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Quoi faire si on se fait voler son passeport

Malgré toutes les précautions que l’on peut prendre en voyage, il peut arriver que l’on soit victime d’un vol. Quelles sont les dispositions à prendre quand c’est notre passeport qui est disparu ?

1. Dans un premier temps, il faut impérativement déclarer le vol auprès de la police du pays et dans l’un des bureaux du gouvernement du Canada (consulat ou ambassade) du pays où vous êtes.

2. Une fois la déclaration de vol dûment remplie, il faut se rendre dans la ville où est située l’ambassade canadienne. Il faut d’abord téléphoner pour prendre rendez-vous. Généralement, ils vous feront alors parvenir (par fax ou par courriel) un formulaire (environ trois pages) à remplir et à remettre lors de votre rencontre.

3. Il se peut que vous deviez annuler une partie de votre séjour dans la ville ou vous êtes pour vous diriger vers celle où se situe l’ambassade. Vous aurez alors à réserver un transport (taxi, autobus, train ou avion) et un hôtel pour au moins deux jours, peut-être un peu plus. Conservez bien toutes vos factures afin de faire une réclamation à votre assurance, au retour.

4. À l’ambassade, vous devrez rencontrer un représentant, lui montrer les preuves permettant de vous identifier (copie du passeport, permis de conduire ou autre), lui remettre les documents dûment remplis, le rapport de police et fournir le nom de deux répondants au Canada. Ces derniers doivent vous connaître depuis plusieurs années et ils seront contactés par l’ambassade.

5. Si vous avez perdu toutes vos cartes et que vous n’avez aucune preuve de citoyenneté, il vous faudra signer un document indiquant que votre nouveau passeport vous permettra de revenir au pays et ne sera pas prolongé. On exigera alors une preuve de voyage. Cependant, l’original de la preuve de citoyenneté (certificat de naissance si vous êtes né au Canada ou certificat de citoyenneté canadienne si ce n’est pas le cas) peut être apporté, par un membre de votre famille, au bureau de passeport Canada et ajouté à votre dossier.

6. Il faut compter de deux jours à une semaine pour recevoir un passeport temporaire, facilement identifiable par sa couleur blanche. Il peut être livré à votre hôtel, moyennant des frais de livraison. Ce passeport devra être remplacé dans les 60 jours suivant votre retour au pays.

7. Sachez enfin que si vous avez déclaré à plusieurs reprises des passeports endommagés, perdus ou volés, vous pourriez faire l’objet de restrictions lorsque vous présenterez une nouvelle demande. D’où l’importance de bien protéger ce précieux document.


Pour plus d’information, on consulte le site : www.cic.gc.ca/francais/passeport/securite/perdu-vole.asp

Cet article est paru dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

 

10 trucs pour mieux gérer ses réservations de voyage

Si pour certains voyages, il suffit de s’installer dans un endroit et de n’en plus bouger, ce n’est pas toujours le cas. Que l’on ait fait soi-même ses réservations ou que l’on ait fait affaire avec un agent de voyage, lorsqu’on se déplace dans un pays, en automobile, en autobus ou en avion et que l’on change d’hôtel, il faut un minimum d’organisation. Une planification adéquate évite le stress. Heureusement, nos appareils électroniques et les nombreux outils qu’ils mettent à notre disposition apportent une aide précieuse. De plus, une bonne préparation, avant le départ, permet de se sentir totalement en sécurité avec son agenda. Voici quelques-uns de mes trucs.

1. Tout d’abord, pendant l’organisation du voyage, créer un dossier, sur son ordinateur, dans lequel on place tous les documents, courriels et informations. Si le voyage comprend plusieurs destinations comme une croisière, la Provence, l’Espagne, créer un dossier pour chacun que l’on place ensuite dans un grand dossier unique auquel on accède facilement.

2. Pour ceux qui sont de la génération papier, pour plus de sécurité, faire une copie de tous ses documents. Placés en ordre d’utilisation, ces derniers peuvent être détruits au fur et à mesure qu’ils ne sont plus utiles.

3. Dans l’agenda de son ordinateur (qui se met en lien avec la tablette et le cellulaire), inscrire ses vols, ses réservations d’avion, de bus, de train ou de location d’automobiles, d’hôtels, de spectacles ou de restaurants, aux dates précises de leur réservation.

4. Enfin, sur l’application Trip Case ou Google Trip, retranscrire toutes ces mêmes informations. Non seulement on peut les consulter en tout temps, mais on peut également faire parvenir une copie du document ainsi créé à ses compagnons de voyage, sa famille ou à ses amis restés à la maison. De plus, ces applications font des rappels et informent des modifications d’horaires des vols, etc.

5. Bien entendu, télécharger l’application de la compagnie aérienne avec laquelle on va voyager. Ça nous permettra de nous enregistrer directement, d’être informés en direct des changements d’horaire et, dans certains cas, d’avoir accès au divertissement à bord.

6. Tous les aéroports ont maintenant leur application (YULi pour Montréal, YQB pour Québec). Télécharger celui de l’aéroport de sa destination finale. À l’arrivée, on appréciera trouver en un clic les informations dont on a besoin.

7. Télécharger l’application maps.me ou Google Maps. Sur ces dernières, établir l’itinéraire téléchargé de la ou des régions du monde où l’on se dirige, pour avoir accès aux pleines fonctionnalités d’un GPS avec directions sur place, même si l’on n’a pas internet. Attention cependant, il faudra utiliser les données téléchargées, car sur place, sans internet, elles ne prennent plus de données.

8. Même si l’on peut louer une automobile munie d’un GPS, ces bidules exigent tout de même que l’on s’adapte à eux afin de bien les maîtriser. La ­meilleure solution demeure l’option Voyagez ­connecté offerte par les fournisseurs de téléphonie cellulaire. Cet accès coûte autour de 7 $/jour aux É.U. et 10 $/jour en Europe) avec un plafond autour de 100 $ à 150 $ par mois, selon le fournisseur. Il permet d’utiliser ­l’application GPS de son choix (Waze, Google, etc.), de téléphoner, de recevoir des messages, etc. Ça pourrait s’avérer fort utile pour retrouver un petit gîte perdu au milieu de nulle part. Bien s’informer des ­méthodes d’utilisation, surtout pour limiter les frais, en composant le *611 avant le départ ou pendant le voyage.

9. Si toutes nos réservations ont été ­effectuées, pas de problème. Par contre, ceux qui préfèrent se laisser ­surprendre par de belles excursions et bouger à sa guise, on peut trouver les meilleurs prix des hôtels tout près en consultant Trivago.ca ou, bien entendu, utiliser hotels.com, Booking.com ou Expedia.ca.

10. Si on loue une auto, s’assurer d’avoir les applications Gaz Buddy qui informent, en un seul clic, des meilleurs prix pour l’essence tout autour. Il y a également l’application Around Me qui indique les restaurants, les cafés, les hôtels, les stations-service, etc. Très pratique quand on conduit dans un secteur que l’on ne connaît pas.

Cette chronique a été publiée dans la chronique Voyager sans souci dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI.

16 accessoires pour voyageurs «branchés»

La technologie ne cesse de modifier notre façon de voyager. De nombreux accessoires sont maintenant à notre disposition pour nous faciliter la vie lors de nos déplacements. En voilà quelques-uns.

1. Cadenas pour ordinateur portable.

On dit qu’un ordinateur portable est volé toutes les 53 secondes aux États-Unis. Imaginez dans le monde. Bien que l’on soit vigilant, les voleurs sont habiles et astucieux. Depuis des années, Kensington fabrique des systèmes de sécurité pour  es portables. Ce modèle léger se glisse facilement dans un sac et comme il ne correspond à aucun coupe-fil sur le marché, il compliquera la vie du voleur.2. Sac à dos connecté.

Il y a également Genius Pack qui fait un sac à dos avec des compartiments pour ordinateurs portables, tablettes et chargeur mobile (vendu séparément) intégrés. Il permet de recharger ses appareils directement de son sac.

 

3. Travel card.

De la taille d’une carte de crédit, ce chargeur USB (iPhone ou Android) se glisse dans le portefeuille. Pendant qu’il recharge, il synchronise les données entre son ordinateur et son cellulaire.

 

4. Moniteur pour mesurer la ­pression de iHealth Labs.

Pour ­surveiller sa tension, ce petit appareil est idéal, surtout en voyage. Muni d’une large fenêtre, il rend la lecture des résultats plus facile. Une ­lecture audio est également possible, en ­français et en anglais, mais il faut d’abord ­choisir la langue de son choix. De plus, le iHealth Clear (Apple ou Android) utilise une connexion WiFi pour garder les informations de façon sécurisée dans le iHealth cloud. Il ­suffit de télécharger l’application gratuite iHealth app pour avoir immédiatement son historique­­ personnel.

 

 

5. Go tenna.

Cette radio bidirectionnelle a été conçue pour garder ses appareils (Android­­ ou iOS) connectés même s’il n’y a pas de service cellulaire. Ce minuscule appareil utilise une technologie innovante qui permet aux utilisateurs de partager des messages et des informations de localisation (jusqu’à 12 km dans des conditions idéales).

6. Wearsafe.

Un petit bouton panique qui, lorsqu’on le presse, envoie un signal audio, via son cellulaire, à ses amis et à ses proches. Ces derniers pourront utiliser ses informations pour appeler le 911 ou simplement venir frapper à notre porte.

7. La Cubi Card.

Une fois que vous aurez essayé cette petite enveloppe que l’on colle derrière son portable, vous ne pourrez plus vous en passer. À l’intérieur, on peut glisser la TravelCard, sa carte de crédit et, surtout, la carte qui ouvre la porte de sa chambre d’hôtel, sans avoir peur de la démagnétiser.

 

8. Keyport Slide 3.0 et Keport ­Pivot.

Compatibles avec les clés standard, ces deux types d’accessoires accueillent également différents outils technologiques (vendus séparément) de dimension réduite et que l’on veut protéger pendant les voyages (Clé USB, ­localisateur Bluetooth, etc.) (vendus séparément).

9. My Air Mask.

Utilisant une technologie de filtration adaptée de la technologie respiratoire médicale, ce masque réduit l’exposition aux agents pathogènes et irritants de l’air tout en maintenant un certain niveau d’humidité ­nécessaire aux poumons. Offert en 20 motifs.

10. Vinnibag.

Ce gadget réjouira tous les voyageurs qui s’inquiètent de glisser dans leur bagage une bouteille d’huile d’olive ou un grand cru particulièrement cher. Conçu spécialement pour résister en haute ­altitude, ce sac en bulles empêche le bris en vol tandis qu’un joint hermétique le garde bien scellé, même lors de turbulences, ce qui pourrait normalement abîmer­­ vos vêtements.

 

11. RFID.

Porte-documents, protège-passeport, portefeuille et sacs de voyage utilisant la technologie de blocage RFID (Radio ­Frequency Identification) pour se protéger contre les pirates qui voudraient ­télécharger les données personnelles contenues dans les puces électroniques de nos cartes de crédit ou de nos passeports.Info: www.rogue-­industries.com

 

12. Rasoir électrique de voyage ­rechargeable par USB.

Il est facile à nettoyer et ne prend que peu de place dans la valise. Info : www.holiday.ca/en/shop/brands/austin-house

13. Cardsharp2.

Petit couteau en forme de carte de crédit et possédant une lame chirurgicale d’une longueur de 65 mm. Idéal pour les explorateurs, il peut s’avérer un outil de survie extrêmement utile, en particulier en randonnée ou en camping dans les bois. Info: www.iainsinclair.com

14. CarbonKlean.

Conçu spécialement pour les lentilles et les écrans de tous types, y compris les cellulaires, les tablettes, les lunettes, les lunettes de soleil et les lunettes de lecture, il est le seul nettoyant pour lentilles ­utilisé dans la Station spatiale par la NASA!

15. Cadenas pour valises.

Ceux qui préfèrent cadenasser leur valise doivent faire attention à choisir un cadenas approuvé par la TSA (Transportation Security Administration) ce qui signifie que les douaniers pourront l’ouvrir sans le briser. Ce type de cadenas possède un indicateur intégré indiquant qu’il a été ouvert. Info: www.holiday.ca/en/shop/brands/austin-house

16. Alarme personnelle.

Il est bon de se sentir en sécurité lorsqu’on explore de nouvelles villes. L’alarme personnelle Runner (avec poignet réglable) est une bague métallique émettant une sirène pouvant être entendue jusqu’à 300 m. Pour une sécurité maximale, la sangle est constituée d’un matériau réfléchissant qui aide les voitures et les témoins à vous repérer lorsqu’il fait sombre. La sangle en nylon­­ est résistante aux intempéries et à la sueur, ce qui permet son utilisation dans toutes les conditions.

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

 

10 trucs pour protéger nos appareils et nos données

Depuis que Washington et Londres ont interdit les appareils électroniques de plus grande dimension qu’un téléphone cellulaire à bord des avions partant de neuf aéroports (Turquie, Liban, Jordanie, Égypte, Tunisie, Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar et Koweït), ­plusieurs voyageurs s’inquiètent. Comment protéger ses appareils et surtout ses données si l’on transite par ces endroits ou si la mesure ­venait à s’étendre à tous les pays? Voici donc quelques trucs.

1. Crypter ses données. C’est un ­processus que l’on peut faire soi-même, mais si l’on ne veut pas ­commettre d’impair, on peut demander l’aide d’un technicien (indépendant ou dans les boutiques électroniques).

2. Se procurer une balise GPS que l’on met sur ou dans l’ordinateur. La majorité des appareils ont des ­systèmes de traçage. S’assurer qu’ils sont bien fonctionnels.

3. Mettre sur clé USB le travail à ­effectuer et choisir un hôtel ayant un espace de travail avec des ordinateurs.

4.Voyager avec un vieil ordinateur sur lequel on ne laisse aucune ­information personnelle, mais qui prend les données (clés USB) à destination.

5. Stoker ses données sur le Cloud, Dropbox, Gmail et autres pour les télécharger à destination.

6. Dans la valise, mettre ses appareils à l’intérieur de vêtements que l’on roule les uns par-dessus les autres pour les protéger et rendre le vol un peu plus compliqué.

7. Utiliser des cadenas approuvés par la TSA (Transportation Security Administration), ce qui permet aux ­douaniers d’ouvrir les valises sans les briser. Certains de ces cadenas ont aussi des GPS et permettent de retrouver une valise perdue.

8. Enlever la carte mémoire de son ­appareil photo et la garder avec soi afin de ne pas perdre nos précieux ­souvenirs.

9. Sachant que, chaque jour, quelque 82 000 bagages sont perdus dans le monde et que 13 % d’entre eux ne sont ­jamais retrouvés, plusieurs passagers s’inquiètent également de perdre leurs précieux appareils. Dans un premier temps, comme la cause principale de ­cette perte définitive est le fait d’étiquettes arrachées pendant la manipulation, je ­redonne ce truc fort utile à ceux qui ont pour mandat de trouver à qui appartient le bagage. On écrit simplement ses ­coordonnées complètes sur une feuille, que l’on place, à L’INTÉRIEUR de sa valise, idéalement dans la pochette du haut, de façon à ce qu’on puisse identifier son ­propriétaire du premier coup d’œil.

10. Cependant, un nouveau gadget vient de faire son apparition sur le marché. Il s’agit du E-LOSTBAG ­Premium TM, qui permet de rendre son bagage identifiable auprès de toutes les compagnies aériennes. Placé à l’intérieur de la valise ou du sac, et connecté au ­téléphone intelligent de son propriétaire, il émet une alerte lorsqu’il approche sur le carrousel. On peut le repérer grâce à une sonnerie et le retracer en cas de ­perte, puisqu’il fournit sa position GPS. www.e-lostbag.com

À SAVOIR

  • En gros, si l’on revient d’un de ces pays visés par l’interdiction, ou qu’on y transite pour se rendre vers Londres ou les États-Unis, les ordinateurs portables, ­tablettes (iPad), liseuses électroniques, appareils photo, lecteurs DVD portables, consoles de jeux et imprimantes-scanner doivent ­voyager dans les bagages ­enregistrés.
  • Les appareils médicaux ne sont pas visés par cette mesure. Ils peuvent rester en possession du passager, mais ils seront contrôlés.
  • Dans tous les autres pays que ceux mentionnés plus haut, on suggère de conserver tous ces appareils électroniques dans les bagages de cabine.
  • Certaines compagnies aériennes des pays visés plus haut ont commencé à offrir différentes solutions. Par exemple, Qatar Airways offre à tous les passagers, à la porte d’embarquement, d’emballer les appareils. Ceux-ci seront étiquetés, chargés comme bagages d’enregistrement et retournés au client à leur arrivée aux États-Unis. De plus, cette compagnie prêtera des ordinateurs portables aux passagers de la classe Affaires.
  • Autre exemple: La compagnie ­Emirates permet l’utilisation des ­appareils jusqu’à l’embarquement. Des membres du personnel se ­chargent ensuite de placer ­(gratuitement) ces derniers dans des boîtes adaptées dans la soute avant le début du vol.

Cet article est paru dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec ICI

Cinq trucs pour obtenir (peut-être) obtenir un surclassement :-)

Lorsqu’on achète son billet d’avion, un choix s’offre à nous. Opterons-nous pour la classe économique, la plus populaire parce que la moins chère, mais également la moins confortable, ou accepterons-nous de payer le double, voire le triple pour nous rendre à une même destination avec un meilleur confort et de meilleurs repas?

Selon le comparateur de prix de vols, d’hôtels et de locations de voiture Jetcost, il existe cependant certaines astuces susceptibles d’obtenir de meilleurs sièges – s’ils sont libres, bien ­entendu. Voici les cinq trucs les plus ­courants.

Élégance à bord !

Se fondant sur le fait que la première impression joue un rôle fondamental, s’habiller comme les gens d’affaires augmenterait les possibilités de 70 %, tandis que shorts, jeans, basquets ou sandales les diminuent consi­dérablement. Quel­ques compagnies auraient même un code vestimentaire pour leurs clients business.

Sourire et patience

Se montrer gentil, afficher un beau sourire, faire preuve de ­patience et de compréhension pour l’attente et les problèmes qui peuvent survenir au moment de l’enregistrement pourraient vous valoir une belle surprise lorsque viendra le moment de monter à bord.

Osez demander

N’hésitez jamais à demander un surclassement, idéalement au moment de l’enregistrement ou juste avant l’embarquement. Se faire dire non est inévitable, mais on ne sait jamais. Beaucoup de voyageurs croient qu’il est plus facile d’obtenir un surclassement sur des vols presque vides. Au contraire, s’il ne reste plus de place en classe économique et qu’il y a encore des demandes de réservations, les chances d’obtenir un surclassement sont plus élevées puisque cela permet à la compagnie aérienne de continuer à vendre des billets.

Se proposer en cas de surbooking

Parfois, le surbooking oblige les compagnies à placer quelques passagers sur d’autres vols. Dans ce cas, les employés demandent s’il y a des volontaires parmi les voyageurs.

Si vous n’avez pas de contraintes horaires et que changer d’avion ne vous gêne pas, soyez le premier au comptoir. Il y a de fortes chances qu’on vous ­offre un vol en classe Affaires et parfois même une compensation finan­cière.

Soyez fidèles

N’oubliez pas que, pour les lignes aériennes, conserver leurs clients est crucial, d’où les cartes de fidélisation. Ces dernières ­permettent d’accumuler des points, mais également d’obtenir certains privilèges, dont le ­suclassement.

Cet article est paru dans la chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal  ICI et du Journal de Québec ICI 

 

 

 

 

 

 

Réserver ses voyages sur la toile

Lorsque vient le temps de préparer un voyage, êtes-vous plutôt du genre à faire les réservations sur internet ou préférez-vous faire appel à un agent de voyages? Si vous préférez organiser vous même votre séjour, voici quelques trucs pour vous aider dans vos démarches.

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Selon une étude réalisée en ­décembre 2014 par la Chaire de ­tourisme de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, 59 % des ­Québécois achèteraient leurs billets d’avion sur inter­net. Il en serait de même pour l’hébergement (58 %) et pour les croisières (51 %). Cette ­tendance s’observerait plutôt chez les moins de 55 ans.

Pour devenir son propre agent de voyages, il faut aimer faire des recherches, savoir se débrouiller dans les méandres de la toile, avoir le temps et ne pas le compter et, surtout, avoir beaucoup de patience.

En fin de compte, les économies ainsi réalisées ne compenseront peut-être pas les heures investies, mais pour ceux qui voudraient tout de même plonger dans cette grande aventure, voici quelques pistes:

1. Prévoir un temps pour la recherche et le multiplier à l’infini.

2. Lire des articles de voyage pour des idées d’hébergement, d’itinéraires et d’activités offertes par la destination, prendre des notes et vérifier chacun des sites proposés.

3. Se procurer des guides de voyage récents (Ulysse, Lonely Planet, Voir, Routard et autres) pour connaître les nouveautés, horai­res, prix. Bien vérifier si les informations concordent avec les dates de votre séjour.

4. Utiliser des agrégateurs de prix comme Expedia.ca, Trivago, Booking.com, Hotels.com pour visiter virtuellement les établissements, s’assurer qu’ils sont bien situés en regard des activités choisies et trouver les meilleurs prix. N’hésitez pas à téléphoner directement aux hébergements même s’ils affichent complet sur ces sites, car il arrive fréquemment que ce ne soient que les chambres que l’hôtel met à la disposition de l’agrégateur qui ne sont pas disponibles.

5. Lire les commentaires récents (des derniers mois) de clients sur les sites d’évaluation des voyageurs (TripAdvisor) et juger ces critiques en fonction de vos propres critères et en étant logique (par exemple, un hôtel à bas prix doit être évalué comme tel). Aussi, savoir lire entre les lignes et ne jamais oublier que les critiques négatives sont souvent écrites sous le coup de la colère (sans nuances) et qu’une critique dithy­rambique peut avoir été écrite par quelqu’un dont c’est le tout premier voyage et qui n’a aucun comparatif. Soyez vigilant et tentez de trouver les véritables motifs qui ont conduit l’utilisateur à formuler son commentaire.

6. Comme vous paierez sans doute avec votre carte de crédit, assurez-vous que cette dernière comprend une assurance voyage et annulation. Si vous n’êtes pas certain, appelez pour vérifier.

7. Les billets d’avion peuvent être moins chers certains jours et certains vols directs ne sont accessibles que quelques jours par semaine. Pour éviter les mauvaises surprises et si vous avez quelques jours de disponibles pour le départ et le retour, faites une recherche sur Google Flights (www.google.ca/ flights), qui vous présente un éventail de plusieurs jours.

8. Avant de cliquer sur le bouton de confirmation de la réservation, vérifiez et revérifiez (lieux, heures, dates) plusieurs fois!

9. Avant de faire un paiement en ligne, vérifiez l’adresse exacte et complète du site, car des fraudeurs pourraient avoir fait une copie du site.

10. Sur place, vous devrez avoir accès à internet en tout temps pour vérifier vos réservations. Vous pouvez louer un Wi-Fi portatif (Pocket Mobile Wifi) que vous récupérerez à votre arrivée. Vous pouvez également acheter une carte SIM du pays si votre téléphone est débarré.

DIVERS

VRAI OU FAUX

►Les sites internet ne sont pas sécuritaires puisque seuls les agents de voyages ont un permis.
FAUX. Au Québec, la loi exige de détenir un permis d’agent de voyages, même en ligne.

►Réserver avec un agent permet d’avoir accès au Fonds d’indemnisation des clients des Agents de voyage (FICAV) et pourrait s’avérer d’une aide précieuse si l’on a un problème à destination. Les sites internet n’offrent pas cette protection.
FAUX. Le permis exigé à la réponse 1 procure la même protection. Pour être certain de faire affaire avec un site détenant un permis, vérifier sur la page d’accueil où il est affiché.

N.B.: Le site de l’Office de la protection du consommateur comporte une section Voyage où vous trouverez des réponses à plusieurs de vos questions.
www.opc.gouv.qc.ca

BON À SAVOIR

►Durant le vol, buvez beaucoup d’eau. Apportez une bouteille vide que vous pouvez remplir après avoir passé la sécurité. Comme l’air est très sec dans un avion, prévoir un petit sac dans lequel vous glisserez des gouttes ophtalmiques pour le dessèchement des yeux, une solution saline pour les narines, un baume pour les lèvres et une bonne crème hydratante pour le visage et les mains.
►Une nouvelle application TRIPS de Google, propose des itinéraires parmi les plus populaires, permettant de découvrir une ville (200 plus grandes villes du monde), pour une journée ou moins. Elle peut également vous éviter bien des détours. Ainsi, vous ciblez un endroit que vous désirez visiter et l’application vous suggérera d’autres lieux à ne pas manquer, tout près.

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec. 

Le Salon International Tourisme Voyage est de retour

Pendant trois jours, du 21 au 23 octobre, la Place Bonaventure accueillera la 28e édition de cet incontournable rendez-vous pour tous les amoureux des destinations lointaines.

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La Grèce aura son kiosque au Salon

Sans avoir à se déplacer plus loin que le centre-ville de Montréal, on peut ainsi parcourir le monde grâce à des rencontres, des dégustations, des spectacles, des conférences, des jeux-questionnaires, des expositions et même des visites guidées virtuelles.

Pour vous donner une petite idée de ce qui vous attend, voici le Salon en chiffres.

17 blogueurs ou spécialistes de Guides de Voyages Ulysse, à la Zone Experts. Au programme: conseils, trucs, astuces. Pour l’horaire et les sujets traités: www.salontourismevoyages.com/wp-content/uploads/2016/09/Horaire-Zone-Expert-.pdf.

jeux-questionnaires sur le voyage animés par Guy Richer, vendredi, à la Place d’animation. Plus de 5000 $ en prix de la Boutique voyage CAA-Québec seront distribués parmi ceux qui participeront.

1 aéroport, celui de Montréal, qui est également le présentateur du Salon. Dans l’Espace ADM, exposition de photos d’archives sur les 75 ans de l’Aéroport de Montréal. Aussi, grâce à des écrans, visites guidées virtuelles présentées en boucle.

concours offert par Voyages Traditours, un voyage organisé de 24 jours pour deux personnes en Thaïlande, dont cinq nuits à Phuket (valeur de 14 320 $.) sera tiré parmi tous les visiteurs qui auront inscrit leur nom sur les tablettes posées à l’entrée du Salon.

10 NOUVELLES DESTINATIONS EXOTIQUES 

  • Éthiopie
  • Azerbaïdjan
  • Madagascar
  • Seychelles
  • Grèce
  • Roquebrune-sur-Argens en France
  • La route de la soie en Ouzbékistan
  • Sri Lanka
  • Mexicali au Mexique
  • Zagreb en Croatie.

CHIFFRES EN RAFALE

  • 400 exposants
  • 250 destinations-vedettes
  • 100 pays
  • 293 conférences gratuites
  • 42 spectacles
  • 50 (environ) agences de voyages
  • 40 (environ) compagnies de services
  • 10 (environ) compagnies aériennes

POUR MIEUX FAIRE VALOIR SES DROITS

Volenretard.ca, une jeune compagnie québécoise en activité depuis juillet, a pour mission d’aider les voyageurs lésés par un retard ou une annulation de leur vol à obtenir une compensation juste.  Dans les 12 derniers mois, pas moins de 634 retards et 115 annulations de vol ont été enregistrés. Pourtant, seulement 2 % des passagers ont déposé une demande d’indemnisation. Créée par Jacob Charbonneau, ex-employé d’un des plus grands transporteurs aériens canadiens, Volenretard.ca espère changer la situation.

David contre Goliath

«Défendre ses droits devant des compagnies multinationales au budget quasi illimité, c’est David contre Goliath, commente M. Charbonneau. Ces dernières refusent régulièrement de les dédommagements en invoquant une circonstance extraordinaire et la plupart des passagers n’ont pas suffisamment d’informations ou de temps pour déposer une demande d’indemnisation.» Résultat, le montant des dédommagements non réclamés dans la dernière année équivaudrait à 155 M$.


À noter que Volenretard.ca aura un kiosque au Salon international du voyage.  

Cet article a été publié dans le cadre de la Chronique Voyager sans souci parue dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI.