Pour tout savoir sur les oiseaux!

Huntington, VT | L’an dernier, le Birds of Vermont Museum célébrait son 30e anniversaire. Si on n’a pas encore visité ce charmant petit musée, il serait peut-être temps de le mettre à son agenda.

PHOTOS BIRDS OF VERMONT MUSEUM
L’entrée du Birds of Vermont Museum.

En pleine nature se cache une modeste petite maison de bois entourée d’un jardin, que l’on atteint par un long pont en bois.

PHOTOS BIRDS OF VERMONT MUSEUM
Observer les oiseaux d’une maison dans les arbres.

Ce dernier permet d’observer les magnifiques spécimens d’oiseaux qui vivent dans ces bois, de les voir voleter autour des mangeoires accrochées ici et là

PHOTOS BIRDS OF VERMONT MUSEUM
Des mangeoires sont installées un peu partout sur le site.

et de découvrir les sentiers de randonnée dans lesquels des bancs permettent de profiter de ce magnifique environnement

PHOTOS BIRDS OF VERMONT MUSEUM
Un oiseau-mouche à gorge rouge sculpté par Bob Spear.

 

Un peu d’histoire

Un jour de 1987, dans cette toute petite ville du Vermont, Bob Spear, naturaliste retraité, amoureux des oiseaux et maître sculpteur, décidait de réunir 231 de ses sculptures sur bois (il en avait près de 1000), dans un hall d’exposition non chauffé et recouvert de contreplaqué. Bien que l’endroit soit modeste, ses œuvres, grandeur nature et biologiquement exactes, ne tardèrent pas à attirer de nombreux amoureux de la faune ailée.

PHOTOS BIRDS OF VERMONT MUSEUM
Tétras du Canada sculptée par Bob Spear.

Non seulement Bob Spear désirait présenter son travail, mais il voulait faire œuvre d’éducation, ses sculptures lui permettant d’expliquer le mode de vie des oiseaux. Pour leur plus grand plaisir, les visiteurs pouvaient le regarder travailler dans son atelier, alors qu’il sculptait délicatement les petites plumes, les becs, les œufs, etc.

Jusqu’à son décès en octobre 2014, à l’âge de 94 ans, Bob Spear aura consacré plus de 24 000 heures à sculpter ces oiseaux qu’il aimait tant.

L’avenir

Malgré son départ et grâce aux sculpteurs qui, au fil des années, se sont joints au fondateur, la mission d’éducation se poursuit, les expositions se sont développées, et bien entendu de nombreuses activités ont été ajoutées.

PHOTOS BIRDS OF VERMONT MUSEUM
Entrée de la Cabane dans les arbres où les visiteurs peuvent admirer les oiseaux et le ruisseau Sherman Hollow. À noter que la Cabane dans les arbres est une structure accessible aux personnes handicapées, construite sur une berge par des étudiants du Centre for Technology, Essex.

À ce jour, le Birds of Vermont Museum présente 511 sculptures d’oiseaux grandeur nature, plus de 540 sculptures d’œufs et 22 sculptures d’autres animaux comme les poissons, les tamias, les grenouilles (que les oiseaux mangent !). 490 d’entre elles ont été réalisées par Bob Spear et les autres sont les œuvres d’Ingrid Rhind, Dick Allen, David Tuttle et Jim Mitchell !

En 2009, le magazine Yankee (magazine consacré à la vie culturelle et quotidienne en Nouvelle-Angleterre) déclarait le Birds of Vermont Museum « meilleur Musée spécialisé de la Nouvelle-Angleterre (Best Specialty Museum) ».

► Ouvert du 1er mai au 31 octobre

► Info : birdsofvermont.org.

 

Ce texte a d’abort été publié le samedi 21 juillet, dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Publicités

Ogunquit, la plage que l’on n’oublie jamais !

Sur les rives de l’Atlantique, l’immense plage d’Ogunquit a vu défiler des générations de Québécois. Pour eux, cet endroit est devenu un véritable pèlerinage lorsque reviennent les beaux jours.

PHOTO COURTOISIE, MAINE OFFICE OF TOURISM
La plage d’Ogunquit

Il suffit de glisser ses orteils dans le sable chaud de cette immense plage, qui s’étend sur 5 km et qui se donne des airs de désert à marée basse, pour que les images surgissent. On se revoit découvrant la mer avec nos parents, s’y amusant ferme en compagnie d’amis(es), s’y prélassant en amoureux avant d’y revenir avec nos propres enfants et, plus tard nos petits-enfants. Peu importe l’âge, le charme opère.

PHOTO LISE GIGUÈRE
À marée basse, l’immense plage se donne des airs de désert.

L’eau y est froide, c’est vrai, glaciale même quand on y entre les orteils après avoir laissé son corps subir les assauts du soleil pendant quelques heures, mais le coup de fouet ressenti procure un bien fou et, une fois que la température corporel s’est adaptée, on patauge avec délice dans ces vagues folles.

La côte sauvage

PHOTO LISE GIGUÈRE
La Marina de Perkins Cove

Quand le soleil se fait moins violent (l’idéal est au coucher du soleil), on emprunte le sentier Marginal Way, qui relie la plage à Perkins Cove. Cette balade de 2 km entre dans les falaises ¬bordant les rives de l’Atlantique exige qu’on marche lentement, qu’on prenne le temps de respirer, humer, admirer, photographier. Pour ça, des bancs de bois sont prévus.

Puis, c’est Perkins Cove, ce charmant village de pêcheurs dont les petites maisonnettes de bois sont désormais des cafés, des boutiques, des galeries d’art et des restaurants où le homard règne en roi sur les menus.

PHOTO LISE GIGUÈRE
Perkins Cove, les petites maisonnettes de bois sont désormais des cafés, des bo

Le paradis des artistes

Pour de nombreux artistes, Ogunquit est un véritable paradis qui titille leur imagination. En cela, ils rejoignent des personnages colorés comme Gertrude Fiske, Charles Woodbury et autres qui ont immortalisé ces lieux et y ont laissé leur marque, tout au long du XXe siècle.

Le musée d’art américain d’Ogunquit (Ogunquit Museum of American Art), fondé il y a 65 par Henry Strater, un copain d’Hemingway, leur rend hommage.

PHOTO: Lise Giguère
Une salle du musée d’art américain d’Ogunquit (Ogunquit Museum of American Art)

On y retrouve, entre autres, la collection privée de 35 tableaux achetés par ce mécène, pour supporter ces artistes qu’il admirait. Pour revivre cette époque, découvrir les artistes, se faire indiquer les lieux peints sur les tableaux, on demande une visite guidée. (www.ogunquitmuseum.org)

En terminant, un tour du magnifique jardin du musée s’impose. On s’y déplace doucement, dans le calme que troublent uniquement le bruit des vagues et le son des oiseaux, en admirant les plantes, les fleurs, mais surtout les sculptures (parfois étranges) exposées ici et là.

Lise Giguère L’une des étranges sculptures dans les jardins extérieurs du Musée d’art américain d’Ogunquit (Ogunquit Museum of American Art)

Il faut marcher jusqu’à l’arrière pour voir Narrow Cove que les peintres ont immortalisé sur de nombreuses toiles. Une envie folle s’empare alors de nous. Et si on se procurait un chevalet, une toile, des tubes de couleurs, des pinceaux et que l’on tentait à son tour d’immortaliser ce paysage sauvage, mais si beau. C’est un peu tout ça la magie d’Ogunquit !

PHOTO LISE GIGUÈRE
Narrow Cove que les peintres ont immortalisé sur de nombreuses toiles.

Cet article a d’abord été publié, le 14 juillet dans la schronique Est des USA de la section tourisme du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

Cinq gadgets pour voyageurs

1. Un méchant sac !

Pour l’école ou pour les voyages, le sac à dos Grillz attirera les sourires. Fait de polyester, il est léger, ses courroies sont ajustables et il est lavable à la machine. Suffisamment grand pour un ordinateur, des vêtements, des livres, un lunch ou plus, il surprend par son design de méchant. En effet, en plus de ses gros yeux, sa pochette extérieure montre les dents lorsqu’on l’ouvre. Les enfants l’adorent. 24,99 $. Cette compagnie fait également des étuis à crayons et à cosmétiques.

2. Une pince universelle

Imaginée par une équipe d’ingénieurs montréalais, Uclip est un support universel pour appareil mobile. D’une grande simplicité et très légère, cette pince est robuste, permet différents positionnements, offre une grande stabilité et convient à la plupart des téléphones portables et tablettes sur le marché. 17,88 $.

3. Une valise connectée

La Travelpro Crew MD 11, avec son port USB intégré, s’adresse tout particulièrement aux voyageurs d’affaires, aux étudiants et à tous ceux qui désirent être connectés en tout temps. En insérant un chargeur portatif (batterie) dans la pochette sur le côté, on peut se connecter au port USB externe et recharger ses appareils, même en se déplaçant. Elle comprend également un vaste espace de rangement pour la tablette et l’ordinateur portable, de multiples pochettes, une barre anti-plis pour que les vêtements ne froissent pas. Note : Les batteries de la valise sont amovibles, ce qui la rend conforme aux réglementations de la plupart des compagnies aériennes. En effet, depuis janvier dernier, de nombreuses compagnies aériennes américaines ne permettent plus aux passagers de voler avec des sacs intelligents contenant des piles au lithium non amovibles. 269,99 $

4. Travalo

Glisser sa bouteille de parfum dans ses bagages représente un certain risque. Si elle se brisait pendant le transport ? Les petits flacons rechargeables Travalo règlent ce problème. De la grosseur d’un rouge à lèvres, il permet en quelques secondes, de transférer 5 ml de son parfum, grâce à un système de pompe facile à utiliser. Étanche, il se glisse dans le sac ou la valise et il est homologué pour le transport aérien. 14,99 $.

5. Une poussette transformable

Les parents qui voyagent savent combien le transport de la poussette peut s’avérer compliqué. La nouvelle poussette de voyage Diono Traverze devrait donc en réjouir plus d’un, grâce à ses caractéristiques étonnantes. Tout d’abord, elle ne pèse que 5,5 kg, son siège est rembourré, spacieux et confortable pour l’enfant. Elle se plie facilement, se transformant de la grandeur d’une petite valise de cabine et est dotée d’une poignée télescopique pour un transport facile. Elle est livrée avec un sac de transport résistant à l’eau et une housse imperméable. Coût: $299 à $349

Cet article est d’abord paru dans la Chronique Conseils aux lecteurs du samedi 30 juin, dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI

Virginia Beach – La station balnéaire…où l’on aime revenir

VIRGINIA BEACH, Virginie | Certaines destinations possèdent un tel pouvoir d’attraction que même le passage du temps n’arrive pas à faire pâlir leur étoile. C’est le cas de Virginia Beach. Mais quel est donc ce pouvoir de séduction ? Pour comprendre, il suffit de s’y rendre.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach. L’immense statue de Neptune veille sur la longue promenade en bord de mer

 

S’il est vrai que son long ruban de sable blond (56 km), léché par des eaux chaudes, ramène les visiteurs année après année, cette destination fait aussi montre d’un dynamisme incroyable pour offrir des activités originales et séduisantes.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
Marcher sur la plage au coucher du soleil

À chacun sa plage

Au sud, dans le Back Bay National Wildlife Refuge, la plage n’est pas accessible. Elle est réservée aux oiseaux et autres animaux que l’on croise, à pied ou à vélo, dans les sentiers de randonnée.

Adjacent à ce territoire protégé, le False Cape State Park est le lieu de tous les plaisirs (canot, kayak, vélo, randonnée) et s’il est possible de s’y baigner ou même d’y camper, il faut mériter cette chance, car on ne peut y accéder qu’en marchant ou en pédalant 10

The Cavalier

km, les autos y étant interdites.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
En vélo dans le False Cape State Park

On arrive ensuite aux trois plages publiques, celle de la Promenade tout particulièrement appréciée des surfeurs et des badauds qui s’immortalisent près de la statue de Neptune qui veille sur son boardwalk de 5 km. Vient ensuite Sandbridge, calme et sereine, et enfin, plus au nord, celle plus familiale de la baie de Chesapeake.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
La passerelle qui mène à la plage familiale de la baie de Chesapeake

Tant de choses à voir et à faire

Ville sportive, dynamique et prônant un mode de vie sain, la principale station balnéaire de la Virginie compte de nombreux restaurants dont les menus regorgent de produits locaux. Au New Earth Farm, on peut même apprendre à faire ses propres marinades ou suivre des cours de cuisine.

À cela s’ajoutent plusieurs arrêts dégustation. Des bières à la Commonwealth Brewery Company, une vodka artisanale à la Chesapeake Bay Distillery et des vins à la Mermaid Winery, qui offre également une très bonne table.

Mais la configuration de cette ville toute en longueur invite également aux longues randonnées, en forêt, mais surtout en bord de mer. Par beau temps, les sorties en bateau ou en kayak à la rencontre des dauphins ou l’initiation au surf, au « paddleboard » ou au parapente comblent nos besoins d’évasion et d’adrénaline.


L’hôtel The Cavalier

The Cavalier

Virginia Beach possède de nombreux hôtels de toutes catégories, mais aucun ne fait d’ombre à cette belle d’autrefois qu’est The Cavalier. Inspiré par l’architecture de Monticello (résidence de Thomas Jefferson, 3e président américain), l’hôtel a été construit en 1927. Depuis son ouverture, il a vu défiler de nombreuses célébrités dont 10 présidents américains.

Pour un séjour luxueux, on opte pour l’une de ses 85 chambres (23 suites) dans lesquelles les chiens sont les bienvenus. Sur place, on profite des cours de mixologie qu’on y offre et l’on visite la Tarnished Truth Distillery. Enfin, on joue les riches et célèbres en profitant des installations du Cavalier Beach Club en front de mer. Seul problème, on ne veut plus repartir !

cavalierhotel.com

QUELQUES COUPS DE CŒUR À VIRGINIA BEACH

Military Aviation Museum

Photo : Lise Giguère
C’est à bord de cet avion de la Seconde Guerre mondiale que, par temps clair, on peut s’offrir le frisson d’une envolée.

On trouve dans ce musée la plus importante collection privée d’avions des deux grandes guerres. Les plus audacieux peuvent même s’offrir un vol dans un authentique appareil de la Deuxième Guerre mondiale. Inoubliable !

militaryaviationmuseum.org 

Oceana Naval Air Station

PHOTO: Lise Giguère
Dans le parc historique de l’Oceana Naval Air Station, un F14 comme celui que pilotait Tom Cruise dans Top Gun.

Les 22-23 août, le Oceana Naval Air Station sera ouvert au public. On s’y rend pour voir décoller les F-18 et pour admirer les Jets utilisés par la Navy pendant les guerres. On en profite pour se photographier près du F 14 (ci-haut) identique à celui que pilotait Tom Cruise dans le film Top Gun.

Les murales du ViBe District

Photo; Lise Giguère. L’une des murales du quartier ViBe

Ce quartier est en pleine expansion et, en plus des murales, on y trouve d’étonnantes boutiques et des restaurants branchés.

Pleasure House Oysters

Ostréiculteur passionné, Chris Ludford propose d’originales sorties en mer à la découverte des huîtres. On apporte sa bouteille de vin et Chris fournit les huîtres qu’il sort directement de ses cages dans la mer. Il ouvre ensuite les mollusques que l’on déguste dans son bateau ou… les pieds dans l’Atlantique ! L’ostréiculteur a commencé cette activité à la demande d’un chef désireux de tout connaître sur les huîtres.

PHOTO: Lise Giguère
L’un des moments forts du voyage, lorsque Chris Ludford puise des huitres fraîches dans la cage qu’il vient de sortir de la mer.

pleasurehouseoysters.com


First Landing State Park

Photo: Bureau du tourisme de Virginie – First Landing State Park

Ce parc est le lieu de débarquement des premiers colons anglais (1607). Avec son terrain de camping parfaitement aménagé et ses sentiers de randonnée dans une forêt de cyprès couverts de mousse espagnole, le site est tout simplement magique.

Bon à savoir

  • On s’y rend par la route : 12 h de Montréal ou 14 h de Québec.
  • Le Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach propose, toute l’année, des rabais de 15 à 35 %, selon la saison.
  • En septembre et octobre, les prix sont moins élevés, les visiteurs sont moins nombreux et l’eau y est plus chaude. À considérer !
  • Info : VisitezVirginiaBeach.com

Ce voyage a été rendu possible grâce au Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.

Ce texte a été publié, le samedi 30 juin 2018, à la Une du cahier Voyages du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI. On a également pu le lire sur le site web de TVA Nouvelles, ICI.

NOTE:

Ci-bas,  je vous place quelques ajouts qui ont été retiré du texte publié dans le Journal, par manque d’espaces

Virginia Beach pour tous

Avec un slogan comme Live for Life, Virgina Beach souhaite que tout le monde (personnes à mobilité réduite, en chaises roulantes et mamans poussant des carrosses)puisse profiter de ses beautés. Quatre accès sont aménagés pour accéder à la mer et au Grommet Island Park, un parc d’amusement construit à l’initiative de Bruce Thompson, dont le fils, Josh, autrefois surfeur, est atteint de la maladie de Lou Gehrig !

PHOTO: Lise Giguère
Le Grommet Island Beach Park un parc d’amusement pour les enfants et les a

À noter qu’au centre d’interprétation du First Landing State Park, on offre également des chaises roulantes avec roues ballons permettant de rouler jusqu’à la mer.

Aussi:

  • Pour le plaisir de rencontrer des contemporains et de parler français, on se rend à la French Twist Boutique(Annie Reichhoff) ; au Travel-L-Park Campground(Phil Upton) ou au Restaurant Bubba’s(Josee Hionis).
  • Ceux qui connaissent l’histoire d’Edgar Cayce’s, ce medium qui prônait les principes d’une saine alimentation, de l’exercice et du grand air au début du XXe siècle, apprécieront la visite de son Centre de santé situé dans son ancien hôpital, près duquel on trouve aussi un labyrinthe de méditation et un jardin. EdgarCayce.org

 

7 Indispensables à glisser dans son sac de plage

Que l’on parte sur les plages du Québec, des États-Unis ou que l’on s’apprête à partir dans le sud, il faut bien préparer son sac de plage. Il ne suffit pas de se munir d’un chapeau sympa, de lunettes de soleil mode, de sandales aux couleurs vives et d’une serviette de plage rigolote. Certains indispensables doivent obligatoirement s’y retrouver. Voici une petite liste.

PHOTO FOTOLIA

1. Avant tout, il faut bien choisir son sac de plage. Il doit être étanche, mais également doté d’une fermeture éclair pour éviter que l’eau et le sable y pénètrent, et contenir différentes poches permettant de ranger ses clés, sa carte d’hôtel, etc.

2. Plusieurs sacs étanches (de type Ziploc) pour bien protéger de la pluie ou du sable son cellulaire, sa caméra, sa liseuse électronique, son livre et ses papiers importants. Dans l’un d’eux, on glisse, déjà, une serviette humide qui permettra d’effacer les traces de transpiration, de se rafraîchir et d’essuyer les petits dégâts.

3. Les essentiels de protection : une crème solaire de bonne qualité, offrant une haute protection, pour le visage. Elle doit aussi lutter contre le vieillissement et les rides. Il faut également une crème solaire pour le corps, un baume à lèvres, un brumisateur ou eau thermale pour réhydrater la peau.

4. Une mini-trousse de premiers soins comprenant de petites compresses, des pansements, une crème antiseptique, etc. En vente en pharmacie.

5. Un gel nettoyant sans eau, à base d’alcool. Sur de nombreuses plages, les toilettes se trouvent parfois dans des lieux qui laissent à désirer. On appré­ciera ce produit, surtout si l’on a prévu un pique-nique et qu’on souhaite avoir les mains propres avant de mordre dans son sandwich.

6. Une gourde. Siroter des cocktails colorés toute la journée au soleil peut avoir des effets plutôt néfastes. On oublie les bouteilles de plastique qui n’ont plus la cote et on opte pour une gourde, idéalement thermos, qui conservera notre eau froide, ce qui permettra non seulement de se rafraîchir, mais aussi de diminuer sa consommation d’alcool.

7. Un paréo. Il existe de multiples façons de nouer cet accessoire mode, lequel, en plus de camoufler les petits défauts, peut nous donner un look d’enfer en se transformant en robe, en jupe sexy ou en foulard, tout en protégeant notre peau lorsqu’on a pris suffisamment de soleil. En cas d’oubli de sa serviette, il peut même la remplacer.

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 23 juin,  dans la chronique Conseils aux voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

8 plages familiales où s’évader sur la côte atlantique

Destination prisée des Québécois lorsque l’été se pointe, la côte est américaine dispose de nombreuses plages pouvant accueillir les familles et même… nos compagnons à quatre pattes. Voici huit suggestions.

Rhode Island

PHOTO RHODE ISLAND COMMERCE CORPORATION
La jolie plage de Crescent Beach à Block Island.

Crescent Beach se situe sur la petite île de Block Island, à seulement une heure de traversier de Newport. Très populaire auprès des insulaires, ce petit paradis est encore peu connu du grand public. En plus de la plage, on peut grimper dans le phare pour contempler l’infini, y faire du vélo, du kayak et des randonnées. Les chiens sont acceptés.

Maine

PHOTO MAINE OFFICE OF TOURISM
La plage d’Ogunquit

Le Maine compte de nombreuses plages, mais Ogunquit avec son ruban de 5 km de sable blond, sa pêche en haute mer et ses nombreuses activités demeure l’une des favorites. On s’y rend en famille, de préférence le matin, lorsque la marée est au plus bas. Pour éviter les tracas du stationnement, on emprunte le trolley de la ville. Malheureusement, les chiens n’y sont pas admis pendant l’été.

Jersey Cape

PHOTO CRAIG TERRY, CAPE MAY COUNTY TOURISM
À Wildwood, la section réservée aux chiens est facilement reconnaissable grâce à une immense borne d’incendie.

Wildwood. Depuis des décennies, cette plage aux eaux chaudes, à la longue promenade et aux nombreux divertissements est la favorite des familles. Les chiens en laisse sont les bienvenus dans la zone, facilement identifiable, qui leur est réservée.

PHOTO CRAIG TERRY, CAPE MAY COUNTY TOURISM
La plage de Wildwood et ses nombreux divertissements.

New Hampshire

Jenness State Beach. Située à une trentaine de kilomètres au nord de Hampton Beach, cette très belle plage de sable comporte quelques zones rocheuses. C’est l’endroit parfait pour les familles actives et les randonneurs. Les chiens ne sont pas acceptés en saison.

Vermont

Alburg Dunes State Park. C’est l’une des plus longues plages de sable du Vermont. Elle est idéale pour les jeunes enfants, car peu profonde même si, quand le vent se lève, de petites vagues se forment. On y trouve des tables à pique-nique, des BBQ et des sentiers pour le vélo ou l’observation des oiseaux.

 

PHOTO CRAIG TERRY, CAPE MAY COUNTY TOURISM
Plusieurs plages offrent des activités pour les enfants.

Connecticut

Ocean Beach Park. Ce parc public cache une jolie plage immaculée – l’une des plus grandes – et classée parmi l’une des meilleures de cet État par Pure Wow. On y trouve une longue promenade en bois (1/2 km env.), une piscine de dimension olympique, des aires de pique-nique et différentes activités en journée et en soirée. Les chiens ne sont pas admis.

Massachusetts

Coast Guard Beach. Située à Cape Cod, cette plage a récemment été classée parmi les 5 plus belles des États-Unis par le Dr Beaches et est régulièrement décrite comme l’une des plus pittoresques et des plus familiales du pays. Elle fait partie du Cape Cod National Seashore. On y offre plusieurs activités et les chiens en laisse sont autorisés.

New York

Jones Beach. Eh oui, New York a aussi de jolies plages ! Située à Long Island, Jones Beach est une plage familiale où l’on peut oublier l’agitation de cette ville qui ne dort jamais. On peut apporter son pique-nique et des concerts y sont souvent présentés en soirée. C’est gratuit, mais les chiens ne sont pas acceptés.

Cet article a d’abord été publié, le samedi 23 juin, dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

5 choses à savoir sur les assurances voyage

Selon l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP), plus de 40 % des voyageurs ignorent de quel type de protection ils bénéficient lorsqu’ils voyagent.

ILLUSTRATION FOTOLIA

Tomber malade à l’étranger peut coûter très cher, surtout si l’on doit être évacué en urgence parce que les infrastructures médicales sont jugées insuffisantes. Il vaut mieux bien s’informer. Voici 5 choses à savoir :

1. Plusieurs disent se fier à la protection offerte par leur carte de crédit qui offre une excellente protection. C’est un fait, mais malheureusement, plus on avance en âge, plus cette dernière décroît. Bien vérifier les conditions et restrictions applicables, en appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de sa carte.

2. Avant de souscrire une assurance voyage, le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit par l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) est une lecture fort instructive.

►On le trouve sur leur site www.clhia.ca

3. Il existe un vaste choix de produits d’assurance. Il vaut mieux consulter un courtier faisant affaire avec plusieurs compagnies et pouvant trouver celle qui répond le mieux à ses besoins.

►On peut également se rendre en ligne et comparer les offres de 14 d’entre elles sur: securiglobe.com.

4. Au moment de l’inscription à une assurance, il est important de se montrer transparent sur son état de santé et sur sa liste de médicaments, prescrits ou pris à l’occasion. D’ailleurs, l’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous ces médicaments. Toujours l’aviser si modification, et ce, pendant toute la durée du contrat. Mentir permettra peut-être de sauver des sous, mais en cas de besoin, ces mensonges pourraient occasionner un refus de payer.

5. Si des soins et une hospitalisation sont nécessaires en voyage, il faut obligatoirement téléphoner à son assureur, afin d’obtenir son autorisation, avant que les soins soient donnés. Il faut donc toujours avoir sur soi le nom de la compagnie, le numéro de téléphone pour les joindre en tout temps et le numéro de son dossier. Certains endroits ne prodigueront des soins que sur présentation d’une preuve d’assurance. Certains pays feront parvenir la facture directement à l’assureur, mais dans la majorité des cas, il faudra payer sur place et réclamer au retour

 

Cette chronique est d’abord parue dans la chronique Conseils pour voyageurs du samedi 19 mai du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.