Culture à Puebla

PUEBLA – Mexique.  Cinquième plus grande ville du Mexique, Puebla a su conserver de beaux exemples de son passé colonial. On y dénombre de nombreuses églises, une cathédrale, une centaine d’édifices coloniaux et plusieurs artistes qui s’expriment de différentes façons. En voici quelques exemples:

1 - Sculptures au Complexe culturelle universitaire

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2 – Toujours au Complexe culturel universitaire, une sculpture qui représente le temps

DSC06274- Sculpture qui représente le temps

3 – Un spectacle théâtral de danseurs arborant d’énormes masques

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4 – Des danseurs traditionnels

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5 – Dans la vidéo qui suit, on admire de très jeunes filles qui dansent devant leur parents afin de montrer les progrès qu’elles ont fait dans l’apprentissage de la danse hawaïenne.

Pas très loin de Puebla, la ville de Cholula se distingue par sa pyramide, la plus grande jamais construite, qui est surmontée d’une église à coupole. En visitant cette dernière, on rencontre de nombreux artistes. En voici deux qui ont particulièrement retenu mon attention.

6 - Dans la vidéo qui suit, regardez bien la dextérité de cette homme qui utilise de très fins bâtonnets (de la grosseur d’une paille) pour créer un paysage. Fascinant.

Et voici le produit fini

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7 – Dans la vidéo qui suit, un homme reproduit avec ses mains le paysage qui lui fait face, c’est à dire le volcan Iztaccihuatl.

Savez-vous «Sabrer» le champagne ?

Connaissez-vous l’expression «Sabrer le champagne» ? Eh oui, on dit bien sabrer puisque l’on utilise un sabre pour faire sauter le bouchon d’une bouteille de champagne. Pour en savoir plus, écoutons Sandra du vignoble l’Orpailleur qui nous explique la méthode.

Cependant, malgré tout, il peut arriver qu’une bouteille ait une petite défectuosité ce qui pourrait la faire éclater. C’est exactement ce qui arrive à Sandra sur cette vidéo et pourtant c’est une professionnelle qui a déjà fait cet exercice des milliers de fois.  C’est pourquoi il faut toujours se montrer très prudent quand on pratique cet exercice. 

Invitation à la chasse aux truffes

GRIGNAN – L’un des arrêts de mon récent périple en Rhônes-Alpes se situait à Grignan au Domaine Trufficole de la Rabassière.  

Notre mandat ? Chasser la truffe, mais pas n’importe laquelle, la Truffe noire du Tricastin !

Dans ce magnifique paysage de la Drôme provençale, près des champs de lavandes et des vignobles, on a suivi Serge Aurel et son chien Emy à travers une forêt de chênes.

La truffière, une forêt de chênes.

La truffière, une forêt de chênes.

C’est avec un plaisir immense et un étonnement non feint que l’on admire la complicité entre Serge Aurel et sa fidèle Emy dont la truffe (le nez) tente de débusquer la truffe (le champignon souterrain) qui se développe dans le sol (calcaire ou riche en calcium) accrochée aux racines d’un chêne qui lui servira d’hôte ou qu’il parasitera pendant 6 à 9 mois.

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Quand elle s’arrête et se met à gratouiller le sol,

Emy à la chasse aux truffes

Emy à la chasse aux truffes

c’est le signal pour M. Aurel de  sortir sou Fouli (outil en forme de crochet) pour creuser la terre nous exhiber fièrement la truffe odorante.

On creuse la terre à l'aide d'un fiouli

On creuse la terre à l’aide d’un fouli

Il nous apprend alors que, bien qu’il existe 30 sortes de truffes reconnues dans le monde, seulement 5 ou 6 sont commercialisées et mangées. La Truffe du Tricastin vient en 2e position en raison de son parfum qui donne une finesse et une saveur bien particulière à tout ce qu’elle touche. Il faut cependant la consommer dans la dizaine de jours qui suit sa sortie de la terre.

Tout savoir sur la truffe

Serge Aurel est intarissable sur la truffe. D’ailleurs, pour le plus grand bonheur des touristes qui visitent la région, entre le  8 décembre et le 10 mars, il propose à la Rabassière, cette terre familiale que sa grand-mère a transformée en truffière, des Journées découvertes de la Truffe. Au cours de ces dernières, non seulement part-on  à la cueillette des truffes avec Emy qui fouille le sol, mais il nous initie également aux secrets de la truffe.

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Il  nous apprend d’abord que la Truffe noire du Tricastin est une truffe noire veinée de blanc que l’on surnomme   «Le Diamant noir».  Elle  arrive à terme en octobre et sa  récolte se fait pendant toute la saison hivernale.

Une fois initiée à la cueillette, il ne reste plus qu’à faire l’expérience du marché et la rencontre des négociants spécialisés en truffes, qui les pèsent, les jaugent et finalement négocient leur prix, un peu comme  on le fait à  la bourse.

Pesée d'une truffe impressionnante

Pesée d’une truffe impressionnante

Puis, la journée se termine par  un repas gastronomique Autour de la truffe.

Ici, des pétoncles aromatisés à la truffe

Ici, des pétoncles aromatisés à la truffe

Une expérience fantastique dans ce décor impressionniste de la Dôme provençale. Info: : http://www.la-rabassiere.com

Bilan d’une année bien remplie (2012)

Voyager, c’est ma passion. Chaque année, quand vient l’heure du bilan, je me dis qu’il me faudrait bien ralentir. Puis, des invitations arrivent et me voilà toute excitée, incapable de à dire non à toutes ces merveilles qui m’attendent. Il y a tant de pays à découvrir, tant de merveilles à voir, tant de personnes à rencontrer.

Pour vous donner une idée de ce, à quoi, peut ressembler l’agenda d’une journaliste en voyage, voici  ceux que j’ai effectués cette année (À noter que ce document ne tient aucunement compte de tous les allers-retours effectués dans les diverses régions du Québec).

Du 3 au 10 janvier : Croisière dans les Caraïbes à bord du Silver Spirit, le tout nouveau navire de la luxueuse compagnie de croisières Silversea.

DSC00367- Silver Spirit

Voici le texte : Silver Spirit : hôtel flottant de luxe

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Du 11 au 14 février. Cette fois-ci, je suis partie pour quelques jours à Nassau au Bahamas, en compagnie de deux autres passionnées que l’on peut lire dans le blogue Copines en cavales mis en ligne par Ulysse: Marie-Julie Gagnon qui signe également (En transit) et Geneviève Vézina-Montplaisir.

DSC01194- Nassau

Voici le texte: Nassau, une symphonie de couleurs. 

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Du 22 au 25 mars : Petit weekend à Saratoga Springs pour visiter un hôtel historique et une bien jolie petite ville.

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Voici les textes: Deux jours à Saratoga Springs  et Gideon Putnam Resort & Spa, un sanctuaire voué au bien-être

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Du 10 au 18 avril : Comment résister à un appel du Pérou. Je suis donc partie sur la piste des Incas. Une belle découverte gastronomique. Faite en compagnie d’autres journalistes venus de Toronto et des États-Unis.

IMG_0384- Machu Pichu

Voici le texte: Le Pérou, un vrai régal

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Du 25 avril au 2 mai : Haïti a beaucoup souffert et les dirigeants voudraient bien ramener les touristes sur leur île. C’est en compagnie de Lio Kiefer du Devoir  que j’ai fait ce voyage.

DSC01844- Haiti

Voici le texte: Haiti pour l’authenticité

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Du 17 au 24 juin : Avec mon mari et quelques journistes, je partais à la découverte de l’Alaska à bord du Zaandam, de la compagnie de croisière Holland America Line

DSC01891-AlaskaVoici le texte: Alaska, une croisière en eau glacée

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Du 30 juin au 3 juillet : Quelques jours à la découverte des plages et du homard du Nouveau-Brunswick. Cette tournée, faite en compagnie de mon mari, prend des airs de vacances.

DSC02306- NBVoici le texte: Nouveau-Brunswick ; plage et homards

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Du 8 au 21 juillet. Heureusement que nos conjoints peuvent nous suivre lors des croisières car certaines sont assez longues. Ce fut le cas avec celle du Viking River Cruise qui nous permettait de visiter cinq pays en suivant le Danube et le Rhin,

DSC02830- VikingVoici les textes: Cinq châteaux forts remplis de mystère sur le bord du Rhin  et un autre à paraître bientôt.

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Du 2 au 10 août. Toujours en compagnie de mon mari (chanceux, n’est-ce pas?), je reprenais la mer, cette fois-ci, à bord du luxueux Boréal de la Compagnie du Ponant. Une croisière extraordinaire qui nous menait de Venise à la Croatie.

DSC03567- Hvar en Croatie

Voici le texte: La Croatie vue de la mer

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Du 24 au 31 août : Départ pour la Suisse en compagnie de 141 journalistes de 29 pays.  Une belle expérience et de belles rencontres .

DSC03888- Suisse

Texte à paraître bientôt.

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Du 28 août au 1 oct : Le calendrier Maya ayant prédit la fin du monde pour le 21-12-2012, cette tournée composée uniquement de journalistes québécois nous mène à Cancun et au célèbre site Chichen Itza.

DSC04259- Machu Pichu

Voici le texte: 21 décembre 2012 : À Cancun, sur la piste des Mayas

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Du 2 au 8 octobre : Au lendemain de mon retour de Cancun, je reprends l’avion pour l’événement Health & Wellness de Sainte-Lucie. En ma compagnie, deux journalistes des USA et une jeune journaliste du Huffington Post de Toronto Arti Patel.

DSC04444- Sainte Lucie

Voici le texte: Sainte-Lucie : paradis pour le corps et l’esprit

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Du 25 au 28 octobre : En octobre, San Diego se fait généreuse pour les familles puisque les enfants bénéficient de rabais et gratuités diverses. Invitation à s’y rendre avec ses enfants et petits-enfants. Mon petit-fils n’étant pas en âge de m’accompagner, je m’y rends seule avec mon coeur d’enfant :-)

LiseandTortoise

Texte à paraître bientôt

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Du 29 octobre au 2 nov : C’est la Fiesta Amigos à Mazatlan et là-aussi, des journalistes de partout s’y rendent. J’y retrouve quelques journalistes américains avec qui je voyage occasionnellement et ma collègue et amie Sylvie Ruel que l’on peut souvent lire, entre autres, dans le Journal le Soleil.

DSC05225Texte à paraître bientôt

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Du 2 au 7 décembre. L’année se termine avec ce voyage qui conduit quelques journalistes québécois dans la belle région de Rhônes-Alpes pour une tournée gastronomique et pour la Fête des lumières de Lyon. Cette fois-ci, j’ai la chance de faire de nouvelles connaissances dont Carrie McPherson que l’on peut lire dans le blogue Les Zurbaines; Shirine Saad que l’on peut lire, entre autres, dans Fashion Magazine et le seul homme du groupe et non le moindre, Pierre Jury du Droit d’Ottawa,

IMG_2043- Lyon en lumière

Texte à paraître bientôt

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À noter que tous ces textes (ou presque) ont également été publiés dans le Journal de Montréal, Journal de Québec et 24h (journal distribué gratuitement dans le métro). Voir les sites du Journal de Montréal et du Journal de Québec sur lesquels ils sont rassemblés.

De nombreux petits clins d’oeil sur ces pays ont également été publiés dans ce blogue, tandis que Maurice, l’ourson voyageur qui m’accompagne  partout a également publié ses impressions sur tous ces voyages dans son blogue Les Oursons bloguent de la SATW (Society American Travel Writer)

Que me réserve 2013 ?

Déjà deux croisières sont au programme. La première aura lieu dans quelques semaines, dans les Caraïbes sur l’un des navires Costa. La seconde, en mars,  devrait m’emmener à Venise, en Grèce et en Turquie. Plusieurs autres projets flottent dans l’air. À suivre…

Noël comme souvenir de voyage

Rapporter des souvenirs de nos voyages n’est pas toujours chose facile. Après seulement quelques destinations à notre actif, à moins d’être un spécialiste en déco et d’avoir le chic (et le temps) pour trouver l’objet rare qui apportera un peu d’exotisme dans notre décor,  on se rend vite compte que le chapeau mexicain prend la poussière (et bien de l’espace) dans la garde-robe, que le boubou africain ne nous intéresse plus et que le bibelot en sable ou en paille ne s’agence pas très bien à notre environnement contemporain.

C’est pourquoi, voilà maintenant plus de 10 ans, j’ai opté pour des décorations de Noël. Depuis ce temps, chaque année, quand vient le moment de ressortir mes boites et de retrouver ces petits objets achetés partout à travers le monde, je sens un petit frisson d’excitation à la perspective de ce nouveau voyage qui m’attend. Un voyage émotif, au coeur de mes souvenirs.

Pendant des heures, alors que joue une musique de Noël, je déballe précieusement ces souvenirs auxquels je tente (de plus en plus difficilement) de trouver une place sur les branches de mon sapin. Chaque fois, je retrouve l’excitation de la découverte d’une décoration de Noël dans le désert, le fou-rire devant un assemblage étrange ou l’admiration pour l’oeuvre délicate d’un créateur à laquelle je n’ai pas pu résister. Je me revois, entourée de collègues, d’amis(es) ou de membres de ma famille, j’entends leur commentaire et leurs arguments devant mes hésitations.

Chaque année, cependant, faire mon sapin devient une entreprise de plus en plus difficile. Le pauvre, il croule littéralement sous le poids de  toutes ces décorations amusantes et colorées. Mais comment arrêter ? C’est une si merveilleuse façon de evisiter mon année et les nombreux voyages qui ont marqué cette dernière.

Voici mes nouvelles acquisitions pour 2012.

L’année a bien commencé avec cette décoration, ramenée de Vienne, par ma fille et son conjoint. Elle annonçait la venue de mon petit-fils Elliott, devenu depuis le 13 mai 2012, le grand amour de ma vie. DSC00548 En janvier, en compagnie de mon mari, je partais en croisière dans les Caraïbes à bord de l’un des navires de Silversea. Cette décoration, achetée lors d’un arrêt à Key West, me rappelle ces bons moments.

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En Avril, c’est au Pérou, sur la piste des Incas, que je me retrouvais. De ce périple fantastique, j’ai rapporté ce mignon petit bébé dans son berceau de jonc.

DSC05584 - Pérou (2012)

Bien difficile de résister à ce lama, fait par un enfant, avec de véritables poils de l’animal.

DSC05586- Pérou  (2012)

En Juin, nouvelle croisière, à bord du Vaandam de la compagnie Holland. Destination: l’Alaska. J’ai craqué pour cette décoration en véritable fourrure, réalisée par un artiste de la ville de Juneau.

DSC05578- Alaska (2012)La semaine suivante, je reprenais la route pour le Nouveau-Brunswick et l’exploration de leurs magnifiques plages. J’ai ramené cette cage à homard achetée au Parc national de Kouchibouquack

DSC05587- Kouchibouquac (Nouveau-Brunswick) 2012À peine de retour, je repartais à nouveau en croisière à bord du Viking pour l’exploration du Danube et du Rhin. Pour notre premier arrêt à Budapest, j’ai ramené cette oeuf magnifiquement décoré.

DSC05575- Budapest (2012)Au second arrêt, à Bratislava en Slovaquie, je craquais pour ce personnage en costume d’époque.

DSC05581- Bratislava (Slovaquie) 2012À Vienne, j’ai vainement cherché un objet rappelant Mozart et sa musique. J’ai finalement objet pour ce délicat petit carrousel.

DSC05576- Vienne (Autriche) 2012

L’Allemagne nous attendait ensuite. Le décor de Moyen Age de la ville de Rothenburg sert d’écrin à sa passion pour la fête de Noël. On  y trouve un Musée de Noël, un Village de Noël, des boutiques de Noël et des pâtisseries appelées boules de neige. C’est dans son musée de Noël que j’ai trouvé cette petite crèche

DSC05573À Regensburg, la ville médiévale la mieux préservée d’Allemagne, l’histoire est partout. Dans une boutique spécialisée en horloges coucou, j’ai donc pu apprendre leur histoire et en ai ramené cet objet symbolique.

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À Wertheim que l’on dirait sortie d’un livre de contes, j’ai visité la boutique d’un souflleur de verre qui fait des objets merveilleux. J’ai craqué pour ce bonhomme de neige.

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En août, je reprenais la mer, cette fois-ci à bord du magnifique Boréal de la Compagnie du Ponant, pour une croisière me menant de Venise en Croatie. Une traversée absolument fantastique. Lors d’un arrêt à Dubrovnik, j’ai choisi le «Coeur de la Croatie»

DSC05580Et sur le Grand Canal de Venise, il m’a été impossible de résister à ce masque, si représentatif de cette ville magnifique.

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En Septembre, direction Cancun et les Mayas qui nous prédisent la fin du monde pour le 21-12-2012. J’en ai rapporté un soleil, objet fait main par un artisan.

DSC05585- Cancun Mexique (2012)

En octobre, je me rendais à San Diego et à son magnifique Zoo qui célébrait l’arrivée d’un nouveau petit panda dont le nom chinois, Xiao Liwu, signifie «Petit Cadeau». Cette boule, peinte à la main, s’imposait donc

DSC05030- San Diego (2012)

En novembre, dernier voyage de l’année, une tournée gastronomique en Rhônes-Alpes, un véritable bonheur qui m’a permis de découvrir Lyon. Ce bel oiseau ne se retrouve peut-être pas à Lyon, mais il a été un véritable coup de coeur et s’est retrouvé dans mes valises.

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Malheureusement, je n’ai rien pu ramener d’Haïti, de Mazatlan, de Sainte-Lucie ou de Suisse. Manque de temps ou impossibilité de trouver des décorations de Noël hors saison. Dommage !

Et vous, que ramenez-vous de vos voyages ?

Un Musée du nougat

MONTÉLIMAR- Participer à une tournée gastronomique en Rhônes-Alpes, c’est la rencontre de grands chefs, mais aussi la découverte de nombreux petits délices. À Montélimar, nous avons visité la Fabrique et Musée de nougats Arnaud Soubeyran.

Musée du Nougat Arnaud Soybeyran- Montelimar

Musée du Nougat Arnaud Soubeyran- Montelimar

Si les origines de la confiserie se perdent dans la nuit des temps, celles de la maison Arnaud Soubeyran commencent en 1837 par un mariage entre le confiseur Arnaud, et Mademoiselle Soubeyran.  Ce couple audacieux fût l’un des premiers à se lancer dans la production de nougat.

Il faut dire que leur confiserie était magnifiquement située. Montélimar étant sur la route reliant le Nord au Sud. À cette époque, on voyageait en train et c’est à Montélimar que ce dernier s’arrêtait pour charger le charbon et l’eau.

À l’époque, on comptait 114 nougatiers qui présentaient leurs friandises dans des paniers à la gare pour le plus grand plaisir des voyageurs. Rapidement, Montélimar est devenue (et est encore aujourd’hui) la Capitale du nougat.

Bien qu’il ne reste plus que 14 nougatiers, 12 d’entre eux sont toujours des artisans. Plus ancienne fabrique artisanale à être toujours en activité, la Fabrique et Musée de nougats Arnaud Soubeyran demeure une entreprise familiale (trois générations), n’utilise encore que des ingrédients du terroir et conserve le mode de cuisson ancestral, en chaudron de cuivre et au bain-marie.

DSC05417-Fabrication du nougat tout en partageant  son savoir-faire dans un musée entièrement consacré au nougat.

Si vous passez dans le coin, offrez-vous une petite visite. Offertes toutes les heures, elles sont très instructives. Vous pourrez y voir comment on traite délicatement le nougat

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En goûter

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Goûter même des gâteaux au nougat

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Dans leur joli petit salon de thé

DSC05409- Salon de thé Montelimart - Musée nougat

Ou encore, si vous êtes curieux comme moi, y apprendre pourquoi le nougat s’appelle le nougat. Vous voulez savoir ? Voici l’histoire.

À la fin du XVIIe siècle, vivait à Montélimar, une demoiselle très estimée que l’on appelait «Tante Manon». Experte en cuisine, pâtisserie et confiserie, elle recevait ses neveux et leurs amis, tous les jeudis. Pour les régaler, elle leur confectionnait un dessert dont elle conservait le secret. Quand elle leur présentait, les enfants battaient des mains et s’écriaient : Tante Manon, tu nous gâtes !

À sa mort, elle légua sa recette à sa jeune nièce en lui écrivant : Ma chérie, je te lègue la recette de «Tu nous gâtes !», garde-la jalousement. Pour immortaliser le cri de joie avec lequel vous accueilliez jadis ma friandise, vous l’appelerez «Nougat».

(origine : Musée du nougat de Montélimar)

• Ce voyage a été organisé par Atout France et la Région Rhônes-Alpes. Le transport était assuré par Air-France.

NOTE:

Comme c’est le cas pour tous mes voyages, Maurice, mon ourson voyageur, m’accompagnait.Il a d’ailleurs rédigé tout un billet sur cette tournée gastronomique. Le Voici

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Les Coussins de Lyon, quel délice ! ICI

Les coussins de Lyon, quel délice !

LYON – Même si d’autres villes de France (Lille, Versailles, Dijon, Tours) ont fait la demande pour remplacer Lyon comme Capitale de la gastronomie, au moment de ma visite, elle l’était toujours. Et très franchement, je serais bien étonnée qu’elle soit déclassée.

D’abord Lyon est particulièrement bien entourée par deux fleuves et puis, c’est le carrefour de l’Europe. Il faut se rappeler qu’autrefois, cette ville était un passage obligé pour tous les Français qui voulaient se rendre sur la Côte d’Azur. C’est une ville où l’on aime bien se mettre à table et où la gastronomie est une tradition qui date de l’époque des Mères lyonnaises. Et puis, n’est-ce pas la patrie de Paul Bocuse, le chef le plus connu au monde ?

Quoi qu’il en soit, parmi les nombreuses traditions lyonnaises, je suis tombée sur le Coussin de Lyon. Je l’ai croqué et j’ai… ADORÉ. En fait, j’en aurais bien rapporté une caisse dans ma valise.

Le coussin de Lyon

Il faut dire que cette petite friandise emblématique est née d’une lointaine tradition. Voici son histoire:

En 1643, une terrible épidémie ravageait la cité et pour la combattre, les échevins lyonnais ont fait le vœu de se rendre en procession sur la colline de Fourvière ou l’on allait déjà prier la vierge, et de remettre un cierge de sept livres de cire et un écu d’or sur son coussin de soie.

Lyon vu de la colline de Fourvière

Lyon vu de la colline de Fourvière

Chaque année depuis, les Magistrats de Lyon renouvellent le vœu des échevins et se rendent à Fourvière tandis que retentissent les trois coups de canons qui annoncent que le vœu a été respecté et que l’écu d’or a bel et bien été déposé sur le coussin. C’est ce coussin de soirie qui a inspiré la création de cette friandise.

En 1960, certains «Soyeux» (fabricants de soie) et maïtres chocolatier ont tenté d’imaginer une boite rappelant le coussin historique tandis que les seconds tentaient d’imaginer une spécialité composée d’une ganache de chocolat enrobé d’une pâte d’amandes.C’est ainsi qu’est né le Coussin de Lyon.

À l'intérieur de ces jolies boites, sont rangées les friandises que l'on peut voir sur la première photo du texte.

À l’intérieur de ces jolies boites, sont rangées les friandises que l’on peut voir sur la première photo du texte.

Vite connu et adopté par les Lyonnais, le Coussin de Lyon  a rapidement dépassé les frontières et se retrouve aujourd’hui dans le monde entier, surtout lors d’événements de prestige mettant en vedette les produits lyonnais.

• Ce voyage a été organisé par Atout France et la Région Rhônes-Alpes. Le transport était assuré par Air-France.

NOTE:

• Comme c’est le cas pour tous mes voyages, Maurice, mon ourson voyageur, m’accompagnait.Il a d’ailleurs rédigé tout un billet sur cette tournée gastronomique. Le Voici

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