Conseils pour voyageurs: cinq infos pertinentes pour vos vacances

Avec l’arrivée du printemps et des belles journées qui ne vont pas tarder à se faire sentir, on commence à penser à ses vacances d’été. Voici cinq idées qui vous guideront dans votre planification.

1. Penser au camping

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La nouvelle application mobile Go Camping Québec permet de bénéficier de nombreux avantages dans quelque 200 campings du Québec (rabais sur le premier séjour, pourcentage sur les autres, gratuités, escomptes, locations, etc.). Il suffit de la télécharger.

2. Faire un arrêt au château Frontenac

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Fairmont Le Château Frontenac poursuit la programmation de son 125e. Pendant tout le mois d’avril, des activités autour du thème de la santé et du bien-être seront organisées et plusieurs seront gratuites. C’est le cas, entre autres, des parcours historiques permettant de renouer avec l’histoire de cette icône de la ville de Québec. Pour la programmation complète : http://www.fairmont.fr

3. Faire Compostelle au Québec

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Tous ceux qui rêvent de faire Compostelle, mais qui n’ont ni le temps ou les moyens pourront désormais s’offrir une randonnée pédestre de 1200 km, ici au Québec. Le Chemin du Québec traverse neuf régions touristiques, relie de multiples sentiers, pistes cyclables, routes rurales, etc. Les marcheurs sont autonomes, libres de choisir leur lieu de départ et d’arrivée ainsi que leurs lieux d’hébergement ou de restauration et peuvent voyager selon leur budget. Une application mobile sera bientôt disponible. http://www.quebeccompostelle.com

4. Visiter MontréaL en tour guidé

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Depuis 33 ans, l’entreprise Guidatour organise des visites de Montréal, en compagnie de guides professionnels. Cette année, elle propose encore plus de départs, et ce, de mars jusqu’à décembre.

5. Planifier ses vacances familiales

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Que l’on soit parents ou grands-parents, c’est avec beaucoup de plaisir que l’on feuillette le livre Maman a un plan – En famille sur la route. Les trucs, conseils, coups de cœur, bonnes adresses, trouvailles, informations diverses qu’on y trouve sont d’Odile Archambault qui a fondé le blogue Maman a un plan (mamanaunplan.com) en 2013 et de Marianne Prairie qui l’y a rejointe deux ans plus tard. Les photos sont de Caroline Dostie. Toutes trois mamans, ces femmes unissent leurs forces pour suggérer de bons plans pour que toute la marmaille profite au maximum de ses vacances. Chez Parfum d’encre

Cet article a d’abord été publié, le samedi 7 avril 2018, dans la chronique Trucs pour voyageurs, du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

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Célébration festive du printemps au Rhode Island

NEWPORT, Rhode Island  |  L’arrivée du printemps s’accompagne presque toujours d’une envie de balade en automobile vers le Sud et son bord de mer. Si on profitait de cette envie d’évasion pour prendre la direction de Newport, au Rhode Island, pour participer à son Newport Daffodil Days Festival, le grand festival de la jonquille ?

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Coucher de soleil sur le pont de Newport.

Depuis l e 14 et jusqu’au 22 avril, la ville aux somptueuses résidences et élégants manoirs, inspirés des palais italiens, des châteaux français et des manoirs élisabéthains, se pare de millions de jonquilles et transporte le visiteur dans le passé glorieux du plus petit État des États-Unis.

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Le magnifique manoir Rough Point a été légué à Doris Duke en 1993 alors qu’elle n’avait que 13 ans. L’intérieur est un véritable musée.

Le but déclaré de cette activité est de célébrer le printemps, en incitant les touristes fatigués de l’hiver (on se reconnaît là, non ?) et les résidents locaux à sortir de l’hibernation !

Pendant neuf jours, cet événement annuel, qui célèbre cette année son 5e anniversaire, propose plus d’une vingtaine d’événements festifs et familiaux.

Du plaisir pour toute la famille

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Les jonquilles sont partout pour cette grande fête!

Le tout débute le samedi 14 avril sur les quais de Bowen et Bannister avec la cérémonie du ruban, de la musique et des jeux, sans oublier le couronnement de la Reine de la Jonquille.

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Ce port de mer était l’un des plus prospères au XVIIIe siècle.

Célébrer sur ces quais de granit, aux promenades (boardwalk) en briques avec les bâtiments commerciaux du XVIIIe siècle, entraîne le visiteur dans le glorieux passé de ce port de mer qui était alors l’un des plus prospères en Nouvelle-Angleterre.

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Même les chienssont de la fête!

Pendant toute la durée du festival, les visiteurs ont accès à certains des plus magnifiques jardins privés, à des promenades shopping, des activités pour enfants, un Daffy Doggies (défilé de chiens), des peintres à l’œuvre parmi les jonquilles, sans oublier le Driving Miss Daffodil, une grande parade de voitures classiques !

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La couleur jaune est à l’honneur pour célébrer la jonquille.

Les collectionneurs de voitures anciennes sont invités à d’abord s’inscrire (info@audrainautomuseum.org), puis à porter un vêtement jaune (couleur de la jonquille), à décorer sa voiture de jonquilles et à apporter son panier de pique-niques sur la plage d’Easton où les gens de l’Audrain Automotive Museum les escorteront pour un grand défilé le long de la route pittoresque menant à Ocean Drive avec retour le long de l’avenue Bellevue, se terminant à Audrain.

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Des spectacles en tout genre sont offerts aux visiteurs pendant ce Festival.

Autre événement d’importance, le Daffodillion à l’hôtel Chanler at Cliff Walk (www.thechanler.com). Au programme : hors-d’œuvre, musique et un toast offert à dame Nature en admirant les centaines de jonquilles posées contre la baie d’Easton. Les profits réalisés lors de cette activité servent pour le don de bulbes remis en octobre et qui servent à l’embellissement de la ville.

Infos: newportdaffydays.com

Cet article a d’abord été publié, le samedi 31 mars 2018, dans la chronique Est des USA du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

9 conseils pour randonneurs

Les spécialistes de la randonnée étant de véritables connaisseurs, cette chronique offre plutôt des conseils à ceux qui débutent et veulent éviter les inconforts et les mauvaises surprises.

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1. Sac à dos

Pour éviter les erreurs, le mieux est toujours de se rendre dans un magasin spécialisé et de demander l’avis d’un vendeur. Les sacs de bonne qualité offrent des ajustements possibles pour épouser la forme du corps et bien distribuer la charge. Il faut aussi s’assurer de prendre le volume (taille) dont on a réellement besoin. Acheter plus grand « au cas où » est une erreur.

2. Imper-respirant

Un imper-respirant (muni d’une membrane qui laisse sortir l’humidité et la chaleur, mais ne laisse rien pénétrer) est sans doute le vêtement le plus utile. Il protège de la pluie, du vent, du soleil, mais ajoute aussi une couche pour se réchauffer.

3. Bottes

C’est certainement l’équipement le plus important du randonneur. Il faut choisir la bonne botte en fonction du type de rando qu’on veut faire. Éviter de se laisser tenter par le « gros » modèle rigide, lequel pour de courtes randonnées sans terrain extrêmement accidenté sera très inconfortable. Pour des randos simples, un soulier de randonnée fait très bien l’affaire. Pour des randos un peu plus avancées, on choisit une botte qui va un peu plus haut sur la cheville. Note : il est très important de « casser » ses bottes neuves avant un voyage. On les porte dans la rue, dans nos activités, jusqu’à ce qu’elles soient plus souples. Pour se protéger des intempéries et de la boue, on peut ajouter une paire de guêtres.

4. Bâtons

Ils font la différence entre être capable de faire un ou plusieurs jours. La charge du sac à dos est partiellement répartie sur les bras, et ça aide les genoux à la descente.

5. Eau des cours d’eau

Partir avec le maximum d’eau sur soi (environ deux bouteilles d’un litre minimum). On peut ajouter un sac de type « Camelback » qui se range dans un compartiment du sac à dos. Le poids de l’eau diminue au fil de la journée, ce qui est agréable ! Idéalement, ne jamais boire dans les cours d’eau, car même avec les filtres et produits, c’est dangereux.

6. Trousse premiers soins

Quelques sachets de Betadine liquide (désinfectant puissant pour accidents seulement), de petits ciseaux, une pince à sourcils pour enlever les échardes, de la « moleskin » (sorte de pansement pour mettre sur les ampoules), des tampons d’alcool ensachés, un grand bandage élastique rose (pouvant soutenir un membre blessé).

7. Carte ou GPS

Trouver le début des sentiers est souvent un défi. Avant le voyage, faire les recherches et bien l’identifier sur une carte papier ou un GPS (application GPS, ou encore GPS portable). Apporter son guide qui décrit les randonnées, donne des trucs sur les endroits où l’on risque de se perdre, détours, etc. Note : si on utilise son téléphone pour le GPS, s’assurer qu’il est chargé au maximum. Sinon, avoir une batterie de secours, ou encore un chargeur à énergie solaire.

8. Sifflet FOX40

Un essentiel en randonnée ! C’est un sifflet qui se fait entendre super loin en cas d’accident.

9. Couteau

Couteau suisse ou lame simple. Multiples usages. Peut couper des sangles. On ne sait jamais, ça peut même sauver des vies !

Ce texte a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du 24 mars 2018 dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI

5 suggestions de voyages différents et originaux

1. Cyclothon en Islande

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Depuis 2012, au mois de juin, c’est le retour du Cyclothon WOW, la plus importante et la plus longue course cycliste en Islande. Les cyclistes parcourent 1358 kilomètres sur les routes les plus pittoresques du pays, découvrant les spectaculaires panoramas naturels de ce pays. On s’inscrit en solo ou en équipe de 2 à 10 membres qui se relaient pour pédaler et conduire le véhicule qui accompagne leurs coéquipiers. Une catégorie spéciale (Hjólakraftur) a même été créée pour ceux qui souhaiteraient tenter l’expérience en famille. Cette sixième édition partira de Reykjavik pour faire le tour de l’île. ►www.wowcyclothon.is

2. Randonnée pédestre dans le désert marocain

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Désertours, voyagiste bien connu pour l’organisation des rallyes Trophée Rose des Sables ou Rose des Andes au cours desquels des femmes se lancent en 4 x 4 à l’assaut du désert, tiendra son tout premier événement pédestre, le trek Rose Trip, en 2018. Cette randonnée nomade, 100 % féminine, aura lieu du 31 octobre au 5 novembre prochain. Elle est réservée aux femmes en quête d’aventures, de dépassement et… qui sont en forme. Les filles sont rassemblées par équipe de trois et devront compléter quatre étapes dont une est consacrée à un défi solidaire au profit de l’Association du Cancer du sein.

www.trekrosetrip.com

3. À vélo dans les Rocheuses

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La Promenade des Glaciers, entre Jasper et Banff, donne accès à un territoire sauvage et majestueux, composé de lacs cristallins, de montagnes enneigées, de glaciers et de larges vallées. Il s’agit de l’une des plus belles routes panoramiques au monde et l’une des plus gratifiantes pour un cycliste. Du 29 juillet au 14 août.

►1 800 561-8747/450-373-8747

velo.voyagesgendron.com

4. L’Inde à moto

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Un voyage qui s’adresse aux motards expérimentés, car la circulation, en Inde, est chaotique et de nombreux chemins sont en terre ou en boue. Heureusement, les motos sont adaptées et un guide national accompagne le groupe pour ce voyage, d’une durée de 20 jours, du 20 juillet au 20 août.

►1 888 907-7712

www.traditours.com

5. La Fierté gaie à Tel-Aviv

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Vacances Air Canada (VAC) propose un départ exclusif et direct de Montréal, du 3 au 11 juin prochain afin de célébrer la Semaine de la Fierté gaie à Tel-Aviv. À compter de 3329 $ par personne. Ce prix comprend les vols, l’hôtel pour 7 nuits, les transferts, des circuits privés, les visites guidées de Tel-Aviv et Jérusalem, les taxes et trajets vers Massada et la mer Morte, les droits d’entrée aux soirées Pride (6-8-9 juin) et pour l’ensemble des sites d’intérêt de la semaine Pride.

►1 877 752-7710

www.aircanada.com

Cet article a d’abord été publié dans la chronique Voyager sans souci du 17 mars 2018 dans le Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

La Gestion des incidents médicaux lors d’un vol

Récemment, une lectrice m’écrit: au cours d’un vol vers l’Europe, elle a subi un malaise alors qu’elle était dans l’avion. Heureusement, tout s’est bien terminé. Ce n’était pas grave et le personnel de bord a pu lui venir en aide, mais cet incident l’a amenée à se questionner. Que ce serait-il passé si ça avait été grave ? Est-ce que le personnel est formé pour répondre aux urgences ?

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Pour répondre à cette interrogation, j’ai fait quelques recherches auprès de Transport Canada, de l’OACI­­­­ (Organisation de l’aviation civile internationale), de l’IATA (International Air Transport Association) et de la Croix-Rouge canadienne. Il appert dans un premier temps qu’un règlement international de l’OACI exige que tous les agents de bord soient formés en premiers soins. Par contre, ce sont les États membres (Canada, É.-U., etc.) qui décident des détails de la formation imposée.

Formation

Les compagnies aériennes, le plus souvent assistées par une agence spécialisée (Croix rouge, Ambulance Saint-Jean ou autre), développent un syllabus qui doit être approuvé par le ministère du Transport (au Canada). Les agents de bord ont donc une formation initiale et au moins une partie de cette formation est revue chaque année, souvent en utilisant une simulation.

Une autre norme de l’OACI que les États signataires doivent accepter stipule qu’il doit y avoir du matériel médical adéquat à bord. Le choix de ce matériel (trousses de premiers soins et trousses médicales d’urgence) est laissé aux États membres. L’OACI n’exigeant pas les défibrillateurs à bord, présentement seuls quelques pays (É.-U., Corée du Sud) les exigent. Dans tous les autres pays, y compris le Canada, c’est laissé au choix de la compagnie, en fonction de leur type d’opérations.

Les cas graves

S’il arrive qu’un médecin soit à bord lors d’un cas de maladie grave, il peut accepter de fournir de l’aide, mais l’OACI précise que « même si un professionnel de la santé se trouve à bord et accepte d’offrir bénévolement son assistance, la responsabilité globale de la gestion de l’incident médical revient à l’équipage ».

Pour les problèmes graves, plusieurs compagnies aériennes ont une entente avec une compagnie médicale spécialisée qui offre du soutien à partir du sol. À ce moment-là, l’agent de bord relaie l’information au commandant qui la relaie au médecin urgentologue de la compagnie en question. Ce dernier analyse la situation et fait ses recommandations au commandant. Si une des recommandations est le déroutement de l’avion, comme l’explique le Dr Claude Thibeault de l’IATA, « La seule personne qui a la décision finale pour dévier un avion de son parcours et se poser à un aéroport non prévu, c’est le commandant puisqu’il est le seul à pouvoir analyser tous les détails techniques pour assurer la sécurité de tous les passagers. »

cet article a été publié dans la Chronique Voyager sans souci du Journal de Montréal ICI et du Journal de Québec ICI

Gigantesque parc de jeux flottant

Sur le Carnival Vista, les croisiéristes passeront des vacances remplies d’activités et d’expériences diverses.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA

Si on voyage en famille et qu’on cherche à satisfaire les besoins de chacun, c’est la croisière tout indiquée. Direction les Antilles orientales, à bord de ce paquebot, le plus grand de la flotte Carnival.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
Le parc aquatique WaterWorks et ses immenses glissades

Surnommé le « funship » ou « navire de tous les plaisirs », le Carnival Vistaremplit parfaitement sa mission. Il faudrait souffrir de déprime profonde pour s’ennuyer à bord… et encore !

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
Parcours de cordes de type Arbre-en-Arbre

Avec ses trois piscines, ses bains à remous, son terrain multisports (basket, volley, football), son mini-club, sa mini-salle de quilles, son mini-golf, ses appareils d’entraînement en gym ou en plein air, son parc aquatique aux glissades sinueuses de 138 mètres et aux effets visuels kaléidoscopiques, son vélo aérien à 45 mètres au-dessus de la ligne de flottaison du navire, son parcours de cordes de type Arbre en Arbre (sans arbre), son multiplex comprenant le premier IMAX en mer et le Thrill Theater offrant des expériences en 3D, ses nombreux spectacles, ses jeux en tout genre (bingo, cartes, lipsync, karaoké, etc.), ses animations constantes et ses bars, le plaisir est à bord, que l’on ait 7 ou 97 ans.

Crédit : Carnival
Les amateurs de sensations fortes apprécient tout particulièrement le vélo aérien Sky Ride

Mais attention, ce n’est pas tout le monde qui carbure à l’adrénaline 24 h/24. Pour les amateurs de relaxation, de bronzette en silence et de lecture, certaines zones éloignées des jeux ont été aménagées. C’est le cas, entre autres, de la Serenity Adult Retreat, où l’on peut lire au seul bruit des vagues.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
La Serenity Retreat réservé aux adultes désireux de se relaxer sur le navire Carnival Vista.

Avec les nombreuses attractions qu’il propose sur ses 15 ponts, le Carnival Vista peut satisfaire les goûts de tous les membres d’une famille, du jeune enfant jusqu’aux grands-parents.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
Le mini-club pour les tout-petits

LE NAVIRE

Construit en 2016, le Carnival Vista a une longueur de 322 mètres et une largeur de 37 mètres. C’est la version luxe des navires Carnival. Il peut accueillir 4980 passagers dans ses 1967 cabines confortables et fonctionnelles, dont certaines ont été pensées expressément pour les familles.

PHOTO COURTOISIE CARNIVAL VISTA
L’atrium du navire

Crédit : Lise Giguère
L’Atrium au centre duquel une immense structure permet de varier les projections et de créer diverses ambiances.

Côté restauration, de nombreuses options (19 en tout) sont proposées. En plus du restaurant principal Horizon et du buffet Lido, plusieurs stations sont disséminées sur les différents ponts (pizzas, fruits de mer, mets mexicains, hamburgers du célèbre chef Guy Fieri).

Crédit : Carnival
Les amateurs de hamburgers se régalent de ceux du célèbre chef Guy Fieri.

Pour un léger supplément, des restaurants de spécialités (grilladerie, cuisine italienne, asiatique) proposent également des repas un peu plus élaborés. De plus, les amateurs de houblon peuvent goûter une bière brassée à bord. Qui dit mieux ?

LE PRIX

À compter de 920 $ par personne si on achète directement auprès de Carnival. Ce prix est pour une cabine intérieure (sans balcon) et ne comprend ni les taxes, ni les différents frais (ports, etc.), ni les vols, ni les transferts, ni les boissons, ni les pourboires.

 www.carnival.com

Cette même croisière est vendue par Transat avec des départs le 24 mars et le 21 avril à 2109 $ par personne. Ce prix comprend le vol aller-retour vers Fort Lauderdale, les transferts, la croisière et toutes les taxes. Il ne comprend ni les boissons (alcoolisées ou non) ni les pourboires.

 www.transat.com

Bon à savoir : dès que l’on a ses billets, il faut télécharger l’application Carnival HUB (vraiment utile pendant la croisière). À bord, cette dernière ne nécessite pas d’avoir internet. Par contre, si on a oublié de la télécharger avant le départ, il faudra acheter un forfait internet pour y avoir accès.

LES ESCALES

Miami, Floride

Lieu de départ et d’arrivée de la croisière. Il faut prévoir quelques jours supplémentaires si l’on veut découvrir cette ville qui a beaucoup changé ces dernières années.

Grand Turk

Crédit : Lise Giguère
Sur l’île de Grand Turk, la capitale des Turques & Caicos, quelques mètres seulement séparent la plage du navire

Grand Turk est non seulement la capitale des îles Turques-et-Caïques, mais également la plus grande île de cet archipel qui en compte 40. Elle séduit surtout par sa longue plage blanche et ses eaux turquoise et limpides, sans oublier sa riche vie marine. On y trouve un seul hôtel (les grands complexes hôteliers sont plutôt situés à Provinciales), mais de nombreux B & B.

Saint-Kitts

Crédit : Lise Giguère

A St.Kitts, les magnifiques Jardins du Palm Court Garden

Crédit : Lise Giguère
A St.Kitts, les magnifiques Jardins du Palm Court Garden

Destination de plein air, Saint-Kitts se compose de paysages aux douces collines vertes dominées par le mont Liamuiga (1155 mètres), un volcan éteint dont l’escalade permet la rencontre des singes verts. On y offre aussi l’exploration sous-marine d’épaves, de grottes ou des récifs de corail qui bordent la côte, sans oublier les bains de mer sur les magnifiques plages. Ici, aucune tour en béton ne vient jeter de l’ombre puisqu’aucune construction ne peut être plus élevée qu’un palmier.

San Juan, Puerto Rico

Il faut avoir l’œil aiguisé si l’on veut apercevoir quelques vestiges du passage de l’ouragan Irma (arbres centenaires disparus), en septembre dernier. Classé au patrimoine de l’UNESCO, le Vieux San Juan n’a subi aucun dommage majeur, et c’est tant mieux.

Espagnole par son peuplement colonial, africaine par les esclaves qui y ont été emmenés et américaine par son histoire plus récente, l’île de Puerto Rico a de quoi plaire aux amateurs d’histoire, mais aussi de randonnée en forêt et de plage.

St.Maarten/Saint-Martin

Lise Giguère
Le côté hollandais, St.Marteen

La vie a repris sur cette île dont les bâtiments ont été détruits à 95 % par le passage d’Irma. Même si des traces sont toujours visibles (bateaux renversés, toits arrachés et végétation massacrée), les aéroports sont fonctionnels, on trouve à s’y loger (800 chambres disponibles sur les 8000 habituelles), plusieurs restaurants sont ouverts et, surtout, les eaux turquoise viennent à nouveau lécher avec douceur les plages de sable blanc. Il ne manque plus que les visiteurs sur cette île qui vit principalement du tourisme.

EN BREF

Type de croisière

Pour les familles et les amateurs d’adrénaline. Misant sur les plaisirs pour tous âges, c’est la croisière intergénérationnelle par excellence.

Le plus

La technologie à bord. Parfaitement utilisée, elle facilite l’embarquement et permet d’être constamment au fait de ce qui se déroule à bord.

Le moins

L’anglais est la seule langue parlée sur le navire.


* Ce voyage a été rendu possible grâce à Carnival Cruises et Air Transat

 

Cet article a d’abord été publié à la Une du cahier tourisme du Journal de Montréal du 17  mars 2018 ICI et du Journal de Québec ICI

On le trouve également sur le site de Canoe.ca ICI

Et sur le site de TVA nouvelles ICI

Cuba: les incontournables de Cayo Santa Maria

CAYO SANTA MARIA, Cuba – Petite île au large de la côte nord de Cuba, Cayo Santa Maria n’est en fait qu’une immense station balnéaire. C’est le royaume des complexes hôteliers tout inclus qui déversent leur lot de touristes sur les jolies plages, dans les eaux turquoise ou au cœur de la végétation luxuriante, qui cache une grande diversité de flore et de faune.

Cayo Santa Maria est l’endroit idéal pour se détendre. Par contre, si l’on souhaite découvrir la culture cubaine, il faut s’en éloigner un peu. Voici huit endroits qu’il vaut la peine d’explorer.

1. Le Pedraplen

@Courtoisie Sunwing – Le Pedraplen

Lorsqu’on réserve pour un séjour à Cayo Santa Maria, l’arrivée se fait à l’aéroport Santa Clara Abel Santamaria. Ensuite, il faut rouler 90 minutes pour s’y rendre. Ce n’est pas le moment de dormir. Au contraire, il faut bien ouvrir les yeux pour admirer le Pedraplen, une impressionnante digue de 48 kilomètres qui serpente dans la mer. Ce chef-d’œuvre du génie civil contourne les mangroves (habitat des flamants roses et autres échassiers), compte 49 ponts et donne accès aux trois îles sœurs de Villa Clara (Cayo Santa Maria, Cayo Ensenachos et Cayo Las Brujas).

2. Les plages

Courtoisie Sunwing – Les plages de sable blanc

Les plages de Cayo Santa Maria s’étirent sur 13 km et 10 d’entre elles sont d’un blanc quasi immaculé. On peut marcher de longues heures, les orteils dans ce sable farineux ou les pieds dans l’eau avant de réaliser que l’on s’est beaucoup éloigné de son hôtel. Pas de panique, si l’on est trop fatigué pour rebrousser chemin, il suffit d’entrer sur le site du premier hôtel que l’on croise et de négocier son retour en catamaran, en voilier ou autre.

3. Le refuge faunique

Courtoisie Sunwing –

Situé dans la partie orientale de Cayo Santa Maria, le refuge faunique fait partie d’une zone qui a obtenu le statut de réserve de biosphère nommée Buenavista. On s’y rend pour observer les oiseaux, les animaux, les plantes, faire de la randonnée dans les sentiers balisés et se baigner à la petite plage Las Gaviotas. Située à la pointe de l’île, cette dernière n’appartient à aucun complexe hôtelier. Pour y accéder, il suffit de payer l’accès au refuge faunique.

4. La Plaza La Estrella

Bien que tous les complexes hôteliers possèdent leurs boutiques, la Plaza Estralla, facilement repérable grâce à sa réplique de la tour cubaine Manaca Iznaga, que l’on voit de loin, rappelle ces places animées au cœur des villes cubaines. C’est un ensemble de quelques magasins, boutiques et marchés d’artisanat, avec allées de quilles, spa, gym et quelques restaurants.

 

5. Le Delfinario

Courtoisie Sunwing

Ce grand delphinarium est situé à Cayo Ensenachos, l’une des trois îles sœurs des Cayos de Villa Clara. Il serait le plus grand de son genre dans toute l’Amérique latine. La taille de ses bassins est beaucoup plus grande que la moyenne. On y présente des spectacles de lions de mer et de dauphins et l’on peut même nager avec ces derniers.

6. Les récifs et fonds marins

Courtoisie Sunwing

Les eaux autour Cayo Santa Maria regorgent de trésors – aussi bien des récifs coralliens que des grottes, et des épaves – et permettent la rencontre unique d’animaux marins. L’archipel Jardines del Rey, dont Cayo Santa Maria fait partie, est d’ailleurs reconnu pour la diversité de ses sites de plongée. On y plonge de jour comme de nuit. Le centre de plongée de la Marina Gaviota propose aussi des cours de différents niveaux avec certification ACUC (mondialement reconnue).

7. Sur la piste du Che et de Fidel

 

@lisegiguere – Tren Blindado, l’endroit où le Che a fait dérailler un train blindé quelques jours avant l’arrivée de Castro à la Havane le 1er janvier 1959.

Il serait vraiment dommage de ne pas s’offrir l’excursion vers la ville de Santa Clara, reconnue pour ses monuments rappelant la Révolution. Arrêt d’abord à Tren Blindado, où l’on peut admirer le train de munitions de l’armée de Batista que les combattants du Che ont fait dérailler à l’aide d’un bulldozer, ce qui a permis à Fidel d’atteindre La Havane. Un moment historique de la révolution cubaine.

@lisegiguere – le Mémorial au Che, Place de la Révolution. C’est à cet endroit que se trouve la dépouille du révolutionnaire, rapatrié 30 ans après sa mort de Bolivie, ainsi que celle de ses compagnons.

On se rend ensuite au mausolée du Che Guevara avec son immense statue du Che. C’est à la fois un musée avec photos, anecdotes et biens ayant appartenu au Che et racontant sa vie qu’un mausolée où se trouve sa dépouille, rapatriée 30 ans après sa mort en Bolivie, ainsi que celles de 17 de ses compagnons révolutionnaires.

8. Le train jusqu’à Remedios

@lisegiguere – Le train à vapeur datant du 20e siècle

L’une des excursions les plus agréables qui soient proposées est sans aucun doute la visite du Musée de la canne à sucre, près duquel on monte à bord d’un train à vapeur datant du 20e siècle pour entrer dans les terres et se rendre dans la petite ville coloniale de Remedios. Une belle façon d’avoir un aperçu de l’arrière-pays et de la vie quotidienne cubaine. À Remedios, on visite la deuxième plus ancienne église du pays avec son retable en or 22 carats. Impressionnant.

LES TOUT INCLUS DE CAYO SANTA MARIA

Courtoisie Sunwing – Le Royalton de Cayo Santa Maria

Ce sont les rois de cette petite île. Au nombre de 17, ils proposent leurs propres divertissements, restaurants, bars, discothèques, etc. On en trouve dédié aux familles, aux couples désireux de faire la fête ou d’autres plus tranquilles favorisant la relaxation.

L’un des favoris de ceux qui cherchent la détente, le Royalton Cayo Santa Maria, plus petit (120 chambres), est réservé aux adultes, qui apprécient tout particulièrement ses baldaquins en bord de piscine et ses lits balinais sur la plage.

Courtoisie Sunwing – Les baldaquins en bord de piscine

* Ce voyage a été rendu possible grâce à Sunwing (www.sunwing.ca).

Consultez aussi notre En 5 minutes:

Cuba: plus de vacanciers que jamais

http://www.journaldequebec.com/2018/03/03/plus-de-vacanciers-que-jamais

Ce texte a d’abord été publié à la Une du cahier voyage du samedi 3 mars dans le Journal de Montréal ICI et dans le Journal de Québec ICI