Avoir de la classe, en avion !

Avoir de la classe, quelle belle expression ! Cependant, lorsqu’on utilise le terme classe en avion, il fait plutôt référence au confort, aux luxe, à l’espace. C’est vrai que depuis quelques années, la classe économique ne cesse de perdre des plumes. On aimerait bien voyager en classe Premium, Affaires, Affaires Plus et même en Première Classe, mais est-on prêt à payer la différence de prix ?

Lorsqu’on achète son billet d’avion, on privilégie souvent l’économie au confort. Après tout, payer le triple pour aller au même endroit, manger un meilleur repas, c’est vrai que c’est agréable et tentant, mais ne vaut-il pas mieux garder ses sous pour profiter pleinement de ses vacances ?

Histoire de vous donner une petite idée, voici une courte présentation de ces différentes classes, suivie en fin de texte d’une comparaison de prix.

La classe économique

classe économique Air Canada

Il faut bien l’avouer, ce n’est certainement pas la façon de voyager la plus confortable. Les sièges sont étroits et n’offrent que peu de distance avec le voisin devant nous et celui derrière. L’inclinaison est donc réduite voire impossible, il faut partager son accoudoir avec le voisin et l’on n’a que très peu de place pour ranger les choses dont on a besoin durant le vol. Le service est, lui aussi, réduit au minimum et sur certains vols, plus courts, on n’offre rien d’autre que du café, du jus ou une boisson gazeuse.
La classe Premium

Classe Premium Air Canada

Elle porte différents noms selon les compagnies, mais c’est celle qui se situe entre la classe affaires et la clase économie. Ses sièges sont plus confortables et offrent plus d’espace, le service est meilleur (repas plus copieux, écran plus large, prises USB). Elle coûte entre 10% et 30% de plus que la classe économique.

La classe Affaires

Classe Affaires Air Canada

Il est certain que si l’on traverse l’Atlantique et qu’une réunion nous attend à l’arrivée, c’est la classe à privilégier. Elle offre un véritable confort et ce, dès l’arrivée à l’aéroport (inscription dans une zone réservée, embarquement en priorité, restauration raffinée et, bien entendu de larges sièges dont certains forment même un véritable lit. Mais elle coûte de 2 à 3 fois le prix le plus bas de la classe économie.

Première classe

Première classe Air France

C’est la plus prestigieuse. Située en avant de l’avion, elle ne compte généralement que quelques sièges qui ressemblent à de petites chambres. C’est un confort extrême. Mais son prix est également très élevé et elle n’est pas disponible sur tous les vols.

Les différences de prix

Lorsqu’il n’est pas obligatoire de voyager à une date précise, il vaut la peine de vérifier les coûts selon les dates de départ car cela peut varier beaucoup. Voici, à titre d’exemple, les prix issus d’une recherche faite sur les sites d’Air France et d’Air Canada pour un billet sur un vol direct (aller-retour Montréal-Paris) :

  • Chez Air France : Pour un départ le 3 mars et retour le 10 mars : 1 204 $ en Classe Économie ; 2 236 $ en classe Premium et 6 557 $ en classe Affaires. Du 6 au 13 mars, ce même vol coûtait 746 $ en économie ; 2 116 $ en Premium et 6 557 $ en classe Affaires.
  • Chez Air Canada: 3 au 10 mars : 874 $ en classe économie ; 2 265$ en Economie Privilège et 6 359 $ en classe Affaires. Du 6 au 13 mars : 745 $ en économie ; 2145 $ en Economie Privilège et 6 354 en classe Affaires. www.aircanada.com

Note : Ces prix sont à titre indicatif seulement. Il y a de fortes chances, squ’ils ne correspondent pas aux prix de vos recherches. C’est que la façon de déterminer les prix (pricing) des billets d’avion est très sophistiquée. Les tarifs évoluent en permanence en fonction de l’offre et de la demande. Ils sont ensuite ajustés en fonction de l’environnement (concurrence, période du voyage, nombre de sièges disponibles, etc.). Bref, un beau casse-tête dont on ne sort jamais réellement gagnant.

 

 

Les 10 plus beaux circuits à moto au monde

Les voyages à moto étant de plus en plus populaires auprès des passionnés, Bianca Kennedy, la directrice des deux Salons de la moto (Qc et Mtl) et son équipe nous ont préparé une liste des plus belles randonnées à faire dans le monde. Voici de  quoi faire saliver tous les motocyclistes.

1. La Great Ocean Road (Australie): Près de 300 km de route serpentant entre la forêt tropicale et la rive, en passant par les petites villes de surf et la Ship Wreck Coast, et qui offre une vue magnifique sur le panorama bleu, entre le ciel et la mer.

2. The Cat & Fiddle Road (Angleterre): Route mythique du Derbyshire n’est autre qu’un tronçon de la route A537, connue pour ses virages serrés. Il s’agit d’une route réservée aux conducteurs avancés, voire très avancés, en raison des nombreux défis techniques qu’elle pose.

3. La Route 66 (États-Unis): Symbole de liberté, cette route n’a plus besoin de présentations. D’une longueur de près de 4000 km, elle traverse littéralement le continent américain et demeure un incontournable pour les motocyclistes de partout à travers le monde.

4. La Route Che Guevara (Cuba): De la Havane à Baracoa, on traverse l’île alors que défilent des montagnes luxuriantes et des plages de sable blanc.

5. La route de montagne Trollstigen (Norvège): Avec son dénivelé de 9 % et ses 11 virages en épingle, la route 63 de Norvège est l’un des lieux de mototourisme les plus populaires dans cette région.

6. La route Transfagarasan (Roumanie): Route militaire stratégique construite dans les années 1970 par Nico­lae Ceaușescu, elle représente 56 milles de torsions traversant les plus hautes montagnes des Carpates du Sud en Roumanie.

7. La Côte amalfitaine (Italie): Classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO, cette côte est connue pour être l’une des plus impressionnantes et romantiques au monde. Elle permet à ceux qui s’y aventurent de découvrir les charmes de l’Italie et d’admirer la beauté de la Méditerranée.

8. La Piste Ho Chi Min (Vietnam): Ce chemin, puisqu’on ne peut pas vraiment dire qu’il s’agit d’une route, a été construit au début des années 1960. Il se voulait alors un lien stratégique entre le Vietnam du Nord et du Sud, à travers ses voisins le Laos et le Cambodge. Accessible uniquement à pied ou à moto, il offre une vue époustouflante sur la campagne environnante.

9. La Ruta 40 (Argentine): Plus longue route d’Argentine, la Ruta 40 est aussi l’une des plus longues du monde. Elle fait 5300 km du cap Virgenes, à l’extrême sud de la Patagonie, jusqu’à La Quiaca, à la frontière bolivienne. Cette route légen­daire suit la cordillère des Andes et traverse pas moins de 20 parcs nationaux. Ce trajet a été promu comme produit touristique national.

10. La Route de Hana (Maui, Hawaï): Étroite et sinueuse, cette route de 84 km est une des attractions les plus populaires de Maui. Elle traverse des forêts tropicales, 59 ponts et compte plus de 600 virages. Elle est célèbre mondialement pour la beauté naturelle de ses paysages, ses plages de sable noir et ses cascades imposantes, mais également par son surnom de Route des divorces. On dit que les difficultés qu’elle engen­dre auraient causé de nombreuses dispu­tes de couples!


 

Cet article a été publié, à l’occasion du Salon de la moto et du VTT de Québec (3 au 5 février) et de Montréal (24 au 26 février  dans la Chronique Voyager sans risque du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI

Deux livres à se procurer !

Cette semaine, quelques-uns de mes collègues ont lancé leur livre. Important pour moi de vous en glisser quelques mots. Premièrement parce que ce sont des gens que j’aime et que je respecte et, ensuite, parce que je sais que ces deux livres ont été faits avec professionnalisme, sérieux et respect.

Il y a d’abord Testé et Approuvé

Ce collectif, dirigé par Marie-Julie Gagnon, propose plus d’une centaine d’expériences originalesici au Québec. Le livre idéal à offrir à celui ou celle qui s’imagine qu’il faut obligatoirement quitter le pays pour vivre des activités qui sortent de l’ordinaire. Surprises garanties.

Par exemple, saviez-vous qu’il est possible, à quelques heures de route de Dormir dans un monastère, dans une prison, dans un phare, dans un sous-marin, dans une bulle dans un arbre ou  avec les loups ? Que l’on peut faire du vélo dans les arbres ? Camper sur une île déserte ? Chasser les champignons ?

Ceux qui lisent Marie-Julie ou l’écoutent à la télévision (Salut Bonjour Week end)  ou à la radio (Les Éclaireurs) connaissent  sa fougue, son énergie, sa curiosité, son amour de la vie, mais surtout sa passion pour le Canada et le Québec en particulier. Pour les autres qui la connaissent un petit peu moins, je vous invite à vous rendre sur son blogue Taxibrousse, les pérégrinations d’une techno made. Ça vaut le détour.

Autour d’elle, des journalistes et blogueuses, différentes dans leur approche, dans leur écriture et dans leur expérience, mais toutes profondément amoureuses de leur métier et débordant d’une envie folle de partager leurs découvertes.

Certaines d’entres elles sont mes amies, d’autres sont des collègues rencontrées lors d’un voyage et que je revois chaque fois avec plaisir, d’autres encore me sont encore inconnues (note à moi-même: une lacune à combler).

Ce sont:

• Anne-Marie Parent que l’on peut lire dans le Blogue du tourisme responsable d’Ulysse et dans de nombreux magazines comme Camping-caravaning, Rando-Québec, Canoe Voyages, Tourisme Plus, etc.

• Anne Pelouas du blogue Grouille pour pas qu’ ça rouille chez Ulysse, les tribulations d’une babyboomeuse. On a pu la lire le Monde, Terre Sauvage, La Presse, Découvertes, Canoe et le Huffington Post. Elle est aussi rédactrice en chef pour le site de Découvertes

Jennifer Doré Dallas, du blogue Moi, mes Souliers,

Véronique Leduc, journaliste, blogueuse et gestionnaire de médias sociaux. e;;e est ;a co-fondatrice du magazine Caribou et collabore à Avenues.ca

Pascale Langlois, blogueuse sur sur Scouich.com

Isabelle-Marjorie Tremblay, chroniqueuse, journaliste, animatrice collabore à différents médias notamment ç à l’émission Marina Orsini.

Sarah-Émilie Nault, journaliste et blogueuse ICI. Elle fait également partie du groupe de filles Les Copines en cavale chez Ulysse et on peut la lire sur Canoe,ca, Huffington Post, Vélo Mag, Atmosphère et voyagevoyage.ca

Marie-Eve Blanchard, auteure, chroniqueure  et recherchiste, elle a collaboré à diverses publication.

et l’Acadienne, Marie-Michèle Doucet, historienne et blogueuse sur Entre 2Escales

• Publié chez Parfum d’encre !

Ajoutons à cela, les magnifiques photographies de Mathieu Dupuis.

Le GOÛT DU BONHEUR
Un autre journaliste, Daniel Daigneault, avec qui j’ai eu le bonheur de travailler voilà quelques années, vient également de lancer son livre, À la recherche du bonheur, témoignages de 50 personnalités dévoilent leur notion du bonheur et donnent des conseils pour être heureux, en plus de raconter des moments inoubliables qu’ils ont vécus

 

Un rendez-vous pour de belles confidences qui font du bien et, qui sait, pourraient donner la clé pour ramener un sourire à ceux qui en ont besoin.

Aux éditions La Semaine.

 

 

Le Celebrity Edge, un navire au design novateur

Le monde des croisières est en constante évolution. Les nouveaux navires se raffinent et tendent à se distinguer les uns dans autres et à offrir aux croisiéristes des designs novateurs, des expériences originales et une douceur de vivre incomparable.

Ainsi, la  compagnie de croisière Célebrity cruises vient de révéler les premières images de son futur paquebot, le Celebrity Edge. Et quel paquebot ! La construction de ce dernier a commencé en 2016 aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en Loire Atlantique. La livraison de ce luxueux navire est prévue pour le printemps 2018.

Pour avoir une première idée de ce qui vous attend si vous réservez une croisière à bord du Celebrity Edge, voici une petite vidéo

 

Nassau, une symphonie de couleurs

Destination tropicale fétiche pour les mariages et les lunes de miel, Nassau donne l’illusion de pénétrer au cœur d’un arc-en-ciel. Pas étonnant que ce soit également une escale privilégiée pour les navires de croisière naviguant dans les Caraïbes.

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Le phare du port de Nassau avec, en arrière plan, L’Atlantis Paradise Island Resort and Casino

Capitale des Bahamas, l’ancien ­repaire de Barbe-Noire et de ses ­pirates occupe l’île de New Providence, la plus peuplée (250 000 habitants) et la plus visitée de cet archipel qui en compte 700, mais dont seulement 30 sont habitées.

Ville affairée et moderne, elle combine le charme vieillot de son passé britannique aux édifices modernes abritant les plus importantes firmes de la finance et les plus grandes banques du monde.

@lisegiguere - Les bâtiments coloniaux sont de couleur rose rappelant celle du flamand rose,

@lisegiguere – Les bâtiments coloniaux sont de couleur rose rappelant celle du flamand rose,

Destination populaire, elle offre aux touristes un climat agréable, une ­architecture coloniale, une histoire ­peuplée de forbans et une vie nocturne très active.

C’est également un véritable paradis tropical où les nombreuses nuances de bleu de l’océan et du ciel se mêlent au vert profond de la végétation, aux fleurs multicolores, au sable blanc des plages et au rose des édifices coloniaux du 19e siècle, dont plusieurs ont été convertis en musées.

@lisegiguere - Nuances de bleu, sable blanc et vert profond

@lisegiguere – Nuances de bleu, sable blanc et vert profond

Plongeon dans l’histoire

Il y a beaucoup à voir à Nassau et il est facile de s’y déplacer à pied, même si des minibus font la navette entre les principaux lieux touristiques. Pour mieux comprendre la ville et ses ­habitants, un premier arrêt au Musée Pompey rappelle que, jusqu’en 1834, cet archipel était essentiellement peuplé d’esclaves amenés pour travailler dans les plantations. Au Musée Roselawn, dans une maison du 19e siècle, on ­admire une collection d’artefacts tandis qu’au Junkanoo Expo, on présente des costumes et des chars allégoriques du Junkanoo, cette grande parade qui transforme les rues de Nassau chaque année, les 26 décembre et 1er janvier.

@lisegiguere - L’entrée du Junkanoo Expo donne une bonne idée des couleurs et de l’extravagance qui anime cette parade de rue annuelle qui a toujours lieu les 26 décembre et 1 janvier

@lisegiguere – L’entrée du Junkanoo Expo donne une bonne idée des couleurs et de l’extravagance qui anime cette parade de rue annuelle qui a toujours lieu les 26 décembre et 1 janvier

Ancienne république de pirates

Mais l’endroit qui enflamme notre ­imaginaire, c’est certainement le ­musée Pirates of Nassau, qui nous entraîne dans le passé mouvementé de cette île dont le port commercial, réalisé vers 1670, est devenu la capitale d’une ­république de pirates, de corsaires et de pilleurs d’épaves. Un millier d’entre eux s’y étaient établis, parmi lesquels ­Barbe-Noire et Calico Jack, mais aussi Anne Bonny et Mary Read, les deux plus célèbres femmes pirates de tous les temps. Pendant presque 40 ans, ils y ont fait la loi et ont dévalisé tellement de ­galions espagnols que les troupes de ce pays ont fini par détruire la ville.

@lisegiguere - Un ancien repaire de pirates

@lisegiguere – Un ancien repaire de pirates

Jeux d’eau

Enrichi de cette histoire, on se dirige vers les plages. Si les plus belles d’entre elles appartiennent aux grands hôtels, certains d’entre eux offrent des laissez-passer d’une journée. On peut également choisir les plages publiques comme Junkanoo Beach, opter pour une croisière thématique de quelques heures (épaves de bateaux, plongée, ­repas spectacle, etc.) ou s’offrir un tour de voilier, de traversier, de bateau à moteur, de kayak ou de bateau à fond de verre. On peut aussi prendre la ­direction de Paradise Island.

@lisegiguere - Une rue de Paradise Island avec, en arrière plan, une partie de l’Atlantis Resort

@lisegiguere – Une rue de Paradise Island avec, en arrière plan, une partie de l’Atlantis Resort

Autrefois privée et peuplée de richissimes et ­extravagants propriétaires, cette île est maintenant reliée à Nassau par un pont. C’est un endroit charmant avec de jolies boutiques et c’est là que se trouve l’Atlantis Paradise Island Resort and Casino, qui abrite le plus grand parc aquatique des Caraïbes. À Paradise Island, on découvre aussi les Jardins Versailles, des jardins où se trouve un authentique monastère français du 14e siècle importé et reconstruit pierre par pierre par un homme riche et amoureux de l’histoire.

@lisegiguere - Le cloître des Jardins Versailles

@lisegiguere – Le cloître des Jardins Versailles

Couleurs locales

Pour découvrir encore davantage la culture bahamienne, on déambule non seulement dans le cœur historique, mais également sur Bay Street, une rue bordée de boutiques hors-taxes, pour entrer au Straw Market, où des ­artisans vendent leurs produits.

@lisegigure - Au Straw Market, on peut rencontrer les habitants

@lisegigure – Au Straw Market, on peut rencontrer les habitants

On peut aussi opter pour Potter’s Cay, où fermiers et pêcheurs proposent leurs fruits, légumes et poissons frais, ou ­encore pour Arawak Cay, mieux connu des résidents sous le nom de Fish Fry. Composé de petits restaurants, cet ­endroit est le meilleur pour déguster la nourriture locale et sympathiser avec les Bahamiens.

QUELQUES REPÈRES

Bien qu’il soit facile de louer une voiture, il faut savoir que la conduite se fait à gauche aux ­Bahamas. Le bus et le taxi ­demeurent les meilleurs moyens de transport et permettent le contact avec les gens.

Le meilleur moment pour se rendre à Nassau est de décembre à avril.

En savoir plus: www.bahamas.com

Cet article a été publié sur le site Canoe.ca, sous le titre Bahamas: Quoi faire à Nassau, ICI.

Aussi, sous le titre les Incontournables de Nassau, dans le Journal de Montréal, ICI et dans le Journal de Québec, ICI.

Paradis dans les collines de Sainte-Lucie

Situé sur le côté nord ouest de Sainte-Lucie, plus précisément à Labrelotte Bay, le Windjammer Landing Villa Beach Resort fait partie des plus beaux établissements des Caraïbes. Et pour cause, l’endroit est tout simplement spectaculaire.

le Windjammer Landing Villa Beach Resort

le Windjammer Landing Villa Beach Resort

De l’aéroport International Hewanorra, il faut plus d’une heure pour atteindre Gros Îlet et notre hôtel. Qu’importe, la vue est magnifique et les arrêts photos sont ­nombreux. Puis c’est l’arrivée à la ­réception du Windjammer Landing Villa Beach Resort. Jusqu’à maintenant, peu de différence avec les tout-inclus du Sud.

Une fois notre inscription terminée, tout bascule. D’abord, les employés nous ­demandent d’attendre la petite voiturette pour se rendre à notre villa. Malgré nos protestations, prétextant une bonne forme physique, le personnel insiste. On ­comprend rapidement pourquoi quand le chauffeur s’engage sur les chemins de briques qui serpentent sur plus de 60 acres (242 811 mètres2), au travers de paysages luxuriants, d’allées ombragées, et de ­jardins parfumés dans lesquels scintille l’eau de nombreuses piscines, pour enfin atteindre notre villa camouflée derrière un bosquet d’arbres. Ouch. Pourra-t-on ­retrouver notre chemin?

Des villas disséminées derrière un bouquet d'arbres

Des villas disséminées derrière un bouquet d’arbres

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Le chauffeur nous informe alors qu’il suffit de téléphoner à l’Ambassador Club pour que le concierge s’occupe d’informer les chauffeurs de venir nous chercher ou pour tout autre de nos besoins (réservations au restaurant, location d’une auto, etc.)

Bon, c’est certain que l’on fera appel à lui pour se rendre au petit marché situé près de la réception. Une escale nécessaire puisque la suite possède une cuisinette avec frigo, cuisinière, micro-ondes, cafetière et tout ce dont on a besoin pour être ­autonome. Mais une fois installé, pourquoi voudrait-on quitter ce petit paradis intime?

Une vue spectaculaire de notre balcon

Une vue spectaculaire de notre balcon

Des suites luxueuses

Des suites luxueuses

Cet article a été publié dans la chronique Tout-Inclus de la Semaine du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI.

En terminant, voici une photo de cet endroit magique, lorsque la nuit est tombée.

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Croisière autour de Cuba en tout-compris

On visite trop souvent Cuba en se concentrant sur ses plages et ses hôtels tout compris sans prendre le temps de découvrir ses villes et leur riche histoire. Une croisière à bord du Celestyal Crystal comble ces lacunes en offrant un circuit unique et original permettant une incursion au cœur de cette destination qui ne ressemble à aucune autre.

Depuis que l’ex-président Obama a rétabli les relations diplomatiques, en 2015, Cuba est en effervescence et les touristes affluent. Il y a eu plus de quatre millions de visiteurs en 2016, une augmentation de près de 14,5 % par rapport à 2015. Désormais, cette île occupe le deuxième rang des destinations les plus visitées des Caraïbes.

«Cuba est à la mode, explique Juan Carlo aux touristes allemands, français et américains qu’il guide. Tout le monde attend de voir ce qui va se passer et veut voir Cuba avant qu’elle ne change trop». Puis, il ajoute: «Les Canadiens et les Mexicains demeurent les premiers dans nos cœurs, ce sont les deux seuls peuples qui ne nous ont jamais abandonnés.»

Un pays en effervescence 

Le 21e siècle réussit bien à Cuba qui se réveille et s’évertue à mettre ses charmes en valeur. Un peu partout, les vieilles pierres sont nettoyées, rafraîchies et retrouvent les couleurs éclatantes d’autrefois. Dans les rues, des modèles de voiture récents côtoient désormais les autos des années 50, plus rutilantes que jamais. À leur bord, les touristes s’entassent pour découvrir l’architecture et l’histoire mouvementée de cette île marquée par la colonisation espagnole, l’esclavage, l’indépendance, la création d’une république et la révolution.

@lisegiguere. Les belles d’autrefois sont plus rutilantes que jamais.

Mais, encore plus que ses plages, ses baies, ses montagnes, son architecture, sa musique, son rhum ou ses cigares, ce sont les Cubains – qui ont su garder l’île vivante quand l’infrastructure s’est effondrée -, qui impressionnent et touchent le cœur.

Seul navire à offrir trois escales à Cuba

L’itinéraire de huit jours à bord du Celestyal Crystal comprend deux jours en mer et trois escales à Cuba: à Santiago de Cuba, berceau de la révolution et lieu de sépulture de Fidel Castro

@lisegiguere – C’est à l’intérieur du gros rocher de gauche que repose Fidel Castro. À droite, la pyramide symbolise ses compagnons d’armes

@lisegiguere. Vue sur la baie de Santiago de Cuba de la Forteresse El Morro, construite pour protéger l’île des pirates, des flibustiers, des corsaires et des boucaniers.

@lisegiguere – À partir de Santiago de Cuba, on peut se rendre à Biran pour voir la maison où est né Fidel Castro.

à Cienfuegos, la plus caribéenne des villes cubaines

@lisegiguere– Le théâtre Tomas Terry du nom d’un marchant d’esclaves, très riche. Il avait même un centre de reproduction d’esclaves

@lisegiguere – La Gloriette du Parc Jose Marti de Cienfuegos

@lisegiguere– Un Ceiba, un arbre sacré à Cuba. Aucun Cubain n’accepterait de couper une de ses branches de peur que ça lui porte malheur. C’est également un arbre sous lequel se réfugier quand il y a de l’orage car il n’attire pas le tonnerre. Ses fleurs forment une sorte de coton dont on fait les oreillers.

 

@lisegiguere – Le Palacio del Valle et son architecture éclectique. Une partie a été construite au 16e et la seconde au 19e. Dans les années 50, la mafia avait voulait faire un casino de cet endroit, devenu le symbole de Cienfuegos

et à La Havane, capitale de l’île et véritable musée à ciel ouvert avec ses trésors architecturaux hérités de l’Espagne du Siècle d’or. Le navire s’arrête deux jours et une nuit dans la capitale.

@lisegiguere – La Cathédrale à la Havane.

@lisegiguere – Marchande de fleurs et de poupées, Place de la Cathédrale à la Havane.

@lisegiguere – Une magnifique sculpture, place Saint-François d’Assise, à la Havane

@lisegiguere – Place d’Armes à la Havane

@lisegiguere – Vue de Cuba du navire.

Une quatrième escale à Montego Bay, en Jamaïque, permet aux Américains d’embarquer et à ceux qui sont déjà à bord de découvrir la deuxième plus grande ville de cette île antillaise.

À noter que le navire faisait auparavant escale à Punta Frances (sur l’île de la Jeunesse) et, plus récemment, à Maria La Gordia. Malheureusement, pour des raisons environnementales (Cuba est une île corallienne), ces escales ont été annulées.

Pour cette même raison, il faut un navire de petit tonnage pour accoster dans des ports comme Santiago de Cuba ou Cienfuegos. Le Celestyal Crystal est d’ailleurs le seul navire à offrir des escales dans d’autres villes que La Havane et il proposera désormais ce circuit toute l’année.

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LE NAVIRE

C’est en 2012, sous le nom de Cuba Cruise que ce navire de taille moyenne débutait ses croisières autour de l’île de Cuba. Portant désormais le nom de Celestyal Crystal, il a fait l’objet d’importantes rénovations en 2015 afin d’ajouter des balcons à 53 cabines. Comptant neuf ponts, il peut accueillir 1200 passagers dans ses 476 cabines.

@lisegiguere – Une cabine du Celestyal Crystal

Côté restauration, on trouve deux restaurants à la carte et un troisième à formule buffet. Le navire est aussi doté d’équipements comme un centre de conditionnement physique, une piscine, un jacuzzi, un casino, un coin Internet, des salles de conférence, le spa Santé Sana et une boutique hors taxe.

À bord, la monnaie est dollar américain et toutes les informations sont données en quatre langues: anglais, français, allemand et espagnol.

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NOTRE COUP DE COEUR

L’animation endiablée du directeur de croisière Danny Rubu. Irrésistible!

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À savoir

– Type de croisière: voyage «tout inclus» offrant une véritable immersion cubaine avec 70 membres d’équipages d’origine cubaine, des plats et des spectacles typiquement cubains.

– L’embarquement peut se faire à La Havane (le lundi) ou à Montego Bay (le vendredi).

– Coût: cette croisière est notamment offerte chez Transat à compter de 2119 $. Ce prix comprend le vol vers La Havane ou Varadero, les transferts, une excursion par escale, le forfait boissons à volonté et les pourboires. Le voyage peut également être combiné avec un séjour d’une semaine en tout compris à Varadero. www.transat.com

– En savoir plus sur le navire: celestyalcruises.com

Ce texte est d’abord paru sur le site de Canoe.ca. Voir ICI 

Également dans le Journal de Montréal, voir ICI

Et dans le Journal de Québec, voir ICI