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16 accessoires pour voyageurs «branchés»

La technologie ne cesse de modifier notre façon de voyager. De nombreux accessoires sont maintenant à notre disposition pour nous faciliter la vie lors de nos déplacements. En voilà quelques-uns.

1. Cadenas pour ordinateur portable.

On dit qu’un ordinateur portable est volé toutes les 53 secondes aux États-Unis. Imaginez dans le monde. Bien que l’on soit vigilant, les voleurs sont habiles et astucieux. Depuis des années, Kensington fabrique des systèmes de sécurité pour  es portables. Ce modèle léger se glisse facilement dans un sac et comme il ne correspond à aucun coupe-fil sur le marché, il compliquera la vie du voleur.2. Sac à dos connecté.

Il y a également Genius Pack qui fait un sac à dos avec des compartiments pour ordinateurs portables, tablettes et chargeur mobile (vendu séparément) intégrés. Il permet de recharger ses appareils directement de son sac.

 

3. Travel card.

De la taille d’une carte de crédit, ce chargeur USB (iPhone ou Android) se glisse dans le portefeuille. Pendant qu’il recharge, il synchronise les données entre son ordinateur et son cellulaire.

 

4. Moniteur pour mesurer la ­pression de iHealth Labs.

Pour ­surveiller sa tension, ce petit appareil est idéal, surtout en voyage. Muni d’une large fenêtre, il rend la lecture des résultats plus facile. Une ­lecture audio est également possible, en ­français et en anglais, mais il faut d’abord ­choisir la langue de son choix. De plus, le iHealth Clear (Apple ou Android) utilise une connexion WiFi pour garder les informations de façon sécurisée dans le iHealth cloud. Il ­suffit de télécharger l’application gratuite iHealth app pour avoir immédiatement son historique­­ personnel.

 

 

5. Go tenna.

Cette radio bidirectionnelle a été conçue pour garder ses appareils (Android­­ ou iOS) connectés même s’il n’y a pas de service cellulaire. Ce minuscule appareil utilise une technologie innovante qui permet aux utilisateurs de partager des messages et des informations de localisation (jusqu’à 12 km dans des conditions idéales).

6. Wearsafe.

Un petit bouton panique qui, lorsqu’on le presse, envoie un signal audio, via son cellulaire, à ses amis et à ses proches. Ces derniers pourront utiliser ses informations pour appeler le 911 ou simplement venir frapper à notre porte.

7. La Cubi Card.

Une fois que vous aurez essayé cette petite enveloppe que l’on colle derrière son portable, vous ne pourrez plus vous en passer. À l’intérieur, on peut glisser la TravelCard, sa carte de crédit et, surtout, la carte qui ouvre la porte de sa chambre d’hôtel, sans avoir peur de la démagnétiser.

 

8. Keyport Slide 3.0 et Keport ­Pivot.

Compatibles avec les clés standard, ces deux types d’accessoires accueillent également différents outils technologiques (vendus séparément) de dimension réduite et que l’on veut protéger pendant les voyages (Clé USB, ­localisateur Bluetooth, etc.) (vendus séparément).

9. My Air Mask.

Utilisant une technologie de filtration adaptée de la technologie respiratoire médicale, ce masque réduit l’exposition aux agents pathogènes et irritants de l’air tout en maintenant un certain niveau d’humidité ­nécessaire aux poumons. Offert en 20 motifs.

10. Vinnibag.

Ce gadget réjouira tous les voyageurs qui s’inquiètent de glisser dans leur bagage une bouteille d’huile d’olive ou un grand cru particulièrement cher. Conçu spécialement pour résister en haute ­altitude, ce sac en bulles empêche le bris en vol tandis qu’un joint hermétique le garde bien scellé, même lors de turbulences, ce qui pourrait normalement abîmer­­ vos vêtements.

 

11. RFID.

Porte-documents, protège-passeport, portefeuille et sacs de voyage utilisant la technologie de blocage RFID (Radio ­Frequency Identification) pour se protéger contre les pirates qui voudraient ­télécharger les données personnelles contenues dans les puces électroniques de nos cartes de crédit ou de nos passeports.Info: www.rogue-­industries.com

 

12. Rasoir électrique de voyage ­rechargeable par USB.

Il est facile à nettoyer et ne prend que peu de place dans la valise. Info : www.holiday.ca/en/shop/brands/austin-house

13. Cardsharp2.

Petit couteau en forme de carte de crédit et possédant une lame chirurgicale d’une longueur de 65 mm. Idéal pour les explorateurs, il peut s’avérer un outil de survie extrêmement utile, en particulier en randonnée ou en camping dans les bois. Info: www.iainsinclair.com

14. CarbonKlean.

Conçu spécialement pour les lentilles et les écrans de tous types, y compris les cellulaires, les tablettes, les lunettes, les lunettes de soleil et les lunettes de lecture, il est le seul nettoyant pour lentilles ­utilisé dans la Station spatiale par la NASA!

15. Cadenas pour valises.

Ceux qui préfèrent cadenasser leur valise doivent faire attention à choisir un cadenas approuvé par la TSA (Transportation Security Administration) ce qui signifie que les douaniers pourront l’ouvrir sans le briser. Ce type de cadenas possède un indicateur intégré indiquant qu’il a été ouvert. Info: www.holiday.ca/en/shop/brands/austin-house

16. Alarme personnelle.

Il est bon de se sentir en sécurité lorsqu’on explore de nouvelles villes. L’alarme personnelle Runner (avec poignet réglable) est une bague métallique émettant une sirène pouvant être entendue jusqu’à 300 m. Pour une sécurité maximale, la sangle est constituée d’un matériau réfléchissant qui aide les voitures et les témoins à vous repérer lorsqu’il fait sombre. La sangle en nylon­­ est résistante aux intempéries et à la sueur, ce qui permet son utilisation dans toutes les conditions.

Cet article a d’abord été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI.

 

Célébrer le Canada

Comme on le sait tous, le Canada célèbre cette année son 150e anniversaire. Pour l’occasion, divers organismes désirent faciliter la découverte du pays. Voici quelques pistes

Parcs Canada

Les Parcs nationaux du Canada s’ouvrent gratuitement au public. Il suffit de se procurer la carte Découverte qui permet l’entrée gratuite dans 46 parcs nationaux, 1 parc national urbain, 4 aires marines nationales de conservation et 171 Lieux historiques nationaux (ces derniers célèbrent leur 100e anniversaire Info : www.pc.gc.ca

@StephanieGignac – Parcs Canada.
Le parc National de Banff

Via Rail

Désireuse de faire découvrir le Canada d’un océan à l’autre sur ses rails, la compagnie Via Rail, a conçu des forfaits-découvertes, à bord du Pan Canadien, de mars à octobre. Voici les trois itinéraires de ce produit créé sur mesure (1 – Vancouver, Winnipeg, Churchill ; 2 -Vancouver, Toronto, Montréal, Halifax ; 3 -Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg, Churchill). www.viarail.ca

@ViaRail

La banque CIBC

Fondée en 1867, la Banque CIBC célèbre aussi ses 150 ans. Pour l’occasion, jusqu’en août 2017, des cartes d’entrée Découverte 2017 seront distribuées dans tous les centres bancaire CIBC d’un océan à l’autre. Ce partenariat fait partie des célébrations que la Banque CIBC organisera toute l’année à l’occasion de leur 150e anniversaire commun.

Dans ce contexte, la Banque CIBC demande aux Canadiens de montrer leur fierté canadienne, en créant du contenu personnalisé, par exemple, en publiant en une photo accompagnée d’un titre commençant par « Ensemble pour… », puis en la publiant sur Twitter (@BanqueCIBC), sur Facebook (www.facebook.com/CIBC) ou sur Instagram (@CIBCMaintenant) en y ajoutant le hashtag #EnsemblepourleCanada. Cette campagne d’un an sur les réseaux sociaux est appuyée par un partenariat avec la chaîne CBC.

Les hôtels Intercontinental

Jusqu’au 31 mai, Intercontinental Hotels Group (IHG) veut répertorier la liste des 150 meilleurs trésors cachés au Canada d’un océan à l’autre. Qu’il s’agisse de sentiers de randonnée pittoresques ou d’un lieu idéal pour un pique-nique en famille, de sites cultures ou d’attractions peu connues, IHG invite les Canadiens à partager leurs endroits préférés, n’importe où au Canada, dans le cadre du Concours Trésors cachés pour le 150e

@LiseGiguere
Les falaises enneigées des Iles de la Madeleine

Le gagnant du Grand prix recevra un million de points IHG® Rewards Club Points et deux autres gagnants recevront 50 000 points pouvant être utilisés dans les hôtels du groupe du monde entier (plus de 5 200 hôtels dans une centaine de pays dont 177 au pays et près de 1500 hôtels en développement dont 31 au pays) .

 

 

Deux livres à se procurer !

Cette semaine, quelques-uns de mes collègues ont lancé leur livre. Important pour moi de vous en glisser quelques mots. Premièrement parce que ce sont des gens que j’aime et que je respecte et, ensuite, parce que je sais que ces deux livres ont été faits avec professionnalisme, sérieux et respect.

Il y a d’abord Testé et Approuvé

Ce collectif, dirigé par Marie-Julie Gagnon, propose plus d’une centaine d’expériences originalesici au Québec. Le livre idéal à offrir à celui ou celle qui s’imagine qu’il faut obligatoirement quitter le pays pour vivre des activités qui sortent de l’ordinaire. Surprises garanties.

Par exemple, saviez-vous qu’il est possible, à quelques heures de route de Dormir dans un monastère, dans une prison, dans un phare, dans un sous-marin, dans une bulle dans un arbre ou  avec les loups ? Que l’on peut faire du vélo dans les arbres ? Camper sur une île déserte ? Chasser les champignons ?

Ceux qui lisent Marie-Julie ou l’écoutent à la télévision (Salut Bonjour Week end)  ou à la radio (Les Éclaireurs) connaissent  sa fougue, son énergie, sa curiosité, son amour de la vie, mais surtout sa passion pour le Canada et le Québec en particulier. Pour les autres qui la connaissent un petit peu moins, je vous invite à vous rendre sur son blogue Taxibrousse, les pérégrinations d’une techno made. Ça vaut le détour.

Autour d’elle, des journalistes et blogueuses, différentes dans leur approche, dans leur écriture et dans leur expérience, mais toutes profondément amoureuses de leur métier et débordant d’une envie folle de partager leurs découvertes.

Certaines d’entres elles sont mes amies, d’autres sont des collègues rencontrées lors d’un voyage et que je revois chaque fois avec plaisir, d’autres encore me sont encore inconnues (note à moi-même: une lacune à combler).

Ce sont:

• Anne-Marie Parent que l’on peut lire dans le Blogue du tourisme responsable d’Ulysse et dans de nombreux magazines comme Camping-caravaning, Rando-Québec, Canoe Voyages, Tourisme Plus, etc.

• Anne Pelouas du blogue Grouille pour pas qu’ ça rouille chez Ulysse, les tribulations d’une babyboomeuse. On a pu la lire le Monde, Terre Sauvage, La Presse, Découvertes, Canoe et le Huffington Post. Elle est aussi rédactrice en chef pour le site de Découvertes

Jennifer Doré Dallas, du blogue Moi, mes Souliers,

Véronique Leduc, journaliste, blogueuse et gestionnaire de médias sociaux. e;;e est ;a co-fondatrice du magazine Caribou et collabore à Avenues.ca

Pascale Langlois, blogueuse sur sur Scouich.com

Isabelle-Marjorie Tremblay, chroniqueuse, journaliste, animatrice collabore à différents médias notamment ç à l’émission Marina Orsini.

Sarah-Émilie Nault, journaliste et blogueuse ICI. Elle fait également partie du groupe de filles Les Copines en cavale chez Ulysse et on peut la lire sur Canoe,ca, Huffington Post, Vélo Mag, Atmosphère et voyagevoyage.ca

Marie-Eve Blanchard, auteure, chroniqueure  et recherchiste, elle a collaboré à diverses publication.

et l’Acadienne, Marie-Michèle Doucet, historienne et blogueuse sur Entre 2Escales

• Publié chez Parfum d’encre !

Ajoutons à cela, les magnifiques photographies de Mathieu Dupuis.

Le GOÛT DU BONHEUR
Un autre journaliste, Daniel Daigneault, avec qui j’ai eu le bonheur de travailler voilà quelques années, vient également de lancer son livre, À la recherche du bonheur, témoignages de 50 personnalités dévoilent leur notion du bonheur et donnent des conseils pour être heureux, en plus de raconter des moments inoubliables qu’ils ont vécus

 

Un rendez-vous pour de belles confidences qui font du bien et, qui sait, pourraient donner la clé pour ramener un sourire à ceux qui en ont besoin.

Aux éditions La Semaine.

 

 

10 trucs pour planifier ses longs séjours

capture-decran-2017-01-20-a-13-38-49La Floride attire près d’un million de Québécois chaque année, mais de plus en plus de Snowbirds choisissent d’autres destinations pour leurs longs séjours au soleil: Mexique, Portugal, Espagne, Tunisie, Costa del Sol sont autant de destinations qui voient débarquer des voyageurs s’installant pour quelques semaines et même quelques mois.

De nombreuses agences de voyages ­offrent d’ailleurs ce type de voyages qui donnent plus de temps pour s’imprégner de la culture et tisser des liens avec les ­habitants. Si vous êtes de ceux qui ­partiront bientôt pour un long séjour, voici quelques conseils.

1. Il faut s’assurer de respecter les ­règles de présence au Québec (183 jours ou plus par année entre le 1er janvier et le 31 décembre) permettant de maintenir l’accessibilité à l’assurance maladie. Les séjours de 21 jours ou moins sont exclu­s. Le non-respect de cette règle entraî­ne la non-couverture pour toute l’année d’absence, c’est-à-dire que si on a déjà reçu des traitements au cours de l’an­née, la Régie de l’assurance maladie du Québec demandera de les rembourser.

2. S’assurer de la validité de son passeport. Il ne faut pas oublier que certains pays exigent que ce dernier soit valide pour au moins six mois après la date du retour.

3. Vérifier si des visas sont nécessai­res.

4. Faire une visite à la clinique du voyageur. S’assurer que tous nos vaccins sont à jour. On prend aussi rendez-vous avec son médecin pour faire un bilan de santé et pour s’assurer que nos ordonnances sont renouvelées. Pour plus de précautions, on lui demande une ordonnance supplémentaire indiquant la dénomination commune et le nom commercial des médicaments ainsi qu’une ordonnance de médicaments pour la diarrhée du voyageur ainsi que des sachets de Gastrolyte pour la réhydratation. On se rend ensuite à la pharmacie pour se procurer les médicaments pour toute la durée du séjour.

5. Lorsqu’un problème de santé survient dans un autre pays, il peut coûter très cher. Il vaut mieux se munir d’une bonne assurance maladie et d’une assurance voyages.

6. On photocopie tous ses papiers (passeport, carte de crédit, billets d’avion, permis de conduire, ordonnances médicales, vaccins, certificat médi­cal, etc.), que l’on donne à un ou plusieurs membres de la famille. On en glisse une autre copie dans ses bagages et une dernière dans un tiroir à la maison.

7. On prépare une liste de tous les numéros de téléphone d’urgence (consulat, carte de crédit et cartes bancaires, chèques de voyage, assurance, compagnie aérienne, etc.) susceptibles d’être utiles au cours du séjour. On en profite pour s’inscrire en ligne auprès d’un bureau du gouvernement du Canada du pays où l’on sera.

8. On prévient son assureur habitation de ses dates de départ et on demande à un voisin, ami de confiance ou membre de la famille de se rendre régulièrement chez nous (vérifier auprès de l’assureur quelles sont les exigences de la compagnie à ce sujet) afin de surveil­ler que la maison est à l’abri des voleurs et des dommages pouvant survenir à la suite de dégâts d’eau ou de pannes d’électricité. On peut également installer un système de sécurité que l’on contrôle à partir de son cellulaire et qui permet d’assurer une surveillance à distance.

9. On s’inscrit au paiement des factures en ligne pour tous ses comptes, son journal et ses magazines. Chez Postes Canada, on fait arrêter ou rediriger son courrier pour la durée du séjour.

10. On avise son institution bancaire et le gestionnaire de sa carte de crédit de l’endroit où l’on se rend. Ces derniers doivent pouvoir vous joindre en tout temps en cas de problème. Enfin, on télécharge les applications mobiles bancaires nécessaires pour gérer ses finan­ces et l’on installe des alertes sur son ordinateur et son cellulaire pour effectuer les paiements aux bonnes dates et ainsi éviter des frais supplémentaires.

Cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal, ICI et du Journal de Québec, ICI. 

Pour ou contre les voyages de groupe ?

Quand on pense partir en voyage de groupe, il se trouve toujours quelqu’un pour ressortir les ­nombreux préjugés accolés à ce type de voyages. N’ayant, jusqu’à tout récemment, jamais tenté ­l’expérience, c’est avec beaucoup de curiosité que j’ai pris place dans un groupe pour y observer les avantages et les inconvénients.

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LES AVANTAGES

  1. Le « clé en main ». Un circuit pensé et préparé par des                professionnels qui l’ont expérimenté évite des heures de recherches, garantit de visiter les principaux attraits d’un pays et permet de n’avoir à se préoccuper de rien sauf de préparer son départ. De plus, on n’a pas à se casser la tête pour les frais réguliers (repas, hôtels, croisières, excursions) compris (ou non) dans le forfait.
  2. 2La sécurité. La barrière de la langue fait peur, surtout quand on ne maîtrise pas l’anglais. Il peut être angoissant de se retrouver dans des destinations où cette langue est le seul moyen de communication. La présence d’un accompagnateur rassure ceux qui sont dans ce cas, mais également ceux dont la condition physique est défaillante et les anxieux qui aiment que quelqu’un veille à ce qu’aucune mauvaise note ne vienne ternir leur expérience
  3. .-Le côté social. Si l’on vit seul au quotidien depuis des années, on n’a guère envie de partir seul. Même chose si le conjoint a des goûts différents ou une mobilité plus réduite. On peut alors quand même voyager ensemble, et pendant qu’il se repose à l’hôtel ou dans l’autobus, suivre les autres dans les excur­sions.
  4.  – La chimie. Après quelques jours à voyager ensemble, une chimie se crée, des amitiés se créent et certaines perdurent après le voyage. J’ai trouvé fascinant de voir comment le groupe a intégré les personnes seules (femmes ou hommes), mais également comment chacun se souciait du bien-être des uns et des autres.5 – Le plaisir. Faire de nouvelles connaissances, partager ses découvertes, apprendre au contact des passionnés d’histoire et rigoler avec ceux qui manient habilement l’humour sont autant de raisons qui rendent le voyage agréable.

LES INCONVÉNIENTS

  1. Le manque de flexibilité. Que ce soit pour les horaires, les dates, les circuits, le parcours et les visites, un programme préétabli laisse peu de place à l’improvisation et à l’intimité. Conscien­tes de ce fait, certaines agences s’assurent d’intégrer des moments de liberté.
  2. La divergence d’intérêts. Un groupe se compose d’individus à l’éducation et aux goûts différents. Plus il est important, plus les différences peuvent créer des conflits. Les agences devant établir un programme susceptible de satisfaire tout le monde, il se peut que l’on ressente parfois de la frustration à quitter un lieu où, si l’on était seul, on aurait passé des heures.
  3. Les pertes de temps. Il est certain que si un groupe fait un arrêt technique (pipi) ou entre dans une boutique, c’est plus long que si on est seul. De plus, un groupe comprend des individus de tous âges et il faut savoir s’adapter au rythme qu’imposent les personnes qui marchent moins vite.
  4. 4– L’indésirable. C’est malheureux, mais il peut s’en glisser un dans le groupe. C’est celui qui se présente toujours en retard ou qui se plaint constamment.Bref, voyager en groupe exige de penser en fonction du groupe et de respecter non seulement les consignes, mais ses compagnons de voyage. Il est également fort important de trouver l’agence correspondant le mieux à ses besoins (accompagnateurs, liberté, expériences diverses, etc.). Un bon moyen est d’assister aux conférences présentées de façon régulière (voir les sites internet des agences pour les dates et les lieux) ce qui permet de rencontrer les accompagnateurs, mais également les passagers ayant déjà réservé.

► Le voyage qui a permis de faire l’essai d’un voyage de groupe a été réalisé avec l’agence Incursion Voyage ­(www.incursion-voyage.com)

Cette chronique a été publiée dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec. Comme elle a été handicapée de quelques paragraphes, par manque d’espace, je la publie ici au complet.

10 trucs pour augmenter son confort en avion

À moins de faire partie des privilégiés qui voyagent en classe affaires, force est d’avouer qu’il est de plus en plus difficile de vivre dans le confort à bord des avions. Voici cependant dix trucs pouvant apporter un certain bien-être.

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1.  Pour éviter d’avoir à fouiller constamment dans la petite valise placée dans le compartiment à bagages, on glisse dans un sac tout ce dont on aura besoin en vol: médicaments, bouchons pour les oreilles, oreiller de voyage, petite couverture ou châle, livre, bouteille d’eau, etc. Placé sous le siège devant nous, ce sac est accessible en tout temps et évite d’avoir à se lever constamment pour fouiller dans le ­compartiment.

2. Si le temps le permet, on fait une marche rapide avant de se rendre à l’aéroport ou carrément dans la zone d’embarquement. Cet exercice compensera les longues heures assises à venir.

3. On choisit un siège en bout de rangée (surtout si l’on boit beaucoup). Ainsi, on ne dérange personne quand on se lève. Ne pas oublier que se lever et marcher favorise la circulation. Si le vol est long et qu’on ne veut pas (ou ne peut pas) se lever régulièrement, il faut contracter les mollets afin de faire remonter le sang.

4. On sait tous que les bouteilles d’eau ne passent pas la sécurité, mais si cette dernière est vide, aucun problème. Une fois dans la zone d’embarquement, on n’a qu’à la remplir aux fontaines situées près des toilettes. Ça ne coûte rien et ça permet d’éviter la gorge sèche si le service est lent à bord ou s’il est interrompu en cas de turbulence.

5. On prend un repas léger avant de monter à bord, ce qui permet d’attendre patiemment le service. Si c’est un vol sans repas, on apporte son propre repas (sandwich et même salade que l’on peut garder au frais en glissant une éponge congelée – elle passera la sécurité, contrairement au bloc réfrigérant) dans un sac Ziploc. On évite les boissons gazeuses, les légumineuses et on privilégie les fibres pour éviter les ballonnements intestinaux.

6. On porte des vêtements amples. Par contre, si l’on souffre de problèmes de circulation, le port de bas de soutien est recommandé. On enlève ses chaussures ce qui améliore la circulation sanguine. On les remplace par des bas chauds que l’on a pris la précaution d’apporter dans son sac.

7. On limite sa consommation d’alcool et même de café, thé et boissons gazeuses qui déshydratent, et l’on privilégie l’eau, qui hydrate.

8. L’air étant très sec dans un avion, il faut toujours avoir de petites serviettes humides avec soi. Il est important de bien humecter ses voies nasales régulièrement. Les microbes, bactéries et virus y adhéreront moins facilement. Si nos yeux s’assèchent facilement, on apporte aussi des gouttes pour les yeux, un baume pour les lèvres et un petit contenant de crème hydratante pour le visage et les mains. De plus, est-il utile de rappeler l’importance de se laver les mains?

9. Dormir permet d’arriver en meilleure forme à destination, mais ce n’est pas toujours évident. Dans un premier temps, on s’enveloppe dans une petite couverture, un chandail ou même un châle. Il est difficile de dormir quand on a froid. De plus, un long châle porté sur votre visage et votre corps aura la double action de cacher la lumière et de tenir au chaud. On peut également porter un masque (ramené d’un voyage en classe affaires). On éteint la lumière de lecture, on met les écouteurs avec sa musique préférée et l’on utilise les bouchons pour oreilles afin de réduire les bruits.

10. Quelques bonbons et de la gomme aideront à réduire la pression dans les oreilles au moment de l’atterrissage.

Cette chronique a été publié, sous ma signature, dans le Journal de Montréal et le Journal de Quebec. 

Conseils pour choisir sa croisière

Quand vient le moment de réserver sa croisière, on fait malheureusement trop souvent son choix en fonction des escales, d’un navire dont on a vu les photos, ou d’un voyage référé par des amis. C’est une mauvaise idée.

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Avant de faire sa réservation, il est toujours préférable de travailler avec un professionnel spécialisé dans ce type de voyages qui aidera à:

1. Trouver son type de croisière

C’est le critère le plus important, celui qui peut faire la différence entre adorer ou ­détester son voyage. Les croisières se divisent en trois catégories:

La croisière classique: Sur un navire de petite ou de grande dimension, cette croisière suit des parcours réguliers et populaires (Caraïbes, Méditerranée). On y trouve des croisières avec thèmes, des croisières familiales, des traversées d’océans, etc. La différence se situe dans le choix du navire et les prestations qui y sont offertes.

La croisière fluviale: Jouissant d’une immense popularité, ce type de croisière permet de ­découvrir le monde par ses fleuves. Ces longs navires circulent lentement, ne font que peu de distance, traversent des écluses et n’accueillent que de 100 à 150 personnes à leur bord. Elles n’offrent que peu d’activités sur le navire, qui n’a généralement qu’un restaurant, un seul espace public intérieur et un pont-terrasse extérieur. Elle plaît beaucoup à ceux qui n’aiment pas se retrouver en mer, mais n’est pas recommandée à ceux qui ne désirent pas socialiser. En ce qui concerne les famil­les, aucun espace n’est prévu pour les enfants.

La croisière expédition: C’est la nouvelle ­tendance. Réservées autrefois aux aventuriers acceptant de se priver de confort, on la trouve désormais dans les brochures des compagnies les plus luxueuses qui ont adapté leurs ­navires, ce qui permet à tous les voyageurs (âgés, ­handicapés ou peu aventurier) d’en profiter. Parmi ces compagnies, Silver­sea possède ­quatre de ces navires (DiscovererGalapagosExplorer et Silver Cloud, qui offraient ­autrefois des croisières classiques, et qui ont été adaptés pour les glaces de l’Antarctique). De son côté, la compagnie Ponant, qui en ­propose déjà à bord de ses yachts de petites ­dimensions, devrait devenir le leader de ce ­domaine avec le lancement, en 2018, de quatre nouveaux navires-expé­dition parmi les plus modernes. Un nouveau joueur s’annonce ­également pour 2018. Il s’agit de Scénic, la compagnie australienne spécialisée dans les croisières fluviales. Son premier navire océanique, Eclipse, fait déjà saliver les aventuriers au portefeuille bien garni. Non seulement ce navire six étoiles emmènera ses passagers à des endroits jusqu’alors inaccessibles, mais, pour leur plus grand plaisir, il transportera à son bord deux hélicoptères et un sous-marin à sept places.

2. Le navire

Le second point le plus important est le choix du navire, car chacun a ses particularités. ­Préférez-vous un paquebot géant ou un navire aux dimensions plus réduites? Un navire où des activités sont organisées pour les enfants? Un navire calme plutôt réservé aux adultes? ­Souhaitez-vous assister à de nombreux ­spectacles? Désirez-vous trouver de multiples activités à bord?

3. Le prix

À peu près chaque jour, les compagnies de croisières offrent des promotions. Il vaut mieux réserver immédiatement, car, dès la ­parution de ces offres, les meilleures cabines et les meilleurs prix s’envolent.

4. La cabine

Même si l’on s’imagine qu’elle n’a que peu d’importance parce qu’on n’y sera que pour dormir, il est important qu’elle offre un certain confort. Qu’arrivera-t-il en cas de mauvais temps si l’on se retrouve confiné dans un ­espace réduit et sans hublot?

5. La date

Si les prix semblent alléchants à certaines périodes de l’année, il faut bien vérifier que ces dates ne coïncident pas avec la saison des pluies, la pério­de des ouragans ou le début et la fin de la saison en Europe, par exemple.

Cet article a été publié dans  la chronique hebdomadaire Voyager sans risque publié dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec.