Princess Cruises célèbre les Canadiens

Pour souligner le 150e anniversaire du Canada et la fête du Canada, le 1er juillet,  Princess Cruises  offre aux croisiéristes canadiens qui réserveront une croisière, d’ici le 5 juillet,  un montant de 150 $ par cabine pouvant être utilisé à bord.  Attention, il faut faire vite cependant car cette promotion  intitulée Red & White ne dure que jusqu’au 5 juillet.

Il faut dire que les navires Princess naviguent beaucoup dans les eaux canadiennes. Que ce soit au Québec pour explorer la côte Est, de la Nouvelle-Écosse et de la Nouvelle Angleterre jusqu’en Floride ou dans l’Ouest avec de nombreux départs de Vancouver vers l’Alaska, Hawaï, le Pacifique Sud, le Canal de Panama, l’Asie, etc.

 

10 accessoires technos pour les voyages

Pour les voyageurs, les concepteurs technos imaginent de nombreux accessoires. En voici quelques-uns.

1. Lors d’un long voyage, si l’on veut dormir ou si l’on ne veut plus entendre les enfants ou les passagers bruyants, on peut se procurer la Machine à bruit blanc (White Noise Machine) de Sound Oasis. Cet appareil, le plus petit du genre, produit un son naturel (sorte de grésillement). On aime ou pas, mais il serait cliniquement prouvé que ça aide les gens à dormir et à mieux se concentrer. 49,99 $.

 

2. Chaque jour dans le monde, 82 000 bagages en transit sont perdus et plus de 10 000 d’entre eux ne sont jamais retrouvés. La cause ­principale de ces pertes provient d’étiquettes arrachées, rendant le bagage non identifiable. Pour éviter ce désagrément, on se ­procure l’étiquette connectée E-Lostbag. La puce électronique qui y est dissimulée exploite la technologie RFID/NFC (méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance). Elle permet au voyageur de conserver un lien permanent avec ses bagages et les rend identifiables auprès de l’ensemble des compagnies ­aériennes. 15 $.

3. Comme ce ne sont pas tous les avions qui offrent la prise USB permettant le rechargement, on a besoin de piles d’appoint, mais ces dernières sont souvent lourdes et encombrantes, et il arrive même qu’on les ­interdise dans le bagage à main. Depuis quelques années, Mophie propose le juice pack®, un étui de protection pour cellulaire équipé d’une batterie qui ­recharge la pile de l’appareil à mesure qu’elle se décharge, ­permettant d’en doubler l’autonomie. Point négatif: Il est un peu plus lourd qu’un étui normal et exige un adaptateur pour utiliser ses écouteurs. 139 $.

Apple fait également le même type d’étui pour un peu moins cher (129 $) et parfaitement adapté aux iPhone.

4 Il existe différents types d’adaptateurs, mais si l’on voyage souvent et que l’on souhaite être connecté, l’idéal est le cube qui comprend, en plus des prises adaptées pour tous les pays, une ou des prises USB, ce qui permet de recharger ses appareils sans avoir à ­transporter tout un attirail.

5. Les liseuses électroniques permettent de traîner sa bibliothèque avec soi. On en choisit une dont l’autonomie dure plusieurs heures et, ­surtout, qui est à l’épreuve de l’eau, comme la Kobo Aura One. 249,99 $.

6. Nombreux sont désormais les voyageurs qui délaissent les caméras pour n’utiliser que leur ­téléphone cellulaire. Ces derniers aimeront la lentille 4 dans 1 (iPhone 6 et 6S) de Olloclip, qui permet des options créatives (fisheye ou grand angle) et un ­rapprochement (zoom) de 10X ou 15X. Facile à ­installer, elle permet d’utiliser la caméra orientée vers l’arrière, mais aussi vers l’avant. 94,99 $. Pour les iPhone 7, c’est le Core lens. 139,99 $.

7. Les amateurs de techno aimeront la SCOTTeVEST et ses nombreuses poches (intérieures et extérieures) dans lesquelles on peut transporter tous les accessoires et appareils que l’on veut ­protéger (cellulaire, batteries ­d’appoint, routeur, écouteurs, etc.). Disponible pour homme et femme. 225 $.

8 Le câble de chargeur de téléphone MEEM cache un stockage intégré de 16 ou 32 go et sauvegarde automatiquement les données du téléphone. Celles-ci peuvent ensuite être récupérées sur un second mobile, en cas de perte ou de vol. Le câble permet en plus de créer un code PIN personnel qui garantit que les données y sont ­sécurisées. 60 $ à 120 $ (32, 64 ou 128 G).

9. La valise de cabine Travelpro de la collection Crew 11 de Holiday Group est munie d’un port USB externe qui sert à alimenter ses appareils, permettant de rester connecté plus longtemps. Le chargeur portatif (Power Bank) n’est pas inclus, mais on a prévu un compartiment à glissière, facilement accessible, pour l’insérer et avoir un accès aisé à la ­sécurité. 269,99 $ chez La Baie.

 

10. La valise de cabine ­motorisée MODOBAG veut révolutionner nos voyages. Non seulement elle transporte nos vêtements et ­possède un port USB capable de recharger ses appareils, mais elle peut aussi nous transporter dans les longs couloirs d’aéroport, à une vitesse maximale de 13 km/h. Environ 1500 $.

Cet article est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI »

10 trucs pour protéger nos appareils et nos données

Depuis que Washington et Londres ont interdit les appareils électroniques de plus grande dimension qu’un téléphone cellulaire à bord des avions partant de neuf aéroports (Turquie, Liban, Jordanie, Égypte, Tunisie, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar et Koweït), ­plusieurs voyageurs s’inquiètent. Comment protéger ses appareils et surtout ses données si l’on transite par ces endroits ou si la mesure ­venait à s’étendre à tous les pays? Voici donc quelques trucs.

1. Crypter ses données. C’est un ­processus que l’on peut faire soi-même, mais si l’on ne veut pas ­commettre d’impair, on peut demander l’aide d’un technicien (indépendant ou dans les boutiques électroniques).

2. Se procurer une balise GPS que l’on met sur ou dans l’ordinateur. La majorité des appareils ont des ­systèmes de traçage. S’assurer qu’ils sont bien fonctionnels.

3. Mettre sur clé USB le travail à ­effectuer et choisir un hôtel ayant un espace de travail avec des ordinateurs.

4.Voyager avec un vieil ordinateur sur lequel on ne laisse aucune ­information personnelle, mais qui prend les données (clés USB) à destination.

5. Stoker ses données sur le Cloud, Dropbox, Gmail et autres pour les télécharger à destination.

6. Dans la valise, mettre ses appareils à l’intérieur de vêtements que l’on roule les uns par-dessus les autres pour les protéger et rendre le vol un peu plus compliqué.

7. Utiliser des cadenas approuvés par la TSA (Transportation Security Administration), ce qui permet aux ­douaniers d’ouvrir les valises sans les briser. Certains de ces cadenas ont aussi des GPS et permettent de retrouver une valise perdue.

8. Enlever la carte mémoire de son ­appareil photo et la garder avec soi afin de ne pas perdre nos précieux ­souvenirs.

9. Sachant que, chaque jour, quelque 82 000 bagages sont perdus dans le monde et que 13 % d’entre eux ne sont ­jamais retrouvés, plusieurs passagers s’inquiètent également de perdre leurs précieux appareils. Dans un premier temps, comme la cause principale de ­cette perte définitive est le fait d’étiquettes arrachées pendant la manipulation, je ­redonne ce truc fort utile à ceux qui ont pour mandat de trouver à qui appartient le bagage. On écrit simplement ses ­coordonnées complètes sur une feuille, que l’on place, à L’INTÉRIEUR de sa valise, idéalement dans la pochette du haut, de façon à ce qu’on puisse identifier son ­propriétaire du premier coup d’œil.

10. Cependant, un nouveau gadget vient de faire son apparition sur le marché. Il s’agit du E-LOSTBAG ­Premium TM, qui permet de rendre son bagage identifiable auprès de toutes les compagnies aériennes. Placé à l’intérieur de la valise ou du sac, et connecté au ­téléphone intelligent de son propriétaire, il émet une alerte lorsqu’il approche sur le carrousel. On peut le repérer grâce à une sonnerie et le retracer en cas de ­perte, puisqu’il fournit sa position GPS. www.e-lostbag.com

À SAVOIR

  • En gros, si l’on revient d’un de ces pays visés par l’interdiction, ou qu’on y transite pour se rendre vers Londres ou les États-Unis, les ordinateurs portables, ­tablettes (iPad), liseuses électroniques, appareils photo, lecteurs DVD portables, consoles de jeux et imprimantes-scanner doivent ­voyager dans les bagages ­enregistrés.
  • Les appareils médicaux ne sont pas visés par cette mesure. Ils peuvent rester en possession du passager, mais ils seront contrôlés.
  • Dans tous les autres pays que ceux mentionnés plus haut, on suggère de conserver tous ces appareils électroniques dans les bagages de cabine.
  • Certaines compagnies aériennes des pays visés plus haut ont commencé à offrir différentes solutions. Par exemple, Qatar Airways offre à tous les passagers, à la porte d’embarquement, d’emballer les appareils. Ceux-ci seront étiquetés, chargés comme bagages d’enregistrement et retournés au client à leur arrivée aux États-Unis. De plus, cette compagnie prêtera des ordinateurs portables aux passagers de la classe Affaires.
  • Autre exemple: La compagnie ­Emirates permet l’utilisation des ­appareils jusqu’à l’embarquement. Des membres du personnel se ­chargent ensuite de placer ­(gratuitement) ces derniers dans des boîtes adaptées dans la soute avant le début du vol.

Cet article est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec ICI

Jamaïque: une visite chez Bob Marley

MONTEGO BAY, Jamaïque | Figure légendaire du reggae et du mouvement rastafari, Bob Marley est un incontournable en Jamaïque. Le 6 février, jour de sa naissance, est même devenu le «Bob Marley Day», une journée fériée. Pour de nombreux voyageurs, un pèlerinage au petit village qui l’a vu naître et où il repose en paix est à ne surtout pas manquer. En route vers Nine Miles.

De Montego Bay, il faut compter environ trois heures de route pour se rendre à Nine Miles, par un chemin tortueux et étroit, qui n’est autre que le lit d’une ancienne rivière. Détournée après le tremblement de terre de 1907, cette dernière a été pavée et est devenue la route principale menant vers le village.

Ce chemin à travers la Jamaïque ­rurale exige des prouesses de notre conducteur qui se voit parfois dans l’obligation de céder la place à d’autres véhicules. On retient notre souffle, car les vues spectaculaires sur la montagne et la forêt tropicale cachent de nombreux et profonds ravins.

@lisegiguere. Nine Miles

Le village de Bob Marley

On pourrait presque dire que l’on «sent» qu’on est arrivés à Nine Miles tellement l’odeur caractéristique de la ­marijuana flotte dans l’air. Nous rejoignons Crazy, un guide que l’on peut qualifier de coloré, original et très ­détendu. Il nous accueille avec une belle nonchalance, une démarche chaloupée et en parlant si lentement que même ceux qui ne parlent à peu près pas ­l’anglais arrivent à suivre.

@liegiguere – Crazy, notre guide

Son admiration pour Bob Marley, né ici en 1945, est sincère et empreinte de respect, ce qui ne l’empêche pas de ponctuer ses commentaires d’anecdotes amusantes.

Après quelques minutes à écouter ses explications sur l’artiste, sur les rastafaris et leur mode de vie, tout le monde sourit. Est-ce vraiment dû aux paroles de Crazy ou aux vapeurs que l’on respire?

La visite commence par la maison où la mère de Bob, Cedella Marley Booker, a vécu jusqu’à sa mort en 2008. On peut y voir de nombreuses photos de famille, quelques meubles et des poupées qu’elle confectionnait. Crazy nous avoue que ces dernières lui donnent des frissons. Il n’a pas tort, leurs visages sont plutôt ­inquiétants.

@lisegiguere – Les poupées confectionnées par Cedella

On passe ensuite par l’église, le mausolée de Cedella et la petite maison où elle a élevé et donné naissance à Bob Marley (de son nom complet Robert Nesta Marley). On peut toujours y voir le lit d’enfant de l’artiste.

@lisegiguere – la petite maison de pierre où Bob Marley est né et a vécu ses premières années

@lisegiguere – L’entrée

@lisegiguere – la chambre où il a dormi

À l’extérieur, Crazy attire notre attention sur le rocher où Bob Marley aimait méditer et où il aurait même composé quelques-uns de ses succès.

Fumer avec Bob

Construit 10 ans après sa mort ­survenue le 11 mai 1981, le Mausolée de l’artiste accueille juste à côté, des milliers de visiteurs chaque année. Ses admirateurs viennent lui rendre un dernier hommage et… fumer un joint en sa compagnie. En effet, il semble qu’ils circulent autour de l’immense tombeau de marbre italien pour tenter d’établir une connexion spirituelle avec l’artiste, ­­lui-même grand consommateur.

En sortant du lieu, une autre pierre attire notre attention. On dirait un ­autel au centre duquel trône un plant de cannabis. Il faut dire que dans la culture rasta, cette herbe sacrée permet à l’âme de s’élever vers la spiritualité.

@Lisegiguere – Un autel à la marijuana

Au terme de cette visite fort instructive, Crazy (il jure que c’est son nom) nous ­offre un thé à la citronnelle et à la… ­marijuana.

Renseignements sur ce tour: www.nexustours.com. Le coût est de 89 $ US (environ 120 $ CAN). Ce prix comprend le transport par autobus, ­depuis les hôtels de Montego Bay, ainsi qu’un repas, l’entrée sur le site et les ­services d’un guide.

En complément, je vous offre ce petit intermède de danses lascives de Crazy.

Cet article a d’abord été publié sur Canoe.ca, ICI

Dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

Ce voyage a été rendu possible grâce à la collaboration de Sunwing

Croisière à bord du Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

L’amour de la mer ne s’explique pas. C’est un sentiment puissant qui se nourrit du vent, des vagues et des splendeurs rencontrés en cours de navigation. Sur un voilier, la sensation est décuplée. Récit d’une croisière de sept jours à destination de la Corse à bord du plus grand voilier au monde, le Royal Clipper.

@lisegiguere – Le Royal Clipper, le plus grand voilier au monde

Du vieux port de Cannes, ­nombreux sont les curieux qui photographient l’immense cinq-mâts qui mouille au large et donne des airs de lilliputiens aux voiliers amarrés à la marina. C’est vrai qu’il a fière allure.

Une fois à bord, c’est un univers de bois et de cuivres rutilants qui nous attend,

Un pont rutilant

de même qu’une cabine, petite mais confortable.

Une cabine standard

Située au niveau de la mer, elle ne comporte que deux hublots en guise de fenêtres. En fait, pratiquement toutes les cabines sont ainsi. Ce n’est pas un grand mal, puisqu’on n’y vient que pour ­dormir. Sur un voilier, c’est à ­l’extérieur que tout se passe.

Hissons les voiles

Au moment de hisser les 42 voiles, les passagers sont invités à monter sur la passerelle pour assister à ce grand déploiement. Petit à petit, le vent qui soulève les vagues s’engouffre dans chacune d’elles. C’est le départ.

Les jours suivants, nombreux sont ceux qui profitent du grand filet suspendu à la proue.

Le filet tendu au-dessus de la mer, pour se sentir seul au monde

D’autres s’étendent au soleil pour lire ou rêvasser tandis que les plus audacieux (aidés d’un guide et d’un harnais) grimpent dans les nids de pie (les nacelles en haut des mâts) pour observer l’horizon lointain.

Tout de même une croisière

Bien que l’aventure se passe sur un voilier, c’est une croisière classique qui est proposée aux ­passagers. Elle comprend des escales (pour lesquelles il faut souvent prendre des navettes), de l’animation, des jeux et autres activités. La différence, sur un tel voilier, vient surtout du contact avec les éléments. On hume la mer, on sent le mouvement des vagues, on entend le claquement des voiles ou les grincements des mâts et, surtout, on voit l’étonnement et l’admiration dans les yeux de tous ceux qui croisent notre route, en mer ou lors des escales.

LE NAVIRE

Pour construire le Royal Clipper, on s’est inspiré du légendaire Preussen(1902), un grand cinq-mâts allemand que l’on a surnommé la «reine des reines de la mer».

Reconnu par le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, le Royal Clipper est le seul cinq-mâts lancé au 20e siècle. Avec ses 120 mètres et ses 42 voiles, il rappelle l’âge d’or de la voile marchande, mais offre la technologie, le confort et le luxe aux 227 passagers et 100 membres d’équipage qu’il peut embarquer.

Lancé en 2000, il comprend trois piscines, un bar, une bibliothèque, un restaurant ouvert sur trois ponts, un salon, un spa et 114 cabines dont 14 suites de luxe avec véranda privée. Une plateforme permet la pratique de sports nautiques.

La bibliotheque

Le grand salon où il fait bon se détendre

Le restaurant, ouvert sur trois ponts.

L’ITINÉRAIRE

1. CANNES, France

À Cannes, il faut d’abord et avant tout se rendre sur la Croisette. Il faut parcourir le fameux boulevard et admirer ses magnifiques constructions, ses boutiques et ses jardins, mais aussi les tapis rouges qui accueille les stars pendant le Festival des films qui s’y tient chaque année.

Notre départ et notre arrivée coincidait avec le 70e Festival International du Film de Cannes.

 

2. LERICI, Ligurie, Italie

Véritable coup de cœur pour cette charmante commune italienne et ses petites maisons de toutes les couleurs. Ville importante à l’époque romaine, c’est aujourd’hui une station de vacances située à peu de distance de Pise.

@lisegiguere – La jolie petite commune de Lerici, un véritable coup de cœur

3. PORTOFERRAIO, Italie

Principal port et plus grande agglomération de l’île d’Elbe, cette ville conserve encore ses puissantes murailles et son charme de la Renaissance. C’est ici que Napoléon s’est exilé pendant 300 jours.

@lisegiguere – Portoferraio, lieu d’exil de Napoléon sur l’île d’Elbe, en Corse.

4. PALOMBAGGIA, Corse

Cette étendue de sable blanc, bordée de pins parasols, serait l’une des plus belles plages de Corse.

@lisegiguere – La plage de Palombagia, en Corse

5. BONIFACIO, Corse

De magnifiques falaises de calcaire, une citadelle, d’interminables fortifications, un charmant port et une ville qu’il faut mériter en grimpant un nombre incalculable de marches.

@lisegiguere – Bonifacio (Corse) et ses petites maisons frileusement serrées les unes contre les autres

6. AJACCIO, Corse

Les admirateurs de Napoléon Bonaparte seront aux anges. Des bâtiments, des places et des rues portent son nom et une immense statue rappelle que c’est dans cette ville qu’en 1769 est né le futur empereur. Les nombreuses plages, les charmantes petites criques et les îles Sanguinaires séduiront ceux qui préfèrent la nature.

@lisegiguere – À Ajacio, en Corse, l’ombre de Napoléon plane partout sur cette ville qui l’a vu naître. Ici, Place Foch la fontaine des Quatre Lions surmonté de l’empereur drapé d’une toge

7. MONACO

La Principauté de Monaco est notamment reconnue pour son port dans lequel reposent nombre de yachts luxueux et son Grand Prix F1.

@lisegiguere – Notre escale coincidait avec le 75e Grand Prix de la Formule 1 de Monaco

8. SAINT-TROPEZ, France

Cette station balnéaire de la Côte d’Azur est le rendez-vous de la jet set, mais pour l’apprécier pleinement, il faut tourner le dos aux yachts, aux boutiques de luxe et pénétrer dans son joli village médiéval. Faites tout de même un arrêt à la plage de Pampelonne, qui était la ­favorite de Brigitte Bardot.

@lisegiguere – Le port de Saint-Tropez rendu célèbre par Louis de Funès et son inoubliable gendarme

PRIX ET INFOS PRATIQUES

  • Coût de la croisière: à compter de 1900 $. Ce prix ne comprend ni les vols, ni les transferts, ni les boissons, ni les excursions.
  • Le Royal Clipper naviguera dans les Caraïbes durant toute la saison hivernale, à compter de novembre.
  • Le navire est inaccessible aux personnes à mobilité ­réduite: nombreux escaliers, couloirs étroits, cordages, etc. Il faut une certaine forme pour en profiter.
  • Le Royal Clipper n’est pas indiqué pour les personnes à mobilité réduite. Il y a de nombreux escaliers, mais également plusieurs obstacles

  • Le Royal Clipper, qui trône dans le Livre Guinness des records comme étant le plus grand voilier du monde, devra bientôt céder sa place au Flying Clipper, son navire jumeau, qui devrait être mis en service en 2018.

 

BON À SAVOIR

Possibilité de participer à la navigation et aux manœuvres des voiles.

Bien qu’on y parle un tout petit peu le français, c’est surtout l’anglais et l’allemand qui sont ­utilisés à bord. De plus, on manque beaucoup de ­renseignements (entre autres sur les excursions).

Un conseil

À chacune des escales (sauf les plages), un petit bus propose la visite des principaux attraits à une fraction du prix des excursions vendues à bord.


♦ Cette croisière a été réalisée grâce à la collaboration de Star Clipper et d’Air France.

@lisegiguere – Après avoir hissé les voiles, les matelots saluent les passagers qui s’apprêtent à monter à bord.

 

Ce texte a d’abord été publié dans le Journal de Montréal, ICI

Dans le Journal de Québec, ICI

et sur le site de TVA Nouvelles, ICI

 

 

 

10 choses à savoir pour se marier dans le Sud

1. Choisir la destination.

Mexique, Riviera Maya, ­Jamaïque, Cuba et République dominicaine sont parmi les destinations les plus populaires. Les tarifs sont différents d’un ­endroit à l’autre et, bien entendu, d’un hôtel à l’autre.

2. Établir son budget.

Se fixer un montant qu’on ne veut pas dépasser. Après tout, on veut que ce soit un moment inoubliable, mais on ne veut pas s’endetter non plus. Il ne faut pas oublier de tenir compte du budget des invités que l’on voudrait avoir à nos côtés.

3. Choisir un conseiller.

Tous les spécialistes du Sud peuvent vous mettre en contact avec un conseiller. Il suffit d’en faire la demande auprès de son agence de voyages. Assurez-vous que ce dernier possède une solide expérience en organisation de ­mariages à l’étranger et que la ­chimie passe bien entre vous. Un bon conseiller ne devrait jamais montrer d’impatience ou tenter d’imposer sa volonté. C’est VOTRE mariage!

4. Bien vérifier les options.

Seuls chez vous, vérifiez ce que proposent les hôtels suggérés. N’hésitez pas à fouiller sur différents sites. Par exemple, les Sandals Resort proposent une cérémonie de mariage gratuite si vous résidez sur place pendant au moins cinq jours. Prenez le temps de consulter les sites internet et de lire les commentaires de ­satisfaction des clients (restez ­critique cependant et sachez lire entre les lignes). Puis revenez vers votre conseiller avec vos ­trouvailles pour faire le tri.

5. Penser aux invités.

Parmi ceux que vous souhaitez ­inviter, y aura-t-il une ­personne handicapée? Est-ce que les hôtels sélectionnés leur sont accessibles? Des enfants seront-ils présents? Certains tout-inclus sont réservés aux adultes et d’autres ne leur permettent pas de jouer en toute sécurité. Vous n’avez pas ­envie de passer ce jour de rêve à faire la surveillance.

6. Préparer ses documents.

Pour que le mariage soit ­reconnu officiellement au Québec, les documents officiels doivent être en règle. Si on se ­marie au Mexique, par exemple, ils doivent être traduits en espagnol, mais également en anglais et en français. Aussi, en plus des frais de traduction, il se peut que vous ayez besoin des services d’un ­notaire et d’un avocat pour les ­authentifier.

7. Tout prévoir.

Un bon conseiller devrait s’assurer que vous respectiez les dates d’échéance, vous renseigner sur les conditions de remboursement, vérifier auprès de votre transporteur les conditions relatives aux bagages et vous indiquer si des vaccins sont nécessaires, sans oublier qu’il sera la personne auprès de qui vos invités feront leur réservation.

8. Se marier en croisière.

Les navires de croisière sont de plus en plus populaires pour les mariages, mais également pour le renouvellement des vœux. Que l’on choisisse une ­cérémonie officielle au port ­d’embarquement ou dans l’un des ports d’escale, ou encore une ­cérémonie célébrée par le ­capitaine alors qu’on navigue en pleine mer, les lois et les ­exigences demeurent les mêmes et il vaut toujours mieux faire ­affaire avec un spécialiste pour éviter les déceptions.

9. Un mariage symbolique.

Pour éviter de payer de nombreux frais liés à la ­paperasse officielle (frais de ­traduction, frais juridiques, etc.) et simplifier l’expérience, on peut se marier officiellement au civil au Québec et célébrer ensuite un ­mariage symbolique les pieds dans le sable ou en croisière.

10. Possible déception.

À moins d’avoir les moyens de payer le voyage à tout le monde, certaines personnes que vous aimeriez avoir à vos côtés peuvent ne pas avoir les moyens de s’offrir cette dépense. Il faut vous y préparer et surtout ne pas leur en vouloir.

Cet article a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

10 trucs pour survivre à Disney

Une visite à Disney, ça se prépare. Que l’on prévoie s’y rendre pendant les vacances d’été ou même pendant celles de l’hiver prochain, il vaut mieux commencer ses recherches pour être certain de ne rien manquer. Voici quelques suggestions.

1. Surveiller les offres

On se rend sur le site internet de Disney, où ils affichent régulièrement des offres ­alléchantes pour les Canadiens. On se procure également le guide Ulysse Disney World, dans lequel sont rassemblés les nouveautés et des conseils, ou bien on se procure le tout nouveau Disney World sans se tromper (Nathalie ­Lachance) aux Éditions de l’Homme, pour ­profiter au maximum de son séjour. Enfin, on s’informe auprès d’amis qui y sont allés et on lit tout ce qui nous tombe sous la main à ce sujet.

2. Visiter au bon moment

3. Prendre son temps

Il faut prévoir au moins quatre jours sur place, une pour chacun des parcs (Magic Kingdom, Animal Kingdom, Hollywood Studios et Epcot). En réalité, on pourrait prévoir une semaine entière et même un mois si l’on voulait tout voir. Et encore, on manquerait de temps. Mais en faisant une journée par parc, on reviendra satisfait. Sachez également qu’un laissez-passer de sept jours coûte moins cher à la journée qu’un laissez-passer de quatre jours, et que les  billets achetés cette année sont valides jusqu’à fin 2018..

4. Faire ses réservations

S’il est possible de réserver par soi-même sur le site internet Disney, sachez que, depuis 2014, il faut compter avec une technologie évolutive comprenant une série d’outils personnalisés (site web, application mobile My Disney Experience, FastPass+ et MagicBand), qu’il est plutôt difficile de maîtriser. Je vous suggère plutôt de faire affaire avec un agent accrédité par Disney qui vous aidera à faire vos réservations dans les parcs, votre parcours, les sélections de vos FastPass+, etc. De plus, comme l’agent est à l’affût des promotions, vous ­pourriez avoir de belles surprises.

5. Recevoir son MagicBand

Avant votre arrivée, que vous séjourniez ou non dans un hôtel Disney, on entrera les données dans votre   MagicBand (remis à votre arrivée) , un bracelet dont la puce ­électronique contient vos noms, adresse, ­numéro de téléphone et informations de ­paiement (en option) et qui sert également de clé de chambre (si vous réservez dans un hôtel Disney.

Il ne restera plus qu’à circuler, les mains ­libres, dans les parcs, les manèges, les hôtels, les boutiques et les restaurants, où des lecteurs peuvent lire le contenu de ces bracelets. En cas de perte ou de vol, ils peuvent être ­désactivés. Au moment du départ, tous les achats seront regroupés sur la facture, que vous recevrez ensuite par courriel.

6. Des manèges pour les plus grands

Ne pas oublier de tenir compte que certains manèges exigent une taille minimum (indiquée sur l’application) et que les préposés respectent rigoureusement cette règle.

7. Une application utile

Le WiFi, disponible gratuitement dans les parcs et hôtels, permet un accès constant à l’application My Disney ­Experience. On y trouve: des informations sur les différentes attractions et l’heure de rencontre des personnages; la liste des restaurants et la situation des toilettes, des boutiques, des restaurants, des spectacles et des kiosques de ­service; le temps d’attente pour les ­différents manèges; les événements ­spéciaux, etc.

 

8. Hébergement

L’avantage de réserver dans un hôtel Disney, ce sont tous les services offerts aux parents (lit de bébé, service de garde, attractions et activités récréatives, piscines et tout particulièrement les transports des hôtels vers les parcs et l’inverse, ce qui permet de revenir pour les siestes, si besoin est, sans oublier la livraison de vos achats directement à votre chambre). En ­logeant sur place, vous pouvez choisir vos FastPass 60 jours avant votre séjour (au lieu de 30 jours) ou encore profiter des parcs une heure plus tôt que les autres, mais il y a beaucoup d’hôtels et de motels autour de Disney à une fraction du coût des hôtels du site.

9. Bien manger

Il y a d’excellents restaurants, à Walt Disney World. Que l’on choisisse la restauration rapide ou les grands restaurants, ça peut coûter assez cher, mais il est possible d’apporter son lunch et même de se rendre à l’extérieur du site.

10. La magie Disney sur l’eau

Pour les amateurs de croisière, ­Disney possède quatre navires: Disney Dream, Disney Fantasy, Disney ­Magic et Disney Wonder. Ces ­navires ­explorent les Caraïbes, l’Alaska et la Méditerranée. Deux autres navires sont en construction. Ils seront ­livrés en 2021 et en 2023. Disney a aussi des navires qui ­naviguent sur le Rhin et le Danube, ­offrant en tout plus de 30 itinéraires. ►Pour info: adventuresbydisney.com

Si ce sont les croisières qui vous attirent, sachez qu’il vaut mieux vérifier quels personnages sont à bord du ­navire. Pour les enfants, la présence de leurs personnages favoris peut faire une très grande différence. Par exemple, sur le Disney Wonder, on trouve beaucoup de princesses, alors que c’est sur le Disney Dream que se trouvent les personnages de Star Wars.

Enfin, sachez qu’il vaut mieux réserver sa croisière très longtemps à l’avance pour bénéficier des meilleurs prix. Les réservations de dernière minute font exploser les prix, car il ne reste plus que des suites de luxe.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montreal, ICI et du Journal de Québec, ICI.