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Un road trip rétro au New Hampshire

TILTON, New Hampshire – État du nord-est des États-Unis, bordé à l’ouest par le Vermont, à l’est par le Maine, au sud par le Massachusetts et au nord par le Québec, le New Hampshire est depuis longtemps un lieu de vacances fréquenté par les Québécois.

@lisegiguere – Perdre son regard sur l’immensité des Montagnes blanches offre de vrais moments de détente

Dans les années 1950 et 1960, il était le principal itinéraire de nos parents et de nos grands-parents qui entraînaient la marmaille sur la US3. Et si on s’offrait un «roadtrip» sur le thème de la nostalgie?

Pour faire l’expérience du «Retro Tour» du New Hampshire, il suffit de parcourir les 215 km qui relient Tilton et Pittsburg.

Le long de la route, de vieux souvenirs ressurgissent. On se revoit, enfant, émerveillé de se retrouver avec nos parents à dormir dans des motels, à manger des hamburgers dans des restos de bords de route («diner»), à se plonger dans la magie de Noël à Santa’s Village et à s’élancer à la découverte d’une montagne ayant la forme d’un visage ou de caves et de canyons sculptés par les glaciers.

On se rappelle même le frisson d’angoisse qui nous étreignait quand on se retrouvait dans la Flume Gorge à marcher au cœur d’une fissure dans la montagne.

@lisegiguere – Les Flume Gorge dans Franconia Notch State Park , un fjord de 250 mètres creusé par le retrait des glaciers

C’est avec beaucoup de tendresse que l’on observe les réactions de nos enfants, pourtant amateurs de technologie et d’attractions modernes, qui trouvent encore leur bonheur à nous accompagner dans ce parcours figé dans le temps.

Trop kitch, croyez-vous? Ne boudez pas votre plaisir, c’est justement de là que vient tout son charme.


 LES ATTRACTIONS À NE PAS MANQUER

La nature. En plus de ses montagnes Blanches (White Mountains), considérées comme les plus escarpées de la Nouvelle-Angleterre, le New Hampshire possède 1200 lacs et étangs, des chutes d’eau, des canyons, 45 000 hectares de forêts nationales, 72 parcs d’État et 1900 km sentiers.

@lisegiguere. Au Indian Head Resort, de nombreuses activités sont proposées aux petites familles.

Cog Railway. Ce train qui grimpe vers les sommets du mont Washington est considéré comme la plus vieille attraction touristique d’Amérique.

Franconia Notch State Park. Vaste terrain de jeu pour le camping, la pêche, la baignade et les randonnées, ce parc possède d’importants attraits, tel le Cannon Mountain Aerial Tram, une gondole qui conduit au sommet du mont Cannon (1274 mètres), où une tour d’observation offre une vue spectaculaire sur les montagnes Blanches, le Maine, le Vermont et même le Canada. Sentiers pédestres au sommet, pont d’observation, baignade à Echo Lake, etc. Ce parc s’étend sur 2400 hectares.

Cannon Mountain Aerial Tram, une gondole qui conduit au sommet du Mont Cannon offrant, par temps clair, une vue spectaculaire sur les Montagnes Blanches, le Maine, le Vermont et même le Canada

Flume Gorge. Ce fjord de 250 mètres creusé par le retrait des glaciers se trouve lui aussi dans le Franconia Notch State Park.

Clark’s Trading Post. Même si ce parc d’attractions date de 1928, il est sympathique et bien tenu. Divertissement familial avec petit train, spectacle d’acrobates et d’ours savants.

@lisegiguere -Clark’s Trading Post, une attraction qui date de 1928.

@lisegiguere – Les ours savants de Cark’s Trading Post semblent doux comme des chiens.

Whale’s Tale Waterpark. Piscines, glissades et jeux d’eau en tout genre.

@lisegiguere – Whale’s Tale Waterpark. Piscines, glissades et jeux d’eau en tout genre

@lisegiguere – Une glissade qui donne des frissons.

Polar Caves Park. Maintenant reliées entre elles par des passerelles, ces caves sculptées par les glaciers sont plus accessibles qu’à l’époque.

Hobo Hills Adventure Golf Course (Pirate’s Cove). Les mini-golfs ont connu leurs heures de gloire, mais il en reste peu. Ce parcours de 18 trous sur le thème des pirates plaira à toute la famille.

Santa’s Village. Ce parc recrée la magie de Noël toute l’année depuis son ouverture en 1952. Présence du père Noël et de manèges.

M/S Mount Washington Cruise. Croisières scéniques sur le lac Winnipesaukee, le plus grand du New Hampshire, avec arrêt dans cinq ports.

M/S Mount Washington Cruise. Croisières scéniques l sur le lac Winnipesaukee, le plus grand du NH, avec arrêt dans 5 ports

Half Moon Penny Arcades. Des arcades en service depuis 1950.

Loon Mountain Resort. à visiter pour ses nombreuses attractions familiales, ses randonnées estivales et hivernales et sa tyrolienne traversant la rivière Pemigewasset.

@lisegiguere – Au Loon Montain, une tyrolienne à 213 mètres traversant la rivière Pemigewasset.

Kellerhaus Chocolates. Depuis 1906, on y vend des chocolats et bonbons faits main et, depuis 1920, des glaces. À goûter.

Funspot Family Fun Center. Opéré depuis 1952, ce centre offre plus de 600 jeux, un golf intérieur, une salle de quilles, etc.

Chutter’s. Sans aucun doute le plus grand comptoir de bonbons au monde.

 OÙ DORMIR

BON À SAVOIR

  • On n’oublie pas de faire un arrêt dans les magasins d’entrepôt (outlets) de North Conway, surtout qu’en plus de bénéficier de bons prix, on ne paie aucune taxe dans cet État.
  • Le New Hampshire compte le plus grand nombre de ponts couverts de la Nouvelle-Angleterre.

EN SAVOIR PLUS

  • On peut trouver quelques renseignements sur le «Retro Tour» sur le site suivant: www.retrotournh.com (en anglais).
  • Pour des informations touristiques sur l’ensemble du New Hampshire: www.visitnh.gov (en anglais).

Ce texte est paru sur Canoe.ca ICI, dans le Journal de Montréal, ICI et dans le Journal de Québec, ICI

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42h à Saint-Nazaire

Située sur l’Atlantique, dans ce qui était autrefois la Bretagne et qui fait aujourd’hui partie des Pays de la Loire, Saint-Nazaire avait hérité, au 19e siècle, du surnom de Petite Californie bretonne. Il est vrai que la température y est très douce, mais ce surnom lui a été donné en allusion à la ruée vers l’or qui se passait alors en Californie. Leurs chantiers navals sortaient alors de terre et créaient aussi une véritable ruée de… travailleurs. Détruite à 85 % pendant la guerre 1939-1945, elle a été entièrement reconstruite dans les années 1950. C’est aujourd’hui la capitale de la construction navale en France.

VENDREDI

10 h

Direction 1 la Base sous-marine, un bâtiment colossal construit par les Allemands, pendant la Seconde Guerre mondiale, pour y abriter leurs sous-marins. C’est d’ailleurs la raison qui a valu à cette ville d’être la cible des bombardements alliés.

La base sous-marine, construite par les Allemands pendant la Seconde guerre mondiale.

 C’est là que se trouve l’Office de tourisme, mais également la billetterie où l’on se procure le forfait « Les grands paquebots de Saint-Nazaire », qui combine la visite d’Escal’Atlantic (l’histoire des transatlantiques) avec celle des Chantiers navals STX (1 h 30 à la découverte des secrets de construction de paquebots). On peut également choisir le Forfait 3 visites (Escal’Atlantic, le sous­-marin Espadon et l’Écomusée).

Ces forfaits ayant une validité de trois jours, ce qui  laisse le temps, entre deux visites, de se promener sur la plage, dans le port, dans la ville ou même de prendre une croisière-­découverte (2 h) le long du littoral.

www.saint-nazaire-tourisme.com


Escal’Atlantic

Billet en main, on franchit une passerelle pour passer les murs de la base sous-marine, comme si l’on montait à bord d’un véritable paquebot. À l’intérieur, des décors, des objets de collection (200) provenant de navires de légende (lustre du paquebot France [1962], argenterie de Normandie [1935], etc.) et des dispositifs multimédias créent une ambiance invitant à explorer l’histoire des transatlantiques.

Escal’Atlantique recrée l’intérieur d’un paquebot, Ici, le listre qui était à bord du France, en 1962

La visite d’Escal’Atlantique donne vraiment l’illusion d’être à bord d’un navire de croisière

Le Sous-marin Espadon

Ce sous-marin a navigué pendant 25 ans sous toutes les mers du globe et a fait 17 fois le tour de la Terre. Témoin de la guerre froide, il n’a jamais été engagé dans un conflit militaire, et ses lance-torpilles n’ont servi que pour des exercices. Désarmé et cédé à la ville de Saint-Nazaire, il est amarré dans l’écluse fortifiée. Un audioguide permet aux visiteurs de découvrir l’espace de vie réduit dans lequel vivaient les 65 membres de l’équipage.

le sous-marin Espadon a navigué pendant 25 ans et a fait 17 fois le tour de la terre

Les enfants (petits et grands) aiment bien se retrouver dans le ventre du sous-marin Espadon

L’Écomusée

Maquettes, tableaux, affiches, photographies, objets techniques (optique de phare, corne de brume, outils de construction navale) retracent l’histoire de Saint-Nazaire.

13 h 30

On s’attable au restaurant-brasserie 2 Le Ponton, tout près de l’endroit d’où partira le car pour la visite guidée des chantiers navals.

15 h

Chantiers navals

Si Saint-Nazaire comporte de nombreux attraits, le plus important et sans doute celui qui fascine le plus les visiteurs, c’est celui des 3 chantiers navals. Ici, tout est gigantesque. Il faut dire que les chantiers de Saint-Nazaire sont parmi les plus grands, les plus anciens et les plus innovants au monde. Que ce soit dans les ateliers, les cales d’assemblage ou lorsqu’on se retrouve sous l’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes, on a l’impression d’être au centre d’un LEGO géant, avec des blocs de la grosseur d’un immeuble.

L’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes. C’est d’ailleurs a cet endroit qu’a été assemblé le plus gros navire du monde, le Harmony of the Sea. En ce moment même, le navire soeur de ce dernier, le Symphony of the Sea est en pleine construction

Il existe deux formules de visite : La visite Chantiers navals (2 h), où le guide présente le site et ses équipements, ou la visite Géants des mers (1 h 30), surtout axée sur la construction des grands paquebots de croisière.

17 h

On pose ses valises pour une nuit insolite à 4 la Pêcherie, une cabane à pêcheurs pareille à celles qu’utilisent encore les Nazairiens. On pourra même baisser et remonter le filet pendant le séjour ! www.lapecherie.info

hébergement insolite dans une cabane de pêcheurs

19 h 30

Après une agréable promenade d’une dizaine de minutes le long du front de mer, on profite du calme et de la beauté du 5 Jardin des Plantes avant de s’attabler au Transat, où l’on sert ­d’excellents poissons et des salades ­gourmandes. On revient ensuite à notre original perchoir pour ­admirer le coucher de soleil sur l’océan Atlantique.

@lisegiguere – Jardin des Plantes

@lisegiguere – Bien difficile de résister aux fameuses galettes bretonnes

SAMEDI

11 h

On prend la direction du quartier balnéaire de 6 Saint-Marc-sur-Mer (environ 6 km à l’ouest du centre-ville de Saint-Nazaire), la plage où Jacques Tati a tourné les Vacances de Monsieur Hulot au début des années 1950. Depuis 1999, une statue, réalisée par le sculpteur Emmanuel Debarre, représente M. Hulot qui semble veiller sur les baigneurs.

@lisegiguère – La statue de M. Hulot semble surveiller la plage

13 h

On s’attable à la terrasse du 7 Restaurant de l’Hôtel de la plage, qui servit de lieu de villégiature au personnage.

14 h 30

Promenade sur le 8 sentier des Douaniers (10 km), qui donne accès à un paysage plus sauvage, de jolies petites criques, des falaises et d’autres plages.

Saint-Nazaire compte 20 plages

17 h

Sur le trajet du retour vers Nantes, on suit le 9 Parcours Estuaire qui permet d’admirer, sur 120 km, une trentaine d’œuvres ayant pour but de valoriser le patrimoine maritime, de montrer la richesse des sites historiques ou naturels et des bâtiments industriels qui bordent la Loire. On veut ainsi amener les gens à découvrir leur territoire à travers l’art contemporain, entre les villes de Saint-Nazaire et de Nantes. Il peut se faire à pied (si l’on n’en fait que des parties), à vélo, en croisière ou en automobile.

@lisegiguere – Sur l’estuaire, au canal de la Marinière, Le Parcours Estuaire propose Le Bateau Mou ou Misconceivable, une oeuvre de Erwin Wurm, qui a voulu donner l’impression que ce bateau voulait s’enfuir du cimetière de bateaux dans lequel il est confiné.

Chez EuropCar, on peut même louer des automobiles dont les GPS ont déjà été programmés vers les différentes œuvres.

Saint-Nazaire est une des rares villes — ou plutôt un des rares ports — à pouvoir revendiquer le passage de Tintin ! Tout un épisode de l’album Les sept boules de cristal se passe en effet à Saint-­Nazaire, à la recherche du professeur Tournesol, qui a été enlevé.


En savoir plus : le site de l’Office de tourisme de Saint-Nazaire (www.saint-nazaire-tourisme.com) et celui du Port de tous les Voyages (www.leportdetouslesvoyages.com).

 

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique 42h à… du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

5 suggestions utiles aux aînés

À plusieurs reprises, des lecteurs m’ont écrit pour me demander s’il existait des sorties ou certaines facilités pour les aînés ou pour les personnes dont la mobilité exige parfois un répit. Voici 5 suggestions.

Dormir à l’aéroport

Que ce soit pour se reposer quelques heures entre deux vols ou simplement prendre une douche, les Yotel Air s’avèrent un choix des plus judicieux. Leurs petites chambres, dont le modèle a été inspiré par les cabines de première classe, offrent le calme, la technologie et le confort nécessaire pour faire le vide avant de remonter à bord d’un avion.

Une chambre dans un YotelAir

On trouve les YotelAir à Londres Gatwick, Londres ­Heathrow, Amsterdam ­Schiphol et Paris Charles-de-Gaulle. Singapour Changi Airport devrait avoir le sien en 2019.

Infos : www.yotel.com

Balades à vélo réservées aux aînés

@lisegiguere – Promenade à Saint-Lambert

Si l’on a 65 ans et plus, on peut bénéficier gratuitement d’une balade ludique dans sa ville. Appelé « Un vélo, une ville », ce concept, créé il y a quatre ans, vise à sortir les aînés de leur isolement. Pour le moment, comme ­l’organisme ne possède que 24 vélos, ils ne sont présents que dans quelques villes. Une belle façon de donner le sourire à un parent qui s’ennuie en lui offrant une petite visite et une charmante balade en plein air. Jusqu’au 27 août. On réserve au 1 844 835-6383 ou sur www.unvelouneville.org.

Voir le père Noël avec ses petits-enfants

Encore une fois cette année, les grands-parents se voient offrir un prix spécial (10 $) lorsqu’ils se rendent au Village du père Noël pendant la semaine du 21 au 25 août. Une belle occasion d’emmener ses petits-enfants à la rencontre des animaux de ferme (vaches, cochons, chèvres, moutons) et de les regarder s’amuser dans les jeux d’eau ou dans les activités d’hébertisme. En tout, une quarantaine d’activités sont offertes aux enfants de 2 à 8 ans. Une belle sortie multigénérationnelle. Infos : http://noel.qc.ca/

Apprendre l’espagnol

L’Université de tous âges à Montréal (UTAM) propose aux 50 ans et plus le cours « Parler espagnol pour voyager ». Pendant 10 mardis consécutifs, du 19 septembre au 21 novembre, on peut ainsi se familiariser avec cette langue, puis s’envoler pour découvrir des pays magnifiques. Infos : http://www.dgfc.ulaval.ca/UTAM/

Des sorties de plein air avec Pitou

Ce n’est pas tout le monde qui a un parc à deux pas de chez soi pour promener son fidèle compagnon et, même si on a cette chance, il fait bon varier ses déplacements. Au Québec, il existe 578 sentiers de randonnée où Pitou est le bienvenu. Pour en avoir la liste : Baliseqc.ca. Aussi, la SEPAQ (Société des établissements de plein air du Québec) permet la présence des chiens dans certains secteurs de trois parcs de son réseau : le Parc national de Frontenac, le Parc national de la Jacques-Cartier et le Parc national d’Oka. Infos :www.sepaq.com/

Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Croisière à la découverte des trésors d’Espagne

SÉVILLE, Espagne | Long de 650 km, le Guadalquivir est le seul grand fleuve d’Espagne vraiment navigable. Et encore, comme il est aujourd’hui en grande partie asséché, seule une portion de 80 kilomètres demeure accessible aux navires.

Le MS Guadalquivir

Qu’à cela ne tienne, CroisiEurope, y propose un circuit incluant le golfe de Cadix, le canal Guadiana (fleuve frontière entre l’Espagne et le Portugal) ainsi qu’une portion de l’Atlantique.

Une croisière unique
Il en résulte une croisière de huit jours et sept nuits à bord du MS Guadalquivir, à la découverte des trésors du sud de l’Espagne et de l’Algarve, au Portugal.
Autrefois emprunté par les Romains qui naviguaient de Cordoue jusqu’à Cadix sur la côte atlantique, le Guadalquivir est ­aujourd’hui peu connu. Son nom, qui signifie « grand fleuve », rappelle le temps où les Maures ­régnaient sur « Al Andaluz », l’actuelle Andalousie. Le passé ­glorieux de ces derniers a ­d’ailleurs laissé de véritables trésors architecturaux, dont plusieurs sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, auxquels nous donnera accès cette croisière unique.
LE NAVIRE

Le MS Guadalquivir

Ce navire fluvial-maritime a été construit en 2005, spécifiquement pour cette croisière. Rénové en 2010, il devrait à nouveau subir une cure de rajeunissement l’an prochain. Disposant de 88 cabines permettant d’accueillir 176 passagers, il est cependant très confortable et, plus important, on y offre un service attentif et entièrement francophone.

Le navire est d’une longueur de 100 mètres. On y trouve un salon avec bar et piste de danse, un second bar plus petit, une salle à manger, un grand « pont soleil » avec piscine et une marina donnant accès direct à la mer.

Comme c’est le cas pour toute la flotte (5 navires) de CroisiEurope, cette ­croisière est un tout inclus (sauf pour les excursions et certains alcools). On peut donc s’abandonner au plaisir de la navigation, en sirotant son cocktail favori, sans trembler de peur de voir sa facture exploser.

LES ESCALES

1. Séville

La première et les dernières ­journées, le bateau reste amarré à ­Séville, à deux pas de la place ­d’Espagne et du parc Maria Luisa. C’est l’occasion de visiter l’Alcazar, un palais royal de style arabo-­andalou, l’un des plus anciens d’Europe, le ­quartier Santa Cruz (ancien quartier juif) et la plus grande cathédrale gothique au monde dans laquelle se trouve le tombeau de Christophe Colomb.

Le parc Maria Luisa est un parc du 19e siècle qui a été élargi à la demande de la princesse Maria Luisa et aménagé pour l’exposition Ibéro-américaine de 1929. On a conservé les Pavillons. Celui-ci, le le pavillon Mudejar, devenu le musée des costumes et arts populaires

2. Cadix

Berceau du flamenco, Cadix est une ville de taureaux et de chevaux. C’est l’une des plus anciennes villes ­d’Espagne. On a le choix entre se balader sur ses 16 km de plages, visiter une « ganaderia » (ferme d’élevage de taureaux pour les corridas), parcourir les rues de cette jolie ville blanche et bleue et, bien entendu, assister à un spectacle de flamenco.

Devenus un véritable symbole, ces immenses affiches montrant un taureau se retrouvent un peu partout sur la route. On peut les voir partout sur les routes d’Espagne, sauf en Catalogne.

3. Alcoutim (Portugal)

@lisegiguere – La petite ville d’Alcoutim, au Portugal.

Après avoir quitté le Guadalquivir, on remonte le canal de Guadiana en longeant de charmants villages du Portugal pour une courte escale dans cette toute petite ville ancrée dans ses traditions.

4. Villa Real de San Antonio (Portugal)

@lisegiguere – Faro, la capitale du fado et de l’Algarve, au Portugal.

Cette escale permet une excursion jusqu’à Faro, la capitale de l’Algarve et du fado ainsi qu’un arrêt de quelques minutes à Tavira, surnommée la « Rome du Portugal ».

5. El Puerto de Santa Maria

@lisegiguere – La plus ancienne arène d’Espagne, El Puerto Santa Maria.

En plus de son château du 10e siècle, on peut admirer ici la plus ancienne arène d’Espagne. Les plus sportifs s’évadent vers le parc Doñana, l’un des plus grands sites protégés d’Europe.

6. Isla Minima

C’est ce même parc, classé ­réserve naturelle de la biosphère par ­l’UNESCO, que le navire longe ­ensuite pour atteindre cette petite île en bordure du Guadalquivir. On y visite une véritable hacienda andalouse qui présente un spectacle équestre.

7. Séville

Les deux derniers jours, le bateau reste amarré à Séville et c’est à bord de bus que les passagers se rendent à Grenade pour visiter l’Alhambra, l’acropole médiévale majestueuse qui domine la ville et qui est inscrite au patrimoine de l’UNESCO, et à ­Cordoue pour admirer son incroyable mosquée-cathédrale ou ses patios et jardins disséminés dans ses ­quartiers historiques. D’autres préfèrent ­continuer à découvrir les trésors que recèle cette ville-musée qu’est Séville

Le pavillon Mudejar, devenu le musée des costumes et arts populaires.

BON À SAVOIR

♦ La cuisine du chef Richard Molls est tout ­simplement exquise. Sans essayer ­d’impressionner par des créations inusitées, ce chef talentueux présente des classiques du pays qu’il apprête avec délicatesse et passion.

♦ La chaleur estivale extrême dans cette ­région. L’idéal est de s’y rendre au printemps ou à l’automne pour en profiter pleinement.

Ce voyage a été rendu possible grâce à ­CrosiEurope et Air France.

PRIX ET INFOS PRATIQUES

♦ À compter de 2000 $ si l’on embarque à Séville. On peut aussi choisir un forfait comprenant des vols de Paris vers Séville. Le prix de cette option: à partir de 2500 $. Dans les deux cas, les vols du Québec vers l’Europe sont en sus.

♦ L’agence de voyage Incursion Voyages offrira cette même croisière à compter de 4892 $, du 14 au 29 mai 2018. Ce prix comprend les vols à partir de Montréal, les transferts, les taxes, 29 repas, les boissons à bord (sauf certains alcools), les visites guidées en français et la présence d’un accompagnateur. On offre, de plus, deux nuits à Malaga avant la croisière et cinq nuits à Torremolinos au bord de la mer après cette dernière. http://www.incursion-voyages.com.

♦ En juillet et août, CroisiEurope offre la gratuité pour les moins de 16 ans sur certaines croisières en Espagne, Portugal et Italie.

♦ Les plus actifs apprécieront les « forfaits dynamiques » désormais disponibles à bord des navires CroisiEurope. Il s’agit de randonnées à pied ou à vélo dans des parcs ou dans les villes.

 Ce texte a été publié sur le site de Canoe.ca ICI puis dans le cahier Weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

7 questions sur les croisières

Parmi les nombreuses questions de lecteurs qui me sont envoyées chaque semaine, plusieurs concernent les croisières. En voici donc 7 qui reviennent de façon régulière.

@lisegiguere – Le Royal Clipper au coucher du soleil

 

Q- Dans un récent article, vous avez parlé de croisières expéditions. J’aimerais en savoir plus à ce sujet. Qu’ont-elles de différent? Faut-il être dans une forme ­olympique pour y participer ?

Faisant opposition aux paquebots, les navires de croisière expédition sont de plus faibles tonnages, ce qui leur permet d’offrir des expériences uniques dans des lieux inaccessibles aux autres navires. Une option particulièrement appréciée des grands voyageurs qui ­rêvent de contrées peu visitées (îles ­Andaman et Galapagos, Papouasie-­Nouvelle-Guinée, etc.).

N’accueillant généralement pas plus de 100 à 150 passagers, ces voyages sont des tout-inclus et accompagnés de guides interprètes (historiens, ornithologues, biologistes, archéologues, etc.) qui dispensent leur savoir. Ce ne sont pas pour autant des croisières réservées aux athlètes. Lors de ma dernière croisière de ce type, l’âge à bord variait entre 10 et 80 ans.

Il faut cependant préciser que sur ces petits navires, on ne trouve pas les activités (patinoire, glissades, surf, etc.) généralement offertes sur les plus gros navires.

Q – Si je suis malade en croisière, que va-t-il arriver?

Tous les navires de croisière ont des ­cliniques, et au moins un médecin qui peut faire un diagnostic et prescrire les médicaments ou, si c’est plus grave, on peut vous conduire à l’hôpital le plus près (par la route ou via hélicoptère).

Bien entendu il y aura des frais, d’où ­l’importance d’avoir contracté une bonne assurance voyage. Prenez bien soin de toujours apporter votre numéro de contrat d’assurance et le no de téléphone.

Généralement, les factures lui sont ­directement acheminées, mais dans ­certains cas, il vous faudra payer et ­ensuite réclamer à votre assureur.

Q – Si je vois un vol ou si je suis témoin d’un accident, qu’en est-il de la sécurité à bord? Que dois-je faire?

Dès que vous montez à bord, prenez la peine de bien écouter les consignes de ­sécurité (généralement disponibles par écrit dans un livre de bord ou via la télévision de la chambre).

Un numéro d’urgence est toujours prévu pour rapporter les différents incidents dont vous serez témoins. Des membres du personnel ont été formés pour gérer ces situations.

Si vous remarquez quelque chose d’anormal (fumée, odeur de brûlé, personne en difficulté, etc.) contactez le personnel, ­téléphonez au Service client, au numéro d’urgence (toujours affiché dans les ­cabines) ou même actionnez un détecteur d’incendie manuel.

Q -Si je vois quelqu’un tomber à l’eau, que dois-je faire?

Il faut hurler «homme à la mer» le plus ­rapidement possible, lui lancer une bouée, mais surtout, ne jamais quitter la ­personne des yeux afin de pouvoir ­indiquer sa position aux sauveteurs.

Q – Si l’un de mes proches meurt en croisière, que fait-on avec la ­personne décédée?

Les navires de croisière ont un espace pour conserver les corps dans un frigo. Ils sont ensuite remis aux autorités du ­prochain port.

Q – Existe-t-il des trucs contre le mal de mer?

Le mal de mer est causé par le balancement de l’eau et par le fait que le cerveau est aux prises avec un décalage entre ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Votre pharmacien peut vous conseiller. Petit truc: lorsqu’on sent la houle, manger du pain peut aider, car ce dernier absorbe le surplus de liquide de l’estomac.

Q-J’habite en Floride 5 mois par année. J’aimerais vivre l’expérience d’une croisière. Vous avez déjà parlé d’un truc pour faire une croisière peu chère. Pourriez-vous me le redonner?

Pour les gens qui habitent la Floride pendant quelques mois, il existe deux moyens assez simples de trouver une croisière à un prix moindre.

S’il s’agit d’une première expérience, le mieux serait de consulter un agent de voyage et de lui demander de vous informer des rabais de dernière minute.

Le second truc exige d’être très disponible et d’aimer le risque, le voici: ­certaines compagnies sont prêtes à ­céder les cabines restantes (non ­vendues) à des prix vraiment bas, mais c’est toujours pour un départ immédiat. Donc, il faut être prêts à monter à bord IMMÉDIATEMENT.

On prépare une valise que l’on laisse en permanence dans l’auto et l’on surveille les dates de départ des navires de croisière de Port Everglades (www.porteverglades.net), du Port de Miami(www.miamidade.gov/portmiami/cruise-terminals.asp) ou de West Palm Beach (www.port­ofpalmbeach.com/101/Cruise).

Le matin du départ des navires, on se rend au port et l’on demande au personnel de la compagnie de croisière choisie s’il leur reste des cabines. Je connais certains chanceux qui font ainsi 2 à 3 croisières chaque hiver!

Cette chronique a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Jamaïque: une visite chez Bob Marley

MONTEGO BAY, Jamaïque | Figure légendaire du reggae et du mouvement rastafari, Bob Marley est un incontournable en Jamaïque. Le 6 février, jour de sa naissance, est même devenu le «Bob Marley Day», une journée fériée. Pour de nombreux voyageurs, un pèlerinage au petit village qui l’a vu naître et où il repose en paix est à ne surtout pas manquer. En route vers Nine Miles.

De Montego Bay, il faut compter environ trois heures de route pour se rendre à Nine Miles, par un chemin tortueux et étroit, qui n’est autre que le lit d’une ancienne rivière. Détournée après le tremblement de terre de 1907, cette dernière a été pavée et est devenue la route principale menant vers le village.

Ce chemin à travers la Jamaïque ­rurale exige des prouesses de notre conducteur qui se voit parfois dans l’obligation de céder la place à d’autres véhicules. On retient notre souffle, car les vues spectaculaires sur la montagne et la forêt tropicale cachent de nombreux et profonds ravins.

@lisegiguere. Nine Miles

Le village de Bob Marley

On pourrait presque dire que l’on «sent» qu’on est arrivés à Nine Miles tellement l’odeur caractéristique de la ­marijuana flotte dans l’air. Nous rejoignons Crazy, un guide que l’on peut qualifier de coloré, original et très ­détendu. Il nous accueille avec une belle nonchalance, une démarche chaloupée et en parlant si lentement que même ceux qui ne parlent à peu près pas ­l’anglais arrivent à suivre.

@liegiguere – Crazy, notre guide

Son admiration pour Bob Marley, né ici en 1945, est sincère et empreinte de respect, ce qui ne l’empêche pas de ponctuer ses commentaires d’anecdotes amusantes.

Après quelques minutes à écouter ses explications sur l’artiste, sur les rastafaris et leur mode de vie, tout le monde sourit. Est-ce vraiment dû aux paroles de Crazy ou aux vapeurs que l’on respire?

La visite commence par la maison où la mère de Bob, Cedella Marley Booker, a vécu jusqu’à sa mort en 2008. On peut y voir de nombreuses photos de famille, quelques meubles et des poupées qu’elle confectionnait. Crazy nous avoue que ces dernières lui donnent des frissons. Il n’a pas tort, leurs visages sont plutôt ­inquiétants.

@lisegiguere – Les poupées confectionnées par Cedella

On passe ensuite par l’église, le mausolée de Cedella et la petite maison où elle a élevé et donné naissance à Bob Marley (de son nom complet Robert Nesta Marley). On peut toujours y voir le lit d’enfant de l’artiste.

@lisegiguere – la petite maison de pierre où Bob Marley est né et a vécu ses premières années

@lisegiguere – L’entrée

@lisegiguere – la chambre où il a dormi

À l’extérieur, Crazy attire notre attention sur le rocher où Bob Marley aimait méditer et où il aurait même composé quelques-uns de ses succès.

Fumer avec Bob

Construit 10 ans après sa mort ­survenue le 11 mai 1981, le Mausolée de l’artiste accueille juste à côté, des milliers de visiteurs chaque année. Ses admirateurs viennent lui rendre un dernier hommage et… fumer un joint en sa compagnie. En effet, il semble qu’ils circulent autour de l’immense tombeau de marbre italien pour tenter d’établir une connexion spirituelle avec l’artiste, ­­lui-même grand consommateur.

En sortant du lieu, une autre pierre attire notre attention. On dirait un ­autel au centre duquel trône un plant de cannabis. Il faut dire que dans la culture rasta, cette herbe sacrée permet à l’âme de s’élever vers la spiritualité.

@Lisegiguere – Un autel à la marijuana

Au terme de cette visite fort instructive, Crazy (il jure que c’est son nom) nous ­offre un thé à la citronnelle et à la… ­marijuana.

Renseignements sur ce tour: www.nexustours.com. Le coût est de 89 $ US (environ 120 $ CAN). Ce prix comprend le transport par autobus, ­depuis les hôtels de Montego Bay, ainsi qu’un repas, l’entrée sur le site et les ­services d’un guide.

En complément, je vous offre ce petit intermède de danses lascives de Crazy.

Cet article a d’abord été publié sur Canoe.ca, ICI

Dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

Ce voyage a été rendu possible grâce à la collaboration de Sunwing

Croisière à bord du Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

L’amour de la mer ne s’explique pas. C’est un sentiment puissant qui se nourrit du vent, des vagues et des splendeurs rencontrés en cours de navigation. Sur un voilier, la sensation est décuplée. Récit d’une croisière de sept jours à destination de la Corse à bord du plus grand voilier au monde, le Royal Clipper.

@lisegiguere – Le Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

Du vieux port de Cannes, ­nombreux sont les curieux qui photographient l’immense cinq-mâts qui mouille au large et donne des airs de lilliputiens aux voiliers amarrés à la marina. C’est vrai qu’il a fière allure.

Une fois à bord, c’est un univers de bois et de cuivres rutilants qui nous attend,

Un pont rutilant

de même qu’une cabine, petite mais confortable.

Une cabine standard

Située au niveau de la mer, elle ne comporte que deux hublots en guise de fenêtres. En fait, pratiquement toutes les cabines sont ainsi. Ce n’est pas un grand mal, puisqu’on n’y vient que pour ­dormir. Sur un voilier, c’est à ­l’extérieur que tout se passe.

Hissons les voiles

Au moment de hisser les 42 voiles, les passagers sont invités à monter sur la passerelle pour assister à ce grand déploiement. Petit à petit, le vent qui soulève les vagues s’engouffre dans chacune d’elles. C’est le départ.

Les jours suivants, nombreux sont ceux qui profitent du grand filet suspendu à la proue.

Le filet tendu au-dessus de la mer, pour se sentir seul au monde

D’autres s’étendent au soleil pour lire ou rêvasser tandis que les plus audacieux (aidés d’un guide et d’un harnais) grimpent dans les nids de pie (les nacelles en haut des mâts) pour observer l’horizon lointain.

Tout de même une croisière

Bien que l’aventure se passe sur un voilier, c’est une croisière classique qui est proposée aux ­passagers. Elle comprend des escales (pour lesquelles il faut souvent prendre des navettes), de l’animation, des jeux et autres activités. La différence, sur un tel voilier, vient surtout du contact avec les éléments. On hume la mer, on sent le mouvement des vagues, on entend le claquement des voiles ou les grincements des mâts et, surtout, on voit l’étonnement et l’admiration dans les yeux de tous ceux qui croisent notre route, en mer ou lors des escales.

LE NAVIRE

Pour construire le Royal Clipper, on s’est inspiré du légendaire Preussen(1902), un grand cinq-mâts allemand que l’on a surnommé la «reine des reines de la mer».

Reconnu par le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, le Royal Clipper est le seul cinq-mâts lancé au 20e siècle. Avec ses 120 mètres et ses 42 voiles, il rappelle l’âge d’or de la voile marchande, mais offre la technologie, le confort et le luxe aux 227 passagers et 100 membres d’équipage qu’il peut embarquer.

Lancé en 2000, il comprend trois piscines, un bar, une bibliothèque, un restaurant ouvert sur trois ponts, un salon, un spa et 114 cabines dont 14 suites de luxe avec véranda privée. Une plateforme permet la pratique de sports nautiques.

La bibliotheque

Le grand salon où il fait bon se détendre

Le restaurant, ouvert sur trois ponts.

L’ITINÉRAIRE

1. CANNES, France

À Cannes, il faut d’abord et avant tout se rendre sur la Croisette. Il faut parcourir le fameux boulevard et admirer ses magnifiques constructions, ses boutiques et ses jardins, mais aussi les tapis rouges qui accueille les stars pendant le Festival des films qui s’y tient chaque année.

Notre départ et notre arrivée coincidait avec le 70e Festival International du Film de Cannes.

 

2. LERICI, Ligurie, Italie

Véritable coup de cœur pour cette charmante commune italienne et ses petites maisons de toutes les couleurs. Ville importante à l’époque romaine, c’est aujourd’hui une station de vacances située à peu de distance de Pise.

@lisegiguere – La jolie petite commune de Lerici, un véritable coup de cœur

3. PORTOFERRAIO, Italie

Principal port et plus grande agglomération de l’île d’Elbe, cette ville conserve encore ses puissantes murailles et son charme de la Renaissance. C’est ici que Napoléon s’est exilé pendant 300 jours.

@lisegiguere – Portoferraio, lieu d’exil de Napoléon sur l’île d’Elbe, en Corse.

4. PALOMBAGGIA, Corse

Cette étendue de sable blanc, bordée de pins parasols, serait l’une des plus belles plages de Corse.

@lisegiguere – La plage de Palombagia, en Corse

5. BONIFACIO, Corse

De magnifiques falaises de calcaire, une citadelle, d’interminables fortifications, un charmant port et une ville qu’il faut mériter en grimpant un nombre incalculable de marches.

@lisegiguere – Bonifacio (Corse) et ses petites maisons frileusement serrées les unes contre les autres

6. AJACCIO, Corse

Les admirateurs de Napoléon Bonaparte seront aux anges. Des bâtiments, des places et des rues portent son nom et une immense statue rappelle que c’est dans cette ville qu’en 1769 est né le futur empereur. Les nombreuses plages, les charmantes petites criques et les îles Sanguinaires séduiront ceux qui préfèrent la nature.

@lisegiguere – À Ajacio, en Corse, l’ombre de Napoléon plane partout sur cette ville qui l’a vu naître. Ici, Place Foch la fontaine des Quatre Lions surmonté de l’empereur drapé d’une toge

7. MONACO

La Principauté de Monaco est notamment reconnue pour son port dans lequel reposent nombre de yachts luxueux et son Grand Prix F1.

@lisegiguere – Notre escale coincidait avec le 75e Grand Prix de la Formule 1 de Monaco

8. SAINT-TROPEZ, France

Cette station balnéaire de la Côte d’Azur est le rendez-vous de la jet set, mais pour l’apprécier pleinement, il faut tourner le dos aux yachts, aux boutiques de luxe et pénétrer dans son joli village médiéval. Faites tout de même un arrêt à la plage de Pampelonne, qui était la ­favorite de Brigitte Bardot.

@lisegiguere – Le port de Saint-Tropez rendu célèbre par Louis de Funès et son inoubliable gendarme

PRIX ET INFOS PRATIQUES

  • Coût de la croisière: à compter de 1900 $. Ce prix ne comprend ni les vols, ni les transferts, ni les boissons, ni les excursions.
  • Le Royal Clipper naviguera dans les Caraïbes durant toute la saison hivernale, à compter de novembre.
  • Le navire est inaccessible aux personnes à mobilité ­réduite: nombreux escaliers, couloirs étroits, cordages, etc. Il faut une certaine forme pour en profiter.
  • Le Royal Clipper n’est pas indiqué pour les personnes à mobilité réduite. Il y a de nombreux escaliers, mais également plusieurs obstacles

  • Le Royal Clipper, qui trône dans le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, devra bientôt céder sa place au Flying Clipper, son navire jumeau, qui devrait être mis en service en 2018.

 

BON À SAVOIR

Possibilité de participer à la navigation et aux manœuvres des voiles.

Bien qu’on y parle un tout petit peu le français, c’est surtout l’anglais et l’allemand qui sont ­utilisés à bord. De plus, on manque beaucoup de ­renseignements (entre autres sur les excursions).

Un conseil

À chacune des escales (sauf les plages), un petit bus propose la visite des principaux attraits à une fraction du prix des excursions vendues à bord.


♦ Cette croisière a été réalisée grâce à la collaboration de Star Clipper et d’Air France.

@lisegiguere – Après avoir hissé les voiles, les matelots saluent les passagers qui s’apprêtent à monter à bord.

 

Ce texte a d’abord été publié dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

et sur le site de TVA Nouvelles, ICI