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7 festivals insolites pour séduire les globe-trotteurs

L’un des grands plaisirs des voyages est de s’imprégner de la culture des pays. Pour ce faire, il faut profiter de toutes les occasions. Les festivals en sont une. Il faut bien avouer cependant que dans certains pays, ces derniers sortent tout à fait de l’ordinaire. Pour vous présenter les nombreux festivals insolites offerts dans le monde, il aurait fallu plusieurs chroniques. Je vous en ai donc sélectionné sept qui auront lieu dans les mois à venir. Ne les manquez surtout pas, si vous planifiez un voyage dans ces pays !

La fête des morts au Mexique

PHOTO AFP – Le jour des morts au Mexique.

Chaque année, les 1 et 2 novembre, c’est El Dia de los Muertos ou La fête des morts ! Pour rendre hommage aux disparus et guider leur âme, on fait la fête, parfois jusqu’à l’ivresse… ce rituel, qui remonterait à quelque 3500 ans, serait issu des croyances des anciens peuples (Mayas, Toltèques, Aztèques) voulant que la vie n’est, en fait, qu’un rêve… Les boulangeries proposent des calaveritas de azúcar, des friandises de sucre candi en forme d’os, de cercueils, de crânes ou de squelettes rieurs sur lesquels on écrit les prénoms de nos morts et que l’on dépose sur les tombes ou les autels installés dans les maisons.

On trouve aussi le el pan de muertos ou le pain des morts (sorte de brioche saupoudrée de sucre au goût de cannelle) qui symbolise la mort et la renaissance. Les familles, vêtues de leurs plus beaux atours se rendent ensuite au cimetière pour pique-niquer au son des mariachis, sur la tombe de leur cher défunt.

Info : www.visitmexico.com

La fête des singes en Thaïlande

 

PHOTO FOTOLIA= La fête des singes en Thaïlande.

Principale attraction touristique de Lopburi (ils ont même envahi un temple), les singes sont vénérés, car ils sont considérés comme les descendants du dieu-singe Hanuman. Une fois l’an, à la fin novembre, ils ont même droit à un grand buffet en leur honneur. Au menu : des gourmandises, dont ils raffolent, leur sont offertes, accompagnées de révérences, dans une ambiance festive.

Infos : http://www.thailande-tourisme.com

Le Mardi Gras des chiens en Louisiane

Au Krewe of Barkus carnaval, les pitous et leurs maîtres se déguisent selon un thème imposé. On y fait même l’élection d’une reine canine. Mais attention, derrière cet événement festif, né en 1994 comme une simple blague, se cache une bonne œuvre. En effet, le Krewe de Barkus est une organisation à but non lucratif qui favorise l’adoption et le sauvetage des animaux sans-abri dans La Nouvelle-Orléans. Début février.

Info : wwww.barkus.org

Festival de sculpture sur glace et neige de Harbin, en Chine

PHOTO FOTOLIA -Festival de sculpture sur glace et de neige de Harbin, en Chine

Chaque hiver, du 5 janvier au 15 février, la ville de Harbin, capitale de la province de Heilongjiang, tient l’un des plus importants (top 4) festivals de sculptures sur glace dans le monde. Ces œuvres d’une grande beauté, représentent des monuments ou des personnages et peuvent atteindre, pour certaines, la hauteur d’un immeuble de trois étages

Info : wwww.icefestivalharbin.com

Le championnat du Monde de pères Noël en Suisse

Le Championnat du monde des pères Noël, ou « ClauWau » se déroulera le 25 novembre à Samnaun, un comté de l’est des Alpes ! Ce Championnat du monde des pères Noël du monde met en compétition les participants sur différentes disciplines : le bobsleigh, l’organisation des cadeaux de Noël, la sculpture sur neige, la décoration des pains d’épices et la descente d’une cheminée.

Info : https://www.myswitzerland.com

Le Mystery week-endde Langley aux États-Unis

Sur l’île de Whidbey aux É.-U., la ville de Langley tiendra son annuel Mystery weekend, les 24 et 25 février. Chaque année, toute la ville participe à un jeu de rôle visant à résoudre un faux meurtre. Le jour J il faut se procurer l’édition spéciale du journal qui détaille les grandes lignes d’un assassinat avec photos des suspects et une carte des lieux du crime.

Toute la ville se met alors en quête de résoudre ce mystère grâce aux indices. De nombreux comédiens viennent brouiller les pistes. Le dimanche à 16 h, l’affaire est résolue en public et des prix sont attribués aux meilleurs détectives.

Info : https:////visitlangley.com

Le festival de la nuit des radis au Mexique

La « Fiesta de Noche los rábanos » est une fête insolite dont l’origine remonterait à 1897.

Elle a lieu chaque année, dans la nuit du 23 au 24 décembre à Oaxaca au Mexique. La foule se rassemble au centre-ville près du Zocalo déjà décoré pour l’occasion. Maraîchers et artisans participent ensuite à une compétition qui consiste à sculpter des radis, sur le thème de Noël. Les œuvres sont ensuite exposées sur la rue piétonne.

Info : http://destioaxaca.com

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

 

 

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10 comportements qui énervent les agents de bord

On critique souvent les agents de bord, mais on oublie trop souvent que leur travail n’est pas toujours facile. Si les voyageurs ne se gênent pas pour formuler des plaintes à leur sujet, ils en auraient également long à dire sur la façon d’agir discutable de certains passagers. Le comparateur de vols et de d’hôtels Jetcost a fait une sélection de dix comportements qui non seulement les agacent, mais dérangent les autres et/ou peuvent représenter un danger.

1 – Les moqueries à propos des mesures de sécurité.
Lorsqu’on voyage fréquemment, on connait par cœur les gestes expliquant les mesures de sécurité et montrant les issues de secours, l’emplacement des gilets de sauvetage, etc. Ce n’est pas une raison pour tourner en ridicule cette partie de leur travail.
2 – Monopoliser le compartiment à bagages.
Beaucoup de voyageurs embarquent avec de gros bagages à main pour éviter de payer pour une valise en soute. Ainsi, ils envahissent l’espace destiné à leurs voisins, refusent de glisser leurs sacs sous les sièges, rangent ce dernier loin de leur siège ou exigent que ce soit les agents de bord qui hissent leurs valises.
3 – Encombrer la circulation dans les couloirs.
L’espace est de plus en plus exigu dans les avions et certains passagers empiètent sur l’espace du voisin, monopolisent les accoudoirs, laissent dépasser bras et jambes dans le couloir en gênant le service et non seulement ne s’excusent pas lorsque les agents trébuchent, mais les engueulent. Il faudrait garder en tête qu’ils ne sont en rien responsables de cette réduction d’espace et qu’ils sont les premiers à en souffrir.

4 – Utiliser ses appareils électroniques lorsque c’est interdit.
L’utilisation d’appareils électroniques (portables, tablettes et téléphones) est autorisée pendant certaines phases du vol (en mode silencieux). Cependant, non seulement certains ne respectent pas ces règles, mais laissent leurs enfants s’amuser avec des jeux très bruyants sans écouteur. Et ils osent se mettre en colère lorsque le personnel leur rappelle le règlement.
5 – À l’arrivée, se lever avant la consigne

Après plusieurs heures de vol, nombreux sont ceux qui n’attendent pas le signal du pilote pour se lever. Non seulement ce geste dérange les passagers et l’équipage, mais c’est dangereux de le faire avant l’arrêt complet de l’appareil.

6 – Allumer son mobile trop tôt
Certains passagers ont une telle urgence de prendre leurs messages qu’ils rallument leur appareil dès que l’avion est en approche de la ville. Un capitaine d’avion a révélé à Jetcost qu’il a déjà du demander aux passagers d’éteindre leurs mobiles parce qu’une interférence avait bloqué le train d’atterrissage, l’empêchant de faire pivoter l’appareil au sol avant de le garer.
7 – L’usage abusif de la sonnerie.
Il ne faut pas abuser de la sonnerie permettant d’appeler le personnel de cabine. On s’en sert pour des problèmes techniques ou des demandes précises.

8 –Aller aux toilettes ou se mettre debout lorsque c’est interdit.
Pendant les turbulences et lors du décollage ou de l’atterrissage, les passagers n’ont pas le droit de se mettre debout. Nombreux sont cependant ceux qui passent outre cette interdiction notamment pour aller aux toilettes ou pour chercher ou ranger quelque chose dans leur bagage à main. Ce n’est pas interdit pour rien, c’est dangereux !

9 – Prendre l’avion pour une poubelle.
Les auxiliaires de cabine passent à plusieurs reprises dans les couloirs munis de sacs poubelles. Cela n’empêche pas certains voyageurs de mettre leurs emballages de chocolat, sachets de chips ou de coller leur vieux chewing-gum aux magazines dans les pochettes des sièges ou de les jeter par terre. En raison des temps de battements de plus en plus court entre deux vols, ce surcroit de travail pour nettoyer l’appareil peut parfois être la cause de retards.

10 – Essayer des aventures insolites. 
Certains passagers ont le fantasme de faire l’amour à bord d’un avion et de se retrouver au sein du Mile High Club qui regroupe ces derniers. En général, si c’est fait avec discrétion (pas facile), les auxiliaires de cabine n’interviennent pas, sauf si la situation tourne au scandale ou s’ils essaient d’obtenir leur complicité ou … leur participation.

Source : Jetcost : www.ca.jetcost.com/fr

Ce texte (handicapé de trois situations énervantes)  a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

 

9 beautés de la Costa Del Sol

Partie la plus ensoleillée du littoral espagnol, la Costa del Sol attire des milliers de visiteurs chaque année. Si ces anciens villages de pêcheurs ont perdu de leur charme d’origine en multipliant les attractions touristiques, ils ont préservé la beauté de leurs plages de sable fin et les trésors architecturaux de leurs vieux quartiers.

1. Malaga

Malaga

Ville portuaire et lieu de naissance de Picasso, qui y a vécu jusqu’à l’âge de 14 ans, la ville de Malaga offre des plages urbaines facilement accessibles et certaines plus éloignées, mais situées près de quartiers de pêcheurs traditionnels. Cœur culturel de la Costa del Sol, cette ville est une étape incontournable pour ses monuments historiques comme l’Alcazaba, la cathédrale, le château de Gibralfaro (14e siècle) ou le palais des comtes de Buenavista (1520) dans lequel se trouve le musée Picasso, sans oublier les remparts de la casbah qui dominent la ville.

2. Ronda

On dit de Ronda qu’il est le plus beau des villages andalous sur la Costa del Sol. Situé à 45 km de la côte, il est séparé par une gorge de 170 mètres de profondeur, enjambée par le véritable chef-d’œuvre qu’est le Pont-Neuf. L’ensemble est tellement romantique, qu’il avait inspiré cette phrase à Ernest Hemingway : « Aussi loin que porte le regard, cette ville n’est qu’un décor de théâtre romantique. »

3. Torremolinos

Berceau du tourisme de la Costa del Sol, cet ancien village côtier est aujourd’hui la plus grande et la plus célèbre station balnéaire d’Espagne. Non seulement dispose-t-elle de longues plages de sable volcanique, mais elle est certainement le meilleur endroit où poser ses valises pour ensuite partir à la découverte d’autres endroits.

4. Benalmádena

Station balnéaire très touristique, Benalmádena possède de nombreux parcs et autres infrastructures (terrains de golf, casino, port de plaisance). Un téléphérique monte au sommet du mont Calamorro et permet d’admirer toute la côte et les paysages méditerranéens environnants. Il faut absolument faire une promenade dans le parc Paloma – où l’on croise des canards, des poules et des paons – et se rendre à Benalmádena Pueblo, son village pittoresque aux ruelles étroites et aux charmantes petites places.

5. Marbella

Marbella

Destination parmi les plus populaires d’Espagne, Marbella est sans aucun doute la station balnéaire la plus renommée de la Costa del Sol. Depuis le milieu du 20e siècle, ses plages, son climat, sa végétation, son ambiance festive et ses services exceptionnels attirent la jet set internationale. On n’a qu’à voir le luxe des yachts amarrés dans son port de plaisance. Bien qu’elle dispose de 23 plages, le long de ses 27 km de côte, la très chic Marbella a su préserver son authenticité. Dans les ruelles fleuries de son quartier historique, des bâtiments aux toits rouges et aux murs blanchis à la chaux côtoient une forteresse arabe du 9e siècle. Derrière ses remparts se cachent les thermes de Guadalmina et une fontaine de style Renaissance.

6. Nerja

Les grottes de Nerja

Construite sur une falaise qui domine la mer, Nerja est célèbre pour ses petites plages entourées de rochers, mais davantage pour ses spectaculaires grottes et son Balcon de l’Europe, un belvédère créé au-dessus d’une falaise. Il offre une vue sur la Méditerranée et même sur les côtes du Maroc. C’est, sans aucun doute, la partie la plus authentique de la Costa del Sol.

7. Fuengirola

Fuengirola

À Fuengirola, l’Histoire joue les séductrices. Il y a d’abord les thermes de Torreblanca, qui rappellent que même les Romains ont habité la Costa del Sol. Il y a également le château de Sohail, une forteresse du 9e siècle, théâtre de nombreux festivals, chaque année, ce qui a contribué à rendre célèbre son ambiance nocturne.

Comptant parmi les plus belles destinations de la Costa del Sol, cet ancien petit village de pêcheurs est désormais une station balnéaire recherchée pour la beauté de ses plages (8 km) et son atmosphère festive, faisant une large place au folklore andalou.

8. Mijas

Situé à 428 m d’altitude, Mijas a conservé son aspect traditionnel avec ses maisons blanches aux gouttières en terre cuite, ses petites ruelles pavées ou dallées, ses escaliers bordés de céramique, ses patios fleuris et ses jolies places agrémentées de fontaines. Sa station balnéaire et ses 12 km de plages se trouvent à plusieurs kilomètres du village historique.

9. casares

Casares

Situé à une quinzaine de kilomètres de la côte, Casarès n’en demeure pas moins l’un des plus spectaculaires arrêts de la Costa del Sol. Posé sur un piton rocheux, ce village blanc andalou typique, qui semble dégringoler dans la vallée, séduit non seulement par ses ruelles pavées, ses escaliers en pierre et les ruines du château du 12e siècle qu’on y trouve, mais également par les paysages de la route qui y mène. Avant d’arriver, il faut faire une halte au belvédère qui permet de l’observer de loin.

 

Ce texte est paru sur le site de Canoe.ca ICI, dans le cahier Weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Voyager par les papilles à Montréal et Québec.

Même si le portefeuille ne permet pas de partir au loin chaque année, ce n’est pas une raison pour ne pas voyager. En effet, différentes possibilités sont offertes pour découvrir de nouveaux horizons, et ce, sans avoir à prendre l’avion. Voici quelques suggestions :

LA MARTINIQUE GOURMANDE

La 10e édition du festival de la Martinique gourmande se termine aujourd’hui. Pour cet événement culinaire, lancé à l’initiative du Comité martiniquais du tourisme afin de faire découvrir les curiosités gastronomiques martiniquaises et de promouvoir la destination, une quarantaine de restaurants de Montréal et de Québec ajouteront des mets ou des cocktails martiniquais à leur menu.

JOUER LES VIGNERONS

Les 30 septembre, 1er, 7, 8, 14 et 15 octobre, on s’offre l’expérience unique (et gratuite) d’être vendangeur d’un jour au Vignoble Rivière du Chêne de Saint-Eustache. La journée comprend la visite guidée du vignoble, une formation sur la cueillette des raisins, un repas, une récolte et une dégustation de vins. Réservation obligatoire. Pour ceux qui ne désirent pas vendanger, mais qui aimeraient bien assister à ce spectacle, des visites guidées ont lieu les fins de semaine (à 11 h, 13 h, 14 h 30 et 16 h). Également, possibilité de brunch le dimanche et de Foodies tapas les jeudis sur la terrasse. Informations : 450 491-3997 

DÉCOUVRIR LES SPIRITUEUX

Le Domaine Lafrance, le tout premier producteur de spiritueux québécois ayant la possibilité de vendre ses produits à la propriété, ouvre sa distillerie au public pour des visites guidées. Ces dernières, animées par Éric Lafrance et son équipe, permettront de tout savoir sur la production du gin Dandy (eau de vie de pommes, poires, raisin) élaboré avec les fruits du Domaine Lafrance. Aussi, dégustation. Les samedis et dimanche, entre 11 h et 15 h, jusqu’à l’Action de grâce.

VENDANGES ET AUTOCUEILLETTE

Pour sa deuxième édition de Vendanges et autocueillette en Chaudière-Appalaches, une trentaine d’entreprises accueilleront les visiteurs dans les régions des Appalaches, de la Beauce, de Bellechasse, de Lotbinière et de Montmagny pour l’autocueillette de bleuets, framboises, courges, citrouilles, pommes, poires et raisin. Cette année, c’est par l’intermédiaire des médias sociaux, notamment par la page Facebook Vendanges & autocueillette en Chaudière-Appalaches, que l’on peut avoir accès à la mise à jour des différentes activités.

GOÛTER LA CULTURE LOCALE

Les 23 et 24 septembre, Omnivore Montréal invite les gourmets à participer à une classe de maître de deux jours sur la culture culinaire locale à la Société des arts technologiques de Montréal. De jeunes chefs d’ici discuteront des produits locaux et offriront des démonstrations culinaires gratuites.

MANGER DANS LA RUE

Le 6 octobre, pour une dernière fois, les camions de La cuisine de rues de Montréal se rassembleront au Stade olympique de Montréal, sur l’Esplanade Financière Sun Life, comme ils l’ont fait tous les premiers vendredis du mois pendant tout l’été.

LA SEMAINE DES RESTAURANTS

Mieux connue sous le nom de MTLàTable, la Semaine des restaurants aura lieu du 2 au 16 novembre prochain. Pour l’occasion, 175 restaurants de Montréal serviront des menus Table d’hôte à prix fixe. Une belle occasion d’apprécier la variété de la gastronomie montréalaise.

DU CINÉMA, ON EN MANGE

Les 3-4-5 novembre prochain se tiendra le tout premier Festival cinéma & bouffe au Québec. L’événement aura lieu à Baie-Saint-Paul en collaboration avec l’Hôtel & Spa Le Germain Charlevoix et la Maison Mère. Au programme : trois jours de dégustations, découvertes, échanges, ateliers de cuisine et des repas inspirés des films à l’affiche. Informations : www.legermainhotels.com/fr/charlevoix/

VOYAGER EN TOUT CONFORT

Dans le premier de la série des cinés-conférences des Grands Explorateurs, place au globe-trotter Maximilien Dauber, qui expliquera les gestes millénaires de la cérémonie du thé au Japon. En plus de cette destination mystérieuse, les autres pays visités au cours de l’année, seront Compostelle, Afrique du Sud, Texas, Cuba, Laos, Côte Est américaine et Croatie.

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec Ici

La Côte d’Azur en sept belles étapes

Malgré les images glamour que son nom suffit à faire surgir, la Côte d’Azur n’est pas que le lieu de prédilection des célébrités.

S’il est vrai qu’on y déroule chaque année le tapis rouge pour son prestigieux Festival de Cannes, on y trouve également de petits villages ancestraux, perchés entre mer et montagnes, des îles aux légendes accrocheuses, des plages mythiques et une riche histoire.

La Côte d’Azur n’a pas de frontière officielle. Ses limites, incertaines même pour les Français, s’étendent de la frontière italienne (Menton) jusqu’à la station balnéaire de Bandol, en Provence.

Chose certaine, ses 300 jours de soleil annuels, ses 115 kilomètres de côtes et de plages, ses 18 parcours de golf, ses 14 stations de ski et ses milliers de restaurants en font un lieu très fréquenté. Pour vraiment l’apprécier, il vaut mieux éviter les mois de mai (Festival de Cannes), juillet et août.

Voici un parcours en sept étapes.

1- CANNES

Malgré son défilé annuel de célébrités­­­, ou peut-être même à cause de cela, Cannes a su préserver son charme méditerranéen. S’il est vrai que sa célèbre Croisette est parsemée de palaces et de boutiques hors de prix, ce boulevard de 3 km, bordé de palmiers et de pins, sert aussi de lien entre la ville, les plages de sable fin et les jardins ombragés. Lorsque la folie du festival se termine, Cannes redevient un port coquet avec des demeures de charme et de nombreux sites et édifices classés monuments historiques.

À faire :

  • Arrêt au Palais du Festival du Film pour voir les empreintes des vedettes et se faire photographier sur son tapis rouge.
  • Pause photo à la porte du célèbre hôtel Martinez dans lequel ont dormi les plus grandes vedettes.

2. NICE

Capitale de la Côte d’Azur, c’est la plus grande ville de la région et l’une des plus appréciées. C’est vrai qu’elle est magnifique. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir les ruelles colorées de sa vieille ville ou de se balader sur la promenade des Anglais, le long de la baie des Anges, en laissant son regard se perdre sur cette mer turquoise. On peut aussi contempler la vue depuis la colline du château.

À faire :

  • Flâner sur la place Masséna et dans le marché aux fleurs du Cours Saleya.

3. SAINT-PAUL-DE-VENCE

Entrer dans ce village fortifié dont les origines remontent à l’Antiquité et déambuler dans ces ruelles typiques où l’on ne manquera pas de tomber sur des joueurs de pétanque, c’est marcher dans les pas de Marc Chagall, Jacques Prévert, Matisse, Picasso ou Colette. C’est également ici que se sont rencontrés Yves Montand et Simone Signoret. On imagine aisément les prémisses de leur amour. Surtout quand du haut des remparts, on pose son regard sur la vallée qui apparaît dans toute sa splendeur. L’endroit est d’un romantisme sans nom. Saint-Paul-de-Vence fut et est toujours un lieu d’inspiration pour les artistes, comme en témoignent ses nombreuses galeries d’art.

À faire :

  • Suivre les petites routes escarpées qui dévoilent des paysages époustouflants entre collines et vallées.4SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

4. SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

Populaire lieu de villégiature de la bourgeoisie dès la fin du 19e siècle, la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat est demeurée l’un des plus beaux sites de la côte. Derrière la pinède se cachent encore les magnifiques villas dans lesquelles ont vécu Charlie Chaplin, Jean-Paul Belmondo, Cocteau et plusieurs autres noms célèbres. Aujourd’hui, plusieurs d’entre elles sont ouvertes au public. C’est entre autres le cas de celle de la Baronne de Rothschild dont les impressionnants jardins peuplent nos rêves longtemps après le retour.

À faire :

  • Se baigner à la plage de Palombaggia ou suivre le sentier de 7 km donne accès à de nombreuses criques où se tremper les orteils dans la Méditerranée.

5. MONACO

Ses 2 km2 de superficie font de cette petite principauté empreinte de mystère et de romantisme le deuxième plus petit pays souverain au monde, après le Vatican. Les amours de l’actrice Grace Kelly devenue princesse de Monaco ont fait rêver quelques générations de jeunes filles à la recherche du prince charmant. Si cette histoire de conte de fées a contribué à l’aura de Monaco, c’est aujourd’hui un paradis fiscal à l’ambiance clinquante où le regard se pose non seulement sur des palais, mais aussi sur des voitures, des yachts, des hôtels et des boutiques hors de prix. Qu’importe, il est bien difficile de bouder son plaisir et de ne pas ressentir un petit frisson en contemplant le Rocher, le promontoire sur lequel est juché le palais princier.

À faire :

  • Une visite au casino pour rester bouche bée devant les sommes dilapidées dans ce lieu mythique.
  • Un arrêt au Jardin exotique, accroché à la falaise : on y a une vue imprenable sur le Rocher et sur la mer.

6. GRASSE

Ville médiévale, Grasse était autrefois un carrefour commercial pour les tanneries. C’est pourtant aujourd’hui la capitale mondiale de la parfumerie. Son nom vient d’ailleurs de la terre grasse qui favorise la culture des fleurs. Son histoire, que l’on découvre en visitant ses nombreux musées, est fascinante et très… odorante. Encore aujourd’hui, ses parfumeurs font bénéficier les Chanel, Dior et autres grands noms de leurs techniques ancestrales.

À faire :

  • Arrêt au Musée du parfum Fragonard pour sa collection et au Studio des fragrances pour créer sa propre eau de parfum.

7. SAINT-TROPEZ

Autrefois ville de navigateurs et capitale des Sarrazins, cet ancien petit port de pêche a conservé l’architecture mauresque de plusieurs de ses maisons. On les découvre par hasard en délaissant son célèbre port, grouillant de touristes milliardaires ou rêvant de le devenir, pour entrer dans son village médiéval. Là, de vieux murs, de petites ruelles médiévales et des passages ombragés touchent notre âme.

À faire :

  • Après avoir goûté une tarte tropézienne et visité le Musée de la gendarmerie et du cinéma, qui rend hommage à Louis de Funès, on se rend sur sa célèbre plage Pampelonne où Brigitte Bardot aimait se faire dorer au soleil

Ce texte est d’abord paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Également sur le site de TVA Nouvelles ICI

 

42h à Saint-Nazaire

Située sur l’Atlantique, dans ce qui était autrefois la Bretagne et qui fait aujourd’hui partie des Pays de la Loire, Saint-Nazaire avait hérité, au 19e siècle, du surnom de Petite Californie bretonne. Il est vrai que la température y est très douce, mais ce surnom lui a été donné en allusion à la ruée vers l’or qui se passait alors en Californie. Leurs chantiers navals sortaient alors de terre et créaient aussi une véritable ruée de… travailleurs. Détruite à 85 % pendant la guerre 1939-1945, elle a été entièrement reconstruite dans les années 1950. C’est aujourd’hui la capitale de la construction navale en France.

VENDREDI

10 h

Direction 1 la Base sous-marine, un bâtiment colossal construit par les Allemands, pendant la Seconde Guerre mondiale, pour y abriter leurs sous-marins. C’est d’ailleurs la raison qui a valu à cette ville d’être la cible des bombardements alliés.

La base sous-marine, construite par les Allemands pendant la Seconde guerre mondiale.

 C’est là que se trouve l’Office de tourisme, mais également la billetterie où l’on se procure le forfait « Les grands paquebots de Saint-Nazaire », qui combine la visite d’Escal’Atlantic (l’histoire des transatlantiques) avec celle des Chantiers navals STX (1 h 30 à la découverte des secrets de construction de paquebots). On peut également choisir le Forfait 3 visites (Escal’Atlantic, le sous­-marin Espadon et l’Écomusée).

Ces forfaits ayant une validité de trois jours, ce qui  laisse le temps, entre deux visites, de se promener sur la plage, dans le port, dans la ville ou même de prendre une croisière-­découverte (2 h) le long du littoral.

www.saint-nazaire-tourisme.com


Escal’Atlantic

Billet en main, on franchit une passerelle pour passer les murs de la base sous-marine, comme si l’on montait à bord d’un véritable paquebot. À l’intérieur, des décors, des objets de collection (200) provenant de navires de légende (lustre du paquebot France [1962], argenterie de Normandie [1935], etc.) et des dispositifs multimédias créent une ambiance invitant à explorer l’histoire des transatlantiques.

Escal’Atlantique recrée l’intérieur d’un paquebot, Ici, le listre qui était à bord du France, en 1962

La visite d’Escal’Atlantique donne vraiment l’illusion d’être à bord d’un navire de croisière

Le Sous-marin Espadon

Ce sous-marin a navigué pendant 25 ans sous toutes les mers du globe et a fait 17 fois le tour de la Terre. Témoin de la guerre froide, il n’a jamais été engagé dans un conflit militaire, et ses lance-torpilles n’ont servi que pour des exercices. Désarmé et cédé à la ville de Saint-Nazaire, il est amarré dans l’écluse fortifiée. Un audioguide permet aux visiteurs de découvrir l’espace de vie réduit dans lequel vivaient les 65 membres de l’équipage.

le sous-marin Espadon a navigué pendant 25 ans et a fait 17 fois le tour de la terre

Les enfants (petits et grands) aiment bien se retrouver dans le ventre du sous-marin Espadon

L’Écomusée

Maquettes, tableaux, affiches, photographies, objets techniques (optique de phare, corne de brume, outils de construction navale) retracent l’histoire de Saint-Nazaire.

13 h 30

On s’attable au restaurant-brasserie 2 Le Ponton, tout près de l’endroit d’où partira le car pour la visite guidée des chantiers navals.

15 h

Chantiers navals

Si Saint-Nazaire comporte de nombreux attraits, le plus important et sans doute celui qui fascine le plus les visiteurs, c’est celui des 3 chantiers navals. Ici, tout est gigantesque. Il faut dire que les chantiers de Saint-Nazaire sont parmi les plus grands, les plus anciens et les plus innovants au monde. Que ce soit dans les ateliers, les cales d’assemblage ou lorsqu’on se retrouve sous l’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes, on a l’impression d’être au centre d’un LEGO géant, avec des blocs de la grosseur d’un immeuble.

L’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes. C’est d’ailleurs a cet endroit qu’a été assemblé le plus gros navire du monde, le Harmony of the Sea. En ce moment même, le navire soeur de ce dernier, le Symphony of the Sea est en pleine construction

Il existe deux formules de visite : La visite Chantiers navals (2 h), où le guide présente le site et ses équipements, ou la visite Géants des mers (1 h 30), surtout axée sur la construction des grands paquebots de croisière.

17 h

On pose ses valises pour une nuit insolite à 4 la Pêcherie, une cabane à pêcheurs pareille à celles qu’utilisent encore les Nazairiens. On pourra même baisser et remonter le filet pendant le séjour ! www.lapecherie.info

hébergement insolite dans une cabane de pêcheurs

19 h 30

Après une agréable promenade d’une dizaine de minutes le long du front de mer, on profite du calme et de la beauté du 5 Jardin des Plantes avant de s’attabler au Transat, où l’on sert ­d’excellents poissons et des salades ­gourmandes. On revient ensuite à notre original perchoir pour ­admirer le coucher de soleil sur l’océan Atlantique.

@lisegiguere – Jardin des Plantes

@lisegiguere – Bien difficile de résister aux fameuses galettes bretonnes

SAMEDI

11 h

On prend la direction du quartier balnéaire de 6 Saint-Marc-sur-Mer (environ 6 km à l’ouest du centre-ville de Saint-Nazaire), la plage où Jacques Tati a tourné les Vacances de Monsieur Hulot au début des années 1950. Depuis 1999, une statue, réalisée par le sculpteur Emmanuel Debarre, représente M. Hulot qui semble veiller sur les baigneurs.

@lisegiguère – La statue de M. Hulot semble surveiller la plage

13 h

On s’attable à la terrasse du 7 Restaurant de l’Hôtel de la plage, qui servit de lieu de villégiature au personnage.

14 h 30

Promenade sur le 8 sentier des Douaniers (10 km), qui donne accès à un paysage plus sauvage, de jolies petites criques, des falaises et d’autres plages.

Saint-Nazaire compte 20 plages

17 h

Sur le trajet du retour vers Nantes, on suit le 9 Parcours Estuaire qui permet d’admirer, sur 120 km, une trentaine d’œuvres ayant pour but de valoriser le patrimoine maritime, de montrer la richesse des sites historiques ou naturels et des bâtiments industriels qui bordent la Loire. On veut ainsi amener les gens à découvrir leur territoire à travers l’art contemporain, entre les villes de Saint-Nazaire et de Nantes. Il peut se faire à pied (si l’on n’en fait que des parties), à vélo, en croisière ou en automobile.

@lisegiguere – Sur l’estuaire, au canal de la Marinière, Le Parcours Estuaire propose Le Bateau Mou ou Misconceivable, une oeuvre de Erwin Wurm, qui a voulu donner l’impression que ce bateau voulait s’enfuir du cimetière de bateaux dans lequel il est confiné.

Chez EuropCar, on peut même louer des automobiles dont les GPS ont déjà été programmés vers les différentes œuvres.

Saint-Nazaire est une des rares villes — ou plutôt un des rares ports — à pouvoir revendiquer le passage de Tintin ! Tout un épisode de l’album Les sept boules de cristal se passe en effet à Saint-­Nazaire, à la recherche du professeur Tournesol, qui a été enlevé.


En savoir plus : le site de l’Office de tourisme de Saint-Nazaire (www.saint-nazaire-tourisme.com) et celui du Port de tous les Voyages (www.leportdetouslesvoyages.com).

 

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique 42h à… du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

10 trucs pour prévenir le vol en voyage

La semaine dernière, je vous disais comment remplacer un passeport volé pendant un voyage. Voici maintenant quelques trucs pour prévenir le vol lorsque vous êtes à l’étranger, mais sachez bien que malgré toutes les précautions prises, les voleurs sont organisés et ont de nombreux trucs.

1. Ne gardez pas toutes vos cartes et vos identifications en un seul endroit. Par exemple, placez une carte de crédit avec votre passeport et une copie de votre permis de conduire. Dans un autre endroit, gardez l’original de votre permis de conduire, une copie de votre passeport et une autre carte de crédit. Ainsi, en cas de vol, vous aurez toujours de quoi payer et vous pourrez également vous identifier.

2. Faites une photocopie de tous vos autres documents importants (passeport, permis de conduire, assurance voyage, billet de retour, numéros du service à la clientèle de vos cartes de crédit, etc.) et placez le tout sur une clé USB que vous gardez dans un autre endroit ou qu’un de vos compagnons de voyage conserve avec lui. Faites également parvenir ces copies aux membres de votre famille les plus susceptibles de répondre rapidement en cas d’urgence.

3. Avant le départ, rendez-vous sur le site http://www.international.gc.ca et prenez en note les noms et adresses du consulat ou de l’ambassade dans le pays où vous vous rendez. Vous pouvez même les aviser de votre arrivée et de la durée de votre séjour. Sachez que le gouvernement du Canada est tenu de vous aider en cas de problèmes. Non seulement on pourra remplacer votre passeport, mais on peut fournir les coordonnées des services policiers et médicaux, et même offrir une aide financière par le virement de fonds.

4. Ne transportez pas et surtout ne payez jamais en retirant un billet d’une grosse liasse. Utilisez plutôt les distributeurs et ne retirez pas de trop gros montants à la fois.

Dans mon texte original, j’avais ajouté, la mention suivante :

Récemment CAA Québec publiait également une liste de 15 astuces pour un voyage antivol. Je vous invite à vous rendre sur leur site pour ajouter ces conseils à ceux mentionnés plus haut. https://www.caaquebec.com/…/15-astuces-de-caa-quebec-pour-…/

Je trouve dommage qu’on l’ait fait disparaître, CAA y donne 15 trucs, semblables ou différents des miens ce qui faisait grimper le nombre de trucs à 25. Enfin, ce n’est pas moi qui décide en dernier lieu.

Ce texte a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI   et  du  Journal de Québec, ICI