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5 choses à savoir sur les assurances voyage

Selon l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP), plus de 40 % des voyageurs ignorent de quel type de protection ils bénéficient lorsqu’ils voyagent.

ILLUSTRATION FOTOLIA

Tomber malade à l’étranger peut coûter très cher, surtout si l’on doit être évacué en urgence parce que les infrastructures médicales sont jugées insuffisantes. Il vaut mieux bien s’informer. Voici 5 choses à savoir :

1. Plusieurs disent se fier à la protection offerte par leur carte de crédit qui offre une excellente protection. C’est un fait, mais malheureusement, plus on avance en âge, plus cette dernière décroît. Bien vérifier les conditions et restrictions applicables, en appelant au numéro de téléphone inscrit au dos de sa carte.

2. Avant de souscrire une assurance voyage, le Guide sur l’assurance maladie de voyage produit par l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP) est une lecture fort instructive.

►On le trouve sur leur site www.clhia.ca

3. Il existe un vaste choix de produits d’assurance. Il vaut mieux consulter un courtier faisant affaire avec plusieurs compagnies et pouvant trouver celle qui répond le mieux à ses besoins.

►On peut également se rendre en ligne et comparer les offres de 14 d’entre elles sur: securiglobe.com.

4. Au moment de l’inscription à une assurance, il est important de se montrer transparent sur son état de santé et sur sa liste de médicaments, prescrits ou pris à l’occasion. D’ailleurs, l’assureur doit avoir une liste complète, et mise à jour, de tous ces médicaments. Toujours l’aviser si modification, et ce, pendant toute la durée du contrat. Mentir permettra peut-être de sauver des sous, mais en cas de besoin, ces mensonges pourraient occasionner un refus de payer.

5. Si des soins et une hospitalisation sont nécessaires en voyage, il faut obligatoirement téléphoner à son assureur, afin d’obtenir son autorisation, avant que les soins soient donnés. Il faut donc toujours avoir sur soi le nom de la compagnie, le numéro de téléphone pour les joindre en tout temps et le numéro de son dossier. Certains endroits ne prodigueront des soins que sur présentation d’une preuve d’assurance. Certains pays feront parvenir la facture directement à l’assureur, mais dans la majorité des cas, il faudra payer sur place et réclamer au retour

 

Cette chronique est d’abord parue dans la chronique Conseils pour voyageurs du samedi 19 mai du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

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10 trucs pour protéger nos appareils et nos données

Depuis que Washington et Londres ont interdit les appareils électroniques de plus grande dimension qu’un téléphone cellulaire à bord des avions partant de neuf aéroports (Turquie, Liban, Jordanie, Égypte, Tunisie, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar et Koweït), ­plusieurs voyageurs s’inquiètent. Comment protéger ses appareils et surtout ses données si l’on transite par ces endroits ou si la mesure ­venait à s’étendre à tous les pays? Voici donc quelques trucs.

1. Crypter ses données. C’est un ­processus que l’on peut faire soi-même, mais si l’on ne veut pas ­commettre d’impair, on peut demander l’aide d’un technicien (indépendant ou dans les boutiques électroniques).

2. Se procurer une balise GPS que l’on met sur ou dans l’ordinateur. La majorité des appareils ont des ­systèmes de traçage. S’assurer qu’ils sont bien fonctionnels.

3. Mettre sur clé USB le travail à ­effectuer et choisir un hôtel ayant un espace de travail avec des ordinateurs.

4.Voyager avec un vieil ordinateur sur lequel on ne laisse aucune ­information personnelle, mais qui prend les données (clés USB) à destination.

5. Stoker ses données sur le Cloud, Dropbox, Gmail et autres pour les télécharger à destination.

6. Dans la valise, mettre ses appareils à l’intérieur de vêtements que l’on roule les uns par-dessus les autres pour les protéger et rendre le vol un peu plus compliqué.

7. Utiliser des cadenas approuvés par la TSA (Transportation Security Administration), ce qui permet aux ­douaniers d’ouvrir les valises sans les briser. Certains de ces cadenas ont aussi des GPS et permettent de retrouver une valise perdue.

8. Enlever la carte mémoire de son ­appareil photo et la garder avec soi afin de ne pas perdre nos précieux ­souvenirs.

9. Sachant que, chaque jour, quelque 82 000 bagages sont perdus dans le monde et que 13 % d’entre eux ne sont ­jamais retrouvés, plusieurs passagers s’inquiètent également de perdre leurs précieux appareils. Dans un premier temps, comme la cause principale de ­cette perte définitive est le fait d’étiquettes arrachées pendant la manipulation, je ­redonne ce truc fort utile à ceux qui ont pour mandat de trouver à qui appartient le bagage. On écrit simplement ses ­coordonnées complètes sur une feuille, que l’on place, à L’INTÉRIEUR de sa valise, idéalement dans la pochette du haut, de façon à ce qu’on puisse identifier son ­propriétaire du premier coup d’œil.

10. Cependant, un nouveau gadget vient de faire son apparition sur le marché. Il s’agit du E-LOSTBAG ­Premium TM, qui permet de rendre son bagage identifiable auprès de toutes les compagnies aériennes. Placé à l’intérieur de la valise ou du sac, et connecté au ­téléphone intelligent de son propriétaire, il émet une alerte lorsqu’il approche sur le carrousel. On peut le repérer grâce à une sonnerie et le retracer en cas de ­perte, puisqu’il fournit sa position GPS. www.e-lostbag.com

À SAVOIR

  • En gros, si l’on revient d’un de ces pays visés par l’interdiction, ou qu’on y transite pour se rendre vers Londres ou les États-Unis, les ordinateurs portables, ­tablettes (iPad), liseuses électroniques, appareils photo, lecteurs DVD portables, consoles de jeux et imprimantes-scanner doivent ­voyager dans les bagages ­enregistrés.
  • Les appareils médicaux ne sont pas visés par cette mesure. Ils peuvent rester en possession du passager, mais ils seront contrôlés.
  • Dans tous les autres pays que ceux mentionnés plus haut, on suggère de conserver tous ces appareils électroniques dans les bagages de cabine.
  • Certaines compagnies aériennes des pays visés plus haut ont commencé à offrir différentes solutions. Par exemple, Qatar Airways offre à tous les passagers, à la porte d’embarquement, d’emballer les appareils. Ceux-ci seront étiquetés, chargés comme bagages d’enregistrement et retournés au client à leur arrivée aux États-Unis. De plus, cette compagnie prêtera des ordinateurs portables aux passagers de la classe Affaires.
  • Autre exemple: La compagnie ­Emirates permet l’utilisation des ­appareils jusqu’à l’embarquement. Des membres du personnel se ­chargent ensuite de placer ­(gratuitement) ces derniers dans des boîtes adaptées dans la soute avant le début du vol.

Cet article est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec ICI