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7 questions sur les croisières

Parmi les nombreuses questions de lecteurs qui me sont envoyées chaque semaine, plusieurs concernent les croisières. En voici donc 7 qui reviennent de façon régulière.

@lisegiguere – Le Royal Clipper au coucher du soleil

 

Q- Dans un récent article, vous avez parlé de croisières expéditions. J’aimerais en savoir plus à ce sujet. Qu’ont-elles de différent? Faut-il être dans une forme ­olympique pour y participer ?

Faisant opposition aux paquebots, les navires de croisière expédition sont de plus faibles tonnages, ce qui leur permet d’offrir des expériences uniques dans des lieux inaccessibles aux autres navires. Une option particulièrement appréciée des grands voyageurs qui ­rêvent de contrées peu visitées (îles ­Andaman et Galapagos, Papouasie-­Nouvelle-Guinée, etc.).

N’accueillant généralement pas plus de 100 à 150 passagers, ces voyages sont des tout-inclus et accompagnés de guides interprètes (historiens, ornithologues, biologistes, archéologues, etc.) qui dispensent leur savoir. Ce ne sont pas pour autant des croisières réservées aux athlètes. Lors de ma dernière croisière de ce type, l’âge à bord variait entre 10 et 80 ans.

Il faut cependant préciser que sur ces petits navires, on ne trouve pas les activités (patinoire, glissades, surf, etc.) généralement offertes sur les plus gros navires.

Q – Si je suis malade en croisière, que va-t-il arriver?

Tous les navires de croisière ont des ­cliniques, et au moins un médecin qui peut faire un diagnostic et prescrire les médicaments ou, si c’est plus grave, on peut vous conduire à l’hôpital le plus près (par la route ou via hélicoptère).

Bien entendu il y aura des frais, d’où ­l’importance d’avoir contracté une bonne assurance voyage. Prenez bien soin de toujours apporter votre numéro de contrat d’assurance et le no de téléphone.

Généralement, les factures lui sont ­directement acheminées, mais dans ­certains cas, il vous faudra payer et ­ensuite réclamer à votre assureur.

Q – Si je vois un vol ou si je suis témoin d’un accident, qu’en est-il de la sécurité à bord? Que dois-je faire?

Dès que vous montez à bord, prenez la peine de bien écouter les consignes de ­sécurité (généralement disponibles par écrit dans un livre de bord ou via la télévision de la chambre).

Un numéro d’urgence est toujours prévu pour rapporter les différents incidents dont vous serez témoins. Des membres du personnel ont été formés pour gérer ces situations.

Si vous remarquez quelque chose d’anormal (fumée, odeur de brûlé, personne en difficulté, etc.) contactez le personnel, ­téléphonez au Service client, au numéro d’urgence (toujours affiché dans les ­cabines) ou même actionnez un détecteur d’incendie manuel.

Q -Si je vois quelqu’un tomber à l’eau, que dois-je faire?

Il faut hurler «homme à la mer» le plus ­rapidement possible, lui lancer une bouée, mais surtout, ne jamais quitter la ­personne des yeux afin de pouvoir ­indiquer sa position aux sauveteurs.

Q – Si l’un de mes proches meurt en croisière, que fait-on avec la ­personne décédée?

Les navires de croisière ont un espace pour conserver les corps dans un frigo. Ils sont ensuite remis aux autorités du ­prochain port.

Q – Existe-t-il des trucs contre le mal de mer?

Le mal de mer est causé par le balancement de l’eau et par le fait que le cerveau est aux prises avec un décalage entre ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Votre pharmacien peut vous conseiller. Petit truc: lorsqu’on sent la houle, manger du pain peut aider, car ce dernier absorbe le surplus de liquide de l’estomac.

Q-J’habite en Floride 5 mois par année. J’aimerais vivre l’expérience d’une croisière. Vous avez déjà parlé d’un truc pour faire une croisière peu chère. Pourriez-vous me le redonner?

Pour les gens qui habitent la Floride pendant quelques mois, il existe deux moyens assez simples de trouver une croisière à un prix moindre.

S’il s’agit d’une première expérience, le mieux serait de consulter un agent de voyage et de lui demander de vous informer des rabais de dernière minute.

Le second truc exige d’être très disponible et d’aimer le risque, le voici: ­certaines compagnies sont prêtes à ­céder les cabines restantes (non ­vendues) à des prix vraiment bas, mais c’est toujours pour un départ immédiat. Donc, il faut être prêts à monter à bord IMMÉDIATEMENT.

On prépare une valise que l’on laisse en permanence dans l’auto et l’on surveille les dates de départ des navires de croisière de Port Everglades (www.porteverglades.net), du Port de Miami(www.miamidade.gov/portmiami/cruise-terminals.asp) ou de West Palm Beach (www.port­ofpalmbeach.com/101/Cruise).

Le matin du départ des navires, on se rend au port et l’on demande au personnel de la compagnie de croisière choisie s’il leur reste des cabines. Je connais certains chanceux qui font ainsi 2 à 3 croisières chaque hiver!

Cette chronique a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Jamaïque: une visite chez Bob Marley

MONTEGO BAY, Jamaïque | Figure légendaire du reggae et du mouvement rastafari, Bob Marley est un incontournable en Jamaïque. Le 6 février, jour de sa naissance, est même devenu le «Bob Marley Day», une journée fériée. Pour de nombreux voyageurs, un pèlerinage au petit village qui l’a vu naître et où il repose en paix est à ne surtout pas manquer. En route vers Nine Miles.

De Montego Bay, il faut compter environ trois heures de route pour se rendre à Nine Miles, par un chemin tortueux et étroit, qui n’est autre que le lit d’une ancienne rivière. Détournée après le tremblement de terre de 1907, cette dernière a été pavée et est devenue la route principale menant vers le village.

Ce chemin à travers la Jamaïque ­rurale exige des prouesses de notre conducteur qui se voit parfois dans l’obligation de céder la place à d’autres véhicules. On retient notre souffle, car les vues spectaculaires sur la montagne et la forêt tropicale cachent de nombreux et profonds ravins.

@lisegiguere. Nine Miles

Le village de Bob Marley

On pourrait presque dire que l’on «sent» qu’on est arrivés à Nine Miles tellement l’odeur caractéristique de la ­marijuana flotte dans l’air. Nous rejoignons Crazy, un guide que l’on peut qualifier de coloré, original et très ­détendu. Il nous accueille avec une belle nonchalance, une démarche chaloupée et en parlant si lentement que même ceux qui ne parlent à peu près pas ­l’anglais arrivent à suivre.

@liegiguere – Crazy, notre guide

Son admiration pour Bob Marley, né ici en 1945, est sincère et empreinte de respect, ce qui ne l’empêche pas de ponctuer ses commentaires d’anecdotes amusantes.

Après quelques minutes à écouter ses explications sur l’artiste, sur les rastafaris et leur mode de vie, tout le monde sourit. Est-ce vraiment dû aux paroles de Crazy ou aux vapeurs que l’on respire?

La visite commence par la maison où la mère de Bob, Cedella Marley Booker, a vécu jusqu’à sa mort en 2008. On peut y voir de nombreuses photos de famille, quelques meubles et des poupées qu’elle confectionnait. Crazy nous avoue que ces dernières lui donnent des frissons. Il n’a pas tort, leurs visages sont plutôt ­inquiétants.

@lisegiguere – Les poupées confectionnées par Cedella

On passe ensuite par l’église, le mausolée de Cedella et la petite maison où elle a élevé et donné naissance à Bob Marley (de son nom complet Robert Nesta Marley). On peut toujours y voir le lit d’enfant de l’artiste.

@lisegiguere – la petite maison de pierre où Bob Marley est né et a vécu ses premières années

@lisegiguere – L’entrée

@lisegiguere – la chambre où il a dormi

À l’extérieur, Crazy attire notre attention sur le rocher où Bob Marley aimait méditer et où il aurait même composé quelques-uns de ses succès.

Fumer avec Bob

Construit 10 ans après sa mort ­survenue le 11 mai 1981, le Mausolée de l’artiste accueille juste à côté, des milliers de visiteurs chaque année. Ses admirateurs viennent lui rendre un dernier hommage et… fumer un joint en sa compagnie. En effet, il semble qu’ils circulent autour de l’immense tombeau de marbre italien pour tenter d’établir une connexion spirituelle avec l’artiste, ­­lui-même grand consommateur.

En sortant du lieu, une autre pierre attire notre attention. On dirait un ­autel au centre duquel trône un plant de cannabis. Il faut dire que dans la culture rasta, cette herbe sacrée permet à l’âme de s’élever vers la spiritualité.

@Lisegiguere – Un autel à la marijuana

Au terme de cette visite fort instructive, Crazy (il jure que c’est son nom) nous ­offre un thé à la citronnelle et à la… ­marijuana.

Renseignements sur ce tour: www.nexustours.com. Le coût est de 89 $ US (environ 120 $ CAN). Ce prix comprend le transport par autobus, ­depuis les hôtels de Montego Bay, ainsi qu’un repas, l’entrée sur le site et les ­services d’un guide.

En complément, je vous offre ce petit intermède de danses lascives de Crazy.

Cet article a d’abord été publié sur Canoe.ca, ICI

Dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

Ce voyage a été rendu possible grâce à la collaboration de Sunwing

Croisière à bord du Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

L’amour de la mer ne s’explique pas. C’est un sentiment puissant qui se nourrit du vent, des vagues et des splendeurs rencontrés en cours de navigation. Sur un voilier, la sensation est décuplée. Récit d’une croisière de sept jours à destination de la Corse à bord du plus grand voilier au monde, le Royal Clipper.

@lisegiguere – Le Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

Du vieux port de Cannes, ­nombreux sont les curieux qui photographient l’immense cinq-mâts qui mouille au large et donne des airs de lilliputiens aux voiliers amarrés à la marina. C’est vrai qu’il a fière allure.

Une fois à bord, c’est un univers de bois et de cuivres rutilants qui nous attend,

Un pont rutilant

de même qu’une cabine, petite mais confortable.

Une cabine standard

Située au niveau de la mer, elle ne comporte que deux hublots en guise de fenêtres. En fait, pratiquement toutes les cabines sont ainsi. Ce n’est pas un grand mal, puisqu’on n’y vient que pour ­dormir. Sur un voilier, c’est à ­l’extérieur que tout se passe.

Hissons les voiles

Au moment de hisser les 42 voiles, les passagers sont invités à monter sur la passerelle pour assister à ce grand déploiement. Petit à petit, le vent qui soulève les vagues s’engouffre dans chacune d’elles. C’est le départ.

Les jours suivants, nombreux sont ceux qui profitent du grand filet suspendu à la proue.

Le filet tendu au-dessus de la mer, pour se sentir seul au monde

D’autres s’étendent au soleil pour lire ou rêvasser tandis que les plus audacieux (aidés d’un guide et d’un harnais) grimpent dans les nids de pie (les nacelles en haut des mâts) pour observer l’horizon lointain.

Tout de même une croisière

Bien que l’aventure se passe sur un voilier, c’est une croisière classique qui est proposée aux ­passagers. Elle comprend des escales (pour lesquelles il faut souvent prendre des navettes), de l’animation, des jeux et autres activités. La différence, sur un tel voilier, vient surtout du contact avec les éléments. On hume la mer, on sent le mouvement des vagues, on entend le claquement des voiles ou les grincements des mâts et, surtout, on voit l’étonnement et l’admiration dans les yeux de tous ceux qui croisent notre route, en mer ou lors des escales.

LE NAVIRE

Pour construire le Royal Clipper, on s’est inspiré du légendaire Preussen(1902), un grand cinq-mâts allemand que l’on a surnommé la «reine des reines de la mer».

Reconnu par le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, le Royal Clipper est le seul cinq-mâts lancé au 20e siècle. Avec ses 120 mètres et ses 42 voiles, il rappelle l’âge d’or de la voile marchande, mais offre la technologie, le confort et le luxe aux 227 passagers et 100 membres d’équipage qu’il peut embarquer.

Lancé en 2000, il comprend trois piscines, un bar, une bibliothèque, un restaurant ouvert sur trois ponts, un salon, un spa et 114 cabines dont 14 suites de luxe avec véranda privée. Une plateforme permet la pratique de sports nautiques.

La bibliotheque

Le grand salon où il fait bon se détendre

Le restaurant, ouvert sur trois ponts.

L’ITINÉRAIRE

1. CANNES, France

À Cannes, il faut d’abord et avant tout se rendre sur la Croisette. Il faut parcourir le fameux boulevard et admirer ses magnifiques constructions, ses boutiques et ses jardins, mais aussi les tapis rouges qui accueille les stars pendant le Festival des films qui s’y tient chaque année.

Notre départ et notre arrivée coincidait avec le 70e Festival International du Film de Cannes.

 

2. LERICI, Ligurie, Italie

Véritable coup de cœur pour cette charmante commune italienne et ses petites maisons de toutes les couleurs. Ville importante à l’époque romaine, c’est aujourd’hui une station de vacances située à peu de distance de Pise.

@lisegiguere – La jolie petite commune de Lerici, un véritable coup de cœur

3. PORTOFERRAIO, Italie

Principal port et plus grande agglomération de l’île d’Elbe, cette ville conserve encore ses puissantes murailles et son charme de la Renaissance. C’est ici que Napoléon s’est exilé pendant 300 jours.

@lisegiguere – Portoferraio, lieu d’exil de Napoléon sur l’île d’Elbe, en Corse.

4. PALOMBAGGIA, Corse

Cette étendue de sable blanc, bordée de pins parasols, serait l’une des plus belles plages de Corse.

@lisegiguere – La plage de Palombagia, en Corse

5. BONIFACIO, Corse

De magnifiques falaises de calcaire, une citadelle, d’interminables fortifications, un charmant port et une ville qu’il faut mériter en grimpant un nombre incalculable de marches.

@lisegiguere – Bonifacio (Corse) et ses petites maisons frileusement serrées les unes contre les autres

6. AJACCIO, Corse

Les admirateurs de Napoléon Bonaparte seront aux anges. Des bâtiments, des places et des rues portent son nom et une immense statue rappelle que c’est dans cette ville qu’en 1769 est né le futur empereur. Les nombreuses plages, les charmantes petites criques et les îles Sanguinaires séduiront ceux qui préfèrent la nature.

@lisegiguere – À Ajacio, en Corse, l’ombre de Napoléon plane partout sur cette ville qui l’a vu naître. Ici, Place Foch la fontaine des Quatre Lions surmonté de l’empereur drapé d’une toge

7. MONACO

La Principauté de Monaco est notamment reconnue pour son port dans lequel reposent nombre de yachts luxueux et son Grand Prix F1.

@lisegiguere – Notre escale coincidait avec le 75e Grand Prix de la Formule 1 de Monaco

8. SAINT-TROPEZ, France

Cette station balnéaire de la Côte d’Azur est le rendez-vous de la jet set, mais pour l’apprécier pleinement, il faut tourner le dos aux yachts, aux boutiques de luxe et pénétrer dans son joli village médiéval. Faites tout de même un arrêt à la plage de Pampelonne, qui était la ­favorite de Brigitte Bardot.

@lisegiguere – Le port de Saint-Tropez rendu célèbre par Louis de Funès et son inoubliable gendarme

PRIX ET INFOS PRATIQUES

  • Coût de la croisière: à compter de 1900 $. Ce prix ne comprend ni les vols, ni les transferts, ni les boissons, ni les excursions.
  • Le Royal Clipper naviguera dans les Caraïbes durant toute la saison hivernale, à compter de novembre.
  • Le navire est inaccessible aux personnes à mobilité ­réduite: nombreux escaliers, couloirs étroits, cordages, etc. Il faut une certaine forme pour en profiter.
  • Le Royal Clipper n’est pas indiqué pour les personnes à mobilité réduite. Il y a de nombreux escaliers, mais également plusieurs obstacles

  • Le Royal Clipper, qui trône dans le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, devra bientôt céder sa place au Flying Clipper, son navire jumeau, qui devrait être mis en service en 2018.

 

BON À SAVOIR

Possibilité de participer à la navigation et aux manœuvres des voiles.

Bien qu’on y parle un tout petit peu le français, c’est surtout l’anglais et l’allemand qui sont ­utilisés à bord. De plus, on manque beaucoup de ­renseignements (entre autres sur les excursions).

Un conseil

À chacune des escales (sauf les plages), un petit bus propose la visite des principaux attraits à une fraction du prix des excursions vendues à bord.


♦ Cette croisière a été réalisée grâce à la collaboration de Star Clipper et d’Air France.

@lisegiguere – Après avoir hissé les voiles, les matelots saluent les passagers qui s’apprêtent à monter à bord.

 

Ce texte a d’abord été publié dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

et sur le site de TVA Nouvelles, ICI

 

 

 

10 trucs pour survivre à Disney

Une visite à Disney, ça se prépare. Que l’on prévoie s’y rendre pendant les vacances d’été ou même pendant celles de l’hiver prochain, il vaut mieux commencer ses recherches pour être certain de ne rien manquer. Voici quelques suggestions.

1. Surveiller les offres

On se rend sur le site internet de Disney, où ils affichent régulièrement des offres ­alléchantes pour les Canadiens. On se procure également le guide Ulysse Disney World, dans lequel sont rassemblés les nouveautés et des conseils, ou bien on se procure le tout nouveau Disney World sans se tromper (Nathalie ­Lachance) aux Éditions de l’Homme, pour ­profiter au maximum de son séjour. Enfin, on s’informe auprès d’amis qui y sont allés et on lit tout ce qui nous tombe sous la main à ce sujet.

2. Visiter au bon moment

3. Prendre son temps

Il faut prévoir au moins quatre jours sur place, une pour chacun des parcs (Magic Kingdom, Animal Kingdom, Hollywood Studios et Epcot). En réalité, on pourrait prévoir une semaine entière et même un mois si l’on voulait tout voir. Et encore, on manquerait de temps. Mais en faisant une journée par parc, on reviendra satisfait. Sachez également qu’un laissez-passer de sept jours coûte moins cher à la journée qu’un laissez-passer de quatre jours, et que les  billets achetés cette année sont valides jusqu’à fin 2018..

4. Faire ses réservations

S’il est possible de réserver par soi-même sur le site internet Disney, sachez que, depuis 2014, il faut compter avec une technologie évolutive comprenant une série d’outils personnalisés (site web, application mobile My Disney Experience, FastPass+ et MagicBand), qu’il est plutôt difficile de maîtriser. Je vous suggère plutôt de faire affaire avec un agent accrédité par Disney qui vous aidera à faire vos réservations dans les parcs, votre parcours, les sélections de vos FastPass+, etc. De plus, comme l’agent est à l’affût des promotions, vous ­pourriez avoir de belles surprises.

5. Recevoir son MagicBand

Avant votre arrivée, que vous séjourniez ou non dans un hôtel Disney, on entrera les données dans votre   MagicBand (remis à votre arrivée) , un bracelet dont la puce ­électronique contient vos noms, adresse, ­numéro de téléphone et informations de ­paiement (en option) et qui sert également de clé de chambre (si vous réservez dans un hôtel Disney.

Il ne restera plus qu’à circuler, les mains ­libres, dans les parcs, les manèges, les hôtels, les boutiques et les restaurants, où des lecteurs peuvent lire le contenu de ces bracelets. En cas de perte ou de vol, ils peuvent être ­désactivés. Au moment du départ, tous les achats seront regroupés sur la facture, que vous recevrez ensuite par courriel.

6. Des manèges pour les plus grands

Ne pas oublier de tenir compte que certains manèges exigent une taille minimum (indiquée sur l’application) et que les préposés respectent rigoureusement cette règle.

7. Une application utile

Le WiFi, disponible gratuitement dans les parcs et hôtels, permet un accès constant à l’application My Disney ­Experience. On y trouve: des informations sur les différentes attractions et l’heure de rencontre des personnages; la liste des restaurants et la situation des toilettes, des boutiques, des restaurants, des spectacles et des kiosques de ­service; le temps d’attente pour les ­différents manèges; les événements ­spéciaux, etc.

 

8. Hébergement

L’avantage de réserver dans un hôtel Disney, ce sont tous les services offerts aux parents (lit de bébé, service de garde, attractions et activités récréatives, piscines et tout particulièrement les transports des hôtels vers les parcs et l’inverse, ce qui permet de revenir pour les siestes, si besoin est, sans oublier la livraison de vos achats directement à votre chambre). En ­logeant sur place, vous pouvez choisir vos FastPass 60 jours avant votre séjour (au lieu de 30 jours) ou encore profiter des parcs une heure plus tôt que les autres, mais il y a beaucoup d’hôtels et de motels autour de Disney à une fraction du coût des hôtels du site.

9. Bien manger

Il y a d’excellents restaurants, à Walt Disney World. Que l’on choisisse la restauration rapide ou les grands restaurants, ça peut coûter assez cher, mais il est possible d’apporter son lunch et même de se rendre à l’extérieur du site.

10. La magie Disney sur l’eau

Pour les amateurs de croisière, ­Disney possède quatre navires: Disney Dream, Disney Fantasy, Disney ­Magic et Disney Wonder. Ces ­navires ­explorent les Caraïbes, l’Alaska et la Méditerranée. Deux autres navires sont en construction. Ils seront ­livrés en 2021 et en 2023. Disney a aussi des navires qui ­naviguent sur le Rhin et le Danube, ­offrant en tout plus de 30 itinéraires. ►Pour info: adventuresbydisney.com

Si ce sont les croisières qui vous attirent, sachez qu’il vaut mieux vérifier quels personnages sont à bord du ­navire. Pour les enfants, la présence de leurs personnages favoris peut faire une très grande différence. Par exemple, sur le Disney Wonder, on trouve beaucoup de princesses, alors que c’est sur le Disney Dream que se trouvent les personnages de Star Wars.

Enfin, sachez qu’il vaut mieux réserver sa croisière très longtemps à l’avance pour bénéficier des meilleurs prix. Les réservations de dernière minute font exploser les prix, car il ne reste plus que des suites de luxe.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montreal, ICI et du Journal de Québec, ICI.

 

 

15 coups de coeur au Canada

Et si on profitait du 150e anniversaire du Canada pour découvrir (ou redécouvrir) notre pays, qui est tout de même le deuxième plus vaste au monde? Voici mes coups de cœur! Combien d’entre eux avez-vous vu ou visité ? Quels sont les vôtres ? Je serais heureuse de les retrouver au bas de ce texte. 

Parc national de Banff, de Forillon ­(photo), de Jasper, de Fundy, de l’Archipel-de-Mingan… Créés pour protéger les écosystèmes particuliers du pays et pour sauver des espèces en voie de disparition, les parcs nationaux du Canada permettent une incursion dans nos grands ­espaces naturels. Parcs Canada regroupe 46 parcs nationaux, un parc national ­urbain, quatre aires marines nationales de conservation et 171 lieux historiques nationaux qui, eux, célèbrent leur 100e anniversaire. En 2017, on peut se procurer la carte Découverte qui permet l’entrée gratuite dans tous ces parcs.Info: www.pc.gc.ca


L’Anse Aux Meadows National Historic Site
Credit Parks Canada- Dale Wilson

2. Le Vieux Lunenburg – Nouvelle-Écosse

Site du patrimoine mondial de l’UNESCO pour avoir su préserver l’héritage et l’architecture de son passé colonial ­britannique (18e et 19e siècles), le Vieux Lunenburg (Nouvelle-Écosse) est un véritable bijou. Pour en mesurer toute la beauté, on s’offre une petite croisière de deux heures à bord du Bluenose II, réplique du Bluenose, la ­goélette de course devenue symbole ­national (elle orne les pièces de 10 cents). On peut également visiter le Musée des pêcheries de l’Atlantique (Fisheries ­Museum of the Atlantic), un hommage à la construction navale de cette ville.www.novascotia.com

Le Vieux Lunenburg

Le Bluenose que l’on retrouve sur les pièces de 10 cent canadiens


3. Le pont suspendu de Capilano – Colombie-Britannique

Le vertige n’a pas sa place si l’on veut s’élancer sur ce pont de 140 mètres de longueur qui surplombe, à 70 mètres, les eaux tourbillonnantes de la rivière Capilano. Il a été construit en 1888 par un ingénieur écossais qui désirait relier les terres qu’il venait d’acheter, situées de part et d’autre du fleuve Capilano. Devant la popularité de cette attraction, on offre désormais de nombreuses aventures aux maniaques d’adrénaline, comme le Cliffwalk, une série­­ de passerelles accrochées aux falaises de granit façonnées par les glaciers. www.hellobc.com

Le pont suspendu de Capilano


4. Safari aux ours blancs à Churchill – Manitoba

Churchill, c’est la capitale de l’ours ­polaire. À bord d’un «toundra-buggy», un bus surélevé tout-terrain, on peut les ­observer alors qu’ils attendent que les banquises se forment pour rejoindre leur territoire de chasse. C’est cependant sur ces derniers, à Churchill Wild, que les émotions sont les plus vives alors qu’on les traque, en Jeep et à pied, dans leur habitat naturel. À Churchill, les voyages ont lieu surtout fin juillet et mi-août alors qu’à Churchill Wild, c’est plutôt en ­octobre et en novembre, lorsqu’ils ­regagnent les banquises de la baie d’Hudson. Une expérience inoubliable.

@Lisegiguere
Maman ours et bébé ourson

@lisegiguere
Pendant que maman fait dodo, bébé se montre curieux


5. Les chutes Niagara – Ontario

Incontournables depuis toujours, les plus puissantes chutes d’Amérique du Nord continuent d’attirer les visiteurs. Formées par les eaux de fonte du glacier Wisconsin il y a plus de 12 000 ans, elles se partagent la frontière des États-Unis et de l’Ontario. Dans un grondement sourd, cet immense mur d’eau (323 mètres ou 0,8 kilomètre) se déverse d’une hauteur de 53 mètres (l’équivalent de 17 étages), dans la rivière Niagara. Pour un point de vue unique, on les ­survole en hélicoptère. On peut ­également le faire de la plateforme ­d’observation intérieure ou extérieure du Skylon Tower ou, mieux encore, s’attabler dans l’une des deux salles à manger pour les admirer au coucher du soleil.www.ontariotravel.net

Les chutes Niagara vues d’un hélicoptère


6. La piste Cabot – Nouvelle-Écosse

Cette boucle de 300 kilomètres, creusée au sommet d’anciennes montagnes, ­serpente le long de la côte de l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse. Elle longe les falaises et les pics rocailleux tout en offrant des panoramas exceptionnels, ce qui en fait l’un des plus beaux sites ­touristiques de l’est du Canada et l’un des circuits routiers les plus célèbres.www.novascotia.com/fr

Suivre la Piste Cabot c’est s’offrir de magnifiques paysages


7. La baie de Fundy – Nouveau-Brunswick

Avec ses marées qui comptent parmi les plus hautes du monde, la baie de Fundy est l’une des merveilles du monde marin. Dans cette réserve de biosphère de l’UNESCO, les marées atteignent 16 mètres de haut. Ce sont leur force, et le temps, qui ont sculpté les incroyables rochers rougeâtres qui s’y trouvent, les fameux Hopewell Rocks.www.tourismenouveaubrunswick.ca

Les Hopewell Rocks de la Baie de Fundy


8. Les îles de la Madeleine – Québec

Peu importe la saison, les îles de la Madeleine se font séductrices. Au printemps, on assiste à la mise à l’eau des cages et à l’arrivée du homard nouveau que l’on ­déguste frais. En été, on profite des plages, on s’enfonce en kayak ou en canot dans les grottes que la mer a sculptées dans les falaises. En automne, on participe au plus grand concours de châteaux de sable au monde. Et en hiver, on s’offre l’expérience ultime d’une rencontre avec les blanchons sur la banquise.www.tourismeilesdelamadeleine.com

@lisegiguere
Observation des blanches aux Iles de la Madeleine

9. La Route des icebergs – Terre-Neuve

On s’offre une courte croisière sur la Route des icebergs le long des côtes nord de Terre-Neuve, à la pointe du Labrador. Certains de ces immenses blocs de glace, vieux de milliers d’années, se détachent des glaciers du Groenland lorsque les températures augmentent. Certains sont aussi hauts qu’un gratte-ciel. Sur ce ­parcours, on croise également de ­nombreuses baleines. On privilégie mai et juin pour les icebergs et juillet et août pour les baleines.www.tourismetnl.ca

@lisegiguere
La rencontre d’un iceberg laisse un souvenir inoubliable


10. La vallée de l’Okanagan – Colombie-Britannique

Imaginez que partout où votre regard se pose, il croise des vignobles chargés de grosses grappes de raisin, des arbres fruitiers ployant sous les pommes, les pêches, les poires, les prunes ou les cerises joufflues. Ajoutez à cela un paysage montagneux désertique et sauvage et une vallée au fond de laquelle scintille un immense lac d’un bleu azur. Pour les amoureux de la nature, la vallée de l’Okanagan est un véritable paradis terrestre.www.okanagan.com

Vignoble de la Vallée de l’Okanagan


11. Les aurores boréales – Nunavut

Située sous de très hautes latitudes, la majeure partie du Nunavut connaît des journées extrêmement courtes d’octobre à février, ne laissant parfois que quelques heures de lumière chaque jour. Dans ce ciel vierge de toute pollution lumineuse­­, les aurores boréales offrent un spectacle unique et inoubliable. À Iqaluit­­, la capitale, de nombreuses options­­ permettent d’assister au déploiement de ces rubans colorés qui dansent dans le ciel.nunavuttourism.com

Crédit: Michael Davis – tourisme Nunavut


12. Le lac Émeraude – Yukon

Creusé par les glaciers il y a de cela 14 000 ans, ce lac de couleur verte avec ses montagnes en arrière-plan donne l’illusion de se trouver au centre d’une carte postale. On ne peut y louer de ­bateau en été ni y faire de la pêche sur glace en hiver et aucun musée sur ses rives ne raconte son histoire. Malgré tout, c’est l’un des lieux les plus ­photographiés du Yukon. De là, on peut emprunter la Route du Klondike vers Dawson City pour un voyage dans le temps au cœur de la ruée vers l’or.www.travelyukon.com

Le lac Emeraude


13. Les hôtels Fairmont

Onze des 20 hôtels Fairmont ont joué un rôle prépondérant dans le développement du Canada. Dès 1900, ces établissements emblématiques, appartenant au Canadien Pacifique (CP), se dressent sur le parcours du chemin de fer reliant l’est du Canada à la Colombie-Britannique. Y loger, c’est revisiter ce pan de notre ­histoire.www.fairmont.com

Le Fairmont Jasper Lodge


14. Le train « Pancanadien »

Dans le cadre des festivités pour le 150e du Canada, Via Rail offre aux ­Canadiens une occasion unique, celle de découvrir les régions du Canada, d’un océan à l’autre. De mars à octobre, des forfaits ferroviaires spécialement conçus permettent de découvrir les villes le long des itinéraires suivants: Vancouver-Winnipeg-Churchill, ­Vancouver-Toronto-Montréal-Halifax ou Halifax-Montréal-Toronto-Winnipeg-Churchill. Il s’agit d’un produit sur ­mesure où les voyageurs choisissent leur itinéraire.www.viarail.ca

Credit: C Robidoux
Train dans les Rocheuses


15. Le pont de la Confédération – Maritimes

Ce magnifique pont arqué, d’une ­longueur de 12,9 kilomètres, est le plus long au monde à surplomber des eaux qui glacent pendant les mois d’hiver. Ouvert à la circulation automobile en 2007, ce chef-d’œuvre d’ingénierie relie l’Île-du-Prince-Édouard au Nouveau-Brunswick et demeure l’une des plus grandes réalisations techniques ­canadiennes du 20e siècle.www.confederationbridge.com

Le pont de la confédération

Cet article a été publié, sous ma signature et sous le titre CanadaL Avez-vous déjà visité ces incontournables ?, sur le site web de Canoe.ca ICI

 Il a également été publié dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Croisière familiale à bord du Disney Wonder

PORT CANAVERAL, Floride | Voyager à bord des navires de Disney fait-il vraiment vivre une expérience de croisière unique? Retour sur un séjour de quatre jours et trois nuits aux Bahamas à bord du Disney Wonder.

L’univers Disney a bercé notre enfance, celle de nos enfants et de nos petits-­enfants. Normal que l’on s’imagine que la magie opère à bord des navires de ­croisière de la compagnie. Pour les véritables fans de Disney, c’est certainement le cas. Par contre, si l’on recherche le calme, la détente et la relaxation, ce n’est pas la bonne option. Mais bon, ça, on le savait déjà, non?

Disney, c’est la musique, le cinéma, des personnages, des fêtes thématiques, des feux d’artifice, etc. C’est également des zones exclusivement réservées aux enfants et aux adolescents à bord des navires et des lieux réservés aux parents, qui peuvent se détendre sans avoir à se préoccuper de leur progéniture.

Disney vend ses croisières comme des vacances ­familiales et c’est ce qu’elles sont. À bord, de nombreuses ­familles comprenant le papa, la maman, les grands-parents et les enfants partagent des moments uniques qui se transformeront, au fil des ­années, en souvenirs ­inoubliables.

LE NAVIRE

Le Disney Wonder

  • Construit en 1999, le Disney Wonder a été entièrement rénové en 2016. Le design de ses 875 cabines (pouvant accueillir 1754 passagers) est particulièrement intéressant. Plutôt spacieuses, elles comprennent un grand lit (très confortable) et un sofa qui se ­transforme en lit à une place, tandis qu’un ­second lit est camouflé au plafond. Ingénieux, cet ensemble superposé plaît aux gamins à l’imagination fertile qui en font un château, une prison, etc.
  • Les petites utilisent leur imagination pour transformer le lit en prison, château, etc. 

  • Pensée en fonction des familles, chaque cabine­­ possède un bain, fait plutôt rare sur les navires (et dans les hôtels) où l’on privi­légie les douches. Bon point pour les parents qui doivent donner le bain aux tout-petits.
  • Sur les 10 ponts du navire, on trouve également la petite garderie It’s a Small World (6 mois à 3 ans) de même que les clubs pour enfants Oceaneer Club et Oceaneer Lab (3 à 11 ans), Edge (11-14 ans) et Vibe (14-17 ans).
  • La chambre d’Andy du Monde des Jouets

  • À l’Oceanor Club, les petites filles peuvent rencontrer certains de leurs personnages favoris.

    Les petits garçons peuvent, eux, se transformer en super héros

  • Les adultes ne sont pas en reste avec le Senses Spa & Salon, le Rainforest Spa ­(expérience thermale), le gym, et le After Hours regroupant trois clubs et bars.
  • On trouve aussi trois piscines, dont une est interdite aux enfants, différents espaces de jeux (aquatiques, ballons et autres) et des boutiques, dont la Bibbidi Bobbidi où les 3 à 12 ans se transforment en princesses, pirates, etc.
  • Piscine et jeux d’eau pour les enfants

  • Côté restaurant, les adultes ont également droit à une pause au restaurant italien Palo, où les moins de 18 ans ne sont pas admis. Pour les soupers en famille, on propose les ­dîners rotatifs, un concept des plus intéressants qui invite à essayer un restaurant ­différent chaque soir tout en conservant ­toujours le même numéro de table et, plus ­encore, le même serveur. Sur cette liste: le Tiana’s Place inspiré du film La Princesse et la grenouille; le Triton’s, nommé ainsi en l’honneur du père de la Petite Sirène; et le magnifique Animator’s Palace, où des dessins se créent devant nos yeux tout au long du ­repas. Bien entendu, s’ajoutent à cela le Cabanas pour les buffets et plusieurs autres stations où l’on offre des sandwichs, des salades, de la pizza et de la crème glacée à volonté.
  • Alors que dans les cabines et sur les ponts, des écrans diffusent des films connus et qu’un cinéma propose les titres les plus ­récents, le Buena Vista Theater offre chaque soir des spectacles de style Broadway ­inspirés de l’univers Disney.
  • Le très beau spectacle la Reine des Neiges

LES ESCALES

L’arrivée et le départ se font de Port ­Canaveral, le terminal de croisière privé de Disney Cruise Line, à environ une heure d’Orlando.

La première escale a lieu à Nassau. La capitale des Bahamas n’ayant que peu de distractions à offrir aux enfants, si l’on ­excepte son Musée des pirates, il vaut mieux prendre une excursion pour le ­complexe hôtelier Atlantis Paradise Island et son parc aquatique.

La seconde escale se fait sur l’île privée Castaway Cay où l’on profite des eaux turquoise, des plages de sable blanc et des jeux d’eau.

@lisegiguere – Le Disney Wonder accosté à Castaway Cay

Castaway Cay, l’île privée de Disney Cruise Line

Jeux d’eau à Castaway Cay

Olaf attire les enfants

Dur dur les vacances pour un petit homme de 5 ans.

NOTE: Cet article a été publié sur Canoe.ca, ICI sous le titre  Croisière Disney: tout ce qu’il faut savoir. Également dans le Journal de Montréal sous le titre Une croisière pour toute la famille, ICI et dans le Journal de Québec, ICI

À SAVOIR

  • Le Disney Wonder navigue aux ­Bahamas et dans les Caraïbes ­jusqu’en mai 2017. Il prendra ensuite la direction de Vancouver pour offrir des croisières (sept jours et neuf jours) en Alaska. Ce sera alors le ­Disney Dream, à bord duquel on trouvera les personnages de Star Wars, qui offrira cette même ­croisière en 2018.
  • Coût: À compter de 1371 $ (pour deux adultes). Ce prix n’inclut ni le vol ni les transferts et ne s’applique pas aux réservations dernière ­minute (d’ici la fin de la présente saison). Info: disneycruise.com.
  • Chez CAA-Québec, on vend un ­forfait sur le Disney Dream en 2018 à compter de 2419 $ pour une famille de deux adultes et deux ­enfants. ­Encore une fois, ce prix ­n’inclut ni les vols ni les transferts. Info: voyage.caaquebec.com
  • Disney Cruise Line compte actuellement quatre navires (Disney Dream, Disney Fantasy, Disney Magic et ­Disney Wonder). Ces derniers ­explorent les Caraïbes, l’Alaska et la Méditerranée. Deux autres navires sont présentement en construction et devraient être livrés en 2021 et 2023. Disney navigue également sur les fleuves d’Europe (Rhin et ­Danube) avec Adventures by Disney.

 

 

 

 

Célébrer le Canada

Comme on le sait tous, le Canada célèbre cette année son 150e anniversaire. Pour l’occasion, divers organismes désirent faciliter la découverte du pays. Voici quelques pistes

Parcs Canada

Les Parcs nationaux du Canada s’ouvrent gratuitement au public. Il suffit de se procurer la carte Découverte qui permet l’entrée gratuite dans 46 parcs nationaux, 1 parc national urbain, 4 aires marines nationales de conservation et 171 Lieux historiques nationaux (ces derniers célèbrent leur 100e anniversaire Info : www.pc.gc.ca

@StephanieGignac – Parcs Canada.
Le parc National de Banff

Via Rail

Désireuse de faire découvrir le Canada d’un océan à l’autre sur ses rails, la compagnie Via Rail, a conçu des forfaits-découvertes, à bord du Pan Canadien, de mars à octobre. Voici les trois itinéraires de ce produit créé sur mesure (1 – Vancouver, Winnipeg, Churchill ; 2 -Vancouver, Toronto, Montréal, Halifax ; 3 -Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg, Churchill). www.viarail.ca

@ViaRail

La banque CIBC

Fondée en 1867, la Banque CIBC célèbre aussi ses 150 ans. Pour l’occasion, jusqu’en août 2017, des cartes d’entrée Découverte 2017 seront distribuées dans tous les centres bancaire CIBC d’un océan à l’autre. Ce partenariat fait partie des célébrations que la Banque CIBC organisera toute l’année à l’occasion de leur 150e anniversaire commun.

Dans ce contexte, la Banque CIBC demande aux Canadiens de montrer leur fierté canadienne, en créant du contenu personnalisé, par exemple, en publiant en une photo accompagnée d’un titre commençant par « Ensemble pour… », puis en la publiant sur Twitter (@BanqueCIBC), sur Facebook (www.facebook.com/CIBC) ou sur Instagram (@CIBCMaintenant) en y ajoutant le hashtag #EnsemblepourleCanada. Cette campagne d’un an sur les réseaux sociaux est appuyée par un partenariat avec la chaîne CBC.

Les hôtels Intercontinental

Jusqu’au 31 mai, Intercontinental Hotels Group (IHG) veut répertorier la liste des 150 meilleurs trésors cachés au Canada d’un océan à l’autre. Qu’il s’agisse de sentiers de randonnée pittoresques ou d’un lieu idéal pour un pique-nique en famille, de sites cultures ou d’attractions peu connues, IHG invite les Canadiens à partager leurs endroits préférés, n’importe où au Canada, dans le cadre du Concours Trésors cachés pour le 150e

@LiseGiguere
Les falaises enneigées des Iles de la Madeleine

Le gagnant du Grand prix recevra un million de points IHG® Rewards Club Points et deux autres gagnants recevront 50 000 points pouvant être utilisés dans les hôtels du groupe du monde entier (plus de 5 200 hôtels dans une centaine de pays dont 177 au pays et près de 1500 hôtels en développement dont 31 au pays) .