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La Gestion des incidents médicaux lors d’un vol

Récemment, une lectrice m’écrit: au cours d’un vol vers l’Europe, elle a subi un malaise alors qu’elle était dans l’avion. Heureusement, tout s’est bien terminé. Ce n’était pas grave et le personnel de bord a pu lui venir en aide, mais cet incident l’a amenée à se questionner. Que ce serait-il passé si ça avait été grave ? Est-ce que le personnel est formé pour répondre aux urgences ?

Illustration Fotofolia

Pour répondre à cette interrogation, j’ai fait quelques recherches auprès de Transport Canada, de l’OACI­­­­ (Organisation de l’aviation civile internationale), de l’IATA (International Air Transport Association) et de la Croix-Rouge canadienne. Il appert dans un premier temps qu’un règlement international de l’OACI exige que tous les agents de bord soient formés en premiers soins. Par contre, ce sont les États membres (Canada, É.-U., etc.) qui décident des détails de la formation imposée.

Formation

Les compagnies aériennes, le plus souvent assistées par une agence spécialisée (Croix rouge, Ambulance Saint-Jean ou autre), développent un syllabus qui doit être approuvé par le ministère du Transport (au Canada). Les agents de bord ont donc une formation initiale et au moins une partie de cette formation est revue chaque année, souvent en utilisant une simulation.

Une autre norme de l’OACI que les États signataires doivent accepter stipule qu’il doit y avoir du matériel médical adéquat à bord. Le choix de ce matériel (trousses de premiers soins et trousses médicales d’urgence) est laissé aux États membres. L’OACI n’exigeant pas les défibrillateurs à bord, présentement seuls quelques pays (É.-U., Corée du Sud) les exigent. Dans tous les autres pays, y compris le Canada, c’est laissé au choix de la compagnie, en fonction de leur type d’opérations.

Les cas graves

S’il arrive qu’un médecin soit à bord lors d’un cas de maladie grave, il peut accepter de fournir de l’aide, mais l’OACI précise que « même si un professionnel de la santé se trouve à bord et accepte d’offrir bénévolement son assistance, la responsabilité globale de la gestion de l’incident médical revient à l’équipage ».

Pour les problèmes graves, plusieurs compagnies aériennes ont une entente avec une compagnie médicale spécialisée qui offre du soutien à partir du sol. À ce moment-là, l’agent de bord relaie l’information au commandant qui la relaie au médecin urgentologue de la compagnie en question. Ce dernier analyse la situation et fait ses recommandations au commandant. Si une des recommandations est le déroutement de l’avion, comme l’explique le Dr Claude Thibeault de l’IATA, « La seule personne qui a la décision finale pour dévier un avion de son parcours et se poser à un aéroport non prévu, c’est le commandant puisqu’il est le seul à pouvoir analyser tous les détails techniques pour assurer la sécurité de tous les passagers. »

cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

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Ne laissez pas la peur gâcher votre voyage

Catastrophes naturelles, terrorisme et avions qui s’écrasent insécurisent de plus en plus de voyageurs tandis que les mesures de renforcement de sécurité qui en découlent viennent, chaque fois, ternir un peu plus notre plaisir de voyager.

Il serait utopique de croire que les voyages sont sans risque. Après tout, marcher dans la rue présente un certain risque. Mais doit-on ­céder à cette peur et bouder le plaisir que nous offrent les voyages? Bien sûr, il faut se montrer prudent dans nos déplacements et se convaincre qu’il n’est pas plus dangereux aujourd’hui de parcourir la planète que ce l’était autrefois.

Rappelez-vous qu’avec 80 000 vols par jour, donc 30 millions par année, ça fait plus de 3 milliards de passagers qui prennent l’avion chaque année. Selon le bureau d’archives des accidents d’avion , la possibilité pour un passager de mourir au cours d’un trajet en avion, qui était de 1 sur 138 000 en 1970 est descendu à 1 sur 2 349 000 en 2014.

En vous rendant sur le site Planetoscope, vous pourrez vous amuser à ­surveiller un compteur qui indique, en temps réel, le nombre d’avions qui décollent alors que vous êtes en ligne. Fascinant !

Aussi, réponse à une lectrice qui a perdu son bagage et trucs pour aider à retrouver ses valises.

Dans ma chronique Voyager sans risque du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI

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Lien direct Montréal-Qatar !

Connaissez-vous le Qatar ?  Cet émirat du Moyen Orient, situé sur la rive sud du golfe Persique, ne figure pas sur le palmarès des destinations préférées des Québécois pour l’été 2011, recensé par Ulysse, mais tout ça risque de changer très bientôt.

En effet, à compter du 29 juin, Qatar Airways, le transporteur aérien national offrira trois vols directs par semaine entre Doha (sa capitale) et Montréal. Un vol de treize heures et des poussières que l’on me jure être de catégorie 5 étoiles.  Une compagnie aérienne 5 étoiles ? Hâte de voir ça !

En tout cas, force est d’avouer qu’en jetant un œil aux différents gadgets que la maison High Road  qui s’occupe de faire leur promotion, ont fait parvenir aux journalistes cette semaine, ça donne envie d’y croire et d’en faire l’essai. Surtout quand on jette un oeil au menu alléchant, celui des passagers de  la classe Affaires évidemment, qui peuvent commander le plat de leur choix à L’HEURE DE LEUR CHOIX. Sérieux, c’est comme au resto.

Si la classe économique devra suivre les horaires réguliers des repas, on me jure que leur menu sera tout aussi alléchant, que leurs sièges seront plus spacieux et qu’ils auront droit à un service qui ne les fera pas sentir comme un «mal nécessaire» comme c’est trop souvent le cas.

Les caméras étant invitées à l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau pour l’arrivée du vol inaugural le 29 juin, il ne vous reste plus qu’à surveiller la télé, les journaux et les blogues au cours des jours suivants afin de vérifier si Qatar Airways remplit ses promesses.

Histoire de vous donner une petite idée de ce qui attend les passagers qui choisiront de visiter cette presqu’île ou qui opteront pour voler sur Qatar Airways jusqu’à Doha pour ensuite se diriger vers la centaine de destinations (Hong Kong, Australie, etc) que dessert cette compagnie aérienne, voici quelques photos de l’intérieur de l’appareil.

• À noter que, contrairement aux Émirats Arabes Unis, le Qatar n’exige aucun visa des voyageurs canadiens et son climat désertique promet de faire oublier les rigueurs de l’hiver.

Bref, une compagnie aérienne et une destination à surveiller….

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Le A-380 arrive aujourd’hui

C’est à 17h20 ce soir que le A-380 d’Air France arrivera à l’aéroport P.E. Trudeau de Montréal, pour  les vols, désormais réguliers et quotidiens, reliant Montréal et Paris. 

Pour en savoir plus sur l’appareil et sur les coûts qui seraient les mêmes que sur les autres appareils (si espace), cliquez ici.

Vous pouvez également regarder cette vidéo

Comme je ferai l’essai, en mai, de ce bel oiseau, je vous en reparlerai. Promis !