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7 Indispensables à glisser dans son sac de plage

Que l’on parte sur les plages du Québec, des États-Unis ou que l’on s’apprête à partir dans le sud, il faut bien préparer son sac de plage. Il ne suffit pas de se munir d’un chapeau sympa, de lunettes de soleil mode, de sandales aux couleurs vives et d’une serviette de plage rigolote. Certains indispensables doivent obligatoirement s’y retrouver. Voici une petite liste.

PHOTO FOTOLIA

1. Avant tout, il faut bien choisir son sac de plage. Il doit être étanche, mais également doté d’une fermeture éclair pour éviter que l’eau et le sable y pénètrent, et contenir différentes poches permettant de ranger ses clés, sa carte d’hôtel, etc.

2. Plusieurs sacs étanches (de type Ziploc) pour bien protéger de la pluie ou du sable son cellulaire, sa caméra, sa liseuse électronique, son livre et ses papiers importants. Dans l’un d’eux, on glisse, déjà, une serviette humide qui permettra d’effacer les traces de transpiration, de se rafraîchir et d’essuyer les petits dégâts.

3. Les essentiels de protection : une crème solaire de bonne qualité, offrant une haute protection, pour le visage. Elle doit aussi lutter contre le vieillissement et les rides. Il faut également une crème solaire pour le corps, un baume à lèvres, un brumisateur ou eau thermale pour réhydrater la peau.

4. Une mini-trousse de premiers soins comprenant de petites compresses, des pansements, une crème antiseptique, etc. En vente en pharmacie.

5. Un gel nettoyant sans eau, à base d’alcool. Sur de nombreuses plages, les toilettes se trouvent parfois dans des lieux qui laissent à désirer. On appré­ciera ce produit, surtout si l’on a prévu un pique-nique et qu’on souhaite avoir les mains propres avant de mordre dans son sandwich.

6. Une gourde. Siroter des cocktails colorés toute la journée au soleil peut avoir des effets plutôt néfastes. On oublie les bouteilles de plastique qui n’ont plus la cote et on opte pour une gourde, idéalement thermos, qui conservera notre eau froide, ce qui permettra non seulement de se rafraîchir, mais aussi de diminuer sa consommation d’alcool.

7. Un paréo. Il existe de multiples façons de nouer cet accessoire mode, lequel, en plus de camoufler les petits défauts, peut nous donner un look d’enfer en se transformant en robe, en jupe sexy ou en foulard, tout en protégeant notre peau lorsqu’on a pris suffisamment de soleil. En cas d’oubli de sa serviette, il peut même la remplacer.

Ce texte a d’abord été publié, le samedi 23 juin,  dans la chronique Conseils aux voyageurs du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

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10 choses à savoir pour se marier dans le Sud

1. Choisir la destination.

Mexique, Riviera Maya, ­Jamaïque, Cuba et République dominicaine sont parmi les destinations les plus populaires. Les tarifs sont différents d’un ­endroit à l’autre et, bien entendu, d’un hôtel à l’autre.

2. Établir son budget.

Se fixer un montant qu’on ne veut pas dépasser. Après tout, on veut que ce soit un moment inoubliable, mais on ne veut pas s’endetter non plus. Il ne faut pas oublier de tenir compte du budget des invités que l’on voudrait avoir à nos côtés.

3. Choisir un conseiller.

Tous les spécialistes du Sud peuvent vous mettre en contact avec un conseiller. Il suffit d’en faire la demande auprès de son agence de voyages. Assurez-vous que ce dernier possède une solide expérience en organisation de ­mariages à l’étranger et que la ­chimie passe bien entre vous. Un bon conseiller ne devrait jamais montrer d’impatience ou tenter d’imposer sa volonté. C’est VOTRE mariage!

4. Bien vérifier les options.

Seuls chez vous, vérifiez ce que proposent les hôtels suggérés. N’hésitez pas à fouiller sur différents sites. Par exemple, les Sandals Resort proposent une cérémonie de mariage gratuite si vous résidez sur place pendant au moins cinq jours. Prenez le temps de consulter les sites internet et de lire les commentaires de ­satisfaction des clients (restez ­critique cependant et sachez lire entre les lignes). Puis revenez vers votre conseiller avec vos ­trouvailles pour faire le tri.

5. Penser aux invités.

Parmi ceux que vous souhaitez ­inviter, y aura-t-il une ­personne handicapée? Est-ce que les hôtels sélectionnés leur sont accessibles? Des enfants seront-ils présents? Certains tout-inclus sont réservés aux adultes et d’autres ne leur permettent pas de jouer en toute sécurité. Vous n’avez pas ­envie de passer ce jour de rêve à faire la surveillance.

6. Préparer ses documents.

Pour que le mariage soit ­reconnu officiellement au Québec, les documents officiels doivent être en règle. Si on se ­marie au Mexique, par exemple, ils doivent être traduits en espagnol, mais également en anglais et en français. Aussi, en plus des frais de traduction, il se peut que vous ayez besoin des services d’un ­notaire et d’un avocat pour les ­authentifier.

7. Tout prévoir.

Un bon conseiller devrait s’assurer que vous respectiez les dates d’échéance, vous renseigner sur les conditions de remboursement, vérifier auprès de votre transporteur les conditions relatives aux bagages et vous indiquer si des vaccins sont nécessaires, sans oublier qu’il sera la personne auprès de qui vos invités feront leur réservation.

8. Se marier en croisière.

Les navires de croisière sont de plus en plus populaires pour les mariages, mais également pour le renouvellement des vœux. Que l’on choisisse une ­cérémonie officielle au port ­d’embarquement ou dans l’un des ports d’escale, ou encore une ­cérémonie célébrée par le ­capitaine alors qu’on navigue en pleine mer, les lois et les ­exigences demeurent les mêmes et il vaut toujours mieux faire ­affaire avec un spécialiste pour éviter les déceptions.

9. Un mariage symbolique.

Pour éviter de payer de nombreux frais liés à la ­paperasse officielle (frais de ­traduction, frais juridiques, etc.) et simplifier l’expérience, on peut se marier officiellement au civil au Québec et célébrer ensuite un ­mariage symbolique les pieds dans le sable ou en croisière.

10. Possible déception.

À moins d’avoir les moyens de payer le voyage à tout le monde, certaines personnes que vous aimeriez avoir à vos côtés peuvent ne pas avoir les moyens de s’offrir cette dépense. Il faut vous y préparer et surtout ne pas leur en vouloir.

Cet article a été publié dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI 

Démystifier la classification «étoilée» des hôtels.

Êtes-vous de ceux qui accordent une grande importance aux étoiles qu’affiche un établissement avant d’y faire une réservation ? Attention, car vous pourriez bien être surpris.

En effet, comme chaque pays possède son propre système de classification, on peut être généralement satisfait d’un 3 étoiles au Québec alors qu’ailleurs dans le monde, un hôtel de la même classification serait en deçà de nos attentes.

Certains pays ou certaines provinces ont adopté des règles de classification différentes. C’est le cas du Canada. Les provinces de l’Ouest sont évaluées par le système mis en place par Canada Select. De son côté, le Québec fait plutôt appel à un organisme sans but lucratif, la Corporation de l’industrie touristique du Québec (CITQ).

Depuis 2001, les classificateurs visitent les établissements et les évaluent sur la base de critères qui tiennent compte du confort, de la qualité des installations, de la propreté et de l’accessibilité­­. Avec ces critères, on souhaite éliminer toute subjectivité.

«Le classement par étoiles n’est pas nécessairement un gage de qualité, affirme David Debeule­­, directeur régional pour le Canada de Hotels.com. Un hôtel peut offrir les services nécessaires pour être classé quatre étoiles tout en fournissant un service de qualité médiocre». C’est donc un système qui comporte ses faiblesses.

Selon Michel Rheault, directeur général de la CITQ, les prestations du service peuvent varier d’une journée à l’autre ou d’une personne à l’autre.

C’est pourquoi la CITQ n’en tient pas compte dans son évaluation «objective» d’un établissement. Même chose pour l’évaluation du décor, qui en ravira certains et d’autres pas du tout.

Ailleurs dans le monde

Aux États-Unis, la classification est basée sur un système volontaire de nature commerciale (AAA, Mobil) pour lequel les établissements doivent payer. En clair, si un établissement ne paie pas, il n’obtiendra pas d’étoiles.

Par contre, en Europe, bien que la façon de faire soit différente de celle du Québec, la CITQ a pu vérifier que le résultat est sensiblement le même.

Là où les différences sont les plus marquées, c’est dans les tout-inclus dans le sud. Dans ces endroits, ce sont les grossistes en voyage (Vacances­­ Air Canada, Vacances Transat, Sunwing­­) qui attribuent la cote aux établissements qu’ils offrent à leurs clients. Voilà qui explique­­ les incroyables fossés entre deux tout-inclus qui affichent pourtant les deux 5 étoiles.

Faisant preuve de transparence, Vacances Air Canada indique d’ailleurs clairement cette pratique sur son site internet: «La classification proposée est établie à partir de l’interprétation de renseignements recueillis auprès de différentes sources et prend en considération l’opinion de critiques indépendants ainsi que celle de la clientèle et de ses employés qualifiés».

Comment s’y retrouver ?

Comme les voyageurs n’ont pas tous les mêmes besoins en matière d’hébergement, il n’est pas facile de répondre à cette question, indique­­ David Debeule.

Certains voyageurs choisissent leur hôtel en fonction du système de classification des étoiles parce qu’ils désirent un minimum de confort ou des services particuliers, tandis que d’autres préfèrent séjourner dans des hôtels qu’ils connaissent.

Finalement, le critère décisif est habituellement le prix, et à en juger par la liste des services les plus recherchés (WiFi gratuit, stationnement gratuit, déjeuner gratuit), les voyageurs cherchent par tous les moyens à économiser.

COMMENT FAIRE SES PROPRES RECHERCHES ?

Se fier uniquement au nombre d’étoiles affichées par un établissement hôtelier peut s’avérer très risqué, surtout dans le sud.

Soyez donc très précis dans vos recherches et lorsque vous réservez, prenez le temps d’étudier les sites internet, informez-vous auprès de ­votre agent de voyages, de vos amis et connaissances et rendez-vous sur les sites de commentaires comme TripAdvisor (https://fr.tripadvisor.ca) et Monarc (www.monarc.ca/ commentaires-hotels/).

Enfin, gardez bien en tête que de nombreux commentaires négatifs ont été écrits à la suite d’une frustration tandis que ceux qui sont dithyrambiques­­ viennent parfois d’un vif encouragement de l’hôtelier ou proviennent directement de ses proches.

Sachez lire entre les lignes et faire le tri.

Le nombre d’étoiles permet aussi de faire un choix plus éclairé, sachant que plus il y a d’étoiles, plus on s’y sentira comme dans un cocon, mais plus le prix sera élevé.

Il faut toutefois garder à l’esprit les informations citées plus haut, à savoir que ce système de classification n’est pas uniforme.

 

Cet article est paru le 7 juin dans le Journal de Montréal ainsi que dans le Journal de Québec.

10 conseils pour se marier à l’étranger

Se marier ou renouveler ses vœux dans le Sud en fait rêver plusieurs, mais avant de se lancer dans un tel projet, il vaut mieux savoir ce qui nous attend.

Mars étant le mois le plus populaire pour les mariages à l’étranger, c’est le moment idéal d’entamer les démarches pour un mariage en mars 2017 !

Si certains rêvent de sable blanc et d’eau turquoise avec les vagues en fond sonore, d’autres s’imaginent faire le trajet jusqu’à la cérémonie dans le carrosse de Cendrillon ou d’avoir Mickey et Minnie comme témoins. Les amateurs de croisière voudraient bien s’unir à bord, entourés de toute la famille tandis que les fans du King imaginent déjà le King à leur côté sur la photo du grand jour.

Quel que soit votre rêve, tout est possible, mais pour que tout se passe selon vos désirs, il faut s’y prendre à l’avance (au moins un an) si l’on veut profiter des promotions offerts aux groupes, d’avoir le plus grand choix d’hôtel et le meilleur horaire pour la cérémonie et, surtout, de s’assurer de la disponibilité d’un notaire surtout si l’on veut que le mariage soit légal.

Voici 10 trucs pour bien planifier le grand jour.

 

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1) La première chose à faire est de déterminer le type de cérémonie souhaitée. S’agit-il d’un mariage légal (notarié), symbolique (sans acte notarié) ou de renouvellements de vœux (semblables aux mariages ­symboliques)?

2) Il faut ensuite choisir la ­destination. Pour cela, il est important de savoir que si tous les pays exigent un passeport ­valide et un acte de naissance, les similitudes s’arrêtent là. Par exemple, à Disney World, on obéit aux règles de la Floride. À Las Vegas, il suffit de se rendre au Palais de justice du comté de Clark en présentant son passeport. À Cuba, si l’on est veuf ou divorcé et que l’on souhaite se remarier, un document traduit (en espagnol) et notarié est exigé. En République dominicaine, il faut un certificat notarié de célibat. Si divorcé ou veuf, une attestation de célibat et des papiers traduits en espagnol sont nécessaires. Enfin, ­certaines destinations exigent que les témoins ne soient pas des membres de la famille.

Pour trouver les prochains conseils, dans le Journal de Montréal, cliquer ICI

Dans le Journal de Québec, cliquer ici

N’abandonnez pas la Tunisie

Il y a quelques semaines, j’avais préparé un texte qui devait être publié dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec. Dans ce dernier, je vous invitais  à visiter la Tunisie et même, pourquoi pas, à y prévoir de longs séjours pour l’hiver prochain. L’attentat contre le Musée du Bardo a relégué ce texte aux oubliettes.

Le magnifique Musée du Bardo

Le magnifique Musée du Bardo

J’ai donc décidé de le publier dans ce blogue, mais d’abord il fallait l’adapter. C’est la peine au cœur que j’ai effacé les informations contenues. Ce faisant, je me suis souvenu de mon voyage de l’an dernier où il semblait évident que la Tunisie peinait à se remettre de la Révolution du Jasmin. Les magnifiques hôtels étaient presque vides et le personnel qui y travaillait avait été réduit de moitié. Dans ce pays, comme dans plusieurs, le tourisme est l’un des principaux rouages de l’industrie.

Que va-t-il se passer maintenant dans ce pays reconnu, jusqu’à tout récemment, comme un modèle de stabilité et d’ouverture dans le monde arabe ? Les touristes oseront-ils confronter leur peur ? Déjà, plusieurs navires de croisière ont avisé qu’ils ne feraient plus escale à Tunis.

Au moment d’écrire ces lignes, l’avis du Ministère du tourisme du gouvernement du Canada ne se fait pas alarmant, mais mentionne toutefois qu’il faut faire preuve d’une grande prudence. Du côté de la Tunisie, on promet que l’armée sera désormais très présente pour sécuriser les villes et protéger les touristes, mais est-ce que ce sera suffisant ? Il est vrai que les terroristes semblent s’être déployés partout dans le monde et, jusqu’à maintenant, ne frappent pas deux fois au même endroit.

Un beau pays

Je souhaite de tout cœur que les touristes n’abandonnent pas la Tunisie et ses multiples beautés. Située au cœur de la Méditerranée, au carrefour de l’Asie, de l’Orient et de l’Europe, ce pays déploie 1 300 km de côtes avec des plages, des centres de thalassothérapie et une mer parfois douce, parfois plus agressive comme ici, à Mahdia.

@lisegiguere - Mahdia

@lisegiguere – Mahdia

Terre de contraste, elle offre des golfs, des sites archéologies rappelant la présence de nombreuses civilisations (Phéniciens, Romains, Byzantins, Arabes, Andalous et Turcs)

@lisegiguere. Ce colisée, construit dans la première moitié du 111 e siècle, est le monument romain le plus célèbre de la Tunisie et l’amphithéâtre le mieux conservé d’Afrique du Nord. Il a fait l’objet d’un classement au patrimoine mondial de l’Unesco en 1979.

@lisegiguere. Ce colisée, construit dans la première moitié du 111 e siècle, est le monument romain le plus célèbre de la Tunisie et l’amphithéâtre le mieux conservé d’Afrique du Nord. Il a fait l’objet d’un classement au patrimoine mondial de l’Unesco en 1979.

sans oublier son incroyable désert

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dans lequel on trouve toujours des maisons troglodytes habitées et des greniers devenus hôtels.

@lisegiguere - Certains greniers sont devenus des hôtels

@lisegiguere – Certains greniers sont devenus des hôtels

DSCN6072Voici quelques informations sur ce pays qui compte 3 000 ans d’histoire et qui accueille les touristes depuis 1970,

– On y trouve 9 sites classés au Patrimoine de l’Unesco et les Médinas les mieux conservées du monde arabe

– C’est la 2e destination au Monde (après la France) pour la Thalassothérapie. On y trouve, entre autres, des thermes dont plusieurs datent de l’époque romaine.

– Le pays compte 9 parcours de golf, 26 ports, 6 marinas, 9 aéroports intérieurs et plus de 859 hôtels dont certains sont vraiment spectaculaires.

– Chaque mois de mai, des pèlerins de partout dans le monde, se dirigent vers Djerba pour le pèlerinage annuel.

– Le Lézard rouge (train touristique) circule dans l’incroyable panorama des Gorges de Selja. On se croirait au cœur d’un western.

@lisegiguere - Le Lézard rouge

@lisegiguere – Le Lézard rouge

– Possibilité de tourisme sportif (trekking, randonnées, ski sur dunes, plongée sous marine, etc.), de tourisme écologique (parcs naturels et réserves), de tourisme bien être et même de tourisme médical.

– Meilleurs temps pour s’y rendre : septembre à mai

– Possibilité de longs séjours (15 jours et plus) pour les Snowbirds.

À savoir

  • En octobre, Tunisair devait offrir des vols directs Montréal/Tunis, deux fois par semaine, les mercredi et samedi. Une bonne nouvelle pour les 25 000 Tunisiens vivant au Canada. Le gouvernement tunisien poursuivra-t-il ce projet ?
  • Voyages Traditours tient à rassurer ses clients qui ont déjà réservé l’un des deux circuits de 17 jours intitulés Séduction Tunisie en avril et en octobre. Ils sont en contact constant avec le Ministère des Affaires étrangères qui suit de près la situation. Info : http://www.traditours.com