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Les incontournables de Pâques à New York

Pâques est l’une des belles périodes pour visiter New York. Au fil des décennies, de nombreuses traditions ont été créées pour faire de cette fête un événement des plus festifs. Voici quelques suggestions.

PHOTO FOTOLIA

1. Parade de chapeaux

PHOTO COURTOISIE PHIL KLINE
Pour la Parade des chapeaux, certains New-Yorkais se montrent très créatifs

Si vous possédez des chapeaux extra­vagants, apportez-les dans vos bagages et joignez-vous à la grande Parade des chapeaux qui se tient tous les dimanches de Pâques, entre 10 h et 16 h, sur la 5e Avenue, entre la 49e et la 57e Rue. Depuis 100 ans, cette Easter Parade réunit les New-Yorkais (adultes, enfants et animaux de compagnie) qui arborent des tenues extravagantes avec des chapeaux qui surprennent, étonnent et rappellent les traditions d’autrefois alors que l’achat d’un tout nouveau bibi marquait l’arrivée du printemps. Si vous n’avez pas de chapeau et ne pouvez vous joindre au défilé, le meilleur endroit pour n’en rien manquer est autour de la Cathédrale St. Patrick.

2. Le Macy’s Flower Show

MACYS
L’éblouissement est toujours au rendez-vous chez Macy’s. Ici, l’installation de l’année dernière

Incontournable de toute visite à New York, la virée chez Macy’s permet, au temps de Pâques, un accès privilégié au Macy’s Flower Show au rez-de-chaussée du magasin. Chaque année, l’endroit se transforme en un véritable jardin de rêves où les fleurs aux couleurs magnifiques créent des tableaux spectaculaires qui embaument. Du 25 mars au 8 avril.

3. Jardin de Pâques

PHOTO COURTOISIE TISHMAN SPEYER
Chaque année, des milliers de fleurs sont plantées dans le Channel Garden du Rockfeller Center. On peut, entre autres, y admirer une gigantesque sculpture végétale en forme de lapin de 4 mètres.

Le Jardin de Pâques du Rockefeller Center laisse sans voix. Partout de magnifiques sculptures de végétaux en forme de lapins et d’œufs géants de toutes les couleurs. Une promesse de nombreuses photos.

4. Pique-nique dans Central Park

Si le temps est clément, pourquoi ne pas s’offrir un pique-nique dans Sheep Meadow, là où les New-Yorkais aiment bien flâner ? On profite de son passage dans Central Park pour se rendre du côté est du parc, et admirer les cerisiers en fleurs.

5. Promenade sur High Line

L’ancienne voie ferrée devenue le High Line

Ce parc suspendu de 2,3 km, construit sur une ancienne voie ferrée datant des années 1930, dans le West Side de Manhattan, traverse de nombreux quartiers. En cette période, l’endroit est chargé de fleurs de toutes les couleurs. Accès gratuit de différents endroits du parcours. À l’extrémité sud du sentier, le Whitney Museum propose un spectacle d’art biennal, jusqu’au 11 juin.

6. Pont de Brooklyn

PHOTO COURTOISIE JULIENNE SCHAER
Une marche sur le Brooklyn Bridge offre des points de vue spectaculaires sur la ville.

Une marche sur le Brooklyn Bridge, icône de la culture pop, permet de découvrir Brooklyn, Manhattan et la statue de la Liberté. L’accès est offert 24 heures par jour, mais c’est tout particulièrement au coucher du soleil que la balade est la plus belle. Petit conseil : habillez­­­-vous chaudement.

7. Les cerisiers en fleurs

HOTO COURTOISIE JEN DAVIS
C’est le Hanani, la saison des cerisiers en fleurs

En cette période, c’est le Hanami, la saison des cerisiers en fleurs au Jardin botanique de Brooklyn. On peut y admirer plus de 200 cerisiers, une des plus importantes collections en dehors du Japon.

8. Luna Park

Rendez-vous avec la nostalgie au Luna Park

Pour un petit air de nostalgie, on se rend à Coney Island au Luna Park, un parc d’attractions avec de nombreux manèges historiques, dont le Cyclone, une montagne russe qui date de 1927 !

9. Brunch chic avec vue

Avec sa vue spectaculaire sur la ville, le restaurant The View, situé aux 47e et 48e étages du Marriott Marquis, pivote, et fait le tour de la ville en une heure ! On s’y rend pour son brunch du dimanche qui se surpasse encore pour la fête de Pâques. http://www.theviewnyc.com.

10. Brunch de Pâques en croisière

PHOTO COURTOISIE
La croisière-brunch pascal du Horn- blower’s permet d’admirer les beautés de New York tout en se délectant.

La croisière-brunch pascal du Horn- blower’s permet d’admirer les beautés de New York tout en se délectant.

Croisière-brunch de Pâques au champagne et fontaine de chocolat avec musique de jazz, à bord du Hornblower’s sur le fleuve Hudson, au cours de laquelle on a l’occasion d’admirer plusieurs sites touristiques tels que la statue de la Liberté, l’Empire State Building et le Brooklyn Bridge. hornblowernewyork.com

 

AVEC DES ENFANTS

Chasse aux œufs dans les parcs : si des enfants vous accompagnent, emmenez-les dans les différents parcs new-yorkais pour des chasses aux œufs en chocolat. Le Brooklyn Children’s Museum et le Children’s Museum of Manhattan offrent aussi des chasses aux œufs de Pâques. Dans tous ces endroits, les enfants se font aussi maquiller, peuvent peindre des œufs, participer à des jeux, se faire prendre en photo en compagnie de gros lapins, etc. Il faut cependant apporter ses propres paniers.Pour un petit air de nostalgie, on se rend à Coney Island au Luna Park, un parc d’attractions avec de nombreux manèges historiques, dont le Cyclone, une montagne russe qui date de 1927 !

 Cet article a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montreal du 17 mars 2018 ICI et du Journal de Québec ICI 

 

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Sandals Regency La Toc Golf Resort & Spa: décor de rêve à Sainte-Lucie

Dans une jolie baie, avec en fond de scène la forêt tropicale, l’immense domaine abritant les villas du Sandals Regency la Toc Golf Resort & Spa marie l’exotisme, le romantisme, le luxe et la détente dans le décor de rêve de Sainte-Lucie.

 

L’expérience débute à l’Aéroport international de Hewanorra, lorsqu’on nous détourne de la sortie officielle pour nous entraîner vers la salle VIP de Sandals où sont servies bouchées et boissons froides. Puis on nous invite à monter à bord de leur navette.

PHOTO COURTOISIE SANDALS REGENCY LA TOC GOLF RESORT & SPA Les villas du Sunset Bluff Village d’où l’on a droit à de magnifiques couchers de soleil.

Pendant l’heure et demie de route qui nous mène vers le nord-ouest de l’île, plus précisément à Castries, on en profite pour admirer les plages de sable blanc, les falaises de corail, les montagnes volcaniques, les collines verdoyantes et la forêt tropicale touffue de cette île magnifique. Puis la navette s’engage dans une longue allée de plus d’un kilomètre, pour nous déposer à la réception.

Là encore, l’accueil Sandals se distingue. Bouchées et rafraîchissements sont à notre disposition pendant que l’on remplit la fiche d’inscription. Enfin, un petit véhicule motorisé nous conduit à notre chambre.

Les types d’hébergement

PHOTO COURTOISIE SANDALS REGENCY LA TOC GOLF RESORT & SPA Une suite Honeymoon avec piscine privée.

Avant même que Sainte-Lucie soit la destination fréquentée qu’elle est aujourd’hui, Regency La Toc accueillait déjà des personnalités et des célébrités désireuses de s’offrir un séjour dans ce petit paradis posé sur cette plage en forme de croissant.

Quand cet hôtel spectaculaire a été construit, on le surnommait l’Émeraude des Caraïbes, ce qui lui convient encore parfaitement. Construit à flanc de colline, les 331 chambres et 114 suites (réparties en 19 catégories) sont dissimulées dans cette luxuriante végétation qui procure intimité et dépaysement.

Offrant vue sur les jardins et disposant d’une piscine privée (ou un bain) sur son balcon, la variété du type d’hébergement a de quoi satisfaire les désirs les plus fous. On peut même se la jouer très grand luxe en optant pour les services d’un majordome.

PHOTO COURTOISIE SANDALS REGENCY LA TOC GOLF RESORT & SPA Les soins du Spa Red Lane sont également offerts à l’extérieur.

e dernier, formé par la Guilde des majordomes professionnels d’Angleterre, prend un soin jaloux des invités, et non seulement il veille à satisfaire tous leurs désirs, mais il essaie de les devancer.

En effet, il n’est pas rare, au retour dans sa chambre, d’y trouver une surprise (bain avec pétales de rose et sceau de champagne, etc.) Il utilise son imagination, pour non seulement rendre le séjour agréable, mais aussi pour qu’il soit des plus romantiques.

PHOTO COURTOISIE SANDALS REGENCY LA TOC GOLF RESORT & SPA Le terrain de golf situé sur le site du chic hôtel.

Sa présence est tout particulièrement appréciée dans cet hôtel, dont la situation sur les collines exige d’être en excellente forme pour circuler entre les piscines et les restaurants. Grâce à un petit téléphone cellulaire que l’on traîne partout avec soi, on peut le contacter en tout temps pour nous conduire quelque part ou nous ramener à notre chambre.

Le plus

Louer dans un Sandals à Sainte-Lucie, c’est multiplier son plaisir par 3. En effet, des navettes circulent régulièrement entre les trois établissements et les invités résidant dans l’un des établissements peuvent, tout à fait gratuitement, profiter des installations des deux autres Sandals Resort.

Le moins

La mer est plutôt agitée. Des vagues puissantes d’une hauteur de plus de 2mètres sont la norme.

À SAVOIR

  • Cet hôtel 5 étoiles n’accueille que des adultes de 18 ans et plus.
  • Meilleur temps pour s’y rendre : décembre à mai.
  • Climat : tropical, chaud et humide. Température variant de 25 °C à 30 °C. La saison des pluies a lieu de juin à novembre.
  • Les Sandals étant très recherchés pour les mariages, la cérémonie est gratuite sur réservation de 3 nuitées et plus.
  • Cet hôtel est vendu au Québec par Vacances Air Canada. Le prix varie selon l’hébergement choisi ou disponible, mais également selon la saison. À titre d’exemple, une recherche effectuée sur le site de Vacances Air Canada le 3 mai 2017 proposait des forfaits incluant le vol, les transferts et l’hébergement de 3489 $ à 6584 $ par personne pour une réservation du 10 au 17 février 2018. Si l’on veut découvrir cet endroit à des prix moindres, il faut surveiller de façon régulière les sites de Sandals et de Vacances Air Canada, pour d’importants rabais pendant la basse saison (ex. : en 2017, les rabais ont atteint 65 %). vacations.aircanada.com

À faire dans les environs

  • Excursions-randonnées sur les Pitons, un ensemble d’aiguille­­­s volcaniques devenues l’emblème de Sainte-Lucie et classées au Patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO.
  • Excursions vers Sulphur Spring, les seules sources de souffre accessibles en automobile. On en profite pour prendre un bain de boue dans ces eaux sulfureuses.
  • Le Parc national de Pigeon Island. Autrefois base militaire quand les Britanniques et les Français se battaient sur Sainte-Lucie. C’est également un belvédère offrant une vue spectaculaire.

Sur place

  • Parcours de golf gratuit de 9 trous et possibilité de leçons.
  • Plage de 1 km en forme de croissant de lune.
  • Sports terrestres (tennis, tennis de table, ballon de plage, fers à cheval, pétanque, croquet, billard, jeux de société) et aquatiques (plongée en apnée, kayak, voilier
  • Hobie Cat, planche à voile, plongée sous-marine) illimités. Des cours de plongée sous-marine et de golf sont offerts.
  • 3 piscines, dont la plus grande sur l’île, et 4 bains-tourbillon, 9 restaurants et 8 bars, 2 salles de gym, des salles de réunion, une buanderie et le Spa concept Red Lane (les soins ne sont pas compris).
  • Spectacles et soirées thématiques.

Cet article est paru sous la rubrique Tout-inclus de la Semaine du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Deux restos à découvrir

Depuis quelque temps, il m’arrive d’avoir l’opportunité d’essayer quelques restaurants. Bien sûr, je m’y rends toujours en compagnie de mon Chéri, un spécialiste en la matière puisqu’il a été pendant près de 40 ans un fier hôtelier/restaurateur. Voici donc deux endroits que nous avons tout particulièrement appréciés.

Note: Je ne suis pas une critique gastronomique, donc ne pas voir cet article comme tel. Le voir plutôt comme la découverte de nouveaux endroits sympathiques et accueillants.

IBERICA

C’est une petite visite en Espagne que propose ce charmant resto du centre-ville de Montréal. Ça tombe bien, on adore ce pays et sa cuisine. Encore plus quand on nous promet des influences catalanes.

D’une  capacité de 89 places, le restaurant tout en longueur, propose un espace chaleureux et sympathique, mais comme nous y étions un soir d’ouverture, difficile de parler vraiment de l’ambiance d’une soirée en amoureux.

En ce soir de grande folie, où généralement tout le monde est nerveux et très occupé, nous avons cependant pu remarquer le souci qu’a mis toute l’équipe à nous faire sentir confortable. Il faut dire que nos cheveux gris, trahissant notre âge vénérable nous a valu une place assise ce qui fut des plus appréciés :-).

Pendant quelques heures, nous avons revisité l’Espagne avec une généreuse dégustation d’huitres suivie de la présentation d’une immense (et délectable) paella aux fruits de mer. Nul doute dans notre esprit que  le chef Marino Tarares (ancien chef du Ferreira)  qui officie en cuisine et qui travaille avec des produits directement importés d’Espagne, comme le Jambon ibérique Pata Negra, nous retrouvera très bientôt pour déguster sa cuisine  dans une ambiance plus calme.

CREME FRAICHE

Le 13 février dernier, se tenait la soirée de lancement de Crème fraîche Bistrologie, un charmant petit bistro, situé ur la rue de la Roche, dans le quartier Rosemont-La-Petite-Patrie,

Encore une évènement très couru qui ne permet pas d’apprécier l’ambiance réelle, mais qui permet de rencontrer les artisans et de savoir si on voudra y retourner ou non. Ici, la réponse est OUI. On y reviendra.

D’abord l’équipe est fort intéressante. Elle se compose de Joaquim Henni, ancien sous-chef du Barocco/Bacata et de l’Auberge Saint-Gabriel ; de son frère, David, ancien directeur général de L’Gros Luxe et de Adrien Ricci, chef-barman à l’Auberge Saint-Gabriel .

Quant au menu, il est différent tous les jours et se présente à l’ardoise en offrant un minimum de six choix, selon les arrivées du marché. On y trouve beaucoup de fromages, des charcuteries, des huîtres et des plats à partager qui changeront au gré des saisons, des bières, des cocktails et des vins d’importations privées

 

Bref, deux adresses  particulièrement appréciées !

42 heures à Downtown Las Vegas

Destination chouchoute des Québécois qui s’y rendent pour les spectacles de Céline Dion et du Cirque du Soleil, Las Vegas est surtout connue pour son Strip avec ses mégahôtels et casinos thématiques. Et si, pour changer, on se dirigeait plus au nord, vers Downtown Las Vegas ?

On dépose ses valises au tout nouveau W, dont la décoration a été confiée au célèbre designer Philippe Starck. Toutes peintes en blanc, les 289 chambres affichent un petit air rétro, grâce à des ­tentures ­imprimées ondulant sur les murs.

La chambre de style retro du W

Afin de ­rappeler que l’endroit était autrefois occupé par le Sahara, jetons et cartes, provenant de cet ancien casino, ornent le hall ­d’entrée. Situé dans l’une des tours du grand hôtel-­casino SLS, le W ­partage avec ce ­dernier tous les ­services aux clients ­(restaurants, bars, spas, casinos).

13h

Une fois nstallé, on prend la direction du Red Rock Canyon, à environ 30 km.

PHOTO COURTOISIE
Il ne faut qu’une trentaine de minutes pour s’offrir une randonnée dans la nature sauvage du Red Rock Canyon.

Cette étrange formation géologique du désert du Mojave propose des aires de pique-nique et plus de 50 km de sentiers pédestres. On peut réserver ces dernières, en compagnie d’un guide naturaliste certifié au Centre d’accueil.

14h

De retour à l’hôtel, on troque les habits de randonnée pour le maillot de bain et l’on se rend au Wet Pool sur le toit de l’hôtel pour ­déguster un cocktail, se baigner, ou simplement relaxer.

PHOTO LISE GIGUÈRE
La Wet Pool du W avec vue sur la Stratosphère.

Si l’on a pris suffisamment de soleil et que la baignade ne nous dit rien, on peut aussi s’offrir un soin ou un parcours détente au Away Spa.

17h30

Chic et reposé,, on redescend au W Living Room pour faire l’essai d’un de leurs cocktails signature.

PHOTO COURTOISIE
Le Living Bar du W.

18 h 30

Ce n’est pas le choix qui manque en restauration. Bien que les sushis du Katsuya semblent ­délectables et que les menus méditerranéens du CLEO soient attirants, on opte ­plutôt pour un steak au ­Bazaar Meat by Jose Andres, que le Daily Mail a qualifié de meilleur steakhouse de Las Vegas. ­Attention, la facture est salée, il faut compter 125 $ US/personne pour le menu dégustation (sans les vins ni le pourboire). Petit truc: comme les pièces de viande sont vendues à la livre, on peut partager son assiette. Si notre bourse ne permet pas ce type de resto ou si ça ne nous dit rien, pas de panique, on trouve également d’excellents restos de pizzas (800 Degrees Neapolitan Pizzeria), de hamburgers (Unami Burger) et de sandwichs dans le casino.

21 h

On prend la direction du Strip pour assister au spectacle de Céline Dion ou l’un des ­spectacles du Cirque du Soleil (KÀ, O, ­Mystere, Criss Angel Mindfreak Live !, Zumanity, The Beatles Love ou Michael Jackson One) que l’on a pris la précaution de réserver.

PHOTO COURTOISIE, ERIC JAMISON
Notre choix ? KÀ. Bien que créé en 2004, le spectacle KÀ demeure toujours aussi impressionnant.

Infos: www.ticketnetwork.compour Céline Dion ou www.ticketcounter.com pour le Cirque du Soleil.

23h

On s’attarde  au Casino, après tout, Vegas, c’est Vegas!

SAMEDI

PHOTO LISE GIGUÈRE
Downtown Las Vegas

Après le petit-déjeuner, on se rend à Downtown Vegas, le centre-ville historique qui a vu naître le Strip qui l’a éclipsé. Depuis quelques années, artistes divers et entreprises de technologie s’évertuent à ­redonner vie à ces lieux et à surprendre les visiteurs, notamment grâce à la Freemont Street Experience, quatre quadrilatères fermés à la ­circulation dans lesquels règnent la musique, les lumières, les néons et à la Slotzylla (deux ­tyroliennes qui survolent la rue sur 533 mètres).

PHOTO LISE GIGUÈRE
Dans le 18b District, de nombreuses murales colorées recouvrent des bâtiments.

12 h

Une fois bien installé, on part à la ­recherche des restaurants et des cafés. On fait un arrêt dans l’un d’eux, le ­Vespa Café. Ce dernier est situé tout près de l’une des sculptures en forme de pinceau ­de l’artiste de Dennis Oppenheim. Si cette dernière n’éblouit pas ­particulièrement de jour, malgré ses 14 mètres de ­hauteur, elle ­devient éblouissante en soirée alors qu’elle s’éclaire et que ses faisceaux ­rejoignent ceux de sa jumelle érigée à l’intersection suivante. Fascinant!

13h

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le Heart Attack Grill.

On passe devant le Heart Attack Grill, devant lequel il est impossible de ne pas s’arrêter. Surtout quand on lit sur ­l’affiche que le «repas vous sera offert gratuitement si vous pesez plus de 350 lb» (158,7 kg). Ouch!

Bien qu’affamé, on tourne le dos à cette invitation à célébrer les orgies de calories et l’on se dirige plutôt vers l’immense mante religieuse que l’on aperçoit au loin.

PHOTO LISE GIGUÈRE
La mante religieuse placée devant le Container Park s’aperçoit de loin Surtout en soirée alors qu’elle crache du feu…

Cette dernière marque l’entrée de Container Park. Dans ce parc formé de conteneurs recyclés en bars, restaurants, cafés ou boutiques, on trouve différents types de restauration, même végétarienne.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le Container Park regroupe d’anciens conteneurs transformés en restaurants, boutiques, bars et même en ascenseur.

­Difficile de ne pas craquer pour son dôme ­géodésique dont le toit ­(intérieur) forme un ciel rempli d’étoiles ou d’aurores ­boréales.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Les aurores boréales du Dôme.

En soirée, le Container Park ­s’illumine et sa mante religieuse crache du feu!

15 h

On s’offre une visite guidée ­(réservation nécessaire) du Neon ­Museum, ­véritable cimetière des ­affiches lumineuses géantes qui ­ornaient les premiers casinos de ­Vegas.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Une affiche fort populaire du Neon Museum.

L’entrée de ce musée en plein air est ­d’ailleurs située dans une ­partie de l’ancien ­hôtel-casino La Concha que l’on a ­déménagé en ces lieux. C’est une belle façon de découvrir ou de ­redécouvrir l’histoire de Vegas.

17 h

On se rend au Gold Spike pour ­goûter leurs inimitables milk shakes aux ­saveurs plus qu’originales, tel le Strawberry Cheesecake qui contient de la vodka vanille, du sirop de fraise, du fromage à la crème, de la crème glacée à la vanille, de la crème ­fouettée et des fraises!

PHOTO LISE GIGUÈRE
Les incroyables milkshake du Gold Spike.

On brûle ­ensuite ce déluge de calories dans cet ancien casino, entièrement ­réaménagé en terrain de jeux pour adultes ­(musique, danse, bars, jeux de balles, patins, etc.)

PHOTO COURTOISIE
L’ancien casino Gold Spike abrite maintenant un véritable terrain de jeux pour adultes.

PHOTO COURTOISIE
Pendant les chaudes soirées d’été, la cour arrière du Gold Spike se fait très attirante.

On peut même y ­passer la nuit dans un petit chalet (le Sugar Shack) situé en plein cœur de ­l’animation.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le «Sugar Shack» situé dans la cour arrière du Gold Spike peut être loué pour la nuit.

NOTE: Si notre séjour coïncide avec le ­premier vendredi du mois, il faut ­absolument réserver sa journée et sa soirée dans ce district, quand se tient, le First Friday, un évènement artistique et culturel qui attire des milliers de visiteurs.

Cet article est paru dans la Chronique 42h à… du  Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

42h à Pornic

Au 19e siècle, la jolie petite ville de Pornic, située en Bretagne Sud (région des Pays de la Loire), était une station balnéaire très recherchée sur la côte de Jade. Les riches marchands nantais s’y construisaient de luxueuses villas dans lesquelles leurs épouses passaient la semaine, alors que ces messieurs repartaient travailler à Nantes pour revenir par le train du vendredi. Cette habitude a d’ailleurs valu à ce train le surnom de «train des cocus»! Toujours populaire auprès des touristes, elle voit sa population (15 000 habitants) tripler pendant la saison estivale.

Vue aérienne de Pornic

JOUR 1

Depuis plus de 30 ans, les touristes viennent de partout pour jouir des bienfaits de la thalassothérapie en ce lieu. On fera donc comme eux. Au départ de Nantes, il faut compter environ 45 minutes en automobile avant de se garer à l’Alliance Thalasso Pornic, qui surplombe la plage de la Source. Le site est magnifique. Il faut dire que ce centre s’est implanté dans ce qui fut, à la fin du 19e siècle, le Casino de Pornic. C’est aujourd’hui un hôtel moderne et lumineux de 120 chambres, avec bars et restaurants et, bien entendu, l’Espace Forme Thalassothérapie & Spa.

L’Alliance Thalasso Pornic est établi dans ce qui était autrefois le Casino de Pornic. À se s pieds, la plage de la Source

13 h

En attendant de prendre possession de sa chambre, on se rend au restaurant-bar La Terrasse. Là, face à l’océan et à cette petite crique de sable fin, en dégustant les menus légers et les smoothies bio préparés par le chef, on laisse le stress s’envoler. Va-t-on vraiment pouvoir visiter cette jolie ville ou va-t-on plutôt succomber à l’attrait de cet immense centre de thalassothérapie?

S’attabler au bar-restaurant la Terrasse fait disparaître le stress

15 h

C’est finalement la thalasso avec sa piscine d’eau de mer (à 29 ºC), son gym, son sauna, son hammam à l’eucalyptus, sa salle de relaxation et surtout son parcours aquatique de 350 m² d’eau de mer chauffée à 33 °C, ses douches en cascade, ses bains à turbulences et son bassin d’eau froide (idéal pour la récupération) qui gagne. C’est ça, les vacances!

Le Centre de thalassothérapie propose de nombreux jeux d’eau dont cette piscine à jets.

18 h

Petite randonnée sur la grève, près de cette eau d’un vert profond qui lui a valu son nom (côte de Jade), histoire de faire le plein d’air salin après cette journée de détente ultime.

20 h

Repas au restaurant panoramique La Source en laissant son regard se perdre sur la mer tout en dégustant une cuisine traditionnelle bretonne surtout composée de fruits de mer.

JOUR 2

Maintenant qu’on a imité les nombreux curistes et profité des bienfaits du climat marin et des vertus curatives de cette eau de mer, on prend la direction de la ville afin de participer à une visite guidée permettant de connaître son histoire pour ensuite se perdre dans ses petites ruelles.

Dans le Vieux-Port, on apprend que, de l’an 1600 à la moitié du 18e siècle, les pêcheurs de Pornic étaient appelés les Terreneuva parce qu’ils pêchaient la morue à Terre-Neuve. Partis six mois, ils devaient, afin de s’assurer d’être justement payés, couper la langue de chaque morue pêchée et la conserver. Au retour, il suffisait de compter les langues.

Le quai de Pornic avec, en fond de scène, le château de Barbe Bleue

Du port, on marche jusqu’à la Fraisière, une crêperie devenue un incontournable pour les promeneurs qui s’y arrêtent pour acheter une crêpe ou leur fameuse crème glacée — aux fraises, bien sûr! Difficile de résister et, comme eux, on achète une glace, que l’on déguste sur un muret, d’ailleurs surnommé le Mur de la lèche!

À La Fraisière, on peut faire provision de nombreux produits régionaux, tous à base de fraises.

On emprunte ensuite le trottoir de bois qui mène jusqu’au château ayant appartenu à Barbe Bleue, oui, oui, le même Barbe Bleue dont Perreault s’est inspiré pour son conte. Ce dernier avait cependant plusieurs châteaux et il n’a jamais habité celui-ci, qu’il a laissé à ses soldats. Aucun crime n’y a donc été commis.

L’ancien château de Barbe Bleue est aujourd’hui, une résidence privée

À Pornic, on doute de l’histoire sanglante du personnage accusé, reconnu coupable et pendu pour le meurtre de 700 à 800 enfants. Il les aurait tués lors de séances de magie noire pratiquées dans le but de trouver la pierre philosophale, capable de changer le plomb en or. Selon plusieurs, il aurait été victime d’un complot pour s’emparer de ses biens.

Quoi qu’il en soit, l’endroit est aujourd’hui une résidence privée. La visite guidée par l’Office du tourisme de Pornic  permet d’entrer dans les jardins et de voir le château de très près (pas l’intérieur).

De là, on grimpe un peu pour se retrouver dans la partie médiévale avec ses petites rues, ses halles (jeudi et dimanche) qui datent du 17e siècle et qui furent créées par le seigneur de Ré (qui combattit aux côtés de Jeanne d’Arc), désireux d’écouler les marchandises perçues comme taxes.

On peut goûter les spécialités pornicaises dans de petits restaurants, flâner dans les boutiques et visiter la Faïencerie (1950), connue pour son célèbre bol Petit Breton. Animation tous les jours sur réservation avec atelier de décoration. Les mardis et jeudis, on peut voir les dames peindre les faïences.

Le fameux bol Petit breton qui a rendu célèbre la Faïencerie de Pornic

18 h

On s’attable au restaurant Beau Rivage, sur la plage de la Birochère, où, après un apéro, on succombe à la cuisine de Gérard Corchia et ses poissons frais, qu’il a lui-même choisis dans les filets, à la criée du matin. Un délice qu’on prolonge jusqu’à la tombée du jour.

Pour regagner sa chambre, on emprunte la portion du sentier des Douaniers, qui longe la mer en direction de l’hôtel. Créé en 1791 pour empêcher la contrebande, ce sentier est tombé dans l’oubli au début du 20e siècle, mais les randonneurs qui l’ont découvert et emprunté lui ont donné une seconde vie.

C’est une belle occasion d’admirer cette côte sauvage parsemée de nombreux «carrelets» (cabanes) pour la pêche.

En suivant le Sentier des douaniers, on peut voir de nombreux carrelets ou cabanes de pêcheurs.

Credit: Christophe.Houdart – Tourisme Pornic. Un carrelet au coucher du soleil

À noter: le sentier des Douaniers fait 10 km à Pornic. De nombreuses sections sont ouvertes au public sur toute la côte.


Meilleur temps pour s’y rendre: juillet et août.

Cet article a d’abord été publié dans le Journal de MOntréal, dans la chronique 42h à… On peut la voir ICI
 et dans le Journal de Québec ICI 

Goûter l’Auvergne

Les Grands Chefs Relais & Châteaux, le traditionnel banquet gastronomique de La Fondation de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ)aura lieu le 4 mai prochain.

La 9e édition de cet  événement organisé  au profit du programme de bourses de perfectionnement international destinées aux jeunes diplômés de l’ITHQ, conviera ses convives en Auvergne, par la magie des plats préparés par le Grand Chef Régis Marcon, un Auvergnat-Rhônalpin, comme il aime se décrire.

@Laurence Leger-Barruel.

Bocuse d’Or en 1995, chef de l’année Gault et Millau en 2000, troisième étoile Michelin en 2005,  il est le chef-propriétaire du réputé restaurant-hôtel Régis et Jacques Marcon, un Relais & Châteaux situé à Saint-Bonnet-le-Froid, en Auvergne.

@Laurence Leger-Barruel.
H™tel-Restaurant RŽgis et Jacques Marcon.

@Laurence Leger-Barruel.

L’événement aura lieu le 4 mai au Ritz Carlton de Montréal, à compter de 18h. Coût par personne: 1 500 $.  On  se procure des billets  à l’adresse suivante : www.lesgrandschefs.com.

 

 

42 heures à Rouen

Porte d’entrée de la Normandie, sa capitale Rouen possède un riche patrimoine architectural, littéraire et artistique. Ici et là, dans son centre historique, on marche sur les traces de personnages célèbres, dont Monet, Corneille, Flaubert et Jeanne d’Arc.

@lisegiguere - De belles maisons anciennes face à la Place du Marché

@lisegiguere – De belles maisons anciennes face à la Place du Marché

VENDREDI

10 h 30

Dès l’arrivée, on pose ses valises à l’Hôtel­­ Mercure Rouen Centre. Magnifiquement situé au cœur du Rouen historique, on y trouve même un stationnement intérieur, ce qui facilite drôlement la vie. C’est l’endroit idéal, pour visiter Rouen à pied, sans se stresser.

11 h 30

On se rend à l’Office de tourisme de Rouen pour faire le plein de brochures et préparer son séjour, mais également pour admirer ce bâtiment, le plus ancien de la Renaissance. De nombreux tours guidés sont offerts : à pied, à vélo, en bateau, etc.

13 h

Visite guidée à pied dans les petites rues piétonnes du Rouen historique, en compagnie d’un guide accrédité ou d’un greeter (volontaire). Malgré les bombardements des guerres passées, Rouen a conservé de nombreux bâtiments de l’époque médiévale. En fait, la ville compte toujours 2000 maisons en bois dont 200 datent du Moyen Âge. On passe devant la Cathédrale où l’on reviendra à la nuit tombée pour voir sa façade­­ éclairée.

En marchant vers la place du Vieux Marché, où fut brûlée Jeanne d’Arc, on emprunte la rue du Gros-Horloge (horloge astronomique­­ du XIVe siècle), l’un des monuments emblématiques de la ville,

@lisegiguere - La belle horloge astronomique

@lisegiguere – La belle horloge astronomique

on aperçoit la fenêtre où Monet s’est installé pour peindre la Cathédrale, on découvre l’église Saint-Maclou, l’un des plus beaux témoignages d’architecture gothique flamboyante et l’on fait un arrêt à l’Ossuaire, un ancien cimetière charnier datant du XVIe siècle, dont la ville espère faire un marché. Puis, direction l’église Sainte-Jeanne d’Arc et un mémorial civil pour commémorer l’héroïne.

@lisegiguere - La maison penchée de Rouen. Cette belle maison à Colombages penche ainsi depuis le XIXe siècle alors qu'on a enlevé les maisons attenantes

@lisegiguere – La maison penchée de Rouen. Cette belle maison à Colombages penche ainsi depuis le XIXe siècle alors qu’on a enlevé les maisons attenantes

  • À noter qu’il est également possible de découvrir tous les secrets et les mystères de la ville de Rouen en se munissant d’un audioguide ou grâce aux bornes interactives. En visitant de façon autonome, on peut pousser la porte de nombreuses petites boutiques, goûter différents produits, s’asseoir­­ aux terrasses et ainsi s’offrir un repas du midi rempli de découvertes.

15 h 30

On se dirige vers la Seine, plus précisément sur la rive droite, un quartier en pleine effervescence. Au quai de Boisguilbert, le Panorama XXL propose Rouen en 1431 à l’époque de Jeanne d’Arc. Dans une rotonde d’une hauteur de 35 m pour 34 m de diamètre est suspendue une immense toile de 101 m réalisée par l’artiste Yadegar Asisi. Pour admirer cette dernière dans toute sa splendeur et en 360°, il faut emprunter un escalier qui permet d’admirer l’œuvre sur 3 niveaux et de différents angles (6,12 et 15 m). Tout à fait envoûtant et fascinant. Présentée en première mondiale, la fresque sur les traces de Jeanne d’Arc propose une vision exceptionnelle de Rouen, de ses maisons en pan de bois et de ses habitants en 1431.

19 h 30

On revient place du Vieux Marché, face à laquelle se trouve l’Auberge La Couronne, la plus ancienne auberge de France. Toujours en fonction depuis 1345, ce fut d’abord un petit endroit misérable encerclé de hautes maisons aux nombreux pignons. Mais tout a changé le 30 mai 1431, jour où Jeanne d’Arc fut amenée au bûcher après avoir été jugée pour crime de sorcel­lerie. Située­­ juste en face du bûcher, la Couronne a connu une journée d’affluence mémorable ce jour-là et a toujours continué sur cette lancée. Cette belle maison de bois et de pierre où l’on sert le fameux canard au sang, une spécialité rouennaise, a accueilli de nombreuses personnalités, dont les photos­­ ornent les murs. Parmi elles : Sophia Loren, John Wayne, Grace de Monaco, Jean-Paul Sartre, Christian Lacroix, Serge et Charlotte Gainsbourg et Patrick Bruel, sans oublier Julia Child. Pour les besoins du film Julia, le restaurant a été recréé dans les studios de cinéma. Malgré­­ cela, de nombreux cinéphiles se présentent régulièrement au restaurant pour s’asseoir à la même table et manger exactement le même menu. Pour satisfaire ces derniers, les aubergistes ont fait des recherches et retrouvé exactement le menu qui lui avait été servi lors de sa visite. Pour le déguster, il suffit de demander le menu Julia Child.

@lisegigeure - À l'Auberge la Couronne, le fameux pressoir qui permet de servir le Canard au sang, une spécialité rouennaise.

@lisegigeure – À l’Auberge la Couronne, le fameux pressoir qui permet de servir le Canard au sang, une spécialité rouennaise.

22 h 30

Notre hôtel étant situé tout près de la cathédrale, on prend le temps d’admirer les projections de lumières (tous les soirs d’été) qui racontent l’histoire de Jeanne d’Arc ou rappellent la présence des Vikings, fondateurs de la Normandie. Spectaculaire.

La cathédrale sous sa parue de nuit

La cathédrale sous sa parue de nuit

SAMEDI

10 h

Au sein de l’Archevêché de Rouen, le site même où fut prononcée la condamnation de la Pucelle en 1431 et où se déroula, en 1456, son procès de réhabili­­tation, se trouve l’Historial Jeanne d’Arc. Ce parcours immersif et scénographique utilise des technologies multimédias et se déroule dans différentes salles pour présenter l’épopée de Jeanne d’Arc, mais fait également découvrir sa légende. Bouleversant !

14 h

Goûter-croisière au fil de la Seine à bord de La Lutèce, en compagnie d’un guide. Balade pleine de charme offrant des vues imprenables sur les deux rives, sa cathédrale, ses quais, la flottille de péniches­­, les bateaux de plaisance, le club d’aviron et même de gros navires. Une promenade de deux heures, à la redécouverte­­ des méandres du fleuve.

19 h 30

Restaurant La Marmite. Un sympathique petit restaurant gastronomique dont la chef, Frédérique Antoine, est la seule femme de la prestigieuse Association des Toques de Rouen vallée de Seine. Pendant qu’elle nous mijote des petits plats du terroir présentés avec finesse­­, son mari Jean-Luc joue les hôtes et s’assure que ses invités sont traités aux petits oignons. Un petit endroit discret et inoubliable situé tout près de la place du Vieux-Marché.

@lisegiguere - Rouen possède aussi de beaux espaces verts

@lisegiguere – Rouen possède aussi de beaux espaces verts

À SAVOIR

  • Rouen est située à 133 km de Paris (1 h 40 environ)
  • Meilleur temps pour s’y rendre : de mai à septembre
  • S’y rendre : de Paris : en automobile, en train, en avion.
  • City Pass de la métropole Rouen Normandie (24 h, 48 h ou 72 h) donne accès, gratuitement ou à un tarif réduit, à l’ensemble des sites et musées du territoire, dont l’Historial Jeanne d’Arc, le Panorama XXL et le Gros Horloge.
  • La ville de Rouen célèbre Jeanne d’Arc tous les mois de mai.
  • Dans ses bagages, on rapporte les Larmes de Jeanne d’Arc, une spécialité d’Auzou Chocolatier
  • Infos : www.rouentourisme.com

Cette chronique a été publiée, sous ma signature, dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec