Archives de Tag: plages

5 routes spectaculaires à faire à moto

Que ce soit pour de courtes escapades, de longues randonnées ou des rassemblements, tous les passionnés de moto aiment découvrir des circuits panoramiques. Récemment, les guides Ulysse publiaient L’Amérique du Nord à moto – 50 itinéraires de rêve. De belles suggestions pour le Québec, l’Ouest canadien, l’Ouest américain et l’est des États-Unis. J’ai donc puisé dans ce dernier répertoire pour vous proposer cinq circuits qu’ils recommandent.

CAPE COD

255 km • Débutant • Privilégier les semaines de juin et septembre moins achalandées

PHOTOS COURTOISIE, ZABELBOURBEAU ET GUIDES ULYSSE

Pour découvrir cette péninsule du Massachusetts, on conseille une boucle au départ de Sandwich. Bien qu’il ne faille pas être allergique à la circulation, les villages côtiers, les plages, les petits villages historiques et l’air marin tout au long de Cape Cod sont la promesse d’une randonnée inoubliable.

LES ADIRONDACKS

440 km • Débutant à intermédiaire • Mai à octobre

PHOTOS COURTOISIE, ZABELBOURBEAU ET GUIDES ULYSSE

Pour cette virée de l’État de New York, on suggère une boucle au départ du lac George. On peut en profiter pleinement, rouler doucement, faire de nombreux arrêts puisque cette route n’est pas très achalandée, sauf évidemment pendant quelques week-ends d’automne, alors que les arbres ont revêtu leurs plus belles couleurs.

LES MONTAGNES BLANCHES (WHITE MOUNTAINS)

500 km • Intermédiaire et Expert • Tout l’été

PHOTOS COURTOISIE, ZABELBOURBEAU ET GUIDES ULYSSE

Si cette région du New Hampshire éblouit lorsqu’on fait la balade en auto, imaginez un peu lorsqu’on la parcourt en moto. Le parcours suggéré ici part de Derby Line (Vermont) pour se rendre jusqu’à Conway (New Hampshire). Ici, pas d’air marin, mais la nature dans toute sa splendeur. Au programme, les 86 sommets, dont le mont Washington et les routes sinueuses, véritables défilés de paysages grandioses et époustouflants.

LA CÔTE DU MAINE

450 km • débutant • Tout l’été, mais particulièrement en juin et septembre

PHOTOS COURTOISIE, ZABELBOURBEAU ET GUIDES ULYSSE

De Hampton Beach (New Hamsphire) jusqu’à Bar Harbor (Maine), cet itinéraire en bordure de l’océan Atlantique propose de nombreux arrêts rafraîchissants et éblouissants : Ogunquit, Kennebunkport, Portland, Rockland, sans oublier le magnifique Acadia National Park. Bien entendu, on en profite pour se gaver de homards.

LA PÉNINSULE DE CAPE ANN

110 km • Débutant • Juin à septembre

PHOTOS COURTOISIE, ZABELBOURBEAU ET GUIDES ULYSSE

Entre Newburyport et Salem, cette route du Massachusetts est non seulement panoramique, mais elle invite à plonger dans le patrimoine de cet État à la riche histoire coloniale. Ce circuit peut être particulièrement intéressant à l’automne alors que la ville de Salem, aussi appelée la Ville des Sorcières, célèbre l’Halloween avec faste.

Ce texte est d’abord paru dans le cahier voyage du samedi 8 septembre 2018 du  Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

 

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Croisière: au fil des méandres de la Seine

PARIS, France | Bien que seulement 60 km séparent Paris de Rouen, la croisière Paris et le cœur de la Normandie permet de parcourir cette distance sans stress en suivant les méandres de la Seine sur 180 km et en profitant au maximum des beautés de cette région.

La copine venue nous accueillir à l’aéroport n’en revient vraiment pas. « Mais voyons, ça ne prend au maximum qu’une heure trente pour se rendre à Rouen et vous allez mettre sept jours et huit nuits ? »

Elle a raison, bien sûr, mais ce qu’elle oublie, c’est que la Seine se faufile à travers de magnifiques paysages normands entraînant les croisiéristes dans de grands lieux d’histoire et au cœur de paysages qui ont inspiré, et inspirent toujours, de nombreux artistes.

Prendre place à bord

PHOTO COURTOISIE, VIKING CRUISE
La compagnie de croisières norvégienne Viking Cruises possède de longs navires sur tous les fleuves du monde. La croisière sur la Seine se fait à bord du Viking Rinda.

Abandonnant l’enfer de la circulation, les GPS, la recherche d’hôtels et de restaurants, c’est tout à fait détendus que l’on monte à bord du Viking Rinda et que l’on s’installe confortablement pour les sept prochains jours.

Au programme ? Se laisser bercer par le rythme paresseux de ce long et confortable navire tout en admirant défiler les petits villages typiques qui bordent le deuxième plus grand fleuve de France.

Le navire

PHOTO COURTOISIE, VIKING CRUISE
Au lever ou au coucher du soleil, on peut prendre son repas sur la terrasse Aquavit en admirant les splendeurs des rives de la Seine.

Nommé d’après le nom d’une déesse nordique de la Terre, belle et entêtée, le Viking Rinda est élégant, aux couleurs douces et relaxantes. Il offre 95 cabines de belle dimension, avec ou sans balcon, un restaurant, une terrasse où des buffets sont servis, un grand salon avec bar et un pont-terrasse sur le toit d’où l’on a une vue à 360 degrés. En cas de mauvais temps, les larges fenêtres du navire permettent d’admirer les rives tout en restant à l’abri.

 

JOUR 1 : LE PECQ

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Cet hôtel-restaurant de Saint-Germain-en-Laye, en France, n’est autre que la maison dans laquelle est né Louis XIV.

À l’arrivée à Paris, un autobus nous attend pour nous conduire à Le Pecq (45 minutes) où est amarré le navire. L’après-midi­­­, on en profite pour visiter Saint-Germain­­­-en-Laye, lieu de naissance de Louis XIV.

JOUR 2 : PARIS

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE

Alors que le navire demeure amarré à Le Pecq, direction la Ville Lumière et ses incontournables attractions telles que le Louvre, Montmartre, Notre-Dame de Paris et, bien entendu, la tour Eiffel.

JOUR 3 : VERNON

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Château fort construit par Philippe Auguste, au 12e siècle, pour défendre le domaine royal de Vernon, en France.

Au petit matin, réveil à Vernon, porte de la Normandie, et départ pour Giverny dont les magnifiques jardins ont inspiré Claude Monet pendant 40 ans. En après-midi, découverte de Vernon avec ses jolies maisons à colombages.

JOUR 4 : ROUEN

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Intérieur de la cathédrale Notre-Dame de Rouen. Bombardée par les troupes alliées, en 1944, il a fallu 12 ans pour lui redonner sa splendeur.

Dans la matinée, les passagers profitent de la navigation en admirant les rives de la Seine du pont-terrasse. Ici, les possibilités sont nombreuses. D’abord, le centre historique de Rouen ou la découverte de sa campagne et de ses fermes.

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Le Vieux bassin de Honfleur, en France, et ses maisons des 17e et 18e siècles.

Vient ensuite Honfleur, la ville d’où est parti Champlain pour fonder Québec, mais aussi un lieu très souvent immortalisé par les peintres. Les plus sportifs enfourchent un vélo à la découverte de Jumièges.

JOUR 5 : LES PLAGES

PHOTO ADOBE STOCK
Les plages de la Normandie.

our de mémoire ! Les deux visites au programme se rendent sur les plages du Débarquement en Normandie. Les Canadiens se dirigent vers Bayeux et sa magnifique broderie du 11e siècle, inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde par l’UNESCO, Courseulles-sur-Mer, où les troupes canadiennes ont déchargé des tonnes de ravitaillement après le jour J, et les plages Juno et Gold, où elles ont débarqué. De leur côté, les Américains se rendent au village balnéaire d’Arromanches, puis suivent la côte jusqu’au cimetière et mémorial de Colleville-sur-Mer, dernier lieu de repos de près de 9400 hommes et femmes de service américains.

JOUR 6 : LES ANDELYS

PHOTO ADOBE STOCK
Le Château-Gaillard, construit par nul autre que Richard Cœur de Lion

Exploration du Château-Gaillard, une forteresse construite au 12e siècle par Richard Cœur de Lion, duc de Normandie et roi d’Angleterre. Dominant la petite ville, le château offre une vue imprenable sur la Seine. D’autres choisissent plutôt La Roche-Guyon, un magnifique château sculpté dans les falaises de craie blanche, et son village riverain également du 12e siècle. Enfin, les plus sportifs peuvent descendre la rivière Eure en canoë.

JOUR 7 : LE PECQ

De retour au point de départ, les passagers peuvent explorer Paris à leur guise en profitant des navettes ou choisir de visiter le château de Malmaison, où Napoléon Bonaparte a passé ses derniers jours en France. Le château de Versailles et ses jardins sont également au programme. Cette croisière se termine par une visite de Paris la nuit. Tout pour donner le goût de revenir, quoi !

 

À SAVOIR

  • Type de croisière : croisière fluviale exclusivement en anglais.
  • Coût : à compter de 2499 $. Ce prix comprend sept tours guidés, mais les boissons (en dehors des repas), l’avion et les transferts ne sont pas inclus.
  • Meilleur temps pour y aller : entre mai et octobre.

Le plus

Souvent, en croisière, entendre les explications du guide dans les endroits très fréquentés peut être ardu. Pas avec la compagnie Viking. Chaque passager est muni d’un petit appareil appelé Quiet Vox d’une très grande qualité, même s’il n’est pas de la dernière génération (les nouveaux ont un GPS). On ne perd pas un mot des explications et on se repère facilement si jamais l’on s’éloigne du groupe.

Le moins

Choisir de visiter la Seine sur un navire dans lequel seulement quelques membres du personnel parlent français peut sembler étrange et, dans les faits, ça l’est. Mais pour ceux que la barrière de la langue n’indispose pas, Viking offre d’excellentes prestations et un bon rapport qualité-prix. De plus, certains employés (dont le directeur des programmes Charles Pensa) sont parfaitement bilingues.


www.vikingrivercruisescanada.com

 

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 15 septembre 2018, dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

Il a également été publié sous le titre Paris et la Normandie au fil de la Seine sur le site de TVA Nouvelles ICI  

Ainsi que sur le site de Canoe.ca ICI

7 bonnes raisons d’aller à l’Île-du-Prince-Édouard

CHARLOTTETOWN, Île-du-Prince-Édouard | Ce qu’elle est belle cette île ! Collines verdoyantes, falaises rouges déchiquetées, lupins colorés, dunes poudreuses, plages dorées ou rouges et mer bleue s’offrent sans pudeur à nos regards.

PHOTO LISE GIGUERE. Petites touches de couleur dans ces paysages bucoliques, les lupins sont partout

Pour ne rien manquer de ses paysages spectaculaires, on roule doucement en laissant nos yeux s’imprégner d’images que même les caméras les plus performantes peinent à rendre. Se rendre à l’Île-du-Prince-Édouard, c’est prendre rendez-vous avec la séduction et la gastronomie.

Voici sept choses à ne pas manquer.

1. La pêche au homard

Photo: Lobster Prince Edward Island – Les pêcheurs de homard au petit matin

Servi dans les restaurants de mille et une façons, le homard est une ressource importante pour les pêcheurs qui en prennent grand soin. En effet, depuis novembre 2014, le Marine Stewardship Council a certifié que la pêche au homard à l’Île-du-Prince-Édouard était durable et bien gérée conformément à sa norme scientifique, mondiale et officielle. Pour s’en assurer, on s’inscrit aux différentes excursions offertes par de véritables pêcheurs de homard. Experience PEI est un bon choix. On y apprend comment pêcher le homard, la cuisson et la bonne façon de le manger pour ne rien perdre de sa délicieuse chair.

experiencepei.ca


2. La gastronomie

PHOTO: Lise Giguere. Lobster Roll et bière au bord de la mer, au Chowder House de Point Prim

Les chefs bénéficient d’une véritable corne d’abondance pour leurs créations : homard, huîtres, poissons, pommes de terre et légumes divers. Voici quelques belles surprises de ce voyage : le Claddagh Oyster House de Charlottetown, le Blue Mussel Cafe de North Rustico, le Lobster Barn Pub & Eatery, sur le quai de Victoria, et le Point Prim Chowder House. Aussi, les samedis, arrêt au Charlottetown Farmers Market pour rencontrer les artisans et les producteurs.


3. Le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard

Photo Lise Giguere. Dans le Parc National de l’ile-du-Prince-Edouard, des falaises couleur de feu en raison en raison de l’oxyde de fer qu’elles renferment qui rouille lorsqu’il est exposé à l’air

Les parcs nationaux et provinciaux s’ingéniant à protéger les plus beaux sites et paysages de l’île, il faut obligatoirement se rendre au parc national de l’Île-du-Prince-Édouard. Sur 40 km le long de la côte nord de l’île, des points d’observation sont aménagés, de même que des sites de camping et des lieux pour pique-niquer. Les pistes de randonnée et/ou de vélo y sont nombreuses (le Sentier de la Confédération, piste cyclable de 435 km, traverse l’île d’ouest en est.)

www.pc.gc.ca/fr/pn-np/pe/pei-ipe


4. La plage de Cavendish… et les autres

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
Les dunes de Greenwich dans le parc national de l’île du Prince-Édouard.

Avec son sable blond, ses dunes et son accès à de belles falaises rouges, la plage de Cavendish est un must. Mais ce n’est pas la seule plage à découvrir sur l’île. Avec 1100 km de littoral, les plages y sont si nombreuses que même les insulaires n’arrivent pas à en préciser le nombre. De plus, les eaux de l’Île-du-Prince-Édouard sont les plus chaudes au nord de la Virginie. Plus chaudes que celles du Maine, eh oui !

cavendishbeachpei.com


5. Le phare de Point Prim

Photo Lise Giguere – Le phare de Point Prim

La plus petite province canadienne a beau ne mesurer que 224 km de long et 64 km de large, son rivage accidenté et ses dunes abritent 63 phares, dont seulement huit sont ouverts au public. Parmi ces derniers, il ne faut pas manquer le phare de Point Prim, le plus ancien de l’île (en service depuis 1845) et l’un des rares ouvrages de maçonnerie de forme circulaire au Canada.

Il y a aussi le phare de Panmure Head (1853), le plus vieux phare de bois de la province ; le phare de West Point (1875), le plus élevé de l’île, sans oublier le phare de Cape Bear (1881), dont on dit qu’il aurait été la première station terrestre à capter les signaux de détresse du Titanic.

pointprimlighthouse.com


6. Le pont de la Confédération

PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE, TOURISM PEI
Le pont de la Confédération relie le Nouveau-Brunswick à l’Île-du-Prince-Édouard.

Pour pénétrer sur l’île, il faut prendre l’avion, le traversier depuis la Nouvelle-Écosse ou alors emprunter le pont de la Confédération, qui la relie au Nouveau-Brunswick. D’une longueur de 12,9 km, ce chef-d’œuvre d’ingénierie est le plus long pont au monde à surplomber des eaux qui se couvrent de glace en hiver. Gratuit au moment d’entrer, il faut cependant débourser 47 $ pour en ressortir.

www.confederationbridge.com/fr


7. Le Dalvay-by-the-Sea

PHOTO LISE GIGUERE. Le magnifique Dalvay-by-the-Sea

L’histoire de certains endroits est fascinante. C’est le cas de Dalvay-by-the-Sea. Cette luxueuse demeure de style Queen Anne a été construite en 1895 comme résidence d’été d’Alexander MacDonald, un riche Américain associé aux Rockfeller. Cet endroit retiré, aux limites du parc national, abrite aujourd’hui un hôtel chic et un excellent restaurant. Si possible, on demande une table avec vue sur le lac et sur les centaines d’oies canadiennes qui ont fait de ce site leur lieu de prédilection. Une visite mémorable.

Chambres à compter de 219 $.

www.dalvaybythesea.com

D’autres bonnes adresses

  • À Charlottetown, on revisite l’histoire de la naissance du Canada et de la Confédération en parcourant le quartier patrimonial avec ses maisons historiques. Plusieurs sont aujourd’hui des auberges ou des restaurants. Si l’on aime les petites auberges, on loge au Hillhurst Inn.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Charlottetown.

  • North Rustico et Victoria-by-the-Sea sont deux villages de charme à découvrir.
  • PHOTO AGENCE QMI, LISE GIGUÈRE
    Au village de charme Victoria-by-the-Sea.

  • Il y a quelques vignobles sur l’île. Les amateurs aimeront l’originalité des vins, comme celui à la rhubarbe et aux fraises proposé à la Rossignol Winery.
  • En savoir plus : tourismpei.com

(Ce voyage a été rendu possible grâce à Tourisme Île-du-Prince-Édouard.)

 

Ce texte a d’abord été publié le, mardi 24 juillet 2018, dans le Journal de Montreal ICI et le Journal de Québec ICI

5 Festivals rigolos

Un peu partout dans le monde, de drôles de festivals sont mis en place. Si l’on voyage dans ces endroits, il est toujours fascinant d’y participer. En voici cinq :

PHOTO COURTOISIE
La compétition annuelle Surf Dog à Imperial Beach, San Diego.

1. La magnifique ville de San Diego est renommée pour sa température idéale et ses plages, dont certaines font le bonheur des amateurs de surf. Tous les derniers samedis de juillet, ce sont des surfeurs pas ordinaires qui tentent de démontrer leur savoir-faire. En effet, c’est jour de compétition annuelle Surf Dog à Imperial Beach. Plus de 60 chiens participent à cette compétition. Les montants recueillis seront remis à la San Diego Humane Society. surfdogevents.com/#imperialbeach

2. Dans la petite ville de Moncrabeau, une charmante petite commune de moins de 1000 habitants, au sud du Lot-et-Garonne, dans la région Nouvelle-Aquitaine, se tient chaque année le Festival International de Menteries. L’événement aura lieu le 5 août. Dans ce petit village, une Académie des Menteurs existe depuis le XVIe siècle et un Circuit Menteur a été tracé dans la ville. academiedesmenteurs.fr

3. Le 8 septembre 2018 se tiendra le Marathon des Châteaux du Médoc, une épreuve sportive française, considérée comme le Marathon le plus long du monde. La raison ? C’est que ce marathon, créé en 1985, se tient tous les mois de septembre à travers les vignobles du Médoc, en Gironde, et que, bien entendu, les coureurs en profitent pour goûter les vins, ce qui n’est pas sans nuire à leurs performances. marathondumedoc.com

4. Dans le même style, mais plus près de nous, le Half Corked Marathon, une course de 18 km dans les vignobles d’Oliver Osoyoos Wine Country, dans la vallée de l’Okanagan, en Colombie Britannique. Comme au Médoc, les coureurs sont invités à se costumer et à déguster des vins tout au long du parcours. L’activité est tellement populaire que les organisateurs doivent procéder à un tirage depuis quatre ans. L’événement a déjà eu lieu cette année, mais celui de 2019 aura lieu du 24 au 26 mai. oliverosoyoos.com

5. Si l’on passe par la Belgique en mars prochain (du 3 au 5 mars), il ne faut pas rater le Carnaval de Binche, une manifestation folklorique reconnue au  patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2003. Il s’agit de l’un des plus anciens carnavals de Belgique et certainement l’un des plus étranges. carnavaldebinche.be

• Cet article a d’abord été publié le samedi 28 juillet dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

 

Virginia Beach – La station balnéaire…où l’on aime revenir

VIRGINIA BEACH, Virginie | Certaines destinations possèdent un tel pouvoir d’attraction que même le passage du temps n’arrive pas à faire pâlir leur étoile. C’est le cas de Virginia Beach. Mais quel est donc ce pouvoir de séduction ? Pour comprendre, il suffit de s’y rendre.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach. L’immense statue de Neptune veille sur la longue promenade en bord de mer

 

S’il est vrai que son long ruban de sable blond (56 km), léché par des eaux chaudes, ramène les visiteurs année après année, cette destination fait aussi montre d’un dynamisme incroyable pour offrir des activités originales et séduisantes.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
Marcher sur la plage au coucher du soleil

À chacun sa plage

Au sud, dans le Back Bay National Wildlife Refuge, la plage n’est pas accessible. Elle est réservée aux oiseaux et autres animaux que l’on croise, à pied ou à vélo, dans les sentiers de randonnée.

Adjacent à ce territoire protégé, le False Cape State Park est le lieu de tous les plaisirs (canot, kayak, vélo, randonnée) et s’il est possible de s’y baigner ou même d’y camper, il faut mériter cette chance, car on ne peut y accéder qu’en marchant ou en pédalant 10

The Cavalier

km, les autos y étant interdites.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
En vélo dans le False Cape State Park

On arrive ensuite aux trois plages publiques, celle de la Promenade tout particulièrement appréciée des surfeurs et des badauds qui s’immortalisent près de la statue de Neptune qui veille sur son boardwalk de 5 km. Vient ensuite Sandbridge, calme et sereine, et enfin, plus au nord, celle plus familiale de la baie de Chesapeake.

Photos : Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.
La passerelle qui mène à la plage familiale de la baie de Chesapeake

Tant de choses à voir et à faire

Ville sportive, dynamique et prônant un mode de vie sain, la principale station balnéaire de la Virginie compte de nombreux restaurants dont les menus regorgent de produits locaux. Au New Earth Farm, on peut même apprendre à faire ses propres marinades ou suivre des cours de cuisine.

À cela s’ajoutent plusieurs arrêts dégustation. Des bières à la Commonwealth Brewery Company, une vodka artisanale à la Chesapeake Bay Distillery et des vins à la Mermaid Winery, qui offre également une très bonne table.

Mais la configuration de cette ville toute en longueur invite également aux longues randonnées, en forêt, mais surtout en bord de mer. Par beau temps, les sorties en bateau ou en kayak à la rencontre des dauphins ou l’initiation au surf, au « paddleboard » ou au parapente comblent nos besoins d’évasion et d’adrénaline.


L’hôtel The Cavalier

The Cavalier

Virginia Beach possède de nombreux hôtels de toutes catégories, mais aucun ne fait d’ombre à cette belle d’autrefois qu’est The Cavalier. Inspiré par l’architecture de Monticello (résidence de Thomas Jefferson, 3e président américain), l’hôtel a été construit en 1927. Depuis son ouverture, il a vu défiler de nombreuses célébrités dont 10 présidents américains.

Pour un séjour luxueux, on opte pour l’une de ses 85 chambres (23 suites) dans lesquelles les chiens sont les bienvenus. Sur place, on profite des cours de mixologie qu’on y offre et l’on visite la Tarnished Truth Distillery. Enfin, on joue les riches et célèbres en profitant des installations du Cavalier Beach Club en front de mer. Seul problème, on ne veut plus repartir !

cavalierhotel.com

QUELQUES COUPS DE CŒUR À VIRGINIA BEACH

Military Aviation Museum

Photo : Lise Giguère
C’est à bord de cet avion de la Seconde Guerre mondiale que, par temps clair, on peut s’offrir le frisson d’une envolée.

On trouve dans ce musée la plus importante collection privée d’avions des deux grandes guerres. Les plus audacieux peuvent même s’offrir un vol dans un authentique appareil de la Deuxième Guerre mondiale. Inoubliable !

militaryaviationmuseum.org 

Oceana Naval Air Station

PHOTO: Lise Giguère
Dans le parc historique de l’Oceana Naval Air Station, un F14 comme celui que pilotait Tom Cruise dans Top Gun.

Les 22-23 août, le Oceana Naval Air Station sera ouvert au public. On s’y rend pour voir décoller les F-18 et pour admirer les Jets utilisés par la Navy pendant les guerres. On en profite pour se photographier près du F 14 (ci-haut) identique à celui que pilotait Tom Cruise dans le film Top Gun.

Les murales du ViBe District

Photo; Lise Giguère. L’une des murales du quartier ViBe

Ce quartier est en pleine expansion et, en plus des murales, on y trouve d’étonnantes boutiques et des restaurants branchés.

Pleasure House Oysters

Ostréiculteur passionné, Chris Ludford propose d’originales sorties en mer à la découverte des huîtres. On apporte sa bouteille de vin et Chris fournit les huîtres qu’il sort directement de ses cages dans la mer. Il ouvre ensuite les mollusques que l’on déguste dans son bateau ou… les pieds dans l’Atlantique ! L’ostréiculteur a commencé cette activité à la demande d’un chef désireux de tout connaître sur les huîtres.

PHOTO: Lise Giguère
L’un des moments forts du voyage, lorsque Chris Ludford puise des huitres fraîches dans la cage qu’il vient de sortir de la mer.

pleasurehouseoysters.com


First Landing State Park

Photo: Bureau du tourisme de Virginie – First Landing State Park

Ce parc est le lieu de débarquement des premiers colons anglais (1607). Avec son terrain de camping parfaitement aménagé et ses sentiers de randonnée dans une forêt de cyprès couverts de mousse espagnole, le site est tout simplement magique.

Bon à savoir

  • On s’y rend par la route : 12 h de Montréal ou 14 h de Québec.
  • Le Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach propose, toute l’année, des rabais de 15 à 35 %, selon la saison.
  • En septembre et octobre, les prix sont moins élevés, les visiteurs sont moins nombreux et l’eau y est plus chaude. À considérer !
  • Info : VisitezVirginiaBeach.com

Ce voyage a été rendu possible grâce au Bureau du tourisme et des congrès de Virginia Beach.

Ce texte a été publié, le samedi 30 juin 2018, à la Une du cahier Voyages du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI. On a également pu le lire sur le site web de TVA Nouvelles, ICI.

NOTE:

Ci-bas,  je vous place quelques ajouts qui ont été retiré du texte publié dans le Journal, par manque d’espaces

Virginia Beach pour tous

Avec un slogan comme Live for Life, Virgina Beach souhaite que tout le monde (personnes à mobilité réduite, en chaises roulantes et mamans poussant des carrosses)puisse profiter de ses beautés. Quatre accès sont aménagés pour accéder à la mer et au Grommet Island Park, un parc d’amusement construit à l’initiative de Bruce Thompson, dont le fils, Josh, autrefois surfeur, est atteint de la maladie de Lou Gehrig !

PHOTO: Lise Giguère
Le Grommet Island Beach Park un parc d’amusement pour les enfants et les a

À noter qu’au centre d’interprétation du First Landing State Park, on offre également des chaises roulantes avec roues ballons permettant de rouler jusqu’à la mer.

Aussi:

  • Pour le plaisir de rencontrer des contemporains et de parler français, on se rend à la French Twist Boutique(Annie Reichhoff) ; au Travel-L-Park Campground(Phil Upton) ou au Restaurant Bubba’s(Josee Hionis).
  • Ceux qui connaissent l’histoire d’Edgar Cayce’s, ce medium qui prônait les principes d’une saine alimentation, de l’exercice et du grand air au début du XXe siècle, apprécieront la visite de son Centre de santé situé dans son ancien hôpital, près duquel on trouve aussi un labyrinthe de méditation et un jardin. EdgarCayce.org

 

7 Indispensables à glisser dans son sac de plage

Que l’on parte sur les plages du Québec, des États-Unis ou que l’on s’apprête à partir dans le sud, il faut bien préparer son sac de plage. Il ne suffit pas de se munir d’un chapeau sympa, de lunettes de soleil mode, de sandales aux couleurs vives et d’une serviette de plage rigolote. Certains indispensables doivent obligatoirement s’y retrouver. Voici une petite liste.

PHOTO FOTOLIA

1. Avant tout, il faut bien choisir son sac de plage. Il doit être étanche, mais également doté d’une fermeture éclair pour éviter que l’eau et le sable y pénètrent, et contenir différentes poches permettant de ranger ses clés, sa carte d’hôtel, etc.

2. Plusieurs sacs étanches (de type Ziploc) pour bien protéger de la pluie ou du sable son cellulaire, sa caméra, sa liseuse électronique, son livre et ses papiers importants. Dans l’un d’eux, on glisse, déjà, une serviette humide qui permettra d’effacer les traces de transpiration, de se rafraîchir et d’essuyer les petits dégâts.

3. Les essentiels de protection : une crème solaire de bonne qualité, offrant une haute protection, pour le visage. Elle doit aussi lutter contre le vieillissement et les rides. Il faut également une crème solaire pour le corps, un baume à lèvres, un brumisateur ou eau thermale pour réhydrater la peau.

4. Une mini-trousse de premiers soins comprenant de petites compresses, des pansements, une crème antiseptique, etc. En vente en pharmacie.

5. Un gel nettoyant sans eau, à base d’alcool. Sur de nombreuses plages, les toilettes se trouvent parfois dans des lieux qui laissent à désirer. On appré­ciera ce produit, surtout si l’on a prévu un pique-nique et qu’on souhaite avoir les mains propres avant de mordre dans son sandwich.

6. Une gourde. Siroter des cocktails colorés toute la journée au soleil peut avoir des effets plutôt néfastes. On oublie les bouteilles de plastique qui n’ont plus la cote et on opte pour une gourde, idéalement thermos, qui conservera notre eau froide, ce qui permettra non seulement de se rafraîchir, mais aussi de diminuer sa consommation d’alcool.

7. Un paréo. Il existe de multiples façons de nouer cet accessoire mode, lequel, en plus de camoufler les petits défauts, peut nous donner un look d’enfer en se transformant en robe, en jupe sexy ou en foulard, tout en protégeant notre peau lorsqu’on a pris suffisamment de soleil. En cas d’oubli de sa serviette, il peut même la remplacer.

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 23 juin,  dans la chronique Conseils aux voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

8 plages familiales où s’évader sur la côte atlantique

Destination prisée des Québécois lorsque l’été se pointe, la côte est américaine dispose de nombreuses plages pouvant accueillir les familles et même… nos compagnons à quatre pattes. Voici huit suggestions.

Rhode Island

PHOTO RHODE ISLAND COMMERCE CORPORATION
La jolie plage de Crescent Beach à Block Island.

Crescent Beach se situe sur la petite île de Block Island, à seulement une heure de traversier de Newport. Très populaire auprès des insulaires, ce petit paradis est encore peu connu du grand public. En plus de la plage, on peut grimper dans le phare pour contempler l’infini, y faire du vélo, du kayak et des randonnées. Les chiens sont acceptés.

Maine

PHOTO MAINE OFFICE OF TOURISM
La plage d’Ogunquit

Le Maine compte de nombreuses plages, mais Ogunquit avec son ruban de 5 km de sable blond, sa pêche en haute mer et ses nombreuses activités demeure l’une des favorites. On s’y rend en famille, de préférence le matin, lorsque la marée est au plus bas. Pour éviter les tracas du stationnement, on emprunte le trolley de la ville. Malheureusement, les chiens n’y sont pas admis pendant l’été.

Jersey Cape

PHOTO CRAIG TERRY, CAPE MAY COUNTY TOURISM
À Wildwood, la section réservée aux chiens est facilement reconnaissable grâce à une immense borne d’incendie.

Wildwood. Depuis des décennies, cette plage aux eaux chaudes, à la longue promenade et aux nombreux divertissements est la favorite des familles. Les chiens en laisse sont les bienvenus dans la zone, facilement identifiable, qui leur est réservée.

PHOTO CRAIG TERRY, CAPE MAY COUNTY TOURISM
La plage de Wildwood et ses nombreux divertissements.

New Hampshire

Jenness State Beach. Située à une trentaine de kilomètres au nord de Hampton Beach, cette très belle plage de sable comporte quelques zones rocheuses. C’est l’endroit parfait pour les familles actives et les randonneurs. Les chiens ne sont pas acceptés en saison.

Vermont

Alburg Dunes State Park. C’est l’une des plus longues plages de sable du Vermont. Elle est idéale pour les jeunes enfants, car peu profonde même si, quand le vent se lève, de petites vagues se forment. On y trouve des tables à pique-nique, des BBQ et des sentiers pour le vélo ou l’observation des oiseaux.

 

PHOTO CRAIG TERRY, CAPE MAY COUNTY TOURISM
Plusieurs plages offrent des activités pour les enfants.

Connecticut

Ocean Beach Park. Ce parc public cache une jolie plage immaculée – l’une des plus grandes – et classée parmi l’une des meilleures de cet État par Pure Wow. On y trouve une longue promenade en bois (1/2 km env.), une piscine de dimension olympique, des aires de pique-nique et différentes activités en journée et en soirée. Les chiens ne sont pas admis.

Massachusetts

Coast Guard Beach. Située à Cape Cod, cette plage a récemment été classée parmi les 5 plus belles des États-Unis par le Dr Beaches et est régulièrement décrite comme l’une des plus pittoresques et des plus familiales du pays. Elle fait partie du Cape Cod National Seashore. On y offre plusieurs activités et les chiens en laisse sont autorisés.

New York

Jones Beach. Eh oui, New York a aussi de jolies plages ! Située à Long Island, Jones Beach est une plage familiale où l’on peut oublier l’agitation de cette ville qui ne dort jamais. On peut apporter son pique-nique et des concerts y sont souvent présentés en soirée. C’est gratuit, mais les chiens ne sont pas acceptés.

Cet article a d’abord été publié, le samedi 23 juin, dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI