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10 trucs pour planifier ses longs séjours

capture-decran-2017-01-20-a-13-38-49La Floride attire près d’un million de Québécois chaque année, mais de plus en plus de Snowbirds choisissent d’autres destinations pour leurs longs séjours au soleil: Mexique, Portugal, Espagne, Tunisie, Costa del Sol sont autant de destinations qui voient débarquer des voyageurs s’installant pour quelques semaines et même quelques mois.

De nombreuses agences de voyages ­offrent d’ailleurs ce type de voyages qui donnent plus de temps pour s’imprégner de la culture et tisser des liens avec les ­habitants. Si vous êtes de ceux qui ­partiront bientôt pour un long séjour, voici quelques conseils.

1. Il faut s’assurer de respecter les ­règles de présence au Québec (183 jours ou plus par année entre le 1er janvier et le 31 décembre) permettant de maintenir l’accessibilité à l’assurance maladie. Les séjours de 21 jours ou moins sont exclu­s. Le non-respect de cette règle entraî­ne la non-couverture pour toute l’année d’absence, c’est-à-dire que si on a déjà reçu des traitements au cours de l’an­née, la Régie de l’assurance maladie du Québec demandera de les rembourser.

2. S’assurer de la validité de son passeport. Il ne faut pas oublier que certains pays exigent que ce dernier soit valide pour au moins six mois après la date du retour.

3. Vérifier si des visas sont nécessai­res.

4. Faire une visite à la clinique du voyageur. S’assurer que tous nos vaccins sont à jour. On prend aussi rendez-vous avec son médecin pour faire un bilan de santé et pour s’assurer que nos ordonnances sont renouvelées. Pour plus de précautions, on lui demande une ordonnance supplémentaire indiquant la dénomination commune et le nom commercial des médicaments ainsi qu’une ordonnance de médicaments pour la diarrhée du voyageur ainsi que des sachets de Gastrolyte pour la réhydratation. On se rend ensuite à la pharmacie pour se procurer les médicaments pour toute la durée du séjour.

5. Lorsqu’un problème de santé survient dans un autre pays, il peut coûter très cher. Il vaut mieux se munir d’une bonne assurance maladie et d’une assurance voyages.

6. On photocopie tous ses papiers (passeport, carte de crédit, billets d’avion, permis de conduire, ordonnances médicales, vaccins, certificat médi­cal, etc.), que l’on donne à un ou plusieurs membres de la famille. On en glisse une autre copie dans ses bagages et une dernière dans un tiroir à la maison.

7. On prépare une liste de tous les numéros de téléphone d’urgence (consulat, carte de crédit et cartes bancaires, chèques de voyage, assurance, compagnie aérienne, etc.) susceptibles d’être utiles au cours du séjour. On en profite pour s’inscrire en ligne auprès d’un bureau du gouvernement du Canada du pays où l’on sera.

8. On prévient son assureur habitation de ses dates de départ et on demande à un voisin, ami de confiance ou membre de la famille de se rendre régulièrement chez nous (vérifier auprès de l’assureur quelles sont les exigences de la compagnie à ce sujet) afin de surveil­ler que la maison est à l’abri des voleurs et des dommages pouvant survenir à la suite de dégâts d’eau ou de pannes d’électricité. On peut également installer un système de sécurité que l’on contrôle à partir de son cellulaire et qui permet d’assurer une surveillance à distance.

9. On s’inscrit au paiement des factures en ligne pour tous ses comptes, son journal et ses magazines. Chez Postes Canada, on fait arrêter ou rediriger son courrier pour la durée du séjour.

10. On avise son institution bancaire et le gestionnaire de sa carte de crédit de l’endroit où l’on se rend. Ces derniers doivent pouvoir vous joindre en tout temps en cas de problème. Enfin, on télécharge les applications mobiles bancaires nécessaires pour gérer ses finan­ces et l’on installe des alertes sur son ordinateur et son cellulaire pour effectuer les paiements aux bonnes dates et ainsi éviter des frais supplémentaires.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI. 

Pour ou contre les voyages de groupe ?

Quand on pense partir en voyage de groupe, il se trouve toujours quelqu’un pour ressortir les ­nombreux préjugés accolés à ce type de voyages. N’ayant, jusqu’à tout récemment, jamais tenté ­l’expérience, c’est avec beaucoup de curiosité que j’ai pris place dans un groupe pour y observer les avantages et les inconvénients.

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LES AVANTAGES

  1. Le « clé en main ». Un circuit pensé et préparé par des                professionnels qui l’ont expérimenté évite des heures de recherches, garantit de visiter les principaux attraits d’un pays et permet de n’avoir à se préoccuper de rien sauf de préparer son départ. De plus, on n’a pas à se casser la tête pour les frais réguliers (repas, hôtels, croisières, excursions) compris (ou non) dans le forfait.
  2. 2La sécurité. La barrière de la langue fait peur, surtout quand on ne maîtrise pas l’anglais. Il peut être angoissant de se retrouver dans des destinations où cette langue est le seul moyen de communication. La présence d’un accompagnateur rassure ceux qui sont dans ce cas, mais également ceux dont la condition physique est défaillante et les anxieux qui aiment que quelqu’un veille à ce qu’aucune mauvaise note ne vienne ternir leur expérience
  3. .-Le côté social. Si l’on vit seul au quotidien depuis des années, on n’a guère envie de partir seul. Même chose si le conjoint a des goûts différents ou une mobilité plus réduite. On peut alors quand même voyager ensemble, et pendant qu’il se repose à l’hôtel ou dans l’autobus, suivre les autres dans les excur­sions.
  4.  – La chimie. Après quelques jours à voyager ensemble, une chimie se crée, des amitiés se créent et certaines perdurent après le voyage. J’ai trouvé fascinant de voir comment le groupe a intégré les personnes seules (femmes ou hommes), mais également comment chacun se souciait du bien-être des uns et des autres.5 – Le plaisir. Faire de nouvelles connaissances, partager ses découvertes, apprendre au contact des passionnés d’histoire et rigoler avec ceux qui manient habilement l’humour sont autant de raisons qui rendent le voyage agréable.

LES INCONVÉNIENTS

  1. Le manque de flexibilité. Que ce soit pour les horaires, les dates, les circuits, le parcours et les visites, un programme préétabli laisse peu de place à l’improvisation et à l’intimité. Conscien­tes de ce fait, certaines agences s’assurent d’intégrer des moments de liberté.
  2. La divergence d’intérêts. Un groupe se compose d’individus à l’éducation et aux goûts différents. Plus il est important, plus les différences peuvent créer des conflits. Les agences devant établir un programme susceptible de satisfaire tout le monde, il se peut que l’on ressente parfois de la frustration à quitter un lieu où, si l’on était seul, on aurait passé des heures.
  3. Les pertes de temps. Il est certain que si un groupe fait un arrêt technique (pipi) ou entre dans une boutique, c’est plus long que si on est seul. De plus, un groupe comprend des individus de tous âges et il faut savoir s’adapter au rythme qu’imposent les personnes qui marchent moins vite.
  4. 4– L’indésirable. C’est malheureux, mais il peut s’en glisser un dans le groupe. C’est celui qui se présente toujours en retard ou qui se plaint constamment.Bref, voyager en groupe exige de penser en fonction du groupe et de respecter non seulement les consignes, mais ses compagnons de voyage. Il est également fort important de trouver l’agence correspondant le mieux à ses besoins (accompagnateurs, liberté, expériences diverses, etc.). Un bon moyen est d’assister aux conférences présentées de façon régulière (voir les sites internet des agences pour les dates et les lieux) ce qui permet de rencontrer les accompagnateurs, mais également les passagers ayant déjà réservé.

► Le voyage qui a permis de faire l’essai d’un voyage de groupe a été réalisé avec l’agence Incursion Voyage ­(www.incursion-voyage.com)

Cette chronique a été publiée dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec. Comme elle a été handicapée de quelques paragraphes, par manque d’espace, je la publie ici au complet.

10 trucs pour augmenter son confort en avion

À moins de faire partie des privilégiés qui voyagent en classe affaires, force est d’avouer qu’il est de plus en plus difficile de vivre dans le confort à bord des avions. Voici cependant dix trucs pouvant apporter un certain bien-être.

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1.  Pour éviter d’avoir à fouiller constamment dans la petite valise placée dans le compartiment à bagages, on glisse dans un sac tout ce dont on aura besoin en vol: médicaments, bouchons pour les oreilles, oreiller de voyage, petite couverture ou châle, livre, bouteille d’eau, etc. Placé sous le siège devant nous, ce sac est accessible en tout temps et évite d’avoir à se lever constamment pour fouiller dans le ­compartiment.

2. Si le temps le permet, on fait une marche rapide avant de se rendre à l’aéroport ou carrément dans la zone d’embarquement. Cet exercice compensera les longues heures assises à venir.

3. On choisit un siège en bout de rangée (surtout si l’on boit beaucoup). Ainsi, on ne dérange personne quand on se lève. Ne pas oublier que se lever et marcher favorise la circulation. Si le vol est long et qu’on ne veut pas (ou ne peut pas) se lever régulièrement, il faut contracter les mollets afin de faire remonter le sang.

4. On sait tous que les bouteilles d’eau ne passent pas la sécurité, mais si cette dernière est vide, aucun problème. Une fois dans la zone d’embarquement, on n’a qu’à la remplir aux fontaines situées près des toilettes. Ça ne coûte rien et ça permet d’éviter la gorge sèche si le service est lent à bord ou s’il est interrompu en cas de turbulence.

5. On prend un repas léger avant de monter à bord, ce qui permet d’attendre patiemment le service. Si c’est un vol sans repas, on apporte son propre repas (sandwich et même salade que l’on peut garder au frais en glissant une éponge congelée – elle passera la sécurité, contrairement au bloc réfrigérant) dans un sac Ziploc. On évite les boissons gazeuses, les légumineuses et on privilégie les fibres pour éviter les ballonnements intestinaux.

6. On porte des vêtements amples. Par contre, si l’on souffre de problèmes de circulation, le port de bas de soutien est recommandé. On enlève ses chaussures ce qui améliore la circulation sanguine. On les remplace par des bas chauds que l’on a pris la précaution d’apporter dans son sac.

7. On limite sa consommation d’alcool et même de café, thé et boissons gazeuses qui déshydratent, et l’on privilégie l’eau, qui hydrate.

8. L’air étant très sec dans un avion, il faut toujours avoir de petites serviettes humides avec soi. Il est important de bien humecter ses voies nasales régulièrement. Les microbes, bactéries et virus y adhéreront moins facilement. Si nos yeux s’assèchent facilement, on apporte aussi des gouttes pour les yeux, un baume pour les lèvres et un petit contenant de crème hydratante pour le visage et les mains. De plus, est-il utile de rappeler l’importance de se laver les mains?

9. Dormir permet d’arriver en meilleure forme à destination, mais ce n’est pas toujours évident. Dans un premier temps, on s’enveloppe dans une petite couverture, un chandail ou même un châle. Il est difficile de dormir quand on a froid. De plus, un long châle porté sur votre visage et votre corps aura la double action de cacher la lumière et de tenir au chaud. On peut également porter un masque (ramené d’un voyage en classe affaires). On éteint la lumière de lecture, on met les écouteurs avec sa musique préférée et l’on utilise les bouchons pour oreilles afin de réduire les bruits.

10. Quelques bonbons et de la gomme aideront à réduire la pression dans les oreilles au moment de l’atterrissage.

Cette chronique a été publié, sous ma signature, dans le Journal de Montréal et le Journal de Quebec. 

Conseils pour choisir sa croisière

Quand vient le moment de réserver sa croisière, on fait malheureusement trop souvent son choix en fonction des escales, d’un navire dont on a vu les photos, ou d’un voyage référé par des amis. C’est une mauvaise idée.

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Avant de faire sa réservation, il est toujours préférable de travailler avec un professionnel spécialisé dans ce type de voyages qui aidera à:

1. Trouver son type de croisière

C’est le critère le plus important, celui qui peut faire la différence entre adorer ou ­détester son voyage. Les croisières se divisent en trois catégories:

La croisière classique: Sur un navire de petite ou de grande dimension, cette croisière suit des parcours réguliers et populaires (Caraïbes, Méditerranée). On y trouve des croisières avec thèmes, des croisières familiales, des traversées d’océans, etc. La différence se situe dans le choix du navire et les prestations qui y sont offertes.

La croisière fluviale: Jouissant d’une immense popularité, ce type de croisière permet de ­découvrir le monde par ses fleuves. Ces longs navires circulent lentement, ne font que peu de distance, traversent des écluses et n’accueillent que de 100 à 150 personnes à leur bord. Elles n’offrent que peu d’activités sur le navire, qui n’a généralement qu’un restaurant, un seul espace public intérieur et un pont-terrasse extérieur. Elle plaît beaucoup à ceux qui n’aiment pas se retrouver en mer, mais n’est pas recommandée à ceux qui ne désirent pas socialiser. En ce qui concerne les famil­les, aucun espace n’est prévu pour les enfants.

La croisière expédition: C’est la nouvelle ­tendance. Réservées autrefois aux aventuriers acceptant de se priver de confort, on la trouve désormais dans les brochures des compagnies les plus luxueuses qui ont adapté leurs ­navires, ce qui permet à tous les voyageurs (âgés, ­handicapés ou peu aventurier) d’en profiter. Parmi ces compagnies, Silver­sea possède ­quatre de ces navires (DiscovererGalapagosExplorer et Silver Cloud, qui offraient ­autrefois des croisières classiques, et qui ont été adaptés pour les glaces de l’Antarctique). De son côté, la compagnie Ponant, qui en ­propose déjà à bord de ses yachts de petites ­dimensions, devrait devenir le leader de ce ­domaine avec le lancement, en 2018, de quatre nouveaux navires-expé­dition parmi les plus modernes. Un nouveau joueur s’annonce ­également pour 2018. Il s’agit de Scénic, la compagnie australienne spécialisée dans les croisières fluviales. Son premier navire océanique, Eclipse, fait déjà saliver les aventuriers au portefeuille bien garni. Non seulement ce navire six étoiles emmènera ses passagers à des endroits jusqu’alors inaccessibles, mais, pour leur plus grand plaisir, il transportera à son bord deux hélicoptères et un sous-marin à sept places.

2. Le navire

Le second point le plus important est le choix du navire, car chacun a ses particularités. ­Préférez-vous un paquebot géant ou un navire aux dimensions plus réduites? Un navire où des activités sont organisées pour les enfants? Un navire calme plutôt réservé aux adultes? ­Souhaitez-vous assister à de nombreux ­spectacles? Désirez-vous trouver de multiples activités à bord?

3. Le prix

À peu près chaque jour, les compagnies de croisières offrent des promotions. Il vaut mieux réserver immédiatement, car, dès la ­parution de ces offres, les meilleures cabines et les meilleurs prix s’envolent.

4. La cabine

Même si l’on s’imagine qu’elle n’a que peu d’importance parce qu’on n’y sera que pour dormir, il est important qu’elle offre un certain confort. Qu’arrivera-t-il en cas de mauvais temps si l’on se retrouve confiné dans un ­espace réduit et sans hublot?

5. La date

Si les prix semblent alléchants à certaines périodes de l’année, il faut bien vérifier que ces dates ne coïncident pas avec la saison des pluies, la pério­de des ouragans ou le début et la fin de la saison en Europe, par exemple.

Cet article a été publié dans  la chronique hebdomadaire Voyager sans risque publié dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec.

Réserver ses voyages sur la toile

Lorsque vient le temps de préparer un voyage, êtes-vous plutôt du genre à faire les réservations sur internet ou préférez-vous faire appel à un agent de voyages? Si vous préférez organiser vous même votre séjour, voici quelques trucs pour vous aider dans vos démarches.

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Selon une étude réalisée en ­décembre 2014 par la Chaire de ­tourisme de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, 59 % des ­Québécois achèteraient leurs billets d’avion sur inter­net. Il en serait de même pour l’hébergement (58 %) et pour les croisières (51 %). Cette ­tendance s’observerait plutôt chez les moins de 55 ans.

Pour devenir son propre agent de voyages, il faut aimer faire des recherches, savoir se débrouiller dans les méandres de la toile, avoir le temps et ne pas le compter et, surtout, avoir beaucoup de patience.

En fin de compte, les économies ainsi réalisées ne compenseront peut-être pas les heures investies, mais pour ceux qui voudraient tout de même plonger dans cette grande aventure, voici quelques pistes:

1. Prévoir un temps pour la recherche et le multiplier à l’infini.

2. Lire des articles de voyage pour des idées d’hébergement, d’itinéraires et d’activités offertes par la destination, prendre des notes et vérifier chacun des sites proposés.

3. Se procurer des guides de voyage récents (Ulysse, Lonely Planet, Voir, Routard et autres) pour connaître les nouveautés, horai­res, prix. Bien vérifier si les informations concordent avec les dates de votre séjour.

4. Utiliser des agrégateurs de prix comme Expedia.ca, Trivago, Booking.com, Hotels.com pour visiter virtuellement les établissements, s’assurer qu’ils sont bien situés en regard des activités choisies et trouver les meilleurs prix. N’hésitez pas à téléphoner directement aux hébergements même s’ils affichent complet sur ces sites, car il arrive fréquemment que ce ne soient que les chambres que l’hôtel met à la disposition de l’agrégateur qui ne sont pas disponibles.

5. Lire les commentaires récents (des derniers mois) de clients sur les sites d’évaluation des voyageurs (TripAdvisor) et juger ces critiques en fonction de vos propres critères et en étant logique (par exemple, un hôtel à bas prix doit être évalué comme tel). Aussi, savoir lire entre les lignes et ne jamais oublier que les critiques négatives sont souvent écrites sous le coup de la colère (sans nuances) et qu’une critique dithy­rambique peut avoir été écrite par quelqu’un dont c’est le tout premier voyage et qui n’a aucun comparatif. Soyez vigilant et tentez de trouver les véritables motifs qui ont conduit l’utilisateur à formuler son commentaire.

6. Comme vous paierez sans doute avec votre carte de crédit, assurez-vous que cette dernière comprend une assurance voyage et annulation. Si vous n’êtes pas certain, appelez pour vérifier.

7. Les billets d’avion peuvent être moins chers certains jours et certains vols directs ne sont accessibles que quelques jours par semaine. Pour éviter les mauvaises surprises et si vous avez quelques jours de disponibles pour le départ et le retour, faites une recherche sur Google Flights (www.google.ca/ flights), qui vous présente un éventail de plusieurs jours.

8. Avant de cliquer sur le bouton de confirmation de la réservation, vérifiez et revérifiez (lieux, heures, dates) plusieurs fois!

9. Avant de faire un paiement en ligne, vérifiez l’adresse exacte et complète du site, car des fraudeurs pourraient avoir fait une copie du site.

10. Sur place, vous devrez avoir accès à internet en tout temps pour vérifier vos réservations. Vous pouvez louer un Wi-Fi portatif (Pocket Mobile Wifi) que vous récupérerez à votre arrivée. Vous pouvez également acheter une carte SIM du pays si votre téléphone est débarré.

DIVERS

VRAI OU FAUX

►Les sites internet ne sont pas sécuritaires puisque seuls les agents de voyages ont un permis.
FAUX. Au Québec, la loi exige de détenir un permis d’agent de voyages, même en ligne.

►Réserver avec un agent permet d’avoir accès au Fonds d’indemnisation des clients des Agents de voyage (FICAV) et pourrait s’avérer d’une aide précieuse si l’on a un problème à destination. Les sites internet n’offrent pas cette protection.
FAUX. Le permis exigé à la réponse 1 procure la même protection. Pour être certain de faire affaire avec un site détenant un permis, vérifier sur la page d’accueil où il est affiché.

N.B.: Le site de l’Office de la protection du consommateur comporte une section Voyage où vous trouverez des réponses à plusieurs de vos questions.
www.opc.gouv.qc.ca

BON À SAVOIR

►Durant le vol, buvez beaucoup d’eau. Apportez une bouteille vide que vous pouvez remplir après avoir passé la sécurité. Comme l’air est très sec dans un avion, prévoir un petit sac dans lequel vous glisserez des gouttes ophtalmiques pour le dessèchement des yeux, une solution saline pour les narines, un baume pour les lèvres et une bonne crème hydratante pour le visage et les mains.
►Une nouvelle application TRIPS de Google, propose des itinéraires parmi les plus populaires, permettant de découvrir une ville (200 plus grandes villes du monde), pour une journée ou moins. Elle peut également vous éviter bien des détours. Ainsi, vous ciblez un endroit que vous désirez visiter et l’application vous suggérera d’autres lieux à ne pas manquer, tout près.

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal et du Journal de Québec. 

Le Salon International Tourisme Voyage est de retour

Pendant trois jours, du 21 au 23 octobre, la Place Bonaventure accueillera la 28e édition de cet incontournable rendez-vous pour tous les amoureux des destinations lointaines.

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La Grèce aura son kiosque au Salon

Sans avoir à se déplacer plus loin que le centre-ville de Montréal, on peut ainsi parcourir le monde grâce à des rencontres, des dégustations, des spectacles, des conférences, des jeux-questionnaires, des expositions et même des visites guidées virtuelles.

Pour vous donner une petite idée de ce qui vous attend, voici le Salon en chiffres.

17 blogueurs ou spécialistes de Guides de Voyages Ulysse, à la Zone Experts. Au programme: conseils, trucs, astuces. Pour l’horaire et les sujets traités: www.salontourismevoyages.com/wp-content/uploads/2016/09/Horaire-Zone-Expert-.pdf.

jeux-questionnaires sur le voyage animés par Guy Richer, vendredi, à la Place d’animation. Plus de 5000 $ en prix de la Boutique voyage CAA-Québec seront distribués parmi ceux qui participeront.

1 aéroport, celui de Montréal, qui est également le présentateur du Salon. Dans l’Espace ADM, exposition de photos d’archives sur les 75 ans de l’Aéroport de Montréal. Aussi, grâce à des écrans, visites guidées virtuelles présentées en boucle.

concours offert par Voyages Traditours, un voyage organisé de 24 jours pour deux personnes en Thaïlande, dont cinq nuits à Phuket (valeur de 14 320 $.) sera tiré parmi tous les visiteurs qui auront inscrit leur nom sur les tablettes posées à l’entrée du Salon.

10 NOUVELLES DESTINATIONS EXOTIQUES 

  • Éthiopie
  • Azerbaïdjan
  • Madagascar
  • Seychelles
  • Grèce
  • Roquebrune-sur-Argens en France
  • La route de la soie en Ouzbékistan
  • Sri Lanka
  • Mexicali au Mexique
  • Zagreb en Croatie.

CHIFFRES EN RAFALE

  • 400 exposants
  • 250 destinations-vedettes
  • 100 pays
  • 293 conférences gratuites
  • 42 spectacles
  • 50 (environ) agences de voyages
  • 40 (environ) compagnies de services
  • 10 (environ) compagnies aériennes

POUR MIEUX FAIRE VALOIR SES DROITS

Volenretard.ca, une jeune compagnie québécoise en activité depuis juillet, a pour mission d’aider les voyageurs lésés par un retard ou une annulation de leur vol à obtenir une compensation juste.  Dans les 12 derniers mois, pas moins de 634 retards et 115 annulations de vol ont été enregistrés. Pourtant, seulement 2 % des passagers ont déposé une demande d’indemnisation. Créée par Jacob Charbonneau, ex-employé d’un des plus grands transporteurs aériens canadiens, Volenretard.ca espère changer la situation.

David contre Goliath

«Défendre ses droits devant des compagnies multinationales au budget quasi illimité, c’est David contre Goliath, commente M. Charbonneau. Ces dernières refusent régulièrement de les dédommagements en invoquant une circonstance extraordinaire et la plupart des passagers n’ont pas suffisamment d’informations ou de temps pour déposer une demande d’indemnisation.» Résultat, le montant des dédommagements non réclamés dans la dernière année équivaudrait à 155 M$.


À noter que Volenretard.ca aura un kiosque au Salon international du voyage.  

Cet article a été publié dans le cadre de la Chronique Voyager sans souci parue dans le Journal de Montréal ICI et le Journal de Québec ICI.

10 trucs pour réussir ses photos de voyage

Écrire dans un quotidien est un privilège, mais il arrive parfois que les contraintes de la publicité obligent les personnes en place à faire des choix. C’est ce qui est arrivé avec ma chronique aujourd’hui. Alors que je leur avais fait parvenir une chronique contenant 10 trucs pour mieux réussir ses photos de voyage, c’est devenu 8 trucs pour réussir ses photos de voyages.

Je remets donc ici le texte en entier ce qui ne vous empêche aucunement de vérifier le texte sur Journal de Montréal ICI et Journal de Québec ICI 

Courtoirie

Courtoirie

Voici donc le texte original:

 

On rêve tous de faire la photo parfaite. Malheureusement, la photographie est un art et les photos que l’on admire dans les magazines ou dans les livres de voyages ont été réalisées par des professionnels. De plus, ces derniers possèdent des équipements sophistiqués et de grande valeur. Il est cependant tout à fait possible, de réaliser de très belles photos avec de petits appareils, et même avec nos cellulaires. Mais pour cela, il faut respecter certaines règles. Voici 10 petits trucs qui devraient vous aider.

1 – La toute première chose à faire est, bien entendu de lire le mode d’emploi de votre caméra, d’essayer d’en comprendre toutes les subtilités et de ne pas hésiter à questionner des professionnels (en boutiques ou en magasins).

2 – Amusez-vous à bien observer les photos prises par les professionnels. Pourquoi les aimez-vous ? Qu’est-ce qui accroche votre regard ? Apprenez ensuite à former votre œil à voir ce qui vous entoure et à multiplier les essais avant le voyage.

  1. Évitez de photographier lorsque le soleil est à son zénith. Une lumière trop forte éblouit les objets et délave les couleurs tandis que les zones d’ombre deviennent noires et dénuées de détails. Préférez les moments où le soleil se rapproche de la ligne d’horizon.

4- En tout temps, assurez-vous de tourner le dos au soleil. C’est la personne photographiée qui doit être mise en lumière, sinon, on ne verra d’elle qu’une silhouette.

5 – Corrigez un contre-jour à l’aide du flash intégré. Si l’endroit que vous désirez absolument photographier est dos au soleil et que ce dernier est en face de vous, forcez le flash à se déclencher. Cela devrait aider à corriger le contre-jour.

6 – Si au contraire, le temps est gris, il vous faut alors jouer avec vos angles. Par exemple : une jolie chute, un lac et des arbres d’un beau vert feront une très belle photo, même par temps gris, selon la façon dont vous cadrez.

  1. Choisissez le bon mode scène (SCN) pour la situation. Même si vous utilisez le mode automatiques à 100 %, certains réglages permettent d’optimiser vos photos en précisant: Paysage (profondeur de champ), Crépuscule (enlève le soleil pour prendre la lumière ambiante), Nuit (augmente la sensibilité), Musée (désactive le flash et monte la sensibilité), Neige (surexpose pour que la neige soit blanche et non grise), Portrait (met l’accent sur le sujet principal).

8 – Ne jamais positionner le sujet au centre de la photographie ce qui le banalise. Respecter la règle des tiers. Pour comprendre cette dernière, dessinez un rectangle, séparez le en 3 sections horizontales et verticales. Vous aurez alors 9 sections. Placez votre sujet au croisement des lignes. Votre image sera ainsi plus dynamique.

9 – La règle des tiers s’applique aussi en profondeur. Votre sujet principal étant au centre (un lac par exemple) et votre arrière-plan une montagne, utilisez un avant plan pour démontrer la distance ou la grandeur. Ce peut être un objet petit et en périphérie de l’image (ex un canot rouge). Attention, è ne jamais cacher votre arrière- plan avec le sujet (se placer devant une pyramide).

10 – Si vous désirez photographier quelqu’un qui fait face au soleil, il se peut que la personne ait de la difficulté à garder les yeux ouverts. Suggestion : demandez-lui de fermer les yeux et de les ouvrir au décompte de 3 en souriant. Dès qu’elle ouvre les yeux, photographiez immédiatement.

  • Un immense merci aux photographes Jean-François Landry et Andrew James Gentile de Gosselin Photo Video Inc pour leurs précieux conseils qu’ils partagent également lors de cours, ateliers, présentations et même des sorties spécialisées dont une axée principalement sur les photos de voyages (3h). Info : www.gosselinphotos.ca