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5 choses à savoir sur les passeports

Document des plus importants pour les voyageurs, le passeport exige non seulement qu’on en prenne grand soin, mais il faut également respecter certaines règles. Voici cinq choses à savoir.

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1. Votre passeport demeure la propriété exclusive du gouvernement du Canada. Il faut donc le ranger en lieu sûr et à l’abri des intempéries, car, s’il est endommagé, il faudra présenter une nouvelle demande afin d’éviter de se voir refuser l’entrée aux postes frontaliers, à bord des avions ou subir d’importants retards.

2. Seule la personne qui détient le passeport a le droit de le signer. Si l’on voyage avec un enfant (15 ans et moins), les parents/tuteurs légaux ne doivent JAMAIS le signer, car cela le rendra invalide. Par contre, l’enfant peut le signer, mais la section réservée à la signature peut également être laissée vierge, surtout lorsqu’il s’agit d’un tout-petit. Au Canada, seuls les documents de voyage canadiens pour adultes doivent être signés. Il peut cependant arriver que, dans certains pays, on exige la signature des parents. Donc, si vous voyagez avec des enfants, il peut s’avérer utile d’imprimer une copie de la loi canadienne pour la montrer au douanier du pays visité et ainsi éviter de signer le passeport de son enfant et, du même coup, le rendre invalide au Canada. www.canada.ca

3. Sachez, enfin, que si, à plusieurs reprises, vous avez déclaré des passeports endommagés, perdus ou volés, vous pourriez faire l’objet de restrictions lorsque vous présenterez une nouvelle demande. Il est donc de première importance de bien protéger ce précieux document.

4. La date butoir pour renouveler son passeport est de 6 (six mois) avant sa date d’expiration, mais pour certains pays, c’est plutôt 3 mois. Soyez vigilant. La majorité des pays appliquent rigoureusement cette règle.

5. Si vous prévoyez voyager dans certains pays comme l’Afrique du Sud, votre passeport doit contenir au moins deux pages vierges qui se font face et qui sont libres de tout tampon. Ces dernières seront utilisées pour le permis de séjour temporaire. Si vous prévoyez voyager dans les pays voisins et revenir en Afrique du Sud, assurez-vous d’avoir suffisamment de pages libres, faute de quoi on pourrait vous interdire de monter à bord de l’avion.

Ce texte a d’abord été publié le samedi 28 avril, dans la chronique Conseils aux voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

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Promotions et infos pour ses prochains voyages

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Une plage de la Caroline du Sud.

1. Afin de remercier les visiteurs canadiens­­­, très nombreux à s’y rendre, le Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach présente sa promotion Rabais +. Cette dernière propose, toute l’année maintenant, des rabais de 15 % à 35 %, selon la saison et à l’exclusion des jours fériés américains, dans différents hôtels, restaurants ou fournisseurs locaux.

2. La région de Myrtle Beach, en Caroline­­­ du Sud, offre également des rabais aux visiteurs canadiens afin de les aider à « compenser » la différence du taux de change. Les voyageurs munis d’un passeport canadien valide peuvent bénéficier de 25 % à 55 % dans certains hôtels, attractions, terrains de golf, restaurants et lieux de divertissement pendant leur séjour dans cette région. Malheureusement, cette promotion se termine en mai

3. Les guides de voyage Ulysse ont pensé à tous ces Québécois qui se rendent aux É.-U. pendant l’été et qui désirent profiter pleinement de leur séjour. Parmi leurs nouveautés sur les tablettes, on trouve Fabuleuse Côte Est américaine et Randonnée pédestre Nord-Est des États-Unis, sans oublier les mini-guides de la série Explorez où l’on retrouve Cape Cod, Nantucket et Martha’s Vineyard ; La côte du Maine et Portland et Le Vermont et le lac Champlain.

4. Pas toujours facile de se battre avec les compagnies aériennes pour ses réclamations ? Si cet exercice en rebute plusieurs, l’entreprise québécoise Vol en retard propose son aide aux passagers lésés par des retards, des vols annulés, des pertes ou des bris de bagages. Le service est gratuit jusqu’à obtention d’un dédommagement. Vol en retard prendra alors une compensation (env. 25 %) à même les indemnisations.

5. Cuba a été reconnu « le pays le plus sûr pour le tourisme », lors de la 38eFoire internationale annuelle du tourisme (FITUR), qui s’est tenue en Espagne, en janvier dernier. On s’est basé sur le fait que Cuba a le plus bas taux de criminalité au monde, que leur système de santé est reconnu internationalement, et que leurs complexes touristiques ont tous un médecin sur place et que leurs normes de sécurité sont constamment vérifiées.

 

Ce texte a d’abord été publié le samedi 21 avril, dans la chronique Trucs et Conseils pour voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec, ICI.

5 informations pratiques à conserver

1. Utilisation des nouvelles bornes numériques à l’aéroport

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Pour utiliser les nouvelles bornes numériques à l’arrivée au Canada, il faut: télécharger gratuitement l’application Déclaration Canada (Frontière Canada) sur son téléphone intelligent ou sa tablette. On doit ensuite créer son profil de voyageur et répondre aux questions afin de créer un code QR). À l’arrivée, il suffit de balayer ce code à une borne d’inspection ainsi que son document de voyage et suivre les instructions.

2. Voyages à Vélo

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La brochure de Vélo Québec voyage 2018 propose plus de 70 destinations au Québec et à travers le monde. Le tout sous différentes formules : voyages en famille; avec guides accompagnateurs; Sur mesure ; Évènement (lors de grands rassemblements de vélos) ou En liberté pour les cyclistes autonomes. Pour info ou pour consulter la brochure : www.veloquebecvoyages.com

3. Réservation d’autobus partout dans le monde

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Pour faciliter ses déplacements en autobus, l’entreprise montréalaise Busbud, permet de réserver sur plus de 1,4 millions de trajets dans le monde. Disponible sur le web (busbud.com) et en application sur son téléphone intelligent, elle permet de comparer le prix des billets, les services à bord, les horaires et de réserver facilement et ce, partout dans le monde. Un indispensable pour tout voyageur !

4. Attention aux parasites

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Depuis la publication de photos des pieds d’un couple qui aurait contracté une larva migrans cutanée, ou dermatite vermineuse rampante (vers à crochets qui se trouvent dans les selles des chiens ou chats errants), plusieurs s’inquiètent. Pour éviter ce problème, il faut éviter de marcher pieds nus sur les plages ou de s’y coucher, sans matelas et ce, partout dans le monde. Si, malgré tout, au retour, des boursouflures apparaissent, il faut consulter son médecin de famille ou une Clinique de santé des voyageurs.

5. Le château Frontenac fait appel à vos souvenirs !

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Tous les Québécois ont une histoire avec cet icône de la ville de Québec. Photos incroyables, souvenir d’une nuit de noces, d’un anniversaire important, de moments familiaux mémorables, de fêtes inoubliables, de congrès ou autres activités. Certains possèdent même des souvenirs tangibles (verres, cendriers ou équipements divers) qu’ils ont achetés ou… volés !!! Dans ce dernier cas, la direction du Château accorde « l’amnistie » et demande de les rapporter le temps d’une grande exposition qui se tiendra dans la salle de bal lors des journées portes ouvertes des 7 et 8 avril prochain. Cette grande recherche publique d’artéfacts se rattache à un concours permettant de gagner de nombreux prix. Les « souvenirs » peuvent être inscrits au concours à l’adresse : souvenir125@fairmont.com

Cet article a d’abord été publié, le 31 mars 2018, dans la chronique Trucs pour voyageurs du Journal de Montreal ICI et du Journal de Québec ICI 

Tout savoir sur son assurance-voyage pour éviter les mauvaises surprises

Quel que soit son âge, partir sans être muni d’une bonne assurance voyage pourrait s’avérer très onéreux en cas de problème. Dans ma chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec, j’ai récemment publié des informations pour partir la tête tranquille et surtout ne pas avoir de mauvaises surprises si jamais il se produit un problème en voyage. Bien que ces articles aient fait l’objet de publication en deux parties, je vous les ai ici rassemblées en une seule publication.

Voici donc quelques conseils pour bien choisir son assurance mais également pour la garder active.

  • Avant de magasiner une assurance-voyage, il est bon de vérifier si vous n’êtes pas déjà couvert par votre carte de crédit. Certaines offrent d’excellentes protections, malheureusement, plus on avance en âge, plus la protection décroit. En appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de la carte, on s’informe des conditions et restrictions applicables.
  • Il n’est pas nécessaire de s’assurer trop longtemps avant le départ. En fait, les assureurs savent bien que l’état de santé peut changer et pour cela, ils préfèrent que ce soit le plus près du départ. On profite de ce temps pour comparer les produits.
  • Les garanties et protections offertes varient d’une police à l’autre. Il faut donc poser beaucoup de questions : 1 – La police vous couvre-t-elle toute la durée du séjour ? Serait-il possible de la prolonger si on désirer rester plus longtemps ? L‘assureur offre-t-il un service d’assistance téléphonique sans frais en cas d’urgence ? Si l’on voyage avec quelqu’un, qu’arrive-t-il si la personne doit revenir d’urgence, votre passage sera-t-il couvert ? Quelles sont ses restrictions, ses limites et les exclusions (certaines compagnies refusent d’assurer certains sports, les endroits dangereux (zones à risque ou pays non recommandés) publiés dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php), les maladies préexistantes ou les abus d’alcool, de drogue ou le suicide.
  • Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • L’ASSURANCE ANNUELLEPlusieurs voyageurs au passeport bien garni optent pour une assurance-voyage annuel. Ils croient ainsi ne plus avoir à se préoccuper de cette dernière tout au long de l’année et partent l’esprit tranquille. Pourtant, de bien mauvaises surprises pourraient les attendre au détour. Pour un assureur, ce qui est important, c’est la stabilité, voici ce qu’il ne faut pas oublier de faire pour maintenir la validité de son assurance-voyage.Le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) peut répondre à de nombreuses questions. On n’y recommande aucun assureur, ni aucune police en particulier, mais cette démarche permet de faire un meilleur choix. http://www.clhia.ca
  • Jouer la transparence sur son état de santé, et sur sa liste de médicaments prescrits ou pris à l’occasion, au moment de remplir le questionnaire. Il ne sert à rien d’enjoliver les choses, vous risquez de payer une prime pour rien car la couverture pourrait être refusée.
  • L’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous les médicaments. Toujours l’aviser si modification et ce, pendant toute la durée du contrat d’assurance.
  • Attention aux médicaments génériques. C’est à vous de vous assurer, auprès de votre pharmacien, que c’est EXACTEMENT le même médicament. Parfois, c’est le même pour le médecin mais pas pour l’assureur.
  • Lorsque le médecin prescrit des examens (cœur, poumon, diabète, cérébro-vasculaire, etc.), lui demander la raison de ces examens et aviser son assureur. L’assurance devient alors en attente d’investigation. Dès que le résultat arrive, qu’il soit positif ou négatif, informer son assureur. Si un problème a été détecté, l’assurance n’est alors plus valide pour six mois pour ce problème.
  • Une fois l’examen terminé, si rien de grave n’est diagnostiqué, on peut rappeler son assureur, mais il faudra alors payer un supplément pour racheter une stabilité (7 jours ou 30 jours).
  • Les Snowbirds ont donc tout intérêt à demander à leur médecin de faire tous leurs examens dès leur retour au printemps. Ils auront alors le temps de faire leur bilan de santé et de ne pas se retrouver avec une exclusion de six mois.
  • Pour trouver cette première partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI 

2e partie

La semaine dernière, on vous parlait de comment il faut se montrer prudent, non seulement au moment de choisir l’assurance-voyage qui nous convient, mais également des règles à suivre pour s’assurer qu’elle soit toujours en vigueur. Mais que faut-il faire si l’on tombe malade à l’étranger ?

  • Est-il utile de préciser qu’il faut toujours avoir avec soi sa carte d’assurance maladie ? Il faut également avoir les documents relatifs à son assurance voyage et le numéro de téléphone permettant de les contacter. À plusieurs endroits, on demandera une preuve d’assurance avant de prodiguer les soins nécessaires.
  • Il est également prudent d’avoir toujours sur soi la liste des médicaments que l’on prend. Avant de partir, on se rend chez son pharmacien qui peut nous donner une copie imprimée et bien lisible des prescriptions. On la garde dans son portefeuille.
  • Dans tous les cas, il faut téléphoner à son assureur afin d’obtenir son autorisation avant que les soins soient donnés. Vous aurez ainsi la confirmation que c’est couvert. Dans certains cas, il se pourrait que l’assureur suggère plutôt d’attendre le retour au pays et, dans ce cas, il ne paiera pas pour les soins à l’étranger.
  • Bien que l’assurance pour les soins médicaux prévoit le remboursement des soins de santé, ce sera tout de même à vous de payer les frais à l’étranger. Certains pays permettent de repartir sans acquitter la facture immédiatement, mais la plupart du temps, il faut payer sur place avant de partir.

À savoir

  • L’idéal est de consulter un courtier qui fait affaire avec plusieurs assureurs et qui pourra vous aider à vous démêler dans ce dédale et vous suggérer la compagnie qui serait la mieux adaptée à vos besoins.
  • Quand on reçoit son contrat, on le lit (surtout les petits caractères). Oui, je sais c’est fastidieux, mais un simple petit détail peut faire une grande différence. Beaucoup de terme que vous ne comprenez pas ? Appeler votre courtier. Généralement, ils se montrent très patients pour répondre à toutes les questions. Si ce n’est pas le cas, changez de courtier.
  • Si vous n’avez pas de courtier, le comparateur en ligne securiglobe.com, permet de comparer les offres de 14 assureurs. Un essai vous montrera la diversité de tarifs des polices pour un même voyage.
  • Pour en savoir plus sur les services couverts par la RAMQ hors du Québec, c’est ici : www.ramq.gouv.qc.ca
  • Les 80 succursales de Pharmacie Brunet offrant le Programme santé-voyage. Le personnel infirmier sur place peut fournir des renseignements, répondre aux questions, déterminer (et donner) les vaccins et médicaments nécessaires, préparer une trousse complète de premier soin, etc. Pour trouver une succursale Brunet offrant le Programme Santé-voyage : http://www.brunet.ca
  • Il se peut en effet que certaines destinations ne soient pas couvertes par votre police, surtout celles déclarées à risque qui sont publiées dans les Avis aux voyageurs du Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (www.voyage.gc.ca/countrie_0qyw/menu-fra.asp) ou l’Agence de la santé publique du Canda (www.phac-aspc.gc.ca/tmp-pmv/pub-fra.php
  • L’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) est un site à consulter avant de souscrire une assurance. http://www.accap.ca
  • Enfin pour toute question concernant votre protection d’assurance maladie de voyage, on appelle l’Ombudsman des assurances de personnes (OAP), un service indépendant et gratuit qui fournit des renseignements ou de l’aide, en français et en anglais. 514 282-2088/1 888-295-8112 ou site www.oapcanada.ca

NOTE : Ce texte a été approuvé par l’Association canadienne des compagnies d’assurance de personnes (ACCAP) www.accap.ca

  • Pour trouver cette seconde  partie en ligne, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

 

C’est le temps des vacances !

Période bénie entre toutes, les vacances permettent d’oublier ses soucis, mais encore faut-il se montrer prudent et faire de bons choix. Lisez-vous votre journal sur une plage, au camping, dans le confort de votre salon? Quoi qu’il en soit, si vous êtes présentement en vacances ou si vous les prenez bientôt, je vous les souhaite magnifiques!

Dans un premier temps, Expedia.ca se base  sur les recherches effectuées sur son site de réservation pour révéler où les Québécois prévoient passer leurs vacances.

 

@lisegiguere - Le Château Frontenac , emblème de la ville de Québec, a-t-il besoin de présentation ?

@lisegiguere – Le Château Frontenac , emblème de la ville de Québec, a-t-il besoin de présentation ?

Ça tombe bien puisque Québec vient également d’être  nommée la meilleure destination au Canada 2016, selon les lecteurs du Travel+Leisure. La région de Québec devance ainsi Vancouver, Victoria, Montréal et Toronto qui font partie du top 5.
« La ville de Québec offre une sensation parisienne, des rues étroites en pavé de pierres avec une architecture européenne. Elle est sur la liste des plus belles villes du monde depuis plus de 10 ans. Merci aux gens locaux qui s’abstiennent de rire lorsque les touristes tentent de parler français en se rappelant leurs cours du secondaire » selon Travel+Leisure
Le magazine Travel + Leisure est une référence pour les voyageurs et les membres de l’industrie à l’international. Le nombre de lecteurs est estimé à près de 5 millions.

Vous y trouverez également quelques conseils de prudence données par la compagnie d’assurance Allstate, quelques offres spéciales et de belles découvertes.

Dans ma chronique du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Solutions bagages pour Backpackers

Récemment, je publiais un article sur Édith Bernier, fondatrice & blogueuse pour La Backpackeuse taille plus
Intitulé 5 conseils de voyage pour tailles fortes, cet article était publié dans le Journal de Montréal et de Québec et sur ce blogue sous le titre de Conseils pour voyageurs Taille plus. 

Passionnée du voyage, Édith a écrit un livre dans le but d’aider les backpackers qui, comme elle n’ont pas la ligne filiforme et qui doivent se débrouiller pour que leurs vêtements Grande Taille ne fassent pas trop gonfler leur sac à dos.

Edith

Edith

Voilà que j’apprends qu’Edith  s’apprête à donner une conférence intitulée Petit bagage – grands changements, dans le cadre de la Montréal + Fashion Week, le samedi 21 mai à 11h30 au Centre des Arts Crowley de Montréal 5325 avenue Crowley. La version anglaise, Pack Small – Think Big! sera présentée le dimanche 22 mai à 11h30, au même endroit.)

Cette conférence expliquera comment le voyage Sac à dos permet de développer des habiletés et des qualités qui peuvent radicalement transformer son quotidien et qui permettent de transformer la routine!

Elle sera  également l’invitée de l’émission Breakfast Television Montreal (City TV) le jeudi 19 mai à 08 h 35 pour faire la promotion de ces conférences et de son Manuel des routards taille plus que l’on peut se procurer  sur le site de vente en ligne Amazon

D’autres personnalités taille plus, dont les mannequins de renommée internationale Joby Bach et Rosie Mercado ainsi que Sarah Taylor (Miss Plus Canada & blogueuse) et Joëlle Vaillancourt (mannequin pour la collection Véro Courbes de Véronique Cloutier) seront également présentes

 

(Information & billets : https://montrealplusfashionweek.com/horaire-billets-schedule-tickets/)

  La Montréal + Fashion Week a pour mission de rehausser l’estime de soi de la femme taille plus, trop souvent écorché par l’industrie de la mode, en lui proposant diverses options où le style et la beauté rencontrent la diversité corporelle.  Le but est de créer un événement où les femmes se reconnaissent sur scène et réalisent leur potentiel, dans une atmosphère sans jugement.  Il s’agit de la première édition de cet événement fondé par Emily Roy, la blogueuse mode derrière “Entre Montréal et New York”.

 

10 conseils pour se marier à l’étranger

Se marier ou renouveler ses vœux dans le Sud en fait rêver plusieurs, mais avant de se lancer dans un tel projet, il vaut mieux savoir ce qui nous attend.

Mars étant le mois le plus populaire pour les mariages à l’étranger, c’est le moment idéal d’entamer les démarches pour un mariage en mars 2017 !

Si certains rêvent de sable blanc et d’eau turquoise avec les vagues en fond sonore, d’autres s’imaginent faire le trajet jusqu’à la cérémonie dans le carrosse de Cendrillon ou d’avoir Mickey et Minnie comme témoins. Les amateurs de croisière voudraient bien s’unir à bord, entourés de toute la famille tandis que les fans du King imaginent déjà le King à leur côté sur la photo du grand jour.

Quel que soit votre rêve, tout est possible, mais pour que tout se passe selon vos désirs, il faut s’y prendre à l’avance (au moins un an) si l’on veut profiter des promotions offerts aux groupes, d’avoir le plus grand choix d’hôtel et le meilleur horaire pour la cérémonie et, surtout, de s’assurer de la disponibilité d’un notaire surtout si l’on veut que le mariage soit légal.

Voici 10 trucs pour bien planifier le grand jour.

 

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1) La première chose à faire est de déterminer le type de cérémonie souhaitée. S’agit-il d’un mariage légal (notarié), symbolique (sans acte notarié) ou de renouvellements de vœux (semblables aux mariages ­symboliques)?

2) Il faut ensuite choisir la ­destination. Pour cela, il est important de savoir que si tous les pays exigent un passeport ­valide et un acte de naissance, les similitudes s’arrêtent là. Par exemple, à Disney World, on obéit aux règles de la Floride. À Las Vegas, il suffit de se rendre au Palais de justice du comté de Clark en présentant son passeport. À Cuba, si l’on est veuf ou divorcé et que l’on souhaite se remarier, un document traduit (en espagnol) et notarié est exigé. En République dominicaine, il faut un certificat notarié de célibat. Si divorcé ou veuf, une attestation de célibat et des papiers traduits en espagnol sont nécessaires. Enfin, ­certaines destinations exigent que les témoins ne soient pas des membres de la famille.

Pour trouver les prochains conseils, dans le Journal de Montréal, cliquer ICI

Dans le Journal de Québec, cliquer ici