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30 applications pour les voyages

La multitude d’applications disponibles pour nos téléphones cellulaires a totalement modifié notre façon de voyager, que ce soit pour de courtes escapades au Québec ou pour des voyages au long cours. Leur utilité est telle qu’elles ont fait de notre portable notre meilleur compagnon de voyage. En voici 30 dont on ne saurait se passer…

1. Toutes les compagnies aériennes ont leur application. On peut y faire son enregistrement, être informé en direct de tout changement d’horaire et, dans certains cas, avoir accès aux divertissements une fois à bord.

2. Les aéroports ont également leur application (YULi pour l’aéroport Pierre-Elliott Trudeau, YQB pour celui de Québec, etc.)

3. Google Maps et/ou Maps.me (iOS et Android). Pourquoi louer un GPS quand on dispose d’une de ces applications ? Comme les deux disposent d’un mode hors ligne, on peut télécharger son trajet à l’avance et y naviguer sans se connecter à internet !

4. Trip Case, Tripit ou Google Trip se transforment en agenda. Ils rassemblent en un seul endroit toutes nos réservations (hôtels, croisière, billets d’avion, etc.). Une copie de ce document peut également être créée pour nos compagnons de voyage, la famille ou les amis restés à la maison.

5. Trivago.ca, hotels.com, Booking.com, Airbnb et/ou Expedia.ca permettent de trouver rapidement une chambre dans un lieu donné et au meilleur prix.

6. Si on loue une auto, Gaz Buddy permet un accès aux meilleurs prix pour l’essence à proximité.

7. Around Me indique les restaurants, les cafés, les hôtels, les stations-service, les hôpitaux, etc. se trouvant à peu de distance

8. L’appli Parcs Canada, créée pour marquer le 150e anniversaire de la Confédération, fournit aux visiteurs les informations et les ressources nécessaires pour planifier leur visite et découvrir les trésors cachés et les expériences offertes dans les parcs nationaux, lieux historiques nationaux et aires marines nationales de conservation.

9. Hidden Place donne accès à des lieux moins connus (paysages, plages cachées, grottes, chutes, lagons). Dès cet automne, une fonction hors-ligne permettra  de charger les données avant le départ et l’application s’utilisera ensuite sans internet. Elle est aussi 100 % québécoise !

10. Currency ou Xe Currency. Indispensable pour transformer ses dollars canadiens en monnaie du pays.

11. Cam Card. Cette application permet de scanner les cartes professionnelles au moment même où elles nous sont présentées. Les informations se placent automatiquement dans notre boîte de contacts.

12. Hopper. Cette application québécoise cherche le meilleur moment pour acheter ses billets d’avion et envoie des alertes lorsque les prix baissent.

13. Simple Tip aide à calculer le pourboire que l’on doit laisser dans un restaurant.

14. Waze. Système GPS qui exige toutefois une connexion internet. Elle donne les informations de trafic en temps réel et ces données incluent des accidents, les ralentissements, des alertes d’essence à bas prix, etc.

15. LoungeBuddy. Entre deux escales, elle permet de trouver un salon aéroportuaire (lounge) dans plus de 500 aéroports à travers le monde, et ce, que l’on voyage en classes affaires ou économie. Un assistant d’accès donne une liste des lieux (gratuits ou avec frais), permet d’entrer les détails du voyage, le niveau de service, etc.

16. Google Traduction peut convertir des mots et des phrases d’une langue à l’autre (même hors ligne). Il suffit de choisir une langue de saisie et une langue de sortie, puis taper, dicter son message ou présenter une photo (menu, signalisation, etc.). L’application présente un texte traduit ou un petit message vocal synthétisé.

17. UBER. Avec une présence dans environ 77 pays et 527 villes, cette application est des plus utiles en voyage. C’est tout particulièrement le cas dans certaines villes (à Las Vegas, où il est interdit de héler un taxi dans la rue) ou si l’on se trouve dans certains lieux isolés. Il devient très rassurant de pouvoir suivre l’automobile qui approche et de payer à l’aide d’une carte de crédit, sans frais supplémentaires.

18. City Mapper est un outil précieux pour trouver et utiliser les transports en commun. Il se connecte à quelques services de partage de trajet, offre le moyen le plus rapide d’arriver à destination et, le meilleur de tous, permet de vérifier les heures de métro et de train hors ligne pour un certain nombre de villes.

19. Yelp. C’est un peu comme si on se promenait avec le bottin des pages jaunes du monde entier. Idéal pour trouver les endroits que l’on désire visiter, les restaurants, etc. On peut même y faire ses réservations.

20. Duo Lingo. Pour apprendre et/ou se familiariser avec la langue du pays que l’on s’apprête à visiter.

21. RunGo. Cette appli recense des itinéraires de jogging sécuritaires, dans une ville inconnue. Une navigation vocale guide ensuite les joggeurs dans ces nouveaux environnements. L’appli propose même des « visites guidées » signalant les points d’intérêts et différentes autres informations.

22. Expensify. Pour réaliser un rapport de dépenses, numériser ses reçus, inscrire son kilométrage et ses dépenses basées sur le temps et la conversion automatique des devises.

23. Tourlina. La première application pour les femmes qui voyagent seules et qui leur permet d’entrer en contact et de partager des infos.

24. Flush. Pour repérer les toilettes les plus proches. Elle peut sembler rigolote, mais peut s’avérer d’une grande utilité même si elle dépend des informations données par les utilisateurs.

25. METRO. Pour repérer le trajet des transports en commun à l’étranger.

26. Transit. En tenant compte de notre position géographique, cette application québécoise repère les moyens de transport disponibles à proximité.

27. Bonappetour. Pour entrer en contact avec des habitants prêts à nous accueillir chez eux pour partager un repas. Bien entendu, il faut les payer, mais ça permet de belles rencontres.

28. World Custums & Cultures. Pour tout apprendre sur les coutumes locales (gestes mal vus, sujets à éviter, marques de politesses) de plus de 160 pays et ainsi éviter les faux pas.

29. Hikster. Avec cette appli québécoise, les randonneurs ont accès au répertoire des sentiers balisés de la Fédération québécoise de la marche (Rando Québec) avec une fiche sur chacun des sentiers comprenant des informations comme la longueur, le dénivelé, le niveau de difficulté, les hébergements à proximité, etc.

30. Cycle Map. Une application québécoise permettant de trouver toutes les pistes cyclables de la planète. En tout quelque 2,5 millions de kilomètres de pistes cyclables !

Ce texte a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI 

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Quoi faire si on se fait voler son passeport

Malgré toutes les précautions que l’on peut prendre en voyage, il peut arriver que l’on soit victime d’un vol. Quelles sont les dispositions à prendre quand c’est notre passeport qui est disparu ?

1. Dans un premier temps, il faut impérativement déclarer le vol auprès de la police du pays et dans l’un des bureaux du gouvernement du Canada (consulat ou ambassade) du pays où vous êtes.

2. Une fois la déclaration de vol dûment remplie, il faut se rendre dans la ville où est située l’ambassade canadienne. Il faut d’abord téléphoner pour prendre rendez-vous. Généralement, ils vous feront alors parvenir (par fax ou par courriel) un formulaire (environ trois pages) à remplir et à remettre lors de votre rencontre.

3. Il se peut que vous deviez annuler une partie de votre séjour dans la ville ou vous êtes pour vous diriger vers celle où se situe l’ambassade. Vous aurez alors à réserver un transport (taxi, autobus, train ou avion) et un hôtel pour au moins deux jours, peut-être un peu plus. Conservez bien toutes vos factures afin de faire une réclamation à votre assurance, au retour.

4. À l’ambassade, vous devrez rencontrer un représentant, lui montrer les preuves permettant de vous identifier (copie du passeport, permis de conduire ou autre), lui remettre les documents dûment remplis, le rapport de police et fournir le nom de deux répondants au Canada. Ces derniers doivent vous connaître depuis plusieurs années et ils seront contactés par l’ambassade.

5. Si vous avez perdu toutes vos cartes et que vous n’avez aucune preuve de citoyenneté, il vous faudra signer un document indiquant que votre nouveau passeport vous permettra de revenir au pays et ne sera pas prolongé. On exigera alors une preuve de voyage. Cependant, l’original de la preuve de citoyenneté (certificat de naissance si vous êtes né au Canada ou certificat de citoyenneté canadienne si ce n’est pas le cas) peut être apporté, par un membre de votre famille, au bureau de passeport Canada et ajouté à votre dossier.

6. Il faut compter de deux jours à une semaine pour recevoir un passeport temporaire, facilement identifiable par sa couleur blanche. Il peut être livré à votre hôtel, moyennant des frais de livraison. Ce passeport devra être remplacé dans les 60 jours suivant votre retour au pays.

7. Sachez enfin que si vous avez déclaré à plusieurs reprises des passeports endommagés, perdus ou volés, vous pourriez faire l’objet de restrictions lorsque vous présenterez une nouvelle demande. D’où l’importance de bien protéger ce précieux document.


Pour plus d’information, on consulte le site : www.cic.gc.ca/francais/passeport/securite/perdu-vole.asp

Cet article est paru dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

7 questions sur les croisières

Parmi les nombreuses questions de lecteurs qui me sont envoyées chaque semaine, plusieurs concernent les croisières. En voici donc 7 qui reviennent de façon régulière.

@lisegiguere – Le Royal Clipper au coucher du soleil

 

Q- Dans un récent article, vous avez parlé de croisières expéditions. J’aimerais en savoir plus à ce sujet. Qu’ont-elles de différent? Faut-il être dans une forme ­olympique pour y participer ?

Faisant opposition aux paquebots, les navires de croisière expédition sont de plus faibles tonnages, ce qui leur permet d’offrir des expériences uniques dans des lieux inaccessibles aux autres navires. Une option particulièrement appréciée des grands voyageurs qui ­rêvent de contrées peu visitées (îles ­Andaman et Galapagos, Papouasie-­Nouvelle-Guinée, etc.).

N’accueillant généralement pas plus de 100 à 150 passagers, ces voyages sont des tout-inclus et accompagnés de guides interprètes (historiens, ornithologues, biologistes, archéologues, etc.) qui dispensent leur savoir. Ce ne sont pas pour autant des croisières réservées aux athlètes. Lors de ma dernière croisière de ce type, l’âge à bord variait entre 10 et 80 ans.

Il faut cependant préciser que sur ces petits navires, on ne trouve pas les activités (patinoire, glissades, surf, etc.) généralement offertes sur les plus gros navires.

Q – Si je suis malade en croisière, que va-t-il arriver?

Tous les navires de croisière ont des ­cliniques, et au moins un médecin qui peut faire un diagnostic et prescrire les médicaments ou, si c’est plus grave, on peut vous conduire à l’hôpital le plus près (par la route ou via hélicoptère).

Bien entendu il y aura des frais, d’où ­l’importance d’avoir contracté une bonne assurance voyage. Prenez bien soin de toujours apporter votre numéro de contrat d’assurance et le no de téléphone.

Généralement, les factures lui sont ­directement acheminées, mais dans ­certains cas, il vous faudra payer et ­ensuite réclamer à votre assureur.

Q – Si je vois un vol ou si je suis témoin d’un accident, qu’en est-il de la sécurité à bord? Que dois-je faire?

Dès que vous montez à bord, prenez la peine de bien écouter les consignes de ­sécurité (généralement disponibles par écrit dans un livre de bord ou via la télévision de la chambre).

Un numéro d’urgence est toujours prévu pour rapporter les différents incidents dont vous serez témoins. Des membres du personnel ont été formés pour gérer ces situations.

Si vous remarquez quelque chose d’anormal (fumée, odeur de brûlé, personne en difficulté, etc.) contactez le personnel, ­téléphonez au Service client, au numéro d’urgence (toujours affiché dans les ­cabines) ou même actionnez un détecteur d’incendie manuel.

Q -Si je vois quelqu’un tomber à l’eau, que dois-je faire?

Il faut hurler «homme à la mer» le plus ­rapidement possible, lui lancer une bouée, mais surtout, ne jamais quitter la ­personne des yeux afin de pouvoir ­indiquer sa position aux sauveteurs.

Q – Si l’un de mes proches meurt en croisière, que fait-on avec la ­personne décédée?

Les navires de croisière ont un espace pour conserver les corps dans un frigo. Ils sont ensuite remis aux autorités du ­prochain port.

Q – Existe-t-il des trucs contre le mal de mer?

Le mal de mer est causé par le balancement de l’eau et par le fait que le cerveau est aux prises avec un décalage entre ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Votre pharmacien peut vous conseiller. Petit truc: lorsqu’on sent la houle, manger du pain peut aider, car ce dernier absorbe le surplus de liquide de l’estomac.

Q-J’habite en Floride 5 mois par année. J’aimerais vivre l’expérience d’une croisière. Vous avez déjà parlé d’un truc pour faire une croisière peu chère. Pourriez-vous me le redonner?

Pour les gens qui habitent la Floride pendant quelques mois, il existe deux moyens assez simples de trouver une croisière à un prix moindre.

S’il s’agit d’une première expérience, le mieux serait de consulter un agent de voyage et de lui demander de vous informer des rabais de dernière minute.

Le second truc exige d’être très disponible et d’aimer le risque, le voici: ­certaines compagnies sont prêtes à ­céder les cabines restantes (non ­vendues) à des prix vraiment bas, mais c’est toujours pour un départ immédiat. Donc, il faut être prêts à monter à bord IMMÉDIATEMENT.

On prépare une valise que l’on laisse en permanence dans l’auto et l’on surveille les dates de départ des navires de croisière de Port Everglades (www.porteverglades.net), du Port de Miami(www.miamidade.gov/portmiami/cruise-terminals.asp) ou de West Palm Beach (www.port­ofpalmbeach.com/101/Cruise).

Le matin du départ des navires, on se rend au port et l’on demande au personnel de la compagnie de croisière choisie s’il leur reste des cabines. Je connais certains chanceux qui font ainsi 2 à 3 croisières chaque hiver!

Cette chronique a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

16 accessoires pour voyageurs «branchés»

La technologie ne cesse de modifier notre façon de voyager. De nombreux accessoires sont maintenant à notre disposition pour nous faciliter la vie lors de nos déplacements. En voilà quelques-uns.

1. Cadenas pour ordinateur portable.

On dit qu’un ordinateur portable est volé toutes les 53 secondes aux États-Unis. Imaginez dans le monde. Bien que l’on soit vigilant, les voleurs sont habiles et astucieux. Depuis des années, Kensington fabrique des systèmes de sécurité pour  es portables. Ce modèle léger se glisse facilement dans un sac et comme il ne correspond à aucun coupe-fil sur le marché, il compliquera la vie du voleur.2. Sac à dos connecté.

Il y a également Genius Pack qui fait un sac à dos avec des compartiments pour ordinateurs portables, tablettes et chargeur mobile (vendu séparément) intégrés. Il permet de recharger ses appareils directement de son sac.

 

3. Travel card.

De la taille d’une carte de crédit, ce chargeur USB (iPhone ou Android) se glisse dans le portefeuille. Pendant qu’il recharge, il synchronise les données entre son ordinateur et son cellulaire.

 

4. Moniteur pour mesurer la ­pression de iHealth Labs.

Pour ­surveiller sa tension, ce petit appareil est idéal, surtout en voyage. Muni d’une large fenêtre, il rend la lecture des résultats plus facile. Une ­lecture audio est également possible, en ­français et en anglais, mais il faut d’abord ­choisir la langue de son choix. De plus, le iHealth Clear (Apple ou Android) utilise une connexion WiFi pour garder les informations de façon sécurisée dans le iHealth cloud. Il ­suffit de télécharger l’application gratuite iHealth app pour avoir immédiatement son historique­­ personnel.

 

 

5. Go tenna.

Cette radio bidirectionnelle a été conçue pour garder ses appareils (Android­­ ou iOS) connectés même s’il n’y a pas de service cellulaire. Ce minuscule appareil utilise une technologie innovante qui permet aux utilisateurs de partager des messages et des informations de localisation (jusqu’à 12 km dans des conditions idéales).

6. Wearsafe.

Un petit bouton panique qui, lorsqu’on le presse, envoie un signal audio, via son cellulaire, à ses amis et à ses proches. Ces derniers pourront utiliser ses informations pour appeler le 911 ou simplement venir frapper à notre porte.

7. La Cubi Card.

Une fois que vous aurez essayé cette petite enveloppe que l’on colle derrière son portable, vous ne pourrez plus vous en passer. À l’intérieur, on peut glisser la TravelCard, sa carte de crédit et, surtout, la carte qui ouvre la porte de sa chambre d’hôtel, sans avoir peur de la démagnétiser.

 

8. Keyport Slide 3.0 et Keport ­Pivot.

Compatibles avec les clés standard, ces deux types d’accessoires accueillent également différents outils technologiques (vendus séparément) de dimension réduite et que l’on veut protéger pendant les voyages (Clé USB, ­localisateur Bluetooth, etc.) (vendus séparément).

9. My Air Mask.

Utilisant une technologie de filtration adaptée de la technologie respiratoire médicale, ce masque réduit l’exposition aux agents pathogènes et irritants de l’air tout en maintenant un certain niveau d’humidité ­nécessaire aux poumons. Offert en 20 motifs.

10. Vinnibag.

Ce gadget réjouira tous les voyageurs qui s’inquiètent de glisser dans leur bagage une bouteille d’huile d’olive ou un grand cru particulièrement cher. Conçu spécialement pour résister en haute ­altitude, ce sac en bulles empêche le bris en vol tandis qu’un joint hermétique le garde bien scellé, même lors de turbulences, ce qui pourrait normalement abîmer­­ vos vêtements.

 

11. RFID.

Porte-documents, protège-passeport, portefeuille et sacs de voyage utilisant la technologie de blocage RFID (Radio ­Frequency Identification) pour se protéger contre les pirates qui voudraient ­télécharger les données personnelles contenues dans les puces électroniques de nos cartes de crédit ou de nos passeports.Info: www.rogue-­industries.com

 

12. Rasoir électrique de voyage ­rechargeable par USB.

Il est facile à nettoyer et ne prend que peu de place dans la valise. Info : www.holiday.ca/en/shop/brands/austin-house

13. Cardsharp2.

Petit couteau en forme de carte de crédit et possédant une lame chirurgicale d’une longueur de 65 mm. Idéal pour les explorateurs, il peut s’avérer un outil de survie extrêmement utile, en particulier en randonnée ou en camping dans les bois. Info: www.iainsinclair.com

14. CarbonKlean.

Conçu spécialement pour les lentilles et les écrans de tous types, y compris les cellulaires, les tablettes, les lunettes, les lunettes de soleil et les lunettes de lecture, il est le seul nettoyant pour lentilles ­utilisé dans la Station spatiale par la NASA!

15. Cadenas pour valises.

Ceux qui préfèrent cadenasser leur valise doivent faire attention à choisir un cadenas approuvé par la TSA (Transportation Security Administration) ce qui signifie que les douaniers pourront l’ouvrir sans le briser. Ce type de cadenas possède un indicateur intégré indiquant qu’il a été ouvert. Info: www.holiday.ca/en/shop/brands/austin-house

16. Alarme personnelle.

Il est bon de se sentir en sécurité lorsqu’on explore de nouvelles villes. L’alarme personnelle Runner (avec poignet réglable) est une bague métallique émettant une sirène pouvant être entendue jusqu’à 300 m. Pour une sécurité maximale, la sangle est constituée d’un matériau réfléchissant qui aide les voitures et les témoins à vous repérer lorsqu’il fait sombre. La sangle en nylon­­ est résistante aux intempéries et à la sueur, ce qui permet son utilisation dans toutes les conditions.

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

 

10 trucs pour protéger nos appareils et nos données

Depuis que Washington et Londres ont interdit les appareils électroniques de plus grande dimension qu’un téléphone cellulaire à bord des avions partant de neuf aéroports (Turquie, Liban, Jordanie, Égypte, Tunisie, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar et Koweït), ­plusieurs voyageurs s’inquiètent. Comment protéger ses appareils et surtout ses données si l’on transite par ces endroits ou si la mesure ­venait à s’étendre à tous les pays? Voici donc quelques trucs.

1. Crypter ses données. C’est un ­processus que l’on peut faire soi-même, mais si l’on ne veut pas ­commettre d’impair, on peut demander l’aide d’un technicien (indépendant ou dans les boutiques électroniques).

2. Se procurer une balise GPS que l’on met sur ou dans l’ordinateur. La majorité des appareils ont des ­systèmes de traçage. S’assurer qu’ils sont bien fonctionnels.

3. Mettre sur clé USB le travail à ­effectuer et choisir un hôtel ayant un espace de travail avec des ordinateurs.

4.Voyager avec un vieil ordinateur sur lequel on ne laisse aucune ­information personnelle, mais qui prend les données (clés USB) à destination.

5. Stoker ses données sur le Cloud, Dropbox, Gmail et autres pour les télécharger à destination.

6. Dans la valise, mettre ses appareils à l’intérieur de vêtements que l’on roule les uns par-dessus les autres pour les protéger et rendre le vol un peu plus compliqué.

7. Utiliser des cadenas approuvés par la TSA (Transportation Security Administration), ce qui permet aux ­douaniers d’ouvrir les valises sans les briser. Certains de ces cadenas ont aussi des GPS et permettent de retrouver une valise perdue.

8. Enlever la carte mémoire de son ­appareil photo et la garder avec soi afin de ne pas perdre nos précieux ­souvenirs.

9. Sachant que, chaque jour, quelque 82 000 bagages sont perdus dans le monde et que 13 % d’entre eux ne sont ­jamais retrouvés, plusieurs passagers s’inquiètent également de perdre leurs précieux appareils. Dans un premier temps, comme la cause principale de ­cette perte définitive est le fait d’étiquettes arrachées pendant la manipulation, je ­redonne ce truc fort utile à ceux qui ont pour mandat de trouver à qui appartient le bagage. On écrit simplement ses ­coordonnées complètes sur une feuille, que l’on place, à L’INTÉRIEUR de sa valise, idéalement dans la pochette du haut, de façon à ce qu’on puisse identifier son ­propriétaire du premier coup d’œil.

10. Cependant, un nouveau gadget vient de faire son apparition sur le marché. Il s’agit du E-LOSTBAG ­Premium TM, qui permet de rendre son bagage identifiable auprès de toutes les compagnies aériennes. Placé à l’intérieur de la valise ou du sac, et connecté au ­téléphone intelligent de son propriétaire, il émet une alerte lorsqu’il approche sur le carrousel. On peut le repérer grâce à une sonnerie et le retracer en cas de ­perte, puisqu’il fournit sa position GPS. www.e-lostbag.com

À SAVOIR

  • En gros, si l’on revient d’un de ces pays visés par l’interdiction, ou qu’on y transite pour se rendre vers Londres ou les États-Unis, les ordinateurs portables, ­tablettes (iPad), liseuses électroniques, appareils photo, lecteurs DVD portables, consoles de jeux et imprimantes-scanner doivent ­voyager dans les bagages ­enregistrés.
  • Les appareils médicaux ne sont pas visés par cette mesure. Ils peuvent rester en possession du passager, mais ils seront contrôlés.
  • Dans tous les autres pays que ceux mentionnés plus haut, on suggère de conserver tous ces appareils électroniques dans les bagages de cabine.
  • Certaines compagnies aériennes des pays visés plus haut ont commencé à offrir différentes solutions. Par exemple, Qatar Airways offre à tous les passagers, à la porte d’embarquement, d’emballer les appareils. Ceux-ci seront étiquetés, chargés comme bagages d’enregistrement et retournés au client à leur arrivée aux États-Unis. De plus, cette compagnie prêtera des ordinateurs portables aux passagers de la classe Affaires.
  • Autre exemple: La compagnie ­Emirates permet l’utilisation des ­appareils jusqu’à l’embarquement. Des membres du personnel se ­chargent ensuite de placer ­(gratuitement) ces derniers dans des boîtes adaptées dans la soute avant le début du vol.

Cet article est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec ICI

Cinq trucs pour obtenir (peut-être) obtenir un surclassement :-)

Lorsqu’on achète son billet d’avion, un choix s’offre à nous. Opterons-nous pour la classe économique, la plus populaire parce que la moins chère, mais également la moins confortable, ou accepterons-nous de payer le double, voire le triple pour nous rendre à une même destination avec un meilleur confort et de meilleurs repas?

Selon le comparateur de prix de vols, d’hôtels et de locations de voiture Jetcost, il existe cependant certaines astuces susceptibles d’obtenir de meilleurs sièges – s’ils sont libres, bien ­entendu. Voici les cinq trucs les plus ­courants.

Élégance à bord !

Se fondant sur le fait que la première impression joue un rôle fondamental, s’habiller comme les gens d’affaires augmenterait les possibilités de 70 %, tandis que shorts, jeans, basquets ou sandales les diminuent consi­dérablement. Quel­ques compagnies auraient même un code vestimentaire pour leurs clients business.

Sourire et patience

Se montrer gentil, afficher un beau sourire, faire preuve de ­patience et de compréhension pour l’attente et les problèmes qui peuvent survenir au moment de l’enregistrement pourraient vous valoir une belle surprise lorsque viendra le moment de monter à bord.

Osez demander

N’hésitez jamais à demander un surclassement, idéalement au moment de l’enregistrement ou juste avant l’embarquement. Se faire dire non est inévitable, mais on ne sait jamais. Beaucoup de voyageurs croient qu’il est plus facile d’obtenir un surclassement sur des vols presque vides. Au contraire, s’il ne reste plus de place en classe économique et qu’il y a encore des demandes de réservations, les chances d’obtenir un surclassement sont plus élevées puisque cela permet à la compagnie aérienne de continuer à vendre des billets.

Se proposer en cas de surbooking

Parfois, le surbooking oblige les compagnies à placer quelques passagers sur d’autres vols. Dans ce cas, les employés demandent s’il y a des volontaires parmi les voyageurs.

Si vous n’avez pas de contraintes horaires et que changer d’avion ne vous gêne pas, soyez le premier au comptoir. Il y a de fortes chances qu’on vous ­offre un vol en classe Affaires et parfois même une compensation finan­cière.

Soyez fidèles

N’oubliez pas que, pour les lignes aériennes, conserver leurs clients est crucial, d’où les cartes de fidélisation. Ces dernières ­permettent d’accumuler des points, mais également d’obtenir certains privilèges, dont le ­suclassement.

Cet article est paru dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal  ICI et du Journal de Québec ICI 

 

 

 

 

 

 

Réserver ses voyages sur la toile

Lorsque vient le temps de préparer un voyage, êtes-vous plutôt du genre à faire les réservations sur internet ou préférez-vous faire appel à un agent de voyages? Si vous préférez organiser vous même votre séjour, voici quelques trucs pour vous aider dans vos démarches.

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Selon une étude réalisée en ­décembre 2014 par la Chaire de ­tourisme de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, 59 % des ­Québécois achèteraient leurs billets d’avion sur inter­net. Il en serait de même pour l’hébergement (58 %) et pour les croisières (51 %). Cette ­tendance s’observerait plutôt chez les moins de 55 ans.

Pour devenir son propre agent de voyages, il faut aimer faire des recherches, savoir se débrouiller dans les méandres de la toile, avoir le temps et ne pas le compter et, surtout, avoir beaucoup de patience.

En fin de compte, les économies ainsi réalisées ne compenseront peut-être pas les heures investies, mais pour ceux qui voudraient tout de même plonger dans cette grande aventure, voici quelques pistes:

1. Prévoir un temps pour la recherche et le multiplier à l’infini.

2. Lire des articles de voyage pour des idées d’hébergement, d’itinéraires et d’activités offertes par la destination, prendre des notes et vérifier chacun des sites proposés.

3. Se procurer des guides de voyage récents (Ulysse, Lonely Planet, Voir, Routard et autres) pour connaître les nouveautés, horai­res, prix. Bien vérifier si les informations concordent avec les dates de votre séjour.

4. Utiliser des agrégateurs de prix comme Expedia.ca, Trivago, Booking.com, Hotels.com pour visiter virtuellement les établissements, s’assurer qu’ils sont bien situés en regard des activités choisies et trouver les meilleurs prix. N’hésitez pas à téléphoner directement aux hébergements même s’ils affichent complet sur ces sites, car il arrive fréquemment que ce ne soient que les chambres que l’hôtel met à la disposition de l’agrégateur qui ne sont pas disponibles.

5. Lire les commentaires récents (des derniers mois) de clients sur les sites d’évaluation des voyageurs (TripAdvisor) et juger ces critiques en fonction de vos propres critères et en étant logique (par exemple, un hôtel à bas prix doit être évalué comme tel). Aussi, savoir lire entre les lignes et ne jamais oublier que les critiques négatives sont souvent écrites sous le coup de la colère (sans nuances) et qu’une critique dithy­rambique peut avoir été écrite par quelqu’un dont c’est le tout premier voyage et qui n’a aucun comparatif. Soyez vigilant et tentez de trouver les véritables motifs qui ont conduit l’utilisateur à formuler son commentaire.

6. Comme vous paierez sans doute avec votre carte de crédit, assurez-vous que cette dernière comprend une assurance voyage et annulation. Si vous n’êtes pas certain, appelez pour vérifier.

7. Les billets d’avion peuvent être moins chers certains jours et certains vols directs ne sont accessibles que quelques jours par semaine. Pour éviter les mauvaises surprises et si vous avez quelques jours de disponibles pour le départ et le retour, faites une recherche sur Google Flights (www.google.ca/ flights), qui vous présente un éventail de plusieurs jours.

8. Avant de cliquer sur le bouton de confirmation de la réservation, vérifiez et revérifiez (lieux, heures, dates) plusieurs fois!

9. Avant de faire un paiement en ligne, vérifiez l’adresse exacte et complète du site, car des fraudeurs pourraient avoir fait une copie du site.

10. Sur place, vous devrez avoir accès à internet en tout temps pour vérifier vos réservations. Vous pouvez louer un Wi-Fi portatif (Pocket Mobile Wifi) que vous récupérerez à votre arrivée. Vous pouvez également acheter une carte SIM du pays si votre téléphone est débarré.

DIVERS

VRAI OU FAUX

►Les sites internet ne sont pas sécuritaires puisque seuls les agents de voyages ont un permis.
FAUX. Au Québec, la loi exige de détenir un permis d’agent de voyages, même en ligne.

►Réserver avec un agent permet d’avoir accès au Fonds d’indemnisation des clients des Agents de voyage (FICAV) et pourrait s’avérer d’une aide précieuse si l’on a un problème à destination. Les sites internet n’offrent pas cette protection.
FAUX. Le permis exigé à la réponse 1 procure la même protection. Pour être certain de faire affaire avec un site détenant un permis, vérifier sur la page d’accueil où il est affiché.

N.B.: Le site de l’Office de la protection du consommateur comporte une section Voyage où vous trouverez des réponses à plusieurs de vos questions.
www.opc.gouv.qc.ca

BON À SAVOIR

►Durant le vol, buvez beaucoup d’eau. Apportez une bouteille vide que vous pouvez remplir après avoir passé la sécurité. Comme l’air est très sec dans un avion, prévoir un petit sac dans lequel vous glisserez des gouttes ophtalmiques pour le dessèchement des yeux, une solution saline pour les narines, un baume pour les lèvres et une bonne crème hydratante pour le visage et les mains.
►Une nouvelle application TRIPS de Google, propose des itinéraires parmi les plus populaires, permettant de découvrir une ville (200 plus grandes villes du monde), pour une journée ou moins. Elle peut également vous éviter bien des détours. Ainsi, vous ciblez un endroit que vous désirez visiter et l’application vous suggérera d’autres lieux à ne pas manquer, tout près.

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec.