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7 bonnes raisons d’aller à Grenade, en Espagne

GRENADE, Espagne | Au pied des cimes de la Sierra Madre et au cœur de l’Andalousie, en Espagne, Grenade est l’une de ces villes dont la riche histoire fascine et s’inscrit à jamais dans le cœur de ceux qui la visitent. Voici sept bonnes raisons de s’y rendre.

Visiter l’Alhambra

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L’Alhambra

Construit sur un plateau surplombant la ville, l’imposante forteresse, chef-d’œuvre architectural imaginé par les musulmans de l’émirat de Grenade, trône aujourd’hui au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO. Ce monument, l’un des plus beaux de cette partie de l’Europe et le plus visité d’Espagne­­­, subjugue tous ceux qui y posent les pieds, et ce, depuis des siècles. Son nom (Alhambra) signifie « palais rouge », sans doute parce que ses murs extérieurs sont couverts de briques rouges. À l’intérieur de ses murailles, on découvre un somptueux ensemble de palais aux murs sculptés en dentelle et des jardins d’une incroyable splendeur, composés de bassins, de patios et de fontaines. Prévoir un minimum de trois heures (et plus si possible) pour profiter pleinement de la visite.

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Un jardin à l’intérieur de l’Alhambra

Découvrir la cathédrale

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La cathédrale

Construite au 16e siècle selon le désir de la reine Isabelle de Castille (Isabelle la Catholique), l’imposante cathédrale a été érigée au centre de l’ancienne médina musulmane sur l’emplacement même où se dressait autrefois la grande mosquée. Malheureusement, elle est tellement coincée entre les habitations qu’il est impossible d’apprécier la splendeur de sa façade. Considérée comme étant la toute première église Renaissance d’Espagne et classée monument national, c’est une véritable splendeur. Son intérieur lumineux, tout en blanc et or, compte cinq nefs, des chapelles, un musée et la chapelle royale (Capilla real) où, dans des mausolées en marbre, reposent les dépouilles des monarques catholiques Ferdinand et Isabelle.

Arpenter le quartier Albayzin

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Le quartier Albayzin

L’ancien quartier arabe est le plus ancien de Grenade. Situé tout près de l’Alhambra, il compte près de 3000 ruelles tortueuses dans lesquelles se retrouvent les authentiques carmenes, maisons construites pendant la période de domination arabe. Derrière leurs murs immaculés se cachent de magnifiques patios avec jardins intérieurs recouverts de vigne et de fleurs. Se perdre dans le dédale de ces ruelles, où flotte une odeur de jasmin, nous projette dans les médinas d’un passé révolu.

S’offrir un repas avec vue

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La terrasse du Mirador de Morayma

Bien que des visites nocturnes de l’Alhambra soient possibles, rien n’égale la vue imprenable qu’offrent les miradors du quartier Albayzin. Pour s’y rendre, on longe les murailles de l’Alcazaba Cadima. La montée est raide, mais la vue en vaut la peine. Pour en jouir pleinement, on réserve une table sur la terrasse du Mirador de Morayma (miradordemorayma.com) au soleil couchant. Il ne reste plus qu’à se régaler des tapas ou des paellas de ce restaurant traditionnel espagnol (il faut aussi goûter le vin de leur vignoble) pendant que sous nos yeux, l’Alhambra se drape d’or, d’ambre, d’orange et de rouge avant de scintiller dans la nuit noire. Un moment de pure magie!

Dormir dans une habitation troglodyte

C’est dans le Sacromonte, le vieux quartier gitan de Grenade, que serait né le zambra, une forme de flamenco dont les représentations sont offertes dans les Cuevas del Sacromonte, des grottes creusées dans la colline. Et si on poursuivait l’expérience en logeant dans une habitation troglodyte (habitation creusée dans le roc)? Si l’on n’apprécie guère les espaces confinés, l’Hotel Granada Center (www.hotelescenter.es/hotel-granada-center) permet de rayonner au cœur de la ville. De plus, son jardin intérieur est promesse de détente et son service est impeccable.

Faire la fête

Grenade regorge de jolies places et de jardins avec jets d’eau et petits restos où s’attabler. À la nuit tombée, ces endroits s’illuminent pour créer une ambiance festive. Paella, sangria, bière et vin se succèdent jusqu’au petit matin alors que les fêtards prennent la direction de l’une des nombreuses boîtes de nuit de la ville afin de continuer la fiesta.

Profiter de la météo et des prix abordables

De plus en plus de Québécois choisissent de faire de longs séjours en Espagne­­­, et particulièrement à Grenade­­­, pour fuir l’hiver. Rien d’étonnant à cela, puisque la région peut compter sur 300 jours de soleil par année et que, si ses étés sont très chauds, ses hivers, eux, sont plutôt doux. Cela, sans compter que le coût de la vie relativement bas permet à plusieurs agences de tourisme d’offrir de longs séjours à prix plus qu’abordable.

**Ce texte a d’abord été publié le mardi 24 avril, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

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Deux restos à découvrir

Depuis quelque temps, il m’arrive d’avoir l’opportunité d’essayer quelques restaurants. Bien sûr, je m’y rends toujours en compagnie de mon Chéri, un spécialiste en la matière puisqu’il a été pendant près de 40 ans un fier hôtelier/restaurateur. Voici donc deux endroits que nous avons tout particulièrement appréciés.

Note: Je ne suis pas une critique gastronomique, donc ne pas voir cet article comme tel. Le voir plutôt comme la découverte de nouveaux endroits sympathiques et accueillants.

IBERICA

C’est une petite visite en Espagne que propose ce charmant resto du centre-ville de Montréal. Ça tombe bien, on adore ce pays et sa cuisine. Encore plus quand on nous promet des influences catalanes.

D’une  capacité de 89 places, le restaurant tout en longueur, propose un espace chaleureux et sympathique, mais comme nous y étions un soir d’ouverture, difficile de parler vraiment de l’ambiance d’une soirée en amoureux.

En ce soir de grande folie, où généralement tout le monde est nerveux et très occupé, nous avons cependant pu remarquer le souci qu’a mis toute l’équipe à nous faire sentir confortable. Il faut dire que nos cheveux gris, trahissant notre âge vénérable nous a valu une place assise ce qui fut des plus appréciés :-).

Pendant quelques heures, nous avons revisité l’Espagne avec une généreuse dégustation d’huitres suivie de la présentation d’une immense (et délectable) paella aux fruits de mer. Nul doute dans notre esprit que  le chef Marino Tarares (ancien chef du Ferreira)  qui officie en cuisine et qui travaille avec des produits directement importés d’Espagne, comme le Jambon ibérique Pata Negra, nous retrouvera très bientôt pour déguster sa cuisine  dans une ambiance plus calme.

CREME FRAICHE

Le 13 février dernier, se tenait la soirée de lancement de Crème fraîche Bistrologie, un charmant petit bistro, situé ur la rue de la Roche, dans le quartier Rosemont-La-Petite-Patrie,

Encore une évènement très couru qui ne permet pas d’apprécier l’ambiance réelle, mais qui permet de rencontrer les artisans et de savoir si on voudra y retourner ou non. Ici, la réponse est OUI. On y reviendra.

D’abord l’équipe est fort intéressante. Elle se compose de Joaquim Henni, ancien sous-chef du Barocco/Bacata et de l’Auberge Saint-Gabriel ; de son frère, David, ancien directeur général de L’Gros Luxe et de Adrien Ricci, chef-barman à l’Auberge Saint-Gabriel .

Quant au menu, il est différent tous les jours et se présente à l’ardoise en offrant un minimum de six choix, selon les arrivées du marché. On y trouve beaucoup de fromages, des charcuteries, des huîtres et des plats à partager qui changeront au gré des saisons, des bières, des cocktails et des vins d’importations privées

 

Bref, deux adresses  particulièrement appréciées !

Voyager dans les paysages du Trône de fer

Faites-vous partie des millions de téléspectateurs totalement accros à la série Trône de fer ? Si oui, vous savez sans doute que la majorité des paysages qu’on y voit sont réels. La saison 7,  diffusée  présentement, en français à Super Écran, et en anglais à HBO, vous donnera peut-être envie d’organiser vos prochaines vacances dans ces paysages spectaculaires. Voici une petite recherche susceptible de vous éviter quelques maux de tête à planifier votre voyage sur les traces du Trône de Fer.

IRLANDE

C’est dans le studio Paint Hall de Belfast (aussi appelés Titanic Studios), en Irlande du Nord, qu’a été tournée la grande majorité des scènes intérieures de la série. Ce pays aux étendues vertes, falaises et châteaux a également servi de décor à de nombreuses scènes extérieures.

À mettre à votre itinéraire : Castle Ward, Dunluce Castle, les Dark Hedges, le parc forestier de Tollymore, le port de Ballintoy, la plage de Downhill et le temple de Mussenden. Aussi, dans le comté d’Antrim, il faut voir les grottes de Cushendun, décor où Mélisandre (la sorcière aux cheveux rouges) a donné naissance à l’enfant de l’ombre.

Liens utiles :

ISLANDE

C’est sur cette terre rude à l’aspect lunaire que l’on se retrouve de l’autre côté du mur. Plus précisément, il faut se rendre du côté de la plus grande calotte glaciaire d’Europe et admirer les glaciers Myrdalsjökull, Vatnajökull et Svinafellsjokull.

À voir aussi : le lac Mývatn (zone protégée, mais accessible aux visiteurs) et le parc national de Skaftafell.

  • Gray Line Iceland offre une visite des lieux de tournage : grayline.is.
  • Iceland Travel propose le circuit « Mývatn, Mystery and Magic ». Le temps d’une journée, les voyageurs voyagent au « Nord du mur » et vivent comme un membre de la garde de nuit. La visite comprend une visite des ruines de Dimmuborgir (Castle Black). www.icelandtravel.is/tour
  • Enfin, Viator propose un tour de 6 h sur ce thème. www.viator.com

MALTE

Port-Réal (King’s Landing) a changé de location à quelques reprises. Dans la première saison, c’est Mdina, l’ancienne capitale de Malte, qui représentait la ville principale de Westeros.

Liens utiles :

  • Pour une visite guidée, en groupe ou privée, des lieux de tournage dans cette magnifique république : www.viator.com.

CROATIE

Après Malte, ce fut au tour de la Croatie, plus précisément de la sublime Dubrovnik à devenir Port-Réal.

On a également utilisé l’île de Lokrum et ses jardins botaniques pour représenter Qarth, la riche cité marchande. Pour ne rien manquer, il vous faudra également faire un arrêt à Šibenik, Klis et dans la cité antique de Split, notamment au palais de Dioclétien.

Liens utiles :

MAROC

La ville historique d’Aït-Benhaddou, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, a servi de décor pour Yunkai, la ville jaune, et pour certaines scènes de Port-Réal.


La belle Essaouira, cité antique inoubliable, n’est autre qu’Astapor, ville des Immaculés.

Liens utiles :

  • Au Maroc, des fans de la série proposent un tour de 5 jours « Orakarys, the tour » qui vous conduit de Marrakech à Essaouira, en passant par Aït-Benhaddou : www.winteriscoming.it.

ESPAGNE

C’est le magnifique Alcazar de Séville, dans le sud de l’Espagne, qui a servi de toile de fond pour Dorne et l’arène d’Osuna, en périphérie, pour les scènes de combats et l’envol du premier dragon de Daenerys.

Liens utiles :

  • Cette compagnie offre un tour guidé en Espagne : www.opitrip.com.
  • Aussi, Viator propose une virée de 8 h entre Girona et Barcelone. www.viator.com

Ce texte a d’abord été publié sur Canoe.ca ICI puis dans le cahier weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI et enfin sur le site de TVA nouvelles ICI

Croisière à la découverte des trésors d’Espagne

SÉVILLE, Espagne | Long de 650 km, le Guadalquivir est le seul grand fleuve d’Espagne vraiment navigable. Et encore, comme il est aujourd’hui en grande partie asséché, seule une portion de 80 kilomètres demeure accessible aux navires.

Le MS Guadalquivir

Qu’à cela ne tienne, CroisiEurope, y propose un circuit incluant le golfe de Cadix, le canal Guadiana (fleuve frontière entre l’Espagne et le Portugal) ainsi qu’une portion de l’Atlantique.

Une croisière unique
Il en résulte une croisière de huit jours et sept nuits à bord du MS Guadalquivir, à la découverte des trésors du sud de l’Espagne et de l’Algarve, au Portugal.
Autrefois emprunté par les Romains qui naviguaient de Cordoue jusqu’à Cadix sur la côte atlantique, le Guadalquivir est ­aujourd’hui peu connu. Son nom, qui signifie « grand fleuve », rappelle le temps où les Maures ­régnaient sur « Al Andaluz », l’actuelle Andalousie. Le passé ­glorieux de ces derniers a ­d’ailleurs laissé de véritables trésors architecturaux, dont plusieurs sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, auxquels nous donnera accès cette croisière unique.
LE NAVIRE

Le MS Guadalquivir

Ce navire fluvial-maritime a été construit en 2005, spécifiquement pour cette croisière. Rénové en 2010, il devrait à nouveau subir une cure de rajeunissement l’an prochain. Disposant de 88 cabines permettant d’accueillir 176 passagers, il est cependant très confortable et, plus important, on y offre un service attentif et entièrement francophone.

Le navire est d’une longueur de 100 mètres. On y trouve un salon avec bar et piste de danse, un second bar plus petit, une salle à manger, un grand « pont soleil » avec piscine et une marina donnant accès direct à la mer.

Comme c’est le cas pour toute la flotte (5 navires) de CroisiEurope, cette ­croisière est un tout inclus (sauf pour les excursions et certains alcools). On peut donc s’abandonner au plaisir de la navigation, en sirotant son cocktail favori, sans trembler de peur de voir sa facture exploser.

LES ESCALES

1. Séville

La première et les dernières ­journées, le bateau reste amarré à ­Séville, à deux pas de la place ­d’Espagne et du parc Maria Luisa. C’est l’occasion de visiter l’Alcazar, un palais royal de style arabo-­andalou, l’un des plus anciens d’Europe, le ­quartier Santa Cruz (ancien quartier juif) et la plus grande cathédrale gothique au monde dans laquelle se trouve le tombeau de Christophe Colomb.

Le parc Maria Luisa est un parc du 19e siècle qui a été élargi à la demande de la princesse Maria Luisa et aménagé pour l’exposition Ibéro-américaine de 1929. On a conservé les Pavillons. Celui-ci, le le pavillon Mudejar, devenu le musée des costumes et arts populaires

2. Cadix

Berceau du flamenco, Cadix est une ville de taureaux et de chevaux. C’est l’une des plus anciennes villes ­d’Espagne. On a le choix entre se balader sur ses 16 km de plages, visiter une « ganaderia » (ferme d’élevage de taureaux pour les corridas), parcourir les rues de cette jolie ville blanche et bleue et, bien entendu, assister à un spectacle de flamenco.

Devenus un véritable symbole, ces immenses affiches montrant un taureau se retrouvent un peu partout sur la route. On peut les voir partout sur les routes d’Espagne, sauf en Catalogne.

3. Alcoutim (Portugal)

@lisegiguere – La petite ville d’Alcoutim, au Portugal.

Après avoir quitté le Guadalquivir, on remonte le canal de Guadiana en longeant de charmants villages du Portugal pour une courte escale dans cette toute petite ville ancrée dans ses traditions.

4. Villa Real de San Antonio (Portugal)

@lisegiguere – Faro, la capitale du fado et de l’Algarve, au Portugal.

Cette escale permet une excursion jusqu’à Faro, la capitale de l’Algarve et du fado ainsi qu’un arrêt de quelques minutes à Tavira, surnommée la « Rome du Portugal ».

5. El Puerto de Santa Maria

@lisegiguere – La plus ancienne arène d’Espagne, El Puerto Santa Maria.

En plus de son château du 10e siècle, on peut admirer ici la plus ancienne arène d’Espagne. Les plus sportifs s’évadent vers le parc Doñana, l’un des plus grands sites protégés d’Europe.

6. Isla Minima

C’est ce même parc, classé ­réserve naturelle de la biosphère par ­l’UNESCO, que le navire longe ­ensuite pour atteindre cette petite île en bordure du Guadalquivir. On y visite une véritable hacienda andalouse qui présente un spectacle équestre.

7. Séville

Les deux derniers jours, le bateau reste amarré à Séville et c’est à bord de bus que les passagers se rendent à Grenade pour visiter l’Alhambra, l’acropole médiévale majestueuse qui domine la ville et qui est inscrite au patrimoine de l’UNESCO, et à ­Cordoue pour admirer son incroyable mosquée-cathédrale ou ses patios et jardins disséminés dans ses ­quartiers historiques. D’autres préfèrent ­continuer à découvrir les trésors que recèle cette ville-musée qu’est Séville

Le pavillon Mudejar, devenu le musée des costumes et arts populaires.

BON À SAVOIR

♦ La cuisine du chef Richard Molls est tout ­simplement exquise. Sans essayer ­d’impressionner par des créations inusitées, ce chef talentueux présente des classiques du pays qu’il apprête avec délicatesse et passion.

♦ La chaleur estivale extrême dans cette ­région. L’idéal est de s’y rendre au printemps ou à l’automne pour en profiter pleinement.

Ce voyage a été rendu possible grâce à ­CrosiEurope et Air France.

PRIX ET INFOS PRATIQUES

♦ À compter de 2000 $ si l’on embarque à Séville. On peut aussi choisir un forfait comprenant des vols de Paris vers Séville. Le prix de cette option: à partir de 2500 $. Dans les deux cas, les vols du Québec vers l’Europe sont en sus.

♦ L’agence de voyage Incursion Voyages offrira cette même croisière à compter de 4892 $, du 14 au 29 mai 2018. Ce prix comprend les vols à partir de Montréal, les transferts, les taxes, 29 repas, les boissons à bord (sauf certains alcools), les visites guidées en français et la présence d’un accompagnateur. On offre, de plus, deux nuits à Malaga avant la croisière et cinq nuits à Torremolinos au bord de la mer après cette dernière. http://www.incursion-voyages.com.

♦ En juillet et août, CroisiEurope offre la gratuité pour les moins de 16 ans sur certaines croisières en Espagne, Portugal et Italie.

♦ Les plus actifs apprécieront les « forfaits dynamiques » désormais disponibles à bord des navires CroisiEurope. Il s’agit de randonnées à pied ou à vélo dans des parcs ou dans les villes.

 Ce texte a été publié sur le site de Canoe.ca ICI puis dans le cahier Weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI