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Invitation à participer à un BBQ qui fait du bien !

Chaque année, les aliments M&M organisent un barbecue annuel de bienfaisance sur le terrain de leur magasin. Commencé en  1989 et ne rassemblant que quelques magasins, c’est aujourd’hui un événement national auquel participent plus de 465 établissements M&M au pays, dont près de 70 au Québec.

C’est une activité dont j’aime faire la promotion. Tout d’abord, elle permet de s’amuser entre amis ou en famille dans une ambiance festive, tout en participant à une bonne cause, soit celle de la Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin (FCMII).

Bien que l’on dénombre plus de 200 000 personnes (48 000 au Québec) au Canada souffrant de la maladie de Crohn et de la colite ulcéreuse, deux maladies mieux connues sous le nom de maladies inflammatoires de l’intestin (MII), ces maladies demeurent encore peu connues du public. Et, comme on en ignore toujours la cause et le traitement, et que le nombre de cas ne cesse de croître, je vous invite à participer nombreux à cette levée de fonds festive qui permettra de poursuivre les recherches.

La 23e Edition du Barbecue de bienfaisance annuel organisé par Les aliments M&M aura lieu le samedi 7 mai 2011, entre 10 h et 16h. Pour l’occasion, le personnel et les franchisés ainsi que des bénévoles  feront griller des hamburgers et des hot dogs. En échange  d’un don minimum de 2,50 $ vous aurez droit à un hamburger ou un hot-dog ainsi qu’un jus et un sac de croustilles.

Comme toute la nourriture et la main-d’œuvre sont offertes gratuitement et bénévolement, chaque dollar reçu sera directement versé aux programmes de recherche de la FCMII afin d’égaler le montant recueilli l’an dernier 1,6 million de dollars et qui sait, peut-être le dépasser. Ceux qui le désirent peuvent également augmenter  la cagnotte en achetant les Barres surprise aux fraises M&M au prix de 2 $ – tout l’argent de la vente de ces produits ira à la FCMII.

Les fonds recueillis par l’entremise d’événements comme le Barbecue de bienfaisance annuel Les aliments M&M ont permis à la Fondation d’investir au-delà de 61 millions de dollars dans la recherche.

Alors, faites-vite, appelez vos amis et rendez-vous nombreux à cette activité dans la cour du magasin M & M le plus près de chez vous. 

Non seulement, vous aurez du plaisir, mais en plus vous participerez à une bonne cause

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Des aliments qui voyagent

Après vous avoir montré comment ça se passe dans les cuisines d’un navire de croisière, j’ai voulu en savoir un peu plus. Alors voici quelques données qui devraient vous faire saliver, vous étonner ou carrément vous «flabergaster»!

Pour trois croisières qui se suivent, on a fait une moyenne ce qui permet d’affirmer que  les invités (attention, je rappelle que le Silver Whisper n’a que 398 passagers et 297 membres d’équipage) mangent quelque  30 000 oeufs, 5 000   livres (2268 kg) de boeuf, une vingtaine de  tonnes de fruits et plus de 300  livres (136 kg) de chocolat.

@ Lise Giguère

Mais d’où vient toute cette nourriture ?

Les commandes de nourriture pour les croisières sont faites deux mois avant l’embarquement des passagers. Le système informatique à bord du navire analyse les croisières précédentes et calcule le nombre de produits consommés. Le  chef exécutif et son équipe doivent ensuite prévoir entre 1 500 et 3 000 items différents pour chaque croisière, selon la durée de cette dernière.

Bien entendu, il faut un contrôle de qualité. Les aliments secs que l’on peut conserver (pâtes, produits en conserve, farine, sucre, etc), les aliments surgelés, les boissons gazeuses, les vins, les liqueurs, le tabac, se retrouvent dans de spacieux frigos ou dans de grands entrepôts où ils pourront se conserver au moins  six semaines.  Peu de passagers savent qu’aux étages inférieurs trois conteneurs de 40 pieds contenant 100 palettes de produits (chaque palette pesant 2 tonnes) y sont entreposés.

Avec autant de nourriture pour un navire de cette taille et compte-tenu du nombre incalculable de navires de croisière, de toutes les grosseurs, qui sillonnent les mers, avez-vous pensé à toute ces aliments qui se baladent sur l’eau ?

Quant aux aliments périssables comme le lait, les fruits, les légumes, l’approvisionnement se fait surtout dans les ports où le navire fera escale (les commandes ont été passées à l’avance) . De plus, négligeant les visites touristiques lors des escales, le chef exécutif part à la découverte des marchés locaux où il sélectionnera des poissons frais, des fruits exotiques, des légumes ou des spécialités locales qui viendront ensuite faire un rappel, dans l’assiette, de l’endroit duquel le navire s’éloigne.

@ Lise Giguère - Le Silver Whisper au port de Saint-Pétersbourg

S’il arrive que certains aliments voyagent mal ou viennent à manquer ? C’est là que l’imagination du chef et de son équipe en cuisine prennent le relais. Il faut modifier, ajuster et surtout s’assurer que pas un passager ne s’en apercevra ou que ses papilles ne seront pas lésées.

Alors, vous croyez toujours que c’est facile et «glamour» la vie de chef à bord d’un navire ?

Lors d’une précédente croisière, entre le Chili et l’Argentine, sur le Silver Wind (un autre navire Silversea), j’ai eu le plaisir de faire la connaissance d’un autre chef, un Québécois pure laine cette fois-ci,  Frédéric Cyr.

@ Lise Giguère. Le chef Frédéric Cyr

Après quelques mois sur les bateaux, ce jeune chef dont le père, Renaud Cyr, a marqué la cuisine québécoise, a choisi de délaisser la mer pour retourner à ses origines et veiller à la destinée du très bel établissement, le Manoir des Érables.

Je me demande parfois si le fait de cuisiner sur un plancher mouvant lui manque ?