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Célébration du vin sur le Danube

BUDAPEST, Hongrie | Nombreux sont les voyageurs qui aiment visiter les vignobles, rencontrer les vignerons et goûter différents vins. C’est sans doute ce qui explique la popularité des croisières sur le thème du vin. Voici le récit d’une croisière de sept nuits sur le Danube, entre l’Allemagne et la Hongrie, sur le thème de la célébration du vin, à bord du luxueux AmaCerto de AmaWaterways.

PHOTO COURTOISIE, ÖSTERREICH WERBUNG, POPP-HACKNER
Vue sur le Danube et sur Vienne, en Autriche.

Quel bonheur pour qui aime le vin ! Imaginez un peu… Cette croisière (comme toutes les autres du même genre offertes par cette compagnie) est organisée par un expert du vin qui a non seulement sélectionné des vins de sa cave qui seront servis aux repas et pendant les dégustations, mais également de nombreux vins des vignobles croisés ou visités au cours de la croisière. Plus encore, l’expert invité recommande des accords mets et vins, anime des discussions, organise des dégustations et accompagne les passagers dans les châteaux et les caves de cette région du Danube, célèbre pour son savoir-faire qui remonte à l’époque romaine.

Excursions

Bien que cette croisière soit un véritable régal pour les amoureux du vin, elle convient à tous puisqu’en plus des excursions créées autour du divin nectar, elle s’assure de mettre en évidence les sites célèbres de chacune des escales.

Le navire

PHOTO COURTOISIE AMAWATERWAYS
Le navire AmaCerto.

Construit en 2012, le navire AmaCerto mesure 135 mètres de long et 11 mètres de large. Il compte 84 cabines, dont trois suites, spacieuses et élégamment aménagées. La majorité des cabines ont des balcons doubles (extérieur et intérieur), un salon et une salle de bain en marbre avec douches à jets multiples, différents divertissements (films, musique et chaînes de télévision en anglais) et le Wi-Fi illimité.

Photo :AmaWaterways
Un balcon double permet d’admirer le paysage qui défile et ce, peu importe la température extérieure.

Cuisine locale

En plus de son grand salon et de son pont-soleil avec piscine chauffée et piste de marche, l’ AmaCerto comprend une flotte de vélos que les passagers peuvent utiliser de façon individuelle ou lors des excursions, un spa et une boutique de cadeaux.

PHOTO COURTOISIE AMAWATERWAYS
Le restaurant principal du AmaCerto.

Membre de la société internationale La Chaîne des Rôtisseurs, l’ AmaCerto sert une cuisine d’inspiration locale qui s’accompagne de bière, de boissons gazeuses ou de vins en quantité illimitée.
Le navire peut accueillir 162 passagers et 51 membres d’équipage. Ces derniers offrent un service empressé, parsemé de petites attentions, et toujours avec le sourire. Ce souci du détail est primordial pour les propriétaires d’AmaWaterways qui désirent que les passagers soient traités comme eux aiment l’être quand ils sont en vacances. Et ça paraît !

LES EXPERTS À BORD
  • Pour la croisière dont il est question ici, ce sont deux Canadiens de la vallée de l’Okanagan, en Colombie-Britannique, Dick Lancaster du vignoble Black Widow Winery et Tony Holer de Poplar Grove Winery, qui étaient les experts invités.
  • En novembre 2018, AmaWaterways accueillera à nouveau un Canadien, soit le président du vignoble Quail’s Gate d’Okanagan Valley, Tony Stew.

Sept escales vinicoles

Le navire de croisière AmaCerto coule lentement sur le Danube. Entre l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie, les voyageurs découvrent la richesse vinicole de la région lors de sept escales gourmandes fascinantes.

Vilshofen, Bavière, Allemagne. Notre croisière sur le thème du vin débute par un clin d’œil à l’Oktoberfest, la célèbre fête de la bière. Il s’agit d’un cas de force majeure puisque c’est dans cette ville d’Allemagne qu’est né le créateur de la pilsner !

Passau, Bavière, Allemagne. Malgré la pluie, aucun passager ne boude la découverte de cette petite ville située au confluent du Danube, de l’Inn et de l’Ilz, un lien autrefois très important pour le transport maritime du vin. On y apprend que bien avant les Romains, les Celtes y cultivaient la vigne.

@lisegiguere. Mondsee dans la région des lacs, en Autriche

Linz, Autriche. Ici, les passagers ont le choix entre une longue randonnée en vélo le long du Danube, une visite de cette ville (la troisième plus grande d’Autriche) qui a vu naître Adolf Hitler, un saut à Cesky Krumlov, en République tchèque, ou la découverte de la région des lacs et de Salzbourg, lieu de naissance de Mozart, en 1756. Moment d’émotion dans l’église où il était organiste et où il a composé plusieurs de ses œuvres sacrées. C’est également dans cette ville qu’ont été tournées de nombreuses scènes de La mélodie du bonheur.

PHOTO AmaWaterways
Promenade dans un vignoble à Dürnstein

Dürnstein, Autriche. Situé au cœur de la magnifique vallée de Wachau, l’une des grandes régions viticoles d’Europe, surtout connue pour son riesling, ce charmant village médiéval posé au milieu des vignes ne compte que 200 habitants. Mais sa beauté est telle que, chaque année, on y célèbre quelque… 200 mariages !

PHOTO COURTOISIE, ÖSTERREICH WERBUNG, FILMSPEKTAKEL.AT
Vue sur Dürnstein, en Autriche.

PHOTO LISE GIGUÈRE
L’incroyable Abbaye baroque de Melk dans la région de la Wachau, en Autriche.

Krems, Autriche. Occupant une position stratégique en Basse-Autriche, plus particulièrement dans les vignobles en terrasse de la vallée de Wachau, Krems compte encore aujourd’hui une quarantaine de monastères qui fabriquent toujours leur propre vin. De cet endroit, excursion vers Melk et son abbaye bénédictine (1089) célèbre pour son opulence baroque, où les moines ont longtemps cultivé le vin.

PHOTO COURTOISIE, ÖSTERREICH WERBUNG, LEO HIMSL
Vignoble près de Krems, en Autriche.

Vienne, Autriche. Élégante et romantique, avec un centre historique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, la capitale autrichienne compte de nombreuses et festives auberges et caveaux de vignerons. Ici, le choix est offert entre une soirée à festoyer autour du vin dans l’un de ces endroits ou un concert en hommage à Mozart et à Strauss dans un ancien palais. Bien entendu, partout le vin autrichien est à l’honneur.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Le vignoble Schloss Gobelsburg, un des plus anciens vignobles d’Autriche situé dans un ancien monastère cistercien.

Photo: Lise Giguère. On en apprend des choses dans ce type de croisière. Par exemple, dans la cave de pierres du vignoble Schloss Gobelsburg, des bouteilles reposent sous une épaisse couche de penicillium. Repoussant ? Non. En fait, il s’agit d’ une sorte de champignon qui n’affecte pas le vin et que des scientifiques étudieraient pour leur propriété médicinale.

Budapest, Hongrie. C’est le cœur un peu lourd que l’on entre dans cette ville spectaculaire, dernière escale de la croisière. Les célèbres compositeurs classiques Johann Sebastian Bach, Ludwig van Beethoven, Johannes Brahms et Richard Wagner appréciaient beaucoup le vin hongrois.

CE QU’IL FAUT SAVOIR

  • Qui a dit que les croisières n’attirent que les personnes âgées ? Sur cette croisière, si le plus âgé des passagers portait fièrement ses 81 ans et adorait le vin, le plus jeune n’avait que trois ans et préférait le lait.
  • AmaWaterways offre des activités pouvant s’adapter à tous : randonnées en montagne, marches actives, vélo le long du Danube, mais aussi visites et marches adaptées à ceux ayant une mobilité réduite.
  • Une excursion est incluse dans chaque port, mais chacun est libre d’explorer de façon individuelle, à son rythme.
  • En soirée et pendant le jour, des concerts, des spectacles d’opérette, des cours de cuisine et, comme ce fut le cas lors de cette croisière sur le thème du vin, des dégustations et de nombreuses conférences sont au programme.
  • @lisegiguere – La pâtissière du AmaCerto, Zornitsa, enseigne l’art de faire un Apple Strudel, selon la tradition

  • En service depuis 15 ans, AmaWaterways possède 20 navires.
  • AmaWaterways a commencé à offrir des croisières sous le thème du vin en 2010. La compagnie en proposait 13 cette année-là, mais ce type de voyage est devenu si populaire qu’elle en offre 50 cette année et 60 en 2019.
  • Les croisières sont offertes en anglais seulement.
  • Coût : 2959 $. Ce prix ne comprend pas les vols, mais tout le reste est inclus et des rabais sont offerts à ceux qui réservent très tôt.
  • Info : www.amawaterways.ca

(Ce voyage a été rendu possible grâce à AmaWaterways)

  • Ce texte a d’abord été publié le samedi 28 avril 2018, à la Une du cahier Voyages du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

Cuba: les incontournables de Cayo Santa Maria

CAYO SANTA MARIA, Cuba – Petite île au large de la côte nord de Cuba, Cayo Santa Maria n’est en fait qu’une immense station balnéaire. C’est le royaume des complexes hôteliers tout inclus qui déversent leur lot de touristes sur les jolies plages, dans les eaux turquoise ou au cœur de la végétation luxuriante, qui cache une grande diversité de flore et de faune.

Cayo Santa Maria est l’endroit idéal pour se détendre. Par contre, si l’on souhaite découvrir la culture cubaine, il faut s’en éloigner un peu. Voici huit endroits qu’il vaut la peine d’explorer.

1. Le Pedraplen

@Courtoisie Sunwing – Le Pedraplen

Lorsqu’on réserve pour un séjour à Cayo Santa Maria, l’arrivée se fait à l’aéroport Santa Clara Abel Santamaria. Ensuite, il faut rouler 90 minutes pour s’y rendre. Ce n’est pas le moment de dormir. Au contraire, il faut bien ouvrir les yeux pour admirer le Pedraplen, une impressionnante digue de 48 kilomètres qui serpente dans la mer. Ce chef-d’œuvre du génie civil contourne les mangroves (habitat des flamants roses et autres échassiers), compte 49 ponts et donne accès aux trois îles sœurs de Villa Clara (Cayo Santa Maria, Cayo Ensenachos et Cayo Las Brujas).

2. Les plages

Courtoisie Sunwing – Les plages de sable blanc

Les plages de Cayo Santa Maria s’étirent sur 13 km et 10 d’entre elles sont d’un blanc quasi immaculé. On peut marcher de longues heures, les orteils dans ce sable farineux ou les pieds dans l’eau avant de réaliser que l’on s’est beaucoup éloigné de son hôtel. Pas de panique, si l’on est trop fatigué pour rebrousser chemin, il suffit d’entrer sur le site du premier hôtel que l’on croise et de négocier son retour en catamaran, en voilier ou autre.

3. Le refuge faunique

Courtoisie Sunwing –

Situé dans la partie orientale de Cayo Santa Maria, le refuge faunique fait partie d’une zone qui a obtenu le statut de réserve de biosphère nommée Buenavista. On s’y rend pour observer les oiseaux, les animaux, les plantes, faire de la randonnée dans les sentiers balisés et se baigner à la petite plage Las Gaviotas. Située à la pointe de l’île, cette dernière n’appartient à aucun complexe hôtelier. Pour y accéder, il suffit de payer l’accès au refuge faunique.

4. La Plaza La Estrella

Bien que tous les complexes hôteliers possèdent leurs boutiques, la Plaza Estralla, facilement repérable grâce à sa réplique de la tour cubaine Manaca Iznaga, que l’on voit de loin, rappelle ces places animées au cœur des villes cubaines. C’est un ensemble de quelques magasins, boutiques et marchés d’artisanat, avec allées de quilles, spa, gym et quelques restaurants.

 

5. Le Delfinario

Courtoisie Sunwing

Ce grand delphinarium est situé à Cayo Ensenachos, l’une des trois îles sœurs des Cayos de Villa Clara. Il serait le plus grand de son genre dans toute l’Amérique latine. La taille de ses bassins est beaucoup plus grande que la moyenne. On y présente des spectacles de lions de mer et de dauphins et l’on peut même nager avec ces derniers.

6. Les récifs et fonds marins

Courtoisie Sunwing

Les eaux autour Cayo Santa Maria regorgent de trésors – aussi bien des récifs coralliens que des grottes, et des épaves – et permettent la rencontre unique d’animaux marins. L’archipel Jardines del Rey, dont Cayo Santa Maria fait partie, est d’ailleurs reconnu pour la diversité de ses sites de plongée. On y plonge de jour comme de nuit. Le centre de plongée de la Marina Gaviota propose aussi des cours de différents niveaux avec certification ACUC (mondialement reconnue).

7. Sur la piste du Che et de Fidel

 

@lisegiguere – Tren Blindado, l’endroit où le Che a fait dérailler un train blindé quelques jours avant l’arrivée de Castro à la Havane le 1er janvier 1959.

Il serait vraiment dommage de ne pas s’offrir l’excursion vers la ville de Santa Clara, reconnue pour ses monuments rappelant la Révolution. Arrêt d’abord à Tren Blindado, où l’on peut admirer le train de munitions de l’armée de Batista que les combattants du Che ont fait dérailler à l’aide d’un bulldozer, ce qui a permis à Fidel d’atteindre La Havane. Un moment historique de la révolution cubaine.

@lisegiguere – le Mémorial au Che, Place de la Révolution. C’est à cet endroit que se trouve la dépouille du révolutionnaire, rapatrié 30 ans après sa mort de Bolivie, ainsi que celle de ses compagnons.

On se rend ensuite au mausolée du Che Guevara avec son immense statue du Che. C’est à la fois un musée avec photos, anecdotes et biens ayant appartenu au Che et racontant sa vie qu’un mausolée où se trouve sa dépouille, rapatriée 30 ans après sa mort en Bolivie, ainsi que celles de 17 de ses compagnons révolutionnaires.

8. Le train jusqu’à Remedios

@lisegiguere – Le train à vapeur datant du 20e siècle

L’une des excursions les plus agréables qui soient proposées est sans aucun doute la visite du Musée de la canne à sucre, près duquel on monte à bord d’un train à vapeur datant du 20e siècle pour entrer dans les terres et se rendre dans la petite ville coloniale de Remedios. Une belle façon d’avoir un aperçu de l’arrière-pays et de la vie quotidienne cubaine. À Remedios, on visite la deuxième plus ancienne église du pays avec son retable en or 22 carats. Impressionnant.

LES TOUT INCLUS DE CAYO SANTA MARIA

Courtoisie Sunwing – Le Royalton de Cayo Santa Maria

Ce sont les rois de cette petite île. Au nombre de 17, ils proposent leurs propres divertissements, restaurants, bars, discothèques, etc. On en trouve dédié aux familles, aux couples désireux de faire la fête ou d’autres plus tranquilles favorisant la relaxation.

L’un des favoris de ceux qui cherchent la détente, le Royalton Cayo Santa Maria, plus petit (120 chambres), est réservé aux adultes, qui apprécient tout particulièrement ses baldaquins en bord de piscine et ses lits balinais sur la plage.

Courtoisie Sunwing – Les baldaquins en bord de piscine

* Ce voyage a été rendu possible grâce à Sunwing (www.sunwing.ca).

Consultez aussi notre En 5 minutes:

Cuba: plus de vacanciers que jamais

http://www.journaldequebec.com/2018/03/03/plus-de-vacanciers-que-jamais

Ce texte a d’abord été publié à la Une du cahier voyage du samedi 3 mars dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

RIU Dunamar – Mexique : Entre mer et dunes

Avec en fond de scène la jungle et les dunes, puis une longue plage de sable blanc léchée par des eaux turquoise cristallines, le tout nouveau RIU Dunamar a tout pour séduire.

Courtoisie Sunwing – Le RIU Dunamar de Playa Mujeres

Situé aux limites d’une zone protégée, le RIU Dunamar, dont le nom vient de la contraction des mots dunes et mer, est posé sur une plage de sable blanc farineux. C’est le tout premier hôtel de la chaîne RIU Hotels & Resorts à s’installer sur la Costa Mujeres, un lieu reconnu pour ses hôtels luxueux offrant un cadre paisible.

Attention à ne pas faire comme l’auteure de ces lignes et confondre Playa Mujeres et Isla Mujeres et à s’imaginer passer la semaine à partager son temps entre la bronzette et la découverte de l’île des Femmes (Isla Mujeres). On devra plutôt admirer cette dernière de loin puisqu’elle se trouve juste en face.

Playa Mujeres est situé sur la côte, à 30 km au nord de la zone hôtelière de Cancún, dans l’État du Quintana Roo. De l’aéroport, il faut compter près d’une heure pour atteindre cet hôtel ayant la forme d’un W.

@lisegiguere – Le RIU est situé aux limites d’une zone protégée (jungle et dunes).

Ça sent les vacances et le soleil !

Dès l’arrivée, une vaste réception s’ouvre sur les piscines et la mer plus loin (quelques mètres). On remarque tout de suite cet immense ensemble d’un blanc étincelant parsemé ici et là de touches turquoise sur les coussins, les tableaux, etc.

Aux balcons transparents, on devine les chambres rassemblées des deux côtés. Sous ces dernières, la boutique, les bars, la disco, le Spa Renova, le gym et les restaurants. Ces derniers, au nombre de 5, se déclinent ainsi : le Kulinarium (cuisine contemporaine), le Steakhouse, le Bamboo (buffet asiatique), le Pompeya (cuisine italienne), sans oublier l’Isla Mujeres, dont le buffet principal propose une section de cuisine mexicaine locale. À cela, il faut ajouter la grilladerie Los Brasas, au bord de la piscine.

Des chambres lumineuses

Courtoisie Sunwing -Dans les chambres, comme un peu partout dans l’hôtel, on retrouve les couleurs fétiches des RIU, le blanc et le turquoise.

Reprenant les couleurs fétiches des RIU, soit le blanc immaculé et le turquoise, les chambres, au nombre de 740, se divisent en différentes catégories : familiales (11), adaptées aux personnes à mobilité réduite (5) ou suites et standards. Ces dernières se différencient par la vue qu’elles offrent (mer, jungle ou cœur de l’hôtel). Épurées, chaleureuses et confortables, elles sont toutes dotées d’immenses douches, d’un minibar approvisionné en boissons gazeuses et bières, d’un distributeur de spiritueux et du Wi-Fi, d’ailleurs accessible partout sur le site.

Piscines pour tous

Courtoisie Sunwing – La piscine avec bar

Alignées les unes près des autres, les piscines, au nombre de cinq, ont de quoi réjouir tous les types d’utilisateurs. De la piscine d’animation à celle pour les enfants ou avec bar, on arrive à celle réservée aux amateurs de silence ou de lecture. Fait intéressant (et remarquable), cette dernière possède une grande pente facilitant l’entrée d’un fauteuil roulant. Belle idée !

@lisegiguere – Le Splash Water World

Jouxtant l’actuelle construction du RIU PALACE qui devrait ouvrir ses portes en novembre prochain, le Splash Water World, un vaste complexe aquatique de piscines, glissades et autres jeux d’eau, fait le bonheur des familles et servira plus tard de point central entre les deux établissements.

LE PLUS

@lisegiguere – Sur la longue plage de sable farineux de Playa Muyeres, des rangées de palmiers ajoutent un peu d’ombre.

Bien que les plages du Mexique soient publiques, celle du RIU est tellement éloignée des autres que l’on a vraiment droit à une plage privée. Du moins pour quelques années encore !

LE MOINS

Pour le moment, seuls les employés de la réception parlent l’anglais, tous les autres sont unilingues espagnols. Malgré leur bonne volonté, il peut être difficile de se faire comprendre. Mais ce détail devrait se résoudre de lui-même dans quelques mois.

ON Y TROUVE :

Courtoisie Sunwing = Dans cet espace, près des piscines, différents cours sont proposés.

  • 740 chambres et suites avec balcon ou terrasse
  • 5 piscines, dont une pour enfants
  • 5 restaurants + 1 grilladerie à la plage
  • 6 bars, dont 1 bar piscine
  • Discothèque Pacha
  • Le Spa Renova et le gym

    Courtoisie Sunwing – Une salle de soins pour couple du Spa Renova

  • Riuland Kids Club pour les enfants de 4 à 12 ans
  • Wi-Fi gratuit partout sur le site et dans les chambres.
  • Nombreux sports nautiques offerts à l’hôtel : Cours d’initiation à la plongée sous-marine dans la piscine ; Kayak, hobbie cat, moto marine ($)

À FAIRE TOUT PRÈS

@lisegiguere = Une idée qu’il faut souligner : une pente permettant à tous d’entrer progressivement dans la piscine, mais facilitant surtout les fauteuils roulants.

  • Ce RIU étant situé dans une zone en développement, on ne trouve rien autour. Il est donc nécessaire de prendre des excursions. Expériences Sunwing garantit que celles qu’ils offrent répondent aux exigences de sécurité. Celle qu’il ne faut pas manquer est la croisière en catamaran offrant snorkeling, repas à bord et visite de Isla Mujeres.

www.nexustours.com

À NOTER

  • Le RIU Dunamar est idéal pour les personnes à mobilité réduite. Les couloirs et trottoirs sont larges, sans marche inutile, cinq chambres sont adaptées et on a même prévu une pente pour entrer dans la piscine. La plage cependant demeure peu accessible.
  • ATTENTION
    • Au moment de la réservation, si vous cherchez le repos, il vaut sans doute mieux exiger une chambre dont le balcon ne donne pas sur le Splash Water World et sur la construction du RIU Palace.

     

À SAVOIR

  • Situé à 37 km (55 min) de l’aéroport international de Cancún.
  • L’endroit est vendu au Québec en exclusivité par Vacances Signature (www.signaturevacations.com/fr/) qui offre des départs tous les jours Montréal-Cancun pendant la saison d’hiver (4 vols par semaine, d’avril à octobre).
  • Coût : Une recherche effectuée le 8 février pour une chambre du 21 au 28 mars : à compter de 1565 $/pers. Ce prix est basé sur une occupation double et inclut les taxes, les vols directs de Montréal et les transferts. À noter que les prix varient selon la période de l’année et les promotions.

Info : www.sunwing.ca et www.riu.com

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Tout-inclus du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI 

Le Royalton de Cayo Santa Maria: Havre de paix sous le soleil de Cuba

CUBA – Peut-on sans craindre se rendre à Cayo Santa Maria ? Se retrouvera-t-on devant un paysage dévasté par les passages des ouragans Maria et Irma  ? Et les hôtels, qu’en est-il ? En décembre dernier, invitée par Sunwing, j’ai pu vérifier l’état des lieux du magnique Royalton Cayo Santa Maria. Voici le texte, déjà publié le 13 janvier 2018,  dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, que je vous reproduis ici. 

@lisegiguere – Le passage d’Irma a modifié la plage de Cayo Santa Maria, lui offrant davantage de sable blanc.

Totalement réservé aux adultes désireux de passer du temps de qualité et de trouver un repos bien mérité, le Royalton Cayo Santa Maria apparaît comme l’endroit tout indiqué.

Mettons tout de suite les choses au point. Oui, Irma a frappé Cayo Santa Maria et a fait pas mal de dégâts, mais au moment de la visite du Journal, tout était revenu à la normale, et même mieux.

Pour ceux qui ne connaissent pas Cayo Santa Maria, il s’agit d’une petite île au nord de Cuba. Pour s’y rendre, l’arrivée se fait à l’Aéroport Santa Clara Abel Santamaria. Ensuite, il faut rouler 90 minutes pour atteindre cette île, autrefois le site de plongée préféré de Fidel Castro. Pour s’y rendre, une digue de 48 km et comptant 49 ponts serpente dans la mer pour mieux contourner les mangroves (habitat des flamants roses et autres échassiers). Sur ce chef-d’œuvre du génie civil, appelé Pedraplen, de nombreuses cicatrices étaient apparentes, mais il y a fort à parier, à en juger par le zèle des ouvriers, qu’elles ont déjà été effacées au moment d’écrire ces lignes.

Le Pedralen – Cuba

Dès l’arrivée au chic Royalton Cayo Santa Maria, force est de constater que si Irma a causé des dégâts, la direction de cette chaîne hôtelière a rapidement pris la décision de profiter de ce triste événement pour offrir une cure de rajeunissement et de beauté à un lieu qui avait déjà tout pour plaire.

Beauté, calme et paix

Ce qui frappe d’abord, c’est le tout nouveau hall d’entrée, lumineux et entièrement ouvert sur l’ensemble du complexe avec la mer en toile de fond. C’est le cœur du site et l’endroit d’où l’on a la belle vue.

En fait, on découvrira rapidement que le complexe a été construit en s’inspirant d’un papillon aux ailes ouvertes.

Photo: Courtoisie Sunwing – L’une des piscines

Ainsi, le hall d’entrée, les piscines, les restaurants

Courtoisie Sunwing – Le restaurant le Terrace

et la mer seraient son corps tandis que toutes les suites sont dispersées le long de ses ailes.

@lisegiguere – Les suites sont par groupe de 8 dans ces villas

Photo Courtoisie Sunwing – Une suite

Il ne faut donc que quelques minutes pour retrouver ses repères et prendre la direction des jardins et de la plage.

Si les palmiers ont perdu quelques plumes (si l’on peut utiliser cette image), la végétation se remet lentement, mais sûrement du passage d’Irma. Quant à la plage, elle déploie toujours ses 13 km de sable blanc, mais a gagné en largeur, ce qui a permis l’ajout de lits balinais et d’un nouveau bar.

@lisegiguere – Comme si on était seuls au monde

Il ne reste plus qu’à décider qui de la plage, des offres du site ou des excursions l’emportera pendant notre séjour.

LE PLUS

  • Propriété paisible qui convient parfaitement à ceux qui désirent profiter du soleil et de la mer sans constamment entendre un animateur ou de la musique.
  • LE MOINS

    • Bien qu’un majordome soit assigné à chaque suite, ces derniers ne semblent pas trop savoir ce que ce titre représente. Ils n’ont visiblement pas reçu la formation dispensée par la Guilde des majordomes professionnels d’Angleterre, où l’on enseigne que le majordome doit anticiper les désirs du client. Au Royalton, il s’agit plutôt d’un serveur au service des demandes que l’on formule. Ce n’est pas un mal, il faudrait simplement modifier l’appellation.

      À FAIRE TOUT PRÈS

      • Sortie en catamaran avec arrêt sur la plage vierge de Cayo Francès pour un peu de plongée avant de retourner à bord pour déguster un repas de langouste.
      • Visite du Musée de la canne à sucre d’où l’on prend une locomotive à vapeur datant du début du XXe siècle pour se rendre à Remedios.
      • @lisegiguere – Parmi les excursions offertes, une balade à bord d’une locomotive à vapeur datant du début du XXe siècle

      • Visite de Santa Clara pour un peu d’histoire. Arrêt au Tren Blindado, l’endroit où, le 1er janvier 1959, le Che a fait dérailler un train blindé, permettant à Castro d’atteindre La Havane, ce qui a changé le cours de l’histoire.
      • @lisegiguere – Une visite essentielle à Santa Clara, Tren Blindado, l’endroit où le Che a fait dérailler un train blindé quelques jours avant l’arrivée de Castro à la Havane le 1er janvier 1959.

      • Aussi, l’Ernesto Che Guevara Memorial Museum, où repose sa dépouille et celle de 16 de ses compagnons révolutionnaires, morts en Bolivie.
      • @lisegiguere – Autre visite qui réjouira les amateurs d’histoire, le Mémorial au Che, Place de la Révolution. C’est à cet endroit que se trouve la dépouille du révolutionnaire, rapatrié 30 ans après sa mort de Bolivie, ainsi que celle de ses compagnons

      • ► Toutes ces excursions sont proposées par Nexus

        À SAVOIR

        • Le Royalton Cayo Santa Maria est un hôtel de luxe 5 étoiles, réservé aux 18 ans et plus, dont Sunwing détient l’exclusivité au Canada.
        • Les 122 suites ont été rafraîchies, les meubles ont été changés et toutes disposent d’une vue donnant sur la mer ou les jardins, d’un balcon et d’un dispensateur de boissons alcoolisées.
        • On y trouve 2 piscines, dont une avec animation et une autre plus tranquille ; 5 bars ; 3 restaurants. Services médicaux ($) à proximité. Centre de conditionnement (inclus), mais également boutiques diverses, spa, salons de coiffure et discothèques dans la zone Puebla La Estralla à deux pas de l’hôtel
        • Accès direct à la plage
        • Le WiFi est à disposition ($) à l’aide de cartes que l’on se procure à la réception de l’hôtel.
        • Le Royalton étant membre de Blue Diamond, qui compte près de 3000 chambres à Cayo Santa Maria, loger au Royalton donne un accès complet aux restaurants et attractions des autres hôtels de la chaîne (Memories Paraiso, Grand Memories Santa Maria et à sa section luxe Sanctuary).
        • Centre de sports nautiques ($) situé à l’hôtel voisin, le Memories Paraiso. On y trouve des équipements de sports nautiques non motorisés (kayak, équipement de plongée avec tuba, planche à voile, pédalo, hobbie cat et catamaran).
        • Sunwing propose des vols quotidiens vers Cayo Santa Maria, jusqu’au 28 avril prochain.
        • Coût : Difficile de donner un prix exact, car ce dernier varie selon la saison et l’occupation. Mais une recherche effectuée en décembre (pour un séjour en avril) donne ceci : 1805 $ par personne en occupation double. Ce tarif inclut les vols, les transferts, l’hébergement pour 7 jours, les repas et les activités. Cet hôtel, exclusif à Sunwing, est offert dans la Collection Vacances Signature 

 

Sandals Regency La Toc Golf Resort & Spa: décor de rêve à Sainte-Lucie

Dans une jolie baie, avec en fond de scène la forêt tropicale, l’immense domaine abritant les villas du Sandals Regency la Toc Golf Resort & Spa marie l’exotisme, le romantisme, le luxe et la détente dans le décor de rêve de Sainte-Lucie.

 

L’expérience débute à l’Aéroport international de Hewanorra, lorsqu’on nous détourne de la sortie officielle pour nous entraîner vers la salle VIP de Sandals où sont servies bouchées et boissons froides. Puis on nous invite à monter à bord de leur navette.

PHOTO COURTOISIE SANDALS REGENCY LA TOC GOLF RESORT & SPA Les villas du Sunset Bluff Village d’où l’on a droit à de magnifiques couchers de soleil.

Pendant l’heure et demie de route qui nous mène vers le nord-ouest de l’île, plus précisément à Castries, on en profite pour admirer les plages de sable blanc, les falaises de corail, les montagnes volcaniques, les collines verdoyantes et la forêt tropicale touffue de cette île magnifique. Puis la navette s’engage dans une longue allée de plus d’un kilomètre, pour nous déposer à la réception.

Là encore, l’accueil Sandals se distingue. Bouchées et rafraîchissements sont à notre disposition pendant que l’on remplit la fiche d’inscription. Enfin, un petit véhicule motorisé nous conduit à notre chambre.

Les types d’hébergement

PHOTO COURTOISIE SANDALS REGENCY LA TOC GOLF RESORT & SPA Une suite Honeymoon avec piscine privée.

Avant même que Sainte-Lucie soit la destination fréquentée qu’elle est aujourd’hui, Regency La Toc accueillait déjà des personnalités et des célébrités désireuses de s’offrir un séjour dans ce petit paradis posé sur cette plage en forme de croissant.

Quand cet hôtel spectaculaire a été construit, on le surnommait l’Émeraude des Caraïbes, ce qui lui convient encore parfaitement. Construit à flanc de colline, les 331 chambres et 114 suites (réparties en 19 catégories) sont dissimulées dans cette luxuriante végétation qui procure intimité et dépaysement.

Offrant vue sur les jardins et disposant d’une piscine privée (ou un bain) sur son balcon, la variété du type d’hébergement a de quoi satisfaire les désirs les plus fous. On peut même se la jouer très grand luxe en optant pour les services d’un majordome.

PHOTO COURTOISIE SANDALS REGENCY LA TOC GOLF RESORT & SPA Les soins du Spa Red Lane sont également offerts à l’extérieur.

e dernier, formé par la Guilde des majordomes professionnels d’Angleterre, prend un soin jaloux des invités, et non seulement il veille à satisfaire tous leurs désirs, mais il essaie de les devancer.

En effet, il n’est pas rare, au retour dans sa chambre, d’y trouver une surprise (bain avec pétales de rose et sceau de champagne, etc.) Il utilise son imagination, pour non seulement rendre le séjour agréable, mais aussi pour qu’il soit des plus romantiques.

PHOTO COURTOISIE SANDALS REGENCY LA TOC GOLF RESORT & SPA Le terrain de golf situé sur le site du chic hôtel.

Sa présence est tout particulièrement appréciée dans cet hôtel, dont la situation sur les collines exige d’être en excellente forme pour circuler entre les piscines et les restaurants. Grâce à un petit téléphone cellulaire que l’on traîne partout avec soi, on peut le contacter en tout temps pour nous conduire quelque part ou nous ramener à notre chambre.

Le plus

Louer dans un Sandals à Sainte-Lucie, c’est multiplier son plaisir par 3. En effet, des navettes circulent régulièrement entre les trois établissements et les invités résidant dans l’un des établissements peuvent, tout à fait gratuitement, profiter des installations des deux autres Sandals Resort.

Le moins

La mer est plutôt agitée. Des vagues puissantes d’une hauteur de plus de 2mètres sont la norme.

À SAVOIR

  • Cet hôtel 5 étoiles n’accueille que des adultes de 18 ans et plus.
  • Meilleur temps pour s’y rendre : décembre à mai.
  • Climat : tropical, chaud et humide. Température variant de 25 °C à 30 °C. La saison des pluies a lieu de juin à novembre.
  • Les Sandals étant très recherchés pour les mariages, la cérémonie est gratuite sur réservation de 3 nuitées et plus.
  • Cet hôtel est vendu au Québec par Vacances Air Canada. Le prix varie selon l’hébergement choisi ou disponible, mais également selon la saison. À titre d’exemple, une recherche effectuée sur le site de Vacances Air Canada le 3 mai 2017 proposait des forfaits incluant le vol, les transferts et l’hébergement de 3489 $ à 6584 $ par personne pour une réservation du 10 au 17 février 2018. Si l’on veut découvrir cet endroit à des prix moindres, il faut surveiller de façon régulière les sites de Sandals et de Vacances Air Canada, pour d’importants rabais pendant la basse saison (ex. : en 2017, les rabais ont atteint 65 %). vacations.aircanada.com

À faire dans les environs

  • Excursions-randonnées sur les Pitons, un ensemble d’aiguille­­­s volcaniques devenues l’emblème de Sainte-Lucie et classées au Patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO.
  • Excursions vers Sulphur Spring, les seules sources de souffre accessibles en automobile. On en profite pour prendre un bain de boue dans ces eaux sulfureuses.
  • Le Parc national de Pigeon Island. Autrefois base militaire quand les Britanniques et les Français se battaient sur Sainte-Lucie. C’est également un belvédère offrant une vue spectaculaire.

Sur place

  • Parcours de golf gratuit de 9 trous et possibilité de leçons.
  • Plage de 1 km en forme de croissant de lune.
  • Sports terrestres (tennis, tennis de table, ballon de plage, fers à cheval, pétanque, croquet, billard, jeux de société) et aquatiques (plongée en apnée, kayak, voilier
  • Hobie Cat, planche à voile, plongée sous-marine) illimités. Des cours de plongée sous-marine et de golf sont offerts.
  • 3 piscines, dont la plus grande sur l’île, et 4 bains-tourbillon, 9 restaurants et 8 bars, 2 salles de gym, des salles de réunion, une buanderie et le Spa concept Red Lane (les soins ne sont pas compris).
  • Spectacles et soirées thématiques.

Cet article est paru sous la rubrique Tout-inclus de la Semaine du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Deux restos à découvrir

Depuis quelque temps, il m’arrive d’avoir l’opportunité d’essayer quelques restaurants. Bien sûr, je m’y rends toujours en compagnie de mon Chéri, un spécialiste en la matière puisqu’il a été pendant près de 40 ans un fier hôtelier/restaurateur. Voici donc deux endroits que nous avons tout particulièrement appréciés.

Note: Je ne suis pas une critique gastronomique, donc ne pas voir cet article comme tel. Le voir plutôt comme la découverte de nouveaux endroits sympathiques et accueillants.

IBERICA

C’est une petite visite en Espagne que propose ce charmant resto du centre-ville de Montréal. Ça tombe bien, on adore ce pays et sa cuisine. Encore plus quand on nous promet des influences catalanes.

D’une  capacité de 89 places, le restaurant tout en longueur, propose un espace chaleureux et sympathique, mais comme nous y étions un soir d’ouverture, difficile de parler vraiment de l’ambiance d’une soirée en amoureux.

En ce soir de grande folie, où généralement tout le monde est nerveux et très occupé, nous avons cependant pu remarquer le souci qu’a mis toute l’équipe à nous faire sentir confortable. Il faut dire que nos cheveux gris, trahissant notre âge vénérable nous a valu une place assise ce qui fut des plus appréciés :-).

Pendant quelques heures, nous avons revisité l’Espagne avec une généreuse dégustation d’huitres suivie de la présentation d’une immense (et délectable) paella aux fruits de mer. Nul doute dans notre esprit que  le chef Marino Tarares (ancien chef du Ferreira)  qui officie en cuisine et qui travaille avec des produits directement importés d’Espagne, comme le Jambon ibérique Pata Negra, nous retrouvera très bientôt pour déguster sa cuisine  dans une ambiance plus calme.

CREME FRAICHE

Le 13 février dernier, se tenait la soirée de lancement de Crème fraîche Bistrologie, un charmant petit bistro, situé ur la rue de la Roche, dans le quartier Rosemont-La-Petite-Patrie,

Encore une évènement très couru qui ne permet pas d’apprécier l’ambiance réelle, mais qui permet de rencontrer les artisans et de savoir si on voudra y retourner ou non. Ici, la réponse est OUI. On y reviendra.

D’abord l’équipe est fort intéressante. Elle se compose de Joaquim Henni, ancien sous-chef du Barocco/Bacata et de l’Auberge Saint-Gabriel ; de son frère, David, ancien directeur général de L’Gros Luxe et de Adrien Ricci, chef-barman à l’Auberge Saint-Gabriel .

Quant au menu, il est différent tous les jours et se présente à l’ardoise en offrant un minimum de six choix, selon les arrivées du marché. On y trouve beaucoup de fromages, des charcuteries, des huîtres et des plats à partager qui changeront au gré des saisons, des bières, des cocktails et des vins d’importations privées

 

Bref, deux adresses  particulièrement appréciées !

Quoi de neuf à Disney ?

Le parc de Walt Disney World en Floride ne cesse d’innover pour ajouter au plaisir des visiteurs. Voici sept nouveautés à découvrir lors de votre prochaine visite.

1. Un tout nouveau spectacle créé par le Cirque du Soleil et inspiré du patrimoine de Disney sera bientôt présenté à Disney Spring. Tout en célébrant le caractère unique de Disney, il rendra hommage aux artisans qui savent produire la magie à Disney.

2. Il est désormais possible de se faire conduire par l’un des personnages de Disney dans une auto rouge à pois blancs, comme la jupe de Minnie Mouse. C’est la Minnie Van Service, disponible entre 6 h 30 et 12 h 30 pour les invités du Disney’s BoardWalk Resort et du Disney’s Yacht & Beach Club Resort. Coût : 20 $. À noter que les véhicules peuvent accueillir six passagers et que deux d’entre eux sont accessibles aux fauteuils roulants.

 

3. Quatre hôtels Disney accueillent maintenant les chiens bien élevés et vaccinés. Il s’agit du Disney’s Yacht Club Resort, du Disney Port Orleans Resort – Riverside, du Disney’s Art of Animation Resort et des cabines du Disney’s Fort Wilderness Resort & Camping. Ce nouveau service permet jusqu’à deux chiens par chambre et leur offre un accès facile aux zones d’exercices et aux espaces verts. Lors de l’enregistrement, les maîtres reçoivent un kit de bienvenue Pluto comprenant un tapis, des bols, une étiquette d’identification, des sacs jetables, des coussins, des cartes de promenade et une affichette « Ne pas déranger », indiquant au personnel qu’un animal de compagnie se trouve dans la chambre. Des services de garderie et autres sont aussi offerts à Best Friends.

4. Cet été, une montagne russe de type familial, mettant en vedette Slinky® Dog Dash, sera la vedette de la nouvelle section Histoire de jouets (Toy Story Land) au Disney’s Hollywood Studios. L’attraction plongera, esquivera et se précipitera autour des virages et des chutes créés par Andy. Pendant l’attente, les invités auront l’impression d’être réduits à la taille d’un jouet pour s’amuser dans le jardin d’Andy.

5. Tous les amoureux de Disney qui ont eu la chance de visiter Pandora au Disney’s Animal Kingdom sont encore sous le charme de cette expérience d’écotourisme présentant des montagnes flottantes, une forêt tropicale bioluminescente et d’autres merveilles d’un monde extraterrestre.

6. Les résidents canadiens ont jusqu’au 10 février 2018 pour économiser 20 % sur l’achat anticipé de 4 jours ou plus, en ligne ou par téléphone. De plus, une section, entièrement en français, est disponible. www.disneyworld.ca

En Californie

C’est le 13 avril, pendant l’évènement Pixar Fest, qu’aura lieu l’ouverture du nouvel Incredicoaster Anchors Pixar Pier au Disney Adventure Park de Californie. Il s’agira de quatre quartiers thématiques entraînant les visiteurs dans les histoires et les personnages des Mondes merveilleux de Pixar.

 

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Chic et élégance au pays de Bob Marley #RiuPalace

Situé au nord-ouest de la Jamaïque, le chic Riu Palace Jamaïca jouxte le Riu Montego Bay et le tout nouveau Riu Reggae, multipliant l’expérience par trois dans ces hôtels qui forment un complexe pouvant satisfaire les exigences les plus pointues.

Photo: Sunwing – Le Riu Palace Jamaïca, sur le front de mer de Mahoe Bay

Bien difficile de ne pas succomber aux charmes de ce lieu entièrement dédié aux vacances ! L’accueil chaleureux réservé à l’arrivée, l’immense hall ouvert sur l’extérieur et donnant vue sur la piscine à débordement qui semble se répandre dans la mer tout près, suffit à faire disparaître tout stress. Au moment même où, à la réception, l’on nous tend la fiche à remplir, un plateau apparaît, chargé de flûtes de mousseux. On y est. Les vacances peuvent débuter.

Le plaisir se poursuit dans la vaste chambre, lumineuse et moderne. Entièrement peinte en blanc, mais accentuée d’accessoires aux couleurs festives.

Photo: Sunwing – Des chambres modernes et lumineuses accentuées de couleurs festives

L’immense bain, qui trône au centre, pose les limites de cet espace ouvert. Possédant une terrasse ou un balcon, elle dispose d’un divan et d’une petite table pour le travail ou pour les repas, d’une télévision à écran plat, d’un minibar et d’un distributeur de spiritueux. Une note précise que le service y est offert 24 h sur 24 et 7 jours sur 7. Ça promet !

@lisegiguere – Toutes ces chambres font face à la piscine et à la mer

Malgré cet environnement invitant, en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, on sort le maillot des valises et l’on part explorer ce que sera notre nouvel environnement pour les prochains jours.

Photo: Sunwing – Une piscine avec bar

Une plage immense

Inauguré en décembre 2013, sur le front de mer de Mahoe Bay, cet hôtel haut de gamme en forme de W offre une spectaculaire (et tranquille) plage de sable blanc que viennent lécher les vagues douces d’une mer d’un bleu azur. Cette proximité avec l’océan n’empêche en rien l’abondante végétation de créer de nombreuses zones d’ombre. Ici et là, des hamacs se balançant sous les palmiers se font très invitants.

Photo : Sunwing – Moyennant un léger surplus, des soupers intimes peuvent être organisés sur le site

Au fil des jours suivants, on découvrira les nombreux avantages de loger au Riu Palace Jamaïca. C’est que choisir cet hôtel luxueux permet un accès privilégié, et illimité, aux différentes installations de ses deux voisins, le Riu Reggae, également pour adultes, et le Riu Montego Bay), plus familial.

Cette option permet de longues randonnées sur les trois plages communicantes de cet immense complexe, sans oublier qu’elle décuple les choix de restaurants (italiens, japonais, fusion, grilladeries, steak et buffets), de bars, de piscines à débordement, de piscines avec bar, de soins au spa et de gym ainsi qu’une variété de sports terrestres et nautiques et un plus important programme quotidien de spectacles.

Photo Sunwing – Un vaste choix de restaurants


♦ Cet hôtel est vendu par Sunwing (www.sunwing.ca) et offert exclusivement par Vacances Signature (www.signaturevacations.com/fr)

LE PLUS

Le massage reçu au Renova Spa est parmi les meilleurs jamais reçus.

 

LE MOINS

L’aire ouverte sur la salle de bain. Manque d’intimité.

 

À FAIRE TOUT PRÈS

  • Golf. Nombreux parcours de championnat à proximité.
  • Équitation sur la plage.
  • Excursions vers Lagoon Glow (plus grand lagon lumineux au monde), Nine Miles (pour visiter la maison où est né Bob Marley et où il a grandi), les chutes Dunn’s (succession de cascades en pente, de 55 m, dont on fait l’ascension) avec Nexus Tour (www.nexustours.com/fr)
  • À SAVOIR

    • Le Riu Palace Jamaïca est situé à 4,5 km de Montego Bay et 2,7 km de l’aéroport Montego Bay
    • Réservé aux 18 ans et plus.
    • Classification : 5 étoiles
    • 289 chambres et suites, 4 bars, 5 restaurants.
    • 3 piscines infinité, 2 piscines avec bar.
    • Sports terrestres : volleyball de plage, fitness, tennis, etc.
    • Sports nautiques : catamaran, kayak, snorkeling, windsurfing, etc.
    • S’y rendre : On peut se rendre en Jamaïque toute l’année : l’île bénéficie en effet d’un climat tropical maritime idyllique (entre 27 °C et 30 °C) le long des côtes. La haute saison s’étend de la mi-décembre à la mi-avril. La saison des pluies s’étend de mai à novembre. Il y fait un peu plus humide et on a droit à de courtes averses, mais ça demeure­­­ très agréable.
    • Coût : Difficile de donner un prix exact, car ce dernier varie selon la saison et l’occupation. Mais une recherche effectuée le 11 juillet 2017 donne ceci : 1525 $ par personne en octobre (2017) à 3115 $ en mars. Ce prix comprend le vol avec Sunwing, le transfert, l’hébergement pour 7 jours, les repas et les activités. Cet hôtel est vendu par Sunwing (www.sunwing.ca) et offert exclusivement par Vacances Signature (www.signaturevacations.com)

    Cet article a d’abord été publié dans la chronique Le Tout Inclus de la Semaine, dans le Journal de Montréal, ICI et dans le Journal de Québec, ICI.

Bali, une île envoûtante et mystérieuse

UBUD, Bali, Indonésie | Destination de rêve pour les touristes du monde entier, Bali baigne toujours dans une spiritualité d’un autre siècle. Pour vraiment apprécier cette île, surnommée l’«île des dieux», il faut ouvrir son cœur et son esprit et tenter de comprendre ou à tout le moins respecter les croyances et la dévotion de ses habitants.

On ne vient pas à Bali pour ses plages, même si certaines sont plutôt agréables. On y vient plutôt pour ses paysages magnifiques, ses rizières en terrasses, ses randonnées incroyables, ses forêts touffues, ses milliers de temples et ses cérémonies colorées, mais plus que tout pour la gentillesse, le sourire et la chaleur des Balinais.

La ferveur de ces derniers contribuerait même à la popularité de cette île, la plus touristique de l’archipel indonésien, le plus grand au monde. Il est vrai qu’en ce temps d’individualisme se plonger dans des traditions séculaires d’un hindouisme pur a pour effet de bousculer nos valeurs.

@lisegiguere – Le guide Sudiana à l’entrée du temple Goa Lawah, lequel abrite des milliers de chauves-souris.

 

On ne revient pas totalement indemne de Bali.

Se familiariser avec Bali

Il est intéressant d’aborder la découverte de cette île unique en compagnie de professionnels. Spécialiste de l’Asie, Groupe Voyages Québec a récemment invité une dizaine d’agents de voyage pour leur permettre de découvrir les trésors de Bali. Jointe à ce groupe, l’auteure de ces lignes a profité du circuit pour sillonner toute l’île, excepté la zone rouge autour du volcan Agung, lequel constituait toujours une menace, bien que réduite, au moment de la visite.

Après un vol de 23 heures, c’est un groupe de 12 déesses un peu défraîchies, mais très excitées, qui est débarqué sur l’«île des dieux».

Sous une chaleur et une humidité torrides, le groupe s’est entassé dans un bus qui s’est aussitôt lancé dans la circulation chaotique de Denpasar, en direction d’Ubud, le cœur culturel de l’île avec ses rizières, ses spas, ses boutiques et ses spectacles traditionnels.

@lisegiguere – Les vélos ont pratiquement disparu du paysage. Les scooters les ont remplacés. On estime à 2 millions leur nombre sur l’île.

Les splendeurs de Bali

Nous sommes alors à environ 40 km du volcan Agung, le plus important de Bali, lequel, peu avant notre arrivée s’était fait très menaçant. Bien que calmé, selon notre guide Sudiana, par les offrandes et les cérémonies d’une population toujours ancrée dans ses croyances ancestrales, le volcan demeurait tout de même sous haute surveillance. Les jours suivants, il aura donc fallu tourner le dos à ce lieu important, à ses plages de sable noir et à ses sites historiques pour se concentrer sur les autres secteurs de l’île.

@lisegiguere – Le volcan Ashung, sous surveillance au moment de notre visite

Tour à tour, on découvrira Seminyak, lieu de prédilection des expatriés qui y ont élu domicile, Lovina Beach et ses dauphins, Sanur et sa plage familiale, Nusa Dua, la station balnéaire haut de gamme,

@lisegiguere – La plage de Sanur

et sa voisine Benoa, moins chère et propice aux sports nautiques, sans oublier Kuta Beach, lieu de naissance du tourisme à Bali. C’est à cet endroit que, dans les années 1970, se ruaient les surfeurs en mal de sensation. Et enfin, la baie de Jimbaran, avec son marché aux poissons et ses restaurants de fruits de mer en bord de plage.

@lisegiguere – Il existerait quelque 20 000 temples sur l’île et chacun d’eux a droit à au moins une cérémonie­­­ annuelle.

Pendant 10 jours, Bali se dévoilera à travers ses nombreux temples sacrés, ses rizières en terrasses

@lisegiguere – Les fameuses rizières en terrasses.

où les travailleurs plantent ou récoltent le riz, les forêts de bambou, les grottes, le rafting en rivière, le sanctuaire des macaques gris à queues longues, les lacs, le volcan Batur, les plages de sable gris (poussière de volcan) ou blanc, les spectacles traditionnels, les hôtels et restaurants en tout genre, sans oublier les spas que l’on peut s’offrir tous les jours tellement les tarifs sont minimes.

@lisegiguere – Les touristes sont invités à se rendre dans les rizières et à tenter l’expérience de planter et cueillir du riz, un travail difficile.

Bref, Bali a de quoi combler les voyageurs les plus exigeants, à condition d’ouvrir son esprit aux rituels et cérémonies parfois étranges que l’on observe. Pour y arriver, la présence d’un guide capable d’expliquer ces traditions millénaires est un énorme plus. Visiter Bali sans tenter de comprendre son peuple et ses croyances serait passer à côté de son âme. Et, très franchement, ce serait plus que dommage.

 À SAVOIR

• Le meilleur moment pour se rendre à Bali est d’avril à septembre. La saison des pluies s’étend d’octobre à mars.

• Qatar Airways est la seule compagnie à offrir un vol ne comprenant qu’une seule escale (à Doha) à partir de Montréal. Il faut compter environ 23 h de vol. www.qatarairways.com

• Le grossiste Groupe Voyages Québec propose différents circuits: «Bali l’île aux fleurs» qui permet de découvrir les incontournables de Bali; «Séjour découverte de Bali» où l’on s’installe dans une station balnéaire, mais qui comprend au moins trois excursions, «Charmes de Bali», un circuit privé avec chauffeur guide en français; etc.

• Bali n’est pas suggérée aux personnes à mobilité réduite ou à ceux ayant des problèmes avec les escaliers. Les marches sont inégales et surtout omniprésentes, aussi bien sur les sites que dans les chambres d’hôtel.

@lisegiguere– Les arrangements floraux sont partout à Bali.

• Bali est une destination sûre.

LE NOUVEL AN BALINAIS

De toutes les cérémonies qui se déroulent à Bali, la plus troublante et la plus spéciale est sans doute le Nyepi (la «fête du silence» ou Nouvel An balinais), qui a lieu chaque année en mars ou avril. Elle a pour but est de tromper les esprits malins en leur faisant croire, pendant 24 heures, que leur île est inhabitée.

La préparation dure un mois au cours duquel les jeunes fabriquent de grands mannequins (3 ou 4 m) de papier mâché qui représentent les esprits mauvais. Ils sont généralement d’une laideur repoussante.

@lisegiguere-On trouve partout­­­ des statues décorées de fleurs, revêtues de tissus chics ou sacrés et près desquelles ont été déposées des offrandes.

La veille de la cérémonie, les femmes préparent les offrandes (fruits, gâteaux, etc.) tandis que les hommes sacrifient les cochons, poules, veaux, chèvres, etc.

S’ensuit un grand défilé où tout le monde se dirige vers la mer en portant tous les objets précieux du temple pour les purifier. En soirée, les mannequins sont brûlés avec grand bruit jusqu’à minuit, moment où l’on déclare le silence obligatoire pour les 24 prochaines heures.

Durant cette période, tous les sites touristiques sont fermés, même l’aéroport. Les voitures, scooters, bus sont interdits dans les rues désertes. Et il est interdit de sortir de la maison sous peine d’amende (généralement 10 kg de riz). Seuls l’hôpital et les hôtels demeurent ouverts, cependant leurs clients ne doivent pas quitter leur enceinte et les employés ne peuvent se relayer.

En 2018, le Nyepi aura lieu le 17 mars.

(Notre collaboratrice était l’invitée de Groupe Voyage Québec.)

Cet article est d’abord paru dans le Journal de Montréal, sur Canoe.Ca, TVA Nouvelles, Journal de Québec.

Mais également ICI et ICI

42 heures à Perpignan

S’il fait encore un tout petit peu froid à Perpignan, la chaleur ne tardera pas. C’est le moment de prévoir des vacances dans cette magnifique région. Pourquoi pas un long séjour ?

C’est qu’il y a tellement d’endroits magnifiques à y voir. Ne pensons qu’à Banyuls-sur-Mer, Perpignan ou Collioure où l’on voudrait se poser quelques jours.

Voici un texte paru il y a déjà quelques mois, dans le Journal de Montréal et Journal de Québec. Je vous le propose à nouveau aujourd’hui, histoire de, peut-être, influencer votre prochain séjour.

Bien que nous soyons toujours en France, nous voilà en Catalogne… la Catalogne française. Passerelle privilégiée entre l’Espagne et la France, Perpignan possède un charme tout particulier. Difficile de rester insensible à la beauté des monts pyrénéens tout autour, à la Méditerranée tout près, à sa riche histoire qui se décline dans ses monuments et édifices d’un autre âge, à son intense vie culturelle et tout particulièrement à l’accueil chaleureux et amical de ses habitants.

Le Castillet

JOUR 1

On pose ses valises à l’hôtel Windsor Best Western Plus, un 4 étoiles au cœur de Perpignan. Non seulement l’endroit est magnifiquement situé, mais il dispose d’un stationnement intérieur (très apprécié) et il propose des chambres confortables et modernes avec l’internet, mais aussi, comme on le découvrira le lendemain matin, des petits déjeuners absolument fantastiques.

18 h

Pour un premier contact avec la capitale de la Catalogne française, on s’offre une promenade dans les ruelles sinueuses au charme médiéval. Après de nombreux arrêts pour apprécier la beauté des lieux, on arrive finalement devant une magnifique place, plantée d’oliviers. Il s’agit de la place Jaubert-de-Passa où se cache un petit restaurant qui semble des plus attirants.

19 h 30

Comme il pleut, c’est à regret qu’on tourne le dos à la terrasse pour pénétrer à l’intérieur de ce Bouchon catalan. Quelques minutes suffiront pour rendre grâce à la pluie. L’endroit est charmant et, surtout, on peut suivre le ballet du chef, Jean Roure, qui officie avec dextérité dans sa cuisine ouverte. Son organisation est si parfaite qu’il ne semble jamais surmené, bien qu’il soit seul aux fourneaux et malgré les convives qui ne cessent d’arriver. C’est avec le sourire qu’il prépare les tapas absolument savoureuses que nous dégustons. Une adresse à retenir !

JOUR 2

Après l’incroyable petit déjeuner servi au Windsor, on rejoint Stéphanie, une guide passionnée par cette ville qui a connu son âge d’or sous le royaume de Majorque. Ses principaux monuments à l’architecture gothique, dont le palais des rois de Majorque et sa sublime cathédrale, témoignent de cette période. Après un arrêt à l’étonnant et unique cloître funéraire Campo Santo, direction le Castillet (construit en 1368 par les rois d’Aragon), heureusement préservé lors de la destruction des fortifications au 20e siècle.

Le magnifique Campo Santo, un cloître-cimetière édifié au 14e siècle.

La visite se poursuit à place de la Loge, qui réunit l’hôtel de ville et son historique salle des mariages (1318) avec son plafond à caissons étoilés (fin du 16e siècle), la superbe Casa Xanxo, ancienne demeure d’un riche marchand, et la place de la Mairie, où l’on fait connaissance avec La Méditerranée, une œuvre d’Aristide Maillol, un sculpteur natif du pays dont les œuvres sont disséminées un peu partout dans la ville, ses musées, ses places et ses édifices.

Place de la Loge.

À noter que ceux qui ne peuvent pas s’offrir les services d’un guide peuvent utiliser l’application PERPIGNAN 3D. Une fois téléchargée, cette dernière guide les visiteurs (par GPS et géolocalisation) et fournit des contenus diversifiés (commentaires audio, textes, images, jeux, fiches thématiques, vidéo, modélisation 3D et reconstitution en réalité augmentée, etc.).

MIDI

Comme le soleil est au rendez-vous, on s’installe au patio-terrasse du Saint-Jean pour goûter l’exquise cuisine de Yann Auger, ex-trois fourchettes Michelin.

@lisegiguere – Salade froide de gambas et tomates confites au Saint-Jean.

Situé sur le parvis de la cathédrale et de l’ancienne église, actuellement en rénovation, cet endroit nous plonge dans l’histoire sacrée des lieux. Les travaux se déroulant à l’intérieur attisent notre curiosité. Il faudra revenir pour admirer le résultat lorsque l’église et la cathédrale communiqueront.

14 h

Départ pour la Côte Rocheuse (ou Côte Vermeille) en direction de Banyuls-sur-Mer, histoire de pousser la porte de la métairie où Aristide Maillol passait les six mois les plus froids de l’année.

@lisegiguere – Banyuls-sur-Mer, la dernière station balnéaire avant l’Espagne et le lieu de naissance d’Aristide Maillol.

Aujourd’hui transformé en musée, cet endroit retiré en pleine nature, sert également de dernier repos à l’artiste. Dans la cour, son tombeau est surmonté d’un exemplaire de La Méditerranée, une de ses œuvres préférées, mais également l’une des plus célèbres.

@lisegiguere – Le tombeau d’Aristide Maillol surmonté de Méditerranée, son œuvre préférée.

Avec Jean-Marie Berta, un passionné de l’artiste, les visiteurs qui le désirent ont droit à un véritable voyage au cœur de la pensée du sculpteur à travers ses dessins, ses pièces miniatures qui sont en fait des études permettant de conduire à l’œuvre monumentale finale et même à des anecdotes plus personnelles sur sa vie et son œuvre. Un véritable moment de grâce dans un lieu calme, éloigné de l’agitation de la ville. Le Musée Maillol est à  voir absolument.

16 h

Sur le chemin du retour, on roule doucement, le temps de laisser son regard plonger dans les petites criques rocheuses et sauvages de cette Méditerranée si belle. On se dit qu’ici, seule la beauté a sa place. Eh bien non ! Un arrêt au Site de Paulilles prouve qu’à une époque ce lieu abritait (jusqu’en 1870) la fabrique de dynamite Nobel. Quand même incroyable que ce Prix Nobel de la Paix soit celui-là même qui dirigeait une fabrique de dynamite !!!

Fermé en 1984, puis réaménagé en 2005, ce site rend hommage aux travailleurs tout en offrant une palette d’activités allant de la simple randonnée, à la restauration des barques catalanes, en passant par des visites guidées sur différents thèmes. Tournant le dos à ce passé, sans pourtant le renier, cet endroit est devenu l’un des plus beaux joyaux de la côte catalane.

18 h

On prolonge son plaisir par un repas et une nuit au cœur même de cette Côte Vermeille au Grand Hôtel du Golfe, à Argelès-sur-Mer, sur la route de Collioure, que l’on surnomme la Perle du Roussillon. Mais ça, c’est une autre histoire ou… un autre 42 h !