Archives de Catégorie: Musées

Croisière-safari: découvrir le paradis

Partir en croisière et faire un safari sont des expériences qui figurent sur la « bucket list » de nombreux voyageurs. Une croisière-safari en Afrique australe combine ces deux rêves de magnifique façon.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Éléphants, impalas et ibis en liberté aperçus lors de cette croisière-safari.

Offert par CroisiEurope, chef de file de la croisière fluviale en Europe, ce périple de 9 jours et 10 nuits se présente comme un combo terre et eau comprenant une portion terrestre dans un magnifique « lodge » et une navigation à bord d’un luxueux navire. Les safaris quotidiens, se déroulant aussi sur la terre et sur l’eau, entraînent les passagers au cœur des merveilles et des mystères de l’Afrique du Sud, du Botswana, de la Namibie et du Zimbabwe.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
La Gorge de Sanyati.

Aventure paradisiaque

De nombreux moments de pure grâce nous attendent au cours de cette aventure. Comment décrire l’émotion ressentie quand, au détour d’un sentier, un éléphant surgit devant la Jeep ou quand un groupe d’impalas se regroupent pendant que le mâle rugit prévenant son troupeau qu’un prédateur les observe ? On aura beau chercher, on ne verra jamais ce dernier, mais les muscles frémissants des animaux magnifiques qui tressaillent de peur prouvent hors de tout doute qu’il est bien là, caché dans ces hautes herbes.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Lors de la croisière-safari, les sorties en Jeep permettent de s’approcher de très près des animaux.

Chaque jour, en Jeep ou en bateau, on reprendra la route vers des parcs, des rivières ou des lacs pour observer la nature, ses mystères, ses beautés, mais également ses cruautés. Qui a coupé la trompe de cet éléphant ? Le guide croit à un piège des braconniers ou à un crocodile l’ayant amputé alors qu’il se désaltérait. Quel est ce bruit étrange (« pfffffouuuumm ») passant au-dessus de nos têtes ? On ne saura jamais de quel type d’oiseau de proie il s’agissait, mais on apercevra l’affolement des ibis, dont l’un des leurs vient de se faire happer en plein vol.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
C’est à bord de ces petits bateaux que l’on explore les berges de la rivière Chobe et du fleuve Zambeze.

Heureusement, la beauté nous rattrape devant le spectacle d’une lionne endormie sur le dos, ses trois rejetons collés sur ses flancs alors que le papa, un peu à l’écart, ne dort que d’un œil, prêt à bondir. Autre moment de grâce devant ce léopard camouflé dans un arbre ou ce groupe d’éléphants, parmi lesquels plusieurs bébés venus s’abreuver dans la rivière Chobe ou ces éléphanteaux qui se chamaillent dans les eaux du Zambèze. Partout où le regard se pose, la magie s’empare de tous nos sens.

Des images inoubliables

Surtout, on savoure le bonheur que l’on a eu de pouvoir admirer des milliers d’oiseaux aux couleurs incroyables, d’assister aux bains des hippopotames, à la course des impalas, d’apprécier la robe des zèbres, des girafes ou du léopard, d’assister aux singeries des babouins ou à la marche des marabouts, d’observer l’immobilité du crocodile (et même d’y goûter), de voir s’abreuver un troupeau d’éléphants et de buffles et de croiser la route d’une famille de lions.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Une famille d’éléphants venue s’abreuver dans la rivière Chobe.

Mais le plus grand bonheur demeure celui d’avoir eu l’impression constante, pendant neuf jours, d’évoluer au milieu de ce que devait être, autrefois, le paradis terrestre.

► Notre collaboratrice était l’invitée de CroisiEurope et Air France.

Le lodge Cascades

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier le luxe et le confort de ce « lodge » situé en Namibie, sur l’îlot privé Ntwala, face au fleuve Zambèze (deuxième plus long d’Afrique après le Nil). Entièrement réservé au groupe CroisiEurope, le lodge Cascades ne compte que huit bungalows, mais ces derniers suscitent le « wow » dès que l’on pousse la porte. Il comprend une très grande chambre avec fenêtre donnant sur le Zambèze, une immense salle de bain, un balcon avec douche extérieure, piscine privée et balançoire. Le bâtiment de la réception, décoré à l’africaine est confortable et chaleureux. On s’y sent comme à la maison et si le service se fait en anglais, un interprète français est toujours sur place pour la clientèle francophone. Ce sera d’ailleurs le cas tout au long du périple.

Le bateau African Dream

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
L’African Dream sur le lac Kariba.

Construit en 2017 spécialement pour naviguer sur le lac Kariba, l’African Dream ne compte que huit cabines (six suites avec balcon à la française et deux suites avec balcon), toutes ouvertes sur l’extérieur, un « pont soleil », une terrasse intimiste, un restaurant et un salon. Ce bateau « 5 ancres » (luxe) est aménagé de façon fonctionnelle, moderne et luxueuse. C’est le petit havre de paix parfait au retour d’une excursion !

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Une cabine de l’African Dream.

En bref

  • Le type de croisière : Il s’agit en fait d’un combo terre et eau, en tout inclus, comprenant trois jours dans le lodge Cascades et trois jours sur l’African Dream.
  • Le plus : L’organisation réglée au quart de tour de CroisiEurope. Partout, quelqu’un nous attend pour nous guider, nous conduire, nous informer. Le stress est donc totalement absent de ce voyage.
  • Le moins : Les amoureux des croisières classiques pourraient être déçus par ce mélange terre et eau ainsi que les nombreux déplacements que cette formule impose. Pour d’autres, c’est plutôt un avantage.

Choses à savoir

  • Coût : À partir de 7500 $. À cela, il faut ajouter les taxes, les transferts, les vols et le vol en hélicoptère, si on le désire.
  • Les croisières ont lieu de mars à décembre. Chaque période a cependant ses atouts. De janvier à mai, c’est la saison des pluies, mais il y a moins de monde, la température est plus clémente (moins chaude) et c’est la période des naissances. De mai à décembre, c’est la haute saison, comme il a plu beaucoup et que les lacs et rivières sont gorgés d’eau, les animaux viennent s’y désaltérer. C’est plus chaud, plus sec et il y a plus de monde.
  • Il faut une certaine forme physique pour vivre cette aventure. Elle ne convient pas aux personnes à mobilité réduite.
  • Prévoir au moins cinq pages vierges dans le passeport (de nombreux allers-retours entre les différents pays, donc de nombreux passages aux frontières et une vingtaine de sceaux).
  • Depuis déjà 42 ans, CroisiEurope propose des croisières de 3 à 16 jours dans 29 pays, sur ses 55 bateaux. On y propose 170 itinéraires sur 30 fleuves, dont 20 en Europe, sept en Asie, Afrique australe et Amérique du Nord et deux croisières côtières sur la Méditerranée et l’Adriatique, sans oublier huit canaux de France.
  • Info : www.croisieurope.travel/fr
  • Les grands moments

  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Femme de la tribu sabia sur l’île d’Impalila, en Namibie.

  • Visite d’un petit village authentique sur l’île d’Impalila, en Namibie, où vit la tribu Subia.
  • Balade en bateau pour se rendre au seul endroit au monde où quatre pays se rencontrent : la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie.
  • Navigation sur le lac Kariba, créé par la construction du grand barrage qui a fait sortir le Zambèze de son lit et inondé plaines, collines et forêt. Ce lac fait 200 km de long et 40 km de large.
  • Survol des chutes Victoria en hélicoptère.
  • Visite des mythiques chutes Victoria, l’une des plus spectaculaires chutes d’eau du monde.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Les chutes Victoria séparent la Zambie de la Namibie.

  • Safari terrestre et nautique dans le Parc national Chobe dans lequel vivraient entre 80 000 et 100 000 éléphants.
  • Découverte de Soweto, qui fut le lieu de départ de la révolte contre l’Apartheid, en Afrique du Sud.
  • Photo Lise Giguère. La maison-musée de Nelson Mandela à Soweto

  • Safari en 4×4 dans le parc Matusadona, au Zimbabwe. Plus sauvage et moins connu que le parc national de Chobe, il offre l’avantage que notre petit groupe soit seul dans la savane

    PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Sur les pistes du parc national de Chobe.

    NOTE: Cet article a d’abord été publié en Une du cahier Voyage du samedi 2 juin du Journal de Montréal ICI, du Journal de Québec ICI. On a également pu le voir sur le site de TVA Nouvelles ICI et sur Canoe.ca ICI.

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5 sorties à planifier

Tous les voyages commencent par une image, un rêve, une curiosité ou une opportunité. Voici cinq informations pouvant servir d’inspiration.

1. Quand on visite une ville, les petits livres CityPASS®, permettent de visiter de nombreuses attractions à prix réduit. Après des débuts à Seattle et San Francisco, le 11 juin 1997 CityPASS, célèbre aujourd’hui son 20e anniversaire et propose 12 destinations nord-américaines : Toronto, Atlanta, Boston, Chicago, Dallas, Houston, New York, Philadelphie, San Francisco, Seattle, Tampa Bay et la Californie du Sud (dont Disneyland, Disney California Adventure Park, SeaWorld San Diego et LEGOLAND Californie).

PHOTO COURTOISE, LEGOLAND

2. En 2015, la comédienne Geneviève Bilodeau et le plongeur professionnel Patrick R. Bourgeois présentaient le documentaire Québec profond – Splendeurs du fleuve-mer qu’ils avaient réalisé. Les revoilà avec un nouveau projet concocté après un été sur la Côte-Nord et ailleurs dans l’est du Québec pour prendre des images de la faune et la flore du fond marin. Leur film sera diffusé en primeur le 20 avril, en ouverture du Festival de Films pour l’Environnement de St-Casimir (du FFPE) dont Geneviève est marraine, et dont le président d’honneur est Jean Lemire ! Il y aura aussi une diffusion à Canal D par la suite, le 25 avril à l’émission Docu-D. http://www.quebecprofond.com

PHOTO COURTOISIE

3. Village Monde, Air Canada, Karavaniers et Lojiq invitent les jeunes du Québec, et de France, passionnés de voyages, intrépides et sensibles à la trace que l’on laisse sur la planète à partir à l’aventure et à s’impliquer grâce aux bourses d’explorations qu’ils offrent. Les inscriptions pour le défi Exploration en Terres Solidaires 2018, ont lieu jusqu’au 16 avril. 10 jeunes explorateurs se verront alors offrir l’occasion de parcourir un pays pendant un mois à la découverte d’initiatives de tourisme durable et solidaire dans des communautés éloignées et à partager leur découverte sur les réseaux sociaux.

4. La visite théâtrale Suivez le chef du Château Ramezay invite les épicuriens curieux à un circuit historico-alimentaire. Pendant 2 h, en compagnie d’un guide/comédien, ils découvriront les racines des traditions alimentaires montréalaises ! Jusqu’au 20 mai.

PHOTO BEN PELOSSE

5. Chaque année Les Grands Explorateurs permettent aux amoureux des voyages de revisiter une destination, de la rêver et d’en discuter avec le conférencier invité. Au programme 2018-2019 : la Corse, l’Alaska, la Cappadoce, la Martinique, la Guadeloupe, Jérusalem et la Chine, sans oublier les deux hors séries : la ville de Mexico et la Slovanie. Les nouveaux abonnés se voient, cette année, offrir la possibilité de gagner une croisière en Alaska. Pour voir la vidéo de présentation : https://vimeo.com/259361248

PHOTO FOTOLIA

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Trucs pour voyageurs, du 14 avril 2018, du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Balade sucrée dans les Adirondacks

New York n’est certainement pas le premier endroit qui nous vient en tête quand vient le moment de célébrer l’arrivée du sirop d’érable à la cabane à sucre. Par contre, si l’on a envie de découvrir comment ça se passe chez nos voisins, on prend la route des Adirondacks pour le New York’s Maple Weekend, les 17-18 et 24-25 mars.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Un incontournable de toute visite à la cabane à sucre, la balade dans les bois.

 

Depuis déjà 23 ans, l’Association des producteurs d’érable de l’État de New York mobilise quelque 176 fermes et musées à travers tout l’État pour cet événement. Débuté modestement dans le comté du Wyoming, en 1995, le New York’s Maple Weekend est aujourd’hui une tradition agricole très courue.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
La transformation de l’eau en sirop est toujours une source de curiosité pour les enfants.

Rouler dans les Adirondacks

Alors que le printemps s’installe doucement, on part en « road trip sucré » vers cette région de montagnes, de lacs et… d’érablières qui fournissent un tiers de la production des USA. Si l’est du Canada et le nord-est des États-Unis détiennent le monopole de la production de sirop d’érable, c’est l’État de New York qui, avec plus de 2000 producteurs, est le deuxième plus grand producteur du pays. D’ailleurs, l’érable dont la feuille trône sur le drapeau canadien est l’arbre officiel de l’État de New York !

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Chaque endroit propose une expérience différente.

Le temps d’un court séjour, au cœur de la beauté sauvage du magnifique parc des Adirondacks, situé dans le nord de l’État de New York, on explore la nature sauvage, on parcourt les jolies villes et charmants villages dont chacun conserve l’empreinte du passé et l’on fait des arrêts dans les érablières, les cabanes à sucre et les fermes où l’entrée est gratuite.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Le parc des Adirondacks est un vaste terrain de jeux.

Si certaines accueillent les visiteurs dans une sucrerie traditionnelle en bois dans laquelle on a conservé les traditions familiales ancestrales, d’autres ont tourné la page et leur équipement surprend par sa modernité et sa technologie. Cependant, dans chacune d’entre elles, des visites permettent de faire l’expérience de la cueillette et de la fabrication du sirop et de ses produits dérivés, sans oublier les dégustations, les repas de crêpes ou autres délices et les nombreuses activités familiales qui varient selon les endroits.

Visite au Musée

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Découverte et dégustations de nombreux produits dérivés.

Les amoureux de l’histoire qui voudraient en apprendre davantage sur l’évolution de l’industrie du sirop d’érable en Amérique du Nord, devraient prendre la direction de Croghan, dans la région de Adirondack Tug Hill. Là, l’American Maple Museum (www.americanmaplemuseum.org), fondé en 1977, présente des expositions interactives, des démonstrations saisonnières, les différents équipements utilisés au fil des siècles et les techniques utilisées par les Amérindiens. On y découvre, entre autres, l’évolution de cet héritage depuis que, selon une légende, un Iroquois a malencontreusement laissé tombé son tomahawk sur un érable en libérant la sève !

On y trouve aussi un Hall of Fame avec photos et plaques commémoratives soulignant l’importance de ceux qui ont contribué à la recherche, le développement et la reconnaissance de cette industrie en Amérique du Nord. Parmi ces derniers, 13 Canadiens, dont trois Québécois.

À SAVOIR

  • L’entrée, les visites et des échantillons de produits sont offerts gratuitement sur la plupart des sites.
  • Beaucoup d’endroits sont rustiques, il faut s’habiller en conséquence.
  • Pour des infos et la liste des endroits à visiter: www.nysmaple.com

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal du 3 mars 2018 ICI et dans le Journal de Québec ICI

Un Musée dont on ne se lasse jamais!

Initier ses enfants à la découverte des musées n’est pas toujours facile. Comment soutenir leur intérêt plus de quelques minutes ? Pour contrer ce problème, on se rend à Rochester au Strong National Museum of Play. Mais attention, prévoyez une journée entière, car il y a fort à parier qu’ils ne voudront plus repartir.

C’est que ce musée consacré à l’histoire et à l’exploration du jeu ne se contente pas de dispenser tout son savoir didactique, mais il invite à plonger dans l’univers des jouets et à… s’amuser. Dans les faits, c’est certainement l’un des musées pour enfants les plus impressionnants, et les plus amusants, au monde.

PHOTO COURTOISIE DE THE STRONG, ROCHESTER, NEW YORK.
Les enfants de tous les âges y trouvent leur compte.

À cela, il faut ajouter d’autres superlatifs. Il s’agit du plus grand musée au monde de ce type avec 300 000 objets sur 9 000 m2 d’exposition, de l’un des plus grands musées d’histoire des États-Unis et de l’un des principaux musées au service des familles ! Rien de moins.

La collection d’une petite fille

Tout a commencé par le rêve d’une petite fille privilégiée, Margaret Woodbury Strong (1897-1969), qui faisait la collection de jouets et de jeux en tout genre. Un an avant sa mort, elle a fondé ce musée et lui a légué un montant considérable pour qu’il lui survive grâce à une fondation portant son nom

PHOTO COURTOISIE DE THE STRONG, ROCHESTER, NEW YORK. Les enfants découvriront qu’un musée, ça peut aussi être très amusant.

Au début, le musée étudiait les jouets et tentait de comprendre comment l’industrialisation avait changé la vie quotidienne. Cet objectif a cependant évolué, d’autres collections se sont ajoutées, le musée s’est agrandi et son nom a été modifié.

Du bonheur pour tous

Le Strong National Museum of Play occupe aujourd’hui un immense édifice abritant la plus complète collection de documents historiques sur le jeu. Différentes salles exploitent des thèmes comme les héros de bandes dessinées, les jeux de société, les jeux vidéo, les machines à boules, etc. On y trouve même le Centre international d’histoire des jeux électroniques, le Temple de la renommée nationale du jouet (qui rend hommage aux jouets, connus dans le monde entier, Barbie, Monsieur Patate, Slinky), le Temple de la renommée du jeu vidéo mondial (où l’on retrouve Mario Bros), tandis que le Temple de l’industrie du jouet permet de connaître les visionnaires à l’origine de ces créations.

PHOTO COURTOISIE DE THE STRONG, ROCHESTER, NEW YORK.
Dans la section des superhéros, parents et enfants s’amuseront à imiter l’araignée et à grimper aux murs d’escalade.

Et que dire de la section antiquités où l’on retrouve une poupée parlante datant de 1890, conçue par Thomas Edison, ou encore un exemplaire du Monopoly d’origine, datant de 1933, dessiné à la main sur un cercle de toile cirée !

Célébrant le jeu de toutes les époques et sous toutes ses formes, il attire autant les familles que les étudiants, les enseignants ou les collectionneurs.

PHOTO COURTOISIE DE THE STRONG, ROCHESTER, NEW YORK. Au Toys Hall of Fame, on retrouve les jouets célèbres dans le monde entier. Qui a oublié Raggedy Ann, le Cube Rubik ou Slinky ?

Ces derniers se retrouvent dans un véritable musée fourmillant d’informations de toutes sortes, mais également dans une immense salle de jeux. Pour les enfants, c’est la parfaite initiation au monde des musées, tandis que les adultes s’émeuvent au réveil de leurs souvenirs.

 

EN BREF

S’y rendre : Rochester est situé dans la partie supérieure de l’État de New York, à 540 kilomètres de la ville de New York et à environ 138 km des chutes Niagara (côté canadien).

www.museumofplay.org

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

42 heures à Downtown Las Vegas

Destination chouchoute des Québécois qui s’y rendent pour les spectacles de Céline Dion et du Cirque du Soleil, Las Vegas est surtout connue pour son Strip avec ses mégahôtels et casinos thématiques. Et si, pour changer, on se dirigeait plus au nord, vers Downtown Las Vegas ?

On dépose ses valises au tout nouveau W, dont la décoration a été confiée au célèbre designer Philippe Starck. Toutes peintes en blanc, les 289 chambres affichent un petit air rétro, grâce à des ­tentures ­imprimées ondulant sur les murs.

La chambre de style retro du W

Afin de ­rappeler que l’endroit était autrefois occupé par le Sahara, jetons et cartes, provenant de cet ancien casino, ornent le hall ­d’entrée. Situé dans l’une des tours du grand hôtel-­casino SLS, le W ­partage avec ce ­dernier tous les ­services aux clients ­(restaurants, bars, spas, casinos).

13h

Une fois nstallé, on prend la direction du Red Rock Canyon, à environ 30 km.

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Il ne faut qu’une trentaine de minutes pour s’offrir une randonnée dans la nature sauvage du Red Rock Canyon.

Cette étrange formation géologique du désert du Mojave propose des aires de pique-nique et plus de 50 km de sentiers pédestres. On peut réserver ces dernières, en compagnie d’un guide naturaliste certifié au Centre d’accueil.

14h

De retour à l’hôtel, on troque les habits de randonnée pour le maillot de bain et l’on se rend au Wet Pool sur le toit de l’hôtel pour ­déguster un cocktail, se baigner, ou simplement relaxer.

PHOTO LISE GIGUÈRE
La Wet Pool du W avec vue sur la Stratosphère.

Si l’on a pris suffisamment de soleil et que la baignade ne nous dit rien, on peut aussi s’offrir un soin ou un parcours détente au Away Spa.

17h30

Chic et reposé,, on redescend au W Living Room pour faire l’essai d’un de leurs cocktails signature.

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Le Living Bar du W.

18 h 30

Ce n’est pas le choix qui manque en restauration. Bien que les sushis du Katsuya semblent ­délectables et que les menus méditerranéens du CLEO soient attirants, on opte ­plutôt pour un steak au ­Bazaar Meat by Jose Andres, que le Daily Mail a qualifié de meilleur steakhouse de Las Vegas. ­Attention, la facture est salée, il faut compter 125 $ US/personne pour le menu dégustation (sans les vins ni le pourboire). Petit truc: comme les pièces de viande sont vendues à la livre, on peut partager son assiette. Si notre bourse ne permet pas ce type de resto ou si ça ne nous dit rien, pas de panique, on trouve également d’excellents restos de pizzas (800 Degrees Neapolitan Pizzeria), de hamburgers (Unami Burger) et de sandwichs dans le casino.

21 h

On prend la direction du Strip pour assister au spectacle de Céline Dion ou l’un des ­spectacles du Cirque du Soleil (KÀ, O, ­Mystere, Criss Angel Mindfreak Live !, Zumanity, The Beatles Love ou Michael Jackson One) que l’on a pris la précaution de réserver.

PHOTO COURTOISIE, ERIC JAMISON
Notre choix ? KÀ. Bien que créé en 2004, le spectacle KÀ demeure toujours aussi impressionnant.

Infos: www.ticketnetwork.compour Céline Dion ou www.ticketcounter.com pour le Cirque du Soleil.

23h

On s’attarde  au Casino, après tout, Vegas, c’est Vegas!

SAMEDI

PHOTO LISE GIGUÈRE
Downtown Las Vegas

Après le petit-déjeuner, on se rend à Downtown Vegas, le centre-ville historique qui a vu naître le Strip qui l’a éclipsé. Depuis quelques années, artistes divers et entreprises de technologie s’évertuent à ­redonner vie à ces lieux et à surprendre les visiteurs, notamment grâce à la Freemont Street Experience, quatre quadrilatères fermés à la ­circulation dans lesquels règnent la musique, les lumières, les néons et à la Slotzylla (deux ­tyroliennes qui survolent la rue sur 533 mètres).

PHOTO LISE GIGUÈRE
Dans le 18b District, de nombreuses murales colorées recouvrent des bâtiments.

12 h

Une fois bien installé, on part à la ­recherche des restaurants et des cafés. On fait un arrêt dans l’un d’eux, le ­Vespa Café. Ce dernier est situé tout près de l’une des sculptures en forme de pinceau ­de l’artiste de Dennis Oppenheim. Si cette dernière n’éblouit pas ­particulièrement de jour, malgré ses 14 mètres de ­hauteur, elle ­devient éblouissante en soirée alors qu’elle s’éclaire et que ses faisceaux ­rejoignent ceux de sa jumelle érigée à l’intersection suivante. Fascinant!

13h

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Le Heart Attack Grill.

On passe devant le Heart Attack Grill, devant lequel il est impossible de ne pas s’arrêter. Surtout quand on lit sur ­l’affiche que le «repas vous sera offert gratuitement si vous pesez plus de 350 lb» (158,7 kg). Ouch!

Bien qu’affamé, on tourne le dos à cette invitation à célébrer les orgies de calories et l’on se dirige plutôt vers l’immense mante religieuse que l’on aperçoit au loin.

PHOTO LISE GIGUÈRE
La mante religieuse placée devant le Container Park s’aperçoit de loin Surtout en soirée alors qu’elle crache du feu…

Cette dernière marque l’entrée de Container Park. Dans ce parc formé de conteneurs recyclés en bars, restaurants, cafés ou boutiques, on trouve différents types de restauration, même végétarienne.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le Container Park regroupe d’anciens conteneurs transformés en restaurants, boutiques, bars et même en ascenseur.

­Difficile de ne pas craquer pour son dôme ­géodésique dont le toit ­(intérieur) forme un ciel rempli d’étoiles ou d’aurores ­boréales.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Les aurores boréales du Dôme.

En soirée, le Container Park ­s’illumine et sa mante religieuse crache du feu!

15 h

On s’offre une visite guidée ­(réservation nécessaire) du Neon ­Museum, ­véritable cimetière des ­affiches lumineuses géantes qui ­ornaient les premiers casinos de ­Vegas.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Une affiche fort populaire du Neon Museum.

L’entrée de ce musée en plein air est ­d’ailleurs située dans une ­partie de l’ancien ­hôtel-casino La Concha que l’on a ­déménagé en ces lieux. C’est une belle façon de découvrir ou de ­redécouvrir l’histoire de Vegas.

17 h

On se rend au Gold Spike pour ­goûter leurs inimitables milk shakes aux ­saveurs plus qu’originales, tel le Strawberry Cheesecake qui contient de la vodka vanille, du sirop de fraise, du fromage à la crème, de la crème glacée à la vanille, de la crème ­fouettée et des fraises!

PHOTO LISE GIGUÈRE
Les incroyables milkshake du Gold Spike.

On brûle ­ensuite ce déluge de calories dans cet ancien casino, entièrement ­réaménagé en terrain de jeux pour adultes ­(musique, danse, bars, jeux de balles, patins, etc.)

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L’ancien casino Gold Spike abrite maintenant un véritable terrain de jeux pour adultes.

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Pendant les chaudes soirées d’été, la cour arrière du Gold Spike se fait très attirante.

On peut même y ­passer la nuit dans un petit chalet (le Sugar Shack) situé en plein cœur de ­l’animation.

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Le «Sugar Shack» situé dans la cour arrière du Gold Spike peut être loué pour la nuit.

NOTE: Si notre séjour coïncide avec le ­premier vendredi du mois, il faut ­absolument réserver sa journée et sa soirée dans ce district, quand se tient, le First Friday, un évènement artistique et culturel qui attire des milliers de visiteurs.

Cet article est paru dans la Chronique 42h à… du  Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

Les «nouveaux» Trois Tilleuls

La semaine dernière, j’ai reçu une invitation pour me rendre aux Trois Tilleuls, l’auberge dont l’humoriste  Michel Barrette est maintenant le co-propriétaire. Bien entendu, je m’y suis rendue. Surtout que, connaissant bien cette auberge qui portait autrefois le nom de  Les Trois tilleuls & Spa Givenchy et qui était membre des Relais & Châteaux, j’avais très hâte de voir ce qu’elle était devenue.

Les Trois Tilleuls magnifiquement située sur les rives du Richelieu

Dans un premier temps, même en cette période de l’année, l’endroit est toujours aussi beau. C’est le lieu rêvé, quand on veut fuir l’agitation de la ville pour s’offrir une virée champêtre. 

Si l’on ne le perçoit pas de prime abord de l’extérieur, les changements apportés à cette ancienne maison de ferme transformée en restaurant (1974) puis en auberge (1981) par Michel Aubriot qui l’a opéré pendant toutes ces années, il suffit de pousser la porte pour réaliser qu’elle a subi toute une cure de rajeunissement

Dans un premier temps, le Spa Givenchy n’existe plus. Cet immense bâtiment porte désormais la signature de Michel Barrette. Dans  le grand  hall baigné de lumière naturelle, trône la réplique exacte de la voiture dans laquelle James Dean, l’idole de l’humoriste,  a perdu la vie.

Cette voiture, réalisée à la demande de Michel Barrette, est la réplique exacte de celle dans laquelle James Dean a perdu la vie.

A l’étage inférieur, on retrouve la grande piscine chauffée à l’eau salée

La piscine

ainsi que la salle de spectacle Turquoise dans laquelle se produisent de nombreux  (surtout des humoristes, mais également des chanteurs) qui viennent y roder leur spectacle pour le plus grand bonheur des spectateurs qui se voient, ainsi, offrir la possibilité de rencontrer leurs idoles tout en bénéficiant d’un prix vraiment intéressant pour un souper-spectacle ou, mieux encore, pour un souper-spectacle-coucher.

Salle de spectacle Turquoise

Le Musée de Michel Barrette

Il semble que l’Auberge des Trois Tilleuls ait le chic pour attirer les collectionneurs. En effet, l’ancien propriétaire,Michel Aubriot, ornait les murs de son auberge de nombreuses oeuvres d’art. Le nouveau propriétaire, Michel Barrette a remplacé les tableaux par les trésors qu’il accumule depuis des années. On y trouve de tout. Mis à part la place d’honneur réservée à James Dean dans le grand hall, il a regroupé quelques thèmes dans le tunnel séparant  ce bâtiment à l’auberge. Des vitrines présentent aujourd’hui des  guitares autographies de noms célèbres,

Michel raconte les histoires derrière chacune de es guitares

des vêtements portés par des vedettes pendant leur performance (Whitney Huston et la Priscilla de Jean-Michel Anctil, le chandail du Canadien porté par Ginette Reno lorsqu’elle a chanté l’hymne national, etc. ), quelques souvenirs de sa participation à l’émission Km/h, de nombreux documents rattachés à John Kennedy et/ou Marilyn Monroe et, bien entendu,  James Dean et de nombreuses autres trouvailles.

on peut même y voir des cheveux ayant appartenu à JFK et Marylin.

Bien identifiés et leur histoire racontée sur de petits cartons, ces différents objets attirent le regard et font le plaisir des visiteurs qui s’y attardent. Dans notre cas, comme c’était une soirée spéciale, nous avons eu la chance d’avoir Michel Barrette  comme guide. Avec la passion et la verve qui le caractérise, ils nous a invités à  un véritable voyage au coeur de ses recherches et de ses trouvailles. Petit truc: si jamais vous le croisez pendant que vous regardez les objets qui sont présentés, n’hésitez surtout pas à lui poser des questions. Avant, assurez-vous cependant que vous avez suffisamment de temps, car il est intarissable. 🙂

Comme en plus, il nous a donné la chance de pénétrer dans son bureau et dans l’un des  entrepôts où il range ses collections, il ne me semble pas trop risqué de prédire que l’Auberge des Trois Tilleuls deviendra, au fil du temps, le Musée Michel Barrette.

Place à la modernité et aux spectacles

L’auberge compte 21 chambres et 17 suites dont la Suite Michel Barrette.

La Suite Michel Barrette

Toutes offrent une vue sur la rivière Richelieu. Elles n’ont guère changées. Peintes de couleurs pastels et offrant confort et  ambiance chaleureuse, elles invitent c à poursuivre la détente et à la relaxation amorcées au cœur des magnifiques jardins ou sur les terrasses. 

Parce que oui, maintenant il y a des terrasses extérieures. Jouxtant le restaurant et la rivière, elles permettent de se relaxer en prenant un verre

La terrasse-lounge

ou de manger près de la Rivière Richelieu.

En été, un quai attend les bateaux qui peuvent s’accoster le temps du souper-spectacle ou seulement pour un verre.

La marina

Parmi les changements majeurs, il faut noter le Pub Irlandais qui a été entièrement démoli. On a plutôt opté pour un bar d’un style beaucoup plus moderne à l’intérieur même du restaurant.

Le bar

Ce dernier qui se nomme désormais l’Artiste  a été également beaucoup modifié. Entièrement peint en blanc, on a fait disparaître les vitraux des fenêtres pour permettre à ces dernières de laisser entrer la lumière et de s’ouvrir davantage sur les jardins, les terrasses et la rivière.  Le tapis a également cédé sa place à des planchers de bois, les oeuvres d’art ont été remplacés par des photos d’artistes  tandis que les tables débarrassées des nappes donnent à l’ensemble un style bistro.

La salle à diner l’Artiste

C’est également le type de cuisine qu’y propose le chef, lequel s’emploie à mettre en valeur les produits de la Montérégie et du terroir québécois (cerf de boileau, truite, saumon, boeuf, etc.).

Un plat de ravioli du menu du Souper-spectacle

Lumineuse et agréable, l’ambiance est cependant beaucoup plus bruyante qu’à l’époque, mais convient bien à une clientèle qui choisit l’endroit pour se divertir et s’amuser. Par contre les amoureux de la nature y trouveront également leur compte. Ils pourront même, s’ils le désirent, prononcer ou renouveler leurs  vœux dans la petite chapelle à laquelle on accède par un pont de bois.

La petite chapelle

 Les invités peuvent ensuite se réunir pour la réception dans l’une des salles pouvant accueillir 10 à 110 personnes ou, si le temps le permet, célébrer en plein air sur les bords de la Rivière Richelieu.

Salle Petit Foyer

Salle de réunion

À SAVOIR

Michel Barrette en spectacle

Spectacles à venir: Michel Barrette ( 13 avril, 9-15-16 juin); Labo de l’humour (14 avril, 26 mai); Jeremy Demay (20-21 avril); Mario Jean (28 avril); Katherine Levac (11-12 mai); Dominic et Martin (19 mai); Phil Laprise (2 juin); Réal Béland (8 juin); Vincent Vallières (21 juillet); Julien Tremblay (28 juillet); François Massicotte (3 août); Michel Rivard (11 août); Emmanuel Bilodeau (7 septembre); Bruno Pelletier (20 octobre) et Simon Gouache (27 octobre). D’autres dates et d’autres noms devraient s’ajouter. Pour les infos, on se rend sur http://www.lestroistilleuls.com

• À noter: Nos amis à 4 pattes sont magnifiquement bien accueillis aux Trois Tilleuls. Voyageant avec mon petit teckel, j’ai eu la surprise (et lui aussi) de voir qu’on lui avait posé un petit lit près du foyer. Était également mis à sa disposition un  coussin absorbant et des sacs, ainsi qu’un plat pour l’eau et la nourriture et des gâteries.:-)

Petit lit près du foyer et gâteries attendent les visiteurs canins

Tarif : Souper-spectacle à compter de 67 $/pers (+ taxes et frais billetterie). Si l’on ajoute qu’il n’y a aucun stationnement à payer, ça vaut le coût de rouler un petit 30 min en dehors de Montréal. Surtout qu’il est possible d’obtenir un forfait-hébergement + petit-déjeuner.

• Hébergement: À compter de 169 $ (entre mai et septembre) et 139 $ (entre octobre et avril).

• Commodités sur place : Marina, salle de spectacle, salle de réunions,  piscine intérieure chauffée à l’eau salée, balançoires, Wifi gratuit, borne de recharge électrique, salle d’exercices,  saunas finlandais,chapelle,  terrasse au bord de l’eau et  héliport (sur réservation).

Les Trois Tilleuls , 290 Richelieu Rue, Saint-Marc-sur-Richelieu, tel : 514 856-7787/1 800 263-2230 ouhttp://www.lestroistilleuls.com

Classification : 4 étoiles

Vous rêvez de partir en Italie ? Qu’à cela ne tienne, en attendant de vous envoler vers le pays de la Dolce Vita, procurez-vous la programmation de la Semaine Italienne de Montréal qui débute ce vendredi (5 août) jusqu’au 14 août.

Ce festival qui revient pour une 23e année et qui célèbre la beauté et la diversité de la culture italienne propose une foule d’activités dont plusieurs sont totalement gratuites.  Au programme:  spectacles de nombreux artistes dont Marco Calliari, des défilés de mode, de la musique populaire, des conférences, du folklore, de l’Opéra, des expositions, des films italiens, des Fiat 500, IMG_9818et, bien entendu, la gastronomie. Mais que vient faire un Concours de Queues de castor dans cet événement ? Eh bien, il semble que pour souligner la beauté de la mixité italo-Canadienne, les participants devront engloutir le plus rapidement possible une queue de castor au Nutella ! 🙂

Pour ceux qui ne seraient pas familiers de ce quartier que les Montréalais ont affectueusement baptisé La Petite Italie, AMARRAGES sans frontières propose des circuits historiques commentés, en français et en anglais. D’une durée de 3h, ces derniers incluent un exposé introductif sur l’histoire de la communauté italienne de Montréal, une visite à pied de la Petite Italie au cours duquel vous aurez droit à une «douceur italienne» ainsi que plusieurs arrêts sur les rues Dante et Saint-Laurent, dont un à la très belle église La Madonna della Difesa (Église Notre-Dame de la défense) et au Parc Dante. Réservation nécessaire au 514 272-7049 ou amarrages.sansfrontieres@sympatico.ca

Nos musées s’en mêlent

À noter que Le Musée Dufresne-Nincheri présente le Studio de vitrail de l’artiste Guido Ninceri, le plus ancien atelier de vitrail du Québec, ayant appartenu à l’un des plus importants artistes italo-canadiens du 20e siècle.

Le Musée McCord présente Eleganza, la mode italienne de 1945 à aujourd’hui, jusqu’au 25 septembre

Au Musée des Beaux-Arts, l’exposition Pompei vous offre l’occasion de vous imprégner de la splendeur et de l’opulence de cette ville dévastée. Plus de 220 artéfacts archéologiques dans un environnement multi sensoriel inédit. Jusqu’au 5 septembre.

Au Musée Stewart, découvrez un pan méconnu de l’histoire de Montréal grâce à la visite guidée de structures militaires datant de la seconde guerre mondiale à l’île Sainte-Hélène. Saviez-vous que plus de 300 Italiens en provenance de Grande-Bretagne y furent internés,  dans le camp appelé S/43  ? Le Camp d’Internement est présenté jusqu’au 4 septembre.