Les incontournables de Pâques à New York

Pâques est l’une des belles périodes pour visiter New York. Au fil des décennies, de nombreuses traditions ont été créées pour faire de cette fête un événement des plus festifs. Voici quelques suggestions.

PHOTO FOTOLIA

1. Parade de chapeaux

PHOTO COURTOISIE PHIL KLINE
Pour la Parade des chapeaux, certains New-Yorkais se montrent très créatifs

Si vous possédez des chapeaux extra­vagants, apportez-les dans vos bagages et joignez-vous à la grande Parade des chapeaux qui se tient tous les dimanches de Pâques, entre 10 h et 16 h, sur la 5e Avenue, entre la 49e et la 57e Rue. Depuis 100 ans, cette Easter Parade réunit les New-Yorkais (adultes, enfants et animaux de compagnie) qui arborent des tenues extravagantes avec des chapeaux qui surprennent, étonnent et rappellent les traditions d’autrefois alors que l’achat d’un tout nouveau bibi marquait l’arrivée du printemps. Si vous n’avez pas de chapeau et ne pouvez vous joindre au défilé, le meilleur endroit pour n’en rien manquer est autour de la Cathédrale St. Patrick.

2. Le Macy’s Flower Show

MACYS
L’éblouissement est toujours au rendez-vous chez Macy’s. Ici, l’installation de l’année dernière

Incontournable de toute visite à New York, la virée chez Macy’s permet, au temps de Pâques, un accès privilégié au Macy’s Flower Show au rez-de-chaussée du magasin. Chaque année, l’endroit se transforme en un véritable jardin de rêves où les fleurs aux couleurs magnifiques créent des tableaux spectaculaires qui embaument. Du 25 mars au 8 avril.

3. Jardin de Pâques

PHOTO COURTOISIE TISHMAN SPEYER
Chaque année, des milliers de fleurs sont plantées dans le Channel Garden du Rockfeller Center. On peut, entre autres, y admirer une gigantesque sculpture végétale en forme de lapin de 4 mètres.

Le Jardin de Pâques du Rockefeller Center laisse sans voix. Partout de magnifiques sculptures de végétaux en forme de lapins et d’œufs géants de toutes les couleurs. Une promesse de nombreuses photos.

4. Pique-nique dans Central Park

Si le temps est clément, pourquoi ne pas s’offrir un pique-nique dans Sheep Meadow, là où les New-Yorkais aiment bien flâner ? On profite de son passage dans Central Park pour se rendre du côté est du parc, et admirer les cerisiers en fleurs.

5. Promenade sur High Line

L’ancienne voie ferrée devenue le High Line

Ce parc suspendu de 2,3 km, construit sur une ancienne voie ferrée datant des années 1930, dans le West Side de Manhattan, traverse de nombreux quartiers. En cette période, l’endroit est chargé de fleurs de toutes les couleurs. Accès gratuit de différents endroits du parcours. À l’extrémité sud du sentier, le Whitney Museum propose un spectacle d’art biennal, jusqu’au 11 juin.

6. Pont de Brooklyn

PHOTO COURTOISIE JULIENNE SCHAER
Une marche sur le Brooklyn Bridge offre des points de vue spectaculaires sur la ville.

Une marche sur le Brooklyn Bridge, icône de la culture pop, permet de découvrir Brooklyn, Manhattan et la statue de la Liberté. L’accès est offert 24 heures par jour, mais c’est tout particulièrement au coucher du soleil que la balade est la plus belle. Petit conseil : habillez­­­-vous chaudement.

7. Les cerisiers en fleurs

HOTO COURTOISIE JEN DAVIS
C’est le Hanani, la saison des cerisiers en fleurs

En cette période, c’est le Hanami, la saison des cerisiers en fleurs au Jardin botanique de Brooklyn. On peut y admirer plus de 200 cerisiers, une des plus importantes collections en dehors du Japon.

8. Luna Park

Rendez-vous avec la nostalgie au Luna Park

Pour un petit air de nostalgie, on se rend à Coney Island au Luna Park, un parc d’attractions avec de nombreux manèges historiques, dont le Cyclone, une montagne russe qui date de 1927 !

9. Brunch chic avec vue

Avec sa vue spectaculaire sur la ville, le restaurant The View, situé aux 47e et 48e étages du Marriott Marquis, pivote, et fait le tour de la ville en une heure ! On s’y rend pour son brunch du dimanche qui se surpasse encore pour la fête de Pâques. http://www.theviewnyc.com.

10. Brunch de Pâques en croisière

PHOTO COURTOISIE
La croisière-brunch pascal du Horn- blower’s permet d’admirer les beautés de New York tout en se délectant.

La croisière-brunch pascal du Horn- blower’s permet d’admirer les beautés de New York tout en se délectant.

Croisière-brunch de Pâques au champagne et fontaine de chocolat avec musique de jazz, à bord du Hornblower’s sur le fleuve Hudson, au cours de laquelle on a l’occasion d’admirer plusieurs sites touristiques tels que la statue de la Liberté, l’Empire State Building et le Brooklyn Bridge. hornblowernewyork.com

 

AVEC DES ENFANTS

Chasse aux œufs dans les parcs : si des enfants vous accompagnent, emmenez-les dans les différents parcs new-yorkais pour des chasses aux œufs en chocolat. Le Brooklyn Children’s Museum et le Children’s Museum of Manhattan offrent aussi des chasses aux œufs de Pâques. Dans tous ces endroits, les enfants se font aussi maquiller, peuvent peindre des œufs, participer à des jeux, se faire prendre en photo en compagnie de gros lapins, etc. Il faut cependant apporter ses propres paniers.Pour un petit air de nostalgie, on se rend à Coney Island au Luna Park, un parc d’attractions avec de nombreux manèges historiques, dont le Cyclone, une montagne russe qui date de 1927 !

 Cet article a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montreal du 17 mars 2018 ICI et du Journal de Québec ICI 

 

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Balade sucrée dans les Adirondacks

New York n’est certainement pas le premier endroit qui nous vient en tête quand vient le moment de célébrer l’arrivée du sirop d’érable à la cabane à sucre. Par contre, si l’on a envie de découvrir comment ça se passe chez nos voisins, on prend la route des Adirondacks pour le New York’s Maple Weekend, les 17-18 et 24-25 mars.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Un incontournable de toute visite à la cabane à sucre, la balade dans les bois.

 

Depuis déjà 23 ans, l’Association des producteurs d’érable de l’État de New York mobilise quelque 176 fermes et musées à travers tout l’État pour cet événement. Débuté modestement dans le comté du Wyoming, en 1995, le New York’s Maple Weekend est aujourd’hui une tradition agricole très courue.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
La transformation de l’eau en sirop est toujours une source de curiosité pour les enfants.

Rouler dans les Adirondacks

Alors que le printemps s’installe doucement, on part en « road trip sucré » vers cette région de montagnes, de lacs et… d’érablières qui fournissent un tiers de la production des USA. Si l’est du Canada et le nord-est des États-Unis détiennent le monopole de la production de sirop d’érable, c’est l’État de New York qui, avec plus de 2000 producteurs, est le deuxième plus grand producteur du pays. D’ailleurs, l’érable dont la feuille trône sur le drapeau canadien est l’arbre officiel de l’État de New York !

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Chaque endroit propose une expérience différente.

Le temps d’un court séjour, au cœur de la beauté sauvage du magnifique parc des Adirondacks, situé dans le nord de l’État de New York, on explore la nature sauvage, on parcourt les jolies villes et charmants villages dont chacun conserve l’empreinte du passé et l’on fait des arrêts dans les érablières, les cabanes à sucre et les fermes où l’entrée est gratuite.

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Le parc des Adirondacks est un vaste terrain de jeux.

Si certaines accueillent les visiteurs dans une sucrerie traditionnelle en bois dans laquelle on a conservé les traditions familiales ancestrales, d’autres ont tourné la page et leur équipement surprend par sa modernité et sa technologie. Cependant, dans chacune d’entre elles, des visites permettent de faire l’expérience de la cueillette et de la fabrication du sirop et de ses produits dérivés, sans oublier les dégustations, les repas de crêpes ou autres délices et les nombreuses activités familiales qui varient selon les endroits.

Visite au Musée

PHOTO THE NEW YORK STATE MAPLE PRODUCERS
Découverte et dégustations de nombreux produits dérivés.

Les amoureux de l’histoire qui voudraient en apprendre davantage sur l’évolution de l’industrie du sirop d’érable en Amérique du Nord, devraient prendre la direction de Croghan, dans la région de Adirondack Tug Hill. Là, l’American Maple Museum (www.americanmaplemuseum.org), fondé en 1977, présente des expositions interactives, des démonstrations saisonnières, les différents équipements utilisés au fil des siècles et les techniques utilisées par les Amérindiens. On y découvre, entre autres, l’évolution de cet héritage depuis que, selon une légende, un Iroquois a malencontreusement laissé tombé son tomahawk sur un érable en libérant la sève !

On y trouve aussi un Hall of Fame avec photos et plaques commémoratives soulignant l’importance de ceux qui ont contribué à la recherche, le développement et la reconnaissance de cette industrie en Amérique du Nord. Parmi ces derniers, 13 Canadiens, dont trois Québécois.

À SAVOIR

  • L’entrée, les visites et des échantillons de produits sont offerts gratuitement sur la plupart des sites.
  • Beaucoup d’endroits sont rustiques, il faut s’habiller en conséquence.
  • Pour des infos et la liste des endroits à visiter: www.nysmaple.com

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal du 3 mars 2018 ICI et dans le Journal de Québec ICI

7 infos inspirantes pour futurs voyages

Différents outils peuvent être les déclencheurs dans le choix d’une destination. Il y a bien sûr les différents guides, des capsules web, des films-conférences, des rabais, etc. En voici quelques-uns.

1. De « délicieuses » capsules

Réunissant amour du voyage et web, la jeune Claudia Ferreira, fille de Carlos Ferreira du restaurant du même nom, a créé une toute nouvelle plateforme consacrée aux trésors culinaires portugais. Avec l’aide de sa sœur Sandra, directrice des opérations du Groupe Ferreira, de Raphaëlle Rousseau, cameraman, stratège et productrice ainsi que d’Édith Jorich, réalisatrice, le projet PortugalGourmand a vu le jour. En tout, 10 épisodes d’environ 5 minutes présentent la richesse gastronomique de ce pays avec des incursions auprès de pêcheurs, viticulteurs, fromagers, etc. De petites capsules très sympathiques à visualiser pour préparer son séjour, fouiller dans ses souvenirs ou même pour se donner une furieuse envie de réserver une table dans un restaurant portugais. www.portugalgourmand.com

Voici la première vidéo:

2. L’avantage d’être Québécois

Credit: Office de tourisme de Québec

Peu de gens le savent, mais il est possible d’obtenir un rabais de 30 % lors de sa prochaine réservation au Château Frontenac. Il suffit de mentionner que l’on est résident du Québec. Bien entendu, ce rabais est applicable sous réserve de disponibilité et pour certaines périodes seulement.

3. Préparer son voyage au pays de Mickey

Saviez-vous qu’il existe un site en français pour aider à la préparation de son voyage à Disney World ?  www.disneyworld.ca

4. Des rabais pour Myrtle Beach

La région de Myrtle Beach, en Caroline du Sud, offre des rabais aux visiteurs canadiens afin de les aider à « compenser » la différence du taux de change. Jusqu’en mai 2018, les voyageurs munis d’un passeport canadien valide peuvent bénéficier de 25 % à 55 % dans certains hôtels, attractions, terrains de golf, restaurants et lieux de divertissement pendant leur séjour dans cette région.

5. Harry Potter bientôt à Broadway

Harry Potter and the Cursed Child, la comédie musicale qui fait suite à la série de livres arrivera à Broadway, New York, le 22 avril. Harry est maintenant époux, père de trois enfants et employé surmené du ministère de la Magie.

6. Rêver l’aventure

Les films Passeport pour le Monde sont présentés dans 111 cinémas à travers le Canada, dont une trentaine au Québec. Chaque film trace le portrait complet d’une destination : sites touristiques, trésors cachés,ges activités pour tous les goûts, histoire, culture et traditions, mais aussi mode de vie et quotidien des habitants.www.passeportpourlemonde.com

7. Road trip en moto sur la Côte Est Américaine

Enfourcher sa Harley et rouler cheveux au vent sur le bitume ? On trouve l’inspiration en assistant à la ciné-conférence De Montréal à la Pointe de la Floride, de Marc Poirel aux Grands Explorateurs, présenté partout au Québec, durant tout le mois de mars.

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

RIU Dunamar – Mexique : Entre mer et dunes

Avec en fond de scène la jungle et les dunes, puis une longue plage de sable blanc léchée par des eaux turquoise cristallines, le tout nouveau RIU Dunamar a tout pour séduire.

Courtoisie Sunwing – Le RIU Dunamar de Playa Mujeres

Situé aux limites d’une zone protégée, le RIU Dunamar, dont le nom vient de la contraction des mots dunes et mer, est posé sur une plage de sable blanc farineux. C’est le tout premier hôtel de la chaîne RIU Hotels & Resorts à s’installer sur la Costa Mujeres, un lieu reconnu pour ses hôtels luxueux offrant un cadre paisible.

Attention à ne pas faire comme l’auteure de ces lignes et confondre Playa Mujeres et Isla Mujeres et à s’imaginer passer la semaine à partager son temps entre la bronzette et la découverte de l’île des Femmes (Isla Mujeres). On devra plutôt admirer cette dernière de loin puisqu’elle se trouve juste en face.

Playa Mujeres est situé sur la côte, à 30 km au nord de la zone hôtelière de Cancún, dans l’État du Quintana Roo. De l’aéroport, il faut compter près d’une heure pour atteindre cet hôtel ayant la forme d’un W.

@lisegiguere – Le RIU est situé aux limites d’une zone protégée (jungle et dunes).

Ça sent les vacances et le soleil !

Dès l’arrivée, une vaste réception s’ouvre sur les piscines et la mer plus loin (quelques mètres). On remarque tout de suite cet immense ensemble d’un blanc étincelant parsemé ici et là de touches turquoise sur les coussins, les tableaux, etc.

Aux balcons transparents, on devine les chambres rassemblées des deux côtés. Sous ces dernières, la boutique, les bars, la disco, le Spa Renova, le gym et les restaurants. Ces derniers, au nombre de 5, se déclinent ainsi : le Kulinarium (cuisine contemporaine), le Steakhouse, le Bamboo (buffet asiatique), le Pompeya (cuisine italienne), sans oublier l’Isla Mujeres, dont le buffet principal propose une section de cuisine mexicaine locale. À cela, il faut ajouter la grilladerie Los Brasas, au bord de la piscine.

Des chambres lumineuses

Courtoisie Sunwing -Dans les chambres, comme un peu partout dans l’hôtel, on retrouve les couleurs fétiches des RIU, le blanc et le turquoise.

Reprenant les couleurs fétiches des RIU, soit le blanc immaculé et le turquoise, les chambres, au nombre de 740, se divisent en différentes catégories : familiales (11), adaptées aux personnes à mobilité réduite (5) ou suites et standards. Ces dernières se différencient par la vue qu’elles offrent (mer, jungle ou cœur de l’hôtel). Épurées, chaleureuses et confortables, elles sont toutes dotées d’immenses douches, d’un minibar approvisionné en boissons gazeuses et bières, d’un distributeur de spiritueux et du Wi-Fi, d’ailleurs accessible partout sur le site.

Piscines pour tous

Courtoisie Sunwing – La piscine avec bar

Alignées les unes près des autres, les piscines, au nombre de cinq, ont de quoi réjouir tous les types d’utilisateurs. De la piscine d’animation à celle pour les enfants ou avec bar, on arrive à celle réservée aux amateurs de silence ou de lecture. Fait intéressant (et remarquable), cette dernière possède une grande pente facilitant l’entrée d’un fauteuil roulant. Belle idée !

@lisegiguere – Le Splash Water World

Jouxtant l’actuelle construction du RIU PALACE qui devrait ouvrir ses portes en novembre prochain, le Splash Water World, un vaste complexe aquatique de piscines, glissades et autres jeux d’eau, fait le bonheur des familles et servira plus tard de point central entre les deux établissements.

LE PLUS

@lisegiguere – Sur la longue plage de sable farineux de Playa Muyeres, des rangées de palmiers ajoutent un peu d’ombre.

Bien que les plages du Mexique soient publiques, celle du RIU est tellement éloignée des autres que l’on a vraiment droit à une plage privée. Du moins pour quelques années encore !

LE MOINS

Pour le moment, seuls les employés de la réception parlent l’anglais, tous les autres sont unilingues espagnols. Malgré leur bonne volonté, il peut être difficile de se faire comprendre. Mais ce détail devrait se résoudre de lui-même dans quelques mois.

ON Y TROUVE :

Courtoisie Sunwing = Dans cet espace, près des piscines, différents cours sont proposés.

  • 740 chambres et suites avec balcon ou terrasse
  • 5 piscines, dont une pour enfants
  • 5 restaurants + 1 grilladerie à la plage
  • 6 bars, dont 1 bar piscine
  • Discothèque Pacha
  • Le Spa Renova et le gym

    Courtoisie Sunwing – Une salle de soins pour couple du Spa Renova

  • Riuland Kids Club pour les enfants de 4 à 12 ans
  • Wi-Fi gratuit partout sur le site et dans les chambres.
  • Nombreux sports nautiques offerts à l’hôtel : Cours d’initiation à la plongée sous-marine dans la piscine ; Kayak, hobbie cat, moto marine ($)

À FAIRE TOUT PRÈS

@lisegiguere = Une idée qu’il faut souligner : une pente permettant à tous d’entrer progressivement dans la piscine, mais facilitant surtout les fauteuils roulants.

  • Ce RIU étant situé dans une zone en développement, on ne trouve rien autour. Il est donc nécessaire de prendre des excursions. Expériences Sunwing garantit que celles qu’ils offrent répondent aux exigences de sécurité. Celle qu’il ne faut pas manquer est la croisière en catamaran offrant snorkeling, repas à bord et visite de Isla Mujeres.

www.nexustours.com

À NOTER

  • Le RIU Dunamar est idéal pour les personnes à mobilité réduite. Les couloirs et trottoirs sont larges, sans marche inutile, cinq chambres sont adaptées et on a même prévu une pente pour entrer dans la piscine. La plage cependant demeure peu accessible.
  • ATTENTION
    • Au moment de la réservation, si vous cherchez le repos, il vaut sans doute mieux exiger une chambre dont le balcon ne donne pas sur le Splash Water World et sur la construction du RIU Palace.

     

À SAVOIR

  • Situé à 37 km (55 min) de l’aéroport international de Cancún.
  • L’endroit est vendu au Québec en exclusivité par Vacances Signature (www.signaturevacations.com/fr/) qui offre des départs tous les jours Montréal-Cancun pendant la saison d’hiver (4 vols par semaine, d’avril à octobre).
  • Coût : Une recherche effectuée le 8 février pour une chambre du 21 au 28 mars : à compter de 1565 $/pers. Ce prix est basé sur une occupation double et inclut les taxes, les vols directs de Montréal et les transferts. À noter que les prix varient selon la période de l’année et les promotions.

Info : www.sunwing.ca et www.riu.com

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Tout-inclus du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI 

Le Royalton de Cayo Santa Maria: Havre de paix sous le soleil de Cuba

CUBA – Peut-on sans craindre se rendre à Cayo Santa Maria ? Se retrouvera-t-on devant un paysage dévasté par les passages des ouragans Maria et Irma  ? Et les hôtels, qu’en est-il ? En décembre dernier, invitée par Sunwing, j’ai pu vérifier l’état des lieux du magnique Royalton Cayo Santa Maria. Voici le texte, déjà publié le 13 janvier 2018,  dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, que je vous reproduis ici. 

@lisegiguere – Le passage d’Irma a modifié la plage de Cayo Santa Maria, lui offrant davantage de sable blanc.

Totalement réservé aux adultes désireux de passer du temps de qualité et de trouver un repos bien mérité, le Royalton Cayo Santa Maria apparaît comme l’endroit tout indiqué.

Mettons tout de suite les choses au point. Oui, Irma a frappé Cayo Santa Maria et a fait pas mal de dégâts, mais au moment de la visite du Journal, tout était revenu à la normale, et même mieux.

Pour ceux qui ne connaissent pas Cayo Santa Maria, il s’agit d’une petite île au nord de Cuba. Pour s’y rendre, l’arrivée se fait à l’Aéroport Santa Clara Abel Santamaria. Ensuite, il faut rouler 90 minutes pour atteindre cette île, autrefois le site de plongée préféré de Fidel Castro. Pour s’y rendre, une digue de 48 km et comptant 49 ponts serpente dans la mer pour mieux contourner les mangroves (habitat des flamants roses et autres échassiers). Sur ce chef-d’œuvre du génie civil, appelé Pedraplen, de nombreuses cicatrices étaient apparentes, mais il y a fort à parier, à en juger par le zèle des ouvriers, qu’elles ont déjà été effacées au moment d’écrire ces lignes.

Le Pedralen – Cuba

Dès l’arrivée au chic Royalton Cayo Santa Maria, force est de constater que si Irma a causé des dégâts, la direction de cette chaîne hôtelière a rapidement pris la décision de profiter de ce triste événement pour offrir une cure de rajeunissement et de beauté à un lieu qui avait déjà tout pour plaire.

Beauté, calme et paix

Ce qui frappe d’abord, c’est le tout nouveau hall d’entrée, lumineux et entièrement ouvert sur l’ensemble du complexe avec la mer en toile de fond. C’est le cœur du site et l’endroit d’où l’on a la belle vue.

En fait, on découvrira rapidement que le complexe a été construit en s’inspirant d’un papillon aux ailes ouvertes.

Photo: Courtoisie Sunwing – L’une des piscines

Ainsi, le hall d’entrée, les piscines, les restaurants

Courtoisie Sunwing – Le restaurant le Terrace

et la mer seraient son corps tandis que toutes les suites sont dispersées le long de ses ailes.

@lisegiguere – Les suites sont par groupe de 8 dans ces villas

Photo Courtoisie Sunwing – Une suite

Il ne faut donc que quelques minutes pour retrouver ses repères et prendre la direction des jardins et de la plage.

Si les palmiers ont perdu quelques plumes (si l’on peut utiliser cette image), la végétation se remet lentement, mais sûrement du passage d’Irma. Quant à la plage, elle déploie toujours ses 13 km de sable blanc, mais a gagné en largeur, ce qui a permis l’ajout de lits balinais et d’un nouveau bar.

@lisegiguere – Comme si on était seuls au monde

Il ne reste plus qu’à décider qui de la plage, des offres du site ou des excursions l’emportera pendant notre séjour.

LE PLUS

  • Propriété paisible qui convient parfaitement à ceux qui désirent profiter du soleil et de la mer sans constamment entendre un animateur ou de la musique.
  • LE MOINS

    • Bien qu’un majordome soit assigné à chaque suite, ces derniers ne semblent pas trop savoir ce que ce titre représente. Ils n’ont visiblement pas reçu la formation dispensée par la Guilde des majordomes professionnels d’Angleterre, où l’on enseigne que le majordome doit anticiper les désirs du client. Au Royalton, il s’agit plutôt d’un serveur au service des demandes que l’on formule. Ce n’est pas un mal, il faudrait simplement modifier l’appellation.

      À FAIRE TOUT PRÈS

      • Sortie en catamaran avec arrêt sur la plage vierge de Cayo Francès pour un peu de plongée avant de retourner à bord pour déguster un repas de langouste.
      • Visite du Musée de la canne à sucre d’où l’on prend une locomotive à vapeur datant du début du XXe siècle pour se rendre à Remedios.
      • @lisegiguere – Parmi les excursions offertes, une balade à bord d’une locomotive à vapeur datant du début du XXe siècle

      • Visite de Santa Clara pour un peu d’histoire. Arrêt au Tren Blindado, l’endroit où, le 1er janvier 1959, le Che a fait dérailler un train blindé, permettant à Castro d’atteindre La Havane, ce qui a changé le cours de l’histoire.
      • @lisegiguere – Une visite essentielle à Santa Clara, Tren Blindado, l’endroit où le Che a fait dérailler un train blindé quelques jours avant l’arrivée de Castro à la Havane le 1er janvier 1959.

      • Aussi, l’Ernesto Che Guevara Memorial Museum, où repose sa dépouille et celle de 16 de ses compagnons révolutionnaires, morts en Bolivie.
      • @lisegiguere – Autre visite qui réjouira les amateurs d’histoire, le Mémorial au Che, Place de la Révolution. C’est à cet endroit que se trouve la dépouille du révolutionnaire, rapatrié 30 ans après sa mort de Bolivie, ainsi que celle de ses compagnons

      • ► Toutes ces excursions sont proposées par Nexus

        À SAVOIR

        • Le Royalton Cayo Santa Maria est un hôtel de luxe 5 étoiles, réservé aux 18 ans et plus, dont Sunwing détient l’exclusivité au Canada.
        • Les 122 suites ont été rafraîchies, les meubles ont été changés et toutes disposent d’une vue donnant sur la mer ou les jardins, d’un balcon et d’un dispensateur de boissons alcoolisées.
        • On y trouve 2 piscines, dont une avec animation et une autre plus tranquille ; 5 bars ; 3 restaurants. Services médicaux ($) à proximité. Centre de conditionnement (inclus), mais également boutiques diverses, spa, salons de coiffure et discothèques dans la zone Puebla La Estralla à deux pas de l’hôtel
        • Accès direct à la plage
        • Le WiFi est à disposition ($) à l’aide de cartes que l’on se procure à la réception de l’hôtel.
        • Le Royalton étant membre de Blue Diamond, qui compte près de 3000 chambres à Cayo Santa Maria, loger au Royalton donne un accès complet aux restaurants et attractions des autres hôtels de la chaîne (Memories Paraiso, Grand Memories Santa Maria et à sa section luxe Sanctuary).
        • Centre de sports nautiques ($) situé à l’hôtel voisin, le Memories Paraiso. On y trouve des équipements de sports nautiques non motorisés (kayak, équipement de plongée avec tuba, planche à voile, pédalo, hobbie cat et catamaran).
        • Sunwing propose des vols quotidiens vers Cayo Santa Maria, jusqu’au 28 avril prochain.
        • Coût : Difficile de donner un prix exact, car ce dernier varie selon la saison et l’occupation. Mais une recherche effectuée en décembre (pour un séjour en avril) donne ceci : 1805 $ par personne en occupation double. Ce tarif inclut les vols, les transferts, l’hébergement pour 7 jours, les repas et les activités. Cet hôtel, exclusif à Sunwing, est offert dans la Collection Vacances Signature 

 

5 trucs pour se préparer à une tempête

Lorsque la météo donne un Avertissement de tempête, comme c’est le cas cette semaine, il vaut mieux prendre ses précautions et bien se préparer avant même de se rendre à l’aéroport. Voici 5 trucs.

1. On télécharge l’application de la compagnie d’aviation avec laquelle on a nos billets et celle de l’aéroport (YULi pour l’aéroport de Montréal et YQB pour l’aéroport de Québec) sur sa tablette ou son cellulaire. Il suffit d’inscrire le vol que l’on doit prendre pour être informé en temps réel des retards ou des annulations. Indispensable !

2. On part plusieurs heures à l’avance, quitte à réserver une nuit dans un hôtel près de l’aéroport. Non seulement on ne risque pas de se retrouver à rouler dans la tempête aux prises avec un stress intense, mais en cas d’annulation, il sera plus agréable d’attendre dans ces lieux. Des navettes peuvent ensuite nous conduire à l’aéroport et venir nous chercher à l’arrivée, pendant que notre automobile demeure dans leur stationnement.

3. On met un soin tout particulier à préparer son sac de cabine. Dans ce dernier, on prévoit des trucs à manger (noix, barres tendres, etc.) en plus grande quantité que d’habitude. On n’oublie surtout pas tous les médicaments dont on peut avoir besoin et des choses pour passer le temps (tablettes, livres, jeux) en cas d’attente prolongée. On y met également une couverture, un oreiller de voyage et un masque pour les yeux pour toute la famille. Enfin, des bouteilles vides que l’on peut remplir d’eau sur place.

4. Dès que nos applications nous informent de l’heure de départ de notre vol, on réserve notre passage prioritaire à la sécurité (pour tous les départs, sauf à destination des États-Unis). 24 h avant l’heure de son vol, il suffit de réserver en ligne (maximum 5 personnes) et de confirmer son inscription en répondant à un message SMS. Bien entendu, il faut se présenter à l’heure prévue dans la ligne Secur Express (www.admtl.com/fr/vols/secure_express).

5. Avec toutes les modifications de vol et d’horaire, le risque de perdre ses valises augmente. On prend donc la précaution de placer, sur ses valises, une étiquette (et même deux) avec notre adresse, mais également l’endroit où l’on se rend. De plus, à l’intérieur de ces dernières, directement sur le dessus, on glisse une grande feuille avec nos noms, numéros de téléphone et courriels, bien visibles. Protection supplémentaire, à l’aide de son cellulaire, on les photographie de même que les reçus de réclamation. Ainsi, en cas de perte, on les retracera plus facilement.

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Les montagnes du Vermont: Skier chez nos voisins du sud!

Le Vermont est non seulement notre voisin, mais avec ses 20 stations alpines et ses 30 stations de ski de fond, c’est également l’une des destinations les plus prisées des États-Unis et l’une des plus importantes au monde pour le ski et la randonnée.

Photo: Ski Vermont – Sur les pistes de Smoggler’s Notch

Il faut dire que les montagnes du Vermont diffèrent les unes des autres ce qui leur permet d’offrir une grande variété de terrains et de satisfaire tous les amateurs, que ces derniers soient des débutants ou des experts, qu’ils aiment les petites à l’ancienne, plus familiales, ou celles possédant des installations haut de gamme.

Photo : Ski Vermont: Stratton Mountain Resort possède un centre d’entraînement équipé d’une piscine olympique

De plus, sur chaque montagne, l’offre est plutôt variée. On peut faire de la raquette, du patin, du traîneau à chien, se balader en camion à chenille ou en carriole, souper dans un chalet ou même s’offrir un repas gastronomique au sommet dans une cabine éclairée à la bougie.

Photo: Ski Vermont – Le secteur Okemo

Après une journée à jouer dans la neige et sur les pentes, c’est les joues rouges que l’on se retrouve pour l’après-ski et la soirée dans l’un de ces petits villages pitto­resques des Green Mountains.

Des rabais

  • Le mois de janvier étant le Mois national d’apprentissage du ski et du snowboard, Ski Vermont propose des forfaits pour débutants dans certains centres de villégiature.
  • Aussi, les programmes Learn-to-Turn de Ski Vermont comprennent trois jours de cours de débutants avec un instructeur professionnel. Coût 165 $. Ces prix comprennent les équipements, les leçons et les billets de remontée, mais pas l’hébergement.

PLUS QUE DU SKI

Photo: Ski Vermont – Faire un bonhomme de neige peut réunir tous les membres d’une même famille

Si l’on part pour quelques jours en voyage de ski chez nos voisins, qu’arrive-t-il si certains membres de la famille n’aiment pas ce sport ? Pas de panique, voici une liste de quelques hôtels qui ont prévu le coup et qui offrent à la fois le ski et une foule d’activités différentes.

Jay Peak Resort : possède un parc aquatique intérieur, une immense patinoire et un centre de divertissement avec salle de cinéma, centre d’escalade, parcours de cordes et salle de jeux vidéo. Sa situation à la frontière entre le Canada et les É.-U. en fait l’un des préférés des Québécois­­­.

Trapp Family Lodge : Premier centre de ski de fond en Amérique du Nord, on découvre l’histoire de cette famille ayant quitté l’Autriche pour le Vermont.

Bromley Mountain Resort : Tout près des Manchester Designer Outlets.

Smugglers’Notch Resort : Sa FunZone comprend des arcades­­­, des glissades, de l’escalade­­­ intérieure, des parcours d’obstacles gonflables, des aires de jeux pour les tout-petits, une patinoire exté­rieure ainsi que des cours de peinture et de sculpture avec des artistes locaux et même un camp de ski pour les enfants.

Sugarbush Resort : offre des visites guidées au crépuscule pour admirer le coucher de soleil au sommet de Lincoln Peak.

Okemo Mountain Resort : a un golf intérieur, une piscine, un bain à remous et des montagnes russes.

Bolton Valley : a un centre d’amusement intérieur avec jeux d’arcade pour les enfants ainsi qu’un terrain ouvert pour le basketball et autres jeux.

Stratton Mountain Resort : Le centre d’entraînement est équipé d’une piscine olympique d’eau salée, d’un bain à remous, d’une salle de cardio et de musculation et d’un centre de tennis.

Stowe Mountain Resort : a une patinoire extérieure et un centre d’escalade intérieur, un spa de classe mondiale, sans oublier sa jolie petite ville avec ses galeries, musées, boutiques et restaurants.

Info : skivermont.com

Ce texte est d’abord paru dans la Chronique Est des USA du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI