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Croisière à la découverte des trésors d’Espagne

SÉVILLE, Espagne | Long de 650 km, le Guadalquivir est le seul grand fleuve d’Espagne vraiment navigable. Et encore, comme il est aujourd’hui en grande partie asséché, seule une portion de 80 kilomètres demeure accessible aux navires.

Le MS Guadalquivir

Qu’à cela ne tienne, CroisiEurope, y propose un circuit incluant le golfe de Cadix, le canal Guadiana (fleuve frontière entre l’Espagne et le Portugal) ainsi qu’une portion de l’Atlantique.

Une croisière unique
Il en résulte une croisière de huit jours et sept nuits à bord du MS Guadalquivir, à la découverte des trésors du sud de l’Espagne et de l’Algarve, au Portugal.
Autrefois emprunté par les Romains qui naviguaient de Cordoue jusqu’à Cadix sur la côte atlantique, le Guadalquivir est ­aujourd’hui peu connu. Son nom, qui signifie « grand fleuve », rappelle le temps où les Maures ­régnaient sur « Al Andaluz », l’actuelle Andalousie. Le passé ­glorieux de ces derniers a ­d’ailleurs laissé de véritables trésors architecturaux, dont plusieurs sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, auxquels nous donnera accès cette croisière unique.
LE NAVIRE

Le MS Guadalquivir

Ce navire fluvial-maritime a été construit en 2005, spécifiquement pour cette croisière. Rénové en 2010, il devrait à nouveau subir une cure de rajeunissement l’an prochain. Disposant de 88 cabines permettant d’accueillir 176 passagers, il est cependant très confortable et, plus important, on y offre un service attentif et entièrement francophone.

Le navire est d’une longueur de 100 mètres. On y trouve un salon avec bar et piste de danse, un second bar plus petit, une salle à manger, un grand « pont soleil » avec piscine et une marina donnant accès direct à la mer.

Comme c’est le cas pour toute la flotte (5 navires) de CroisiEurope, cette ­croisière est un tout inclus (sauf pour les excursions et certains alcools). On peut donc s’abandonner au plaisir de la navigation, en sirotant son cocktail favori, sans trembler de peur de voir sa facture exploser.

LES ESCALES

1. Séville

La première et les dernières ­journées, le bateau reste amarré à ­Séville, à deux pas de la place ­d’Espagne et du parc Maria Luisa. C’est l’occasion de visiter l’Alcazar, un palais royal de style arabo-­andalou, l’un des plus anciens d’Europe, le ­quartier Santa Cruz (ancien quartier juif) et la plus grande cathédrale gothique au monde dans laquelle se trouve le tombeau de Christophe Colomb.

Le parc Maria Luisa est un parc du 19e siècle qui a été élargi à la demande de la princesse Maria Luisa et aménagé pour l’exposition Ibéro-américaine de 1929. On a conservé les Pavillons. Celui-ci, le le pavillon Mudejar, devenu le musée des costumes et arts populaires

2. Cadix

Berceau du flamenco, Cadix est une ville de taureaux et de chevaux. C’est l’une des plus anciennes villes ­d’Espagne. On a le choix entre se balader sur ses 16 km de plages, visiter une « ganaderia » (ferme d’élevage de taureaux pour les corridas), parcourir les rues de cette jolie ville blanche et bleue et, bien entendu, assister à un spectacle de flamenco.

Devenus un véritable symbole, ces immenses affiches montrant un taureau se retrouvent un peu partout sur la route. On peut les voir partout sur les routes d’Espagne, sauf en Catalogne.

3. Alcoutim (Portugal)

@lisegiguere – La petite ville d’Alcoutim, au Portugal.

Après avoir quitté le Guadalquivir, on remonte le canal de Guadiana en longeant de charmants villages du Portugal pour une courte escale dans cette toute petite ville ancrée dans ses traditions.

4. Villa Real de San Antonio (Portugal)

@lisegiguere – Faro, la capitale du fado et de l’Algarve, au Portugal.

Cette escale permet une excursion jusqu’à Faro, la capitale de l’Algarve et du fado ainsi qu’un arrêt de quelques minutes à Tavira, surnommée la « Rome du Portugal ».

5. El Puerto de Santa Maria

@lisegiguere – La plus ancienne arène d’Espagne, El Puerto Santa Maria.

En plus de son château du 10e siècle, on peut admirer ici la plus ancienne arène d’Espagne. Les plus sportifs s’évadent vers le parc Doñana, l’un des plus grands sites protégés d’Europe.

6. Isla Minima

C’est ce même parc, classé ­réserve naturelle de la biosphère par ­l’UNESCO, que le navire longe ­ensuite pour atteindre cette petite île en bordure du Guadalquivir. On y visite une véritable hacienda andalouse qui présente un spectacle équestre.

7. Séville

Les deux derniers jours, le bateau reste amarré à Séville et c’est à bord de bus que les passagers se rendent à Grenade pour visiter l’Alhambra, l’acropole médiévale majestueuse qui domine la ville et qui est inscrite au patrimoine de l’UNESCO, et à ­Cordoue pour admirer son incroyable mosquée-cathédrale ou ses patios et jardins disséminés dans ses ­quartiers historiques. D’autres préfèrent ­continuer à découvrir les trésors que recèle cette ville-musée qu’est Séville

Le pavillon Mudejar, devenu le musée des costumes et arts populaires.

BON À SAVOIR

♦ La cuisine du chef Richard Molls est tout ­simplement exquise. Sans essayer ­d’impressionner par des créations inusitées, ce chef talentueux présente des classiques du pays qu’il apprête avec délicatesse et passion.

♦ La chaleur estivale extrême dans cette ­région. L’idéal est de s’y rendre au printemps ou à l’automne pour en profiter pleinement.

Ce voyage a été rendu possible grâce à ­CrosiEurope et Air France.

PRIX ET INFOS PRATIQUES

♦ À compter de 2000 $ si l’on embarque à Séville. On peut aussi choisir un forfait comprenant des vols de Paris vers Séville. Le prix de cette option: à partir de 2500 $. Dans les deux cas, les vols du Québec vers l’Europe sont en sus.

♦ L’agence de voyage Incursion Voyages offrira cette même croisière à compter de 4892 $, du 14 au 29 mai 2018. Ce prix comprend les vols à partir de Montréal, les transferts, les taxes, 29 repas, les boissons à bord (sauf certains alcools), les visites guidées en français et la présence d’un accompagnateur. On offre, de plus, deux nuits à Malaga avant la croisière et cinq nuits à Torremolinos au bord de la mer après cette dernière. http://www.incursion-voyages.com.

♦ En juillet et août, CroisiEurope offre la gratuité pour les moins de 16 ans sur certaines croisières en Espagne, Portugal et Italie.

♦ Les plus actifs apprécieront les « forfaits dynamiques » désormais disponibles à bord des navires CroisiEurope. Il s’agit de randonnées à pied ou à vélo dans des parcs ou dans les villes.

 Ce texte a été publié sur le site de Canoe.ca ICI puis dans le cahier Weekend du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Voyage de groupe sur le Rhône et la Saone

L’an dernier, Incursion Voyages me proposait de m’intégrer à une de leurs croisières. C’est ainsi que, pour la toute première fois, je tentais l’expérience d’un voyage organisé. Oh, bien entendu, en tant que journaliste en voyages, il m’arrive souvent de voyager en groupe, mais ce dernier est composé de professionnels du voyage (journalistes, chroniqueurs, blogueurs, influenceurs ou photographes). Je me demandais donc, comment se passerait cette immersion entourée de «vrais» voyageurs parce qu’il faut bien le dire, notre métier nous offre de nombreuses facilités (visite privée avant les heures réelles d’ouverture, circuit modifié pour voir le plus de choses possibles, etc.) auxquelles n’ont pas droit ceux qui voyagent pour leur plaisir. Il faut cependant dire que ces derniers ont plus de temps que nous pour tout voir. En effet, un voyage de presse (sauf en ce qui a trait aux croisières) dure en général entre 3 et 7 jours au cours desquels on tente de nous faire voir tout ce qui est intéressant dans la destination.

Le groupe de joyeux croisiéristes d’Incursion Voyages en compagnie de l’accompagnatrice Anne Bernard

C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai retrouvé l’accompagnatrice Anne Bernard à l’aéroport de Montréal. Aussitôt, cette dernière s’est assurée que j’étais à l’aise et m’a ensuite laissée profiter de mon vol avant que ne débute vraiment le voyage de groupe à Paris. Les premiers jours se composant de visites en groupe et de temps libre, j’ai ainsi pu me familiariser tout doucement avec les personnes présentes pour finalement me sentir totalement intégrée  au moment de monter à bord de la croisière.

Mon verdict ? J’ai adoré. Tellement d’ailleurs que s’il m’arrive un jour de quitter ce travail que j’adore, je suis à peu près certaine que je n’hésiterais pas du tout à voyager en groupe. En fait, ça ressemble un peu à un voyage de journalistes, mis à part le fait que les membres du groupe n’ont pas à prendre des notes et à se rappeler exactement tout ce qu’on leur dit. Pour le reste, ils sont curieux, passionnés, intéressés et intéressants. En fait, j’ai beaucoup appris en leur compagnie.

Je profite également de cet endroit, vu qu’il est impossible de le faire dans un article du Journal,  pour remercier sincèrement Anne Bernard qui a effectué un travail formidable. Présente, rassurante et amusante, elle a su créer un lien entre tous ceux sur lesquels elle avait pour mandat de veiller. Et ce, malgré leurs différences car il faut bien avouer que si certains d’entre eux étaient des voyageurs expérimentés, d’autres vivaient leur première expérience de voyage avec beaucoup d’anxiété.

En compagnie d’Anne Bernard. Beauceronne comme moi, c’est une guide formidable avec qui j’espère voyager à nouveau.

Bref, si vous hésitez à faire un voyage de groupe ou si vous vous demandez si ce type de voyages est pour vous, je vous invite à lire une chronique que j’ai écrite peu de temps après mon retour. Vous la trouverez sur ce lien ICI 

Et maintenant, voici le texte qui est paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal et dans le Journal de Québec, suite à ce voyage, Bien sûr, je vous invite à vous rendre directement sur le site de ces publications, ce qui ne vous empêche nullement de revenir sur mon blogue pour y voir des photos que, faute d’espace, il était impossible de mettre dans le journal. 

CROISIÈRE TRANQUILLE SUR LE RHONE

PARIS | Naviguer sur le Rhône permet, bien que les escales soient courtes, de découvrir de jolis villages français en Bourgogne, en Ardèche, en Provence et en Camargue. Un parcours des plus sympathiques, qu’il est possible d’agrémenter d’une portion terrestre dans le cadre d’un voyage organisé.

L’agence Incursion Voyages, spécialisée dans les séjours de groupe, propose par exemple un circuit de quatre jours à Paris, Dijon et Beaune, suivi d’une croisière fluviale de sept jours. Nous en avons fait l’expérience.

C’est à Paris que notre groupe d’une vingtaine de voyageurs se forme véritablement. Premier point fort à souligner, la première journée est libre, ce qui permet à chacun de répondre à ses besoins. Alors que certains partent immédiatement à la découverte des lieux, d’autres privilégient le repos ou en profitent pour retrouver des amis.

L’écluse du Canal Saint-Martin, au cœur de Paris
Crédit: Lise Giguère

En compagnie de mon amie Julia, que j’essaie de voir à chacun de mes passages à Paris.

16 écluses

Pendant les trois jours suivants, les déplacements dans Paris, Dijon et Beaune se feront à bord du même autocar. Puis, à Chalon-sur-Saône, les passagers montent à bord du MS Van Gogh et prennent possession de leur cabine pour cette croisière devant les mener jusqu’en Camargue.

Le lendemain soir, c’est en révélant la magnifique ville de Lyon sous ses habits de lumière que la Saône rejoindra le Rhône, le plus grand fleuve de France, pour ce périple au cours duquel on traversera 16 écluses dont les hauteurs varient de 0,5 m à 23 m.

L’écluse de Bollène, la seconde plus haute de France (23 mètres)
Crédit: Lise Giguère

Le Musée des Confluences situé à la jonction de la Saône et du Rhône
Crédit: Lise Giguère

Grâce à une mère Nature généreuse, c’est sous un ciel bleu sans nuages que le navire suivra les méandres du Rhône, entraînant ses passagers au cœur d’une destination séduisante et gourmande.

LE NAVIRE

  • Le MS Van Gogh fait partie de la flotte appartenant à CroisiEurope, une compagnie française spécialisée dans les croisières fluviales.
  • Construit en 1999 et rénové en 2007, le MS Van Gogh mesure 110 m de longueur, 11,4 m de largeur et peut accueillir 159 passagers dans ses 78 cabines. Ces dernières, de dimensions modestes, ne possèdent pas de balcon ni de porte-fenêtre, mais sont toutes situées au niveau de l’eau, ce qui permet d’admirer le paysage qui défile.
  • À bord, on trouve un salon avec piste de danse et bar, une salle à manger avec service unique, un grand pont soleil avec transats, une bibliothèque et une boutique.
  • Qualifié de navire «4 ancres» (les ancres sont l’équivalent des étoiles sur les navires), le MS Van Gogh aurait bien besoin d’être rafraîchi, car si l’on peut jouir du paysage du pont soleil quand le temps est idéal, c’est certainement beaucoup plus triste quand ce dernier nous fait faux bond. On murmure cependant qu’une remise à jour est prévue pour 2018.

LES ESCALES

Paris. Cette visite du Paris classique (tour Eiffel, place de la Concorde, Notre-Dame-de-Paris, place des Vosges) permet à ceux qui ne connaissent pas cette ville de la découvrir et de former le désir d’y revenir.

Place des Vosges à Paris
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de Triomphe à Paris
Crédit: Lise Giguère

Dijon. À 310 km de Paris, l’ancienne capitale des ducs de Bourgogne dévoile ses nombreux jardins, ses parcs et sa riche histoire. On aime ses rues piétonnes, ses maisons à colombages, ses églises, ses hôtels particuliers et ses palais.

Dijon avec ses maisons à colombage et ses fontaines
Crédit: Lise Giguère

Le Parc D’Arcy à Dijon
Crédit: Lise Giguère

Le marché de Dijon
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de triomphe de Dijon ouvre sur la rue principale, la rue de la Liberté, devenue piétonne depuis 2013. C’est la seule porte qui demeure de la période médiévale.
Crédit: Lise Giguère

Beaune. Capitale des vins de Bourgogne, elle est située dans la région de la Côte d’Or, où l’on produit le Romanée-Conti, l’un des plus grands vins au monde. Cette ville est une curiosité. En fait, les guides la décrivent comme un vrai fromage. La raison? Elle compte tellement de caves à vin dans ses sous-sols qu’on dit qu’il y a autant d’animation sous terre que sur terre.

Les hospices de Beaune sont le bâtiment le plus visité de Bourgogne. Il s’agit d’un ancien hôpital du Moyen âge construit pour prendre soin des pauvres en 1443.
Crédit: Lise Giguère

Mâcon. La fondation de cette ville remonte au 2e siècle avant J.-C. Frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire romain germanique, elle a prospéré grâce aux droits de douane. C’est ici qu’est né Alphonse de Lamartine. Ce fut un centre actif de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Trévoux. Construite sur les pentes raides d’un talus qui descend jusqu’à la rive gauche de la Saône, elle est dominée par les ruines d’un château fort du 14e siècle, où l’on peut encore admirer un donjon octogonal de la fin du 13e siècle.

Le pont suspendu de Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Le Palais des Papes à Avignon. Il s’agit de la plus grande construction gothique du Moyen Age (XIVe siècle)
Crédit: Lise Giguère

Le MsVanGogh à Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Lyon. C’est ici que le navire quitte la Saône pour entreprendre son périple sur le Rhône. Malheureusement, l’escale est trop courte pour voir toutes les merveilles de cette ville classée au patrimoine de l’UNESCO.

La Basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon
Crédit: Lise Giguère

Un traboule. Ces passages souterrains, empruntés autrefois par les tisseurs, les ouvriers de la soie et les canuts sont situés sous des propriétés privées. On en compte 400 à Lyon dont 200 dans le Vieux Lyon. Ils ont beaucoup servi pendant la Seconde Guerre mondiale alors que les Résistants pouvaient disparaître sous le nez des Allemands.
Crédit: Lise Giguère

Les gorges de l’Ardèche. Pour la majorité des passagers, cette journée aura été le point fort du voyage. Il faut dire que la balade sur des routes sinueuses bordées de paysages sublimes et la visite de la grotte de Chauvet et ses dessins datant de 36 000 ans ont de quoi séduire.

Le pont d’Arc, un pont naturel sur la Route de l’Ardèche.
Crédit: Lise Giguère

Avignon. C’est sur l’air de la célèbre chanson que le navire fera son entrée de nuit dans cette jolie ville, qui cumule 4000 ans d’histoire.

Le pont d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Une symphonie de couleurs dans les rues étroites d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Arles. Muse de Van Gogh, cette ville est l’une des plus visitées de France. On y vient pour ses vestiges romains, dont le théâtre antique et ses arènes, dans lesquelles se déroulent encore aujourd’hui des corridas.

Le MsVanGogh à Arles

Le Colisée d’Arles

Le Café de Van Gogh à Arles
Crédit: Lise Giguère

La Camargue. Paradis naturel de plaines dans lequel paissent des chevaux sauvages, s’ébattent des taureaux sauvages ou nagent des flamants roses, la Camargue offre une escale paisible aux décors bucoliques.

Les taureaux de Camargue et…
Crédit: Lise Giguère

…les chevaux de Camargue
Crédit: Lise Giguère

Martigues. Le dernier après-midi se passe sur le pont soleil pour la navigation jusqu’à Martigues, où prend fin ce superbe périple.

LE PRIX

  • Cette croisière est offerte par CroisiEurope d’avril à septembre. Coût: à compter de 1255 $ par personne (ce prix n’inclut pas les vols).
  • L’agence Incursion Voyages propose le même voyage que celui décrit dans cet article (4 jours à terre, 7 jours sur l’eau), mais une seule fois en 2017, du 12 au 23 octobre. Coût: 4911 $ par personne. Ce prix comprend vols, correspondances en autocar, hôtels, nuits sur le MS Van Gogh, repas à bord, petits-déjeuners dans les hôtels et tours de ville guidés en français à Paris, Dijon et Beaune. Pour avoir plus d’infos, cliquer ICI 

 

L’Elbe, le fleuve de la réunification

BERLIN | Moins connu que d’autres fleuves d’Europe, l’Elbe a pourtant joué un rôle crucial au 20e siècle alors qu’il servait de frontière entre l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest.

Crédit: Viking Cruises Le Viking Beyla sur l’Elbe, à Meissen, en Allemagne.

Crédit: Viking Cruises
Le Viking Beyla sur l’Elbe, à Meissen, en Allemagne.

À bord du Viking Bayla, une croisière sur l’Elbe est synonyme de merveilles ­architecturales et artistiques, de villages agricoles au charme bucolique, mais aussi d’émotions diverses devant un pan de l’Histoire qui a changé la face du monde.

Transformé en frontière à la création de la RDA (République démocratique ­d’Allemagne) en 1949, l’Elbe est devenu un triste «couloir de la mort» après la construction du Mur de Berlin en 1961, car les fugitifs s’y noyaient en tentant de le traverser. Ce rôle ingrat a cependant fait en sorte que le paysage de ses rives est demeuré pratiquement intact, ce qui vaut à l’actuelle «réserve de biosphère du paysage fluvial de l’Elbe» d’être reconnue digne de protection par l’UNESCO.

Au fil de l’eau et de l’histoire

Pour lire la suite de ce texte, allez sur Canoe.ca ICI

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