédigés par des experts d’une destination qui font un véritable travail de recherche sur le ­terrain. Ils pointent les villes ou attraits qui en valent vraiment la peine. Les adresses sont choisies, vérifiées et commentées, tant en ce qui a trait aux lieux à découvrir qu’aux ­attrape-touristes à éviter. De plus comme ces spécialistes sont des indépendants (pas payés par les hôtels ou les ­restaurants), leurs commentaires sont basés sur des critères objectifs, ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas avec les différents sites de commentaires (TripAdvisor ou autres), trop souvent biaisés.

3 Les thématiques

Depuis quelques années, les voyageurs partent moins ­longtemps, mais plus souvent. Les guides ont donc suivi la ­tendance et développé des ­thématiques adaptées (enfants, expériences culturelles, gastronomie) ou des parcours précis (Niagara, Route des vins, Ouest Canadien, Rocheuses, Route 66) ou des circuits clés en main ­accompagnés de plans précis avec indications des attraits à ne pas manquer. Ça permet de se créer un voyage sur mesure.

4 L’ergonomie

Même si les guides de voyage peuvent être téléchargés sur un téléphone cellulaire, il est ­souvent plus facile de consulter le guide papier. Devant une ­attraction ou lorsqu’on cherche un resto, il suffit de tourner les pages marquées d’un signet.

5 Le budget

Pour moins de 20 $, le guide donne une foule d’informations, mais permet également de mieux respecter son budget, d’obtenir le meilleur rapport qualité/prix et d’éviter les ­mauvaises surprises grâce aux tuyaux (adresses, indications pratiques, conseils).

► NOTE : Cette chronique a été réalisée avec la collaboration de Daniel Desjardins, président fondateur d’Ulysse. En plus de ces différents guides, Ulysse a développé une très belle collection de livres ludiques: 50 Croisières de rêve, 50 itinéraires de rêve en Amérique latine & ­Caraïbes, 50 itinéraires de rêve en Asie, Afrique et Océanie, Voir le monde en 50 itinéraires de rêve selon vos envies et Le Québec en 50 itinéraires de rêve.

 

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager Sans souci du JdeM, ICI et du JdeQ, ICI

Parfois, découvrir un auteur, devient un réel bonheur !

Récemment, j’étais invitée à faire une croisière dans les Caraïbes à bord du Costa Deliziosa de la compagnie italienne Costa Cruise. Il s’agit d’une croisière, à prix modique au départ, mais dont les extras peuvent facilement faire exploser l’état de compte si l’on n’y prend garde.

C’est cependant un bateau fort agréable, avec beaucoup d’activités, mais également des endroits plus tranquilles où il m’a été possible de lire. Surtout que, pendant les premiers jours, l’Océan a été tellement agité qu’il a même fallu annuler une escale À Amber Cove en République Dominicaine puisque le port était fermé tant les vagues étaient fortes.

Qu’importe, si j’aime bien le soleil, la mer turquoise et les plages de sable blanc des Caraïbes, je n’ai que rarement l’occasion de me livrer, sans remords, à ma passion de la lecture. Je m’y suis donc donnée à coeur joie.

Comme très bientôt, on pourra voir une série inspirée des romans de l’auteur québécois  Martin Michaud et que je venais à peine de me procurer ces derniers,

img_1465 j’ai donc ouvert le premier, Il ne faut pas parler dans l’ascenseur en espérant qu’il comblerait mon amour pour les thrillers bien ficelés.

Incapable d’abandonner ma lecture une seule seconde, je suis pratiquement passée au travers d’un trait. Je me suis couchée, les yeux rougis de fatigue, en faisant des voeux pour que la mer s’agite encore le lendemain afin que j’entame le Tome 2, la Chorale du diable.

Il en fut de même pour le Tome 3, Je me souviens et le dernier, Violence à l’origine. Pendant 1toutes ces journées, j’ai vogué dans des univers étranges, tentant de résoudre des intrigues ficelées si serrées qu’elles nous tiennent en haleine jusqu’au tout dernier chapitre. Imaginez une minuscule chaîne en or dans laquelle vous tentez patiemment, et en faisant très attention, de démêler les noeuds qui s’y sont formés lesquelles, parfois en se défaisant contribuent à en former d’autres. C’est un peu le sentiment que procure ces histoires pour lesquelles il me semble impossible de trouver le fil conducteur et les coupables avant la fin.

Je me suis attachée à des personnages bien campés, dont les manies et les traits de caractère demeurent fidèles à ce qu’ils sont, tout en évoluant. J’ai déjà très hâte de les retrouver. Bien entendu, je me suis déjà procure Sous la Surface, Quand j’étais Théodore Seabourn, S.A.S.H.A et L’effet Placebo et autres textes,

l-effet-placebo-et-autres-textes quand-j-etais-theodore-seaborn s-a-s-h-a sous-la-surface-3mais je sais déjà que je n’y retrouverai pas l’enquêteur Victor Lessard, sa copine Nadja, sa collègue Jacinthe, le Nain  et tous les autres. Ils vont me manquer.

Quoi qu’il en soit, j’ai fermé ces livres en vouant une profonde admiration au talent de cet  auteur qui mérite de figurer parmi les plus grands noms du genre. Je me demande encore comment il se fait que ses romans ne coûtent pas plus chers. Sur Kobo (liseuse électronique), on peut les avoir pour 11,99 $ chacun, chez Canadian Tire (coffret de 3 livres pour 29,99$), mais le meilleur prix à ce jour est chez Costco (les 4 livres lus pendant la croisière pour seulement 22,99$).

 

Rêver de voyages grâce au Salon du livre!

Il n’est pas toujours nécessaire de prendre l’avion pour s’évader vers des lieux mythiques. L’une des plus merveilleuses façons de le faire est de se plonger dans des livres de voyage et de s’abandonner à la découverte de contrées lointaines par le biais d’écrits passionnés, de récits enlevants ou de photographies époustouflantes. Quelle chance, c’est mercredi que commence la 38e édition du Salon du livre de Montréal à la Place Bonaventure!

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NOTE: Si cette chronique a été écrite à la veille du Salon du livre, sachez qu’elle vaut pour tous les Salons du livre qui ont lieu partout au Québec, tout au long de l’année. Les salons du livre, les librairies grande surface et les petites librairies de quartier sont des endroits merveilleux pour s’évader. Bonne lecture.

Pour lire la suite de cet article et découvrir les livres que je vous suggère dans le Journal de Montréal, cliquer ICI et dans le Journal de Québec, cliquer ICI.

Offrir des livres de voyage en cadeau de Noël

Il arrive souvent, surtout lors des échanges de cadeaux, que l’on ne sache pas trop quoi offrir au collègue, à l’ami, au filleul ou à l’hôtesse. Les livres de voyages deviennent alors des incontournables. Après tout, qui ne rêve pas de visiter les plus beaux lieux de la planète, de connaître les coins les plus tendances, d’apprendre où se trouve les châteaux hantés, etc. Voici donc une sélection de quelques beaux livres que vous serez fiers d’offrir en cadeau. La suite ICI

Lonely Planet et ses guides magnifiques

J’adore les guides de voyage Lonely Planet. Ils fourmillent d’informations et ils sont devenus pour moi des incontournables dans chacun de mes voyages.

Aussi, chaque année, j’attends avec impatience la sortie de leur  Best of.

Best of 2014Ce petit guide  recense les 10 destinations les plus tendances pour l’année à venir en donnant les raisons qui motivent ce choix. Cette année:

1 – Brésil où se tiendra, cette année, la Coupe du Monde du football et qui accueillera en 2016 les Jeux Olympiques.

2 – Antarctique parce que l’on célèbre, cette année, le 100e anniversaire de l’expédition d’Ernest Shackleton.

3 – Écosse parce que le 18 septembre prochain, un référendum pourrait bien faire sortir l’Écosse du Royaume-Uni. C’est également à Glasgow, sa plus grande ville, que se tiendront cet été les XXe Jeux du Commonwealth et que, bien sûr, pour l’occasion, la ville s’est refait une beauté.

4 – Suède parce que depuis l’avènement Millenium, on en rêve et aussi parce que sa plus grande ville du nord, Umeà a été désignée Capitale européenne de la Culture 2014.

5- Malawi, pour son Majete Wildlife Reserve. Presqu’entièrement dépeuplée par le braconnage, il y a 10 ans, cette réserve revit grâce à un projet de sauvetage de la faune appelé Arche de Noé.

6 – Mexique, parce que ce pays semble avoir le vent dans les voiles. L’économie est en hausse et les nombreux crimes sanglants liés à la drogue sont en baisse. Et aussi parce que c’est un pays magnifique.

7 – Seychelles, parce que ces 115 îles paradisiaques disséminées dans l’Océan indien sont désormais très accessibles, surtout depuis l’arrivée de la compagnie d’aviation Emirates qui a mis cette destination sur sa liste.

8 – Belgique. Comme c’est le centenaire de la Première Guerre mondiale, les visites dans ce pays devraient se poursuivre en force jusqu’en 2018.

9 – Macédoine pour voir le résultat qu’ont donné les rénovations de sa capitale Skopje.  L’Etat a rénové des passerelles piétonnières, des statues de taureau en rut, des lions féroces, etc..

10- Malaisie, parce que le soulèvement politique de l’an dernier est terminé et que l’on veut visiter le grand parc aviaire de Melaka peuplé de 6 000 oiseaux de 400 espèces différents.

S’il est vrai qu’il est intéressant de connaître les endroits où il faut se rendre pour suivre la mode, ce n’est pas la raison principale qui me fait toujours attendre ce livre avec impatience. C’est qu’il renferme de nombreux autres trésors permettant d’enrichir ses itinéraires. 

Par exemple, dans le Best of 2014, on y apprend que, cette année,  de nombreux anniversaires seront célébrés  : les 125 ans de la Tour Eiffel ; les 450 ans de la naissance de Shakespeare, le centenaire de la première guerre mondiale ; les 25 ans de la chute du mur de Berlin ; les 20 ans du Tunnel sous la Manche ; les 50 ans de l’arrivée des Beatles aux USA ; les 100 ans du Canal de Panama ; le 70e anniversaire du débarquement en Normandie, etc. ? Des voyages de groupe et des croisières se feront sous ces thèmes. À surveiller.

Il regorge également de trouvailles diverses. Par exemple, saviez-vous qu’à Key West, une quarantaine de chats (dignes descendants de Snowball, le chat préféré de l’écrivain)  habitent la maison musée d’Ernest Hemingway ? Qu’en Malaisie, il existe un Musée du chat dont la porte d’entrée est une gueule de chat ? Qu’en Russie, plus de 50 chats vivent dans les sous-sols de l’Ermitage et sont les gardiens des trésors qui y sont entreposés ?

En tournant les pages de Le Best of 2014 de Lonely Planet, amusez-vous à construire des itinéraires audacieux et originaux qui vous permettront de ramener dans vos bagages des anecdotes savoureuses.