Archives de Tag: Voyage

Dernière journée pour le Salon International du voyage ! Ne le manquez pas.

Présenté par Aéroport de Montréal, à Place Bonaventure, ces trois jours permettront aux passionnés de voyages de rencontrer et d’échanger avec des experts, de découvrir de nouvelles destinations, d’assister à des conférences et des spectacles, de goûter des mets exotiques… Bref, de plonger dans ­l’univers du voyage et trouver réponse à toutes ses questions.

La santé

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Pour la première fois, les pharmacies Jean Coutu aménageront une Clinique Santé informant sur les moyens et pratiques à adopter afin de voyager en santé… Il sera même possible d’y consulter gratuitement des infirmières et d’y recevoir certains vaccins.

Les Caraïbes

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Les passages d’Harvey, d’Irma, de Maria et plus récemment de Nate ont secoué, et même parfois dévasté, des régions fort appréciées des Québécois. L’un des kiosques incontournables pour bien connaître la situation qui prévaut en ces lieux est certainement celui de l’Organisation du tourisme des Caraïbes, dont le site Caribbean Travel Update a fait (et fait toujours) des mises à jour régulières (en anglais) sur la situation pendant et post-ouragans.

Les croisières

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Plusieurs îles n’étant plus vraiment accessibles aux navires de croisière, c’est également l’occasion de s’informer sur ce qui arrive lorsqu’on navigue alors qu’une tempête tropicale est en cours. Dans les courriels reçus, plusieurs se montraient très inquiets à ce sujet.

Vous y apprendrez que les navires connaissent d’avance la trajectoire des tempêtes et peuvent modifier leur itinéraire. Il serait bien tout de même de vérifier quels seront les nouveaux itinéraires.

La peur de voyager

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Peur de l’avion, peur du terrorisme, peur des tempêtes… Les peurs sont bien réelles, mais l’échange avec des experts dont la vie est de parcourir le vaste monde devrait répondre à de nombreuses interrogations et calmer les inquiétudes.

Bien s’informer

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Le portail du gouvernement du Canada, voyage.gc.ca, aura également son kiosque pour promouvoir son site qu’il faut obligatoirement connaître et surtout consulter avant chaque voyage. On y indique les risques et recommandations associés à chaque pays. Négliger de le faire pourrait même compromettre l’assurance-voyage si jamais on y suggérait d’éviter tout voyage à un endroit que l’on a tout de même choisi.

Destinations de rêve

Plus de 100 pays seront présents, incluant de nouvelles destinations comme l’Italie, les Philippines, la Pologne, l’Alberta, Saint-Pierre-et-Miquelon et le Rwanda.

Si je me fie aux nombreux courriels de lecteurs que j’ai reçus dans les derniers mois, il y a fort à parier que les kiosques des Caraïbes et des croisières seront parmi les plus visités.

Sujets de conférence

Voyages en famille, échanges de maisons, tourisme local, humanitaire ou solidaire, longs séjours, escapades week-end, slow travel, sont autant de sujets qui seront abordés par les spécialistes.

LE PARADIS DES VOYAGEURS

Le Salon International Tourisme Voyages est l’occasion idéale pour :

  • Consulter plus de 400 experts de partout dans le monde ;
  • Découvrir ou redécouvrir 250 destinations-vedettes (Amérique du Nord et du Sud, Europe, Caraïbes, Asie et Afrique) ;
  • Voir des spectacles en continu ;
  • Échanger avec les blogueurs, globe-trotters et écrivains à la Zone Experts ;
  • Déguster des bouchées et des cocktails exotiques à la Cuisine du monde ;
  • Info : salontourismevoyages.comC

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

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10 trucs pour mieux gérer ses réservations de voyage

Si pour certains voyages, il suffit de s’installer dans un endroit et de n’en plus bouger, ce n’est pas toujours le cas. Que l’on ait fait soi-même ses réservations ou que l’on ait fait affaire avec un agent de voyage, lorsqu’on se déplace dans un pays, en automobile, en autobus ou en avion et que l’on change d’hôtel, il faut un minimum d’organisation. Une planification adéquate évite le stress. Heureusement, nos appareils électroniques et les nombreux outils qu’ils mettent à notre disposition apportent une aide précieuse. De plus, une bonne préparation, avant le départ, permet de se sentir totalement en sécurité avec son agenda. Voici quelques-uns de mes trucs.

1. Tout d’abord, pendant l’organisation du voyage, créer un dossier, sur son ordinateur, dans lequel on place tous les documents, courriels et informations. Si le voyage comprend plusieurs destinations comme une croisière, la Provence, l’Espagne, créer un dossier pour chacun que l’on place ensuite dans un grand dossier unique auquel on accède facilement.

2. Pour ceux qui sont de la génération papier, pour plus de sécurité, faire une copie de tous ses documents. Placés en ordre d’utilisation, ces derniers peuvent être détruits au fur et à mesure qu’ils ne sont plus utiles.

3. Dans l’agenda de son ordinateur (qui se met en lien avec la tablette et le cellulaire), inscrire ses vols, ses réservations d’avion, de bus, de train ou de location d’automobiles, d’hôtels, de spectacles ou de restaurants, aux dates précises de leur réservation.

4. Enfin, sur l’application Trip Case ou Google Trip, retranscrire toutes ces mêmes informations. Non seulement on peut les consulter en tout temps, mais on peut également faire parvenir une copie du document ainsi créé à ses compagnons de voyage, sa famille ou à ses amis restés à la maison. De plus, ces applications font des rappels et informent des modifications d’horaires des vols, etc.

5. Bien entendu, télécharger l’application de la compagnie aérienne avec laquelle on va voyager. Ça nous permettra de nous enregistrer directement, d’être informés en direct des changements d’horaire et, dans certains cas, d’avoir accès au divertissement à bord.

6. Tous les aéroports ont maintenant leur application (YULi pour Montréal, YQB pour Québec). Télécharger celui de l’aéroport de sa destination finale. À l’arrivée, on appréciera trouver en un clic les informations dont on a besoin.

7. Télécharger l’application maps.me ou Google Maps. Sur ces dernières, établir l’itinéraire téléchargé de la ou des régions du monde où l’on se dirige, pour avoir accès aux pleines fonctionnalités d’un GPS avec directions sur place, même si l’on n’a pas internet. Attention cependant, il faudra utiliser les données téléchargées, car sur place, sans internet, elles ne prennent plus de données.

8. Même si l’on peut louer une automobile munie d’un GPS, ces bidules exigent tout de même que l’on s’adapte à eux afin de bien les maîtriser. La ­meilleure solution demeure l’option Voyagez ­connecté offerte par les fournisseurs de téléphonie cellulaire. Cet accès coûte autour de 7 $/jour aux É.U. et 10 $/jour en Europe) avec un plafond autour de 100 $ à 150 $ par mois, selon le fournisseur. Il permet d’utiliser ­l’application GPS de son choix (Waze, Google, etc.), de téléphoner, de recevoir des messages, etc. Ça pourrait s’avérer fort utile pour retrouver un petit gîte perdu au milieu de nulle part. Bien s’informer des ­méthodes d’utilisation, surtout pour limiter les frais, en composant le *611 avant le départ ou pendant le voyage.

9. Si toutes nos réservations ont été ­effectuées, pas de problème. Par contre, ceux qui préfèrent se laisser ­surprendre par de belles excursions et bouger à sa guise, on peut trouver les meilleurs prix des hôtels tout près en consultant Trivago.ca ou, bien entendu, utiliser hotels.com, Booking.com ou Expedia.ca.

10. Si on loue une auto, s’assurer d’avoir les applications Gaz Buddy qui informent, en un seul clic, des meilleurs prix pour l’essence tout autour. Il y a également l’application Around Me qui indique les restaurants, les cafés, les hôtels, les stations-service, etc. Très pratique quand on conduit dans un secteur que l’on ne connaît pas.

Cette chronique a été publiée dans la chronique Voyager sans souci dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

10 trucs pour protéger nos appareils et nos données

Depuis que Washington et Londres ont interdit les appareils électroniques de plus grande dimension qu’un téléphone cellulaire à bord des avions partant de neuf aéroports (Turquie, Liban, Jordanie, Égypte, Tunisie, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar et Koweït), ­plusieurs voyageurs s’inquiètent. Comment protéger ses appareils et surtout ses données si l’on transite par ces endroits ou si la mesure ­venait à s’étendre à tous les pays? Voici donc quelques trucs.

1. Crypter ses données. C’est un ­processus que l’on peut faire soi-même, mais si l’on ne veut pas ­commettre d’impair, on peut demander l’aide d’un technicien (indépendant ou dans les boutiques électroniques).

2. Se procurer une balise GPS que l’on met sur ou dans l’ordinateur. La majorité des appareils ont des ­systèmes de traçage. S’assurer qu’ils sont bien fonctionnels.

3. Mettre sur clé USB le travail à ­effectuer et choisir un hôtel ayant un espace de travail avec des ordinateurs.

4.Voyager avec un vieil ordinateur sur lequel on ne laisse aucune ­information personnelle, mais qui prend les données (clés USB) à destination.

5. Stoker ses données sur le Cloud, Dropbox, Gmail et autres pour les télécharger à destination.

6. Dans la valise, mettre ses appareils à l’intérieur de vêtements que l’on roule les uns par-dessus les autres pour les protéger et rendre le vol un peu plus compliqué.

7. Utiliser des cadenas approuvés par la TSA (Transportation Security Administration), ce qui permet aux ­douaniers d’ouvrir les valises sans les briser. Certains de ces cadenas ont aussi des GPS et permettent de retrouver une valise perdue.

8. Enlever la carte mémoire de son ­appareil photo et la garder avec soi afin de ne pas perdre nos précieux ­souvenirs.

9. Sachant que, chaque jour, quelque 82 000 bagages sont perdus dans le monde et que 13 % d’entre eux ne sont ­jamais retrouvés, plusieurs passagers s’inquiètent également de perdre leurs précieux appareils. Dans un premier temps, comme la cause principale de ­cette perte définitive est le fait d’étiquettes arrachées pendant la manipulation, je ­redonne ce truc fort utile à ceux qui ont pour mandat de trouver à qui appartient le bagage. On écrit simplement ses ­coordonnées complètes sur une feuille, que l’on place, à L’INTÉRIEUR de sa valise, idéalement dans la pochette du haut, de façon à ce qu’on puisse identifier son ­propriétaire du premier coup d’œil.

10. Cependant, un nouveau gadget vient de faire son apparition sur le marché. Il s’agit du E-LOSTBAG ­Premium TM, qui permet de rendre son bagage identifiable auprès de toutes les compagnies aériennes. Placé à l’intérieur de la valise ou du sac, et connecté au ­téléphone intelligent de son propriétaire, il émet une alerte lorsqu’il approche sur le carrousel. On peut le repérer grâce à une sonnerie et le retracer en cas de ­perte, puisqu’il fournit sa position GPS. www.e-lostbag.com

À SAVOIR

  • En gros, si l’on revient d’un de ces pays visés par l’interdiction, ou qu’on y transite pour se rendre vers Londres ou les États-Unis, les ordinateurs portables, ­tablettes (iPad), liseuses électroniques, appareils photo, lecteurs DVD portables, consoles de jeux et imprimantes-scanner doivent ­voyager dans les bagages ­enregistrés.
  • Les appareils médicaux ne sont pas visés par cette mesure. Ils peuvent rester en possession du passager, mais ils seront contrôlés.
  • Dans tous les autres pays que ceux mentionnés plus haut, on suggère de conserver tous ces appareils électroniques dans les bagages de cabine.
  • Certaines compagnies aériennes des pays visés plus haut ont commencé à offrir différentes solutions. Par exemple, Qatar Airways offre à tous les passagers, à la porte d’embarquement, d’emballer les appareils. Ceux-ci seront étiquetés, chargés comme bagages d’enregistrement et retournés au client à leur arrivée aux États-Unis. De plus, cette compagnie prêtera des ordinateurs portables aux passagers de la classe Affaires.
  • Autre exemple: La compagnie ­Emirates permet l’utilisation des ­appareils jusqu’à l’embarquement. Des membres du personnel se ­chargent ensuite de placer ­(gratuitement) ces derniers dans des boîtes adaptées dans la soute avant le début du vol.

Cet article est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec ICI

Voyage de groupe sur le Rhône et la Saone

L’an dernier, Incursion Voyages me proposait de m’intégrer à une de leurs croisières. C’est ainsi que, pour la toute première fois, je tentais l’expérience d’un voyage organisé. Oh, bien entendu, en tant que journaliste en voyages, il m’arrive souvent de voyager en groupe, mais ce dernier est composé de professionnels du voyage (journalistes, chroniqueurs, blogueurs, influenceurs ou photographes). Je me demandais donc, comment se passerait cette immersion entourée de «vrais» voyageurs parce qu’il faut bien le dire, notre métier nous offre de nombreuses facilités (visite privée avant les heures réelles d’ouverture, circuit modifié pour voir le plus de choses possibles, etc.) auxquelles n’ont pas droit ceux qui voyagent pour leur plaisir. Il faut cependant dire que ces derniers ont plus de temps que nous pour tout voir. En effet, un voyage de presse (sauf en ce qui a trait aux croisières) dure en général entre 3 et 7 jours au cours desquels on tente de nous faire voir tout ce qui est intéressant dans la destination.

Le groupe de joyeux croisiéristes d’Incursion Voyages en compagnie de l’accompagnatrice Anne Bernard

C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai retrouvé l’accompagnatrice Anne Bernard à l’aéroport de Montréal. Aussitôt, cette dernière s’est assurée que j’étais à l’aise et m’a ensuite laissée profiter de mon vol avant que ne débute vraiment le voyage de groupe à Paris. Les premiers jours se composant de visites en groupe et de temps libre, j’ai ainsi pu me familiariser tout doucement avec les personnes présentes pour finalement me sentir totalement intégrée  au moment de monter à bord de la croisière.

Mon verdict ? J’ai adoré. Tellement d’ailleurs que s’il m’arrive un jour de quitter ce travail que j’adore, je suis à peu près certaine que je n’hésiterais pas du tout à voyager en groupe. En fait, ça ressemble un peu à un voyage de journalistes, mis à part le fait que les membres du groupe n’ont pas à prendre des notes et à se rappeler exactement tout ce qu’on leur dit. Pour le reste, ils sont curieux, passionnés, intéressés et intéressants. En fait, j’ai beaucoup appris en leur compagnie.

Je profite également de cet endroit, vu qu’il est impossible de le faire dans un article du Journal,  pour remercier sincèrement Anne Bernard qui a effectué un travail formidable. Présente, rassurante et amusante, elle a su créer un lien entre tous ceux sur lesquels elle avait pour mandat de veiller. Et ce, malgré leurs différences car il faut bien avouer que si certains d’entre eux étaient des voyageurs expérimentés, d’autres vivaient leur première expérience de voyage avec beaucoup d’anxiété.

En compagnie d’Anne Bernard. Beauceronne comme moi, c’est une guide formidable avec qui j’espère voyager à nouveau.

Bref, si vous hésitez à faire un voyage de groupe ou si vous vous demandez si ce type de voyages est pour vous, je vous invite à lire une chronique que j’ai écrite peu de temps après mon retour. Vous la trouverez sur ce lien ICI 

Et maintenant, voici le texte qui est paru sur Canoe.ca, dans le Journal de Montréal et dans le Journal de Québec, suite à ce voyage, Bien sûr, je vous invite à vous rendre directement sur le site de ces publications, ce qui ne vous empêche nullement de revenir sur mon blogue pour y voir des photos que, faute d’espace, il était impossible de mettre dans le journal. 

CROISIÈRE TRANQUILLE SUR LE RHONE

PARIS | Naviguer sur le Rhône permet, bien que les escales soient courtes, de découvrir de jolis villages français en Bourgogne, en Ardèche, en Provence et en Camargue. Un parcours des plus sympathiques, qu’il est possible d’agrémenter d’une portion terrestre dans le cadre d’un voyage organisé.

L’agence Incursion Voyages, spécialisée dans les séjours de groupe, propose par exemple un circuit de quatre jours à Paris, Dijon et Beaune, suivi d’une croisière fluviale de sept jours. Nous en avons fait l’expérience.

C’est à Paris que notre groupe d’une vingtaine de voyageurs se forme véritablement. Premier point fort à souligner, la première journée est libre, ce qui permet à chacun de répondre à ses besoins. Alors que certains partent immédiatement à la découverte des lieux, d’autres privilégient le repos ou en profitent pour retrouver des amis.

L’écluse du Canal Saint-Martin, au cœur de Paris
Crédit: Lise Giguère

En compagnie de mon amie Julia, que j’essaie de voir à chacun de mes passages à Paris.

16 écluses

Pendant les trois jours suivants, les déplacements dans Paris, Dijon et Beaune se feront à bord du même autocar. Puis, à Chalon-sur-Saône, les passagers montent à bord du MS Van Gogh et prennent possession de leur cabine pour cette croisière devant les mener jusqu’en Camargue.

Le lendemain soir, c’est en révélant la magnifique ville de Lyon sous ses habits de lumière que la Saône rejoindra le Rhône, le plus grand fleuve de France, pour ce périple au cours duquel on traversera 16 écluses dont les hauteurs varient de 0,5 m à 23 m.

L’écluse de Bollène, la seconde plus haute de France (23 mètres)
Crédit: Lise Giguère

Le Musée des Confluences situé à la jonction de la Saône et du Rhône
Crédit: Lise Giguère

Grâce à une mère Nature généreuse, c’est sous un ciel bleu sans nuages que le navire suivra les méandres du Rhône, entraînant ses passagers au cœur d’une destination séduisante et gourmande.

LE NAVIRE

  • Le MS Van Gogh fait partie de la flotte appartenant à CroisiEurope, une compagnie française spécialisée dans les croisières fluviales.
  • Construit en 1999 et rénové en 2007, le MS Van Gogh mesure 110 m de longueur, 11,4 m de largeur et peut accueillir 159 passagers dans ses 78 cabines. Ces dernières, de dimensions modestes, ne possèdent pas de balcon ni de porte-fenêtre, mais sont toutes situées au niveau de l’eau, ce qui permet d’admirer le paysage qui défile.
  • À bord, on trouve un salon avec piste de danse et bar, une salle à manger avec service unique, un grand pont soleil avec transats, une bibliothèque et une boutique.
  • Qualifié de navire «4 ancres» (les ancres sont l’équivalent des étoiles sur les navires), le MS Van Gogh aurait bien besoin d’être rafraîchi, car si l’on peut jouir du paysage du pont soleil quand le temps est idéal, c’est certainement beaucoup plus triste quand ce dernier nous fait faux bond. On murmure cependant qu’une remise à jour est prévue pour 2018.

LES ESCALES

Paris. Cette visite du Paris classique (tour Eiffel, place de la Concorde, Notre-Dame-de-Paris, place des Vosges) permet à ceux qui ne connaissent pas cette ville de la découvrir et de former le désir d’y revenir.

Place des Vosges à Paris
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de Triomphe à Paris
Crédit: Lise Giguère

Dijon. À 310 km de Paris, l’ancienne capitale des ducs de Bourgogne dévoile ses nombreux jardins, ses parcs et sa riche histoire. On aime ses rues piétonnes, ses maisons à colombages, ses églises, ses hôtels particuliers et ses palais.

Dijon avec ses maisons à colombage et ses fontaines
Crédit: Lise Giguère

Le Parc D’Arcy à Dijon
Crédit: Lise Giguère

Le marché de Dijon
Crédit: Lise Giguère

L’Arc de triomphe de Dijon ouvre sur la rue principale, la rue de la Liberté, devenue piétonne depuis 2013. C’est la seule porte qui demeure de la période médiévale.
Crédit: Lise Giguère

Beaune. Capitale des vins de Bourgogne, elle est située dans la région de la Côte d’Or, où l’on produit le Romanée-Conti, l’un des plus grands vins au monde. Cette ville est une curiosité. En fait, les guides la décrivent comme un vrai fromage. La raison? Elle compte tellement de caves à vin dans ses sous-sols qu’on dit qu’il y a autant d’animation sous terre que sur terre.

Les hospices de Beaune sont le bâtiment le plus visité de Bourgogne. Il s’agit d’un ancien hôpital du Moyen âge construit pour prendre soin des pauvres en 1443.
Crédit: Lise Giguère

Mâcon. La fondation de cette ville remonte au 2e siècle avant J.-C. Frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire romain germanique, elle a prospéré grâce aux droits de douane. C’est ici qu’est né Alphonse de Lamartine. Ce fut un centre actif de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.

Trévoux. Construite sur les pentes raides d’un talus qui descend jusqu’à la rive gauche de la Saône, elle est dominée par les ruines d’un château fort du 14e siècle, où l’on peut encore admirer un donjon octogonal de la fin du 13e siècle.

Le pont suspendu de Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Le Palais des Papes à Avignon. Il s’agit de la plus grande construction gothique du Moyen Age (XIVe siècle)
Crédit: Lise Giguère

Le MsVanGogh à Trévoux
Crédit: Lise Giguère

Lyon. C’est ici que le navire quitte la Saône pour entreprendre son périple sur le Rhône. Malheureusement, l’escale est trop courte pour voir toutes les merveilles de cette ville classée au patrimoine de l’UNESCO.

La Basilique Notre-Dame de Fourvière à Lyon
Crédit: Lise Giguère

Un traboule. Ces passages souterrains, empruntés autrefois par les tisseurs, les ouvriers de la soie et les canuts sont situés sous des propriétés privées. On en compte 400 à Lyon dont 200 dans le Vieux Lyon. Ils ont beaucoup servi pendant la Seconde Guerre mondiale alors que les Résistants pouvaient disparaître sous le nez des Allemands.
Crédit: Lise Giguère

Les gorges de l’Ardèche. Pour la majorité des passagers, cette journée aura été le point fort du voyage. Il faut dire que la balade sur des routes sinueuses bordées de paysages sublimes et la visite de la grotte de Chauvet et ses dessins datant de 36 000 ans ont de quoi séduire.

Le pont d’Arc, un pont naturel sur la Route de l’Ardèche.
Crédit: Lise Giguère

Avignon. C’est sur l’air de la célèbre chanson que le navire fera son entrée de nuit dans cette jolie ville, qui cumule 4000 ans d’histoire.

Le pont d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Une symphonie de couleurs dans les rues étroites d’Avignon
Crédit: Lise Giguère

Arles. Muse de Van Gogh, cette ville est l’une des plus visitées de France. On y vient pour ses vestiges romains, dont le théâtre antique et ses arènes, dans lesquelles se déroulent encore aujourd’hui des corridas.

Le MsVanGogh à Arles

Le Colisée d’Arles

Le Café de Van Gogh à Arles
Crédit: Lise Giguère

La Camargue. Paradis naturel de plaines dans lequel paissent des chevaux sauvages, s’ébattent des taureaux sauvages ou nagent des flamants roses, la Camargue offre une escale paisible aux décors bucoliques.

Les taureaux de Camargue et…
Crédit: Lise Giguère

…les chevaux de Camargue
Crédit: Lise Giguère

Martigues. Le dernier après-midi se passe sur le pont soleil pour la navigation jusqu’à Martigues, où prend fin ce superbe périple.

LE PRIX

  • Cette croisière est offerte par CroisiEurope d’avril à septembre. Coût: à compter de 1255 $ par personne (ce prix n’inclut pas les vols).
  • L’agence Incursion Voyages propose le même voyage que celui décrit dans cet article (4 jours à terre, 7 jours sur l’eau), mais une seule fois en 2017, du 12 au 23 octobre. Coût: 4911 $ par personne. Ce prix comprend vols, correspondances en autocar, hôtels, nuits sur le MS Van Gogh, repas à bord, petits-déjeuners dans les hôtels et tours de ville guidés en français à Paris, Dijon et Beaune. Pour avoir plus d’infos, cliquer ICI 

 

Cinq trucs pour obtenir (peut-être) obtenir un surclassement :-)

Lorsqu’on achète son billet d’avion, un choix s’offre à nous. Opterons-nous pour la classe économique, la plus populaire parce que la moins chère, mais également la moins confortable, ou accepterons-nous de payer le double, voire le triple pour nous rendre à une même destination avec un meilleur confort et de meilleurs repas?

Selon le comparateur de prix de vols, d’hôtels et de locations de voiture Jetcost, il existe cependant certaines astuces susceptibles d’obtenir de meilleurs sièges – s’ils sont libres, bien ­entendu. Voici les cinq trucs les plus ­courants.

Élégance à bord !

Se fondant sur le fait que la première impression joue un rôle fondamental, s’habiller comme les gens d’affaires augmenterait les possibilités de 70 %, tandis que shorts, jeans, basquets ou sandales les diminuent consi­dérablement. Quel­ques compagnies auraient même un code vestimentaire pour leurs clients business.

Sourire et patience

Se montrer gentil, afficher un beau sourire, faire preuve de ­patience et de compréhension pour l’attente et les problèmes qui peuvent survenir au moment de l’enregistrement pourraient vous valoir une belle surprise lorsque viendra le moment de monter à bord.

Osez demander

N’hésitez jamais à demander un surclassement, idéalement au moment de l’enregistrement ou juste avant l’embarquement. Se faire dire non est inévitable, mais on ne sait jamais. Beaucoup de voyageurs croient qu’il est plus facile d’obtenir un surclassement sur des vols presque vides. Au contraire, s’il ne reste plus de place en classe économique et qu’il y a encore des demandes de réservations, les chances d’obtenir un surclassement sont plus élevées puisque cela permet à la compagnie aérienne de continuer à vendre des billets.

Se proposer en cas de surbooking

Parfois, le surbooking oblige les compagnies à placer quelques passagers sur d’autres vols. Dans ce cas, les employés demandent s’il y a des volontaires parmi les voyageurs.

Si vous n’avez pas de contraintes horaires et que changer d’avion ne vous gêne pas, soyez le premier au comptoir. Il y a de fortes chances qu’on vous ­offre un vol en classe Affaires et parfois même une compensation finan­cière.

Soyez fidèles

N’oubliez pas que, pour les lignes aériennes, conserver leurs clients est crucial, d’où les cartes de fidélisation. Ces dernières ­permettent d’accumuler des points, mais également d’obtenir certains privilèges, dont le ­suclassement.

Cet article est paru dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal  ICI et du Journal de Québec ICI 

 

 

 

 

 

 

Bien planifier ses voyages de golf

Pendant la saison hivernale, les amateurs de golf rêvent de voyages combinant leur passion pour ce sport avec la découverte d’un pays. Mais comment faut-il se préparer pour jouir parfaitement d’un tel séjour ?

1 – Déterminer son type de voyage :

Préfère-t-on une escapade en autocar, une croisière faisant escale sur des terrains de golf de renommée mondiale ou des longs séjours dans le désert ou en bord de mer ? Veut-on un voyage individuel (à la carte) monté précisément pour soi (voyageur seul, avec conjoint (e) ou entre amis) ou préfère-t’on un voyage de groupe (avec accompagnateur) ?

2 – Déterminer son budget:

Il existe des voyages à moins de 1000 $ surtout si l’on s’y rend par ses propres moyens, jusqu’à des voyages de 6000 $ par personne et plus si l’on parle de voyages de rêve ou de terrains mythiques.

3 – Choisir le bon moment :

L’hiver étant considéré comme la haute saison, le prix est plus élevé. Au printemps, certains endroits sont particulièrement intéressants en cette période. (Ex : l’Arizona où les cactus sont en fleurs). C’est à l’automne, que les prix sont au plus bas. Il est important de bien s’informer. Par exemple, il faut bien vérifier les périodes d’ensemencement du terrain de golf car ce dernier pourrait être fermé. Selon l’endroit choisi, il faut également savoir si c’est la saison des pluies, la période des ouragans, etc.

4 – Déterminer combien de rondes on veut jouer et sur combien de parcours :

 

Certains forfaits proposent des séjours ¨Golf Illimité¨ où l’on peut jouer autant de fois qu’on le désire, même 2 fois par jour ! On peut également demander des forfaits à la carte alors que le prix sera calculé à la ronde. Pour certaines destinations, on peut combiner golf et visites culturelles ou choisir des hôtels possédant leur propre terrain de golf. Ce dernier cas de figure est particulièrement intéressant puisqu’il permet à la petite famille de profiter des autres activités sur place. Il est également possible de choisir des voyages exploratoires avec location de voiture ce qui permet de jouer sur des parcours différents tous les jours.

5 – La durée du voyage : Veut-on partir un long weekend (3 nuits/3 rondes) 1 semaine, 10 jours, 1 mois ou plus. De façon générale, dans la majorité des destinations golf, on peut décider du nombre de nuits précis.

6 – Le terrain qui convient :

Les voyages de golf s’adressent aux golfeurs de tous niveaux, mais il est préférable de consulter des spécialistes pour éviter de se retrouver sur un terrain qui ne convient pas du tout à nos attentes et à nos performances.

7 – Louer ou apporter son équipement :

Louer des bâtons à destination est souvent assez dispendieux, (50 $ à 75 $ US) par ronde/par équipement. De plus, le transport des sacs de golf est souvent gratuit à bord des transporteurs aériens (ou tarifs réduits). Même si l’on doit payer le transport, c’est quand même beaucoup moins cher que de les louer à destination.

NOTE : Merci à Eve Gourdeau, directrice des ventes Golf chez Gendron Golf, Voyage Gendron, spécialiste de cet univers depuis 30 ans, pour l’aide apportée à la rédaction de cette chronique. Info : voyagesgendron.com

 

Une partie de cette chronique a été publiée dans le Journal de Montréal, dans la Chronique Voyager sans risque sous le titre: Planifier son voyage de golf en 5 questions, ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

 

Un tour du monde en trois jours

Que diriez-vous de vous offrir un tour du monde, et ce, sans mettre à sec votre compte en banque et sans même avoir besoin d’un passeport? C’est ce que vous offre, à compter de vendredi, le 27e Salon international Tourisme Voyage.

@lisegiguere - Une plage des Galapgos

@lisegiguere – Une plage des Galapgos

Ce rendez-vous annuel n’est pas ­seulement destiné aux grands voyageurs qui préparent leur prochain périple. S’il est devenu un incontournable pour ces derniers, il n’en demeure pas moins un lieu d’agréables et étonnantes découvertes pour ceux qui, pour une raison ou une autre, ne peuvent encore s’abandonner à cette passion dévorante qu’est la ­découverte du vaste monde.

Pour lire la suite, dans le Journal de Montréal, cliquer ICI

ou

dans le Journal de Québec, cliquer ICI