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Cinq trucs pour obtenir (peut-être) obtenir un surclassement :-)

Lorsqu’on achète son billet d’avion, un choix s’offre à nous. Opterons-nous pour la classe économique, la plus populaire parce que la moins chère, mais également la moins confortable, ou accepterons-nous de payer le double, voire le triple pour nous rendre à une même destination avec un meilleur confort et de meilleurs repas?

Selon le comparateur de prix de vols, d’hôtels et de locations de voiture Jetcost, il existe cependant certaines astuces susceptibles d’obtenir de meilleurs sièges – s’ils sont libres, bien ­entendu. Voici les cinq trucs les plus ­courants.

Élégance à bord !

Se fondant sur le fait que la première impression joue un rôle fondamental, s’habiller comme les gens d’affaires augmenterait les possibilités de 70 %, tandis que shorts, jeans, basquets ou sandales les diminuent consi­dérablement. Quel­ques compagnies auraient même un code vestimentaire pour leurs clients business.

Sourire et patience

Se montrer gentil, afficher un beau sourire, faire preuve de ­patience et de compréhension pour l’attente et les problèmes qui peuvent survenir au moment de l’enregistrement pourraient vous valoir une belle surprise lorsque viendra le moment de monter à bord.

Osez demander

N’hésitez jamais à demander un surclassement, idéalement au moment de l’enregistrement ou juste avant l’embarquement. Se faire dire non est inévitable, mais on ne sait jamais. Beaucoup de voyageurs croient qu’il est plus facile d’obtenir un surclassement sur des vols presque vides. Au contraire, s’il ne reste plus de place en classe économique et qu’il y a encore des demandes de réservations, les chances d’obtenir un surclassement sont plus élevées puisque cela permet à la compagnie aérienne de continuer à vendre des billets.

Se proposer en cas de surbooking

Parfois, le surbooking oblige les compagnies à placer quelques passagers sur d’autres vols. Dans ce cas, les employés demandent s’il y a des volontaires parmi les voyageurs.

Si vous n’avez pas de contraintes horaires et que changer d’avion ne vous gêne pas, soyez le premier au comptoir. Il y a de fortes chances qu’on vous ­offre un vol en classe Affaires et parfois même une compensation finan­cière.

Soyez fidèles

N’oubliez pas que, pour les lignes aériennes, conserver leurs clients est crucial, d’où les cartes de fidélisation. Ces dernières ­permettent d’accumuler des points, mais également d’obtenir certains privilèges, dont le ­suclassement.

Cet article est paru dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal  ICI et du Journal de Québec ICI 

 

 

 

 

 

 

Avoir de la classe, en avion !

Avoir de la classe, quelle belle expression ! Cependant, lorsqu’on utilise le terme classe en avion, il fait plutôt référence au confort, aux luxe, à l’espace. C’est vrai que depuis quelques années, la classe économique ne cesse de perdre des plumes. On aimerait bien voyager en classe Premium, Affaires, Affaires Plus et même en Première Classe, mais est-on prêt à payer la différence de prix ?

Lorsqu’on achète son billet d’avion, on privilégie souvent l’économie au confort. Après tout, payer le triple pour aller au même endroit, manger un meilleur repas, c’est vrai que c’est agréable et tentant, mais ne vaut-il pas mieux garder ses sous pour profiter pleinement de ses vacances ?

Histoire de vous donner une petite idée, voici une courte présentation de ces différentes classes, suivie en fin de texte d’une comparaison de prix.

La classe économique

classe économique Air Canada

Il faut bien l’avouer, ce n’est certainement pas la façon de voyager la plus confortable. Les sièges sont étroits et n’offrent que peu de distance avec le voisin devant nous et celui derrière. L’inclinaison est donc réduite voire impossible, il faut partager son accoudoir avec le voisin et l’on n’a que très peu de place pour ranger les choses dont on a besoin durant le vol. Le service est, lui aussi, réduit au minimum et sur certains vols, plus courts, on n’offre rien d’autre que du café, du jus ou une boisson gazeuse.
La classe Premium

Classe Premium Air Canada

Elle porte différents noms selon les compagnies, mais c’est celle qui se situe entre la classe affaires et la clase économie. Ses sièges sont plus confortables et offrent plus d’espace, le service est meilleur (repas plus copieux, écran plus large, prises USB). Elle coûte entre 10% et 30% de plus que la classe économique.

La classe Affaires

Classe Affaires Air Canada

Il est certain que si l’on traverse l’Atlantique et qu’une réunion nous attend à l’arrivée, c’est la classe à privilégier. Elle offre un véritable confort et ce, dès l’arrivée à l’aéroport (inscription dans une zone réservée, embarquement en priorité, restauration raffinée et, bien entendu de larges sièges dont certains forment même un véritable lit. Mais elle coûte de 2 à 3 fois le prix le plus bas de la classe économie.

Première classe

Première classe Air France

C’est la plus prestigieuse. Située en avant de l’avion, elle ne compte généralement que quelques sièges qui ressemblent à de petites chambres. C’est un confort extrême. Mais son prix est également très élevé et elle n’est pas disponible sur tous les vols.

Les différences de prix

Lorsqu’il n’est pas obligatoire de voyager à une date précise, il vaut la peine de vérifier les coûts selon les dates de départ car cela peut varier beaucoup. Voici, à titre d’exemple, les prix issus d’une recherche faite sur les sites d’Air France et d’Air Canada pour un billet sur un vol direct (aller-retour Montréal-Paris) :

  • Chez Air France : Pour un départ le 3 mars et retour le 10 mars : 1 204 $ en Classe Économie ; 2 236 $ en classe Premium et 6 557 $ en classe Affaires. Du 6 au 13 mars, ce même vol coûtait 746 $ en économie ; 2 116 $ en Premium et 6 557 $ en classe Affaires.
  • Chez Air Canada: 3 au 10 mars : 874 $ en classe économie ; 2 265$ en Economie Privilège et 6 359 $ en classe Affaires. Du 6 au 13 mars : 745 $ en économie ; 2145 $ en Economie Privilège et 6 354 en classe Affaires. www.aircanada.com

Note : Ces prix sont à titre indicatif seulement. Il y a de fortes chances, squ’ils ne correspondent pas aux prix de vos recherches. C’est que la façon de déterminer les prix (pricing) des billets d’avion est très sophistiquée. Les tarifs évoluent en permanence en fonction de l’offre et de la demande. Ils sont ensuite ajustés en fonction de l’environnement (concurrence, période du voyage, nombre de sièges disponibles, etc.). Bref, un beau casse-tête dont on ne sort jamais réellement gagnant.

 

 

10 trucs pour contrer le décalage horair

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Si l’on n’y prend garde, le décalage horaire peut facilement handicaper notre séjour et même gâcher nos vacances. Sous le choc, notre horloge interne n’arrive plus à trouver ses repères et nous rend irritables, fatigués, et l’on peut même avoir des problèmes de sommeil, de digestion ou des maux de tête. Heureusement, ces 10 trucs peuvent nous aider à en diminuer les effets. 

1. Bien choisir son vol. Si c’est possible, on choisit son vol en fonction de l’heure d’arrivée. L’idéal est d’arriver à destination en début de soirée, ce qui permet de s’endormir à l’heure locale et de ne pas avoir à cogner des clous toute la journée. Si l’on fait un très long vol (vers l’Asie par exemple), on peut également faire une halte d’une nuit ou même de quelques jours dans une ville à mi-chemin. Ça permet de maximiser ses découvertes et au corps de s’adapter.

2. Se reposer dans l’avion. On ­essaie de dormir dans l’avion et l’on boit beaucoup d’eau en évitant l’alcool et le café, qui déshydratent. Si l’on ne peut pas dormir, on essaie de se détendre le plus possible.

3. Un arrêt à l’hôtel. Après avoir récupéré les bagages, on se rend à l’hôtel. S’il est trop tôt pour prendre possession de sa chambre, on demande tout de même à la réception si l’on pourrait s’y rendre dès qu’elle sera prête. Plusieurs acceptent très gentiment. Une fois installé, on prend un bain auquel on ajoute une huile relaxante que l’on a pris la précaution de glisser dans ses bagages et l’on se détend les jambes en les ­massant avec le jet de la douche, en remontant des pieds jusqu’aux cuisses.

4. L’heure de la sieste. On s’offre ensuite une petite sieste (pas plus d’une ou deux heures). Si l’on demeure au lit plus longtemps, on souffrira toute la semaine des effets du décalage. Il faut donc se lever, prendre une bonne douche puis sortir à la lumière du jour. En voyant cette dernière, notre ­cerveau reprogrammera notre ­horloge biologique.

5. Prendre une collation. Si le vol arrive en milieu d’après-midi, une barre protéinée, des noix ou des fruits permettent de calmer la faim en attendant de passer à ­table pour le repas du soir. Ce ­dernier est important, car il permet d’ajuster son organisme à l’heure locale. Le lendemain de son arrivée, il serait bien de s’offrir un repas riche en protéines, ce qui aide à garder l’esprit alerte.

6. Limiter l’alcool et le café. Les premiers jours, on y va doucement et progressivement avec la caféine et l’alcool. On essaie de prendre ses repas selon le nouveau fuseau horaire.

7. Bouger un peu. Faire de l’exercice pour stimuler les endorphines. Cela permet d’effacer les tensions d’un long vol. Une petite course ou marche près de l’hôtel, au bord d’un lac ou dans la nature feront l’affaire.

8. Des produits adaptés. Il existe dans les rayons de cosmétiques des produits susceptibles d’effacer les traces de fatigue. Il ­suffit d’en faire la demande à la pharmacie ou dans un comptoir de cosmétiques. Certains mannequins professionnels ont même déjà ­partagé leur recette miracle. Il ­semble qu’elles appliqueraient un peu de Préparation H (onguent contre les hémorroïdes) autour des yeux. ­Oserez-vous?

9. Transition tout en douceur. Pour profiter au maximum de son séjour, on limite à quelques ­minutes ses premières expositions au soleil. On prévient ainsi les coups de soleil, mais surtout, on ­habitue progressivement son organisme au changement de climat.

10. Prendre son temps. Même si l’on a hâte de tout voir, il n’y a pas urgence. Il vaut mieux profiter de sa première journée pour se ­détendre. Pourquoi ne pas s’offrir un soin dans un spa? Certains proposent même des soins Spécial Jet-Lag, mais un forfait comprenant un bain relaxant, un massage détente ou, mieux encore, un drainage lymphatique suffit amplement à donner un coup de fouet à l’organisme.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de
Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI.

8 Trucs pour les voyages du temps des fêtes

Pendant la période  des fêtes, les aéroports et de nombreux éléments extérieurs peuvent perturber nos projets : tempête de neige ; retard ou annulation du vol, sans oublier tous ces cadeaux qu’il faut transporter. Tous ces détails augmentent le niveau de stress. Voici quelques trucs.

Photo: Fotofolia (tirée du Journal de Montréal et Journal de Québec)

Photo: Fotofolia (tirée du Journal de Montréal et Journal de Québec)

1 – On s’assure que la compagnie d’aviation a notre courriel et notre numéro de téléphone afin d’être informé de tout retard ou annulation.

2 – Si notre départ est le matin très tôt, il peut s’avérer très avantageux de loger près de l’aéroport. Il existe d’excellents hôtels installés à peu de distance. L’essai récent du Holiday Inn Express & suites (1,8 km de l’aéroport PET) a permis de constater l’excellent rapport qualité/prix, la propreté des lieux et l’accueil chaleureux. Le wifi et les petits déjeuners sont inclus sauf si l’on doit quitter avant 06 h (heure d’ouverture du bar à déjeuner) ce qui est malheureusement souvent le cas pour les vols pour le Sud. Malgré ce détail, choisir cette option permet d’arriver la veille, d’éviter le stress de se retrouver au cœur d’un trafic intense causé par une tempête de neige, de stationner son automobile à un prix vraiment moindre que l’aéroport (6,95$) et de bénéficier du service d’une navette gratuite qui nous dépose à l’embarquement et qui revient nous chercher au retour. De plus comme cet hôtel est membre du groupe IHG (Intercontinental, Crowne Plaza, Holiday Inn, Indigo, etc.) on peut payer avec ses points fidélités en devenant membre du IHG Rewards ClubMC. Info : https://www.ihg.com/holidayinnexpress/hotels/us/en/reservation

3 – Si l’on préfère stationner à l’aéroport, on peut réserver en ligne et ainsi économiser jusqu’à 25 % du prix à la barrière (7 jours ou plus) ! Offre spéciale 2 pour un (deux semaines pour le prix d’une) à l’AeroParc pour les membres CAA, jusqu’au 15 janvier.

4- On n’oublie pas de télécharger l’application YULi (www.admtl.com/fr/application-mobile) qui permet de réserver son stationnement en ligne, de se repérer facilement dans l’aérogare, de connaître le temps de marche et le temps d’attente aux points de contrôle, d’obtenir des offres exclusives des restaurants et des boutiques et de recevoir des informations (en temps réel) sur son vol.

5 – Pour économiser du temps, on réserve son passage prioritaire à la sécurité (pour tous les départs sauf à destination des Etats-Unis. 24h avant l’heure de son vol, il suffit de réserver en ligne (maximum 5 personnes) et de confirmer son inscription en répondant à un message SMS. Bien entendu, il faut se présenter à l’heure prévue dans la ligne Secur Express. (www.admtl.com/fr/vols/secure_express)

6 -Afin de faciliter l’inspection au contrôle pré-embarquement, ADM suggère de placer ses cadeaux emballés dans ses bagages enregistrés (en soute). Si ce n’est pas possible et qu’on les transporte avec soi en cabine, ils ne doivent pas être emballés. Pour plus d’information sur les objets permis en cabine, on consulte le site www.catsa-acsta.gc.ca.

7- Perdre ses bagages alors qu’ils sont remplis de cadeaux pour nos proches serait une catastrophe. On s’assure de placer, sur ses valises, une étiquette (et même deux) contenant tous les renseignements sur l’endroit où l’on se rend. De plus, à l’intérieur de ces dernières, on glisse une grande feuille avec nos noms, adresses et téléphones bien visible. Enfin, protection supplémentaire, à l’aide de son tel cellulaire, on photographie ses valises ainsi que les petits coupons pour les réclamer. Ainsi, en cas de perte, on retrouvera facilement ces informations permettant de les retracer.

8 – S’il nous manque quelques cadeaux d’hôtesses, les achats en vol dans le catalogue de la boutique hors taxe peuvent être une bonne solution. On y trouve tout un tas de suggestions originales pour ceux qui possèdent déjà tout.

NOTE: Le manque d’espace ou les choix éditoriaux modifient parfois les textes. Cette semaine, le Journal de Montréal et le Journal de Québec ont publié ma chronique sous le titre 6 trucs pour voyager pendant la période des fêtes, amputant mon texte de deux trucs.

On peut lire celui publié dans le Journal de Montréal ICI et Journal de Québec

10 trucs pour augmenter son confort en avion

À moins de faire partie des privilégiés qui voyagent en classe affaires, force est d’avouer qu’il est de plus en plus difficile de vivre dans le confort à bord des avions. Voici cependant dix trucs pouvant apporter un certain bien-être.

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1.  Pour éviter d’avoir à fouiller constamment dans la petite valise placée dans le compartiment à bagages, on glisse dans un sac tout ce dont on aura besoin en vol: médicaments, bouchons pour les oreilles, oreiller de voyage, petite couverture ou châle, livre, bouteille d’eau, etc. Placé sous le siège devant nous, ce sac est accessible en tout temps et évite d’avoir à se lever constamment pour fouiller dans le ­compartiment.

2. Si le temps le permet, on fait une marche rapide avant de se rendre à l’aéroport ou carrément dans la zone d’embarquement. Cet exercice compensera les longues heures assises à venir.

3. On choisit un siège en bout de rangée (surtout si l’on boit beaucoup). Ainsi, on ne dérange personne quand on se lève. Ne pas oublier que se lever et marcher favorise la circulation. Si le vol est long et qu’on ne veut pas (ou ne peut pas) se lever régulièrement, il faut contracter les mollets afin de faire remonter le sang.

4. On sait tous que les bouteilles d’eau ne passent pas la sécurité, mais si cette dernière est vide, aucun problème. Une fois dans la zone d’embarquement, on n’a qu’à la remplir aux fontaines situées près des toilettes. Ça ne coûte rien et ça permet d’éviter la gorge sèche si le service est lent à bord ou s’il est interrompu en cas de turbulence.

5. On prend un repas léger avant de monter à bord, ce qui permet d’attendre patiemment le service. Si c’est un vol sans repas, on apporte son propre repas (sandwich et même salade que l’on peut garder au frais en glissant une éponge congelée – elle passera la sécurité, contrairement au bloc réfrigérant) dans un sac Ziploc. On évite les boissons gazeuses, les légumineuses et on privilégie les fibres pour éviter les ballonnements intestinaux.

6. On porte des vêtements amples. Par contre, si l’on souffre de problèmes de circulation, le port de bas de soutien est recommandé. On enlève ses chaussures ce qui améliore la circulation sanguine. On les remplace par des bas chauds que l’on a pris la précaution d’apporter dans son sac.

7. On limite sa consommation d’alcool et même de café, thé et boissons gazeuses qui déshydratent, et l’on privilégie l’eau, qui hydrate.

8. L’air étant très sec dans un avion, il faut toujours avoir de petites serviettes humides avec soi. Il est important de bien humecter ses voies nasales régulièrement. Les microbes, bactéries et virus y adhéreront moins facilement. Si nos yeux s’assèchent facilement, on apporte aussi des gouttes pour les yeux, un baume pour les lèvres et un petit contenant de crème hydratante pour le visage et les mains. De plus, est-il utile de rappeler l’importance de se laver les mains?

9. Dormir permet d’arriver en meilleure forme à destination, mais ce n’est pas toujours évident. Dans un premier temps, on s’enveloppe dans une petite couverture, un chandail ou même un châle. Il est difficile de dormir quand on a froid. De plus, un long châle porté sur votre visage et votre corps aura la double action de cacher la lumière et de tenir au chaud. On peut également porter un masque (ramené d’un voyage en classe affaires). On éteint la lumière de lecture, on met les écouteurs avec sa musique préférée et l’on utilise les bouchons pour oreilles afin de réduire les bruits.

10. Quelques bonbons et de la gomme aideront à réduire la pression dans les oreilles au moment de l’atterrissage.

Cette chronique a été publié, sous ma signature, dans le Journal de Montréal et le Journal de Quebec. 

Dangereux le cellulaire en avion ?

Il y a quelques années, il suffisait de sortir son cellulaire afin de photographier les nuages pour que de nombreux passagers s’affolent et nous crient de le ranger. Aujourd’hui, plus personne ne se préoccupe de nous voir tenir ce petit joujou allumé dans nos mains. Mais qu’en est-il vraiment? Le cellulaire représente-t-il un danger en avion?

Photo: QMI

Photo: QMI

Selon le site Airline Update (www.airlineupdates.net), ne pas mettre son cellulaire en mode «avion» ne mettrait pas la vie des autres passagers en danger, mais les ondes ainsi émises peuvent perturber les communications ­radio et surtout mettre à rude épreuve la patience des pilotes.

C’est qu’un téléphone portable allumé cherche en permanence à trouver un réseau.

Les interférences ainsi créées se manifestent dans le casque des pilotes.

S’il fallait que tous les passagers laissent leur téléphone ouvert dans la cabine, il leur deviendrait alors très difficile, voire impossible de capter les signaux radio ­nécessaires à leur travail et, bien entendu, à la sécurité des ­passagers.

Enfin, raison supplémentaire de mettre son appareil en mode avion dès l’embarquement, c’est que le fait de laisser son ­téléphone allumé a d’autres conséquences désagréables.

En effet, la recherche constante de réseau consomme la pile qui se vide à la vitesse de l’éclair.

En conclusion, il vaut donc mieux mettre toujours son ­téléphone en mode avion.

Du coup, on facilite la vie du ­pilote (surtout si l’on est nombreux à le faire) et on prolonge la vie de son appareil.

Pour lire la suite de cette chronique parue dans le Journal de Montréal, cliquer ICI

Pour le Journal de Québec, cliquer ICI

Ne laissez pas la peur gâcher votre voyage

Catastrophes naturelles, terrorisme et avions qui s’écrasent insécurisent de plus en plus de voyageurs tandis que les mesures de renforcement de sécurité qui en découlent viennent, chaque fois, ternir un peu plus notre plaisir de voyager.

Il serait utopique de croire que les voyages sont sans risque. Après tout, marcher dans la rue présente un certain risque. Mais doit-on ­céder à cette peur et bouder le plaisir que nous offrent les voyages? Bien sûr, il faut se montrer prudent dans nos déplacements et se convaincre qu’il n’est pas plus dangereux aujourd’hui de parcourir la planète que ce l’était autrefois.

Rappelez-vous qu’avec 80 000 vols par jour, donc 30 millions par année, ça fait plus de 3 milliards de passagers qui prennent l’avion chaque année. Selon le bureau d’archives des accidents d’avion , la possibilité pour un passager de mourir au cours d’un trajet en avion, qui était de 1 sur 138 000 en 1970 est descendu à 1 sur 2 349 000 en 2014.

En vous rendant sur le site Planetoscope, vous pourrez vous amuser à ­surveiller un compteur qui indique, en temps réel, le nombre d’avions qui décollent alors que vous êtes en ligne. Fascinant !

Aussi, réponse à une lectrice qui a perdu son bagage et trucs pour aider à retrouver ses valises.

Dans ma chronique Voyager sans risque du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI

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