Archives de Catégorie: Restaurant

42 heures à Downtown Las Vegas

Destination chouchoute des Québécois qui s’y rendent pour les spectacles de Céline Dion et du Cirque du Soleil, Las Vegas est surtout connue pour son Strip avec ses mégahôtels et casinos thématiques. Et si, pour changer, on se dirigeait plus au nord, vers Downtown Las Vegas ?

On dépose ses valises au tout nouveau W, dont la décoration a été confiée au célèbre designer Philippe Starck. Toutes peintes en blanc, les 289 chambres affichent un petit air rétro, grâce à des ­tentures ­imprimées ondulant sur les murs.

La chambre de style retro du W

Afin de ­rappeler que l’endroit était autrefois occupé par le Sahara, jetons et cartes, provenant de cet ancien casino, ornent le hall ­d’entrée. Situé dans l’une des tours du grand hôtel-­casino SLS, le W ­partage avec ce ­dernier tous les ­services aux clients ­(restaurants, bars, spas, casinos).

13h

Une fois nstallé, on prend la direction du Red Rock Canyon, à environ 30 km.

PHOTO COURTOISIE
Il ne faut qu’une trentaine de minutes pour s’offrir une randonnée dans la nature sauvage du Red Rock Canyon.

Cette étrange formation géologique du désert du Mojave propose des aires de pique-nique et plus de 50 km de sentiers pédestres. On peut réserver ces dernières, en compagnie d’un guide naturaliste certifié au Centre d’accueil.

14h

De retour à l’hôtel, on troque les habits de randonnée pour le maillot de bain et l’on se rend au Wet Pool sur le toit de l’hôtel pour ­déguster un cocktail, se baigner, ou simplement relaxer.

PHOTO LISE GIGUÈRE
La Wet Pool du W avec vue sur la Stratosphère.

Si l’on a pris suffisamment de soleil et que la baignade ne nous dit rien, on peut aussi s’offrir un soin ou un parcours détente au Away Spa.

17h30

Chic et reposé,, on redescend au W Living Room pour faire l’essai d’un de leurs cocktails signature.

PHOTO COURTOISIE
Le Living Bar du W.

18 h 30

Ce n’est pas le choix qui manque en restauration. Bien que les sushis du Katsuya semblent ­délectables et que les menus méditerranéens du CLEO soient attirants, on opte ­plutôt pour un steak au ­Bazaar Meat by Jose Andres, que le Daily Mail a qualifié de meilleur steakhouse de Las Vegas. ­Attention, la facture est salée, il faut compter 125 $ US/personne pour le menu dégustation (sans les vins ni le pourboire). Petit truc: comme les pièces de viande sont vendues à la livre, on peut partager son assiette. Si notre bourse ne permet pas ce type de resto ou si ça ne nous dit rien, pas de panique, on trouve également d’excellents restos de pizzas (800 Degrees Neapolitan Pizzeria), de hamburgers (Unami Burger) et de sandwichs dans le casino.

21 h

On prend la direction du Strip pour assister au spectacle de Céline Dion ou l’un des ­spectacles du Cirque du Soleil (KÀ, O, ­Mystere, Criss Angel Mindfreak Live !, Zumanity, The Beatles Love ou Michael Jackson One) que l’on a pris la précaution de réserver.

PHOTO COURTOISIE, ERIC JAMISON
Notre choix ? KÀ. Bien que créé en 2004, le spectacle KÀ demeure toujours aussi impressionnant.

Infos: www.ticketnetwork.compour Céline Dion ou www.ticketcounter.com pour le Cirque du Soleil.

23h

On s’attarde  au Casino, après tout, Vegas, c’est Vegas!

SAMEDI

PHOTO LISE GIGUÈRE
Downtown Las Vegas

Après le petit-déjeuner, on se rend à Downtown Vegas, le centre-ville historique qui a vu naître le Strip qui l’a éclipsé. Depuis quelques années, artistes divers et entreprises de technologie s’évertuent à ­redonner vie à ces lieux et à surprendre les visiteurs, notamment grâce à la Freemont Street Experience, quatre quadrilatères fermés à la ­circulation dans lesquels règnent la musique, les lumières, les néons et à la Slotzylla (deux ­tyroliennes qui survolent la rue sur 533 mètres).

PHOTO LISE GIGUÈRE
Dans le 18b District, de nombreuses murales colorées recouvrent des bâtiments.

12 h

Une fois bien installé, on part à la ­recherche des restaurants et des cafés. On fait un arrêt dans l’un d’eux, le ­Vespa Café. Ce dernier est situé tout près de l’une des sculptures en forme de pinceau ­de l’artiste de Dennis Oppenheim. Si cette dernière n’éblouit pas ­particulièrement de jour, malgré ses 14 mètres de ­hauteur, elle ­devient éblouissante en soirée alors qu’elle s’éclaire et que ses faisceaux ­rejoignent ceux de sa jumelle érigée à l’intersection suivante. Fascinant!

13h

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le Heart Attack Grill.

On passe devant le Heart Attack Grill, devant lequel il est impossible de ne pas s’arrêter. Surtout quand on lit sur ­l’affiche que le «repas vous sera offert gratuitement si vous pesez plus de 350 lb» (158,7 kg). Ouch!

Bien qu’affamé, on tourne le dos à cette invitation à célébrer les orgies de calories et l’on se dirige plutôt vers l’immense mante religieuse que l’on aperçoit au loin.

PHOTO LISE GIGUÈRE
La mante religieuse placée devant le Container Park s’aperçoit de loin Surtout en soirée alors qu’elle crache du feu…

Cette dernière marque l’entrée de Container Park. Dans ce parc formé de conteneurs recyclés en bars, restaurants, cafés ou boutiques, on trouve différents types de restauration, même végétarienne.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le Container Park regroupe d’anciens conteneurs transformés en restaurants, boutiques, bars et même en ascenseur.

­Difficile de ne pas craquer pour son dôme ­géodésique dont le toit ­(intérieur) forme un ciel rempli d’étoiles ou d’aurores ­boréales.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Les aurores boréales du Dôme.

En soirée, le Container Park ­s’illumine et sa mante religieuse crache du feu!

15 h

On s’offre une visite guidée ­(réservation nécessaire) du Neon ­Museum, ­véritable cimetière des ­affiches lumineuses géantes qui ­ornaient les premiers casinos de ­Vegas.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Une affiche fort populaire du Neon Museum.

L’entrée de ce musée en plein air est ­d’ailleurs située dans une ­partie de l’ancien ­hôtel-casino La Concha que l’on a ­déménagé en ces lieux. C’est une belle façon de découvrir ou de ­redécouvrir l’histoire de Vegas.

17 h

On se rend au Gold Spike pour ­goûter leurs inimitables milk shakes aux ­saveurs plus qu’originales, tel le Strawberry Cheesecake qui contient de la vodka vanille, du sirop de fraise, du fromage à la crème, de la crème glacée à la vanille, de la crème ­fouettée et des fraises!

PHOTO LISE GIGUÈRE
Les incroyables milkshake du Gold Spike.

On brûle ­ensuite ce déluge de calories dans cet ancien casino, entièrement ­réaménagé en terrain de jeux pour adultes ­(musique, danse, bars, jeux de balles, patins, etc.)

PHOTO COURTOISIE
L’ancien casino Gold Spike abrite maintenant un véritable terrain de jeux pour adultes.

PHOTO COURTOISIE
Pendant les chaudes soirées d’été, la cour arrière du Gold Spike se fait très attirante.

On peut même y ­passer la nuit dans un petit chalet (le Sugar Shack) situé en plein cœur de ­l’animation.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Le «Sugar Shack» situé dans la cour arrière du Gold Spike peut être loué pour la nuit.

NOTE: Si notre séjour coïncide avec le ­premier vendredi du mois, il faut ­absolument réserver sa journée et sa soirée dans ce district, quand se tient, le First Friday, un évènement artistique et culturel qui attire des milliers de visiteurs.

Cet article est paru dans la Chronique 42h à… du  Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

42h à Pornic

Au 19e siècle, la jolie petite ville de Pornic, située en Bretagne Sud (région des Pays de la Loire), était une station balnéaire très recherchée sur la côte de Jade. Les riches marchands nantais s’y construisaient de luxueuses villas dans lesquelles leurs épouses passaient la semaine, alors que ces messieurs repartaient travailler à Nantes pour revenir par le train du vendredi. Cette habitude a d’ailleurs valu à ce train le surnom de «train des cocus»! Toujours populaire auprès des touristes, elle voit sa population (15 000 habitants) tripler pendant la saison estivale.

Vue aérienne de Pornic

JOUR 1

Depuis plus de 30 ans, les touristes viennent de partout pour jouir des bienfaits de la thalassothérapie en ce lieu. On fera donc comme eux. Au départ de Nantes, il faut compter environ 45 minutes en automobile avant de se garer à l’Alliance Thalasso Pornic, qui surplombe la plage de la Source. Le site est magnifique. Il faut dire que ce centre s’est implanté dans ce qui fut, à la fin du 19e siècle, le Casino de Pornic. C’est aujourd’hui un hôtel moderne et lumineux de 120 chambres, avec bars et restaurants et, bien entendu, l’Espace Forme Thalassothérapie & Spa.

L’Alliance Thalasso Pornic est établi dans ce qui était autrefois le Casino de Pornic. À se s pieds, la plage de la Source

13 h

En attendant de prendre possession de sa chambre, on se rend au restaurant-bar La Terrasse. Là, face à l’océan et à cette petite crique de sable fin, en dégustant les menus légers et les smoothies bio préparés par le chef, on laisse le stress s’envoler. Va-t-on vraiment pouvoir visiter cette jolie ville ou va-t-on plutôt succomber à l’attrait de cet immense centre de thalassothérapie?

S’attabler au bar-restaurant la Terrasse fait disparaître le stress

15 h

C’est finalement la thalasso avec sa piscine d’eau de mer (à 29 ºC), son gym, son sauna, son hammam à l’eucalyptus, sa salle de relaxation et surtout son parcours aquatique de 350 m² d’eau de mer chauffée à 33 °C, ses douches en cascade, ses bains à turbulences et son bassin d’eau froide (idéal pour la récupération) qui gagne. C’est ça, les vacances!

Le Centre de thalassothérapie propose de nombreux jeux d’eau dont cette piscine à jets.

18 h

Petite randonnée sur la grève, près de cette eau d’un vert profond qui lui a valu son nom (côte de Jade), histoire de faire le plein d’air salin après cette journée de détente ultime.

20 h

Repas au restaurant panoramique La Source en laissant son regard se perdre sur la mer tout en dégustant une cuisine traditionnelle bretonne surtout composée de fruits de mer.

JOUR 2

Maintenant qu’on a imité les nombreux curistes et profité des bienfaits du climat marin et des vertus curatives de cette eau de mer, on prend la direction de la ville afin de participer à une visite guidée permettant de connaître son histoire pour ensuite se perdre dans ses petites ruelles.

Dans le Vieux-Port, on apprend que, de l’an 1600 à la moitié du 18e siècle, les pêcheurs de Pornic étaient appelés les Terreneuva parce qu’ils pêchaient la morue à Terre-Neuve. Partis six mois, ils devaient, afin de s’assurer d’être justement payés, couper la langue de chaque morue pêchée et la conserver. Au retour, il suffisait de compter les langues.

Le quai de Pornic avec, en fond de scène, le château de Barbe Bleue

Du port, on marche jusqu’à la Fraisière, une crêperie devenue un incontournable pour les promeneurs qui s’y arrêtent pour acheter une crêpe ou leur fameuse crème glacée — aux fraises, bien sûr! Difficile de résister et, comme eux, on achète une glace, que l’on déguste sur un muret, d’ailleurs surnommé le Mur de la lèche!

À La Fraisière, on peut faire provision de nombreux produits régionaux, tous à base de fraises.

On emprunte ensuite le trottoir de bois qui mène jusqu’au château ayant appartenu à Barbe Bleue, oui, oui, le même Barbe Bleue dont Perreault s’est inspiré pour son conte. Ce dernier avait cependant plusieurs châteaux et il n’a jamais habité celui-ci, qu’il a laissé à ses soldats. Aucun crime n’y a donc été commis.

L’ancien château de Barbe Bleue est aujourd’hui, une résidence privée

À Pornic, on doute de l’histoire sanglante du personnage accusé, reconnu coupable et pendu pour le meurtre de 700 à 800 enfants. Il les aurait tués lors de séances de magie noire pratiquées dans le but de trouver la pierre philosophale, capable de changer le plomb en or. Selon plusieurs, il aurait été victime d’un complot pour s’emparer de ses biens.

Quoi qu’il en soit, l’endroit est aujourd’hui une résidence privée. La visite guidée par l’Office du tourisme de Pornic  permet d’entrer dans les jardins et de voir le château de très près (pas l’intérieur).

De là, on grimpe un peu pour se retrouver dans la partie médiévale avec ses petites rues, ses halles (jeudi et dimanche) qui datent du 17e siècle et qui furent créées par le seigneur de Ré (qui combattit aux côtés de Jeanne d’Arc), désireux d’écouler les marchandises perçues comme taxes.

On peut goûter les spécialités pornicaises dans de petits restaurants, flâner dans les boutiques et visiter la Faïencerie (1950), connue pour son célèbre bol Petit Breton. Animation tous les jours sur réservation avec atelier de décoration. Les mardis et jeudis, on peut voir les dames peindre les faïences.

Le fameux bol Petit breton qui a rendu célèbre la Faïencerie de Pornic

18 h

On s’attable au restaurant Beau Rivage, sur la plage de la Birochère, où, après un apéro, on succombe à la cuisine de Gérard Corchia et ses poissons frais, qu’il a lui-même choisis dans les filets, à la criée du matin. Un délice qu’on prolonge jusqu’à la tombée du jour.

Pour regagner sa chambre, on emprunte la portion du sentier des Douaniers, qui longe la mer en direction de l’hôtel. Créé en 1791 pour empêcher la contrebande, ce sentier est tombé dans l’oubli au début du 20e siècle, mais les randonneurs qui l’ont découvert et emprunté lui ont donné une seconde vie.

C’est une belle occasion d’admirer cette côte sauvage parsemée de nombreux «carrelets» (cabanes) pour la pêche.

En suivant le Sentier des douaniers, on peut voir de nombreux carrelets ou cabanes de pêcheurs.

Credit: Christophe.Houdart – Tourisme Pornic. Un carrelet au coucher du soleil

À noter: le sentier des Douaniers fait 10 km à Pornic. De nombreuses sections sont ouvertes au public sur toute la côte.


Meilleur temps pour s’y rendre: juillet et août.

Cet article a d’abord été publié dans le Journal de MOntréal, dans la chronique 42h à… On peut la voir ICI
 et dans le Journal de Québec ICI 

Goûter l’Auvergne

Les Grands Chefs Relais & Châteaux, le traditionnel banquet gastronomique de La Fondation de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ)aura lieu le 4 mai prochain.

La 9e édition de cet  événement organisé  au profit du programme de bourses de perfectionnement international destinées aux jeunes diplômés de l’ITHQ, conviera ses convives en Auvergne, par la magie des plats préparés par le Grand Chef Régis Marcon, un Auvergnat-Rhônalpin, comme il aime se décrire.

@Laurence Leger-Barruel.

Bocuse d’Or en 1995, chef de l’année Gault et Millau en 2000, troisième étoile Michelin en 2005,  il est le chef-propriétaire du réputé restaurant-hôtel Régis et Jacques Marcon, un Relais & Châteaux situé à Saint-Bonnet-le-Froid, en Auvergne.

@Laurence Leger-Barruel.
H™tel-Restaurant RŽgis et Jacques Marcon.

@Laurence Leger-Barruel.

L’événement aura lieu le 4 mai au Ritz Carlton de Montréal, à compter de 18h. Coût par personne: 1 500 $.  On  se procure des billets  à l’adresse suivante : www.lesgrandschefs.com.

 

 

42 heures à Rouen

Porte d’entrée de la Normandie, sa capitale Rouen possède un riche patrimoine architectural, littéraire et artistique. Ici et là, dans son centre historique, on marche sur les traces de personnages célèbres, dont Monet, Corneille, Flaubert et Jeanne d’Arc.

@lisegiguere - De belles maisons anciennes face à la Place du Marché

@lisegiguere – De belles maisons anciennes face à la Place du Marché

VENDREDI

10 h 30

Dès l’arrivée, on pose ses valises à l’Hôtel­­ Mercure Rouen Centre. Magnifiquement situé au cœur du Rouen historique, on y trouve même un stationnement intérieur, ce qui facilite drôlement la vie. C’est l’endroit idéal, pour visiter Rouen à pied, sans se stresser.

11 h 30

On se rend à l’Office de tourisme de Rouen pour faire le plein de brochures et préparer son séjour, mais également pour admirer ce bâtiment, le plus ancien de la Renaissance. De nombreux tours guidés sont offerts : à pied, à vélo, en bateau, etc.

13 h

Visite guidée à pied dans les petites rues piétonnes du Rouen historique, en compagnie d’un guide accrédité ou d’un greeter (volontaire). Malgré les bombardements des guerres passées, Rouen a conservé de nombreux bâtiments de l’époque médiévale. En fait, la ville compte toujours 2000 maisons en bois dont 200 datent du Moyen Âge. On passe devant la Cathédrale où l’on reviendra à la nuit tombée pour voir sa façade­­ éclairée.

En marchant vers la place du Vieux Marché, où fut brûlée Jeanne d’Arc, on emprunte la rue du Gros-Horloge (horloge astronomique­­ du XIVe siècle), l’un des monuments emblématiques de la ville,

@lisegiguere - La belle horloge astronomique

@lisegiguere – La belle horloge astronomique

on aperçoit la fenêtre où Monet s’est installé pour peindre la Cathédrale, on découvre l’église Saint-Maclou, l’un des plus beaux témoignages d’architecture gothique flamboyante et l’on fait un arrêt à l’Ossuaire, un ancien cimetière charnier datant du XVIe siècle, dont la ville espère faire un marché. Puis, direction l’église Sainte-Jeanne d’Arc et un mémorial civil pour commémorer l’héroïne.

@lisegiguere - La maison penchée de Rouen. Cette belle maison à Colombages penche ainsi depuis le XIXe siècle alors qu'on a enlevé les maisons attenantes

@lisegiguere – La maison penchée de Rouen. Cette belle maison à Colombages penche ainsi depuis le XIXe siècle alors qu’on a enlevé les maisons attenantes

  • À noter qu’il est également possible de découvrir tous les secrets et les mystères de la ville de Rouen en se munissant d’un audioguide ou grâce aux bornes interactives. En visitant de façon autonome, on peut pousser la porte de nombreuses petites boutiques, goûter différents produits, s’asseoir­­ aux terrasses et ainsi s’offrir un repas du midi rempli de découvertes.

15 h 30

On se dirige vers la Seine, plus précisément sur la rive droite, un quartier en pleine effervescence. Au quai de Boisguilbert, le Panorama XXL propose Rouen en 1431 à l’époque de Jeanne d’Arc. Dans une rotonde d’une hauteur de 35 m pour 34 m de diamètre est suspendue une immense toile de 101 m réalisée par l’artiste Yadegar Asisi. Pour admirer cette dernière dans toute sa splendeur et en 360°, il faut emprunter un escalier qui permet d’admirer l’œuvre sur 3 niveaux et de différents angles (6,12 et 15 m). Tout à fait envoûtant et fascinant. Présentée en première mondiale, la fresque sur les traces de Jeanne d’Arc propose une vision exceptionnelle de Rouen, de ses maisons en pan de bois et de ses habitants en 1431.

19 h 30

On revient place du Vieux Marché, face à laquelle se trouve l’Auberge La Couronne, la plus ancienne auberge de France. Toujours en fonction depuis 1345, ce fut d’abord un petit endroit misérable encerclé de hautes maisons aux nombreux pignons. Mais tout a changé le 30 mai 1431, jour où Jeanne d’Arc fut amenée au bûcher après avoir été jugée pour crime de sorcel­lerie. Située­­ juste en face du bûcher, la Couronne a connu une journée d’affluence mémorable ce jour-là et a toujours continué sur cette lancée. Cette belle maison de bois et de pierre où l’on sert le fameux canard au sang, une spécialité rouennaise, a accueilli de nombreuses personnalités, dont les photos­­ ornent les murs. Parmi elles : Sophia Loren, John Wayne, Grace de Monaco, Jean-Paul Sartre, Christian Lacroix, Serge et Charlotte Gainsbourg et Patrick Bruel, sans oublier Julia Child. Pour les besoins du film Julia, le restaurant a été recréé dans les studios de cinéma. Malgré­­ cela, de nombreux cinéphiles se présentent régulièrement au restaurant pour s’asseoir à la même table et manger exactement le même menu. Pour satisfaire ces derniers, les aubergistes ont fait des recherches et retrouvé exactement le menu qui lui avait été servi lors de sa visite. Pour le déguster, il suffit de demander le menu Julia Child.

@lisegigeure - À l'Auberge la Couronne, le fameux pressoir qui permet de servir le Canard au sang, une spécialité rouennaise.

@lisegigeure – À l’Auberge la Couronne, le fameux pressoir qui permet de servir le Canard au sang, une spécialité rouennaise.

22 h 30

Notre hôtel étant situé tout près de la cathédrale, on prend le temps d’admirer les projections de lumières (tous les soirs d’été) qui racontent l’histoire de Jeanne d’Arc ou rappellent la présence des Vikings, fondateurs de la Normandie. Spectaculaire.

La cathédrale sous sa parue de nuit

La cathédrale sous sa parue de nuit

SAMEDI

10 h

Au sein de l’Archevêché de Rouen, le site même où fut prononcée la condamnation de la Pucelle en 1431 et où se déroula, en 1456, son procès de réhabili­­tation, se trouve l’Historial Jeanne d’Arc. Ce parcours immersif et scénographique utilise des technologies multimédias et se déroule dans différentes salles pour présenter l’épopée de Jeanne d’Arc, mais fait également découvrir sa légende. Bouleversant !

14 h

Goûter-croisière au fil de la Seine à bord de La Lutèce, en compagnie d’un guide. Balade pleine de charme offrant des vues imprenables sur les deux rives, sa cathédrale, ses quais, la flottille de péniches­­, les bateaux de plaisance, le club d’aviron et même de gros navires. Une promenade de deux heures, à la redécouverte­­ des méandres du fleuve.

19 h 30

Restaurant La Marmite. Un sympathique petit restaurant gastronomique dont la chef, Frédérique Antoine, est la seule femme de la prestigieuse Association des Toques de Rouen vallée de Seine. Pendant qu’elle nous mijote des petits plats du terroir présentés avec finesse­­, son mari Jean-Luc joue les hôtes et s’assure que ses invités sont traités aux petits oignons. Un petit endroit discret et inoubliable situé tout près de la place du Vieux-Marché.

@lisegiguere - Rouen possède aussi de beaux espaces verts

@lisegiguere – Rouen possède aussi de beaux espaces verts

À SAVOIR

  • Rouen est située à 133 km de Paris (1 h 40 environ)
  • Meilleur temps pour s’y rendre : de mai à septembre
  • S’y rendre : de Paris : en automobile, en train, en avion.
  • City Pass de la métropole Rouen Normandie (24 h, 48 h ou 72 h) donne accès, gratuitement ou à un tarif réduit, à l’ensemble des sites et musées du territoire, dont l’Historial Jeanne d’Arc, le Panorama XXL et le Gros Horloge.
  • La ville de Rouen célèbre Jeanne d’Arc tous les mois de mai.
  • Dans ses bagages, on rapporte les Larmes de Jeanne d’Arc, une spécialité d’Auzou Chocolatier
  • Infos : www.rouentourisme.com

Cette chronique a été publiée, sous ma signature, dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec

Redécouvrir le Canal Lachine et Montréal avec le Petit Navire

Voilà déjà plus de 20 ans que j’ai quitté la ville de Québec pour Montréal. Dès mon arrivée, je suis tombée sous le charme de cette ville multiculturelle,  plurilinguistique et à l’architecture diversifiée. Grâce à mon travail, je l’ai patrouillée de long en large et, très rapidement, j’ai pu la défendre contre tous ceux qui ne comprenaient pas sa beauté et l’attachement que je lui vouais.

@lisegiguere - Montréal

@lisegiguere – vue de Montréal

Depuis, j’ai commencé à voyager à travers le monde, j’ai découvert des lieux absolument extraordinaires, j’ai même habité une région (Charlevoix) que l’on dit (avec raison) être l’une des plus belles du Québec, mais Montréal n’a jamais quitté mon cœur.

C’est donc avec bonheur que j’ai refait mes valises pour m’y installer à nouveau. Oh, je la triche un petit peu puisque j’habite désormais de l’autre côté de ses ponts, mais c’est pour mieux la contempler. En effet, existe-t-il plus belle vue de Montréal que celle que l’on a en traversant le pont Champlain ?

C’est donc avec beaucoup de plaisir que je suis embarquée ce matin à bord du Petit navire de Parc Canada pour une petite croisière d’une heure trente environ entre le Vieux Port de Montréal et le Marché Atwater, sur le canal Lachine.

Le Petit Navire

Le Petit Navire

Alors qu’un guide nous rappelle (photos à l’appui) les 150 ans d’histoire du Canal de Lachine,

Cargo sur le Canal Lachine

Cargo sur le Canal Lachine

les passagers font l’expérience de l’éclusage grâce aux trois écluses qui séparent le Vieux port du Marché Atwater.

IMG_9796

@lisegiguere – Une écluse sur le Canal Lachine

@lisegiguere

@lisegiguere – Quand il faut monter le niveau de l’eau, cette dernière pénètre avec force à l’intérieur de l’écluse

IMG_9797

@Lisegiguere. Ouverture de l’écluse

À bord de ce bateau à propulsion électrique, j’ai non seulement redécouvert les rives de Montréal, mais j’ai également beaucoup appris de son histoire. Ce canal, rêvé au 17e siècle pour favoriser le marché de la fourrure n’a finalement été réalisé qu’au début du 19e siècle (commencé en 1821 et finit en 1825) grâce à l’insistance des marchands. Il faut dire qu’audébut du 20e siècle, la zone industrielle de Montréal était la plus importante au monde et son port était le plus important mondialement.

@Parcs Canada. Regardez bien le brouillard dans le haut de la photo. C'est la pollution occasionnée par le charbon. On appelait alors cet endroit Smoky City parce qu'on dit que l'on n'y voyait le ciel bleu que très rarement

@Parcs Canada. Regardez bien le brouillard dans le haut de la photo. C’est la pollution occasionnée par le charbon. On appelait alors cet endroit Smoky City parce qu’on dit que l’on n’y voyait le ciel bleu que très rarement

Ce lien vers l’Océan Atlantique est ensuite tombé en désuétude dans les années 1970. Tellement d’ailleurs qu’on a même utilisé la terre extraite lors de la construction du métro pour le remblayer et le faire disparaître.

Une renaissance

C’est en 1998 qu’un vaste projet de revitalisation a remis le Canal Lachine à l’honneur pour que l’on puisse à nouveau y naviguer, ce qui fut finalement possible en 2002.

Depuis, quelque 1,2 millions de personnes utilisent ses rives pour la randonnée, le vélo, ke higgubgm les pique-nique, etc.

IMG_9771

@lisegiguere – Le centre nautique H2O propose la locations de bateaux, kayak, pédalos, etc. http://www.h2oadventures.com

IMG_9763

@LiseGiguere – Des chaises Adirondak sont posées ici et là sur les berges pour les promeneurs désireux de prendre une pause

La majorité des usines, qui polluaient tellement le secteur qu’on le surnommait Smoky city en raison des émanations de charbons qui servait à produire l’électricité, ont été transformées en luxueux condos, de jeunes entrepreneurs se sont installés pour offrir diverses activités, on a même installé des chaises Adirondak et des tables de pique nique ici et là pour bien faire comprendre aux résidents et aux visiteurs qu’ils sont les bienvenus en ce lieu. www.lepetitnavire.ca

Une belle découverte

Arrivé au quai du marché Atwater, on remarque immédiatement une autre embarcation qui se démarque. Décorée de plantes et possédant une terrasse où il est possible de se prélasser, elle rappelle un peu ces bateaux habitables (et habités) que l’on voit dans certains pays (surtout à Amsterdam). C’est le Canal Lounge, un petit bar à l’histoire bien spécial.

@lisegiguere - Le Canal Lounge

@lisegiguere – Le Canal Lounge

Tout est arrivé par hasard. Alors que Jeroen Ter Schiphorsk (natif d’Amsterdam) fouillait sur Kijiji à la recherche de rien et n’importe quoi, il tombe sur l’annonce d’un bateau mouche à vendre.

Ce dernier, construit en 1971, a longtemps navigué à Montréal alors qu’on y proposait de soupers-croisière. Puis quand son propriétaire est décédé il est tombé dans l’oubli. Séduit par l’histoire, Jeroen convainc son compagnon Gurvan Bartholo (natif de Lyon) de l’acheter et de le convertir en café lounge.

Les deux gars qui travaillent comme agents de bord (un pour Air Transat et le second pour KlM) ont mis deux années de travail (hiver comme été) pour réparer leur acquisition. Le résultat est formidable.

@lisegiguere - Les deux propriétaires

@lisegiguere – Les deux propriétaires Jeroen Ter Schiphorsk et Gurvan Bartholo

C’est l’endroit où aller pour voir la ville de façon différente et pour déguster un cocktail (tous à 5$). D’ici quelques semaines, des assiettes (très originales)

de sandwichs déconstruits devraient également être offerts, non seulement aux convives, mais également aux plaisanciers qui pourront commander par bateau, pédalo, kayak ou canot.

@lisegiguere - L'intérieur du Canal Lounge

@lisegiguere – L’intérieur du Canal Lounge

Ah oui, c’est le seul bar au Québec où les mineurs et… les chiens sont acceptés ! www.canallounge.com

 

Autres activité à surveiller

  • Film noir au Canal – Un festival de cinéma policier culte, en plein air et gratuit, présenté sur les berges du Canal de Lachine. Jusqu’au 14 aout. www.filmnoiraucanal.org

 

 

Maximiser son passage à l’aéroport

Vous n’avez pas mis les pieds à l’Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal depuis un certain temps ? Préparez-vous à un choc. C’est désormais un réel plaisir d’y attendre son prochain vol.

Capture d’écran 2016-05-29 à 02.28.52

Les 350 M$ consacrés à l’agrandissement et aux améliorations afin d’accroître la capacité du secteur international, d’agrandir le secteur domestique et d’ajouter une nouvelle aire commerciale afin de bonifier l’expérience-client ont donné lieu à un aménagement lumineux et franchement très agréable. Dans les aires ouvertes sont intégrées des éléments artistiques et culturels dont des murales de grandes dimensions créées par des artistes d’ici, des vitrines dédiées aux grands musées montréalais ainsi qu’une aire de jeux fantaisiste.

Capture d’écran 2016-05-29 à 02.29.03Élément devenu essentiel à tout voyageur, le WIFI est disponible gratuitement et quelque 1000 fauteuils ont été dotés de prises électriques ou USB. De nombreuses boutiques ont ouvert leur porte tandis que des restaurants bien connus, comme Auberge St-Gabriel, Burger Queue de Cheval, bar à vin Le Grand Comptoir, resto-bar Avenue des Canadiens ainsi que Montreal Bagel & Deli, proposent des menus variés. On y trouve même un Food Truck Montréal Cuisine de rue !

Capture d’écran 2016-05-29 à 02.28.18Bref, Aéroport de Montréal qui célèbre cette année son 75e anniversaire, a réussi son pari. À l’arrivée et au départ, on y trouve un lieu fonctionnel et vibrant qui offre une image fort positive de Montréal !

BOX

Saviez-vous ?

Voici quelques petits trucs, susceptibles de vous simplifier la vie, lors de votre passage à l’aéroport Montréal-Trudeau ? Ces derniers sont accessibles facilement sur le site www.admtl.com.

1 – Possibilité de réserver un passage prioritaire à la sécurité pour tous les départs sauf à destination des Etats-Unis et ce 24h avant l’heure de son vol. Il suffit de réserver en ligne (maximum 5 personnes) et de confirmer son inscription en répondant à un message SMS. Bien entendu, il faut se présenter à l’heure prévue dans la ligne Secur Express.

2 – Réserver son stationnement en ligne permet d’économiser jusqu’à 35 % du prix à la barrière (7 jours ou plus) !

3 – Sur réservation en ligne, les membres CAA peuvent obtenir un rabais de 10 % sur le prix régulier de tous les stationnements. Aussi, rabais de 12 $ si l’on réserve avec Air Transat, Nolitours et Vacances Transat, en inscrivant son code promotionnel.

4 – Le Marriott Terminal Aéroport de Montréal offre le forfait Stationnez ici qui comprend une nuit d’hébergement dans une chambre de luxe et le stationnement intérieur gratuit (8 jours ou 15 jours). À partir de 249,00 $. http://www.marriott.fr/hotels/travel/yulma-montreal-airport-marriott-in-terminal-hotel/

5 – Télécharger l’application YUL permet de trouver son chemin facilement dans l’aérogare, de connaître le temps de marche et le temps d’attente au point de contrôle, de repérer facilement et d’obtenir des offres exclusives des restaurants et des boutiques, de recevoir des informations (en temps réel) sur son vol et de réserver son stationnement en ligne.

BOX

Truc

  • Au moment de passer la sécurité, ne jetez pas votre bouteille d’eau vide. Une fois cette étape franchie, rendez-vous près des toilettes où des fontaines d’eau ont été spécialement adaptées pour remplir rapidement, et très facilement, votre bouteille.
  • Si votre vol ne comprend pas le repas, vous pouvez acheter ce dernier dans un restaurant de l’aéroport et l’apporter dans l’avion. Il est également possible de vous confectionner des sandwichs à la maison et de les apporter. Eh oui, ils passeront la sécurité. Oubliez cependant les liquides, yogourt, etc.

Quoi faire en France cet été ?

Si vous planifiez un voyage en France, voici quelques activités qui s’y dérouleront cet été. Laissez-vous inspirer. tout ce qui s’y déroule, voici une série d’activités qui devraient vous inspirer.

  • La Grande roue de Paris revient Place de la Concorde. De 70 mètres de hauteur, elle possède 48 cabines et peut accueillir 300 000 visiteurs. Une belle façon de voir Paris autrement. Jusqu’en septembre.
  • Capture d’écran 2016-05-03 à 14.55.25
  • Jusqu’au 26 septembre. 3e édition du Festival Normandie Impressionniste, sous le thème les Portraits impressionnistes. En tout plus de 450 évènements, animations et de grandes expositions présentées dans différents musées. www.normandie-impressionniste.fr
  • 23 et 24 avril . 7e édition Les grands jeux romains dans le site des Arènes de Nîmes. La plus grande reconstitution historique antique. Aussi : du 20 au 25 mai et du 16 au 20 septembre : Feria de Nîmes. www.arenesdenimes.com
  • 4 au 8 mai : Nuits Sonores (Electro et Indy Music Festival). Grande fête des musiques électroniques à Lyon. www.nuits-sonores.com
  • 4 mai au 5 octobre. Des soirées aux chandelles au Château de Vaux-le-Vicomte, tous les samedis. Quelque 2 000 chandelles sublimeront ce château qui servit d’inspiration au Château de Versailles. Pour s’y rendre : Tous les jours Jusqu’au 31 octobre (sauf le mardi), une navette part de Paris. Aussi, visites ludiques costumées pour les enfants. www.vaux-le-vicomte.com
  • 29 mai. Dans le cadre du Centenaire de la Grande Guerre, célébrations batailles de Verdun, suivies le 30 juin des célébrations de la bataille de la Somme. http://www.centenaire-somme.com/programme-2016/
  • 1 juin : Ouverture de la Cité du vin à Bordeaux. On y raconte l’histoire du vin dans le monde et ce, à partir de 7 000 ans avant Jésus Christ. www.laciteduvin.com. Cette année marque également la 10e édition de Bordeaux fête le Vin qui se tiendra du 20 au 26 juin.

www.bordeaux-tourisme.com

  • 6 -7-13 et 14 juin : Les Féeries du Pont du Gard, du. Grand spectacle son et lumière magnifiant cet œuvre d’art. www.destinationsuddefrance.com
  • Du 10 juin au 10 juillet : EURO 2016, la phase finale du 15e Championnat d’Europe de football de l’UEFA. La grande fête du soccer offrira des matchs dans 10 villes françaises: Saint-Denis (Stade de France), Paris, Bordeaux, Marseille, Nice, Lyon, Saint-Etienne, Toulouse, Lille et Lens. www.france.fr
  • Du 17 juin au 31 décembre. Célébration du 500e anniversaire de l’arrivée de Léonard de Vinci au Château du Clos Lucé. Pour souligner son influence majeure, le site organise une grande exposition de trois de ses chefs d’œuvre : la Joconde, Saint-Jean-Baptiste et Sainte Anne. http://www.vinci-closluce.com
  • 18 et 19 juin : 24 h du Mans. Grand prix de vitesse et d’endurance. Aussi, le Mans Classic avec des belles d’autrefois, les 8 et 10 juillet. www.lemans-tourisme.com
  • Juin et juillet. Les Nuits de Fourvière un festival saisonnier se déroulant sur ce site exceptionnel où les romains ont fondé Lugdunum. www.nuitsdefourviere.fr
  • 2e édition du Goût de France, alors que plus de 1 500 chefs dans le monde (27 du Canada) célébreront la gastronomie. restaurateurs.goodfrance.com
  • Le Mont Saint-Michel sera cette année, le site du Grand départ du Tour de France 2016, le 2 juillet. Une belle occasion de redécouvrir cet îlot rocheux sur lequel se dresse la célèbre Abbaye. Une belle occasion de redécouvrir ces lieux hautement cyclables. Animations et festivités à compter du 29 juin.

www.ot-montsaintmichel.com

  • Jusqu’au 31 décembre : 950e anniversaire de la Bataille d’Hastings qui souligne la bataille ayant permis à Guillaume le Conquérant de s’emparer du royaume d’Angleterre. Au moins 6 fêtes médiévales célébreront la Normandie des Vikings: Les Médiévales de Touques (fin juin) ; les Fêtes Médiévales de Bayeux (27 juin au 3 juillet) ; les Médiévales de Château-Ganne (mi-juillet : les Médiévales de Crèvecoeur-en-Auge (début août) ; la Fête des Jeux au Château de Guillaume le Conquérant à Falaise (mi-aout) ; la Fête Cidre et Dragon à Merville-Granceville (fin septembre). Enfin, pour célébrer le départ de Guillaume le Conquérant pour l’Angleterre, du 7 au 9 août ; Reconstitution grandeur nature du départ du duc de Normandie aura lieu dans l’estuaire de la Dives. www.normandie-tourisme.fr
  • Le Centre Juno Beach. Musée canadien situé sur la plage où les Canadiens ont débarqué en juin 1944. La visite se fait avec des guides canadiens. Magnifique film d’immersion Dans leur pas et exposition Mamie, c’était comment pendant la guerre ? Jusqu’au 31 décembre. www.junobeach.org/fr
  • 1 au 16 octobre : Mondial de l’Automobile. Paris Porte de Versailles. www.mondial-automobile.com
  • Octobre : Ouverture de la Cité musicale de l’île Seguin. cite-musicale-ile-seguin.hauts-de-seine.fr
  • 350 ans du Canal du Midi et ses 20 ans au classement du Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco. Quelque 1,5 millions de visiteurs le découvrent chaque année au fil de l’eau ou a vélo sur ses

Plantagenêt berges. www.france.fr

  • La Nuit des chimères, la Cité Plantagenêt mise en scène. Parcours conçu comme un circuit que l’on emprunte librement et qui est ponctué de chimères, gargouilles ou lanternes magiques. www.nuitdeschimeres.com
  • A Saint-Emilion, visite théâtralisée de cette cité médiévale, un dimanche tous les mois. www.saint-emilion-tourisme.com
  • Le Château de Versailles réaménage le pavillon Dufour et le grand chef Alain Ducasse y ouvre Ore (bouche en latin), un élégant café contemporain. www.chateauversailles.fr

À Surveiller

  • Avril : Création du Carré du Palais, ensemble oenotourisme et gastronomie à Avignon.
  • Juillet : Lascaux 4, le Centre International de l’Art Pariétal Montignac-Lascaux
  • Création du Parc Spirou à Monteux (Vaucluse)
  • Octobre : Ouverture du Centre de création contemporaine Olivier Debré, à Tours
  • Automne : Ateliers du chocolatier Weiss à Saint-Etienne.

BOX

Guadeloupe et Martinique

Territoires français, au cœur des petites Antilles, ces îles a la beauté époustouflante proposent également différents lieux et événements.

  • Le Mémorial ACTe, à Basse-Terre, un espace thermo-ludique dont les sources, naturellement chaudes à 33C proviennent du volcan de la Soufrière. Construit dans les années 1960 et fermé depuis 2006, cette station thermale est située à 110 mètres d’altitude, au milieu d’une végétation tropicale. www.maguadeloupe.ca
  • Réouverture de la Fondation Clément. www.fondation-clément.org
  • Pour encore plus de suggestions : www.rendezvousenfrance.com

 

Cet article a aussi été publié dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI