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Voyager par les papilles à Montréal et Québec.

Même si le portefeuille ne permet pas de partir au loin chaque année, ce n’est pas une raison pour ne pas voyager. En effet, différentes possibilités sont offertes pour découvrir de nouveaux horizons, et ce, sans avoir à prendre l’avion. Voici quelques suggestions :

LA MARTINIQUE GOURMANDE

La 10e édition du festival de la Martinique gourmande se termine aujourd’hui. Pour cet événement culinaire, lancé à l’initiative du Comité martiniquais du tourisme afin de faire découvrir les curiosités gastronomiques martiniquaises et de promouvoir la destination, une quarantaine de restaurants de Montréal et de Québec ajouteront des mets ou des cocktails martiniquais à leur menu.

JOUER LES VIGNERONS

Les 30 septembre, 1er, 7, 8, 14 et 15 octobre, on s’offre l’expérience unique (et gratuite) d’être vendangeur d’un jour au Vignoble Rivière du Chêne de Saint-Eustache. La journée comprend la visite guidée du vignoble, une formation sur la cueillette des raisins, un repas, une récolte et une dégustation de vins. Réservation obligatoire. Pour ceux qui ne désirent pas vendanger, mais qui aimeraient bien assister à ce spectacle, des visites guidées ont lieu les fins de semaine (à 11 h, 13 h, 14 h 30 et 16 h). Également, possibilité de brunch le dimanche et de Foodies tapas les jeudis sur la terrasse. Informations : 450 491-3997 

DÉCOUVRIR LES SPIRITUEUX

Le Domaine Lafrance, le tout premier producteur de spiritueux québécois ayant la possibilité de vendre ses produits à la propriété, ouvre sa distillerie au public pour des visites guidées. Ces dernières, animées par Éric Lafrance et son équipe, permettront de tout savoir sur la production du gin Dandy (eau de vie de pommes, poires, raisin) élaboré avec les fruits du Domaine Lafrance. Aussi, dégustation. Les samedis et dimanche, entre 11 h et 15 h, jusqu’à l’Action de grâce.

VENDANGES ET AUTOCUEILLETTE

Pour sa deuxième édition de Vendanges et autocueillette en Chaudière-Appalaches, une trentaine d’entreprises accueilleront les visiteurs dans les régions des Appalaches, de la Beauce, de Bellechasse, de Lotbinière et de Montmagny pour l’autocueillette de bleuets, framboises, courges, citrouilles, pommes, poires et raisin. Cette année, c’est par l’intermédiaire des médias sociaux, notamment par la page Facebook Vendanges & autocueillette en Chaudière-Appalaches, que l’on peut avoir accès à la mise à jour des différentes activités.

GOÛTER LA CULTURE LOCALE

Les 23 et 24 septembre, Omnivore Montréal invite les gourmets à participer à une classe de maître de deux jours sur la culture culinaire locale à la Société des arts technologiques de Montréal. De jeunes chefs d’ici discuteront des produits locaux et offriront des démonstrations culinaires gratuites.

MANGER DANS LA RUE

Le 6 octobre, pour une dernière fois, les camions de La cuisine de rues de Montréal se rassembleront au Stade olympique de Montréal, sur l’Esplanade Financière Sun Life, comme ils l’ont fait tous les premiers vendredis du mois pendant tout l’été.

LA SEMAINE DES RESTAURANTS

Mieux connue sous le nom de MTLàTable, la Semaine des restaurants aura lieu du 2 au 16 novembre prochain. Pour l’occasion, 175 restaurants de Montréal serviront des menus Table d’hôte à prix fixe. Une belle occasion d’apprécier la variété de la gastronomie montréalaise.

DU CINÉMA, ON EN MANGE

Les 3-4-5 novembre prochain se tiendra le tout premier Festival cinéma & bouffe au Québec. L’événement aura lieu à Baie-Saint-Paul en collaboration avec l’Hôtel & Spa Le Germain Charlevoix et la Maison Mère. Au programme : trois jours de dégustations, découvertes, échanges, ateliers de cuisine et des repas inspirés des films à l’affiche. Informations : www.legermainhotels.com/fr/charlevoix/

VOYAGER EN TOUT CONFORT

Dans le premier de la série des cinés-conférences des Grands Explorateurs, place au globe-trotter Maximilien Dauber, qui expliquera les gestes millénaires de la cérémonie du thé au Japon. En plus de cette destination mystérieuse, les autres pays visités au cours de l’année, seront Compostelle, Afrique du Sud, Texas, Cuba, Laos, Côte Est américaine et Croatie.

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec Ici

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La Côte d’Azur en sept belles étapes

Malgré les images glamour que son nom suffit à faire surgir, la Côte d’Azur n’est pas que le lieu de prédilection des célébrités.

S’il est vrai qu’on y déroule chaque année le tapis rouge pour son prestigieux Festival de Cannes, on y trouve également de petits villages ancestraux, perchés entre mer et montagnes, des îles aux légendes accrocheuses, des plages mythiques et une riche histoire.

La Côte d’Azur n’a pas de frontière officielle. Ses limites, incertaines même pour les Français, s’étendent de la frontière italienne (Menton) jusqu’à la station balnéaire de Bandol, en Provence.

Chose certaine, ses 300 jours de soleil annuels, ses 115 kilomètres de côtes et de plages, ses 18 parcours de golf, ses 14 stations de ski et ses milliers de restaurants en font un lieu très fréquenté. Pour vraiment l’apprécier, il vaut mieux éviter les mois de mai (Festival de Cannes), juillet et août.

Voici un parcours en sept étapes.

1- CANNES

Malgré son défilé annuel de célébrités­­­, ou peut-être même à cause de cela, Cannes a su préserver son charme méditerranéen. S’il est vrai que sa célèbre Croisette est parsemée de palaces et de boutiques hors de prix, ce boulevard de 3 km, bordé de palmiers et de pins, sert aussi de lien entre la ville, les plages de sable fin et les jardins ombragés. Lorsque la folie du festival se termine, Cannes redevient un port coquet avec des demeures de charme et de nombreux sites et édifices classés monuments historiques.

À faire :

  • Arrêt au Palais du Festival du Film pour voir les empreintes des vedettes et se faire photographier sur son tapis rouge.
  • Pause photo à la porte du célèbre hôtel Martinez dans lequel ont dormi les plus grandes vedettes.

2. NICE

Capitale de la Côte d’Azur, c’est la plus grande ville de la région et l’une des plus appréciées. C’est vrai qu’elle est magnifique. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir les ruelles colorées de sa vieille ville ou de se balader sur la promenade des Anglais, le long de la baie des Anges, en laissant son regard se perdre sur cette mer turquoise. On peut aussi contempler la vue depuis la colline du château.

À faire :

  • Flâner sur la place Masséna et dans le marché aux fleurs du Cours Saleya.

3. SAINT-PAUL-DE-VENCE

Entrer dans ce village fortifié dont les origines remontent à l’Antiquité et déambuler dans ces ruelles typiques où l’on ne manquera pas de tomber sur des joueurs de pétanque, c’est marcher dans les pas de Marc Chagall, Jacques Prévert, Matisse, Picasso ou Colette. C’est également ici que se sont rencontrés Yves Montand et Simone Signoret. On imagine aisément les prémisses de leur amour. Surtout quand du haut des remparts, on pose son regard sur la vallée qui apparaît dans toute sa splendeur. L’endroit est d’un romantisme sans nom. Saint-Paul-de-Vence fut et est toujours un lieu d’inspiration pour les artistes, comme en témoignent ses nombreuses galeries d’art.

À faire :

  • Suivre les petites routes escarpées qui dévoilent des paysages époustouflants entre collines et vallées.4SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

4. SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

Populaire lieu de villégiature de la bourgeoisie dès la fin du 19e siècle, la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat est demeurée l’un des plus beaux sites de la côte. Derrière la pinède se cachent encore les magnifiques villas dans lesquelles ont vécu Charlie Chaplin, Jean-Paul Belmondo, Cocteau et plusieurs autres noms célèbres. Aujourd’hui, plusieurs d’entre elles sont ouvertes au public. C’est entre autres le cas de celle de la Baronne de Rothschild dont les impressionnants jardins peuplent nos rêves longtemps après le retour.

À faire :

  • Se baigner à la plage de Palombaggia ou suivre le sentier de 7 km donne accès à de nombreuses criques où se tremper les orteils dans la Méditerranée.

5. MONACO

Ses 2 km2 de superficie font de cette petite principauté empreinte de mystère et de romantisme le deuxième plus petit pays souverain au monde, après le Vatican. Les amours de l’actrice Grace Kelly devenue princesse de Monaco ont fait rêver quelques générations de jeunes filles à la recherche du prince charmant. Si cette histoire de conte de fées a contribué à l’aura de Monaco, c’est aujourd’hui un paradis fiscal à l’ambiance clinquante où le regard se pose non seulement sur des palais, mais aussi sur des voitures, des yachts, des hôtels et des boutiques hors de prix. Qu’importe, il est bien difficile de bouder son plaisir et de ne pas ressentir un petit frisson en contemplant le Rocher, le promontoire sur lequel est juché le palais princier.

À faire :

  • Une visite au casino pour rester bouche bée devant les sommes dilapidées dans ce lieu mythique.
  • Un arrêt au Jardin exotique, accroché à la falaise : on y a une vue imprenable sur le Rocher et sur la mer.

6. GRASSE

Ville médiévale, Grasse était autrefois un carrefour commercial pour les tanneries. C’est pourtant aujourd’hui la capitale mondiale de la parfumerie. Son nom vient d’ailleurs de la terre grasse qui favorise la culture des fleurs. Son histoire, que l’on découvre en visitant ses nombreux musées, est fascinante et très… odorante. Encore aujourd’hui, ses parfumeurs font bénéficier les Chanel, Dior et autres grands noms de leurs techniques ancestrales.

À faire :

  • Arrêt au Musée du parfum Fragonard pour sa collection et au Studio des fragrances pour créer sa propre eau de parfum.

7. SAINT-TROPEZ

Autrefois ville de navigateurs et capitale des Sarrazins, cet ancien petit port de pêche a conservé l’architecture mauresque de plusieurs de ses maisons. On les découvre par hasard en délaissant son célèbre port, grouillant de touristes milliardaires ou rêvant de le devenir, pour entrer dans son village médiéval. Là, de vieux murs, de petites ruelles médiévales et des passages ombragés touchent notre âme.

À faire :

  • Après avoir goûté une tarte tropézienne et visité le Musée de la gendarmerie et du cinéma, qui rend hommage à Louis de Funès, on se rend sur sa célèbre plage Pampelonne où Brigitte Bardot aimait se faire dorer au soleil

Ce texte est d’abord paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Également sur le site de TVA Nouvelles ICI

 

42h à Saint-Nazaire

Située sur l’Atlantique, dans ce qui était autrefois la Bretagne et qui fait aujourd’hui partie des Pays de la Loire, Saint-Nazaire avait hérité, au 19e siècle, du surnom de Petite Californie bretonne. Il est vrai que la température y est très douce, mais ce surnom lui a été donné en allusion à la ruée vers l’or qui se passait alors en Californie. Leurs chantiers navals sortaient alors de terre et créaient aussi une véritable ruée de… travailleurs. Détruite à 85 % pendant la guerre 1939-1945, elle a été entièrement reconstruite dans les années 1950. C’est aujourd’hui la capitale de la construction navale en France.

VENDREDI

10 h

Direction 1 la Base sous-marine, un bâtiment colossal construit par les Allemands, pendant la Seconde Guerre mondiale, pour y abriter leurs sous-marins. C’est d’ailleurs la raison qui a valu à cette ville d’être la cible des bombardements alliés.

La base sous-marine, construite par les Allemands pendant la Seconde guerre mondiale.

 C’est là que se trouve l’Office de tourisme, mais également la billetterie où l’on se procure le forfait « Les grands paquebots de Saint-Nazaire », qui combine la visite d’Escal’Atlantic (l’histoire des transatlantiques) avec celle des Chantiers navals STX (1 h 30 à la découverte des secrets de construction de paquebots). On peut également choisir le Forfait 3 visites (Escal’Atlantic, le sous­-marin Espadon et l’Écomusée).

Ces forfaits ayant une validité de trois jours, ce qui  laisse le temps, entre deux visites, de se promener sur la plage, dans le port, dans la ville ou même de prendre une croisière-­découverte (2 h) le long du littoral.

www.saint-nazaire-tourisme.com


Escal’Atlantic

Billet en main, on franchit une passerelle pour passer les murs de la base sous-marine, comme si l’on montait à bord d’un véritable paquebot. À l’intérieur, des décors, des objets de collection (200) provenant de navires de légende (lustre du paquebot France [1962], argenterie de Normandie [1935], etc.) et des dispositifs multimédias créent une ambiance invitant à explorer l’histoire des transatlantiques.

Escal’Atlantique recrée l’intérieur d’un paquebot, Ici, le listre qui était à bord du France, en 1962

La visite d’Escal’Atlantique donne vraiment l’illusion d’être à bord d’un navire de croisière

Le Sous-marin Espadon

Ce sous-marin a navigué pendant 25 ans sous toutes les mers du globe et a fait 17 fois le tour de la Terre. Témoin de la guerre froide, il n’a jamais été engagé dans un conflit militaire, et ses lance-torpilles n’ont servi que pour des exercices. Désarmé et cédé à la ville de Saint-Nazaire, il est amarré dans l’écluse fortifiée. Un audioguide permet aux visiteurs de découvrir l’espace de vie réduit dans lequel vivaient les 65 membres de l’équipage.

le sous-marin Espadon a navigué pendant 25 ans et a fait 17 fois le tour de la terre

Les enfants (petits et grands) aiment bien se retrouver dans le ventre du sous-marin Espadon

L’Écomusée

Maquettes, tableaux, affiches, photographies, objets techniques (optique de phare, corne de brume, outils de construction navale) retracent l’histoire de Saint-Nazaire.

13 h 30

On s’attable au restaurant-brasserie 2 Le Ponton, tout près de l’endroit d’où partira le car pour la visite guidée des chantiers navals.

15 h

Chantiers navals

Si Saint-Nazaire comporte de nombreux attraits, le plus important et sans doute celui qui fascine le plus les visiteurs, c’est celui des 3 chantiers navals. Ici, tout est gigantesque. Il faut dire que les chantiers de Saint-Nazaire sont parmi les plus grands, les plus anciens et les plus innovants au monde. Que ce soit dans les ateliers, les cales d’assemblage ou lorsqu’on se retrouve sous l’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes, on a l’impression d’être au centre d’un LEGO géant, avec des blocs de la grosseur d’un immeuble.

L’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes. C’est d’ailleurs a cet endroit qu’a été assemblé le plus gros navire du monde, le Harmony of the Sea. En ce moment même, le navire soeur de ce dernier, le Symphony of the Sea est en pleine construction

Il existe deux formules de visite : La visite Chantiers navals (2 h), où le guide présente le site et ses équipements, ou la visite Géants des mers (1 h 30), surtout axée sur la construction des grands paquebots de croisière.

17 h

On pose ses valises pour une nuit insolite à 4 la Pêcherie, une cabane à pêcheurs pareille à celles qu’utilisent encore les Nazairiens. On pourra même baisser et remonter le filet pendant le séjour ! www.lapecherie.info

hébergement insolite dans une cabane de pêcheurs

19 h 30

Après une agréable promenade d’une dizaine de minutes le long du front de mer, on profite du calme et de la beauté du 5 Jardin des Plantes avant de s’attabler au Transat, où l’on sert ­d’excellents poissons et des salades ­gourmandes. On revient ensuite à notre original perchoir pour ­admirer le coucher de soleil sur l’océan Atlantique.

@lisegiguere – Jardin des Plantes

@lisegiguere – Bien difficile de résister aux fameuses galettes bretonnes

SAMEDI

11 h

On prend la direction du quartier balnéaire de 6 Saint-Marc-sur-Mer (environ 6 km à l’ouest du centre-ville de Saint-Nazaire), la plage où Jacques Tati a tourné les Vacances de Monsieur Hulot au début des années 1950. Depuis 1999, une statue, réalisée par le sculpteur Emmanuel Debarre, représente M. Hulot qui semble veiller sur les baigneurs.

@lisegiguère – La statue de M. Hulot semble surveiller la plage

13 h

On s’attable à la terrasse du 7 Restaurant de l’Hôtel de la plage, qui servit de lieu de villégiature au personnage.

14 h 30

Promenade sur le 8 sentier des Douaniers (10 km), qui donne accès à un paysage plus sauvage, de jolies petites criques, des falaises et d’autres plages.

Saint-Nazaire compte 20 plages

17 h

Sur le trajet du retour vers Nantes, on suit le 9 Parcours Estuaire qui permet d’admirer, sur 120 km, une trentaine d’œuvres ayant pour but de valoriser le patrimoine maritime, de montrer la richesse des sites historiques ou naturels et des bâtiments industriels qui bordent la Loire. On veut ainsi amener les gens à découvrir leur territoire à travers l’art contemporain, entre les villes de Saint-Nazaire et de Nantes. Il peut se faire à pied (si l’on n’en fait que des parties), à vélo, en croisière ou en automobile.

@lisegiguere – Sur l’estuaire, au canal de la Marinière, Le Parcours Estuaire propose Le Bateau Mou ou Misconceivable, une oeuvre de Erwin Wurm, qui a voulu donner l’impression que ce bateau voulait s’enfuir du cimetière de bateaux dans lequel il est confiné.

Chez EuropCar, on peut même louer des automobiles dont les GPS ont déjà été programmés vers les différentes œuvres.

Saint-Nazaire est une des rares villes — ou plutôt un des rares ports — à pouvoir revendiquer le passage de Tintin ! Tout un épisode de l’album Les sept boules de cristal se passe en effet à Saint-­Nazaire, à la recherche du professeur Tournesol, qui a été enlevé.


En savoir plus : le site de l’Office de tourisme de Saint-Nazaire (www.saint-nazaire-tourisme.com) et celui du Port de tous les Voyages (www.leportdetouslesvoyages.com).

 

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique 42h à… du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

10 trucs pour prévenir le vol en voyage

La semaine dernière, je vous disais comment remplacer un passeport volé pendant un voyage. Voici maintenant quelques trucs pour prévenir le vol lorsque vous êtes à l’étranger, mais sachez bien que malgré toutes les précautions prises, les voleurs sont organisés et ont de nombreux trucs.

1. Ne gardez pas toutes vos cartes et vos identifications en un seul endroit. Par exemple, placez une carte de crédit avec votre passeport et une copie de votre permis de conduire. Dans un autre endroit, gardez l’original de votre permis de conduire, une copie de votre passeport et une autre carte de crédit. Ainsi, en cas de vol, vous aurez toujours de quoi payer et vous pourrez également vous identifier.

2. Faites une photocopie de tous vos autres documents importants (passeport, permis de conduire, assurance voyage, billet de retour, numéros du service à la clientèle de vos cartes de crédit, etc.) et placez le tout sur une clé USB que vous gardez dans un autre endroit ou qu’un de vos compagnons de voyage conserve avec lui. Faites également parvenir ces copies aux membres de votre famille les plus susceptibles de répondre rapidement en cas d’urgence.

3. Avant le départ, rendez-vous sur le site http://www.international.gc.ca et prenez en note les noms et adresses du consulat ou de l’ambassade dans le pays où vous vous rendez. Vous pouvez même les aviser de votre arrivée et de la durée de votre séjour. Sachez que le gouvernement du Canada est tenu de vous aider en cas de problèmes. Non seulement on pourra remplacer votre passeport, mais on peut fournir les coordonnées des services policiers et médicaux, et même offrir une aide financière par le virement de fonds.

4. Ne transportez pas et surtout ne payez jamais en retirant un billet d’une grosse liasse. Utilisez plutôt les distributeurs et ne retirez pas de trop gros montants à la fois.

Dans mon texte original, j’avais ajouté, la mention suivante :

Récemment CAA Québec publiait également une liste de 15 astuces pour un voyage antivol. Je vous invite à vous rendre sur leur site pour ajouter ces conseils à ceux mentionnés plus haut. https://www.caaquebec.com/…/15-astuces-de-caa-quebec-pour-…/

Je trouve dommage qu’on l’ait fait disparaître, CAA y donne 15 trucs, semblables ou différents des miens ce qui faisait grimper le nombre de trucs à 25. Enfin, ce n’est pas moi qui décide en dernier lieu.

Ce texte a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI   et  du  Journal de Québec, ICI

 

8 séjours abordables à planifier d’ici la fin de l’été

Il n’est pas toujours nécessaire de transporter toute sa marmaille dans un long voyage en avion pour s’évader du quotidien. Parfois, l’exotisme ne se trouve qu’à quelques kilomètres de chez soi et ne coûte pas si cher que ça.

Voici quelques suggestions permettant de s’offrir des vacances originales et abordables.

1. Tremblant pour toute la famille

Pas toujours facile de trouver l’endroit idéal où toute la famille trouvera son bonheur. Avec ses différents types d’hébergements, ses activités pouvant répondre aux besoins des enfants comme des grands-parents, ses restaurants variés et son tout nouveau parcours nocturne illuminé «Tonga Lumina», une création signée Moment Factory, il faudrait être bien difficile pour ne pas trouver son bonheur à Tremblant.

Trop cher? Ce serait bien mal connaître cette destination que de penser cela. On y trouve plein d’activités gratuites (randonnées, pistes cyclables, animation dans le village piétonnier, ateliers et jeux divers). On peut également se procurer des carnets d’activités. Ils coûtent entre 16,25$ et 69,75 $, selon l’âge et le nombre d’activités choisies (descente en luge, mini-golf, parc aquatique, télécabine panoramique, tour d’escalade, parcours d’hébertisme, etc.). Info: tremblant.ca

2. Comme dans le Sud, mais à Valcartier

Pour s’assurer de trouver de la chaleur et de jouer dans l’eau, on fait route en banlieue de Québec pour s’installer dans l’une des 153 suites du tout nouveau complexe récréotouristique du Village Vacances Valcartier. Il ne reste plus qu’à alterner entre les jeux d’eau extérieurs et intérieurs du Bora Parc qui fait six fois la grandeur d’une patinoire de la LNH!

Info: à partir de 159 $ pour la chambre de quatre personnes (prix des parcs en sus, mais avec un rabais si on loge à l’hôtel). Info: www.valcartier.com

 

.3. Les «Semaines du Canada» de Virginia Beach

Ceux qui jouissent d’un horaire flexible pour prendre leurs vacances seront heureux d’apprendre que, du 13 août au 3 novembre 2017 (à l’exclusion de la fête du Travail), la Virginie reprend sa promotion «Semaines du Canada», laquelle propose des rabais allant de 10 à 30 % sur plusieurs hébergements (séjours de quatre nuitées minimum)

Cette période, alors que la température oscille autour de 25°C et que se tiennent de nombreux festivals, est considérée comme la meilleure pour visiter les stations balnéaires de la Virginie. Info: www.visitezvirginiabeach.com

4. Camping dans un lieu historique

Jusqu’au 18 septembre, Parcs Canada offre six unités d’hébergement oTENTik en location au lieu historique national du Canal-de-Saint-Ours, en Montérégie. À mi-chemin entre la tente et le chalet rustique, l’oTENTik permet de passer une nuit confortable dans le décor naturel du Richelieu.

Si l’on possède un bateau, on peut s’amarrer au canal de Saint-Ours, terminer la soirée sous les étoiles autour d’un feu de camp puis s’endormir dans cette tente pouvant accueillir jusqu’à six personnes (quatre adultes).

À compter de 120 $ par nuit. Info : 1 888 773-8888 ou www.pc.gc.ca.

5. Séjour en nature dans nos régions

Inutile de traverser les frontières pour se retrouver au cœur de la grande nature. Les parcs nationaux de la SÉPAQ (Société des établissements de plein air du Québec) proposent des hébergements à faible coût et de nombreux avantages. Parmi ces derniers, l’entrée gratuite pour les moins de 17 ans qui accompagnent leurs parents, la location de vélo gratuite pour eux dans certains parcs, des rabais de 50 % sur la location (1h) d’embarcation nautique en matinée, sans oublier l’accès illimité et les avantages conférés par l’abonnement annuel de la carte Réseau Parcs Québec. Info: www.sepaq.com

6. Croisière de rêve sur le Saint-Laurent

En remontant le fleuve avec la croisière Montréal-Québec à bord du «AML Cavalier Maxim», on découvre l’importance du Saint-Laurent dans l’établissement de la Nouvelle-France. Ce forfait comprend une visite guidée dévoilant les secrets des lieux qui bordent le fleuve, une soirée et une nuitée dans la ville de Québec puis un retour vers Montréal (autobus ou train).

Forfait de deux jours, les mercredis du 2 au 23 août. Coût: 319,95 $. Info: www.croisieresaml.com

7. Découverte du Québec et des États-Unis en autobus

De nombreuses agences de voyages (CAA, Voyages Gendron, Groupe Voyages Québec, etc.) organisent des circuits de groupe en autobus. L’offre est vaste entre la Gaspésie, les Maritimes, l’Ontario, New York, Washington, etc. L’avantage de ce type de voyage, c’est que l’on n’a pas à conduire, à chercher une chambre ou à se déplacer dans une ville étrangère. De plus, on bénéficie des services d’un guide. Pour se procurer les brochures, il suffit de pousser la porte des agences de voyage ou de se rendre sur leur site internet: www.caaquebec.com;  www.voyagesgendron.com et www.gvq.ca.

8. Jouer les vignerons à deux pas de chez soi

Plus besoin de traverser l’Atlantique pour devenir vendangeur. Il suffit de prendre la direction de Saint-Eustache et de se rendre au Vignoble Rivière du Chêne où, à partir dernier weekend de septembre (selon la température), cinq journées seront ouvertes aux visiteurs désireux d’être vendangeur d’un jour.

En attendant cet événement, on se familiarise avec ce lieu enchanteur qui offre des visites guidées, des dégustations et des «foodies tapas» tous les jeudis sur sa terrasse. Info : 450 491-3997 ou www.vignobleriviereduchene.ca

 Ce texte est d’abord paru sur Canoe. ca ICI   puis dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI 

Trucs, astuces et accessoires pour le camping

Au Québec, plus de 1,3 million de ­personnes font du camping. Elles se déploient dans les principales régions du Québec, qui dispose de 870 terrains de camping classés. On les trouve également aux États-Unis, dans les États voisins comme le New Hamp­shire, le Vermont, le Maine, ou partent même à l’extérieur du pays. Pour ces amoureux de la nature et de la vie au grand air, voici quelques nouveautés.

On se procure Le Québec en camping de la journaliste ­Marie-France Bornais, publié aux Éditions de l’Homme. On y trouve une liste de 150 terrains de camping, répartis dans 16 régions du Québec, en plus d’identifier les ­principaux attraits touristiques environnants.

Pour choisir sa tente, on se rend dans des magasins où des tentes sont montées dans une salle ­d’exposition. On privilégie le ­nouveau système Fast PitchMC, qui utilise des mâts de toit et un moyeu à codes de couleur fixés à la tente, des pieds d’ancrage rapide et des suspensions sans accrocs ­Insta-ClipMC permettant de ­monter la tente 45 % plus rapidement qu’une tente traditionnelle comparable. En cas de pluie, cette dernière est 75 % plus résistante à l’eau grâce au système WeatherTecMC et à ses coutures inversées et ses tapis de sol soudés brevetés. Enfin, les haubans réfléchissants IllumilineMC sont plus visibles la nuit, ce qui permet de sortir sans risquer de trébucher.

 Les glacières et les bidons pour transporter l’eau ou pour garder les boissons froides bénéficient maintenant de propriétés antimicrobiennes de l’embouchure. Cette dernière est conçue pour résister aux odeurs, à l’humidité et aux moisissures qui peuvent s’y introduire.

La nouvelle génération de matelas pneumatiques propose un soutien amélioré grâce au matériau stratifié «Puncture Guard», fabriqué par la fusion d’un tissu protecteur durable et d’une paroi étanche à l’air. Les matelas sont donc plus fermes, plus durables et plus solides que les anciens en PVC, et assurent donc un meilleur confort.

Le chauffe-eau portatif Hot Water On DemandMC H2OasisMC permet d’avoir de l’eau chaude en tout temps. Il peut réchauffer jusqu’à 151 L d’eau et comprend un support de douche à positions multiples.

Les plus récents poêles et grils de Cole­man, –portatifs et compacts, au charbon de bois et au propane–, permettent de cuisiner tout ce qui nous fait plaisir, que ce soient des hamburgers, des steaks ou des œufs brouillés.

Il est important que les gilets de sauvetage soient homologués par Transports Canada. Légers et confortables, les gilets en nylon gonflables de ­Coleman sont conçus pour favoriser le confort, la respirabilité, la flottabilité, le temps de séchage, etc.

De nouveaux sacs de couchage, composés de mousse viscoélastique avec possibilité d’ajouter ou d’enlever des couches (aussi options pour enfants), améliorent le confort.

Lampes frontales, lanternes ou lampes de poche sont essentielles en camping. On recherche le système Battery Lock, qui préserve l’autonomie en ralentissant l’épuisement des piles.

Pour des conseils, des idées, des suggestions, etc., on consulte les sites internet de la Fédération québécoise de camping et de caravaning (www.fqcc.ca), de ­l’Association des exploitants de terrains de camping du Québec (www.campingquebec.com), de la Société des établissements de plein air du Québec (www.sepaq.com) et, bien entendu, des Parcs nationaux du Cana­da, qui célèbrent cette année leur 150e anniversaire (www.pc.gc.ca)

Nota bene: Les produits mentionnés ci-dessus ont été suggérés (et sont vendus) par Coleman, une compagnie qui accompagne les adeptes de camping et de plein air depuis déjà plus de 115 ans. On les trouve chez Canadian Tire, Sail, La Cordée, Montain Coop Equipement, etc. D’autres infos sur leurs produits sur le site www.colemancanada.ca et invitation à se rendre de façon régulière sur leur page Facebook (www.facebook.com/ColemanCanada/), où l’on trouve des conseils, trucs et astuces pour le camping.

Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

Quoi faire si on se fait voler son passeport

Malgré toutes les précautions que l’on peut prendre en voyage, il peut arriver que l’on soit victime d’un vol. Quelles sont les dispositions à prendre quand c’est notre passeport qui est disparu ?

1. Dans un premier temps, il faut impérativement déclarer le vol auprès de la police du pays et dans l’un des bureaux du gouvernement du Canada (consulat ou ambassade) du pays où vous êtes.

2. Une fois la déclaration de vol dûment remplie, il faut se rendre dans la ville où est située l’ambassade canadienne. Il faut d’abord téléphoner pour prendre rendez-vous. Généralement, ils vous feront alors parvenir (par fax ou par courriel) un formulaire (environ trois pages) à remplir et à remettre lors de votre rencontre.

3. Il se peut que vous deviez annuler une partie de votre séjour dans la ville ou vous êtes pour vous diriger vers celle où se situe l’ambassade. Vous aurez alors à réserver un transport (taxi, autobus, train ou avion) et un hôtel pour au moins deux jours, peut-être un peu plus. Conservez bien toutes vos factures afin de faire une réclamation à votre assurance, au retour.

4. À l’ambassade, vous devrez rencontrer un représentant, lui montrer les preuves permettant de vous identifier (copie du passeport, permis de conduire ou autre), lui remettre les documents dûment remplis, le rapport de police et fournir le nom de deux répondants au Canada. Ces derniers doivent vous connaître depuis plusieurs années et ils seront contactés par l’ambassade.

5. Si vous avez perdu toutes vos cartes et que vous n’avez aucune preuve de citoyenneté, il vous faudra signer un document indiquant que votre nouveau passeport vous permettra de revenir au pays et ne sera pas prolongé. On exigera alors une preuve de voyage. Cependant, l’original de la preuve de citoyenneté (certificat de naissance si vous êtes né au Canada ou certificat de citoyenneté canadienne si ce n’est pas le cas) peut être apporté, par un membre de votre famille, au bureau de passeport Canada et ajouté à votre dossier.

6. Il faut compter de deux jours à une semaine pour recevoir un passeport temporaire, facilement identifiable par sa couleur blanche. Il peut être livré à votre hôtel, moyennant des frais de livraison. Ce passeport devra être remplacé dans les 60 jours suivant votre retour au pays.

7. Sachez enfin que si vous avez déclaré à plusieurs reprises des passeports endommagés, perdus ou volés, vous pourriez faire l’objet de restrictions lorsque vous présenterez une nouvelle demande. D’où l’importance de bien protéger ce précieux document.


Pour plus d’information, on consulte le site : www.cic.gc.ca/francais/passeport/securite/perdu-vole.asp

Cet article est paru dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI