10 choses bizarres que des voyageurs ont tenté d’introduire dans un avion

On sait tous qu’en quittant un pays ou en y entrant, il faut déclarer ce que l’on transporte. Contourner cette règle peut occasionner de graves conséquences, ce qui n’empêche pas certains voyageurs à l’imagination débordante d’essayer. Voici 5 cas, plutôt extrêmes, recensés dans ce texte par le comparateur de vols et d’hôtels Jetcost (www.ca.jetcost.com/fr).

1. UNE TORTUE DANS UN HAMBURGER

Dans un vol pour Pékin, un homme a tenté de cacher sa tortue de compagnie dans un hamburger. Malheureusement, lorsqu’il est passé aux rayons X, les douaniers ont trouvé le hamburger étrange et ont regardé de plus près.

2. DES TÊTARDS DANS LA BOUCHE

Une Sud-coréenne a été arrêtée à l’aéroport de Guangzhou, en Chine, lorsqu’elle tentait de passer les contrôles de sécurité avec une bouteille d’eau pleine. Lorsque les agents lui ont proposé de boire le contenu de la bouteille ou de la jeter à la poubelle, elle a choisi la première option, mais a gardé l’eau dans sa bouche. Suspectant quelque chose, ils lui ont demandé de recracher dans un seau. C’est là qu’ils ont vu apparaître des dizaines de têtards. Elle a tenté de leur expliquer que ces futures grenouilles étaient le cadeau d’un ami cher.

3. UN CADAVRE EN FAUTEUIL ROULANT

Dans un aéroport britannique, deux Allemandes ont été arrêtées alors qu’elles tentaient de faire monter le cadavre d’un membre de leur famille qu’elles avaient installé dans un fauteuil roulant. Malgré le maquillage et les lunettes de soleil dont elles l’avaient affublé, ce dernier a semblé suspect et les deux femmes ont été détenues à l’aéroport John Lennon de Liverpool pour ne pas avoir communiqué ce décès aux autorités.

4. PLUSIEURS DENTS HUMAINES ET UN CRÂNE D’HOMME DANS UNE VALISE

Des agents de sécurité de l’Aéroport international de Fort Lauderdale et Hollywood, Floride, ont découvert des dents et un crâne humain dans les bagages de deux femmes qui devaient partir pour Baltimore, au Maryland. Elles ont déclaré avoir acheté deux récipients hermétiquement fermés dans une boutique spécialisée en souvenirs à connotation religieuse de Cuba. L’un des pots s’est cassé et les restes humains qu’il contenait se sont éparpillés. Bien qu’elles aient par la suite collaboré avec la police, elles ont ainsi appris que tout voyageur est dans l’obligation de connaître la nature des objets qu’il transporte.

5 UN SINGE PYGMÉE DANS DES SLIPS

.Les autorités de l’Aéroport international Indira Gandhi en Inde ont remarqué trois hommes ayant un étrange comportement. La fouille a révélé qu’ils cachaient dans leurs slips plusieurs loris (primates originaires d’Indonésie, appartenant à une espèce en voie d’extinction). La police les a arrêtés et l’organisation « People For Animals » a pris en charge les animaux.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI. 

NOTE
Cependant, comme c’est souvent le cas, le manque d’espace a handicapé cette chronique de 5 choses farfelues. Je vous les offre donc en prime ici.

6 –Serpents et tortues dans des pantalons
Un homme aurait essayé de monter à bord d’un vol Miami-Brésil avec des tortues et des serpents exotiques cachés dans son pantalon. C’est lors du passage au détecteur tomographique corporel que les agents de sécurité ont aperçu des sacs en nylon contenant ces animaux.

7 –Un crocodile dans un sac de voyage
Le cas le plus grave dont Jetcost a eu connaissance est celui d’un crocodile Stonwaway caché dans un sac de voyage. En plein vol, sans doute à cause de l’enfermement, l’animal est devenu fou et a semé la pagaille à bord de l’avion. Le mouvement de panique des passagers a conduit à la perte d’équilibre de l’appareil, qui a fini par s’écraser sur une maison, en provocant la mort de presque tous les voyageurs. Le seul survivant du vol Let 410 (Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, vers Bandundu) a raconté cette incroyable histoire aux autorités. Ironie du sort, le crocodile a survécu, mais les secouristes l’ont tué d’un coup de machette.

8. Une épée laser
Peter Mayhew, l’acteur qui a incarné Chewbacca dans la saga Stars Wars, rentrait chez lui au Texas lorsque les agents de la TSA l’ont arrêté avant son embarquement à l’aéroport de Denver sous prétexte qu’il portait sur lui… un sabre laser ! L’acteur anglais revenait du ComicCon, au Colorado, armé de sa légendaire épée de lumière extra large. Cette situation a provoqué un sérieux débat parmi les agents de sécurité et c’est finalement, le personnel d’American Airlines qui ont persuadé les agents que les probabilités qu’un acteur connu kidnappe un avion armé d’une épée de lumière étaient minimes.

9. Une arme et ses munitions dans les peluches d’un enfant
Un père de famille américain qui essayait de monter à bord d’un avion pour Détroit avec les peluches de son fils de quatre ans, a été déjoué par le scanner. Dans ce dernier, les employés de l’Agence de Sécurité du Transport ( TSA), ont pu voir un chargeur plein de balles dans le ventre d’un lapin blanc, un pistolet calibre 40 dans un petit ours en peluche tandis que Mickey transportait le canon à pompe indispensable au montage du pistolet.

10. Un couteau dans un pot de mayonnaise

Un homme a tenté de prendre un vol de New York à Mexico avec un couteau caché dans un pot de mayonnaise. La TSA a confisqué l’un et l’autre.

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De Bucarest à Budapest à bord du Viking Lif

Envahie à de nombreuses reprises et longtemps cachée derrière le rideau de fer, l’Europe de l’Est est plutôt méconnue. Pourtant, elle possède de nombreux trésors pour les touristes qui aiment les rendez-vous avec l’Histoire.

La croisière « Passage en Europe de l’Est », à bord du Viking Lif, propose une aventure de 11 jours dans cinq pays, à la découverte de quatre grandes capitales et de charmants petits villages sur le majestueux Danube.

« J’ai 33 ans et j’ai déjà changé quatre fois de pays, pourtant, j’ai toujours habité Belgrade », lance d’emblée notre sympathique guide serbe. Pleine d’humour, elle nous détaille les nombreux changements politiques de son pays, sans se plaindre, en constatant simplement. « Chaque matin, je sais que je me lève à Belgrade, mais je ne suis jamais totalement certaine dans quel pays je me trouve. »

Cette phrase résume plutôt bien l’étrange situation dans laquelle vivent ces différents peuples dont plusieurs étaient frères avant l’éclatement de la Yougoslavie. Au fil des jours, on visitera des familles, on assistera à des conférences et des spectacles, on suivra des cours de cuisine et on marchera dans ces lieux dont les murs portent toujours les traces des balles ou des bombes. Partout, l’émotion est au rendez-vous.

LE NAVIRE

Les longs navires de Viking Cruises bénéficient de l’expérience de cette compagnie qui navigue, depuis 20 ans, sur une vingtaine de fleuves d’Europe, de Russie, de Chine et d’Asie. Construit en 2014, le Viking Lif est moderne et lumineux, ses 95 cabines (dont 25 seulement n’ont ni véranda ou balcon) sont confortables et fonctionnelles,

la terrasse est bien aménagée et l’ambiance est agréable dans le salon où sont présentés les spectacles et conférences. S’il faut toujours partager sa table avec des inconnus au restaurant, la nourriture est variée et excellente, et cette promiscuité favorise les rencontres et les nouvelles amitiés.

L’ITINÉRAIRE

Bucarest

L’aventure commence dans la capitale de Roumanie, avec ses larges boulevards et ses magnifiques bâtiments qui lui ont valu, entre les deux guerres, d’être surnommée le Petit Paris.

Rousse (prononcer « roussé »)

Situé juste en face de Bucarest, cet important port de Bulgarie était autrefois appelé la Petite Vienne en raison de son architecture aristocratique inspirée par cette ville.

Veriko Tarnovo

@lisegiguere – La forteresse Tsarevets de Veliko Tarnovo en Bulgarie

Ancien royaume des tsars de la Bulgarie, cette petite ville médiévale est aujourd’hui très prisée des touristes.

Vidin

@lisegiguere – La forteresse Baba Vida à Vidin, en Bulgarie.

L’une des plus anciennes villes de Bulgarie, avec sa forteresse médiévale, Baba Vida (10e siècle). À peu de distance se trouve Belogradchik Rocks, une spectaculaire formation rocheuse dont les formes étranges sont source de nombreuses légendes.

Les gorges des Portes de fer

@lisegiguere – Pendant la traversée des Portes de fer, entre la Rouma nie et la Serbie, on aperçoit soudain, taillée dans le roc, cette énorme sculpture repré- sentant le Roi Decebalus.

Avec la Roumanie à droite et la Serbie à gauche, le Danube se rétrécit et livre quelques secrets.

Belgrade

@lisegiguere – L’hôtel Moksva, à Belgrade, en Serbie, où Agatha Christie aurait écrit une partie du Crime de l’Orient Express.

La capitale de la Serbie, que l’on surnomme la White City, est une ville de contrastes, à la fois austère et romantique, en raison de son passé trouble. C’est la ville qui a connu le plus grand nombre de guerres depuis l’époque romaine. Pause jet set à l’hôtel Moskva (prononcer « Moscow »), emblème de la ville, mais aussi lieu de séjour de nombreuses personnalités, dont Agatha Christie, qui y aurait écrit une grande partie du Crime de l’Orient Express.

Vukovar

Détruite à 99 % pendant la guerre serbo-croate (1991-1998), cette région de la Croatie qui était la plus riche est aujourd’hui la plus pauvre.

Kalocsa

Cette ville, l’une des plus anciennes de Hongrie, est célèbre pour sa production de paprika (aussi appelé « or rouge ») et ses broderies faites main comme au 19e siècle.

Budapest (prononcer « Budapesht »)

Ville spectaculaire à l’architecture du 19e siècle, c’est non seulement la capitale de la Hongrie et celle du paprika, mais aussi celle des spas. Ici et là, des monuments à l’holocauste rappellent qu’en Hongrie, pendant la Seconde Guerre mondiale, 1 million de Juifs ont été déportés et 600 000 sont morts. Budapest est aujourd’hui l’une des plus grandes capitales culturelles d’Europe.

Szentendre (prononcer « Saint-André » dont c’est d’ailleurs la traduction)

@lisegiguere – La charmante petite ville de Szentendre près de Budapest, en Hongrie.

À 15 km de Budapest, ce joli petit village à l’architecture baroque du 18e siècle offre de nombreuses boutiques et galeries d’art.

À PROPOS DE CETTE CROISIÈRE

♦ Le type de croisière : Croisière sur fleuve à bord d’un long navire (traversée d’une imposante écluse de 62 mètres).

♦ Le plus : Cet itinéraire comprend une nuit d’hôtel à Bucarest et deux nuits à Budapest (ou l’inverse) ce qui permet de mieux apprécier ces deux villes.

♦ Le moins : Malheureusement pour ceux qui ne parlent pas anglais, il est à peu près impossible de trouver de l’aide en français sur ce navire où tout se déroule en anglais.

♦ Le coup de cœur : Un moment particulièrement touchant du voyage sera le témoignage du directeur de programme, Leonard Miron, né en 1967 sous l’occupation Caeausescu nous racontant ce qu’était la vie sous la direction de ce dictateur.

PRIX ET INFOS PRATIQUES

♦ Coût : 3549 $. Ce prix comprend les escales dans cinq pays, avec sept tours guidés et trois nuits d’hôtel. Les vols ne sont pas inclus. Possibilité de transformer cette croisière en un itinéraire de 23 jours entre Bucarest et Amsterdam au coût de 9849 $.

♦ Quand partir : Cette croisière est offerte d’avril à octobre. Il vaut cependant mieux opter pour le printemps ou l’automne alors que la température est plus douce et les bateaux moins nombreux qu’en juillet et août sur le Danube.

♦ En savoir plus : www.vikingrivercruises.com

Cet article a d’abord été publié dans le Journal de Montréal ICI, dans le Journal de Québec ICI et sur Canoe.ca, ICI.

Voyager par les papilles à Montréal et Québec.

Même si le portefeuille ne permet pas de partir au loin chaque année, ce n’est pas une raison pour ne pas voyager. En effet, différentes possibilités sont offertes pour découvrir de nouveaux horizons, et ce, sans avoir à prendre l’avion. Voici quelques suggestions :

LA MARTINIQUE GOURMANDE

La 10e édition du festival de la Martinique gourmande se termine aujourd’hui. Pour cet événement culinaire, lancé à l’initiative du Comité martiniquais du tourisme afin de faire découvrir les curiosités gastronomiques martiniquaises et de promouvoir la destination, une quarantaine de restaurants de Montréal et de Québec ajouteront des mets ou des cocktails martiniquais à leur menu.

JOUER LES VIGNERONS

Les 30 septembre, 1er, 7, 8, 14 et 15 octobre, on s’offre l’expérience unique (et gratuite) d’être vendangeur d’un jour au Vignoble Rivière du Chêne de Saint-Eustache. La journée comprend la visite guidée du vignoble, une formation sur la cueillette des raisins, un repas, une récolte et une dégustation de vins. Réservation obligatoire. Pour ceux qui ne désirent pas vendanger, mais qui aimeraient bien assister à ce spectacle, des visites guidées ont lieu les fins de semaine (à 11 h, 13 h, 14 h 30 et 16 h). Également, possibilité de brunch le dimanche et de Foodies tapas les jeudis sur la terrasse. Informations : 450 491-3997 

DÉCOUVRIR LES SPIRITUEUX

Le Domaine Lafrance, le tout premier producteur de spiritueux québécois ayant la possibilité de vendre ses produits à la propriété, ouvre sa distillerie au public pour des visites guidées. Ces dernières, animées par Éric Lafrance et son équipe, permettront de tout savoir sur la production du gin Dandy (eau de vie de pommes, poires, raisin) élaboré avec les fruits du Domaine Lafrance. Aussi, dégustation. Les samedis et dimanche, entre 11 h et 15 h, jusqu’à l’Action de grâce.

VENDANGES ET AUTOCUEILLETTE

Pour sa deuxième édition de Vendanges et autocueillette en Chaudière-Appalaches, une trentaine d’entreprises accueilleront les visiteurs dans les régions des Appalaches, de la Beauce, de Bellechasse, de Lotbinière et de Montmagny pour l’autocueillette de bleuets, framboises, courges, citrouilles, pommes, poires et raisin. Cette année, c’est par l’intermédiaire des médias sociaux, notamment par la page Facebook Vendanges & autocueillette en Chaudière-Appalaches, que l’on peut avoir accès à la mise à jour des différentes activités.

GOÛTER LA CULTURE LOCALE

Les 23 et 24 septembre, Omnivore Montréal invite les gourmets à participer à une classe de maître de deux jours sur la culture culinaire locale à la Société des arts technologiques de Montréal. De jeunes chefs d’ici discuteront des produits locaux et offriront des démonstrations culinaires gratuites.

MANGER DANS LA RUE

Le 6 octobre, pour une dernière fois, les camions de La cuisine de rues de Montréal se rassembleront au Stade olympique de Montréal, sur l’Esplanade Financière Sun Life, comme ils l’ont fait tous les premiers vendredis du mois pendant tout l’été.

LA SEMAINE DES RESTAURANTS

Mieux connue sous le nom de MTLàTable, la Semaine des restaurants aura lieu du 2 au 16 novembre prochain. Pour l’occasion, 175 restaurants de Montréal serviront des menus Table d’hôte à prix fixe. Une belle occasion d’apprécier la variété de la gastronomie montréalaise.

DU CINÉMA, ON EN MANGE

Les 3-4-5 novembre prochain se tiendra le tout premier Festival cinéma & bouffe au Québec. L’événement aura lieu à Baie-Saint-Paul en collaboration avec l’Hôtel & Spa Le Germain Charlevoix et la Maison Mère. Au programme : trois jours de dégustations, découvertes, échanges, ateliers de cuisine et des repas inspirés des films à l’affiche. Informations : www.legermainhotels.com/fr/charlevoix/

VOYAGER EN TOUT CONFORT

Dans le premier de la série des cinés-conférences des Grands Explorateurs, place au globe-trotter Maximilien Dauber, qui expliquera les gestes millénaires de la cérémonie du thé au Japon. En plus de cette destination mystérieuse, les autres pays visités au cours de l’année, seront Compostelle, Afrique du Sud, Texas, Cuba, Laos, Côte Est américaine et Croatie.

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec Ici

La Côte d’Azur en sept belles étapes

Malgré les images glamour que son nom suffit à faire surgir, la Côte d’Azur n’est pas que le lieu de prédilection des célébrités.

S’il est vrai qu’on y déroule chaque année le tapis rouge pour son prestigieux Festival de Cannes, on y trouve également de petits villages ancestraux, perchés entre mer et montagnes, des îles aux légendes accrocheuses, des plages mythiques et une riche histoire.

La Côte d’Azur n’a pas de frontière officielle. Ses limites, incertaines même pour les Français, s’étendent de la frontière italienne (Menton) jusqu’à la station balnéaire de Bandol, en Provence.

Chose certaine, ses 300 jours de soleil annuels, ses 115 kilomètres de côtes et de plages, ses 18 parcours de golf, ses 14 stations de ski et ses milliers de restaurants en font un lieu très fréquenté. Pour vraiment l’apprécier, il vaut mieux éviter les mois de mai (Festival de Cannes), juillet et août.

Voici un parcours en sept étapes.

1- CANNES

Malgré son défilé annuel de célébrités­­­, ou peut-être même à cause de cela, Cannes a su préserver son charme méditerranéen. S’il est vrai que sa célèbre Croisette est parsemée de palaces et de boutiques hors de prix, ce boulevard de 3 km, bordé de palmiers et de pins, sert aussi de lien entre la ville, les plages de sable fin et les jardins ombragés. Lorsque la folie du festival se termine, Cannes redevient un port coquet avec des demeures de charme et de nombreux sites et édifices classés monuments historiques.

À faire :

  • Arrêt au Palais du Festival du Film pour voir les empreintes des vedettes et se faire photographier sur son tapis rouge.
  • Pause photo à la porte du célèbre hôtel Martinez dans lequel ont dormi les plus grandes vedettes.

2. NICE

Capitale de la Côte d’Azur, c’est la plus grande ville de la région et l’une des plus appréciées. C’est vrai qu’elle est magnifique. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir les ruelles colorées de sa vieille ville ou de se balader sur la promenade des Anglais, le long de la baie des Anges, en laissant son regard se perdre sur cette mer turquoise. On peut aussi contempler la vue depuis la colline du château.

À faire :

  • Flâner sur la place Masséna et dans le marché aux fleurs du Cours Saleya.

3. SAINT-PAUL-DE-VENCE

Entrer dans ce village fortifié dont les origines remontent à l’Antiquité et déambuler dans ces ruelles typiques où l’on ne manquera pas de tomber sur des joueurs de pétanque, c’est marcher dans les pas de Marc Chagall, Jacques Prévert, Matisse, Picasso ou Colette. C’est également ici que se sont rencontrés Yves Montand et Simone Signoret. On imagine aisément les prémisses de leur amour. Surtout quand du haut des remparts, on pose son regard sur la vallée qui apparaît dans toute sa splendeur. L’endroit est d’un romantisme sans nom. Saint-Paul-de-Vence fut et est toujours un lieu d’inspiration pour les artistes, comme en témoignent ses nombreuses galeries d’art.

À faire :

  • Suivre les petites routes escarpées qui dévoilent des paysages époustouflants entre collines et vallées.4SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

4. SAINT-JEAN-CAP-FERRAT

Populaire lieu de villégiature de la bourgeoisie dès la fin du 19e siècle, la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat est demeurée l’un des plus beaux sites de la côte. Derrière la pinède se cachent encore les magnifiques villas dans lesquelles ont vécu Charlie Chaplin, Jean-Paul Belmondo, Cocteau et plusieurs autres noms célèbres. Aujourd’hui, plusieurs d’entre elles sont ouvertes au public. C’est entre autres le cas de celle de la Baronne de Rothschild dont les impressionnants jardins peuplent nos rêves longtemps après le retour.

À faire :

  • Se baigner à la plage de Palombaggia ou suivre le sentier de 7 km donne accès à de nombreuses criques où se tremper les orteils dans la Méditerranée.

5. MONACO

Ses 2 km2 de superficie font de cette petite principauté empreinte de mystère et de romantisme le deuxième plus petit pays souverain au monde, après le Vatican. Les amours de l’actrice Grace Kelly devenue princesse de Monaco ont fait rêver quelques générations de jeunes filles à la recherche du prince charmant. Si cette histoire de conte de fées a contribué à l’aura de Monaco, c’est aujourd’hui un paradis fiscal à l’ambiance clinquante où le regard se pose non seulement sur des palais, mais aussi sur des voitures, des yachts, des hôtels et des boutiques hors de prix. Qu’importe, il est bien difficile de bouder son plaisir et de ne pas ressentir un petit frisson en contemplant le Rocher, le promontoire sur lequel est juché le palais princier.

À faire :

  • Une visite au casino pour rester bouche bée devant les sommes dilapidées dans ce lieu mythique.
  • Un arrêt au Jardin exotique, accroché à la falaise : on y a une vue imprenable sur le Rocher et sur la mer.

6. GRASSE

Ville médiévale, Grasse était autrefois un carrefour commercial pour les tanneries. C’est pourtant aujourd’hui la capitale mondiale de la parfumerie. Son nom vient d’ailleurs de la terre grasse qui favorise la culture des fleurs. Son histoire, que l’on découvre en visitant ses nombreux musées, est fascinante et très… odorante. Encore aujourd’hui, ses parfumeurs font bénéficier les Chanel, Dior et autres grands noms de leurs techniques ancestrales.

À faire :

  • Arrêt au Musée du parfum Fragonard pour sa collection et au Studio des fragrances pour créer sa propre eau de parfum.

7. SAINT-TROPEZ

Autrefois ville de navigateurs et capitale des Sarrazins, cet ancien petit port de pêche a conservé l’architecture mauresque de plusieurs de ses maisons. On les découvre par hasard en délaissant son célèbre port, grouillant de touristes milliardaires ou rêvant de le devenir, pour entrer dans son village médiéval. Là, de vieux murs, de petites ruelles médiévales et des passages ombragés touchent notre âme.

À faire :

  • Après avoir goûté une tarte tropézienne et visité le Musée de la gendarmerie et du cinéma, qui rend hommage à Louis de Funès, on se rend sur sa célèbre plage Pampelonne où Brigitte Bardot aimait se faire dorer au soleil

Ce texte est d’abord paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Également sur le site de TVA Nouvelles ICI

 

Un road trip rétro au New Hampshire

TILTON, New Hampshire – État du nord-est des États-Unis, bordé à l’ouest par le Vermont, à l’est par le Maine, au sud par le Massachusetts et au nord par le Québec, le New Hampshire est depuis longtemps un lieu de vacances fréquenté par les Québécois.

@lisegiguere – Perdre son regard sur l’immensité des Montagnes blanches offre de vrais moments de détente

Dans les années 1950 et 1960, il était le principal itinéraire de nos parents et de nos grands-parents qui entraînaient la marmaille sur la US3. Et si on s’offrait un «roadtrip» sur le thème de la nostalgie?

Pour faire l’expérience du «Retro Tour» du New Hampshire, il suffit de parcourir les 215 km qui relient Tilton et Pittsburg.

Le long de la route, de vieux souvenirs ressurgissent. On se revoit, enfant, émerveillé de se retrouver avec nos parents à dormir dans des motels, à manger des hamburgers dans des restos de bords de route («diner»), à se plonger dans la magie de Noël à Santa’s Village et à s’élancer à la découverte d’une montagne ayant la forme d’un visage ou de caves et de canyons sculptés par les glaciers.

On se rappelle même le frisson d’angoisse qui nous étreignait quand on se retrouvait dans la Flume Gorge à marcher au cœur d’une fissure dans la montagne.

@lisegiguere – Les Flume Gorge dans Franconia Notch State Park , un fjord de 250 mètres creusé par le retrait des glaciers

C’est avec beaucoup de tendresse que l’on observe les réactions de nos enfants, pourtant amateurs de technologie et d’attractions modernes, qui trouvent encore leur bonheur à nous accompagner dans ce parcours figé dans le temps.

Trop kitch, croyez-vous? Ne boudez pas votre plaisir, c’est justement de là que vient tout son charme.


 LES ATTRACTIONS À NE PAS MANQUER

La nature. En plus de ses montagnes Blanches (White Mountains), considérées comme les plus escarpées de la Nouvelle-Angleterre, le New Hampshire possède 1200 lacs et étangs, des chutes d’eau, des canyons, 45 000 hectares de forêts nationales, 72 parcs d’État et 1900 km sentiers.

@lisegiguere. Au Indian Head Resort, de nombreuses activités sont proposées aux petites familles.

Cog Railway. Ce train qui grimpe vers les sommets du mont Washington est considéré comme la plus vieille attraction touristique d’Amérique.

Franconia Notch State Park. Vaste terrain de jeu pour le camping, la pêche, la baignade et les randonnées, ce parc possède d’importants attraits, tel le Cannon Mountain Aerial Tram, une gondole qui conduit au sommet du mont Cannon (1274 mètres), où une tour d’observation offre une vue spectaculaire sur les montagnes Blanches, le Maine, le Vermont et même le Canada. Sentiers pédestres au sommet, pont d’observation, baignade à Echo Lake, etc. Ce parc s’étend sur 2400 hectares.

Cannon Mountain Aerial Tram, une gondole qui conduit au sommet du Mont Cannon offrant, par temps clair, une vue spectaculaire sur les Montagnes Blanches, le Maine, le Vermont et même le Canada

Flume Gorge. Ce fjord de 250 mètres creusé par le retrait des glaciers se trouve lui aussi dans le Franconia Notch State Park.

Clark’s Trading Post. Même si ce parc d’attractions date de 1928, il est sympathique et bien tenu. Divertissement familial avec petit train, spectacle d’acrobates et d’ours savants.

@lisegiguere -Clark’s Trading Post, une attraction qui date de 1928.

@lisegiguere – Les ours savants de Cark’s Trading Post semblent doux comme des chiens.

Whale’s Tale Waterpark. Piscines, glissades et jeux d’eau en tout genre.

@lisegiguere – Whale’s Tale Waterpark. Piscines, glissades et jeux d’eau en tout genre

@lisegiguere – Une glissade qui donne des frissons.

Polar Caves Park. Maintenant reliées entre elles par des passerelles, ces caves sculptées par les glaciers sont plus accessibles qu’à l’époque.

Hobo Hills Adventure Golf Course (Pirate’s Cove). Les mini-golfs ont connu leurs heures de gloire, mais il en reste peu. Ce parcours de 18 trous sur le thème des pirates plaira à toute la famille.

Santa’s Village. Ce parc recrée la magie de Noël toute l’année depuis son ouverture en 1952. Présence du père Noël et de manèges.

M/S Mount Washington Cruise. Croisières scéniques sur le lac Winnipesaukee, le plus grand du New Hampshire, avec arrêt dans cinq ports.

M/S Mount Washington Cruise. Croisières scéniques l sur le lac Winnipesaukee, le plus grand du NH, avec arrêt dans 5 ports

Half Moon Penny Arcades. Des arcades en service depuis 1950.

Loon Mountain Resort. à visiter pour ses nombreuses attractions familiales, ses randonnées estivales et hivernales et sa tyrolienne traversant la rivière Pemigewasset.

@lisegiguere – Au Loon Montain, une tyrolienne à 213 mètres traversant la rivière Pemigewasset.

Kellerhaus Chocolates. Depuis 1906, on y vend des chocolats et bonbons faits main et, depuis 1920, des glaces. À goûter.

Funspot Family Fun Center. Opéré depuis 1952, ce centre offre plus de 600 jeux, un golf intérieur, une salle de quilles, etc.

Chutter’s. Sans aucun doute le plus grand comptoir de bonbons au monde.

 OÙ DORMIR

BON À SAVOIR

  • On n’oublie pas de faire un arrêt dans les magasins d’entrepôt (outlets) de North Conway, surtout qu’en plus de bénéficier de bons prix, on ne paie aucune taxe dans cet État.
  • Le New Hampshire compte le plus grand nombre de ponts couverts de la Nouvelle-Angleterre.

EN SAVOIR PLUS

  • On peut trouver quelques renseignements sur le «Retro Tour» sur le site suivant: www.retrotournh.com (en anglais).
  • Pour des informations touristiques sur l’ensemble du New Hampshire: www.visitnh.gov (en anglais).

Ce texte est paru sur Canoe.ca ICI, dans le Journal de Montréal, ICI et ICI  dans le Journal de Québec, ICI et, ICI    

Tout savoir sur son assurance-voyage pour éviter les mauvaises surprises

Quel que soit son âge, partir sans être muni d’une bonne assurance voyage pourrait s’avérer très onéreux en cas de problème. Dans ma chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec, j’ai récemment publié des informations pour partir la tête tranquille et surtout ne pas avoir de mauvaises surprises si jamais il se produit un problème en voyage. Bien que ces articles aient fait l’objet de publication en deux parties, je vous les ai ici rassemblées en une seule publication.

Voici donc quelques conseils pour bien choisir son assurance mais également pour la garder active.

  • Avant de magasiner une assurance-voyage, il est bon de vérifier si vous n’êtes pas déjà couvert par votre carte de crédit. Certaines offrent d’excellentes protections, malheureusement, plus on avance en âge, plus la protection décroit. En appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de la carte, on s’informe des conditions et restrictions applicables.
  • Il n’est pas nécessaire de s’assurer trop longtemps avant le départ. En fait, les assureurs savent bien que l’état de santé peut changer et pour cela, ils préfèrent que ce soit le plus près du départ. On profite de ce temps pour comparer les produits.
  • Les garanties et protections offertes varient d’une police à l’autre. Il faut donc poser beaucoup de questions : 1 – La police vous couvre-t-elle toute la durée du séjour ? Serait-il possible de la prolonger si on désirer rester plus longtemps ? L‘assureur offre-t-il un service d’assistance téléphonique sans frais en cas d’urgence ? Si l’on voyage avec quelqu’un, qu’arrive-t-il si la personne doit revenir d’urgence, votre passage sera-t-il couvert ? Quelles sont ses restrictions, ses limites et les exclusions (certaines compagnies refusent d’assurer certains sports, les endroits dangereux (zones à risque ou pays non recommandés) publiés dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php), les maladies préexistantes ou les abus d’alcool, de drogue ou le suicide.
  • Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • L’ASSURANCE ANNUELLEPlusieurs voyageurs au passeport bien garni optent pour une assurance-voyage annuel. Ils croient ainsi ne plus avoir à se préoccuper de cette dernière tout au long de l’année et partent l’esprit tranquille. Pourtant, de bien mauvaises surprises pourraient les attendre au détour. Pour un assureur, ce qui est important, c’est la stabilité, voici ce qu’il ne faut pas oublier de faire pour maintenir la validité de son assurance-voyage.Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • Jouer la transparence sur son état de santé, et sur sa liste de médicaments prescrits ou pris à l’occasion, au moment de remplir le questionnaire. Il ne sert à rien d’enjoliver les choses, vous risquez de payer une prime pour rien car la couverture pourrait être refusée.
  • L’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous les médicaments. Toujours l’aviser si modification et ce, pendant toute la durée du contrat d’assurance.
  • Attention aux médicaments génériques. C’est à vous de vous assurer, auprès de votre pharmacien, que c’est EXACTEMENT le même médicament. Parfois, c’est le même pour le médecin mais pas pour l’assureur.
  • Lorsque le médecin prescrit des examens (cœur, poumon, diabète, cérébro-vasculaire, etc.), lui demander la raison de ces examens et aviser son assureur. L’assurance devient alors en attente d’investigation. Dès que le résultat arrive, qu’il soit positif ou négatif, informer son assureur. Si un problème a été détecté, l’assurance n’est alors plus valide pour six mois pour ce problème.
  • Une fois l’examen terminé, si rien de grave n’est diagnostiqué, on peut rappeler son assureur, mais il faudra alors payer un supplément pour racheter une stabilité (7 jours ou 30 jours).
  • Les Snowbirds ont donc tout intérêt à demander à leur médecin de faire tous leurs examens dès leur retour au printemps. Ils auront alors le temps de faire leur bilan de santé et de ne pas se retrouver avec une exclusion de six mois.
  • Pour trouver cette première partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI 

2e partie

La semaine dernière, on vous parlait de comment il faut se montrer prudent, non seulement au moment de choisir l’assurance-voyage qui nous convient, mais également des règles à suivre pour s’assurer qu’elle soit toujours en vigueur. Mais que faut-il faire si l’on tombe malade à l’étranger ?

  • Est-il utile de préciser qu’il faut toujours avoir avec soi sa carte d’assurance maladie ? Il faut également avoir les documents relatifs à son assurance voyage et le numéro de téléphone permettant de les contacter. À plusieurs endroits, on demandera une preuve d’assurance avant de prodiguer les soins nécessaires.
  • Il est également prudent d’avoir toujours sur soi la liste des médicaments que l’on prend. Avant de partir, on se rend chez son pharmacien qui peut nous donner une copie imprimée et bien lisible des prescriptions. On la garde dans son portefeuille.
  • Dans tous les cas, il faut téléphoner à son assureur afin d’obtenir son autorisation avant que les soins soient donnés. Vous aurez ainsi la confirmation que c’est couvert. Dans certains cas, il se pourrait que l’assureur suggère plutôt d’attendre le retour au pays et, dans ce cas, il ne paiera pas pour les soins à l’étranger.
  • Bien que l’assurance pour les soins médicaux prévoit le remboursement des soins de santé, ce sera tout de même à vous de payer les frais à l’étranger. Certains pays permettent de repartir sans acquitter la facture immédiatement, mais la plupart du temps, il faut payer sur place avant de partir.

À savoir

  • L’idéal est de consulter un courtier qui fait affaire avec plusieurs assureurs et qui pourra vous aider à vous démêler dans ce dédale et vous suggérer la compagnie qui serait la mieux adaptée à vos besoins.
  • Quand on reçoit son contrat, on le lit (surtout les petits caractères). Oui, je sais c’est fastidieux, mais un simple petit détail peut faire une grande différence. Beaucoup de terme que vous ne comprenez pas ? Appeler votre courtier. Généralement, ils se montrent très patients pour répondre à toutes les questions. Si ce n’est pas le cas, changez de courtier.
  • Si vous n’avez pas de courtier, le comparateur en ligne securiglobe.com, permet de comparer les offres de 14 assureurs. Un essai vous montrera la diversité de tarifs des polices pour un même voyage.
  • Pour en savoir plus sur les services couverts par la RAMQ hors du Québec, c’est ici : www.ramq.gouv.qc.ca
  • Les 80 succursales de Pharmacie Brunet offrant le Programme santé-voyage. Le personnel infirmier sur place peut fournir des renseignements, répondre aux questions, déterminer (et donner) les vaccins et médicaments nécessaires, préparer une trousse complète de premier soin, etc. Pour trouver une succursale Brunet offrant le Programme Santé-voyage : http://www.brunet.ca
  • Il se peut en effet que certaines destinations ne soient pas couvertes par votre police, surtout celles déclarées à risque qui sont publiées dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php
  • L’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) est un site à consulter avant de souscrire une assurance. http://www.accap.ca
  • Enfin pour toute question concernant votre protection d’assurance maladie de voyage, on appelle l’Ombudsman des assurances de personnes (OAP), un service indépendant et gratuit qui fournit des renseignements ou de l’aide, en français et en anglais. 514 282-2088/1 888-295-8112 ou site www.oapcanada.ca

NOTE : Ce texte a été approuvé par l’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) www.accap.ca

  • Pour trouver cette seconde  partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

 

42h à Saint-Nazaire

Située sur l’Atlantique, dans ce qui était autrefois la Bretagne et qui fait aujourd’hui partie des Pays de la Loire, Saint-Nazaire avait hérité, au 19e siècle, du surnom de Petite Californie bretonne. Il est vrai que la température y est très douce, mais ce surnom lui a été donné en allusion à la ruée vers l’or qui se passait alors en Californie. Leurs chantiers navals sortaient alors de terre et créaient aussi une véritable ruée de… travailleurs. Détruite à 85 % pendant la guerre 1939-1945, elle a été entièrement reconstruite dans les années 1950. C’est aujourd’hui la capitale de la construction navale en France.

VENDREDI

10 h

Direction 1 la Base sous-marine, un bâtiment colossal construit par les Allemands, pendant la Seconde Guerre mondiale, pour y abriter leurs sous-marins. C’est d’ailleurs la raison qui a valu à cette ville d’être la cible des bombardements alliés.

La base sous-marine, construite par les Allemands pendant la Seconde guerre mondiale.

 C’est là que se trouve l’Office de tourisme, mais également la billetterie où l’on se procure le forfait « Les grands paquebots de Saint-Nazaire », qui combine la visite d’Escal’Atlantic (l’histoire des transatlantiques) avec celle des Chantiers navals STX (1 h 30 à la découverte des secrets de construction de paquebots). On peut également choisir le Forfait 3 visites (Escal’Atlantic, le sous­-marin Espadon et l’Écomusée).

Ces forfaits ayant une validité de trois jours, ce qui  laisse le temps, entre deux visites, de se promener sur la plage, dans le port, dans la ville ou même de prendre une croisière-­découverte (2 h) le long du littoral.

www.saint-nazaire-tourisme.com


Escal’Atlantic

Billet en main, on franchit une passerelle pour passer les murs de la base sous-marine, comme si l’on montait à bord d’un véritable paquebot. À l’intérieur, des décors, des objets de collection (200) provenant de navires de légende (lustre du paquebot France [1962], argenterie de Normandie [1935], etc.) et des dispositifs multimédias créent une ambiance invitant à explorer l’histoire des transatlantiques.

Escal’Atlantique recrée l’intérieur d’un paquebot, Ici, le listre qui était à bord du France, en 1962

La visite d’Escal’Atlantique donne vraiment l’illusion d’être à bord d’un navire de croisière

Le Sous-marin Espadon

Ce sous-marin a navigué pendant 25 ans sous toutes les mers du globe et a fait 17 fois le tour de la Terre. Témoin de la guerre froide, il n’a jamais été engagé dans un conflit militaire, et ses lance-torpilles n’ont servi que pour des exercices. Désarmé et cédé à la ville de Saint-Nazaire, il est amarré dans l’écluse fortifiée. Un audioguide permet aux visiteurs de découvrir l’espace de vie réduit dans lequel vivaient les 65 membres de l’équipage.

le sous-marin Espadon a navigué pendant 25 ans et a fait 17 fois le tour de la terre

Les enfants (petits et grands) aiment bien se retrouver dans le ventre du sous-marin Espadon

L’Écomusée

Maquettes, tableaux, affiches, photographies, objets techniques (optique de phare, corne de brume, outils de construction navale) retracent l’histoire de Saint-Nazaire.

13 h 30

On s’attable au restaurant-brasserie 2 Le Ponton, tout près de l’endroit d’où partira le car pour la visite guidée des chantiers navals.

15 h

Chantiers navals

Si Saint-Nazaire comporte de nombreux attraits, le plus important et sans doute celui qui fascine le plus les visiteurs, c’est celui des 3 chantiers navals. Ici, tout est gigantesque. Il faut dire que les chantiers de Saint-Nazaire sont parmi les plus grands, les plus anciens et les plus innovants au monde. Que ce soit dans les ateliers, les cales d’assemblage ou lorsqu’on se retrouve sous l’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes, on a l’impression d’être au centre d’un LEGO géant, avec des blocs de la grosseur d’un immeuble.

L’un des plus puissants portiques d’Europe, capable de soulever des charges de 1400 tonnes. C’est d’ailleurs a cet endroit qu’a été assemblé le plus gros navire du monde, le Harmony of the Sea. En ce moment même, le navire soeur de ce dernier, le Symphony of the Sea est en pleine construction

Il existe deux formules de visite : La visite Chantiers navals (2 h), où le guide présente le site et ses équipements, ou la visite Géants des mers (1 h 30), surtout axée sur la construction des grands paquebots de croisière.

17 h

On pose ses valises pour une nuit insolite à 4 la Pêcherie, une cabane à pêcheurs pareille à celles qu’utilisent encore les Nazairiens. On pourra même baisser et remonter le filet pendant le séjour ! www.lapecherie.info

hébergement insolite dans une cabane de pêcheurs

19 h 30

Après une agréable promenade d’une dizaine de minutes le long du front de mer, on profite du calme et de la beauté du 5 Jardin des Plantes avant de s’attabler au Transat, où l’on sert ­d’excellents poissons et des salades ­gourmandes. On revient ensuite à notre original perchoir pour ­admirer le coucher de soleil sur l’océan Atlantique.

@lisegiguere – Jardin des Plantes

@lisegiguere – Bien difficile de résister aux fameuses galettes bretonnes

SAMEDI

11 h

On prend la direction du quartier balnéaire de 6 Saint-Marc-sur-Mer (environ 6 km à l’ouest du centre-ville de Saint-Nazaire), la plage où Jacques Tati a tourné les Vacances de Monsieur Hulot au début des années 1950. Depuis 1999, une statue, réalisée par le sculpteur Emmanuel Debarre, représente M. Hulot qui semble veiller sur les baigneurs.

@lisegiguère – La statue de M. Hulot semble surveiller la plage

13 h

On s’attable à la terrasse du 7 Restaurant de l’Hôtel de la plage, qui servit de lieu de villégiature au personnage.

14 h 30

Promenade sur le 8 sentier des Douaniers (10 km), qui donne accès à un paysage plus sauvage, de jolies petites criques, des falaises et d’autres plages.

Saint-Nazaire compte 20 plages

17 h

Sur le trajet du retour vers Nantes, on suit le 9 Parcours Estuaire qui permet d’admirer, sur 120 km, une trentaine d’œuvres ayant pour but de valoriser le patrimoine maritime, de montrer la richesse des sites historiques ou naturels et des bâtiments industriels qui bordent la Loire. On veut ainsi amener les gens à découvrir leur territoire à travers l’art contemporain, entre les villes de Saint-Nazaire et de Nantes. Il peut se faire à pied (si l’on n’en fait que des parties), à vélo, en croisière ou en automobile.

@lisegiguere – Sur l’estuaire, au canal de la Marinière, Le Parcours Estuaire propose Le Bateau Mou ou Misconceivable, une oeuvre de Erwin Wurm, qui a voulu donner l’impression que ce bateau voulait s’enfuir du cimetière de bateaux dans lequel il est confiné.

Chez EuropCar, on peut même louer des automobiles dont les GPS ont déjà été programmés vers les différentes œuvres.

Saint-Nazaire est une des rares villes — ou plutôt un des rares ports — à pouvoir revendiquer le passage de Tintin ! Tout un épisode de l’album Les sept boules de cristal se passe en effet à Saint-­Nazaire, à la recherche du professeur Tournesol, qui a été enlevé.


En savoir plus : le site de l’Office de tourisme de Saint-Nazaire (www.saint-nazaire-tourisme.com) et celui du Port de tous les Voyages (www.leportdetouslesvoyages.com).

 

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique 42h à… du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI