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11 accessoires pour tous types de voyageurs

En voyage, ce n’est pas tout le monde qui loge dans un 5 étoiles. Nombreux sont ceux qui préfèrent les petites auberges, les motels, les hébergements jeunesse et le camping. Pour ces derniers, le détaillant canadien Lee Valley (www.leevalley.com), propose une gamme d’accessoires disponibles en ligne. 

1 – Conçues à l’origine pour les coureurs et les cyclistes, ces ceintures fourre-tout permettent de transporter quelques objets sans s’encombrer d’un sac à dos ou d’un sac à main. Le tissu ­plissé est extensible et offre assez ­d’espace pour ranger une panoplie de petits objets. 32,50 $
2 – Résistante à l’eau jusqu’à une profondeur de 1 mètre, la lampe frontale s’incline dans six positions, jusqu’à 45°, ne pèse que 95 g et comporte un bandeau souple et confortable qui s’ajuste aisément et s’enlève pour le lavage. Elle est munie d’un capteur qui réagit à un léger ­toucher du doigt, pour produire un faisceau lumineux rouge ou blanc éclatant, présentant trois réglages d’intensité. 42,50 $
3 – Idéales pour séparer les vêtements propres de ceux déjà portés, regrouper des objets comme les articles de toilette ou placer ses effets à part quand on partage une valise, ces pochettes extensibles permettent de trouver rapidement l’article recherché. 39,50 $ pour 2 pochettes.
4 – Précise et simple d’utilisation, cette balance électronique possède des fonctions comme l’arrêt automatique, le maintien de l’affichage, un repère sonore et le poids du contenant ou de l’emballage, ce qui permet d’obtenir le poids total. 17,50 $
5 -Si l’endroit ­choisi n’inspire pas une sécurité à toute épreuve, une cale de porte capable de coincer cette dernière peut aider au sommeil. Composé d’un coin robuste en aluminium et d’une vis de réglage antidérapante en acier trempé. 32,50 $
6 – Offerts en 5 couleurs, sous forme de rouleau plat et compact de 4,5 m, ces rubans pour réparations pourront s’avérer très utiles si notre valise se déchire. 4,90 $
7 – Faits de silicone léger, ces gobelets compressibles se referment en un petit disque. Leur couvercle comporte deux compartiments, ce qui permet de ranger des médicaments ou de petits objets. 14,95 $
8 – Très pratique pour retirer un maillot de bain mouillé à l’abri des regards, la cabine de bain portative se déploie rapidement et se range ensuite à plat dans un étui. Elle se glisse aisément dans un sac de plage ou le coffre d’une voiture. 29,50 $
9 – Fabriqué d’aluminium anodisé, ce porte-adresse est retenu au bagage par un fil d’acier inoxydable qui passe dans les trous de l’étiquette d’adresse, masquant ainsi les renseignements personnels. Pour accéder à ces derniers, il faut enlever l’attache à écrou de laiton qui relie les deux extrémités du fil. 9,50 $ pour un paquet de 4.
10 -Assez grand pour laver ses vêtements de la journée, en quelques minutes, le sac ­lave-linge Scrubba est facile d’utilisation. On ajoute de l’eau et du savon, on replie l’ouverture pour le fermer de façon étanche et l’on frotte le contenu contre la planche à laver en silicone qui se trouve à l’intérieur. 64,50 $
11- Au départ, ces sacs étanches ont été conçus pour les amateurs de plongée sous-marine. Faits de polyéthylène d’une épaisseur de 6 mm, ils sont étanches jusqu’à 200 pi (60 m) de profondeur et résistent tout aussi bien à la poussière et au sable. Avec leur glissière à pression, ils sont très pratiques en voyage, en camping et lors de toute activité nécessitant de garder au sec des objets comme un portefeuille ou un appareil photo. On peut même utiliser les appareils à écran tactile que l’on a mis à l’intérieur. Légers, ils se plient, se roulent et se rangent facilement. 16,95 $ pour le paquet de 4.
Ce texte a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI
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Quoi faire si on se fait voler son passeport

Malgré toutes les précautions que l’on peut prendre en voyage, il peut arriver que l’on soit victime d’un vol. Quelles sont les dispositions à prendre quand c’est notre passeport qui est disparu ?

1. Dans un premier temps, il faut impérativement déclarer le vol auprès de la police du pays et dans l’un des bureaux du gouvernement du Canada (consulat ou ambassade) du pays où vous êtes.

2. Une fois la déclaration de vol dûment remplie, il faut se rendre dans la ville où est située l’ambassade canadienne. Il faut d’abord téléphoner pour prendre rendez-vous. Généralement, ils vous feront alors parvenir (par fax ou par courriel) un formulaire (environ trois pages) à remplir et à remettre lors de votre rencontre.

3. Il se peut que vous deviez annuler une partie de votre séjour dans la ville ou vous êtes pour vous diriger vers celle où se situe l’ambassade. Vous aurez alors à réserver un transport (taxi, autobus, train ou avion) et un hôtel pour au moins deux jours, peut-être un peu plus. Conservez bien toutes vos factures afin de faire une réclamation à votre assurance, au retour.

4. À l’ambassade, vous devrez rencontrer un représentant, lui montrer les preuves permettant de vous identifier (copie du passeport, permis de conduire ou autre), lui remettre les documents dûment remplis, le rapport de police et fournir le nom de deux répondants au Canada. Ces derniers doivent vous connaître depuis plusieurs années et ils seront contactés par l’ambassade.

5. Si vous avez perdu toutes vos cartes et que vous n’avez aucune preuve de citoyenneté, il vous faudra signer un document indiquant que votre nouveau passeport vous permettra de revenir au pays et ne sera pas prolongé. On exigera alors une preuve de voyage. Cependant, l’original de la preuve de citoyenneté (certificat de naissance si vous êtes né au Canada ou certificat de citoyenneté canadienne si ce n’est pas le cas) peut être apporté, par un membre de votre famille, au bureau de passeport Canada et ajouté à votre dossier.

6. Il faut compter de deux jours à une semaine pour recevoir un passeport temporaire, facilement identifiable par sa couleur blanche. Il peut être livré à votre hôtel, moyennant des frais de livraison. Ce passeport devra être remplacé dans les 60 jours suivant votre retour au pays.

7. Sachez enfin que si vous avez déclaré à plusieurs reprises des passeports endommagés, perdus ou volés, vous pourriez faire l’objet de restrictions lorsque vous présenterez une nouvelle demande. D’où l’importance de bien protéger ce précieux document.


Pour plus d’information, on consulte le site : www.cic.gc.ca/francais/passeport/securite/perdu-vole.asp

Cet article est paru dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

10 trucs pour mieux gérer ses réservations de voyage

Si pour certains voyages, il suffit de s’installer dans un endroit et de n’en plus bouger, ce n’est pas toujours le cas. Que l’on ait fait soi-même ses réservations ou que l’on ait fait affaire avec un agent de voyage, lorsqu’on se déplace dans un pays, en automobile, en autobus ou en avion et que l’on change d’hôtel, il faut un minimum d’organisation. Une planification adéquate évite le stress. Heureusement, nos appareils électroniques et les nombreux outils qu’ils mettent à notre disposition apportent une aide précieuse. De plus, une bonne préparation, avant le départ, permet de se sentir totalement en sécurité avec son agenda. Voici quelques-uns de mes trucs.

1. Tout d’abord, pendant l’organisation du voyage, créer un dossier, sur son ordinateur, dans lequel on place tous les documents, courriels et informations. Si le voyage comprend plusieurs destinations comme une croisière, la Provence, l’Espagne, créer un dossier pour chacun que l’on place ensuite dans un grand dossier unique auquel on accède facilement.

2. Pour ceux qui sont de la génération papier, pour plus de sécurité, faire une copie de tous ses documents. Placés en ordre d’utilisation, ces derniers peuvent être détruits au fur et à mesure qu’ils ne sont plus utiles.

3. Dans l’agenda de son ordinateur (qui se met en lien avec la tablette et le cellulaire), inscrire ses vols, ses réservations d’avion, de bus, de train ou de location d’automobiles, d’hôtels, de spectacles ou de restaurants, aux dates précises de leur réservation.

4. Enfin, sur l’application Trip Case ou Google Trip, retranscrire toutes ces mêmes informations. Non seulement on peut les consulter en tout temps, mais on peut également faire parvenir une copie du document ainsi créé à ses compagnons de voyage, sa famille ou à ses amis restés à la maison. De plus, ces applications font des rappels et informent des modifications d’horaires des vols, etc.

5. Bien entendu, télécharger l’application de la compagnie aérienne avec laquelle on va voyager. Ça nous permettra de nous enregistrer directement, d’être informés en direct des changements d’horaire et, dans certains cas, d’avoir accès au divertissement à bord.

6. Tous les aéroports ont maintenant leur application (YULi pour Montréal, YQB pour Québec). Télécharger celui de l’aéroport de sa destination finale. À l’arrivée, on appréciera trouver en un clic les informations dont on a besoin.

7. Télécharger l’application maps.me ou Google Maps. Sur ces dernières, établir l’itinéraire téléchargé de la ou des régions du monde où l’on se dirige, pour avoir accès aux pleines fonctionnalités d’un GPS avec directions sur place, même si l’on n’a pas internet. Attention cependant, il faudra utiliser les données téléchargées, car sur place, sans internet, elles ne prennent plus de données.

8. Même si l’on peut louer une automobile munie d’un GPS, ces bidules exigent tout de même que l’on s’adapte à eux afin de bien les maîtriser. La ­meilleure solution demeure l’option Voyagez ­connecté offerte par les fournisseurs de téléphonie cellulaire. Cet accès coûte autour de 7 $/jour aux É.U. et 10 $/jour en Europe) avec un plafond autour de 100 $ à 150 $ par mois, selon le fournisseur. Il permet d’utiliser ­l’application GPS de son choix (Waze, Google, etc.), de téléphoner, de recevoir des messages, etc. Ça pourrait s’avérer fort utile pour retrouver un petit gîte perdu au milieu de nulle part. Bien s’informer des ­méthodes d’utilisation, surtout pour limiter les frais, en composant le *611 avant le départ ou pendant le voyage.

9. Si toutes nos réservations ont été ­effectuées, pas de problème. Par contre, ceux qui préfèrent se laisser ­surprendre par de belles excursions et bouger à sa guise, on peut trouver les meilleurs prix des hôtels tout près en consultant Trivago.ca ou, bien entendu, utiliser hotels.com, Booking.com ou Expedia.ca.

10. Si on loue une auto, s’assurer d’avoir les applications Gaz Buddy qui informent, en un seul clic, des meilleurs prix pour l’essence tout autour. Il y a également l’application Around Me qui indique les restaurants, les cafés, les hôtels, les stations-service, etc. Très pratique quand on conduit dans un secteur que l’on ne connaît pas.

Cette chronique a été publiée dans la chronique Voyager sans souci dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

Trucs et astuces pour faciliter son arrivée en France

Chaque année, des milliers de Québécois prennent la direction de la France. En fait, le Hub (plateforme de correspondance) d’Air France, connu pour être le plus puissant d’Europe, accueille 40 millions de passagers par année. De ce nombre, 50 % (deux passagers sur trois au départ de Montréal) sont en transit vers l’une des 320 des­tinations dans 114 pays qu’exploite le groupe Air France-KLM.

Travaillant en étroite collaboration avec cette compagnie, l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle offre quelques nouveautés bonifiant ainsi l’expérience des voyageurs:

1. Wi-Fi gratuit dans tout l’aéroport CDG.

2. Un nouvel espace, l’Instant Paris­­­, est proposé à tous les passagers, quelle que soit la classe. Situé au terminal 2E, ce magnifique endroit de détente s’inspire d’un loft parisien. C’est un si bel endroit qu’on a presque envie que notre avion soit retardé de quelques heures…

Un salon bibliothèque est mis à la disposition des passagers

3. Un YotelAir vient d’ouvrir ses portes dans la zone internationale du Terminal 2E du hall L, au cœur même de l’Instant Paris. Entre deux vols, de jolies chambres avec douche peuvent être réservées pour une ou quelques heures, et même pour la nuit.

4 chambres peuvent accueillir des personnes en fauteuil roulant

Une chambre régulière

4. Il est désormais possible de s’enregistrer et de déposer ses bagages la veille du départ (entre 16h30 et 20h30) (Terminal 2F, zone d’enregistrement 3). On peut ensuite profiter des restaurants et boutiques, passer les douanes et dormir quelques heures au YotelAir ou même choisir d’y passer la nuit.

5. À CDG, on mise beaucoup sur les innovations numériques avec 247 bornes en libre-service pour imprimer sa carte d’embarquement ou ses ­étiquettes de bagages; 58 dépose-bagages automatiques; 56 portes d’embarquement où ce sont des bornes qui vérifient les billets­­­, ce qui permet d’embarquer 178 passagers en 12 minutes, et enfin, 2500 tablettes permettant aux employés de répondre de façon plus efficace aux questions des passagers.

6. Le nombre de bornes automatisées Para­fe destinées aux Européens augmentera bientôt à 250, ce qui devrait facil­iter le passa­ge à la douane et rédui­re le temps d’attente.

7. Le Bus-Direct permet de se déplacer entre Paris-Orly et Paris-CDG, en ligne directe ou en effectuant sept arrêts dans Paris, ce qui permet, en même temps, de faire un petit tour de ville. Lebusdirect.com

8. Située au cœur du Hub, la gare Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle est desservie par le TGV, le Thalys vers Bruxelles sans oublier le RER (Réseau Express Régio­nal).

9. On trouve six hôtels situés directement sur le site de l’aéroport (Ibis, Ibis Style, Pullman, CitizenM, Novotel et Hyatt) et plusieurs en périphérie qui sont reliés par des navettes.

Infos: www.airfrance.ca (Air France) et cdgfacile.com (aéroport Paris-Charles-de-Gaulle)

 

À SAVOIR

Adhérent à Atout France, l’agence pour le développement touristique de la France, le French Number est une plateforme téléphonique au numéro unique qui met en contact les gens du monde entier avec des Français capables de les renseigner! Ces répondants, véritables ambassadeurs de leurs pays, correspondent aux critères de sélection suivants:

  • Avoir plus de 18 ans
  • S’exprimer correctement en anglais­­­ et en français
  • Bien connaître son coin de pays
  • Avoir des centres d’intérêts ­spécifiques est un plus (œnologie, plein air, etc.)
  • Ils s’inscrivent volontairement et sont bénévoles. Le numéro: +33 1 76-49-84-98.

QUOI DE NEUF EN FRANCE CET ÉTÉ

  • 25e anniversaire de Disneyland Paris.
  • Expositions consacrées à Pissarro et à Rodin (au musée Marmottan et au Grand Palais, à Paris).
  • Marseille sera la capitale ­européenne du sport en 2017, alors que Troyes sera une ville-étape du célèbre Tour de France.
  • 500e anniversaire du Havre.
  • Nouveau musée Yves Saint Laurent (à Paris).
  • Musée de la mer et de la marine de Bordeaux.
  • Cité de la gastronomie à Lyon, qui s’ajoute aux ouvertures récentes de la Cité du vin et de Lascaux 4, qui ont marqué le dernier semestre de 2016.
  • Réouverture de l’Hôtel Crillon et du Hyatt Regency Paris Étoile (à Paris), du Four Seasons et du ­Domaine du Mont d’Arbois à ­Megève (à l’automne) et du ­Terminal Neige Refuge – ­Montenvers à Chamonix (en juin).
  • Arrivée de deux nouvelles lignes de TGV (Paris-Bordeaux et ­Paris-Rennes).
 Ce texte a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

 

Pour ou contre les voyages de groupe ?

Quand on pense partir en voyage de groupe, il se trouve toujours quelqu’un pour ressortir les ­nombreux préjugés accolés à ce type de voyages. N’ayant, jusqu’à tout récemment, jamais tenté ­l’expérience, c’est avec beaucoup de curiosité que j’ai pris place dans un groupe pour y observer les avantages et les inconvénients.

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LES AVANTAGES

  1. Le « clé en main ». Un circuit pensé et préparé par des                professionnels qui l’ont expérimenté évite des heures de recherches, garantit de visiter les principaux attraits d’un pays et permet de n’avoir à se préoccuper de rien sauf de préparer son départ. De plus, on n’a pas à se casser la tête pour les frais réguliers (repas, hôtels, croisières, excursions) compris (ou non) dans le forfait.
  2. 2La sécurité. La barrière de la langue fait peur, surtout quand on ne maîtrise pas l’anglais. Il peut être angoissant de se retrouver dans des destinations où cette langue est le seul moyen de communication. La présence d’un accompagnateur rassure ceux qui sont dans ce cas, mais également ceux dont la condition physique est défaillante et les anxieux qui aiment que quelqu’un veille à ce qu’aucune mauvaise note ne vienne ternir leur expérience
  3. .-Le côté social. Si l’on vit seul au quotidien depuis des années, on n’a guère envie de partir seul. Même chose si le conjoint a des goûts différents ou une mobilité plus réduite. On peut alors quand même voyager ensemble, et pendant qu’il se repose à l’hôtel ou dans l’autobus, suivre les autres dans les excur­sions.
  4.  – La chimie. Après quelques jours à voyager ensemble, une chimie se crée, des amitiés se créent et certaines perdurent après le voyage. J’ai trouvé fascinant de voir comment le groupe a intégré les personnes seules (femmes ou hommes), mais également comment chacun se souciait du bien-être des uns et des autres.5 – Le plaisir. Faire de nouvelles connaissances, partager ses découvertes, apprendre au contact des passionnés d’histoire et rigoler avec ceux qui manient habilement l’humour sont autant de raisons qui rendent le voyage agréable.

LES INCONVÉNIENTS

  1. Le manque de flexibilité. Que ce soit pour les horaires, les dates, les circuits, le parcours et les visites, un programme préétabli laisse peu de place à l’improvisation et à l’intimité. Conscien­tes de ce fait, certaines agences s’assurent d’intégrer des moments de liberté.
  2. La divergence d’intérêts. Un groupe se compose d’individus à l’éducation et aux goûts différents. Plus il est important, plus les différences peuvent créer des conflits. Les agences devant établir un programme susceptible de satisfaire tout le monde, il se peut que l’on ressente parfois de la frustration à quitter un lieu où, si l’on était seul, on aurait passé des heures.
  3. Les pertes de temps. Il est certain que si un groupe fait un arrêt technique (pipi) ou entre dans une boutique, c’est plus long que si on est seul. De plus, un groupe comprend des individus de tous âges et il faut savoir s’adapter au rythme qu’imposent les personnes qui marchent moins vite.
  4. 4– L’indésirable. C’est malheureux, mais il peut s’en glisser un dans le groupe. C’est celui qui se présente toujours en retard ou qui se plaint constamment.Bref, voyager en groupe exige de penser en fonction du groupe et de respecter non seulement les consignes, mais ses compagnons de voyage. Il est également fort important de trouver l’agence correspondant le mieux à ses besoins (accompagnateurs, liberté, expériences diverses, etc.). Un bon moyen est d’assister aux conférences présentées de façon régulière (voir les sites internet des agences pour les dates et les lieux) ce qui permet de rencontrer les accompagnateurs, mais également les passagers ayant déjà réservé.

► Le voyage qui a permis de faire l’essai d’un voyage de groupe a été réalisé avec l’agence Incursion Voyage ­(www.incursion-voyage.com)

Cette chronique a été publiée dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec. Comme elle a été handicapée de quelques paragraphes, par manque d’espace, je la publie ici au complet.

Pour passer les contrôles de sécurité… sans stress

Me revoilà de retour, après un énième voyage. J’ai beau prendre l’avion tous les mois et parfois plus d’une fois par mois, je trouve toujours aussi fastidieux de passer les fameux contrôles de sécurité.

Depuis les attentats du 11 sept 2001, les règles de sécurité se sont renforcées et, très franchement, c’est tant mieux, mais quand on nous demande d’enlever nos chaussures, qu’on nous regarde comme si nous étions une espionne russe (c’est vrai que c’est la tête que j’ai sur mon passeport, mais bon..) qu’on nous oblige à passer dans la machine à rayon X et qu’on nous tâte un peu partout, ça peut finir par nous tomber sur les nerfs, surtout si on a peur de rater notre vol.

Avant même que le douanier ne nous pose la question, on s’inquiète : aurait-on oublié, par mégarde, une lime à ongle, de petits ciseaux ou encore, crime suprême, un tube de pâte à dent dépassant la limite légale de 100 ml ? Ce stress suffit, à lui seul, à nous rendre suspect.

Aussi, pour éviter ces désagréments, voici quelques règles suggérées par l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) auxquelles j’ai ajouté quelques trucs personnels qui vous permettront, je le souhaite, d’accéler le passage à ce lieu maudit avant de vous embarquer vers votre destination soleil.

1 – Dès que vos bagages ont été déposés, pourquoi ne pas vous rendre directement aux contrôles de sécurité ? Avec quelques heures devant vous, vous aurez moins de stress de rater votre avion et vous supporterez plus facilement d’enlever vos souliers, de vider vos sacs, etc. Vous aurez ensuite tout le temps de lire un bon livre, de consulter vos courriels (l’aéroport de Montréal et de Québec et plusieurs aéroports dans le monde offrent maintenant l’internet gratuit) ou de magasiner en toute quiétude.

2 – Si vous voyagez avec des enfants, n’oubliez pas que tous les jouets pouvant avoir l’apparence d’une arme pourrait vous causer des problèmes. Laissez-les plutôt dans vos bagages enregistrés.

3 – Si vous avec des poussettes ou si vous voyagez avec  des personnes en chaises roulantes ou nécessitant des soins spéciaux, rendez-vous directement à la  section Besoins spéciaux au moment de  l’enregistrement (on en trouve dans les principaux aéroports du Canada) ou sinon faites part de vos besoins aux préposés. C’est un service offert gratuitement.

4 – Les liquides, gels et aérosols (ça vaut aussi pour les gelées, les crèmes, les sirops, etc) que vous désirez apporter avec vous doivent être dans des contenants de moins de 100 ml ou moins et placés dans un sac de plastique transparent refermable. Vos coûteuses bouteilles de parfum seront davantage en sécurité dans vos bagages enregistrés.

5 – Les ordinateurs portatifs ou consoles de jeux doivent vous suivre dans la cabine et  ils doivent être accessibles (on vous demandera parfois de le retirer de votre étui) et placés dans un bac. Donc, dès le départ de la maison, mettez-les à portée de main, sans étui, dans votre sac à main. Les appareils électroniques comme tel cellulaire, lecteur MP3, lecteur DVD et tablette de lecture n’ont pas à sortir de vos sacs.

6 – Si vous voyagez aux Etats-Unis, on vous demandera certainement d’enlever vos chaussures. Prévoyez le coup. Portez des souliers qui s’enlèvent facilement et se remettent facilement.

7 – Pour éviter de faire sonner l’appareil et de vous faire tâter inutilement, portez du «linge mou», confortable, sans ceinture, sans poche dans lesquelles vous auriez pu oublier vos clés et laissez tomber les bijoux que vous pourriez oublier dans les bacs. Bref, soyez simples.

7 – Enfin, si vous voyagez fréquemment, procurez-vous une carte Nexus ce qui vous permettra d’utiliser une voie de contrôle réservée.

Bons voyages !!!!