Archives de Catégorie: Voyage

La Côte d’Azur en sept belles étapes

Malgré les images glamour que son nom suffit à faire surgir, la Côte d’Azur n’est pas que le lieu de prédilection des célébrités.

S’il est vrai qu’on y déroule chaque année le tapis rouge pour son prestigieux Festival de Cannes, on y trouve également de petits villages ancestraux, perchés entre mer et montagnes, des îles aux légendes accrocheuses, des plages mythiques et une riche histoire.

La Côte d’Azur n’a pas de frontière officielle. Ses limites, incertaines même pour les Français, s’étendent de la frontière italienne (Menton) jusqu’à la station balnéaire de Bandol, en Provence.

Chose certaine, ses 300 jours de soleil annuels, ses 115 kilomètres de côtes et de plages, ses 18 parcours de golf, ses 14 stations de ski et ses milliers de restaurants en font un lieu très fréquenté. Pour vraiment l’apprécier, il vaut mieux éviter les mois de mai (Festival de Cannes), juillet et août.

Voici un parcours en sept étapes.

1- CANNES

Malgré son défilé annuel de célébrités­­­, ou peut-être même à cause de cela, Cannes a su préserver son charme méditerranéen. S’il est vrai que sa célèbre Croisette est parsemée de palaces et de boutiques hors de prix, ce boulevard de 3 km, bordé de palmiers et de pins, sert aussi de lien entre la ville, les plages de sable fin et les jardins ombragés. Lorsque la folie du festival se termine, Cannes redevient un port coquet avec des demeures de charme et de nombreux sites et édifices classés monuments historiques.

À faire :

  • Arrêt au Palais du Festival du Film pour voir les empreintes des vedettes et se faire photographier sur son tapis rouge.
  • Pause photo à la porte du célèbre hôtel Martinez dans lequel ont dormi les plus grandes vedettes.

2. NICE

Capitale de la Côte d’Azur, c’est la plus grande ville de la région et l’une des plus appréciées. C’est vrai qu’elle est magnifique. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir les ruelles colorées de sa vieille ville ou de se balader sur la promenade des Anglais, le long de la baie des Anges, en laissant son regard se perdre sur cette mer turquoise. On peut aussi contempler la vue depuis la colline du château.

À faire :

  • Flâner sur la place Masséna et dans le marché aux fleurs du Cours Saleya.

3. SAINT-PAUL-DE-VENCE

Entrer dans ce village fortifié dont les origines remontent à l’Antiquité et déambuler dans ces ruelles typiques où l’on ne manquera pas de tomber sur des joueurs de pétanque, c’est marcher dans les pas de Marc Chagall, Jacques Prévert, Matisse, Picasso ou Colette. C’est également ici que se sont rencontrés Yves Montand et Simone Signoret. On imagine aisément les prémisses de leur amour. Surtout quand du haut des remparts, on pose son regard sur la vallée qui apparaît dans toute sa splendeur. L’endroit est d’un romantisme sans nom. Saint-Paul-de-Vence fut et est toujours un lieu d’inspiration pour les artistes, comme en témoignent ses nombreuses galeries d’art.

À faire :

  • Suivre les petites routes escarpées qui dévoilent des paysages époustouflants entre collines et vallées.4SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

4. SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

Populaire lieu de villégiature de la bourgeoisie dès la fin du 19e siècle, la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat est demeurée l’un des plus beaux sites de la côte. Derrière la pinède se cachent encore les magnifiques villas dans lesquelles ont vécu Charlie Chaplin, Jean-Paul Belmondo, Cocteau et plusieurs autres noms célèbres. Aujourd’hui, plusieurs d’entre elles sont ouvertes au public. C’est entre autres le cas de celle de la Baronne de Rothschild dont les impressionnants jardins peuplent nos rêves longtemps après le retour.

À faire :

  • Se baigner à la plage de Palombaggia ou suivre le sentier de 7 km donne accès à de nombreuses criques où se tremper les orteils dans la Méditerranée.

5. MONACO

Ses 2 km2 de superficie font de cette petite principauté empreinte de mystère et de romantisme le deuxième plus petit pays souverain au monde, après le Vatican. Les amours de l’actrice Grace Kelly devenue princesse de Monaco ont fait rêver quelques générations de jeunes filles à la recherche du prince charmant. Si cette histoire de conte de fées a contribué à l’aura de Monaco, c’est aujourd’hui un paradis fiscal à l’ambiance clinquante où le regard se pose non seulement sur des palais, mais aussi sur des voitures, des yachts, des hôtels et des boutiques hors de prix. Qu’importe, il est bien difficile de bouder son plaisir et de ne pas ressentir un petit frisson en contemplant le Rocher, le promontoire sur lequel est juché le palais princier.

À faire :

  • Une visite au casino pour rester bouche bée devant les sommes dilapidées dans ce lieu mythique.
  • Un arrêt au Jardin exotique, accroché à la falaise : on y a une vue imprenable sur le Rocher et sur la mer.

6. GRASSE

Ville médiévale, Grasse était autrefois un carrefour commercial pour les tanneries. C’est pourtant aujourd’hui la capitale mondiale de la parfumerie. Son nom vient d’ailleurs de la terre grasse qui favorise la culture des fleurs. Son histoire, que l’on découvre en visitant ses nombreux musées, est fascinante et très… odorante. Encore aujourd’hui, ses parfumeurs font bénéficier les Chanel, Dior et autres grands noms de leurs techniques ancestrales.

À faire :

  • Arrêt au Musée du parfum Fragonard pour sa collection et au Studio des fragrances pour créer sa propre eau de parfum.

7. SAINT-TROPEZ

Autrefois ville de navigateurs et capitale des Sarrazins, cet ancien petit port de pêche a conservé l’architecture mauresque de plusieurs de ses maisons. On les découvre par hasard en délaissant son célèbre port, grouillant de touristes milliardaires ou rêvant de le devenir, pour entrer dans son village médiéval. Là, de vieux murs, de petites ruelles médiévales et des passages ombragés touchent notre âme.

À faire :

  • Après avoir goûté une tarte tropézienne et visité le Musée de la gendarmerie et du cinéma, qui rend hommage à Louis de Funès, on se rend sur sa célèbre plage Pampelonne où Brigitte Bardot aimait se faire dorer au soleil

Ce texte est d’abord paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Également sur le site de TVA Nouvelles ICI

 

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Un road trip rétro au New Hampshire

TILTON, New Hampshire – État du nord-est des États-Unis, bordé à l’ouest par le Vermont, à l’est par le Maine, au sud par le Massachusetts et au nord par le Québec, le New Hampshire est depuis longtemps un lieu de vacances fréquenté par les Québécois.

@lisegiguere – Perdre son regard sur l’immensité des Montagnes blanches offre de vrais moments de détente

Dans les années 1950 et 1960, il était le principal itinéraire de nos parents et de nos grands-parents qui entraînaient la marmaille sur la US3. Et si on s’offrait un «roadtrip» sur le thème de la nostalgie?

Pour faire l’expérience du «Retro Tour» du New Hampshire, il suffit de parcourir les 215 km qui relient Tilton et Pittsburg.

Le long de la route, de vieux souvenirs ressurgissent. On se revoit, enfant, émerveillé de se retrouver avec nos parents à dormir dans des motels, à manger des hamburgers dans des restos de bords de route («diner»), à se plonger dans la magie de Noël à Santa’s Village et à s’élancer à la découverte d’une montagne ayant la forme d’un visage ou de caves et de canyons sculptés par les glaciers.

On se rappelle même le frisson d’angoisse qui nous étreignait quand on se retrouvait dans la Flume Gorge à marcher au cœur d’une fissure dans la montagne.

@lisegiguere – Les Flume Gorge dans Franconia Notch State Park , un fjord de 250 mètres creusé par le retrait des glaciers

C’est avec beaucoup de tendresse que l’on observe les réactions de nos enfants, pourtant amateurs de technologie et d’attractions modernes, qui trouvent encore leur bonheur à nous accompagner dans ce parcours figé dans le temps.

Trop kitch, croyez-vous? Ne boudez pas votre plaisir, c’est justement de là que vient tout son charme.


 LES ATTRACTIONS À NE PAS MANQUER

La nature. En plus de ses montagnes Blanches (White Mountains), considérées comme les plus escarpées de la Nouvelle-Angleterre, le New Hampshire possède 1200 lacs et étangs, des chutes d’eau, des canyons, 45 000 hectares de forêts nationales, 72 parcs d’État et 1900 km sentiers.

@lisegiguere. Au Indian Head Resort, de nombreuses activités sont proposées aux petites familles.

Cog Railway. Ce train qui grimpe vers les sommets du mont Washington est considéré comme la plus vieille attraction touristique d’Amérique.

Franconia Notch State Park. Vaste terrain de jeu pour le camping, la pêche, la baignade et les randonnées, ce parc possède d’importants attraits, tel le Cannon Mountain Aerial Tram, une gondole qui conduit au sommet du mont Cannon (1274 mètres), où une tour d’observation offre une vue spectaculaire sur les montagnes Blanches, le Maine, le Vermont et même le Canada. Sentiers pédestres au sommet, pont d’observation, baignade à Echo Lake, etc. Ce parc s’étend sur 2400 hectares.

Cannon Mountain Aerial Tram, une gondole qui conduit au sommet du Mont Cannon offrant, par temps clair, une vue spectaculaire sur les Montagnes Blanches, le Maine, le Vermont et même le Canada

Flume Gorge. Ce fjord de 250 mètres creusé par le retrait des glaciers se trouve lui aussi dans le Franconia Notch State Park.

Clark’s Trading Post. Même si ce parc d’attractions date de 1928, il est sympathique et bien tenu. Divertissement familial avec petit train, spectacle d’acrobates et d’ours savants.

@lisegiguere -Clark’s Trading Post, une attraction qui date de 1928.

@lisegiguere – Les ours savants de Cark’s Trading Post semblent doux comme des chiens.

Whale’s Tale Waterpark. Piscines, glissades et jeux d’eau en tout genre.

@lisegiguere – Whale’s Tale Waterpark. Piscines, glissades et jeux d’eau en tout genre

@lisegiguere – Une glissade qui donne des frissons.

Polar Caves Park. Maintenant reliées entre elles par des passerelles, ces caves sculptées par les glaciers sont plus accessibles qu’à l’époque.

Hobo Hills Adventure Golf Course (Pirate’s Cove). Les mini-golfs ont connu leurs heures de gloire, mais il en reste peu. Ce parcours de 18 trous sur le thème des pirates plaira à toute la famille.

Santa’s Village. Ce parc recrée la magie de Noël toute l’année depuis son ouverture en 1952. Présence du père Noël et de manèges.

M/S Mount Washington Cruise. Croisières scéniques sur le lac Winnipesaukee, le plus grand du New Hampshire, avec arrêt dans cinq ports.

M/S Mount Washington Cruise. Croisières scéniques l sur le lac Winnipesaukee, le plus grand du NH, avec arrêt dans 5 ports

Half Moon Penny Arcades. Des arcades en service depuis 1950.

Loon Mountain Resort. à visiter pour ses nombreuses attractions familiales, ses randonnées estivales et hivernales et sa tyrolienne traversant la rivière Pemigewasset.

@lisegiguere – Au Loon Montain, une tyrolienne à 213 mètres traversant la rivière Pemigewasset.

Kellerhaus Chocolates. Depuis 1906, on y vend des chocolats et bonbons faits main et, depuis 1920, des glaces. À goûter.

Funspot Family Fun Center. Opéré depuis 1952, ce centre offre plus de 600 jeux, un golf intérieur, une salle de quilles, etc.

Chutter’s. Sans aucun doute le plus grand comptoir de bonbons au monde.

 OÙ DORMIR

BON À SAVOIR

  • On n’oublie pas de faire un arrêt dans les magasins d’entrepôt (outlets) de North Conway, surtout qu’en plus de bénéficier de bons prix, on ne paie aucune taxe dans cet État.
  • Le New Hampshire compte le plus grand nombre de ponts couverts de la Nouvelle-Angleterre.

EN SAVOIR PLUS

  • On peut trouver quelques renseignements sur le «Retro Tour» sur le site suivant: www.retrotournh.com (en anglais).
  • Pour des informations touristiques sur l’ensemble du New Hampshire: www.visitnh.gov (en anglais).

Ce texte est paru sur Canoe.ca ICI, dans le Journal de Montréal, ICI et dans le Journal de Québec, ICI

Tout savoir sur son assurance-voyage pour éviter les mauvaises surprises

Quel que soit son âge, partir sans être muni d’une bonne assurance voyage pourrait s’avérer très onéreux en cas de problème. Dans ma chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec, j’ai récemment publié des informations pour partir la tête tranquille et surtout ne pas avoir de mauvaises surprises si jamais il se produit un problème en voyage. Bien que ces articles aient fait l’objet de publication en deux parties, je vous les ai ici rassemblées en une seule publication.

Voici donc quelques conseils pour bien choisir son assurance mais également pour la garder active.

  • Avant de magasiner une assurance-voyage, il est bon de vérifier si vous n’êtes pas déjà couvert par votre carte de crédit. Certaines offrent d’excellentes protections, malheureusement, plus on avance en âge, plus la protection décroit. En appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de la carte, on s’informe des conditions et restrictions applicables.
  • Il n’est pas nécessaire de s’assurer trop longtemps avant le départ. En fait, les assureurs savent bien que l’état de santé peut changer et pour cela, ils préfèrent que ce soit le plus près du départ. On profite de ce temps pour comparer les produits.
  • Les garanties et protections offertes varient d’une police à l’autre. Il faut donc poser beaucoup de questions : 1 – La police vous couvre-t-elle toute la durée du séjour ? Serait-il possible de la prolonger si on désirer rester plus longtemps ? L‘assureur offre-t-il un service d’assistance téléphonique sans frais en cas d’urgence ? Si l’on voyage avec quelqu’un, qu’arrive-t-il si la personne doit revenir d’urgence, votre passage sera-t-il couvert ? Quelles sont ses restrictions, ses limites et les exclusions (certaines compagnies refusent d’assurer certains sports, les endroits dangereux (zones à risque ou pays non recommandés) publiés dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php), les maladies préexistantes ou les abus d’alcool, de drogue ou le suicide.
  • Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • L’ASSURANCE ANNUELLEPlusieurs voyageurs au passeport bien garni optent pour une assurance-voyage annuel. Ils croient ainsi ne plus avoir à se préoccuper de cette dernière tout au long de l’année et partent l’esprit tranquille. Pourtant, de bien mauvaises surprises pourraient les attendre au détour. Pour un assureur, ce qui est important, c’est la stabilité, voici ce qu’il ne faut pas oublier de faire pour maintenir la validité de son assurance-voyage.Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • Jouer la transparence sur son état de santé, et sur sa liste de médicaments prescrits ou pris à l’occasion, au moment de remplir le questionnaire. Il ne sert à rien d’enjoliver les choses, vous risquez de payer une prime pour rien car la couverture pourrait être refusée.
  • L’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous les médicaments. Toujours l’aviser si modification et ce, pendant toute la durée du contrat d’assurance.
  • Attention aux médicaments génériques. C’est à vous de vous assurer, auprès de votre pharmacien, que c’est EXACTEMENT le même médicament. Parfois, c’est le même pour le médecin mais pas pour l’assureur.
  • Lorsque le médecin prescrit des examens (cœur, poumon, diabète, cérébro-vasculaire, etc.), lui demander la raison de ces examens et aviser son assureur. L’assurance devient alors en attente d’investigation. Dès que le résultat arrive, qu’il soit positif ou négatif, informer son assureur. Si un problème a été détecté, l’assurance n’est alors plus valide pour six mois pour ce problème.
  • Une fois l’examen terminé, si rien de grave n’est diagnostiqué, on peut rappeler son assureur, mais il faudra alors payer un supplément pour racheter une stabilité (7 jours ou 30 jours).
  • Les Snowbirds ont donc tout intérêt à demander à leur médecin de faire tous leurs examens dès leur retour au printemps. Ils auront alors le temps de faire leur bilan de santé et de ne pas se retrouver avec une exclusion de six mois.
  • Pour trouver cette première partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI 

2e partie

La semaine dernière, on vous parlait de comment il faut se montrer prudent, non seulement au moment de choisir l’assurance-voyage qui nous convient, mais également des règles à suivre pour s’assurer qu’elle soit toujours en vigueur. Mais que faut-il faire si l’on tombe malade à l’étranger ?

  • Est-il utile de préciser qu’il faut toujours avoir avec soi sa carte d’assurance maladie ? Il faut également avoir les documents relatifs à son assurance voyage et le numéro de téléphone permettant de les contacter. À plusieurs endroits, on demandera une preuve d’assurance avant de prodiguer les soins nécessaires.
  • Il est également prudent d’avoir toujours sur soi la liste des médicaments que l’on prend. Avant de partir, on se rend chez son pharmacien qui peut nous donner une copie imprimée et bien lisible des prescriptions. On la garde dans son portefeuille.
  • Dans tous les cas, il faut téléphoner à son assureur afin d’obtenir son autorisation avant que les soins soient donnés. Vous aurez ainsi la confirmation que c’est couvert. Dans certains cas, il se pourrait que l’assureur suggère plutôt d’attendre le retour au pays et, dans ce cas, il ne paiera pas pour les soins à l’étranger.
  • Bien que l’assurance pour les soins médicaux prévoit le remboursement des soins de santé, ce sera tout de même à vous de payer les frais à l’étranger. Certains pays permettent de repartir sans acquitter la facture immédiatement, mais la plupart du temps, il faut payer sur place avant de partir.

À savoir

  • L’idéal est de consulter un courtier qui fait affaire avec plusieurs assureurs et qui pourra vous aider à vous démêler dans ce dédale et vous suggérer la compagnie qui serait la mieux adaptée à vos besoins.
  • Quand on reçoit son contrat, on le lit (surtout les petits caractères). Oui, je sais c’est fastidieux, mais un simple petit détail peut faire une grande différence. Beaucoup de terme que vous ne comprenez pas ? Appeler votre courtier. Généralement, ils se montrent très patients pour répondre à toutes les questions. Si ce n’est pas le cas, changez de courtier.
  • Si vous n’avez pas de courtier, le comparateur en ligne securiglobe.com, permet de comparer les offres de 14 assureurs. Un essai vous montrera la diversité de tarifs des polices pour un même voyage.
  • Pour en savoir plus sur les services couverts par la RAMQ hors du Québec, c’est ici : www.ramq.gouv.qc.ca
  • Les 80 succursales de Pharmacie Brunet offrant le Programme santé-voyage. Le personnel infirmier sur place peut fournir des renseignements, répondre aux questions, déterminer (et donner) les vaccins et médicaments nécessaires, préparer une trousse complète de premier soin, etc. Pour trouver une succursale Brunet offrant le Programme Santé-voyage : http://www.brunet.ca
  • Il se peut en effet que certaines destinations ne soient pas couvertes par votre police, surtout celles déclarées à risque qui sont publiées dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php
  • L’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) est un site à consulter avant de souscrire une assurance. http://www.accap.ca
  • Enfin pour toute question concernant votre protection d’assurance maladie de voyage, on appelle l’Ombudsman des assurances de personnes (OAP), un service indépendant et gratuit qui fournit des renseignements ou de l’aide, en français et en anglais. 514 282-2088/1 888-295-8112 ou site www.oapcanada.ca

NOTE : Ce texte a été approuvé par l’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) www.accap.ca

  • Pour trouver cette seconde  partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

 

42h à Saint-Nazaire

Située sur l’Atlantique, dans ce qui était autrefois la Bretagne et qui fait aujourd’hui partie des Pays de la Loire, Saint-Nazaire avait hérité, au 19e siècle, du surnom de Petite Californie bretonne. Il est vrai que la température y est très douce, mais ce surnom lui a été donné en allusion à la ruée vers l’or qui se passait alors en Californie. Leurs chantiers navals sortaient alors de terre et créaient aussi une véritable ruée de… travailleurs. Détruite à 85 % pendant la guerre 1939-1945, elle a été entièrement reconstruite dans les années 1950. C’est aujourd’hui la capitale de la construction navale en France.

VENDREDI

10 h

Direction 1 la Base sous-marine, un bâtiment colossal construit par les Allemands, pendant la Seconde Guerre mondiale, pour y abriter leurs sous-marins. C’est d’ailleurs la raison qui a valu à cette ville d’être la cible des bombardements alliés.

La base sous-marine, construite par les Allemands pendant la Seconde guerre mondiale.

 C’est là que se trouve l’Office de tourisme, mais également la billetterie où l’on se procure le forfait « Les grands paquebots de Saint-Nazaire », qui combine la visite d’Escal’Atlantic (l’histoire des transatlantiques) avec celle des Chantiers navals STX (1 h 30 à la découverte des secrets de construction de paquebots). On peut également choisir le Forfait 3 visites (Escal’Atlantic, le sous­-marin Espadon et l’Écomusée).

Ces forfaits ayant une validité de trois jours, ce qui  laisse le temps, entre deux visites, de se promener sur la plage, dans le port, dans la ville ou même de prendre une croisière-­découverte (2 h) le long du littoral.

www.saint-nazaire-tourisme.com


Escal’Atlantic

Billet en main, on franchit une passerelle pour passer les murs de la base sous-marine, comme si l’on montait à bord d’un véritable paquebot. À l’intérieur, des décors, des objets de collection (200) provenant de navires de légende (lustre du paquebot France [1962], argenterie de Normandie [1935], etc.) et des dispositifs multimédias créent une ambiance invitant à explorer l’histoire des transatlantiques.

Escal’Atlantique recrée l’intérieur d’un paquebot, Ici, le listre qui était à bord du France, en 1962

La visite d’Escal’Atlantique donne vraiment l’illusion d’être à bord d’un navire de croisière

Le Sous-marin Espadon

Ce sous-marin a navigué pendant 25 ans sous toutes les mers du globe et a fait 17 fois le tour de la Terre. Témoin de la guerre froide, il n’a jamais été engagé dans un conflit militaire, et ses lance-torpilles n’ont servi que pour des exercices. Désarmé et cédé à la ville de Saint-Nazaire, il est amarré dans l’écluse fortifiée. Un audioguide permet aux visiteurs de découvrir l’espace de vie réduit dans lequel vivaient les 65 membres de l’équipage.

le sous-marin Espadon a navigué pendant 25 ans et a fait 17 fois le tour de la terre

Les enfants (petits et grands) aiment bien se retrouver dans le ventre du sous-marin Espadon

L’Écomusée

Maquettes, tableaux, affiches, photographies, objets techniques (optique de phare, corne de brume, outils de construction navale) retracent l’histoire de Saint-Nazaire.

13 h 30

On s’attable au restaurant-brasserie 2 Le Ponton, tout près de l’endroit d’où partira le car pour la visite guidée des chantiers navals.

15 h

Chantiers navals

Si Saint-Nazaire comporte de nombreux attraits, le plus important et sans doute celui qui fascine le plus les visiteurs, c’est celui des 3 chantiers navals. Ici, tout est gigantesque. Il faut dire que les chantiers de Saint-Nazaire sont parmi les plus grands, les plus anciens et les plus innovants au monde. Que ce soit dans les ateliers, les cales d’assemblage ou lorsqu’on se retrouve sous l’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes, on a l’impression d’être au centre d’un LEGO géant, avec des blocs de la grosseur d’un immeuble.

L’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes. C’est d’ailleurs a cet endroit qu’a été assemblé le plus gros navire du monde, le Harmony of the Sea. En ce moment même, le navire soeur de ce dernier, le Symphony of the Sea est en pleine construction

Il existe deux formules de visite : La visite Chantiers navals (2 h), où le guide présente le site et ses équipements, ou la visite Géants des mers (1 h 30), surtout axée sur la construction des grands paquebots de croisière.

17 h

On pose ses valises pour une nuit insolite à 4 la Pêcherie, une cabane à pêcheurs pareille à celles qu’utilisent encore les Nazairiens. On pourra même baisser et remonter le filet pendant le séjour ! www.lapecherie.info

hébergement insolite dans une cabane de pêcheurs

19 h 30

Après une agréable promenade d’une dizaine de minutes le long du front de mer, on profite du calme et de la beauté du 5 Jardin des Plantes avant de s’attabler au Transat, où l’on sert ­d’excellents poissons et des salades ­gourmandes. On revient ensuite à notre original perchoir pour ­admirer le coucher de soleil sur l’océan Atlantique.

@lisegiguere – Jardin des Plantes

@lisegiguere – Bien difficile de résister aux fameuses galettes bretonnes

SAMEDI

11 h

On prend la direction du quartier balnéaire de 6 Saint-Marc-sur-Mer (environ 6 km à l’ouest du centre-ville de Saint-Nazaire), la plage où Jacques Tati a tourné les Vacances de Monsieur Hulot au début des années 1950. Depuis 1999, une statue, réalisée par le sculpteur Emmanuel Debarre, représente M. Hulot qui semble veiller sur les baigneurs.

@lisegiguère – La statue de M. Hulot semble surveiller la plage

13 h

On s’attable à la terrasse du 7 Restaurant de l’Hôtel de la plage, qui servit de lieu de villégiature au personnage.

14 h 30

Promenade sur le 8 sentier des Douaniers (10 km), qui donne accès à un paysage plus sauvage, de jolies petites criques, des falaises et d’autres plages.

Saint-Nazaire compte 20 plages

17 h

Sur le trajet du retour vers Nantes, on suit le 9 Parcours Estuaire qui permet d’admirer, sur 120 km, une trentaine d’œuvres ayant pour but de valoriser le patrimoine maritime, de montrer la richesse des sites historiques ou naturels et des bâtiments industriels qui bordent la Loire. On veut ainsi amener les gens à découvrir leur territoire à travers l’art contemporain, entre les villes de Saint-Nazaire et de Nantes. Il peut se faire à pied (si l’on n’en fait que des parties), à vélo, en croisière ou en automobile.

@lisegiguere – Sur l’estuaire, au canal de la Marinière, Le Parcours Estuaire propose Le Bateau Mou ou Misconceivable, une oeuvre de Erwin Wurm, qui a voulu donner l’impression que ce bateau voulait s’enfuir du cimetière de bateaux dans lequel il est confiné.

Chez EuropCar, on peut même louer des automobiles dont les GPS ont déjà été programmés vers les différentes œuvres.

Saint-Nazaire est une des rares villes — ou plutôt un des rares ports — à pouvoir revendiquer le passage de Tintin ! Tout un épisode de l’album Les sept boules de cristal se passe en effet à Saint-­Nazaire, à la recherche du professeur Tournesol, qui a été enlevé.


En savoir plus : le site de l’Office de tourisme de Saint-Nazaire (www.saint-nazaire-tourisme.com) et celui du Port de tous les Voyages (www.leportdetouslesvoyages.com).

 

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique 42h à… du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

Guides pour enrichir ses escapades au Québec

Même si l’été tire doucement à sa fin, il reste encore de belles possibilités d’escapades. Il ne faut pas oublier que l’automne au Québec offre des journées magnifiques. Il est vrai que le Québec regorge de trésors cachés, mais encore faut-il savoir les trouver. Publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec, ce texte a présenté  six guides regorgeant de lieux méconnus et d’activités originales pour s’offrir des vacances à deux pas de chez soi… et même dans le reste du Canada. Malheureusement, le texte original que je leur avais envoyé contenant plutôt 11 guides. Je profite donc de cette espace pour tous vous les présenter !

J’EXPLORE LE QUÉBEC

Véritable coup de cœur, ce charmant guide s’adresse aux enfants de 6 à 12 ans. Amusant et instructif, il met en scène le sympathique Edgar et la libellule Julie, qui accompagnent les petits curieux dans leurs explorations du Québec. En dévoilant des secrets sur l’environnement, ils invitent les jeunes à être attentifs à ce qui les entoure et peut même les tenir occupés pendant les déplacements. Ulysse.

PLEIN AIR ET ART DE VIVRE AU QUÉBEC

Vous avez choisi de passer vos vacances au Québec et vous cherchez une activité qui combine à la fois le sport, la découverte, les expériences et/ou la gastronomie ? Ce guide propose 125 suggestions combinant les activités de plein air et l’art de vivre, pendant une journée, un week-end ou plusieurs jours, et ce, en différentes saisons. Ulysse.

ÉTONNANT QUÉBEC

Vous croyez vraiment tout connaître du Québec ? Il y a fort à parier que les 150 expériences insolites réunies en 10 listes thématiques (mystère, sportifs, animaux, etc.) réussira à vous surprendre. Ulysse.

RANDONNÉE PÉDESTRE AU QUÉBEC

Peu importe la saison, les amateurs de randonnée cherchent constamment de nouveaux circuits leur permettant de se dépenser tout en admirant leur environnement. Ce guide propose 150 lieux de marche, identifiés par niveaux de difficulté et répartis en listes thématiques. On y trouve aussi des conseils pratiques. Ulysse.

MONTRÉAL, INSOLITE ET SECRÈTE

La ville de Montréal cache de nombreux trésors. Ce guide répond aux questions des résidents sur certains monuments ou lieux étranges tandis qu’il indique aux visiteurs des endroits qu’ils doivent absolument découvrir et explorer. Éditions Jonglez (Lonely Planet).

GUIDE DES PARCS NATIONAUX ET DES AIRES MARINES NATIONALES DE CONSERVATION DU CANADA

À l’occasion du 150e anniversaire de la Confédération, Parcs Canada profite de cette grande fête pour offrir l’accès gratuit à tous ses parcs et lieux historiques nationaux, ainsi que l’éclusage à tous ses canaux historiques. Pour ne rien manquer, on se procure cette 2e édition, revue et plus élaborée, comprenant plus de 250 photos en couleurs et 46 cartes des sites, sentiers et terrains de camping. National Geographic.

Ce texte a été publié dans la chronique voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec, ICI.

Faute d’espace, la rédaction a choisi de  couper 5 autres guides. également fort intéressants. Je les ajoute ici. .

 Testé et Approuvé. Dans ce collectif, 10 spécialistes en voyage ont parcouru le Québec, afin de recenser des activités originales dont elles ont fait l’essai, qu’elles ont aimé, qu’elles décrivent et qu’elles suggèrent. Ce guide d’un nouveau genre est publié chez Parfum d’encre.

 Montréal, un patrimoine religieux à découvrir. Peu importe que ce soit la foi, l’amour de l’art, l’admiration pour l’architecture ou la passion pour l’histoire qui motivent votre désir de parcourir les lieux de culte, ce livre propose 11 circuits invitant à découvrir ce riche héritage du passé. Ulysse.

Guide des lieux historiques nationaux du Canada. Il met en valeur 236 de ces endroits, 400 photos couleurs, 30 cartes, des conseils d’historiens, des renseignements sur l’hébergement, les reconstitutions et les excursions qui y sont proposées. National Geographic.

42 heures à… Escapades au Québec. Vous manquez d’idée pour vos séjours dans les différentes régions du Québec ? Ce guide, réalisé à partir de la Chronique 42 heures à… que l’on retrouve chaque semaine dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, propose 29 circuits en trois saisons. Les éditions du Journal.

Montréal, le plaisir de mieux voyager. En ce 375e anniversaire, on se donne les outils pour bien découvrir cette ville. Cette 18e édition regorge de trouvailles originales et offre des conseils pratiques pour l’explorer, quartier par quartier. Ulysse

 

Voyager dans les paysages du Trône de fer

Faites-vous partie des millions de téléspectateurs totalement accros à la série Trône de fer ? Si oui, vous savez sans doute que la majorité des paysages qu’on y voit sont réels. La saison 7,  diffusée  présentement, en français à Super Écran, et en anglais à HBO, vous donnera peut-être envie d’organiser vos prochaines vacances dans ces paysages spectaculaires. Voici une petite recherche susceptible de vous éviter quelques maux de tête à planifier votre voyage sur les traces du Trône de Fer.

IRLANDE

C’est dans le studio Paint Hall de Belfast (aussi appelés Titanic Studios), en Irlande du Nord, qu’a été tournée la grande majorité des scènes intérieures de la série. Ce pays aux étendues vertes, falaises et châteaux a également servi de décor à de nombreuses scènes extérieures.

À mettre à votre itinéraire : Castle Ward, Dunluce Castle, les Dark Hedges, le parc forestier de Tollymore, le port de Ballintoy, la plage de Downhill et le temple de Mussenden. Aussi, dans le comté d’Antrim, il faut voir les grottes de Cushendun, décor où Mélisandre (la sorcière aux cheveux rouges) a donné naissance à l’enfant de l’ombre.

Liens utiles :

ISLANDE

C’est sur cette terre rude à l’aspect lunaire que l’on se retrouve de l’autre côté du mur. Plus précisément, il faut se rendre du côté de la plus grande calotte glaciaire d’Europe et admirer les glaciers Myrdalsjökull, Vatnajökull et Svinafellsjokull.

À voir aussi : le lac Mývatn (zone protégée, mais accessible aux visiteurs) et le parc national de Skaftafell.

  • Gray Line Iceland offre une visite des lieux de tournage : grayline.is.
  • Iceland Travel propose le circuit « Mývatn, Mystery and Magic ». Le temps d’une journée, les voyageurs voyagent au « Nord du mur » et vivent comme un membre de la garde de nuit. La visite comprend une visite des ruines de Dimmuborgir (Castle Black). www.icelandtravel.is/tour
  • Enfin, Viator propose un tour de 6 h sur ce thème. www.viator.com

MALTE

Port-Réal (King’s Landing) a changé de location à quelques reprises. Dans la première saison, c’est Mdina, l’ancienne capitale de Malte, qui représentait la ville principale de Westeros.

Liens utiles :

  • Pour une visite guidée, en groupe ou privée, des lieux de tournage dans cette magnifique république : www.viator.com.

CROATIE

Après Malte, ce fut au tour de la Croatie, plus précisément de la sublime Dubrovnik à devenir Port-Réal.

On a également utilisé l’île de Lokrum et ses jardins botaniques pour représenter Qarth, la riche cité marchande. Pour ne rien manquer, il vous faudra également faire un arrêt à Šibenik, Klis et dans la cité antique de Split, notamment au palais de Dioclétien.

Liens utiles :

MAROC

La ville historique d’Aït-Benhaddou, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, a servi de décor pour Yunkai, la ville jaune, et pour certaines scènes de Port-Réal.


La belle Essaouira, cité antique inoubliable, n’est autre qu’Astapor, ville des Immaculés.

Liens utiles :

  • Au Maroc, des fans de la série proposent un tour de 5 jours « Orakarys, the tour » qui vous conduit de Marrakech à Essaouira, en passant par Aït-Benhaddou : www.winteriscoming.it.

ESPAGNE

C’est le magnifique Alcazar de Séville, dans le sud de l’Espagne, qui a servi de toile de fond pour Dorne et l’arène d’Osuna, en périphérie, pour les scènes de combats et l’envol du premier dragon de Daenerys.

Liens utiles :

  • Cette compagnie offre un tour guidé en Espagne : www.opitrip.com.
  • Aussi, Viator propose une virée de 8 h entre Girona et Barcelone. www.viator.com

Ce texte a d’abord été publié sur Canoe.ca ICI puis dans le cahier weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI et enfin sur le site de TVA nouvelles ICI

5 suggestions utiles aux aînés

À plusieurs reprises, des lecteurs m’ont écrit pour me demander s’il existait des sorties ou certaines facilités pour les aînés ou pour les personnes dont la mobilité exige parfois un répit. Voici 5 suggestions.

Dormir à l’aéroport

Que ce soit pour se reposer quelques heures entre deux vols ou simplement prendre une douche, les Yotel Air s’avèrent un choix des plus judicieux. Leurs petites chambres, dont le modèle a été inspiré par les cabines de première classe, offrent le calme, la technologie et le confort nécessaire pour faire le vide avant de remonter à bord d’un avion.

Une chambre dans un YotelAir

On trouve les YotelAir à Londres Gatwick, Londres ­Heathrow, Amsterdam ­Schiphol et Paris Charles-de-Gaulle. Singapour Changi Airport devrait avoir le sien en 2019.

Infos : www.yotel.com

Balades à vélo réservées aux aînés

@lisegiguere – Promenade à Saint-Lambert

Si l’on a 65 ans et plus, on peut bénéficier gratuitement d’une balade ludique dans sa ville. Appelé « Un vélo, une ville », ce concept, créé il y a quatre ans, vise à sortir les aînés de leur isolement. Pour le moment, comme ­l’organisme ne possède que 24 vélos, ils ne sont présents que dans quelques villes. Une belle façon de donner le sourire à un parent qui s’ennuie en lui offrant une petite visite et une charmante balade en plein air. Jusqu’au 27 août. On réserve au 1 844 835-6383 ou sur www.unvelouneville.org.

Voir le père Noël avec ses petits-enfants

Encore une fois cette année, les grands-parents se voient offrir un prix spécial (10 $) lorsqu’ils se rendent au Village du père Noël pendant la semaine du 21 au 25 août. Une belle occasion d’emmener ses petits-enfants à la rencontre des animaux de ferme (vaches, cochons, chèvres, moutons) et de les regarder s’amuser dans les jeux d’eau ou dans les activités d’hébertisme. En tout, une quarantaine d’activités sont offertes aux enfants de 2 à 8 ans. Une belle sortie multigénérationnelle. Infos : http://noel.qc.ca/

Apprendre l’espagnol

L’Université de tous âges à Montréal (UTAM) propose aux 50 ans et plus le cours « Parler espagnol pour voyager ». Pendant 10 mardis consécutifs, du 19 septembre au 21 novembre, on peut ainsi se familiariser avec cette langue, puis s’envoler pour découvrir des pays magnifiques. Infos : http://www.dgfc.ulaval.ca/UTAM/

Des sorties de plein air avec Pitou

Ce n’est pas tout le monde qui a un parc à deux pas de chez soi pour promener son fidèle compagnon et, même si on a cette chance, il fait bon varier ses déplacements. Au Québec, il existe 578 sentiers de randonnée où Pitou est le bienvenu. Pour en avoir la liste : Baliseqc.ca. Aussi, la SEPAQ (Société des établissements de plein air du Québec) permet la présence des chiens dans certains secteurs de trois parcs de son réseau : le Parc national de Frontenac, le Parc national de la Jacques-Cartier et le Parc national d’Oka. Infos :www.sepaq.com/

Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI